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- Shadow of Feet
Histoire ajoutée le
31/08/2011
Épisode ajouté le
31/08/2011
Mise-à-jour le
03/07/2021
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
En fait il te faudrit soit le temps de RELIRE ! Soit un relecteur ! ... D'un autre côté à chaque fois je me marre bien sur tes fautes grosses comme des maisons ^^ La relecture, c'est la vie les gens ^^
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
C'est quand meme pas ma faute si j'écris mieux ! (se fait du vent avec un éventail) comparons cette historie àMSW par exemple XD
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Mimura - il y a 14 ans
Je comprend

Je ne savais pas que tu écrivais une histoire pure en parallèle. Est-ce pour le plaisir ou cela fait-il partie de ton travail ( Tout en pouvant être du plaisir quand même ) ?
Cependant, je trouve la volonté de retranscrire une même histoire sous un aspect "chatouille" un peu dangereux. Ça l'est pour toi parce que tu peux te retrouver frustré de ne pas pouvoir développer autant ton histoire et tes personnages que dans ta véritable version et ça l'est pour les lecteurs qui pourraient ressentir ton récit comme étant ce que tu me "reprochais" à l'époque, c'est à dire un prétexte pour des scène de chatouilles
Personnellement, au vue de ce que tu m'en as dit, je préférerais lire l'histoire racine, celle dont est tirée cette version.
Mais je conçois que cela pourrait apparaître comme hors-sujet sur ce forum
Pour les fautes et les lapsus, comme l'a dit la demoiselle, le maître mot est la relecture. Cependant, si l'idée de te relire ne t'enchante guère, je peux te fournir un argument différent bien plus intéressant.
Car, lorsque tu as dix à vingt chapitres d'avance et que tu es bien plus loin dans l'histoire, relire un chapitre, pas après l'avoir écrit mais avant de le mettre sur le forum est un excellent moyen de s'assurer qu'il n'y a pas d'incohérence vis-à-vis de la continuité de ton histoire.
Tu parlais d'écrire sans trop avoir à réfléchir à chaque phrase, voila le meilleur moyen pour ça, faire la relecture d'un chapitre juste avant de le poster sur le forum. Comme ça, lorsque tu es en train d'écrire un chapitre, tu peux garder l'esprit léger en te disant que, de toutes façons, tu te reliras avant de l'envoyer.
Que je fasse plus de fautes que toi... Avant mon retour, c'est certain, mais depuis que je me relie à chaque fois, je ne suis plus si sûr
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SQUALL - il y a 14 ans
Ahah ^^
Et bien non, je n'y vois pas un prétexte, ça m'amuse assez de retranscrire une même histoire avec des personnages que j'épprécie mais dans un univers chatouile, car ce n'est pas si hors de propos que cela, et c'est un challenge en soit.
Pour mon histoire "racine", non, c'est uniquement et entièrement par plaisir que j'écris et je n'en serais content que lorsqu'elle serait totalement terminé, aboutis, et travaillé, et j'en suis loin. Je n'essaie pas de faire de cette histoire ci une vrai référence littéraire, juste quelque chose d'agréable, et avec laquelle je m'amuse, c'est également la raison pour laquelle je ne relis souvent pas, parce que j'y vois les énormes défauts, hors, je ne cherche pas un rendre un texte que je poste sur un site de chatouille parfait, juste et seulement agréable.
Je dois aussi avouer que je me sers de ce site pour essayer des choses, de styles, des phrases, des personnages. En l'occurence ici, je me replonge dans cette univers que j'aime tant pas tant pour le partager que pour l'amélioré. En écrivant d'une manière un peu différente j'en vois les limites et les choses à reproduir ou pas.
J'aime simplement écrire, et je sais faire la différence entre un texte que je veux rendre parfait, et un chapitre que je poste ici qui me fait simplement plaisir. J'aime écrire sur les chatouilles et toutes ces choses alors je concilie les deux et ça m'éclate.
Ne t'inquiète pas, mon histoire ne se transformera jamais en excuse pour mettre des chatouilles étant donné que tout le challenge viendra du fait de les incorporer logiquement au récit sans en briser la tram, et ça ça va être amusant.
brefeuh... la vrai version est meilleure, mais elle n'est pas achevé et n'aurait rien à faire sur le site, et d'ailleurs, je ne la posterais jamais nullepart ^^ Donc malheureusement, cette version est tout ce que je peux offrir, mais je fais en sorte qu'elle soit tout de même plus que correct
Pour la relecture par contre...et bien...je suis quelqu'un de trèscapricieux et relire non seulement ça m'em... mais en plus je vois tout ce qui va pas et j'ai envie de tout réécrir, et ça je peux pas ^^ Cependant il y a une autre solution qui fonctione... donc je pense que ça peut le faire
et oui effectivement ^^ tu fais sans le moindre doute moins de fautes que moi ^^
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Mimura - il y a 14 ans
Je vois

Dans ce cas j'attends la suite avec intérêt pour voir comment tout ceci va se profiler ^^
La continuité scénaristique d'un auteur capricieux
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SQUALL - il y a 14 ans
Ne t'inquiète pas, j'ai suffisament d'orgueille pour ne pas prostituer mes personnages à une histoire de chatouille bas de gamme, destiné aux (excuse moi l'expression) branletteur
Autrement dit, je compte faire en sorte que mon histoire garde tout son inétrêt
C'est une promesse.
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Mimura - il y a 14 ans
(excuse moi l'expression) branletteur

Dans ces cas là je préfère parler de "Moment d'excitation" ou de "Générateur à fantasme"
C'est aussi, là, tout l'intérêt de construire des personnages aux identités travaillées et ancrées. Parce qu'au final, dans une histoire comme celles de se forum, lorsqu'une femme ( Ou un homme ) se fait chatouiller, ce n'est pas tans son corps que l'on chatouille que son esprit.
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
... j'adore l'expression squalienne ! Et ça me fait rire de vous voir tout deux débattre des chatouilles comme s'il s'agissait d'un trait d'esprit à la Nietzsche ^^ Et laissons "l'orgueille" de côté (je souligne la faute parce qu'elle m'a fait exploser de rire ^^)
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SQUALL - il y a 14 ans
Te l'a joue pas intello parce que tu sais écrire Nitezsch correctement ^^ j'aime bien l'expression "expression Squalienne", faudra la garder ^^ et mon orguielle te merde ^^ (se prononce Or-Gui-ei-lle) et si seulement tu pouvais "exploser de rire" pour de vrai ^^
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Peuh ! Le rire est pour la basse populasse !!! Moi je fait parti de la haute société ! Je ne ris qu'en écrit ! Car, comme on dit : femme qui rit, femme chatouillis !... non attendez...
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SQUALL - il y a 14 ans
Mais c'est n'importe quoi !!! XD Moi étant humain, je peux dire que je me suis bien marré en lisant ça ^^
De toute façon aucun humain ne pourrait te chatouillis (attend ça existe pas) sans avoir les doigts qui brûlent
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SQUALL - il y a 14 ans
[b:34pc7yqx][size=150:34pc7yqx]Chapitre 5 : L’Aube d'une vie nouvelle[/size:34pc7yqx] - Alors ? Tu ne te sens pas mieux ici ? Sourit Yùmraëlle. - Je te répondrais dans une heure, grinça le jeune homme aux cheveux blanc, adossé au mur, la lumière du soleil matinal éclairant pour une fois son visage carré aux traits durs mais dégageant néanmoins un charisme tout à fait particulier. Crâle souriait, heureux de voir qu'ils étaient finalement parvenu à convaincre Arion de sortir, faire un tour, et voir, si oui ou non, l'extérieur n'était pas plus agréable qu'il ne l'aurait cru. Bien évidemment, il ne s'était pas attendu à de chaleureux remerciements, après tout, c'était d'Arion que l'on parlait, mais un signe de tête approbateur lui aurait suffis. Cependant, tout ce qui transparaissait sur le visage de l'ermite de retour dans la lumière était une profonde expression d'agacement. Crâle n'était pas déçu, pas encore, il attendait de voir la suite. Il était certain que c'était une bonne chose pour lui que de sortir de son antre sombre. Il avait été presque aussi dur de lui faire relâcher les pieds nus de Yùmraëlle que de le convaincre à ressortir, mais après lui avoir promis qu'il pourrait les ravoir, Arion avait finalement cédé et les avais suivis à l’extérieur. Yùmraëlle en avait d'ailleurs profité pour réaliser ce fantasme complètement stupide que de marcher pieds nus dans l'herbe. Le plus chétifs des deux garçons devait l'avouer, il ne comprenait pas du tout les lubies de ses deux amis, cependant, il était plus que certains que eux ne comprendraient si lui leur parlait de chatouilles. Cette idée de l'avait plus quitté depuis des heures, et plus il voyait Yùmraëlle se dandiner d'un pieds sur l'autre, plus il sentait monté en lui le désir de la voir totalement attaché pour...pour quoi d'ailleurs ? Voir si elle était chatouilleuse ? Voir si lui même pouvait transformer des chatouilles en torture ? Essayer de comprendre le phénomène ? Ou bien...peut être en avait tout simplement envie car la