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- [H/F-F/H-HH/F-H/H-HHHF/H] Erika et Enrique
Histoire ajoutée le
16/06/2005
Épisode ajouté le
16/06/2005
Mise-à-jour le
03/07/2021
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sexe feminin - il y a 21 ans
[color=red:1oahot2x]Il était bientôt 23h, Enrique était rentré chez lui. Il devait passer me chercher, moi Erika, à 00h00. La séance se déroulerai à 2h00 dans la boite-de-nuit, dans une pièce où seul les intéressés pourrait regarder.. Une boule dans mon ventre commencait à se faire sentir, et jme demandai soudain pourquoi j'avais accepté une telle invitation.. Mais la certitude que je n'étais que peu chatouilleuse et que je pourrais me retenir me remontais le moral... Sur mon lit, des dizaines et des dizaines de sous vêtements.. Lequel prendre ? finalement j'optais pour un boxer rouge en dentelle... Pas besoin de soutien-george, car je savais qu'Enrique me l'oterai.. Je mis des fines chaussettes qui ne montait pas plus haut que mes chevilles, un jean très taille basse qui m'arrivait à dix centimètre au dessous du nombril et un débardeur blanc qui me collait au ventre et qui laissait apparaitre mon nombril, mon nombril qui lui était ressorti... 00h00 sonnait à l'horloge au même moment qu'Enrique sonnait à la porte. Je lui ouvrais, et tombait nez à nez avec un visage tout émoustillé : - Euh... j'ai... j'ai sous-estimé ton corps ! ce....ce débardeur te met tellement en valeur que.... que j'en trouve plus mes mots ! Etant un peu géné et ne savant que dire, je riais.. Il rentra et on bu un coup. Nous étions assis tout les deux sur mon lit quand il m'expliqua comment il voyait la soirée : - Tu saura tout d'abord agenouillé sur un lit, les pieds liés ensemble et le tout fixé au lit. Tes bras seront tendu vers le haut, attachés un à un par des menottes qui elles, seront attaché par d'épaisse corde fixé au plafond.. En sous-vêtement bien sur mais sans soutien-george... Ca te va jusque là ? Je répondais que j'étais d'accord avec ses propositions.. Il enchaina : - Vu que cette position n'est pas des plus confortable, nous changerons au cour de la soirée.. Je te vois donc ensuite sur le lit, assise, tes pieds attachés à chaque pied du lit, les mains menotées derrière le dos, et les genoux attachés de façon à ce que tu ne puisse pas plier les jambes.. - Et au niveau des accessoires ? lui demandais-je. - Très bonne question ! Il faut déjà que tu saches que tu sauras badigeonné d'huile de massage sur tout le corps. En aucun cas tu saura baillonné, mais il se peut que je te bande les yeux durant quelques temps.. Au niveau des accessoires, de nombreuses plumes seront au rendez-vous, le reste sera fait de mes doigts et de ma langue. - Pfffouuuuu ! soupirais-je en m'étallant sur mon lit, dos plaqué au matelat et genoux à moitié plié.. Je senti à cette instant deux doigts partir de mon molet gauche et montant délicatement sur mon genou, comme on le fait aux enfants quand on imite "la petite arraignée qui monte". Ces deux clandestins redescendir sur ma cuisse pour arrivait jusqu'a mon bas ventre. Je stoppais ces doigts avant qu'il ne parviennent à mon nombril en souriant à Enrique : - Ah ? On commence maintenant ? lui demandais-je, un sourire ironique au lèvre.. On échangeait des regards complice, mais il était 1h15 et il fallait y aller... 