Histoire : Sous l'Enfer

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Auteur
Histoire
  • Sous l'Enfer


Histoire ajoutée le 30/07/2010
Épisode ajouté le 30/07/2010
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    J'adore, moi qui est sombre XD Le genre d'histoire qui me fallait, bref je prend la 3 vivement une suite!

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    relue avec plez ^^ la 2 !!!!!!!!!!

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    ça me plait bien la 3 moi aussi

  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 16 ans
    Toujours aussi bien écrit! Je choisis la 4 moi.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Pervers va ^^ Envie de pitit pied on dirait. :p J'attends d'avoir quelques votes de plus pour une belle majorité.


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Bien sûr que je le suis :roll:

    Voici le premier chapitre. je tiens à vous dire que cette histoire sera beaucoup plus axée chatouille...méchante. Et les séance seront nombreuse. CEPENDANT il faut le temps de lancer l'histoire. Mais comptez sur moi pour vous faie patienter par de jolies descriptions jusque là. Et ne perdons pas de vu que le but premier de l'histoire n'est pas les chatouilles, mais elle s'intercale très bien avec le reste, donc, je me fais plaisire :)




    Chapitre 1 : Eveil




    C’était un drôle de rêve. Le genre de rêve où l’on comprend parfaitement que l’on est endormi, et pourtant dont on ne peut pas s’extirper. C’est assez désagréable lorsque c’est un rêve qui ne nous plait pas. Et c’était bien le cas. C’était sans doute ce genre de chose que l’on appelait un sommeil agité. Et puis il y avait cette chose qui lui chatouillait le bout du nez. Et cette odeur qui emplissait ses narines. Chaque seconde, transformée en heures, rapprochait celle qui était entrain de dormir de son éveil.

    Et lorsqu’elle ouvrit les yeux, elle comprit que quelque chose n’allait pas. Comme lorsque l’on sort d’une soirée bien arrosée et que l’on se réveille sans se rappeler l’endroit, la position, dans lequel on dort. On se rappelle pas non plus quand on s’est endormi, et viennent alors les souvenirs flous que l’on ne peut plus dater. C’était à peu de chose prêt ce que ressentait Evie à cet instant, alors qu’elle tentait de se relever, ignorant la douleur qui irradiait ses membres ankylosés.

    Elle était étendue, à plat ventre, face contre de l’herbe odorante. Comme si elle avait été littéralement jetée dans une prairie. Cette perspective ne lui plaisait guère. Elle poussa sur ses bras pour se redresser. Mais ses biceps lui faisaient mal, comme si elle avait passé la journée précédente à… à… Pas la moindre idée. A dire la vérité, elle n’avait jamais eu les articulations et les muscles si endolorie. C’était ce que l’on pouvait appeler un réveil difficile. Et ce marteau dans son crâne. Elle avait l’impression que le sang qui battait dans ses tempes était aussi épais que du goudron.

    - Merde, jura Evie, rassurée par sa propre voix, remarquant en même temps que cligner des yeux ne servait à rien, elle n’y voyait absolument rien. C’était assez frustrant. Et assez effrayant même. Elle n’était pas du genre peureuse, mais se réveiller aussi ankylosée avec un marteau piqueur dans le crâne dans un endroit si noir que l’on y distingue pas sa propre main a quelque chose de légèrement… inquiétant. Ce qu’il y avait de rassurant, c’était l’herbe qu’elle sentait sous ses mains et ses…

    Evie fronça les sourcils, vérifiant une deuxième fois. Oui, elle sentait bel et bien l’herbe sur le dos de ses pieds, étendus. Elle était donc dévêtue de ses chaussures et de ses chaussettes. Ce qui était désagréable. Mais une inspection sommaire lui permit de se rendre compte qu’elle portait un jean, un T-shirt, et une veste. C’était déjà ça. Elle tenta une nouvelle fois de se redresser et cette fois parvint à se tourner, pour finalement se poser sur son derrière. Par réflexe, elle se mit en tailleur, cachant ses pieds nus, malgré l’obscurité. Sa tête était lourde. Elle était obligé de se tenir avec ses mains pour resté droite.

    Elle avait déjà but au point de repeindre le sol et de ne pas se rappeler de la soirée, elle avait déjà essayé l’herbe et les autres fumettes douces, mais encore jamais elle ne s’était sentit aussi mal. Et elle avait du mal à croire qu’elle ait consommé quelque chose de plus balèze. Ce n’était pas son genre. Alors soit elle avait été drogué contre son gré, soit on l’avait assommé. Mai l’absence de bosse dans l’arrière de sa tête démentait cette possibilité.