perspective lui plaisait. Il se sentait mal à cette idée. Il adorait Yùmraëlle et ne comprenait pas exactement pourquoi l'envie de la mettre au supplice le titillait autant, ça n'avait pas de sens. Mais il aurait aimé savoir...juste savoir. - Eh Crâle, le héla Arion, le tirant du même coup de ses pensées, Ton Immortel chéri n'avait pas déconseiller de sortir et interdit de partir ? - C'est faux, réagit son interlocuteur, Et ce n'est pas mon Immortel chéri ! Tu vois bien qu'il n'y a personne pour nous surveiller, Orynn a seulement déconseillé à tout le monde de partir étant donné qu'il était responsable de nous tous et que... - Ouais ouais, le coupa-t-il, Je voulais juste faire preuve d'un peu de mauvaise fois. A la vérité je ne comprends pas. Crâle avait-il bien entendu ? Le jeune homme fier, taciturne, grinçant et toujours sûr de tout ce qu'il avançait était non seulement entrain d'avouer qu'il était délibérément grinçant, mais en plus qu'il y avait quelque chose qu'il ne parvenait pas à saisir. De quoi parlait-il exactement ? D'Orynn ? L’Immortel était en faite responsable de l'insertion Arris dans le monde Attis, les habitants de ce monde. Qu'y avait il de compliquer là dedans ? Crâle voulut ouvrir la bouche, lui dire qu'il ne voyait pas de quoi il parlait, mais se rendit compte qu'il passerait à coup sûr pour un idiot, d'autant plus qu'il était évident que le jeune homme aux cheveux blancs allait reprendre son explication. Yùmraëlle s'était assise et faisait à présent ce qu'elle faisait toujours, arrachant doucement les brins d'herbe avec ses orteils, en appréciant très probablement le contact sous ses pieds nus. - Depuis le début, j'avais l'impression d'être enfermé, coincé dans ce tissu de connerie que l'Immortel nous a vendu comme étant la vérité. Très franchement je n'ait pas cru un mot de son discours, reprit Arion croisant les bras, scrutant l'horizon, Mais je ne pensais pas...qu'il ne surveillait rien. Si l'on voulait, on pourrait partir, là, maintenant. - Tu veux partir ? Interrogea Yùmraëlle. - Je n'ai pas dit que c'est ce que je voulais, j'ai dis que c'était possible, répliqua Arion, Tu l'a dis Crâle, personne ne nous surveille. Autrement dit, personne ne peut nous empêcher de refuser la belle proposition de...d'O...de l'Immortel. - Orynn, souffla Crâle, soupirant, réfléchissant à demi à ce qu'étais entrain d'expliquer son ami. - Ouais...Orynn, lâcha Arion, comme si le nom même lui écorchait le palais. Partir... Partir... Est ce qu'il se rendait compte de ce dont il parlait ? Cela revenait à renoncer à tout ce qu'ils avaient connus, tout ce qu'on leur avait promis. On. Qui on ? Il n'y avait que cet Immortel qui leur parlait... Pourtant il semblait honnête ! Pourquoi mentirait-il ? La n'étais pas la question, les Attis avait tout intérêt à insérer les Arris dans leur société, nouvelle main d’œuvre, population plus riche, comme leur avait expliqué Orynn. Non... La question était simplement de savoir si oui ou non ils désiraient cette vie ou bien. Ou bien quoi ? C'était quoi l'alternative ? S'en aller ? Ou est ce que ça les mènerait... Cela n'avait aucun sens. Pourquoi est-ce qu'Arion parlait de ça dans ce cas ? Et pourquoi Yùmraëlle ne disait rien ! Et pourquoi lui même ne disait rien. - Pourquoi tu parles de partir, ça n'a aucun sens ! S'exclama-t-il finalement. - Je ne fais que dire que c’est possible, répliqua Arion, pas un instant impressionné, ce qui était compréhensible, Crâle n'était pas ce que l'on pouvait appeler quelqu'un d'intimidant. - Et si on le voulait, ce serait le moment parfait, commenta Yùmraëlle, c'est l'aube. - Attendez de quoi on parle là ? S'inquiéta le jeune homme brun. - De rien, de rien, intervint Arion, j'ai juste dit que j'étais étonné que l'on puisse s'en aller si facilement, c’est tout. Crâle se tut. Yùmraëlle aussi. Le dernier des trois lascars grogna quelque chose inintelligible avant d'à son tour se murer dans un silence. La jeune fille du groupe resta assise, les genoux replier contre elle, comme pensive. A côté d'elle, Arion demeurait debout, adossé à au mur de la grande battisse. Crâle lui même ne savait pas très bien où mettre ses mains, ou où poser son regard. Ainsi il regardait pendant quelques instantS Yùmraëlle jouer avec un brin d'herbe du bout des orteils, avant de finalement se mettre à taquiner le jeune homme renfrogner à côté d'elle de la même manière. Crâle sourit, songeant qu'il aurait bien aimé que ce soit lui même qu'elle embête. Arion ignora la jeune fille une poignée de seconde, puis s'assit finalement à côté d'elle, permettant à Yùmraëlle de poser docilement ses deux pieds sur les genoux de son masseur visiblement attitré. Le jeune hommes aux yeux ambrés reprit dés leur son office alors que Crâle soupirait, subitement en manque d'intérêt de la part de ses deux amis, songeant que même s'il ne prenait pas véritablement de plaisir à ça, il aurait été heureux de savoir faire des massages pour que de temps en temps Yùmraëlle lui en demande... - Eh ! Fait attention ! Se plaignit Yùmraëlle, sursautant étrangement en retirant ses deux petons des mains habiles du jeune homme. - Excuse moi, fit son masseur d'une voix plate et morne, attendant simplement que les deux pieds reviennent d'eux même quémander la suite de leur massage. - Je suis chatouilleuse alors fait attention quand je suis pieds nus ! Râla-t-elle avant de lui redonner ce qu'il semblait désirer bien plus qu'il ne le laissait paraître. Mais Crâle s'était arrêté sur ce que venait de dire la jeune fille et comprenait doucement qu'Arion venait par mégarde de glisser un doigt un peu trop sinueusement sur la plante de la jeune fille, la chatouillant. Ainsi donc, ses pieds ne supportaient pas ce que le langage commun nommait les guilis. Le jeune homme aurait du sentir sa curiosité s'en rassasier, mais il se rendit compte qu'il avait dés lors plus envie encore de chatouiller la jeune fille. Bon sang, ce qu'il aurait aimé qu'elle soit attachée et... Mais que racontait-il encore ! Arion massait toujours avec beaucoup de délicatesse les pieds de la jeune fille, appuyant doucement sur le creux puis remontant douceur, pour finalement redescendre avec de légères pressions sur les côtés des pieds. Yùmraëlle était comme à l’accoutumer, aux anges. Crâle ressentit la morsure froide de la jalousie et de la colère contre lui même de désirer la voir en état vulnérable et peut être même brisé. Et au final, il se sentait inutile. Il fallait qu'il fasse quelque chose...lui...que personne d'autre ne ferait. - Et si on s'en allait... Arion et Yùmraëlle se figèrent et tournèrent des yeux presque ahuris, ou peut être plutôt étonné mais dans des proportions suffisantes pour qu'Arion lui même en vienne visiblement à se demander s'il était sérieux. Crâle sentit un poids en lui se volatiliser. Il serra le poing. Oui, c'était ça qu'ils devaient faire... - Et si on foutait le camp d'ici... - T'es sérieux là Crâle ? S'inquiéta Yùmraëlle, retirant ses pieds des mains de son ami aux cheveux blanc, Tu veux vraiment t'en aller ? - Tu as pas un peu pété les plombs ? Grinça Arion même si cela sonna faux. - Je n'ai jamais été aussi sérieux, assura Crâle bien que ce n'était pas tout à fait vrai, mais il sentait un tel feu qui brûlait en lui que pour rien au monde il ne serait revenu sur ce qu'il venait de dire, aussi reprit-il le cœur battant à ses oreilles, Et je ne veux pas y aller tout seul. Partons tous les trois. Loin d'ici. [/b:34pc7yqx]
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Lilo - il y a 14 ans
J'ai beaucoup aimé ce chapitre ^^
J'adore l'idée qu'ils s'échappent, qu'ils découvrent par eux-mêmes le monde des Attis. En plus je suis comme Arion, Orynn ne m'inspire pas confiance. D'ailleurs Arion c'est le personnage que je préfère. J'aime bien Yùmraëlle et Crâle, mais ils sont un peu naïfs (surtout Crâle, qui est carrément noeunoeud xD). Mais ils forment un joli trio quand même. ^^
Bon, j'ai plus qu'à attendre vendredi prochain pour savoir ce qui va se passer. (De toute façon je sais bien que j'arriverai jamais à te faire cracher le morceau
) Alors vivement la suite 
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pierreanne - il y a 14 ans
Ah on va découvrir un peu le monde =). Ou pas ^^' j'espère quand même qu'on comprenne un peu ou on est. Vivement vendredi.
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SQUALL - il y a 14 ans
Vous verrez bien, vous verrez bien
Bien evidemment vous vous doutiez que l'hsitoire finirait par commencer d'une façon où d'une autre, leur réaction vient de l'émulation de leur caractère respectif, c'était cela que je voulais mettre en avant.
Après, qu'est ce qui va se passer, sont-ils prisonniers ? L'Immortel va-t-il aparaître ? Vont-ils sumplement sans aller ? Ou bien encore seront-ils rejoins par d'autre ? Ce sont les questions. L'impulsion que je vais donner à l'histoire dépend de ça. Le Phénomène déclencheur si vous voulez.
Cependant, ne compter pas sur un affaiblissement de la construction psychologique des personnages, étant donné que toute l'histoire repose sur leur évolutions. Effectivement, Shadow of feet ne sera pas une épopée, à l'inverse total des Chroniques d'Univers.