1h30, arrivé à la boite de nuit. Enrique salua la sécurité qui était à l'entré de la salle. Ils me regardaient de haut en bas, de bas en haut, me déshabillaient du regard et cela ne me déplaisait pas. La salle principale était immense, avec un grand podium au milieu. Alors que j'étais bouche-bé devant cette piece, Enrique m'entraina dans une salle bien plus petite qui était au fond de la boite. Une salle bien plus petite que la précédente. Elle était insonorisé, et il y avait une petite estrade contre l'un des murs de la piece carré. Il y avait une trentaine de chaises pour mes futurs spectateurs. Soudain deux jeunes hommes entrerent dans la pièce. Ils étaient tout les deux brin, et leur débardeurs et jeans délavés à la fashion victime laissaient apparaitre leur corps bien musclé. Ils saluèrent Enrique et me firent la bise, puis l'un d'eux engagea la conversation : - Moi c'est John. Alors comme ça c'est toi Erika ? Si tu es aussi chatouilleuse que belle tu risque de passer de durs moment. me dit-il en souriant. Le deuxieme garçon avait l'air plus réservé. Puis John reprit : - Jte présente Manu, me dit-il en montrant le jeune homme du doigt, Manu va être ce soir dans le même cas que toi, chatouillé jusqu'a l'épuisement ! Ce n'était pas prévu mais il veut découvrir, je ne pense pas qu'il sache vraiment à quoi il doit s'attendre mais puisqu'il le veut, ce n'est pas moi qui va l'en interdir. Manu prit alors la parole : -...euh...jusqu'a l'épuisement ?! attend attend moi j'ai pas dis que..... John le coupa : - T'as bien dit que tu voulais essayer les chatouilles à l'état pur ? - Bah oui mais...... - Donc tu vas essayer les chatouilles à l'état pur ! Enrique rentra alors dans la discussion : -Bref, n't'inquiete pas Manu tu ne vas pas en mourir, je connais les limites à ne pas dépasser. Il y avait un lit au milieu de l'estrade, un lit à barreaux au bout desquel des menotes étaient attachées. On monta tout les 4 sur l'estrade et on s'assis sur le lit. John me paraissait d'humeur sadique, on aurait dit que Manu était sa tête de turc. Manu, lui, m'avait l'air très sympatique et l'on s'échangeait plusieurs sourires. J'étais assise au pied du lit, les genoux repliait, le dos contre les barreaux, je rêvassais quand soudain Enrique et John me pris chaqu'un un bras et une jambe : - Vous faites quoi là ?! leur demandais-je - T'inquiete pas puce on va juste te titiller pour voir où t'es la plus chatouilleuse, rien de mal jte promet. me répondit Enrique Enrique me mettant en confiance, je me laissais faire. Ils m'otèrent mon débardeur, mes basquets et chaussettes, ainsi que mon jean. Je me retrouvais donc en boxer. Ils me mirent en croix sur le lit, sans m'attacher ni me tenir : - My god s'que t'es beautiful ! lanca John, comme s'il ne savait pas parler français. - Regarde la pas de trop près non plus, répliqua Enrique. John passa son index autour de mon nombril. Inconsciemment mes mains arretèrent son doigt. - On va pas pouvoir y arriver si tu réagi comme ca, me dit-il Alors Enrique remit mes mains en arrière pour que de nouveau je sois en position X, mais cette fois ci il ne me lacha pas les bras : - Enrique qu'est ce tu fais ?!? - Il a raison on va pas y arriver si tu nous arrete sans cesse, t'inquiete pas jt'ai dis c'est juste un avant goût, juste pour voir où t'es le plus sensible. Sur ces mots, John repointa son index sur mon ventre. Puis ses autres doigts vinrent carresser à leur tour ma peau. Je rentrais mon ventre du mieux que je pouvais. Il carressa mon ventre une trentaine de secondes, cela me donnait des frissons mais était de loin supportable. Puis il se dirigea vers l'une de mes aisselles du bout de son doigt. Je forçais alors sur mes bras, mais Enrique les retenait, mes premiers gémissements se firent entendre, puis s'asseyant à cheval sur mon ventre, fit redescendre ses doigts le long de chaque côtés de mon torse pour arriver jusqu'au côte. Voyant que cela me faisait de l'effet, il recommenca son va et vient. Aussitôt il déclancha en moi une suite de petits rires. Je commencais à gigoter de droite à gauche : - arrete arrete !! lui dis-je Il se retira, puis Enrique demanda à Manu de s'approcher, ce qu'il fit : - Tu vas faire la chose suivante, lui