    Elle tâtonna le sol autour d’elle, recherchant de la main…quelque chose… N’importe quoi. Elle posa rapidement une main sur ses poches. Pas de portable ni de papier, ni rien du tout. Peut-être l’avait-on volé finalement. Elle ne portait pas de montre non plus, ce qui allait en ce sens. Et, réfléchissant un instant, comprenant que celui, celle, ceux, qu’est ce qu’elle en savait, qui lui avait volé ce qu’elle avait sur elle, ne s’était surement pas gêner pour lui prendre ses chaussures. Et si elle était en plein fête, elle portait très probablement des talons… Elle n’avait donc pas de chaussette…

    C’était…vraiment…parfait…

    Elle passa une main sur ses plantes, passant sur ses orteils et sur son talon. Pas d’ampoule. Ça c’était une bonne nouvelle, au moins elle n’aurait pas mal en marchant, c’était déjà ça. Et oui, quand on touche le fond, les plus petits plaisirs deviennent vraiment importants. Par exemple, à cet instant, elle aurait trouvé un coupon de réduction de MacDo par terre, ça aurait été une sacrée victoire.

    Elle soupira, et grogna en même temps quelque chose d’inintelligible en cachant encore une fois ses pieds nus sous ses cuisses. Le bon point, c’était que sa tête lui faisait de moins en moins mal, et il lui semblait apercevoir quelques petites billes brillantes dans le ciel. Des étoiles. Mais pas de lune. Etrange. Et aucune lumière artificielle. Ce qui était assez étonnant tout de même. Elle qui habitait en ville était rarement…non…jamais, arrivé dans endroit où il n’y avait aucune aucune aucune lumière si ce n’était celle des astres. Enfin, à cet instant, seulement les étoiles.

    Elle voulut ouvrir la bouche pour appeler n’importe qui. Mais se ravisa. Elle n’avait pas la moindre envie d’ajouter l’humiliation à ce superbe réveil. Pour l’instant c’était parfait. Ne manquerait plus qu’elle se rende compte… Non elle préféra repousser ce qu’elle avait à l’esprit. Au lieu de ça, elle tenta de se mettre sur ses jambes. Et elle ne put s’empêcher de jurer de nouveau en sentant ses jambes flageoler. Et le fait de sentir les brins d’herbe sous ses plantes de pieds ne lui fit aucun bien. Cela l’agaça dotant plus d’ailleurs. Et son agencement ne fut que démultiplié lorsqu’elle sentit ses jambes lâché et qu’elle se retrouva un genou à terre. Rageuse, elle se releva, et cette fois tint debout.

    Ses yeux s’habituèrent à ce qu’il semblait. De l’herbe. Elle voyait l’herbe sous ses pieds. Mais à part cela, pas grand-chose. Elle fit plusieurs pas peu assuré, mais elle prit cependant ça comme une nouvelle petite victoire. Elle passa une main dans ses longs cheveux ondulés qu’elle savait noir. Elle aimait bien ses cheveux. Mais elle convint que ce n’était pas le moment d’y réfléchir.

    Et ce n’est que lorsqu’elle se reconcentra sur ce qu’elle avait devant elle qu’elle sursauta. Car elle ses yeux parvinrent à discerner des formes étranges. Non… Pas seulement des formes, mais des corps. Des gens. Elle n’y voyait rien, mais elle se sentit soudain affreusement mal à l’aise. Enfin… encore pire que les minutes précédentes. Quelque chose n’allait pas. Quelque chose clochait. Et Evie n’aimait pas du tout ça. Non…vraiment pas… Pour l’amour de Dieu, qu’est ce qui se passait ?



    1 : Passer à un jeune homme (âge lycée) (Matthew)
    2 : Passer à un homme adulte (Miraïl)
    3 : Passer à Agademnos
    4 : Passer à une fillette (âge collège) (Kaylin)


    J'ai ajouté les noms, car chacun de ces personnages feront de toute façon partis de l'histoire. Et j'ai déjà choisis les noms et leur psychologie de base. Juste à vous de voir qui vous voulez voir. Quand à Agademnos... ben vous vous voyez qui sait.


  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 16 ans

    La fillette c'était mon choix parce que j'ai pris ce que je trouvais de plus dur à écrire^^ Pas pour les chatouilles, pas tout de suite voyons :p

    La, je choisis Agademnos


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Ouin mais tu fais chier ! C'est le plus dure ! Parce qu'il est pas censé bouger encore, vu qu'il ne sont pas tous réveillé ! Je sais pas ce qu'il foue en faite ^^ Bah ! S'il tombe, je vais bien trouver. Tu ne m'auras pas ! Et je persiste à dire que t'es un pervers ^^ et que tu vas adorer.

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    je vote mattiew ^^ sperbe partie d'ailleurs. j'ai adoré le coup du coupon mc do

  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 16 ans

    Un pervers sans doute, mais modéré quand même :p

    Merci Choupi, on va le coincer^^


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Attendez attendez, il y a pas encore de majorité totale (pour moi, trois voix pour un choix) Donc c'est pas encore dit que ce soit Agademnos le prochain. Après tout...un monstre qui se balade... ça va peut etre pas plaire à d'autre qui préférerais...je ne sais pas...Une jeune fille en détresse et pieds nus :hum: ^^ (Ouais ouais, j'aide les prochains à faire le bon choix, ne votez pas Agademnos !!! :lol: )

    En tout cas en attendant, je peux pas continuer, il faut encore un ou plusieurs votes.