J'ai hâte de voir vos réactions sur certaines choses. On va bien voir
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SQUALL - il y a 14 ans
[b:3dke62jp][size=150:3dke62jp]Chapitre 6 : Inconnue, Douce Inconnue[/size:3dke62jp] Crâle respira doucement. Sa gorge était un peu nouée et son coeur cognait toujours aussi fort dans sa poitrine. Cela faisait plus d'une heure qu'ils marchaient tout droit, droit vers une inconnue aussi désirable qu'effrayante. Il sembla à Crâle que le monde Attis n'était pas si différent de ce qu'avait été le leur. Bien que l'Immortel leur ai soutenu que les souvenir s'effaçaient lorsqu'une âme quittait un corps, il n'avait pas l'impression de n'avoir jamais vu d'herbe verte à perte de vue, d'arbres, de rochers bruns. Il n'y avait à la vérité pas la moindre trace de civilisation. D'après ce qu'il avait compris, la race Attis se cantonnait à de gigantesques villes, et s'établir seul ou avec sa famille hors de l'espace réservé à la communauté était considéré comme une sorte de délit. En revanche s'y promener devait être légal, tout du moins l'espérait-il. - Qu'est ce que tu as à traîner Yùmraëlle ? Râla Arion en jetant un coup d'oeil par dessus son épaule. - J'ai un caillou dans ma chaussure ! Se plaignit-elle. Crâle se figea en même temps que ses deux compères, Yùmraëlle s'appuyant contre l'épaule du jeune homme aux cheveux blancs pour tenir en équilibre sur une jambe réussissant ainsi à enlever sa chaussure et se débarrasser de l'intrus indésirable. Crâle patienta sans émettre un son, évitant de penser au mot chatouille alors que la jeune fille en profitait pour dégourdir son pied. Il leva les yeux vers la direction opposée et repéra une énorme pierre bien plate, enfoncé dans le sol comme dans une surface gélatineuse, comme si un pouce géant l'y avait simplement enfoncé. Cela semblait être l'endroit et le moment idéal pour s'asseoir quelques minutes. De toute façon, ce n'était pas une course, ils n'avaient aucune raison d'essayer de se dépêcher au maximum, personne ne les poursuivait, et même si Orynn avait voulu le arrêter pour les convaincre de rester, il n'avait dés lors plus aucun moyen de savoir où ils étaient passés. De plus, étant donné qu'il n'y avait ni appel, ni recensement quotidien des résidents, il semblait difficilement concevable que l'Immortel se rende immédiatement compte de leur disparition. - On s'arrête ? Lança-t-il finalement en faisant un signe de tête dans la direction du rocher. - Fatigué Crâle ? Se moqua la jeune fille aux cheveux marronnés. - Ce n'est pas ça, j'ai juste envie de m'asseoir, se défendit-il. - D'ailleurs moi aussi, commenta Arion en s'étirant, chassant du même coup la main féminine encore posée sur son épaule, Aucun problème avec ça Yùmraëlle ? - Non non, c'est bon, fit-elle, cassante, remarquant le désagréable ton tranchant dans la question de son ami qui semblait d’humeur aussi exécrable qu’à l’accoutumé. Les trois amis s'assirent, et la jeune fille s'allongea même, occupant bien l'espace, et prenant soin, semble-t-il, de ne pas diriger ses jambes vers Arion. Ainsi donc, c'était bien Crâle qui se retrouvais avec les deux chaussures de toile noir aux lacets blancs juste à côté de lui. Le jeune homme taciturne aux yeux ambrés fit comme s'il ne s'en rendait pas compte, mais la façon fuyante qu'avait son regard de balayer les grands étendus qu'ils avaient en fasse d'eux était suspecte. D'habitude, Crâle remarquait aisément les coups d'oeils rapides qu'il lançait vers les chaussures, voire les pieds dénudés de la jeune fille, mais là ce n'était pas le cas. A y réfléchir, peut être était ce leur façon de se bouder ? Crâle ne comprenait pas très bien se principe de s'entre ignoré mais après tout... Il jeta un regard un peu plus appuyé sur les chaussures de la jeune fille, se mordillant nerveusement la lèvre inférieur. Maintenant qu'il la savait chatouilleuse, il avait plus envie encore d’expérimenter ce qu'il avait pris des jours à développer dans son commentaire. Et il devait être honnête, c'était plus que de la curiosité. Combien de fois Arion avait-il prit ces deux légers 38 sur ses genoux, avant de les débarrasser de leurs chaussures pour les masser ? Yùmraëlle n'avait jamais bronchée. Et si lui les prenait, là, maintenant, avec douceur ? Et s'il les mettait sur ses genoux pour les dénuder ? Que dirait Yùmraëlle ? Se laisserait-elle faire ? Ferait-elle une remarque ? Rirait-elle de lui ? Rirait-elle s'il glissait ses doigts sous ses plantes... Il ne pouvait pas en être sûr. Il voulait essayer... Respirant le plus silencieusement possible, comme s'il avait peur d'être découvert, le jeune homme s'empara doucement de l'une des chevilles de Yùm pour la placer plus proche de lui alors que de l'autre main, il se mettait à défaire lentement les lacets immaculés. Le but n'était pas qu'elle ne le remarque pas, car c'était simplement impossible, mais seulement de rendre ses gestes le plus naturel possible, bien qu'ils ne l'étaient, bien évidemment, pas. Cependant la jeune fille le laissa faire sans broncher, même lorsqu'il tira sur la chaussure pour la lui ôter enfin. Il songea un instant à ce moment il y avait plus d'une semaine, lorsqu'elle lui avait demandé elle même de les lui retirer. Il n'avait pas un instant pensé que cela puisse être agréable d'une manière ou d'une autre. Cependant il devait l'avouer, à cet instant, retirer cette chaussure faisait battre violemment son coeur, non pas parce qu'il s'était soudain découvert un intérêt étrange pour les pieds, mais juste parce que la soudaine vulnérabilité de Yùm était dévoilée. Peut être aurait-elle été plus réticente si elle avait sut ses intention… - Crâle ? Qu’est ce que tu fais ? Interrogea-t-elle finalement, se redressant, faisant sursauter son ami, bien que ne retirant pas son pied dont la silhouette était à présent dévoilé à travers son collant noir.
- Euh…, hésita-t-il, rougissant, minant de relâcher la cheville. - Eh non, tu as commencé tu finis, Ragea-t-elle, hilare, pour une fois que tu fais quelque chose d’un peu naturel. Qu’est ce que tu fabriquais au faite ? Tu n’aimes pas ça faire des massages, et ce n’est pas ton genre de me retirer mes chaussures pour m’embêter. - Ce n’est pas que je n’aime pas ça, c’est que je ne sais pas comment…, commença Crâle avant de se reprendre, se rendant compte que la question n’était pas là, Et bien…je voulais juste…enfin… Tu te souviens de ce que tu avais dis ? - Ce que j’avais dis ? Répéta-t-elle plus incrédule que surprise. - Oui…tu sais…le premier jour où l’on s’est connu…, hésita Crâle, déglutissant, se rendant difficilement compte de qu’il était sur le point de dire, Tu avais dit que tu me laisserais te…te chatouiller les pieds. - Ah oui, je t’avais dis ça, se remémora Yùmraëlle, Pourquoi tu me demandes ça ? Je croyais que tu avais terminé ton étude marrante sur le sujet. - Oui ce n’est pas pour ça, avoua Crâle, trouvant ses mots avec difficulté, Je me suis juste posé la question, tu ne m’as jamais dis si tu étais chatouilleuse. - Oui je suis chatouilleuse, sourit-elle, Est-ce que ça comble ta curiosité ? En réalité pas vraiment, cependant Crâle opina tout de même du chef avant de détourner son attention du pied de la jeune fille qu’il relâcha avec délicatesse. Cette dernière ramena son peton vers elle, pliant les deux jambes et passant ses bras autour. Elle dévisagea ensuite le jeune homme, une drôle d’expression collée au visage, comme si elle réfléchissait à quelque chose. Et il y avait sans doute de quoi, vu ce qu’il venait de lui demander. Qu’est ce qui lui avait pris bon sang ? Que devait-elle penser ? - Tu ne me chatouilles pas alors finalement ? Dit elle enfin, presque surprise. - Quoi ? Réagit Crâle incrédule. - Et bien, ce n’est pas ce que tu voulais ? Je voulais voir si tu me le redemanderais, mais j’ai été un peu trop optimiste, lança-t-elle finalement avant de replacer sa jambe sur les genoux de son ami, Je ne sais pas du tout pourquoi ça t’intrigue autant de pouvoir me chatouiller le pied, mais pour une fois que tu veux quelque chose d’assez insolite et que tu as l’air un peu moins…ennuyeux, c’est quand même plus drôle. Alors vas-y, amuse toi. Mais je n’enlèverais pas mes collants, et fais le doucement, je suis chatouilleuse. Il ne sut pourquoi, Crâle sentit un fourmillement violent dans tout son corps alors que le peton vulnérable le narguait avec délice en remuant doucement d’avant en arrière. Il se mordit la lèvre inférieure, tique qu’il devait avoir depuis le tout premier jour. Il approcha sa main droite, tandis que l’autre maintenait avec une fermeté délicate la cheville plus fine de la demoiselle. Ne lui restait plus qu’à commencer. Il brûlait d’une excitation étrange. Il avait envie de l’entendre rire, de la sentir forcer sur sa cheville pour se libérer du tourment qu’il expérimenterait. Il voulait la chatouiller… - Crâle ! Hurla Arion d’une voix si paniqué que le jeune homme sentit son cœur raté un battement et sa respiration se bloqué alors qu’au même moment, alerté, il levait les yeux pour découvrir une gigantesque tornade de poussière qui prenait forme tout autour d’eux, aussi impressionnante que menaçante et violente. Sautant sur ses jambes, Crâle entendit Yùmraëlle crier quelque chose qui fut englouti par le vent. La poussière lui piquait les yeux alors qu’il se sentait être happé par une puissance colossale. Arion hurla de nouveau quelque chose que le jeune homme n’entendit pas. Une brusque rafale lui fit perdre son équilibre et un flux d’adrénaline affreusement désagréable l’inonda lorsqu’il se sentit décoller du sol. Il chuta moins d’une seconde, qui lui parut une éternité, plus tard, le souffle coupé. Ses yeux lui faisaient mal, il ne voyait plus rien, hormis une forme sombre qui emplissait tout son champs de vision. Un bruit sourd lui vrilla les tympans et Crâle n’eut autre réflexe que de lever ses bras pour se protéger, quelque soit la nature de ce qui allait lui tombé dessus. Et la douleur vint, si intense et si fulgurante qu’il ne réagit pas pendant un instant avant de pousser une longue plainte que même lui n’entendit pas, serrant son membre meurtris contre lui, reconnaissant le contact poisseux du sang. La poussière envahit ses poumons, brûlant sa gorge, puis ce fut un gouffre noir sans fond.[/b:3dke62jp]
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
C'est ma partie préférée !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et pourtant elle parle de pied, mais c'est génialement amené !
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SQUALL - il y a 14 ans
Je suis content que tu dises ça
parce que c'est pas n'importe quel chapitre, et ça a pas été facil de l'écrire
Merci beaucoup
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Lilo - il y a 14 ans
Oula, j'ai rien compris à ce qu'il leur arrive à la fin. Elle vient d'où cette tornade ? C'est l'Immortel qui les a repérés ? Où c'est les Attis ? Flippant en tout cas. Suspense sur la fin en tout cas, on se demande même s'ils sont pas morts ! Bon, j'imagine que non, mais quand même, j'ai hâte de savoir ce qu'il leur arrive. Donc j'attends la suite !! ^^ Ah, et j'ai bien aimé le passage avec Yùmraëlle et Crâle, ils sont mignons tous les deux ^^
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SQUALL - il y a 14 ans
Ah bah ça fait plaisir ^^ En plus c'est loin d'être un chapitre à la gomme, il est important celui là. Par contre je sens que je vais me faire engueuler moi au prochain... Enfin je dis rien hein, si ça se trouve vous y trouverez les réponse à toutes vos questions... Qui sait...
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War' - il y a 14 ans
J'aime beaucoup le début de cette histoire. Tout y est: des personnalités attachantes (j'adore Yüm !), des évènements qui s'enchaînent parfaitement, du suspense sans en faire de trop... Vraiment, une histoire que je suivrai de très près.
Je tiens aussi à te féliciter pour ce que je considère comme ta meilleure fiction: Les flammes pourpres. (je le fais ici pour ne pas avoir à remonter le topic concerné) J'ai littéralement dévoré cette série. Le scénario est captivant, semé de rebondissements et de séances de chatouilles bien amenées. J'ai particulièrement apprécié le passage où Vlad torture Yukee. ^^ Dommage que cette histoire soit abandonnée.
Bref, j'adore ce que tu nous fais. Vivement vendredi !
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SQUALL - il y a 14 ans
Ouais ! Visiblement il y a du monde pour apprécier ce que je fais ^^ ça fait toujours plaisir. Encore deux jours à attendre et viendra la suite.
Pour les flammes pourpres j'en garde de bon souvenir, malheureusement le scenario ne suivait pas. Certaines idées étaient bonnes, mais on tournait en rond sans véritable but, sans compter que les personnages manquaient cruellement de charisme et de personnalité. Vlade et Xon ça allait, Yukee representait le tout mignon qu'on a envie de chatouiller, sans non plus avoir un vrai relief, et les autres bah... Franchement c'était pas ça. Mais j'ai hésité à la réécrire du début, une version amélioré en quelque sorte, mais après quelque chapitre j'ai arrêté, peu emballé, et je me suis tourné vers les chroniques d'Univers, une histoire que j'avais depuis longtemps envie d'écrire. Mais je ne ferme pas définitivement la porte à un retour des flammes pourpres dans une nouvelle version, la première étant totalement et définitivement coincée. Mais je ne pouvais pas gérer 4 suites par semaines, c'était trop
même si je prends du plaisir à ça.