dit-il, pose ton doigt sur son nombril, sur la partie qui ressort, et de l'ongle, chatouille-le, délicatement mais efficacement. Manu ne savait pas comment s'y prendre, je le voyais hésitant. Il me regardait comme si il avait fait quelque choz de mal. Au bout de 5 longues secondes il posa enfin son doigt sur moi, sur le noeud de mon nombril, ce qui me fit légerement sursotter. Prenant son courage à deux mains, l'ongle de son index vint gratouiller le point sensible. Aussitôt je réagis, mélangeant cri et rire. Manu, tellement timide enleva de suite son doigt... - C'est un bon début, lança John, jpense que tu devrais garder son nombril pour la fin Enrique tu crois pas ? Enrique me libérant les bras, fit un signe positif de la tête. Il était 2h00, et les premiers spectateurs étaient déjà dans la salle, les deux bourreaux ne purent donc pas tester mes pieds. 5petites minutes plus tard, les 30 chaises étaient occupées. Enrique demanda alors le silence dans la salle, et présenta Manu et moi au public. Il présenta alors la soirée : -Bonsoir tout le monde, j'espere que vous allez passer un agréable moment. La séance se déroulera en deux parties, tout d'abord nous chatouillerons essenciellement les pieds, et en deuxieme partie, le restes du corps sera chatouillé... Bon spectacle à vous ! La salle était des plus silencieuse quand Enrique nous installa sur le lit. Moi j'étais à droite, et Manu à gauche. Nos pieds étaient nu, attachés aux barreaux par des cordelettes solidement fixé et on était assis sur le lit, les mains menotées derriere le dos. John apporta alors de l'huile, qu'il versa sur nos deux pieds. Les gouttelettes d'huile qui coulaient le long de mes plantes me démangeait. Enrique s'assis à mes pieds par terre, sa tête à la hauteur de mes pieds, il s'était assis sur le côté de manière à ce que les spectateurs puissent observer. John en avait fait autant. Soudain le cri de Manu interrompit le silence dans la salle. John était en train de lui chatouiller la base des orteils. Manu au contact des doigts de John s'était litteralement effondré sur le lit. Je le regardais amusé quand je senti à mon tour une main agrippant mes orteils en les tirant en arrière de maniere à ce que ma peau soit tendu, puis le chatouillement commenca. Je m'éfondrais à mon tour sur le lit, essayant tant bien que mal de tirer sur mes liens, mais rien y faisait je sentais toujours les doigts d'Enrique. Je ne sais pas ce que faisait John sur les pieds de Manu mais il hurlait tellement fort que mes rires ne s'entendait même plus. Quelques chuchotements se faisait percevoir dans la salle. Je sentais les doigts de mon bien aimé courir furieusement sous mon pied droit, au creux même de mon pied. Je ne me savais pas si chatouilleuse des pieds, et à peine la séance commencait, que je regrettais d'avoir accepté cette proposition absurde. Mes orteils furent libérés par la main d'Enrique, mais il se servit de cette main à présent libre pour torturer mon deuxieme pied. Dix inteeeeeerminables minutes s'écoulèrent pendant lesquelles Enrique passait de la base de mes pieds au talon, en insistant du mieux qu'il pouvait dans le creux du pied. Puis tout chatouillement cessèrent ! Mais ce n'était que pour mieux recommencer. Après une ou deux minutes de pause, John et Enrique nous rebadigeonèrent d'huile ! Pendant ces quelques minutes de pause, je m'étais assise sur le lit, face à face avec un public qui me regardait comme si j'étais leur déesse. Manu lui ne s'était pas relever, il n'en avait pas le courage et il préférait surement garder ses forces et reprendre ses moyens... Les deux bourreaux sortirent alors chacun une plume, une longue plume très raide, je ne sais pas de quel oiseaux elle pouvait venir. Enrique reprit le premier, passant la plume entre chacun de mes