  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans

    Pourquoi pas faire un bon choix pour aider SQUALL x)!! Donc je choisi mon démon Agademnos :lol: Bonne chance Squall


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Faites une croix sur vos cadeaux de noel !!! ^^

  • Zirrkoff Avatar
    Zirrkoff - il y a 16 ans

    Il n'y a donc pas une âme charitable qui aidera notre ami SQUALL, j'ai compris, je me sacrifie, Je vote Agademnos :p
    Sans rancune ;)


  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 16 ans

    J'aurai du mettre une petite phrase genre "qui m'aime me suive" dans mon premier post, j'aurai été comblé :D Au boulot Squall!


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Voilà vous êtes content j'en ai chier :lol:


    Ils se réveillaient. Agademnos ne contenait que difficilement l’impatience très humaine qui le gagnait. Ils s’éveillaient tous. Les uns après les autres. Il pouvait sentir leurs cœurs qui battaient dans cette immensité sombre où lui même se fondait, semblable à un papillon de nuit. Il guettait la lumière. La lumière de ces corps. Il s’en abreuverait bientôt. Qu’il aimait le rôle qu’il avait.

    Mais les règles du jeu étaient suprêmes et ne pouvait être violés. C’était la raison pour laquelle il se devait d’être patient. Eux connaitraient bientôt les règles, et alors, le jeu pourrait commencer. C’était simple. Transformer chacune de ces personnes en de véritables abominations. Comme lui. Et Agademnos serait l’observateur de ce jeu. Et il interviendrait dés que cela serait nécessaire. Il était impatient.

    Mais il n’avait pour l’instant rien à faire…

    Rien à faire… Du tout…

    Si ce n’était…attendre…

    Attendre que ces insectes, ces petites créatures frêles, s’éveillent toutes. Et ce n’était pas encore pour tout de suite. Il était même d’ailleurs censé attendre un peu plus par sécurité. Telles étaient ses directives.

    Et en attendant, il observait silencieusement ce qui se passait en se mouvant dans ce qui était censé être son domaine. Même s’il avait parfois du mal à le reconnaître. Après tout, il e s’agissait que d’un marécage maléfique plongé dans le noir. Un noir gluant que l’on ne rencontre qu’en rêve. Et lui faisait comme partie de ce décore nauséeux. Et il savait, que si des yeux humains s’étaient tournés vers lui, ils n’auraient pu voir que deux yeux luisant, prédateur discret mais implacable.

    C’était lui.

    Agademnos.

    S’il avait put, il aurait sourit. Mais il n’était pas sûr de pouvoir. A vrai dire, il ne savait même pas quelle tête il avait. Et il fallait être honnête, qu’elle est une allure de banane flambée, de ticket de métro ou même de lampadaire du XIXème, ça n’avait que peu d’importance. Bientôt, ce visage, son visage, inspirerais la terreur chez ses victimes.

    Raaah ! Et il n’avait rien à faire !

    Les sujets avaient été déposés dans une clairière. Très large, doté de quelques petits arbres ici et là, et également de quelques abris qui aurait très bien pus être construis par l’homme. Ce n’était pas le cas. Cette clairière était entourée d’eau. Très peu, juste une rivière ronde, qui délimitait un périmètre. D’une largeur d’une dizaine de mètre, d’une profondeur de pas plus de deux, la traverser était tout à fait possible. Derrière, s’étendait son domaine.

    A lui…Agademnos…

    Ce marécage noir qui le rendait invisible. En ce qui concernait cette zone, sa consigne était simple : Tuer quiconque y pénétrerais. Et de préférence lentement, que ses cris dissuadent bien les autres aventureux susceptibles de tenter la même chose. Il était impatient de montrer ce qu’il savait faire dans ce domaine. Il lui était même permis de posséder l’un de ces corps pour aller parmi eux et engendrer le chaos. Mais cela…ce serait pour plus tard. Pour l’instant…Il devait…Attendre…

    Attendre…

    Fichues règles !

    Il jeta un nouveau coup d’œil. Il tomba sur une jeune fille. Elle était debout, contrairement à beaucoup d’autres qui avaient encore du mal à se lever. Certains même n’étaient pas tout à fait conscients. Agademnos se surprit à admirer cette jeune fille qui avait quoi, 20 ans ? Un peu moins ? Un peu plus ? Ça n’avait pas grande importance. Toujours était-il qu’il l’aimait bien. Elle était debout, cela témoignait d’une sacré force de caractère. Ah… Il y en avait un autre. Un homme plus âgé. Son cœur battait fort, mais pas particulièrement vite. Il était calme. Lui aussi, il l’aimait bien. Cela lui donnait une base. Il pariait sur eux deux. S’il avait pu…il aurait encore souri.

    La fille marchait, l’homme restait debout et ne bougeait pas. Façon d’appréhender la situation différente pour ces deux là. Il avait hâte de voir les autres. Ça allait être amusant lorsque ces sujets… ces personnes…commenceraient à interagir les unes avec les autres. Phénomène d’hystérie collective ? Colère ? Peut être anarchie ? Où même pire, une entente parmi eux. Un chef, des directives. Ce ne serait que plus agréable de les déchirer.