En tout cas merci pour ton commentaire (En plus ton seul ^^ l'a même fallu que je le valide car le site à une protection contre les spams)
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SQUALL - il y a 14 ans
[b:2k4pf17z][size=150:2k4pf17z]Chapitre 7 : Tel le Fils Prodigue[/size:2k4pf17z] Zukk s’impatientait. C’était compréhensible après tout, cela faisait bien deux semaines qu’il avait pour ordre de ne sortir de la chambre sous aucun prétexte. Il n’avait ainsi pas grand-chose à faire mis à part répéter quelques mouvements d’entraînement pour ne pas laisser s’endormir ses muscles. A dire la vérité, s’il n’avait pas eu son maître à qui parlé lorsqu’il n’était pas entrain d’inculquer les notions de bases du monde Attis aux nouveaux venus, les Arris, il serait rapidement devenu fou. Et comme si cela ne suffisait pas, il ne s’était plus exercé à l’art de la torture par les chatouilles depuis plusieurs semaines et craignait d’en perdre l’habitude. De toute façon, il devait arrêter de se considérer comme un disciple, après tout sa période de probation était terminée, il était enfin prêt à devenir Gardien. Sitôt que le travail d’Orynn sera terminé, un autre Immortel, Brâl probablement, prendra sa place pour entamer la réinsertion. Chacun d’eux aura un petit appartement et un contrat d’embauche pré signé d’un an le temps qu’ils décident d’eux même de ce qu’ils feront par la suite. Tout de même, Zukk devait avouer qu’il avait toujours été très impressionné par l’incroyable système développé pour garantir une vie correcte aux Arris, alors qu’il aurait été facile de les abandonner à leur sort. Le jeune homme était assez fier de l’histoire de son peuple, même s’il savait pertinent que derrière cette charité, il y avait un intérêt plus pragmatique à la satisfaction d’aider son prochain, la main d’œuvre Arris étant peu coûteuse et souvent qualifiée grâce aux souvenirs qu’ils avaient de leur ancienne vie. L’Attis sauta sur main et entama plusieurs pompes, la tête en bain, les deux pieds pointés vers le plafond. Il soupira profondément, tentant en même temps de garder son équilibre. Ce n’était pas un exercice facile, mais il permettait de ne se concentrer qu’à une seule chose, et Zukk préférait cela à la perspective de rester assis sur son lit à s’ennuyer. Ce n’est qu’alors que la porte de la chambre s’ouvrit, déconcentrant le jeune homme qui perdit son équilibre mais parvint, il ne sut comment, à faire une pirouette qui le fit retomber sur ses pieds, se retrouvant face au visage invisible et encapuchonné de son mentor, Orynn. - Très impressionnant, remarqua-t-il en refermant derrière lui. - Merci, Maître Orynn, réagit le jeune homme détendu, et heureux du retour du mage aux couleurs flamboyantes orangées. - Je te l’ai déjà dit, simplement Orynn, le réprimanda son mentor avant de faire quelques pas dans la chambre, se dirigeant sur la chaise du bureau, sur laquelle il s’assit finalement, soupirant de lassitude, Tu ne t’ennuies pas trop ? - Ne vous inquiétez pas, le rassura-t-il, Que se passe-t-il Maî… euh… Orynn ? - Quelques petits problèmes avec trois Arris, avoua le mage encapuchonné, Ils ont quittés le secteur sécurisé et ont été attaqués. Je suis intervenu juste à temps. - Des Phurians ? Risqua Zukk en s'approchant de son maître, intéressé par l'évènement, lui qui s'ennuyait depuis des jours et des jours. - C'est plus que certain, répondit Orynn avec un hochement de tête, Heureusement aucun des trois n'a été tué. L'un d'eux est blessé cela dit, j'irais le soigner tout à l'heure. Je les ai séparé pour l'instant, Il s'agit maintenant d'avoir la réaction appropriée. Quitter un secteur protégé est un danger pour soi-même et pour les autres, C'est un délit, et en temps normal, j'aurais du appliquer la loi pénale. - Mais vous n'allez pas le faire, Interrogea Zukk, d'une voix qui ressemblait plus à une affirmation qu'à une question. - Ils sont Arris, ils ne connaissent pas encore ce monde, et nous n'avions pas eu d'incident de ce genre depuis un moment. Je sais que n'aurais pas renâcler à avoir quelque chose à faire, comme t'occuper de la punition de la jeune fille du groupe, mais j'ai d'autres projets, pour tout te dire, expliqua l'Immortel. - Aucun problème, assura l'Attis qui tout de même éprouva une pointe de déception. - J'ai eu le temps de parler avec eux, et l'un de ces trois là m'a parut intéressent… - Intéressent, maître Orynn ? Répéta Zukk. - En effet, confirma-t-il, Et je pense t'assigner une mission dés qu'ils seront réunis. Je pense permettre aux deux autres d'aller retrouver leur compagnon que j'ai installé dans l'une des chambres du fond, personne ne vient au troisième étage. - Une mission ? Répéta Zukk, ne pouvant que difficilement restreindre l'enthousiasme qui le gagnait, plus encore que la perspective de pouvoir s'adonner de nouveau aux chatouilles sur une victime véritable. - Ou plutôt une directive, reprit l'Immortel, Je veux que tu ailles les voir, tu prendras contact, et gardera un œil sur eux le temps que j’établisse un profil de nos trois amis. Zukk ne dit rien, sachant très bien ce que cela signifiait, et il en ressentit une pointe de jalousie. Lui-même avait travaillé très dur pour en arriver là où il était, et ces trois Arris avaient l’opportunité de le rejoindre, et devenir Gardien. Il connaissait parfaitement la politique de recrutement et les arguments qui faisaient des Arris les candidats les plus efficaces pour faire parti du corps paramilitaire si prestigieux. Mais tout de même, Zukk ne pouvait s’empêcher de trouver cela injuste. Il chassa finalement ses pensées agressives, et relança finalement son mentor. - Je n’ai jamais établi de contact primaire avec de nouveau Arris, avoua-t-il, que suis-je censé faire si je leur fait peur ? Ou s’ils se montrent agressifs ? - Tu feras ce que tu pourras, ce ne sont pas des ennemis, et il faut bien en passer par là, lui répondit Orynn avec la douceur autoritaire qu’aurait sans doute eu un père. Zukk ne répondit rien. Il savait quel genre de réaction ce genre de premier contact pouvait donner. Les Attis n’ayant pas la même couleur de peau et les Arris demeurant des êtres viscéralement racistes, il était difficile de leur faire comprendre que leur peau rosée n’était pas universelle. Les Attis avaient une peau blanche crème ou bien jaunâtre lorsqu’elle était sur pigmenté, comme la peau noir chez les Arris. Le jeune homme lui-même avait en effet la peau jaune, et d’hirsutes cheveux rouges coiffés telle une crinière. Les Arris étaient également choqué par ces couleurs, eux même ayant le plus souvent les cheveux marrons, ce qui n’existait pas chez la race Attis, les couleurs variaient du noir au rouge et perdait de la teinte avec l’âge. - Je ferais ce que je dois faire, annonça le jeune homme avec un signe de tête respectueux, gardant la déférence que tout à chacun se devait de garder en présence d’un Immortel, même si Orynn lui-même insistait pour qu’il perde ces habitudes qui datait de nombreuses années. - J’ai installé l’Arris blessé dans la salle au fond, je vais autorisé ses deux amis de le rejoindre, attend ici encore une heure puis va les voir. Explique leur ce qui est arrivé, et n’essaye pas de leur cacher la raison pour laquelle tu vas demeurer avec eux. Mais ne leur révèle rien à propos des Gardiens, ni d’Alluban. Cela dit, s’ils te pausent des questions sur Eternel, répond leur, il n’y aura aucun problème, Expliqua Orynn en se levant de nouveau pour se diriger vers la porte. - Très bien, répondit l’Attis en prenant soin de noter tout ce que l’Immortel à la tenue orangée était entrain de lui expliquer, Et pour les Phurians ? - N’en parle pas, je leur ai déjà expliqué que je les avais sauvé de quelque chose qu’ils n’auraient pas du voir, s’ils deviennent effectivement Gardien, je leur en reparlerais moi-même, termina-t-il en posant sa main sur la poignée, D’autres question ? - Non, merci Maître, affirma Zukk, tentant d’occulter le fait qu’il était tendu. - Appelle moi Orynn, lui rappela son mentor en le quittant des yeux, tournant la poignée de la porte, et sortant d’une démarche presque insonore, avant de finalement se figer et se tourner vers l’Attis qui gardait une expression concentrée, Je sais que tu es impatient, mais il reste encore quelques semaines à attendre, après ça tu pourras commencer ton apprentissage, si tu n’es pas seul, l’expérience n’en sera que plus efficace. - Je sais, assura-t-il avec un nouveau hochement de tête. L’Immortel s’éclipsa finalement et ferma la porte. Zukk eut l’impression d’enfin pouvoir respirer. Malgré les nombreuses années qu’il avait passé en compagnie de l’Immortel, sa présence était toujours aussi intimidante. Le jeune homme sourit croisant les bras. Enfin quelque chose à faire ! Il devait l’avouer, ça faisait un bien fou. Jamais encore il n’avait rencontré directement d’Arris nouvellement venu. Bien entendu, ce peuple était très présent à Eternel, la grande capitale Attis, mais la plupart du temps, leur réinsertion datait déjà d’une ou plusieurs années. Mais les trois qu’il allait rencontré n’étaient nouvellement nés que depuis quelques semaines. Même moins que ça. Lui-même serait donc le premier véritable Attis qu’ils rencontreraient… Décidant qu’il valait mieux ne pas trop y réfléchir, Zukk s’assit sur son lit, se laissant ensuite tomber sur le dos, les deux mains derrière la tête. Il songea à Alluban, à son futur, être Gardien. Peut être que ces trois Arris feraient eux même partis de ce futur ? Il avait soudain l’impression de faire rencontre avec le destin, que son avenir se profilait de plus en plus. Plus que quelques semaines… Quelques semaines de patience et il serait à Alluban. D’ici là, il espérait vraiment que ces trois là seraient de bonne compagnie. [/b:2k4pf17z]
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pierreanne - il y a 14 ans
J'ai attendu tout du long pour savoir qui était blesser et je vais devoir attendre une semaine ^^'.