orteils. Mon brusque hurlement de rire fit sursotter toute la salle ! Tout en riant, tout en hurlant, je ne quittais pas Enrique des yeux, esperant que peut etre je pourrais l'intimider et qu'il diminue l'intensité de ses chatouillements, mais rien n'y fit, il me regardait d'un air coquin..Et je sentais que de temps en temps il retirait la plume, me laissait respirer ne serais-ce qu'un quart de seconde pour reprendre en deux fois pire ! John lui n'y allait pas de main morte, je voyais la plume faire des va et vient entre chacun de ses orteils. Elle était accompagné par les doigts de John, la plume chargeait de chatouiller les orteils, les doigts du creux de la plante... Je m'éffondrais de nouveau sur le lit quand Enrique en fit autant ! Le lit tremblait tellement Manu gigotait ! et ses premieres supplication se firent entendre : - NONNNNN STOOOOPPP AAAAAHAHAHHAAANAAANNN JTEN SUPPLIII JOHNN NOOOONNN !! Des fois mon regard croisait le sien. Ses yeux étaient rempli de larmes, malgrès le chatouillement insupportable que je subissais, j'arrivais à prendre pitié de lui. On voyait dans ses yeux, on lisait sur son visage que ses rires étaient des cris de douleur, le pauvre ne supportait pas, et pendant un moment je suis venue à me demander si il n'allait pas faire une crise cardiaque. John lui n'avait pas le temps de jeter un coup d'oeil à sa victime pour en voir son état, tellement occupé à chatouiller chaque centimètres des pieds de Manu, cherchant le point le plus sensible, le plus extreme... Vu l'état de Manu, il avait du le trouver et savoir comment l'exploiter. Inexorablement je subissais la plume et les doigts d'Enrique. Je me cambrais j'essayais de me retourner, mes orteils étaient en évantail, ce qui ne me fut pas favorable car Enrique en profitait pour y passer sa plume, je les recroquevillé alors mais inconsciement, sous les guilis des doigts, je redépliait les orteils... manège infernale, cercle vicieux qui dura 30 bonnes minutes. Voilà trois quart d'heure que nos pieds était exposés aux chatouilles les plus cruelles qu'il soit. Tout s'arreta alors d'un coup. Manu reprenait bruyamment son souffle, et j'en faisais autant. J'étais toute en sueur et pas mal excité... Bizarre sensation que d'être excité sous l'effet des chatouilles. Mon bas-ventre était tout chaud, tellement l'excitation avait était extreme. Tout le monde s'était mis à parler dans la salle, certains étaient amusé, d'autre rempli de pitié envers nous... Soudain John fit une annonce : - Cela n'était pas prévu, mais vous avez dû remarquer autant que nous les pieds sublime d'Erika, comment de tel fétichiste comme nous peuvent résister à l'envie de lecher des pieds pareil ?! demanda-t'il à la salle. Une sueur froide me descendit soudain le long du dos, ils n'allaient quand même pas oser me lécher les pieds ?! Je n'eu même pas le temps de réflechir à cette question que je sentis sur chaqu'un de mes pieds, deux langues ! Enrique me suçait les doigts de pieds pendant que John lui, léchait l'huile qu'il restait au creux de mes plantes! Mes rires aig༠et hystériques de jeune fille résonnait dans la salle, j'entendais au loin des "oh non la pauvre"... Soudain plus rien n'avait aucun sens pour moi, mes rires résonnait dans ma tête. Bizarrement je ne criais pas, leur langue me mettait en transe, ca n'avait rien avoir avec les chatouilles précédentes mais ca n'en était pas moins supportable pour autant. Mélange extreme de plaisir et de chatouilles qui ne dura pas moins de 5minutes. Durant les dernieres secondes j'entendais Manu qui me chuchotait "courage Erika"... Il était 2h55 quand Enrique et John accordèrent une pause au public, qui sortit de la salle pour aller boire un verre. Manu avait était déttaché, il portait la marque de ses liens sur les chevilles. Enrique