    Les règles…Les règles…

    Bientôt…

    Lorsque tous se rendraient compte que leur vie ne tient plus qu’à leur capacité de provoquer l’horreur chez les autres, leur petit système, l’humanité qu’ils gardaient en eux, voleraient en éclat. Ceux qui ne suivraient pas les règles…et bien…disons seulement que si lui-même était là, ce n’était pas seulement pour regarder. Les épreuves s’enchaîneraient bientôt, plus tordu les unes que les autres. Agademnos lui faisait confiance pour ça. Pour torturer psychologiquement les humains, Satan avait toujours été très doué. Dieu créa l’amour, le Diable créa la jalousie, la volonté de posséder, la convoitise, pour réguler ce sentiment bien trop jolie à son goût. Tout n’était qu’équilibre.

    Dieu avait son terrain de jeu. A présent le Diable l’avait aussi.

    S’il avait pu…Agademnos aurait encore souri. Bientôt… Bientôt le jeu allait commencer. Bientôt il allait s’amuser.

    1 : Passer à un jeune homme (âge lycée) (Matthew)
    2 : Passer à un homme adulte (Miraïl)
    3 : Passer à une fillette (âge collège) (Kaylin)
    4 : Passer à quelqu’un d’autre


    Et une partie où il se passe rien une ! ^^ m'en fiche c'est de votre faute. Et au moins vous en savez un peu plus.


  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 16 ans
    Aller hop, le réveil de la fillette maintenant! La 3!

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Ouais on enchaine avec la Fillete.! 3

  • Ticklishfeet Avatar
    Ticklishfeet - il y a 16 ans
    Moi je veux voir des ptits pieds maintenant alors la 3!

  • Apocalypse Avatar
    Apocalypse - il y a 16 ans
    3!!! (C'est vraiment vicieux comme choix...)

  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 16 ans

    En quoi c'est vicieux? Quand tu lis un livre sur une fillette de 10 ans, c'est pas forcément vicieux. Sinon, le petit chaperon rouge serait interdit aux moins de 18 ans :p


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Ouh le méchaaaaaaaant... LES méchants ^^ Les gros vicieux ! :D Bon plus qu'à (se frotte les mains) De toute façon, on sait tous comment ça va finir... la question est...combien de temps ça va prendre. Je me demande bien ce qui va se passer ^^


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Et voilà la gamine :)


    Ça faisait mal. Si mal. Sa tête. Ses jambes. Tout son corps brûlait. C’était affreux. Et cette peur viscérale qui la consumait et lui nouait la gorge n’arrangeait rien. Kaylin avait réussi à ramper pour s’éloigner des formes autour d’elle. Qu’il s’agisse de gens ou pas, elle s’en moquait, elle ne voulait pas les voir . L’obscurité régnait, totale et impénétrable. Ne sachant quoi faire, elle s’était accrochée à l’herbe et avait rampé. Encore et encore. Jusqu’à tomber sur quelque chose de dire.

    En comprenant qu’il s’agissait de bois, d’une structure droite et travaillé, elle avait immédiatement tâtonné ce qui, elle le comprit immédiatement, était une sorte de maison, d’abris ou quoique ça puisse être d’autre. Et elle avait trouvé une ouverture. Elle s’y était engouffrée sans réfléchir un instant de plus. Elle s’était ensuit mise en boule dans un coin et n’avait plus bougé. Elle ne pleurait pas. Mais ses yeux étaient humide et lui faisait mal, et sa gorge était nouée. Pleurer lui aurait sans doute fait du bien, mais elle s’y refusa.

    Elle avait commencée à entendre de voix s’élever un peu après, et ne s’était pas dévoilé pour autant. Non. Rien ne la ferait sortir de cette cachette. Rien. Elle avait peur, elle voulait s’en aller, elle voulait de la lumière et elle avait faim. Elle voulait quelque chose de sucré. Oui… Le genre de truc dont l’on peut se gaver jusqu’à ne plus être capable d’avaler une bouchée.

    Kaylin respirait doucement. Elle ne savait plus exactement depuis quand elle s’était cachée. Elle est restée ainsi longtemps, assise, à ne plus bouger, à ne presque plus respirer. A attendre. Quoique ce soit. Un signe qui lui aurait signifié que le cauchemar était fini. Ou alors…qu’elle pouvait se réveiller.

    Elle avait froid. Elle était en pyjama. Le genre de pyjama que l’on a peur de montrer, le genre de pyjama qui remonte d’il y avait un ou deux ans, coloré. Une seule chose était rassurante, elle portait de grosse chaussette de laine bien chaude. Elle avait l’habitude de dormir avec, car elle tombait malade facilement. Ainsi…elle n’était pas pieds nus. C’était déjà ça. Mais ce pyjama était loin d’être chaud. Et elle se sentait tellement vulnérable.