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Lilo - il y a 14 ans
Je le trouve bizarre ce Zukk. Il n'a pas l'air méchant, mais il donne un peu l'impression d'avoir été... formaté par l'immortel. Dans ce chapitre on a vraiment une bonne image d'Orynn, mais je sais pas encore s'il faut le considérer comme quelqu'un de bien. Après j'ai hâte de voir comment vont les trois autres, et puis de savoir ce qu'ils pensent de leur "agression". Et aussi de voir comment ils vont réagir à l'arrivée de Zukk ^^ Hâte de voir tout ça vendredi prochain ^^
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SQUALL - il y a 14 ans
[b:w4c4bfsc][size=150:w4c4bfsc]Chapitre 8 : A la Porte de son Devoir[/size:w4c4bfsc] Zukk leva une main hésitante. Cela faisait une heure, à quelques minutes près, que l'Immortel était partis, le laissant seul avec quelques instructions. A présent il en était là, face à la porte de la chambre attitré de l'Arris blessé qu'Orynn avait sans doute pris le temps de soigner, ou tout du moins d'en entamer la guérison, d'après ce que savait le jeune homme, ce genre de prodige n'était pas facile à réaliser, même lorsque l'on maniait sa Couleur aussi habilement que le faisait l'Immortel. L'Attis soupira, imaginant les trois Arris, discutant enfin après plusieurs heures séparés, il voyait difficilement comment il pourrait être bien accueillis. C'était la raison pour laquelle il avait figé sa main au moment de frapper. Il ne savait pas exactement quoi faire. Frapper ? S'annoncer ? Rentrer comme ça, jouant sur l'effet de surprise ? Cette dernière perspective lui paraissait être la plus à même de déclencher une catastrophe. Autrement dit, une idée qu'il valait mieux oublié. Zukk fit donc la seule chose qui avait l'avantage de lui permettre de ne pas prendre de décision, il tendit l'oreille et écouta ce qui se passait à l'intérieur, discernant facilement des voix, mais devant se concentrer un peu d'avantage pour comprendre certains mots qu'il fut ensuite facile de reconstituer en phrase. - Non, je vous assure, je vais bien, l’Immortel est venu et…c’était incroyable…, lança une première voix pleine d’enthousiasme. - Ton bras est complètement guéri ? Douta une voix plus grave. - Non, je ne pense encore être prêt pour un bras de fer, mais ça ne me fait plus mal et… - Tu parles d’un tour de magie, le coupa l’autre voix traînante et cassante. - Qui s’en préoccupe ! S’exclama un troisième timbre de voix, plus doux, plus agréable et immensément plus féminin, Crâle va bien c’est ce qui compte ! Tu sais, on était un peu inquiet, tu saignais tellement, et tu as tourné de l’œil… - Ne me rappelle pas trop de mauvais souvenir, rit son interlocuteur, l’Arris blessé donc. - Oui oui, pardon, se rattrapa la jolie voix, Tout de même ; heureusement que…comment…qu’Orynn était là ! Franchement quand j’ai vu une lumière aveuglante chasser ce qui nous attaquait je n’y ai pas cru. Et tu sais quoi ? Arion s’est jeté sur toi pour savoir si tu allais bien. - C’est vrai ? Interrogea le blessé, emplit d’un bonheur peut être exagéré aux yeux de Zukk, se forgeant déjà une bonne idée du caractère de ce jeune homme. - J’ai jeté un coup d’œil, elle en rajouta, grinça l’autre, qui devait sans doute être le râleur de la bande, la voix désagréable parmi les deux autres. - Bien sûr, ricana la jeune fille, dont Zukk se faisait une idée de plus en plus précise. - En tout cas…je suis désolé, entama l’Arris au bras meurtri, se faisant soudain plus sérieux, même si sa voix prenait un timbre mélodramatique des plus pathétique. - Qu’est ce que tu nous racontes encore ? Grogna l’autre. - Qu’est ce que tu veux dire Crâle ? Risqua son amie, car il était clair que c’était ce qu’elle était pour lui, contrairement à l’autre, pour qui on pouvait en douter. - C’est moi qui vous ai convaincu de partir, j’ai eu tort… J’ai faillis tous nous tuer… - T’es vraiment un crétin, lâcha celui qui, de part cette réponse, confirmait ce que Zukk pensait de lui, c’était un véritable emmerdeur, Tu crois vraiment que tu as un pouvoir de suggestion sur les gens ? T’a convaincu personne, on est venu de nous même, c’est clair ça ? Alors tu n’as à t’excuser de rien, juste d’être un abruti. - Tu n’es responsable de rien, ajouta la voix bien plus douce qui n’avait toujours pas nom, Arion n’a pas tout à fait tort, on est venu de nous même, tu n’as pas à t’en vouloir de quoique ce soit. Il y eut un silence. Le dénommé Crâle, l’Arris un peu minable et chouineur, qui pourtant avant vraiment bon fond, semblait réfléchir à ce que l’on venait de lui dire. Zukk se mordit la lèvre, songeant qu’il aurait du entrer depuis un moment déjà, mais il avait du mal à se résoudre à couper leur conversation. Et puis, il devait l’admettre, il était assez intimidé par son devoir. Il décida donc de rester là où il était et d’attendre un moment plus propice à sa glorieuse entrée. Enfin… glorieusement… glorieusement loupée oui ! - Fait pas cette tête, lâcha finalement la fille du groupe. - Désolé Yùm, répondit Crâle, toujours de cette même voix, comme s’il portait le poids de toute la misère du monde sur ses épaules. - Et arrête de t’excuser pour l’amour du ciel ! S’énerva l’autre, celui qui s’appelait Arion, et qui, à sa façon, semblait essayer tout autant que cette Yùm de le réconforter. - Ouais ouais, râla-t-il perdant, bien heureusement, son ton habituel, En tout cas je pense qu’on peut dire que le projet d’évasion est officiellement annulé. - Le projet évasion ? Répéta le râleur avec une surprise non dissimulé, Nous n’étions même pas prisonnier, et c’est le geôlier qui est venu nous tirer de… - Ah ! Content de te l’entendre dire, ricana Crâle, révélant un peu d’une personnalité un peu moins ennuyeuse que ses ouins ouins répétés. - Là il t’a eu, remarqua la dénommée Yùm, Bon arrêtons un peu les sujets sérieux, on ne peut pas s’amuser un peu comme avant ? - Ce serait une bonne idée, avoua le blessé avec un soupir, peut être un peu exagéré cette fois, alors que l’autre, le râleur, demeurait silencieux. - Bon bon, s’enthousiasma la jeune fille, et Zukk crut entendre le bruit d’un lit grinçant sous le soudain ajout de poids sur le matelas, et même l’Arris, probablement l’occupant normal du lit, poussa un grognement douloureux, Oh excuse moi, c’est à ce bras là que tu as mal c’est ça ? - Ce qui expliquerait le fait qu’il ait un bandage autour, grinça l’autre que l’on entendait plus depuis quelques minutes, attendant visiblement le bon moment. - Oh ça va hein ! Réagit la jeune fille, Alors alors mon petit Crâle, qu’est ce qui te ferait plaisir la maintenant, tu veux peut être un câlin ? - Et bien…, commença-t-il, la voix presque émerveillé. - Et bien tu peux toujours rêver, le coupa-t-elle, et Zukk faillit éclaté de rire, finalement la jeune fille n’était pas si… il ne trouvait pas véritablement le bon mot, cela dit, elle lui plaisait, c’était indéniable, mais il y avait une marge entre avoir un bon ressenti et… enfin ça n’avait pas d’importance. - Ahah, lâcha presque méchamment l’autre, le râleur, Arion, Il fallait t’y attendre mon vieux, Yùmraëlle est une vrai pourriture. - N’exagère pas trop ! Lâcha cette dernière, celle qui en réalité s’appelait non pas Yùm, mais Yùmraëlle, sympa comme nom d’ailleurs, Ah, par contre, si tu veux, je peux enlever une chaussure. Avec tout ça, tu n’as même pas pu me chatouiller finalement. Tu peux le faire avec le bras qu’il te reste non ?
Zukk tandis l’oreille sentant son cœur faire un battement un peu plus fort que les autres. Avait-il bien entendu ? Très intéressant… Il sourit, à la vérité c’était plus mignon qu’excitant, mais c’était surtout inattendu. Il décida de continuer à écouter, désireux de savoir comment tout cela allait se terminer. Après il pourrait entrer pour leur parler, Orynn ne lui tiendrait pas rigueur s’il leur laissait le temps de se retrouver avant d’avoir à parler sérieusement à un inconnu à la peau jaune et aux cheveux rouges qui leur expliquerait tout. - Oui je peux mais…, commença Crâle. - C’est quoi votre délire avec les chatouille, intervint l’autre, brisant la scène que Zukk suivait avec intérêt, rappelant à tous à quel point sa présence était irritante. - Arrête un peu, le rabroua Yùmraëlle, Toi tu me masse bien les pieds dés que tu peux, ce n’est pas plus subtil, même si j’en profite bien je l’avoue. N’empêche que question bizarrerie tu te défends aussi, et pour une fois que Crâle a… - Ouais ouais, ça va, trancha Arion ne souhaitant visiblement pas débattre sur le sujet, Faites ce que vous voulez, laisse lui te faire des guilis guilis aux pieds si ça te chante et si ça l’amuse, j’en ai rien à battre. D’ailleurs vous savez quoi je me tire, j’ai mieux à faire que vous regarder faire ça. Si vous me chercher je suis dans ma chambre ! Des pas résonnèrent dans la petite salle, et Zukk eut le réflexe le plus stupide qu’il n’ait jamais eut, il attrapa la poignée de la porte, alors que de l’autre côté, il entendit Yùmraëlle prier son ami de rester. Mais ce dernier ne dut pas l’écouter car il ouvrit violemment la porte, et Zukk, accroché à la poignée, trébucha en avant, droit sur lui. [/b:w4c4bfsc]
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pierreanne - il y a 14 ans
Ce Zukk me semble un personnage légèrement maladroit ^^' mais juste un peu hein
Je continue a suivre avec enthousiasme attendant impatiemment que la brume se dissipe un peut.
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SQUALL - il y a 14 ans
Intéressant tout de même la façon dont vous voyez Zukk ^^ Il y en a qui le sente pas, il y en a qui s'en foute, c'est assez marrant
Sinon sinon, tu te doute que le voile ne se lèvera pas facilement puisque tout l'intérêt est que nos personnages comprennent seulement au fur et à mesur ce qui se passe autour d'eux. Mais déjà, la présence de Zukk va, sans le moindre doute
, apporter quelques lumières.