m'avait détaché les mains mais il avait trouvé plus urgent de me faire resdescendre sur terre que de me défaire de mes liens aux chevilles. Je retrouvais mes esprits quand Enrique était en train de me détacher les pieds. Manu était à mes côtés, me demandant si tout allait bien. Je lui répondait que oui. - Pret pour le nombril puce ? me demanda Enrique - Raah, j'avais oublié la deuxieme partie... Ca ne durera pas si longtemps dis ? lui répondis-je - Non je tacherais de faire plus court, mais tu ne pourra pas échapper au fait que je titillerai impitoyablement ton nombril... - Ai-je le choix de toute facon ? répliquai-je, d'un air désésperé... - Allezzz ca va bien se passer, ca durera maximum 1demi heure, me répondit-il en souriant... [/color:1oahot2x]
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sexe feminin - il y a 21 ans
[color=red:2fmtxdyv]Une seconde pause se fit et la fin de la séance allait se dérouler de la manière suivante : Vu que mes pieds avaient été la première cible, mon ventre serait la deuxième. Comme convenu il y avait une longue et épaisse corde qui descendait du plafond. Enrique me mit deux bandanas sur chaque poigné de façon à ce que la corde ne soit pas à même ma peau, puis il m'invita à monter debout sur le lit, ce que je fis aussitôt. Enrique relia la corde à mes poignés, puis je m'agenouillais sur le lit, mes bras alors étendu vers le haut laissant apparaitre mes aisselles nu. Pendant qu'Enrique fixait, plaquait mes molets et mes pieds au matelat, Manu suppliait son bourreau de ne pas en faire autant, mais ce dernier avait l'air déterminé à torturer le haut du corps de son supplicié. On voyait bien que Manu avait à présent peur de John. Je lançais alors : -Manu, laisse faire, je t'assure tu ne regrettera pas. Sur ces mots ce dernier se laissa attacher près de moi, c'est alors qu'en chuchotant je lui fis part de mon intention. Une fois la séance fini, je comptais faire payer à John son sadisme. Je fis aussi part de mon envie à Enrique qui fut d'accord avec moi. Les spectateurs étaient de retour dans la salle. John ne badigeonnait pas Manu, contrairement à Enrique qui me couvrait d'huile de massage, de mes coudes à mon boxer. Même sensation que pour les pieds, je sentais les gouttelettes ruisselaient le long de mon corps, le long de la colone vertébrale et de chaque côtés de mon ventre. John trop impatient commenca le supplice, en chatouillant brusquement les côtes de Manu. Ce dernier se mit alors à ricaner et à tourner son buste dans tout les sens. John avait du mal à le retenir, et les rires de Manu furent tellement hystérique et bruyant qu'il finit bailloné. Enrique lui s'agenouilla derrière moi, sur mes molets, étalant de ses mains l'huile qu'il avait versé auparavant. Plus il étalait, et plus il frotait ses ongles à ma peau, c'est comme ça que le chatouillement reprit. La tête en arrière, je me mordais les lèvres, esperant ne pas me découvrir encore plus chatouilleuse que je l'étais aux pieds. Mais ses doigts de chaque côté de mon ventre allait vite me prouver le contraire... Je commençais à rire lorsque Enrique passa aux choses sérieuses, chatouillant intensément mes côtes, faisant des vas et vient de mes aisselles jusqu'a mes hanches. Je me dandinais du plus que je le pouvais, esperant tant bien que mal échapper à cette torture que je savais pourtant obligatoire. A multiple reprise, j'essayais de me contrôler, en vain. Souvent Enrique s'arretait à mes aisselles,tout en me murmurant "guili guili",tout ceci me faisant exploser de rires. C'était comme un fou rire que l'on ne peut arreter, mais ici le mal de ventre était remplacé par les insupportables démangeaisons que sont les chatouilles. Et mon bas ventre qui recommencais à chauffer... Enrique, intelligent, se plaquait contre mon