    Tellement vulnérable…

    C’était dans des moments comme celui là que l’on regrettait d’avoir dit tant de méchanceté à son grand frère de plus de cinq ans, qui, dans une situation comme celle-ci, serait d’un grand secoure. Et n’était malheureusement pas là. C’était bien ça, elle était seule. Et ce n’était pas rassurant. Et les bruits qu’elle percevait à l’extérieur, de gens se rencontrant, se parlant, s’énervant pour certains, ne la rassurait absolument pas, d’autant plus qu’elle ne reconnaissait aucune de ces voix. Enfin… elle n’en discernait en vérité pas plus de quatre distinctes.

    Elle ramena ses jambes vers elle et les prit dans se bras, enfouissant sa tête contre ses genoux, fermant les yeux, souhaitant à voix basse que toute finisse. Une clarté blanche parvenait à présent à travers ce qui semblait être une fenêtre. Ça aurait du être rassurant. Mais pour elle, ça ne l’était pas vraiment. A vrai dire, elle avait peur d’entendre soudain quelqu’un lancer : « Eh, regardez, qu’est ce que c’est ? » Puis voir des gens arriver, entrain, la voir, lui parler, la convaincre qu’elle serait plus en sécurité…avec eux…


    Kaylin serait les dents. Elle ne savait très bien pourquoi. Mais en plus de la peur, cette panique affreuse qui l’enserrait, elle était en colère. Contre quoi ? Elle ne savait pas très bien. Elle avait envie de crier. Cette situation ne lui convenait pas du tout. Et une chose était sûr, elle ne s’y était pas mise elle-même. A la vérité elle était en colère contre la personne qui l’avait conduit dans cette situation. Qui qu’ait pu être cette personne.

    - C’est un abri vous croyez ? Lança quelqu’un, et Kaylin sentit tout son corps s’électrisant en comprenant que l’on parlait de l’endroit où elle s’était abritée.

    - Allons-voir, dis quelqu’un d’autre, C’est peut être un poste de secoure, il y a peut être un téléphone, une carte, n’importe quoi.

    C’était quelqu’un de plus jeune et de plus en empressé. Et de visiblement impatient. Elle entendait déjà des pas pressé approché. Elle ne voulait pas voir quelqu’un, elle ne voulait pas qu’on la voit, elle voulait juste qu’on li fiche la paix. Qu’on lui fiche la paix… Elle entendit le jeune homme entré. Elle n’aurait su définir son âge avec exactitude. Plus vieux qu’elle. Beaucoup plus vieux. Mais pas tout à fait adulte.

    Ses pas faisaient du bruit sur le bois du sol. Il ne voyait pas grand-chose lui non plus. Il ne la voyait pas. Elle ne le voyait pas non plus. Elle voyait juste avec les reflets argentées les chaussures noirs qui claquaient sur le planché en s’approchant. En s’approchant d’elle. Non elle ne voulait pas. Elle se cacha de nouveau le visage entre ses genoux. Dans ses chaussettes, elle replia les orteils. Elle grelotait un peu. Imaginant soudain celui qui était là comme un dangereux psychopathe.

    - Je ne vois rien, il fait trop sombre, lança celui-ci.

    - Il n’y a pas de lampe à l’intérieur ? Lança un autre homme, un peu plus âgé, peut être de l’âge du père de Kaylin. Ou plutôt un peu plus jeune. A la vérité elle n’en savait rien du tout. Il lui semblait. Et elle ne pouvait pas vraiment penser à autre chose à cet instant.

    - Non, je ne crois pas, il n’y a rien que…

    Kaylin sentit une main se poser sur sa tête, tâter un instant se cheveux, puis ne plus bouger. Elle n’émit pas le moindre son. Elle voulait qu’il s’en aille. Elle voulait que… elle voulait… Elle ne savait plus…


    - Il y a petite fille ici ! S’exclama-t-il.




    1 : Passer au jeune homme qui a découvert Kaylin
    2 : Passer à un adolescent (âge lycée) (Matthew)
    3 : Passer à un homme adulte (Miraïl)
    4 : Passer à un autre personnage


    La prochaine partie sera PEUT-ETRE la fin du chapitre. Le jeu comencera à partir du chapitre 2. Vous allez vous régaler. Si tant est que vous soyez un gros méchant dans l'âme ^^


  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 16 ans
    Toujours aussi bien écrit, bravo! Je choisi la 3, l'homme.

  • Naara Avatar
    Naara - il y a 16 ans
    C'est fou comme j'aime ton style d'écriture ! En tout cas je choisie la trois !

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Ah merci :) Content que tu aimes
    On en est à deux voix pour la 3, ce qui veut dire qu'encore une pour Miraïl et je me lance dans la suite. J'ai hâte que ce premier chapitre de mise en place soit terminé. La suite promet d'être...interessante.