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SQUALL - il y a 14 ans
[b:pbudhmf4][size=150:pbudhmf4]Chapitre 9 : L’Attis et l’Arris[/size:pbudhmf4] Zukk reprit son équilibre en un instant, mais un désagréable courant d’adrénaline le parcourut. Il releva les yeux, et ce ne fut que pour voir le visage carré d’un Arris de son âge, des yeux ambres qui semblaient brûler, un rictus peu avenant, et enfin quelque chose qui ne plus pas du tout à l’Attis aux cheveux rouge, un basculement du poids vers l’arrière de son corps pour qu’il puisse immédiatement lancer un coup de poing. Le disciple d’Orynn n’eut que le temps de cligner des yeux, puis ce fut son corps qui réagit à sa place. Le poing agressif du dénommé Arion siffla à son oreille lorsqu’il l’esquiva, et le sang battit à se tempe lorsqu’il referma sa propre main sur le membre agressif pour le tordre, forçant son possesseur à se tourner. Une technique qui permettait de retourner la force d’un agresseur contre lui-même en une clef de bras. - Attendez, paniqua presque Zukk, maintenant le bras dans le dos de son adversaire soudain, peu désireux de devoir expliquer à Orynn une bagarre avec ces trois Arris, Je ne suis pas là pour… - Cause toujours ! Cracha Arion en se dégageant de la prise en tournant sur lui-même et frappant de son poing gauche dans le vide en un impressionnant balayage. Zukk évita de nouveau le coup en se baissant, ne sachant que faire face à cette réaction. Il fit un bon en arrière, se rendant du même coup compte que dans le bagarre, ils avaient échangés leur place, et il se retrouvait dés lors vers l’intérieur de la chambre, plus grande que les autres, pourvu de plusieurs lits. Ces informations traversèrent son esprit en un instant, et la seconde suivante, le dénommé Arion se plaça entre lui et la porte de sortie, serrant les poings, levant une garde improvisé, visiblement prêt à en découdre, qu’il y est une raison ou pas. C’était risible ! - Attend ne fait pas ça, je suis pas venu me battre ! S’exclama le jeune homme, tentant de paraître le plus détaché possible, mais intérieurement, il se demandait très franchement comment il allait pouvoir se sortir de là. - Avec ta gueule tu crois vraiment inspirer confiance ? Lâcha-t-il. Zukk serra les dents. Les deux autres Arris ne disaient mots, ne prenant partis pour l’un ou l’autre, il ne devait pas compter sur une aide provenant de là. D’un coup d’œil, il analysa sa situation. Ce râleur, cet Arion, faisait une tête de plus que lui, il était également plus large d’épaule, il était en un mot bien plus impressionnant que lui-même ne l’était. Bien qu’en forme physiquement, Zukk avait une taille que l’on ne pouvait pas qualifier d’intimidante. En d’autre terme, n’importe quel regard extérieur aurait pu dire qu’il était proche était d’un passage à tabac en bonne et du forme. Mais en réalité, il était loin d’être celui qui était le plus en danger. - Arion attend, lui intima presque timidement l’Arris blessé, Crâle s’il se souvenait bien. Mais le dénommé Arion fit tout de même un pas dans la direction de l’Attis jaune de peau, ne quittant pas sa posture agressive et pleine de sous entendus peu tentant. Zukk sentit son corps se tendre, il fléchit légèrement les jambes, plaçant son poids vers l’avant, et prenant une position plus adaptée au combat. A présent il avait la place de se battre comme il le souhaitait, si cet Arris voulait en découdre, alors il le regretterait amèrement. Il n’était alors plus qu’à deux mètres de lui, quand aux deux autres, ils n’avaient pas bougé du lit, à sa gauche. Plus qu’un mètre cinquante, il était pratiquement à la porté d’un coup direct, mais mieux valait laisser la maladroite grosse brute s’épuiser à un coup brassant l’air et contre attaquer ensuite. Et soudain le jeune homme se rendit compte de ce qu’il était sur le point de faire. Il s’était emporté, mais il ne fallait pas qu’il se batte bon sang ! Il était censé parlé avec ces Arris, pas leur donner que plus de raison d’avoir peur. Le jeune homme jeta un coup d’œil vers les deux autres. C’était bien ça…c’était la peur qui les empêchait de réagir. Et lui, cet Arion… Zukk reporta son attention sur le jeune homme aux cheveux blanc, pour réaliser avec horreur que ce dernier avait choisi se moment précis pour faire pivoter son bassin et expédié en moins d’une seconde un véritable crochet de son poing droit. Déconcentré, Zukk n’eut ni le temps d’esquiver, ni de contrer, et la douleur aiguë, au même titre que la colère contre lui-même et contre cet idiot qui ne comprenait rien et réagissait comme une brute, le frappèrent en même temps que ce poing rageusement lancé contre sa joue. L’Attis laissa sa tête partir en arrière pour minimiser les effets du coup, qu’il n’aurait pas cru si puissant, sur sa nuque. La brûlure désagréable qu’il ressentit au niveau de sa mâchoire lui rappela de mauvais souvenirs. Son poing gauche se serra et frappa presque par réflexe, visant le côté de l’abdomen, le foie. Il n’y mit pas la force qu’il aurait souhaité, mais il fut certain que ce fut douloureux pour son agresseur, malgré la véritable armure de muscle qu’il sentit sous sa frappe. Un gémissement échappa à l’Arris qui, par réflexe, porta une main à son flanc, alors que Zukk faisait quelques pas en arrière, titubant, haletant, sentant le goût métallique du sang dans sa bouche. Les yeux ambrés du plus vindicatif des quatre jeunes présents dans la chambre se levèrent dans sa direction, le foudroyant littéralement. Mais bon sang, qu’est ce que c’était son problème ? Il avait donc tant envie de se battre ? Passer sa rage, sa frustration… Ce n’était pas une question de couleur…juste d’ego. Les Phurians qui les avaient attaqués avaient du entamer la fierté de l’Arris aux cheveux blancs… - Mais arrêtez ! Intervint, tout de même assez inutilement il fallait bien le dire, la jeune fille du groupe, Yùmraëlle, vers qui Zukk jeta un coup d’œil. A dire la vérité, il ne l’imaginait pas comme ça. Elle avait des cheveux marrons, ondulé plutôt long, qui lui descendaient sur les épaules, des joues légèrement rondes, un nez un peu redressé, des yeux gris et un menton qui ne marquait pas la moindre sévérité. Elle était mignonne, c’était le bon mot. Mignonne et… - Arrêter quoi ? On commence tout juste à s’amuser ! Lâcha Arion. Mais quel con ! Il s’élança de nouveau alors que son pseudo ami blessé, remotivé par l'intervention, un peu sans effet, de la jeune fille, le priait un peu plus durement d'arrêter. Si la phrase aux demeurantes allures désespérées eut un effet dans l'esprit de l'Arris vindicatif, il n'en laissa rien transparaître. Son poing bien plus large que celui de Zukk se leva de nouveau. S'en était assez maintenant ! Une pugilat avec un idiot était la plus stupide histoire qui lui ait été donné de vivre, il fallait qu'il y mette un terme à présent, avant que lui même ne fasse quelque chose qu'il regretterait bien vite. Mais si ce crétin aux allures de mauvais garçon s'imaginait un instant qu'il se laisserait étaler sans rien faire, alors il se trompait lourdement. Zukk ouvrit sa garde, invitant l'idiot empressé à venir frappé. Son coup fut dure, puissant, mais d'une lenteur maladroite pathétique, le coup de poing d'un bagarreur sans classe. Son adversaire jaune de peau évita aisément le coup, glissant dessous pour, en deux pas, se retrouver derrière lui et cercler le cou musclé de son propre bras. Il referma la prise et resserra l’étau, cette fois décidé à ne relâché que lorsque le dénommé Arion se serait calmé. Ceci dit, il ne semblait pas d'humeur à faire des concessions, et bien évidemment, il sembla que sa fureur se décupla. - Lâche moi, espèce de pourriture ! Lâcha-t-il en balançant des coups de coude dans le vide, visant les côtes de son ennemi, et tentant de desserrer la pression que le bras de l'Attis exerçait autour de sa gorge. - Ne lui fait pas de mal ! Pria de nouveau assez pathétiquement l'Arris blessé. - On se calme maintenant ! Gronda Zukk plus pour sa victime, Je ne suis pas ici pour faire du mal à qui que ce soit, si vous m'aviez laissé parler en premier lieu, je... - Qu'est ce que tu faisais derrière la porte ! Le coupa la fille du groupe, ne lui faisant ouvertement pas confiance non plus, ce qui ne fit qu'agacer d'avantage l'Attis, qui se demanda silencieusement comment les choses pourraient être pire. - J'attendais simplement le bon moment pour entrer ! Répliqua-t-il avec un regard dans sa direction, jouant sur la franchise, J'essayais justement d'éviter ça ! - On peut dire que c'est une réussite, connard, Articula difficilement l'Arris aux cheveux blanc qui malgré ses frénétiques essaies, ne parvenait pas à se dégager.
- C'est toi qui m'a attaqué ! Se défendit Zukk hors de lui à son tour. - C'est bon, il a compris, tempéra le dernier Arris, Crâle, On t'écoute... Un silence désagréable s'installa, entrecoupé par les halètements presque désespérés du dénommé Arion. Zukk laissa passé plusieurs secondes, reprenant lui aussi son souffle et tentant de se calmer. Très bien, il assumait, c'était de sa faute, il aurait du simplement frapper et entrer, et se présenter calmement... La réaction de l'autre crétin était exagérée mais sans doute compréhensible... Et les mouvements de plus en plus mollassons de ce dernier lui rappelèrent qu'il était entrain d'étouffer. - Très bien, je le relâche, concéda l'Attis en joignant le geste à la parole, laissant son adversaire tomber à genoux, toussotant, Laissez moi parler maintenant... - Toi... Crois pas que j'oublierais ça... On en a pas finis tous les deux..., Lâcha le bagarreur vaincu et humilié, haletant, ses yeux injectés de sang le fixant avec une intensité qui parlait d'elle même, appuyant son propos déjà fort aggressif.
Décidément... Zukk songea qu'il avait vraiment magnifiquement raté son entré... [/b:pbudhmf4]
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pierreanne - il y a 14 ans
Un bon combattant et je suis étonné de voir Arion se battre je le voyait plus comme quelqu'un de renfermer et assez... Calme.