dos lorsqu'il me chatouillait le ventre, m'empechant ainsi de rentrer ce dernier pour éviter le chatouillement. Mes cris de rires camouflait les supplications et rires de Manu emprisonné sous son baillon. Néanmoins ce dernier continuait de gigoter dans tout les sens, pris de spasmes, se secouant et tirant sur ses bras comme s'il essayait d'arracher la corde du plafond. Le fait de voir les doigts de John parcourant son corps, et de ne pouvoir rien faire le rendait complètement fou. Il était devenu spectateur de sa propre torture... Quant à moi, je ne pu reprendre mon souffle qu'au bout de 15interminables minutes pendant lesquels Enrique n'avait cessé de me chatouiller aisselles, hanches, dos, ventre et côtes comme un parfait tortionnaire. Mais les 15dernieres minutes qui m'attendais n'allait sans doute ne pas être de tout repos puisque je vis Enrique se plaçait juste devant moi, assis sur le lit, se trouvant à la hauteur de mon nombril ! Ses ongles commencèrent à courir sur mon ventre lisse et humide de transpiration. J'essayais alors de tirer le plus possible sur les cordes, pensant idiotement pouvoir peut etre réussir à faire ceder les liens qui me bloquait les molets pour pouvoir me lever... Plus les minutes passait et plus les ongles se rapprochaient de mon nombril, jusqu'a finalement y arriver: -"AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH" Je criais aussitôt, pas de rires, juste un cris lorsqu'Enrique vint gratouiller le noeud de mon nombril. Mon corps entier fut pris de spasmes. John tellement stupefait de ma réaction, laissa Manu de côté et vint corser ma torture en me bloquant les cuisses de ses jambes et en me passant un de ses bras sur ma poitrine, faisant cabrer mon corps en arrière, de manière à ce que je me redresse et que la peau de mon ventre soit tendu. Dans cette position, mon nombril ressortait encore plus, et Enrique ne se privait pas! D'une main douce il fit trotter 3doigts entre mes seins et mon nombril sur ma peau tendu, de l'autre main, il tripota mon nombril, grattant, chatouillant mon noeud du mieux qu'il le pouvait. Aussitôt je suppliais Enrique d'arreter immédiatement, ce qu'il ne fit pas, et des "foooock u" sortirent très vite de ma bouche entremelé de mes rires et cris. Je serrais les poings, essayait de serrer les dents malgrès les bouffées de rires que cette torture m'infligeait. Je pensais à la vengeance que je pourrais avoir sur John, ca me réconfortait un peu. D'ailleurs ce dernier prenait de plus en plus de mal à me tenir immobile, et je l'entendais glousser derrière moi. Mes supplications mélaient aux insultes que je portais envers mon bourreau fit cesser ce supplice au bout de 10 longues minutes. L'arret de la séance fut brutal, tout d'un coup John me lacha et la corde pendu au plafond portait soudain tout mon poid tellement je n'avais plus de force pour me tenir sur les genoux. Enrique lui aussi cessa d'un coup. Il me regardait dans les yeux, comme s'il attendait le pardon, aucun mot ne sorti de ma bouche mais je lui souris, lui faisant comprendre que je ne lui en voulait pas, juste avant de m'éffondrer d'épuisement la tête en avant. Sous les applaudissements d'un public surexcité, nous fûmes déttachés. Enrique me délia d'abord les poignés, je m'écroulais dès lors sur le lit, sur le ventre, mon corps soutenu par mes coudes et la tête baignant dans le vide. En me déliant les molets, Enrique ne put s'empecher de titiller à nouveau mes pieds le temps de quatre ou cinq secondes, me faisant tirer sur mes liens mais rigoler de plaisir. Jonh avait déttaché Manu, pour lui tout semblait fini.. et pourtant.... [/color:2fmtxdyv]
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sexe feminin - il y a 21 ans
John avait détaché Manu, pour lui tout semblait fini.. et pourtant....