  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    je vote aussi pour la 3

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    on s'en fou mais je vote la 1

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    mdr

  • Naara Avatar
    Naara - il y a 16 ans

    Aaaah ! Et bien si la suite est intéressante, vivement !! :D


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 15 ans
    I'm baaaaaaaaaaack ! Les vacances c'est un trucs vachement reposant quand ça s'arrête ^^ Et j'arrive avec une suite toute chaude [b:1ppib31q] Miraïl avait déjà connu beaucoup de matin difficile, souvent les lendemains de beuveries entre amis, mais il ne s’était encore jamais retrouver dans un état aussi lamentable. Le mal de tête, la bouche pâteuse, l’absence de repère, tout était là. Même s’il ne s’en souvenait pas encore, il était presque certain que ce qui l’avait amené là où il était n’était rien d’autre qu’un liquide brûlant dans une bouteille de verre. La vodka était toujours restée son alcool préféré, réminiscence de son enfance à Moscou sans le moindre doute. Une sorte de patriotisme mal placé peut être… Il n’avait jamais goutté au whisky américain. Miraïl passa une main encore un peu tremblante dans ses cheveux courts tout en clignant plusieurs fois des yeux, toujours aussi peu habitué à l’obscurité qui régnait en maître. L’herbe qu’il avait sentie en se relevant ne l’avait pas grandement rassuré, il avait en effet passé nombre de nuit à la belle étoile sans jamais voir un ciel comme celui-ci. Il était à l’extérieur, ça ne faisait aucun doute… Mais ce ciel…d’un noir d’encre. Il avait sans le moindre doute été abandonné dans un coin après avoir été porté peut être plusieurs kilomètres. Tout cela n’était que pure spéculation mais il ne voyait pas d’autre explication. Il ne se souvenait de rien. Absolument rien. Les muscles de son corps avaient cessés de protester et l’irradiant à présent d’une chaleur agréable, même s’ils restaient un peu raides. Miraïl avait garder une forme physique irréprochable, footing et pompes faisaient partis de son quotidien, une habitude gardée depuis ses années passées dans l’armée soviétique puis russe.
    Il se frotta les yeux avec rudesse, irrité par ces ténèbres que lui renvoyaient ses iris fatiguées. Il avançait à tâtons, partant du principe que s’il avançait, il arriverait quelque part. Il ne s’attendait certainement pas à butter contre un corps endormi et à trébucher avant de se rattraper sur une main. Les dents serrer, il se remit sur ses jambes mais ce n’est qu’alors qu’une voix faiblarde grommela non loin de lui, pour ne pas dire juste en dessous : - Qu’est ce qui se passe… Une voix d’ado. Moins de vingt ans selon Miraïl. Ce dernier hésita un instant puis décida de répondre par une question un peu stupide, certes, mais qui au moins avait le mérite d’en être une. - Ça va ? Son accent russe était très facilement perceptible même s’il maîtrisait parfaitement deux autres langues. Son interlocuteur ne lui répondit pas tout de suite, ce qui irrita un temps soit peu Miraïl, mais qui décida rapidement de ne plus s’occuper de savoir qu’il l’autre était, et ce qu’il faisait là. Il enjamba donc le corps en prenant soin de ne plus trébucher. Une voix dans son dos le retint cependant.
    - Tout mon corps me brûle. - Ça finira par passer, assura-il. - Où est-ce qu’on est ? Pourquoi est-ce qu’on ne voit rien du tout ? - Du calme. Pour l’instant je ne sais pas. Tu te souviens comment tu es arrivé ici ? Il y eut un silence macabre au terme duquel le garçon répondit par la négative. - Tu as un nom ? Demanda Miraïl, qui l’avait tutoyé par réflexe. - Comme tout le monde j’imagine, et vous ? Répliqua-t-il, ce qui rappela à Miraïl qu’il détestait ces adolescents arrogants à la fierté mal placé et aux phrases toute faite tiré de feuilleton américain. Mais il décida que ce n’était vraiment pas le moment. - Miraïl, siffla-t-il, et toi ? - Matthew. C’est Matthew. Mais je préfère Matt, dit-il, ce qui fit soupirer Miraïl, Il avait une sainte horreur des diminutifs, et des prénoms venus tout droit du bloc capitaliste de surcroit. Mais il fit un effort pour l’appeler comme il le désirait.
    - Et bien mon chère Matt, il semble que nous soyons tous les deux dans un endroit où nous n’avons rien à faire. Il suffit maintenant d’en sortir. - Vous croyez qu’on a été enlevé ou quelque chose comme ça ? - Non, il y a très peu de chance. Si nous avions été enlevés, on ne nous aurait pas laissés nous parler, et nous aurions au moins les mains attachés dans le dos, un foulard sur les yeux, ou quelque chose dans le genre. Cette théorie est à oublier. Et je n’ai pas d’ecchymose ni de bosse sur le crâne, ce qui exclu la possibilité d’une bagarre qui aurait mal tournée. Un coup derrière la tête peut faire perdre connaissance et peut aussi entraîner des amnésies passagères. Tu es blessé ? - Non, rien du tout. Vous êtes médecins ?
    - Non, mais j’ai été dans l’armée. Il ne répondit rien, et Miraïl ne sut s’il s’agissait d’un silence qui signifiait l’admiration ou le mépris du garçon. Au moins, il ne semblait pas être raciste, car l’accent russe qu’il avait était facilement reconnaissable, ce qui n’était déjà pas si mal. Mais peut-être s’agissait-il de ce genre de gosse peace and love qui crache sur les uniformes. Miraïl espéra de tout cœur que si c’était le cas, lui aussi ferait un effort. - On fait quoi, lança le jeune homme qui semblait malgré ce qu’il pensait de son interlocuteur de faire confiance à l’expérience. - Je ne sais pas, admit le militaire, C’est étrange, on dirait que nous sommes en extérieur mais, il n’y a pas de vent, et l’atmosphère est incroyablement lourde. Je ne sais pas où on est, mais quelque chose me dit qu’il vaudrait mieux le quitter au plus vite. 1 : Chapitre 2 : Que le jeu commence 2 : Chapitre 2 : Les dés noirs 3 : Chapitre 2 : La règle du jeu 4 : dernière partie mystère pour le chapitre 1[/b:1ppib31q]