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SQUALL - il y a 14 ans
[b:3foeths8][size=150:3foeths8]Chapitre 10 : L’Antre du Doute[/size:3foeths8] Arion n'était pas de bonne humeur. Enfin, il l'était rarement il devait bien l'avouer, et rien ne lui donnait foncièrement envie de faire un grand sourire niais en bénissant une divinité quelconque pour avoir daigné lui accorder une journée de plus de cet infâme bourbier. Cela faisait quelque jour que l'autre idiot de Crâle recouvrait progressivement ses forces et l'usage de son bras droit, bien installé dans son confortable lit aux draps blancs immaculés, et depuis ce jour où Orynn lui avait donné un coup de main pour leur problème de...tornade, le jeune homme ne tarissait plus d'éloge pour celui qui portait le pompeux nom d'Immortel. C'était d'ailleurs pire encore maintenant que Zukk avait fait sa magistral arrivé dans leur petit univers. Le jeune homme sentit ses dents grincer rien qu'à penser à cette face jaunâtre aux traits désagréablement avenant et sympathique. Non seulement il n'avait pas la moindre confiance en lui, mais en plus, il l’insupportait purement et simplement, il n'y avait pas d'autre mot ! Que ce soit sa façon de parler, ou de se mouvoir, il n'y avait vraiment rien de bien chez cet... Attis. Et cette façon qu'il avait de regarder Yùmraëlle était insupportable. C'était une grande fille, et le jeune homme se fichait bien de ce qu'elle faisait, mais c'était bien parce que ça l'agaçait personnellement de le voir la dévorer des yeux qu'il avait envie de lui en coller une. Il ne se souvenait plus de la dernière fois où il avait massé la jeune fille. Elle ne venait plus naturellement pour poser ses chevilles sur ses genoux. Il ne comprenait pas exactement ce qui avait produit ce changement, mais cela ne lui plaisait pas. Lorsque les choses fonctionnaient bien, quel intérêt y avait-il à les changer ? C'était idiot, ça n'avait pas de sens. Yùmraëlle avait toujours aimé qu'il s'occupe d'elle, alors pourquoi ? Avait-elle trouvé autre chose qui lui plaisait plus ? Il se souvenait encore de sa voix langoureuse invitant Crâle à lui chatouiller les pieds, juste avant que l'autre ahuris face son entré. Finalement ils n'en avaient pas reparlé, et il ne les avait jamais vu faire, mais ils avaient tout aussi bien pu faire ça lorsqu'il n'était pas là, ce qui n'était pas plus mal, il n'avait pas la moindre envie de voir ça. Ou bien c'était ce Zukk ? Il l'avait déjà vu jeter un coup d'oeil furtif vers les chaussures bien heureusement nouées de la jeune fille. Quelle pourriture derrière ses airs de bon copain... Il n'avait fallu que quelque jour pour que Crâle et Yùmraëlle ne l'adoptent et ne boivent allègrement toutes ses belles paroles, leur parlant d'Eternel, la grande ville Attis et de ce que l'on pouvait y faire. Comme s'il pouvait savoir ce que c'était d'être Arris ! Commencer une vie normale ainsi... Arion ne pouvait y trouver du sens, cela ne rimait à rien. Il ne pouvait croire tout ce que leur promettait cette fois non seulement l'Immortel mais également ce crétin baratineur. Il certifiait que les Arris et les Attis vivait dans des quartiers non séparés, que la loi était la même pour tous, que même un Arris pouvait accéder aux postes importants, voire même devenir Immortel. Tout cela était impossible ! Une société ne pouvait pas proposer à un autre peuple tous les avantages que proposaient sa propre civilisation, il n'y croyait pas ! Sentant sa mâchoire s'engourdir, Arion, prit soin de se calmer, se recalant de manière plus confortable sur son lit, profitant de l'obscurité et du silence. Il soupira doucement puis inspira de nouveau. Une odeur brûlante lui emplit les narines. Il se sentait bien dans cette chambre, même si elle sentait la vieille sueur et la sciure, il avait en effet l'habitude de gratter une poutre à côté de son lit à l'aide d'un petit morceau de métal qui ressemblait à un vieux clou. Oui, c'était sa chambre. Et il en profitait bien plus lorsqu'il n'y avait personne pour lui souffler dans les alvéoles. Où étaient-ils tous d'ailleurs ? Il devait être pas loin de midi, alors Zukk et Yùmraëlle devaient avoir apporté de quoi manger dans la chambre de l'autre minable pour qu'ils puissent discuter tous ensemble, ou alors l'autre empaffé jaune s'était finalement décidé à trouver un moyen de passer un peu de temps seul à seul avec la jeune fille. Arion s'en fichait complètement, très honnêtement, il trouvait juste ça pathétique, pour une raison qui lui échappait. De toute façon il ne cherchait pas à mettre une raison sur ce qu'il ressentait, c'était ainsi, point à la ligne, s'il n'aimait pas ce crétin prétentieux, ça ne regardait que lui ! Arion grogna quelque chose pour lui-même, juste pour signaler à sa chambre vide qu’il était de sale poil. Ça n’avait effectivement pas le moindre sens, mais ça lui calma les nerfs un court instant. Mais dés l’instant suivant, il songea aux nébuleuses explications de l’Attis concernant tout ce qui s’était passé. Ils avaient été attaqué par "quelque chose qu’ils n’étaient pas censé voir", comme si ça avait du sens. Il avait assuré que les réponses viendraient en temps voulu. Qu’est ce que ça signifiait exactement ? Pourtant ce minable semblait désireux de tout leur dire, c’était cet Immortel… Ce crétin était aux ordres du grand manitou orange qui devait avoir honte que les choses aient échappés à son contrôle. Il n’y avait pas d’autre explication. S’il n’avait rien à faire d’eux, alors pourquoi les avoir sauver ainsi ? Au final, Arion ne voyait pas d’explication qui tenait la route, et cela le rendait fou bon sang !!! - Arion ? Le jeune homme sursauta et ses dents claquèrent à l’intérieur de sa bouche sous le coup de la surprise. Le désagréable flot d’adrénaline qui le parcouru mit bien deux secondes à se calmer. La voix venait de derrière la porte de sa chambre. Une voix féminine et douce, celle de Yùmraëlle. Qu’est ce qu’elle voulait ? N’était-elle pas comme toujours à cette heure avec Crâle et Zukk ? Lui-même avait rapidement été fatigué de ce plan à quatre. Peut-être que finalement la jeune fille en avait marre à son tour ? Ainsi Zukk et Crâle formerait le couple gay le plus ridicule de cet univers… - Je sais que tu es là, ouvre moi s’il te plait, continua-t-elle. Mais qu’est ce qu’elle lui voulait bon sang ? Arion leva des oeil pleins de hargne vers la porte fermée, qui en faite ne l’était pas. La jeune fille aurait très bien pu tourner la poignée et entrer. Elle ne le faisait pas. Gentil de sa part. Elle voulait quoi ? Qu’il lui ouvre lui-même ? Ou bien un signe affirmatif lui suffirait ? Quelle fille chiante ! Soit elle entrait, soit elle ne venait pas, c’était simple tout de même, non ? Et le fait que lui-même n’était pas entrain de sympathiser avec l’Attis prouvait bien qu’il n’avait pas la moindre envie de voir quelqu’un. - Tu vas m’ouvrir oui, espèce d’antisocial à la con ! Lâcha-t-elle finalement en donnant ce qui sembla être un coup de pied dans la porte, ce qui fit inexplicablement plaisir au jeune homme, le rendant soudain un peu moins de sale poile. - La porte est ouverte ! Fit-il en ne bougeant pas de sa place. - Ah quand même ! S’enthousiasma-t-elle en ouvrant sans ménagement la porte, en faisant claquer le battant sur le mur, avant de pénétrer dans le sanctuaire ténébreux d’un pas décidé et presque conquérant. - Ferme derrière toi, lui intima assez méchamment le jeune homme avant d’ajouter sur le même ton, Et enlève tes chaussures - Pour que tu puisses en profiter ? Oublie ça ! répliqua-t-elle farouchement en refermant nonchalamment la porte du pied, A moins que tu me les enlèves toi-même, tu risque pas de me voir sans aujourd’hui. - Si c’est un nouveau moyen pour essayer de me faire te courir après, ce n’est pas très inspiré, assura-t-il avec détachement, bien que le refus de la jeune fille lui laissa un goût amer dans le fond de la gorge. - Ce n’est pas pour ça que je suis là, Assura-t-elle en faisant quelques pas dans sa direction avant de sauter sans la moindre gène sur son lit, le rejoignant sur la confortable couchette dans lequel son beau derrière s’enfonça légèrement. - Ah ouais ? Grinça-t-il, tentant en même temps de commander à ses yeux de ne pas caresser les agaçantes chaussures de la belle, T’es là pour quoi alors ? Savoir comment je me porte ? T’as ta réponse, tu peux filer et retourner à…tout ce qui t’occupe. - C’est ça, fait ton méchant, tu n’es bon qu’à impressionner Crâle, fit-elle moqueuse, et Arion laissa échapper un grognement, Je viens te donner les nouvelles. - Qu’est ce qui te fait croire qu’elles m’intéressent ? Soupira le jeune homme. - Amer, comme toujours hein ? Oh, je sais que peu de chose en dehors de mes orteils ne t’intéresse, Contre attaqua-t-elle avec la même d’ironie grinçante, mais je me suis dit que tu voudrais quand même savoir que l’Immortel nous observe de très prêt et… - Comme c’est étonnant, cet enfoiré ne risque plus de nous lâché maintenant que… - Non tu n’as pas compris, Tu t’es planté, d’accord ? Je suis sûr que cet Immortel est un démagogue, mais c’est le cas de toute personne de pouvoir. Il nous à sauvé et protégé, le reprit-elle, ce qui irrita fortement Arion, D’après Zukk, il étudie nos profils et les soumets à une sorte de conseil pour… Enfin… Zukk a dit qu’il ne pouvait pas encore nous expliquer, mais vu avec quel entrain il nous en parle, ça a l’air vraiment sympa. - Zukk a dit…, répéta son interlocuteur comme s’il s’agissait d’un venin corrosif, Zukk dit beaucoup de chose à mon avis, et tu ne devrais pas… - Arrête un peu ! T’es vraiment chiant tu sais, Zukk m’a fait reprendre espoir sur notre futur, j’y vois enfin quelque chose de…de cool ! S’emporta-t-elle en le frappant au niveau de la cuisse, Bon maintenant assez parler, tu me masses les pieds oui ou non ? - Je croyais que je pouvais toujours rêver ? Lâcha-t-il. - J’ai mentis, Sourit-elle, Dépêche toi de m’enlever mes chaussures. [/b:3foeths8]
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Lilo - il y a 14 ans
Et bah dans ce chapitre on a une belle image d'Arion, un gros râleur pessimiste hyper méfiant qui voit le monde entier tout en noir ^^
Mais même si on a une image de plus en plus négative de lui, je peux pas m'empêcher de bien l'aimer, je sais pas trop pourquoi d'ailleurs
D'ailleurs j'ai beaucoup aimé ce chapitre parce que, justement je trouve ça super intéressant de prendre son point de vue, même si sa vision des choses est super pessimiste, je la trouve beaucoup plus intéressante que celle de Crâle par exemple, qui est un peu trop rose quand même ^^
Mais bon tout ça ne nous aide pas à nous faire un avis sur leur situation, sur le monde où ils vivent et surtout sur cet "Immortel". Entre Zukk, Crâle ou Arion, qui ont tous les 3 pas du tout la même vision des choses, on sait plus trop quoi penser ^^
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SQUALL - il y a 14 ans
Ahah, tu as oublié Yùmraëlle, et le fait que tu l'occultes un peu va parfaitement imager le fait qu'elle soit assez transparente, et introduit parfaitement mon prochain chapitre, aucun de mes personnage n'est dans l'histoire par hasard