Le public était parti, seul deux jeunes hommes d'une vintaine d'années étaient restés..
J'avais remis mon débardeur, de manière à ne pas me trimbaler les seins à l'air, mais je transpirais tellement que je ne remis pas mon pantalon de suite. Assis sur le lit, les deux jeunes m'inondaient de questions, "comment tu as pu supporter ?" "ce n'est pas trop dur ?" "ca te dirait de recommencer ?"
Après avoir répondu à tout ça je les invitais à être complice de ma future attaque sur John, et ils ne se firent pas prier pour dire "oui".
Quelques minutes plus tard, Enrique, Manu et John nous avez rejoins et l'on commencait à bavarder chatouilles sans pour autant parler de ce qui venait de se produire.
Soudain, Manu aggripa les poignés de John, sans doute trop impatient de se venger. Le signal avait était déclanché et très vite Enrique, Manu ainsi que les deux jeunes hommes plaquèrent John au sol :
-"Mais qu'est ce que vous foutez ???" Nous interrogea John méchamment. Heureuse comme tout de voir que cela ne lui plaisais pas je rétorquais :
-" Mais des chatouilles mon bon amis, histoire de voir si ton sadisme est aussi grand que ta sensibilité"
Je vous passe les injures qu'ils nous balancea à la figure suite à ma réplique. Enrique attrapa un bras de John, le serrant du mieux qu'il le pouvait au dessus de la tête du supplicié. Manu en fit autant. Quant aux deux jeunes garçons ils s'accroupirent chacun au niveau des pieds, bloquant les chevilles entre leur molets et leur cuisses. Il ne manquait plus que moi, et je m'installais sur le bas ventre de ma victime, ayant côtes, nombril et ventre à ma porté.
Toujours sous les insultes nous commençons la séance, et très vite lorsque les deux jeunes parcourèrent les pieds, lorsque Manu et Enrique chatouillèrent les aisselles et lorsque je posais mes ongles sur les côtes, je senti le corps de John de contracter et gigoter un tantinet puisque ce dernier était bien tenu par nous tous.
Plus d'injures cette fois ci, mais tellement de rires, juste des rires que des rires, le même rire qu'on les petits garçons quand ont les chatouilles, un rire si beau et si innoncent. Le sadique s'était transformé en un véritable petit ange mort de rire, à qui on aurait donné le bon dieu sans confession.
Ses rires faisait tellement briller nos yeux que personnes ne lui laissait de répis. Ne pouvant vraiment bouger que sa tête, il la basculait de droite à gauche, toujours sans aucun mots sans aucune supplications, juste des rires des rires et des rires...
Parfois je me retournais et admirait les chatouillis des deux apprentis sur les pieds du supplicié. Je m'extasiais devant les orteils de John qui étaient tantôt en éventail, tantôt tout repliaient sur eux même, et sur les mouvements de ses chevilles qui chaviraient de droite à gauche et qui étaient témoins de la grande et sublime sensibilité de notre cher John.
Chatouillant inexorablement le grand garçon retombait en enfance, je lui chuchotais à mon tour "guili guili guiliiii" d'abord une fois, puis plusieurs fois tant on aurait dit que cela l'irritait de plus bel.....