  • Shaka Avatar
    Shaka - il y a 15 ans
    Je choisis la 4, autant finir bien tout le chapitre 1 avant de passer au 2

  • syl_tickle Avatar
    syl_tickle - il y a 15 ans
    même chose la 4

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 15 ans
    areil aussi je suis avec la 4. Sinon bon retour Squall xP J'aime le chapitre!

  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 15 ans

    Ca va être vite fait Squall! Je choisis également la 4! Et inutile de dire que c'est toujours aussi bien écrit je crois ;)


  • Naara Avatar
    Naara - il y a 15 ans

    Et bah je choisi la 4 aussi ! Et ensuite tout à fait d'accord avec Jabor, on ne dira pas que ton style d'écriture est tout simplement merveilleux ! (Comment ça je l'ai dit ? :choque: )


  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 15 ans

    et ben moi je vote... la 4 aussi :)


  • poussino Avatar
    poussino - il y a 15 ans

    Pareil pour moi, la 4.

    Bon retour Squall. :)


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 15 ans

    Et bien ! Un 4 unanyme, parfois vos votes m'étonnent vraiment parfois. C'est super, je vais pouvoir amené un nouveau personnage clef. A présent que les deux autres suites sont finis, je me lance dans celle là. Va falloir que je trouve un nouveau prénom ou deux... ça c'est limite le plus dure ^^

    Et Merci pour l'accueille :lol: ça fait plaisire je vous assure :D


  • Shaka Avatar
    Shaka - il y a 15 ans

    T'aurais dû te douter que les mots "dernière partie mystère pour le chapitre 1" nous sauteraient aux yeux :D . Enfin c'est la raison pour laquelle j'ai voté ça : toujours terminer un chapitre avant de passer au suivant ^^