Il est donc parfaitement temps de comprendre un peu mieux la jeune fille. Vendredi donc, on passe voir un peu ce qui se passe dans le point de vu interne de la gentille Yùm 
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Lilo - il y a 14 ans
Je ne l'ai pas citée parce que, justement on avait jamais eu un chapitre du point de vue de Yùmraëlle, alors justement, on connait pas vraiment ça vision des choses ^^ Qu'elle soit transparente, après.. Je sais pas trop, c'est vrai que pour l'instant, on la connait presque pas ^^
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SQUALL - il y a 14 ans
[b:2g0sp8ma][size=150:2g0sp8ma]Chapitre 11 : Irritante Réalité[/size:2g0sp8ma] Yùmraëlle avait la nausée. Elle ne se sentait pas malade mais quelque chose n’allait pas. Peut être était ce du à tout ce qui se passait autour d’elle. Plusieurs semaine avait passé depuis l’arrivé de Zukk dans la bande. Depuis ce jour, leur vie d’Arris ennuyeuse avait considérablement changé. Le jeune homme à la peau jaune ne devait sous aucun prétexte se montrer aux autres résidents, pour éviter le comportement raciste que les gens comme Arion pouvaient avoir. Ainsi, toute sortie du troisième étage était une véritable expédition. Et cela lui avait fait tellement de bien d’écouter Zukk parler de son monde, de sa ville, de ses amis, de sa vie. C’était cela, les quelques semaines qui avaient passés embellirent son existence d’espoir et de bons moments. Mais le moment arrivait. Zukk les tenait au courant des progrès de l’Immortel, ses études et ses conclusions. Il s’était concerté avec d’autres Immortels, avait étudié leur profil respectif, et finalement, ils en étaient là. Leur départ était pour bientôt. L’Immortel leur avait donné rendez vous tôt le matin deux jours plus tard. Ils s’en allaient tous finalement vers un lieu que même Zukk avait tenu secret. Mais ce n’était pas la glorieuse cité d’Eternel, leur capital. Apparemment, ce dans quoi ils s’engageaient était beaucoup plus sérieux qu’elle ne l’aurait imaginé… Elle avait peur, elle devait l’avouer, peur d’un inconnu qu’elle ne souhaiterait pas. Elle n’aspirait qu’à une vie sympa, où elle pourrait s’amuser… Mais ni Crâle ni Arion ne semblait désirer cela, et même Zukk avait l’air attiré par ce quelque chose qu’elle ne connaissait pas. Mais ce n’était pas là la principale raison de son mal-être. En effet, elle n’avait pas l’habitude de s’isoler dans sa chambre comme Arion dés que quelque chose n’allait pas comme elle l’aurait souhaité. A ce titre, on pouvait dire que son retranchement était un évènement assez exceptionnel pour le souligner, mais elle ne se sentait vraiment, vraiment pas de sortir. Son estomac criait famine, elle n’avait rien mangé depuis la veille. Mais de toute les manières, la boule qu’elle avait dans la gorge l’aurait empêché d’avaler quoique ce soit. Elle mangerait mieux le soir même, et c’était tout. D’ici là, elle souhaitait être seul, et rester seul. Elle avait beau songé aux autres, ça ne lui disait vraiment rien, elle ne se voyait pas se confier à Crâle pour lui avouer qu’Arion l’avait rejeté au pire moment imaginable. Plus tôt dans la matinée, la jeune fille avait décidé d’aller voir l’ermite dans son antre, friande d’un nouveau massage et aussi d’une discussion un peu plus constructive que les émerveillements répétés de Crâle et l’impatience de Zukk, qui semblaient tout deux refuser de parler de quelque chose de plus terre à terre que l’Immortel et leur avenir à tous. Particulièrement de bonne humeur, la jeune fille avait été heureuse de constater qu’Arion lui-même était plutôt d’humeur loquace, et même inspirée, elle le découvrit en effet entrain de dessiner des visages. C’était le sien, son visage à elle, dans des dégradés de noirs, de gris et de blancs. Un très beau dessin, et elle se permit même d’en faire un compliment, ce à quoi il répondit par un grognement. Elle le laissa finir, touchée malgré elle par cette représentation d’elle-même sur lequel il sembla prendre un soin tout particulier. Il ne termina que quelques minutes plus tard, et s’en retourna sur son lit. Yùmraëlle décida ainsi de lui faire un petit cadeau, dénudant ses deux pieds pour le laisser s’en occuper. Une conversation agréablement banale s’ensuivit, et, la jeune fille devait le reconnaître, ce fut un très bon moment qu’elle passa. Et si tout avait continué ainsi, elle n’en aurait gardé que de bons souvenirs. Mais là venait le problème. Envoûtée par le massage, l’atmosphère, l’air serein du beau jeune homme d’habitude à l’apparence si dure, Yùmraëlle avait profité d’un moment d’agréable silence pour s’approcher doucement du visage de son ami, prête à poser ses lèvre sur les siennes. Il avait détourné la tête. Son massage s’était arrêté, son visage s’était de nouveau durci, l’atmosphère avait soudain prit une tournure sèche et froide, alors que la jeune fille se reculait, gênée. Il l’avait regardé, elle l’avait regardé. Il avait dit quelque chose qu’elle n’avait pas écouté, assurant qu’il ne souhaitait pas ça de sa voix ni douce, ni agréable, et la jeune fille n’avait vu que le refus brutal et sans appel. Elle avait senti une boule se bloquer dans sa gorge et une honte infâme l’envahir comme un poison violent. Elle ne se souvenait déjà plus ce qu’elle avait répondu, sans doute avait elle essayé de détourné le propos…assez misérablement probablement. Toujours fut-il qu’il ne reprit pas le massage. Et le silence agréable devint une horrible torture. La suite n’avait pas d’importance, elle s’était contenté de trouvé une excuse pour filer, et s’était enfuie, droit vers sa chambre, vers une solitude, le cœur gros, un goût aigre dans la gorge, ne prenant même pas la peine de remettre ses chaussures, courant pieds nus dans les couloirs. A présent elle en était là, assise en tailleur sur son lit, ses chaussures et collants balancées dans un coin, serrant un oreiller contre elle, repensant à cette matinée, repensant à Arion, repensant à cette énorme bêtise qu’elle avait faite. A la réalité, elle était plus en colère contre le jeune homme aux cheveux blancs. La raison ? Il n’y en avait pas particulièrement, elle se sentait mal et elle devait blâmer quelqu’un pour cela, se sentant rejeté et prise de haut. Pourquoi mettait-il autant de ferveur dans ses massages, autant de réserve à ses déclarations envers elle, d’habitude si cyniques et méchantes lorsque Crâle en était le receveur, autant de transparence envers elle, vers cette douceur dissimulé au reste du monde, si c’était pour en arriver là, à ce qu’il se refuse à elle au moment où elle faisait le premier pas. Quel sale…con… Yùmraëlle frappa rageusement sa couverture avant de ramener ses jambes et de passer ses bras autour. Elle reprit ensuite son habitude, crispant les orteils, cette fois sur sa couverture plutôt que sur de tendres brins d’herbes. Cela n’en était pas désagréable pour autant. Mais le confort de ses petons était bien la dernière des préoccupations de la jeune fille à cet instant, et cela ne fit que lui faire repenser à Arion et ses massages. Il pourrait toujours rêver pour recommencer… Mais Yùmraëlle sentit sa rage se décupler en se rendant compte qu’elle se privait elle-même de quelque chose dont elle raffolait. Au final, c’était une matinée désastreuse pour son petit monde… Elle jeta un coup d’œil vers ses orteils, puis ailleurs, soupirant de consternation. - Eh ! Chuchota une voix derrière sa porte, accentuant son appel de trois coups secs et rapprochés, comme pour intimer à une réponse rapide. - Quoi ! Lâcha Yùmraëlle qui n’avait aucune envie d’être dérangé, en particulier par l’un des dragueurs Arris bien lourds qui venait de temps en temps lui demander ceci où cela, tentant leur chance avec la jolie jeune fille qu’elle se savait être. - C’est Zukk ! Siffla celui derrière la porte, Ouvre moi, dépêche !
- Zukk ? Réagit-elle en bondissant sur ses jambes, se rappelant que le jeune homme jaune de peau avait interdiction formel de quitter le troisième étage et risquer de se faire voir, en particulier la journée, ce qui expliquait sa discrétion et son empressement. Oubliant ses problèmes et sa sale humeur, Yùmraëlle se jeta sur la poignée la porte, pour ouvrir cette dernière, permettre au jeune homme d’entrer rapidement, avant qu’elle ne referme derrière lui et ne se tourne vers son invité assez spécial et surtout, inattendu. Comme toujours, elle se surprit à s’étonner du fait qu’elle avait quasiment la même taille que lui. Il leva d’assez touchant yeux aux teintes rouges vers elle, et Yùmraëlle en fut presque déstabilisé au point d’oublier pourquoi elle se sentait si en colère. Ce ne fut cependant pas le cas. - Mais qu’est ce que tu fais là espèce d’idiot ! S’exclama-t-elle en lui frappant l’épaule d’une main assez mollassonne, ce qui sembla ne pas échapper au jeune homme qui plissa un instant les paupières, comme s’il se rendait compte de quelque chose. - J’avais envie de venir te voir, c’est tout, déclara-t-il d’une voix mesurée, Et puis je m’ennuyais de toute façon… Tu…vas bien toi ? - Quelle question idiote, remarqua-t-elle, tentant de détourner le propos. - Elle est idiote parce que la réponse est oui ou…, commença-t-il, mais la jeune fille se refusa à le laisser terminer sa phrase et sa pensée. - Juste une sale matinée, j’ai fait un cauchemar, s’expliqua-t-elle avec assurance, Et je ne suis pas de bonne compagnie pour l’instant alors… - Je reste, la coupa-t-il à son tour avec un sourire, Qui sait, je pourrais peut être te changer les idées, si c’est pas trop prétentieux. - C’est gentil Zukk, mais…, voulut-elle protester mais le jeune homme la devança. - Tu ne vas pas me mettre à la porte quand même, feint-il de gémir en s’asseyant presque nonchalamment sur la chaise du bureau totalement inoccupé de la jeune fille, croisant une jambe, souriant toujours à demi, visiblement décidé de resté. - Bon, bon, soupira-t-elle en passant une main pensive dans ses cheveux longs, D’accord reste, et puis ce n’est pas comme si tu passais souvent. - Je suis jaloux quand même, reprit-il en jetant des coups d’œil un peu partout en exagérant une grimace, Vous, vous avez une chambre seulement à vous, moi je dois partager la mienne avec mon cher Orynn… Yùmraëlle fit la moue, en tentant d’occulter ce que cela impliquait. Mais le sourire qu’elle découvrit sur le visage séducteur du jeune homme lui révéla le caractère humoristique de sa déclaration tendancieuse. Elle fit l’effort de se laisser rire, ce qui apaisa un peu sa gorge serrée et fit plaisir à son invité. Finalement, ce n’était peut être pas une si mauvaise chose que Zukk soit passé la voir. Secouant doucement la tête pour se donner un air détaché, Yùmraëlle rejoint son lit et s’assit tranquillement, souhaitant silencieusement que cette journée finirait mieux qu’elle n’avait commencé. [/b:2g0sp8ma]
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
très beau chapitre. J'espere que le prochain prochain sera dans la tete de Crâle ^^ Ou d'Orynn tient !!!
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SQUALL - il y a 14 ans
Oh moins ça va c'est équlibré, il y a une de mes histoires qui te fait péter une pile, et l'autre...bah....ouais nan rien... Et arrête de fantasmer sur Orynn !