Il était dans les environs de 4h quand nous commençions de chatouiller John, et ceci dura jusqu'au petit matin, puisque pendant la premiere pause qui se fit au bout de 10minutes, ce dernier nous avez avoué y prendre goût, mais nous avez invité à recommencer à condition qu'il ne soit chatouiller que par deux personnes maximum... Un "oui" pas très enthousiaste sortit de la bouche d'Enrique. Une fois avoir attaché John avec son autorisation, je lui dis :
-" Tu comprendra John que nous sommes 5 et qu'il n'y a pas de raison que 3 d'entre nous ne te chatouille pas "
Il n'eut pas le temps de répondre que les chatouilles reprirent, suivit aussitôt de son rire si agréable à nos oreilles...
Nous l'avions attaché en X, position banale mais qui expose tellement de parti dirons nous érogènes au chatouillement. Enrique et Manu étant passé aux pieds, les deux jeunes s'étaient attaqués aux aisselles, au cou, aux bras, aux côtes et au torse du supplicié, quant à moi toujours à la même place, chatouillais rigoureusement nombril et ventre.
Jusqu'a 7h John fut chatouillé, avec des pauses d'une à deux minutes pendant lesquelles nous le carressions, et vers la fin de la séance, il arrivait à être mort de rire sous de simple carresses tant son corps était devenu receptif...
voilà . désolé si ca en gene certains, mais j'y tenais
et puis comme ça pour ceux qui l'ont pas lu..
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frenchtickle - il y a 21 ans
Comme toujours une bien bonne histoire

Si j'avais été à la place d'Enrique, et si la p'tite Erika m'avait passé la langue sur les côtés du ventre, j'aurais pas tenu plus de 2 secondes lol mais bon, de tester ça un jour, oui pourquoi pas ça pourrait être drôle
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Jipem - il y a 21 ans
Je me suis permis de modifier le titre du message.
Cette histoire est une de mes préférées
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sexe feminin - il y a 21 ans
Je me suis permis de modifier le titre du message.
vuè ta bien fait..
Comme toujours une bien bonne histoire
Si j'avais été à la place d'Enrique, et si la p'tite Erika m'avait passé la langue sur les côtés du ventre, j'aurais pas tenu plus de 2 secondes lol mais bon, de tester ça un jour, oui pourquoi pas ça pourrait être drôle
j'arrive pas à concevoir qu'une langue puisse provoquer des chatouilles... ca fait jsais pas combien de temps qu'j'essaye d'm'imaginer mais... mais bon en même temps mfaire lecher les pieds
bof bof... mais le ventre pourquoi pas lol.. enfin bon, toujours est-il que j'ai un peu de mal avec les "langues"..
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Nombrilou - il y a 21 ans
Je ne me lasse jamais de relire cette histoire !

Surtout le moment ou Erika se fait tripoter son ptit nombril sorti
ça me fais... comment dire... des choses quelques centimètres plus bas
Nombrilou
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frenchtickle - il y a 21 ans
j'arrive pas à concevoir qu'une langue puisse provoquer des chatouilles... ca fait jsais pas combien de temps qu'j'essaye d'm'imaginer mais... mais bon en même temps mfaire lecher les pieds bof bof... mais le ventre pourquoi pas lol.. enfin bon, toujours est-il que j'ai un peu de mal avec les "langues"..
Ben en tout cas, sur le ventre, moi je réagis immédiatement
après sur les pieds, je sais pas j'ai jamais essayé donc à tester éventuellement voir ce que ça donne lol
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chatouilles77 - il y a 21 ans
comme le dit(nombrilou)on ne se lasse pas de relire cette très belle histoire,bravo émilie!!!!!!!!

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jetaime - il y a 21 ans
Mais c'est un véritable roman dis moi
j'en connaissais déja une partie, je continus ma lecture
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enyce93160 - il y a 20 ans
Voici MON histoire préféré ( meme si c'est pas forécment trés crédible que les choses se fassent aussi vite, j'ai beaucoup aimé
)!
ciao! et bravo
lol