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 15 ans
    Et voilà cette dernière partie. Dernière partie d'un chapitre de mise en place nécessaire. [b:353krrpm] Javier repoussa lentement ses lunettes sur la fine arrête de son nez tout en avisant ce qu’il avait devant lui. Pas grand-chose à vrai dire. Bien que ses yeux distinguent plusieurs formes et quelques étoiles grossières dans un ciel huileux et opaque, rien de ce qu’il voyait ne lui rappelait de bon souvenir. Il s’était creusé les méninges à la recherche d’une réponse qui lui manquait. C’était agaçant. Il n’aimait pas être agacé. Cela le rendait irritable. Il nota cependant que dans une telle situation, c’était bien le dernier de ses problèmes. Il passa une main sur son crâne presque chauve. Une fine pellicule de sueur y était déposée. Il était nerveux, et l’atmosphère était lourde. Il n’empêchait qu’il fourra une main dans sa poche pour en sortir un mouchoir et essuyé cette désagréable suée. Il remit ensuit son mouchoir dans sa poche. Il portait son trench marron. Cela la rassura. Il ne portait cette veste que pour aller travailler. Ainsi quelque chose devait lui échapper, mais l’endroit où il se trouvait ne devait pas lui être si peu familier. Il était certain qu’il se trouvait là pour ne raison précise. Sa mémoire refusait de lui obéir. Il se souvenait de cette journée. Cadre important dans une entreprise de software réputée, il ne pouvait pas se retrouver dans un endroit comme celui là sans raison. Il n’avait pas fait la faite, ni sortis depuis bien longtemps. Ses vêtements impeccables étaient la preuve qu’il s’était préparé parfaitement avant de partir travailler. Lui, Javier Fleyres, Monsieur Fleyres, se devait d’être irréprochable devant les employés qu’il avait à sa charge. Et aussi car il se devait d’incarner une autorité. Ce travail c’était sa vie. Il chassa ses pensées. Mieux valait savoir ce qui se passait, trouver un responsable, trouver le moyen de rentrer chez lui, et reprendre sa routine. Il fourra une main dans sa poche. Ils étaient là. Il enfourna un morceau de gum de nicotine et se mit à mâcher nerveusement. Ce goût amer, aigre. Il se sentait mieux. Fumeur depuis plus de 20 ans, il avait soudain décidé d’arrêter, non pas pour des raisons médicales, ou pour faire plaisir à une éventuelle conquête qui aurait la fumée en horreur, mais simplement car il se trouvait plus compétent lorsqu’il n’était pas détendu. De plus, cela lui donnerait l’occasion de grossir ses économies et de s’acheter une seconde Rolex avant la fin de l’année. Javier jeta un coup d’œil soudain et presque paniqué à son poignet. Il soupira. Sa montre y était toujours. D’ailleurs, s’il avait son porte feuille, il n’y avait pas de raison qu’il n’ait plus sa montre. Quand à l’heure, elle lui importait peu. De toute façon, il n’y voyait rien. Et puis, il faisait nuit, et il n’était pas fatigué. Alors il était forcément tôt le matin. Le jour se lèverait, et alors il saurait. En faisant quelques pas, il se rendit compte que ce foutu sol allait salir ses chaussures hors de prix. Et cela, l’emmerdait plus que le reste. Il n’était pas un de ces patrons qui avait les moyens de s’en acheter quarante paire, lui avait seulement celle là. Quand à la Rolex, c’était un investissement, car il souhaitait être promu, et il savait que ce genre de chose plaisait au patron. Ah ! Et puis merde avec ça ! Il sortit de nouveau son mouchoir et essuya son front une seconde fois. - Il y a quelqu’un ? Lança une voix. Ce n’était pas la première qu’il entendait. Il n’était pas allé voir les autres fois. Il connaissait le truc, on appelle à l’aide, et final le beau sauveur se fait agresser et voler. Mais là, cette voix était proche, et c’était celle d’une jeune fille. Oui jeune. C’était tout ce qu’il pouvait dire. Il soupira, et décida d’aller voir. Il fit plusieurs pas, se dirigeant vers cette voix délicate à l’oreille. - Où êtes-vous ? Lança-t-il d’une voix qui aurait pu paraître rassurante mais qui ne l’était pas du tout. Et bien évidemment, personne ne lui répondit. Mais visiblement de meilleur humeur qu’il ne le croyait, il appela de nouveau, Si vous ne dites rien, je ne peux pas vous trouver, si vous préférez je vous laisse. Cynique à souhait. - Non, non, paniqua-t-elle, visiblement encore à demi-endormie et désorientée, Qu’est ce qi se passe, où est ce qu’on est ? Javier pensa se dit alors à lui-même qu’elle avait intérêt à être très blonde aux yeux bleus, car ses cris l’exaspérait déjà. Aussi ne répondait-il rien. Il se contenta d’approcher en suivant les respirations rapides qu’il entendait non loin de lui. Elle était très proche à présent, mais malgré ses deux mains tendues en avant, il ne parvenait pas à la situer. Et finalement il sentit un contact chaud et doux. Et ce touché fut immédiatement suivit pas un hurlement de frayeur alors que l’ombre qu’il avait devant lui se mettait à gesticuler. - Eh ! S’énerva-t-il, Ce n’est que moi. Si vous ne souhaitez pas de compagnie, n’appelez pas ! Elle ne dit rien mais ce calma à ce qu’il sembla. Au vu de la taille, de sa voix et sa réaction, elle n’était pas bien grande, peut être même pas en âge de voté. C’était bien sa chance. Une chouineuse en plus. Décidément il aurait mieux fait de ne pas répondre à ses appelles. - Je…je m’appelle Gabrielle, dit-elle. Il s’en foutait. Il n’y avait pas d’autre mot. Pourquoi lui disait-elle ça. Pour se faire rassurer ? Pour avoir quelqu’un à qui parler ? Elle ne pouvait pas se débrouiller, il fallait qu’elle gueule et qu’elle vienne baver sur quelqu’un et se moucher contre une épaule. A l’évidence, la sienne. Il devinait sans mal que c’était ce genre de fille qui le toisait dans la rue. Quand venait les problèmes, tout était oublié, n’est ce pas ? - Javier Fleyres, dit-il tout même alors qu’il sentait une main l’agripper par la manche de son trench hors de prix. 1 : Explication 2 : Compréhension 3 : Action 4 : Organisation[/b:353krrpm] Alors attention pour ce choix, il ne doit pas être ce que vous voulez voir, mais ce qui vous semble être le plus urgent pour ces personnes en mauvaise situation vous l'aurez compris.
    Après ce choix commencera le chapitre 2. Sans doute déjà plus sombre.

  • Jabor Avatar
    Jabor - il y a 15 ans
    Moi j'hésite entre la 1 et la 4. Compréhension... je pense que c'est mort^^ Explications, ça peut peut être leur donner des indices sur l'endroit où ils se trouvent s'ils parlent ensemble. Organisation, ça pourrait les aider, car ils sont secoués, et va falloir qu'ils fassent quelque chose. Je dirais donc la 4 finalement, Organisation. A quoi? Ils en savent rien, mais faut qu'ils bougent.

  • Shaka Avatar
    Shaka - il y a 15 ans
    Je pense quand même qu'ils peuvent essayer de comprendre certains éléments avant de s'organiser, sinon l'organisation sera ratée, donc la 2 pour moi, on verra bien

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 15 ans
    moi je dirais plutot la 4 mais j'avoue que le choix est difficile