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- Plune : La Station Blanche
Histoire ajoutée le
05/09/2011
Épisode ajouté le
05/09/2011
Mise-à-jour le
03/07/2021
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RAWHIDE - il y a 14 ans
StarWars?COOL...
Mais j'ai un souci:j'avais débuté une fic sur le d-a VALERIAN ET LAURELINE également science-fiction...En espèrant que ça fasse pas trop,bon courage
!
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Une histoire de science fiction ! Trop bien ça manquait ! ^^ En plus franchement, j'adore ton écriture et j'ai hate de voir ce que ça va donné ! Bon courage pour cette histoire ! En plus à deux ça va être super ! Vous postez quand ? ... ... attends...
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RAWHIDE - il y a 14 ans
Bonsoir Squall...En effet je constate...Qu'en est-il de mon idée ça ne fera pas trop répétitif?(Je préfère m'adresser au pro pour ne pas faire de"Pujadas"...Euh de bourde!!
(Ce sera ma deuxième fic après LADY OSCAR...)
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SQUALL - il y a 14 ans
Tu fais comme tu as envie, au final chacun est libre de faire ce qui lui plait, de toute façon nous avons déjà plusieurs chapitres d'avance donc en ce qui nous concerne, l'aventure est déjà lancée. Si tu veux abordé un thème comparable, rien ne t'en empêche.
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RAWHIDE - il y a 14 ans
Tu fais comme tu as envie, au final chacun est libre de faire ce qui lui plait, de toute façon nous avons déjà plusieurs chapitres d'avance donc en ce qui nous concerne, l'aventure est déjà lancée. Si tu veux abordé un thème comparable, rien ne t'en empêche.
Merci pour ta réponse!Je commence donc demain,je préfère demander je suis pas pro pour ce genre de texte encore et voulait pas marcher sur vos plates-bandes...J'ai découvert Valérian et Laureline sur France 4 cet été et eu cette idée récemment...OK ça plane en navette spatiale!
(J'ai écrit que des westerns crossovers(lady oscar.xooit)avant mon texte LADY OSCAR alors je prends des précautions quand j'attaque du nouveau!!)
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SQUALL - il y a 14 ans
Les histoires que j'écris, et celles de coquigirls aussi, ne sont jamais inspiré de quoique ce soit, nous inventons univers, personnages, intrigues et logique de monde, donc il y a très peu de chance que tu marches sur nos plate bande ^^
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Et oui nous sommes des Dieux, c'est comme ça !! (c'est une blague, à prendre au degré convenu) Sinon j'ai hate de vous faire partager cette histoire que perso (pour avoir déjà écri en avance du coup) j'adore déjà ! ^^
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pierreanne - il y a 14 ans
Une histoire de CH92 et Squall... Sa promets X) j'ai hâte de voir sa tiens ^^. Et moi qui suis fan de star wars =) mais sa va être plus dur d'y faire venir des chatouilles... En tout cas dans ma tête sa me paraît compliquer mais pour des génies comme vous X)
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RAWHIDE - il y a 14 ans
Et oui nous sommes des Dieux, c'est comme ça !! (c'est une blague, à prendre au degré convenu)
^^
Quand vous aurez fini de dire des conneries, et que vous serez redescendu de votre Olympe, vous penserez peut-être à nous poster le 1er chapitre......
Ah oui, c'est vrai ! Le dimanche.... !

Et si vous continuez on vous envois Astérix et Obélix (LES 12 TRAVAUX D'ASTERIX...PTDR!Ou si vous êtes des Dieux,on vous fais faire le test de la lessive...Alors quelle pile de linge a été lavée avec OLYMPE?)
http://www.youtube.com/watch?v=BXrBMa4Kk48
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SQUALL - il y a 14 ans
Be patient ^^ A force d'attendre ils vont être carrément déçu quand ça va arriver ^^ En plus effectivement on va galérer à intégrer chatouille et tout le touti, va nous falloir quelques chapitres de mise en place, m'enfin il y a déjà des allusions pour faire patienter. Et les 12 travaux c'est bon, je les connais ! Pour la course, je fais un croche pied à monsieur flèche Pour le javelot, j'essaie de le convaincre que je suis gauché pour le faire tiré de l'autre bras Pour le combat, Coquigirl s'occupe de l'allemand c'est son domène Pour le manger, bah, c'est son domaine aussi, je laisse faire ^^ Pour le regard de machin, je connais la tactique ^^ Pour l'île machin, on les X et on repart (alors là il y en a qu'une qui peut comprendre) Pour la grotte, ça va, Coquigir est bien plus effrayante que la bête. Pour la maison qui rend fou c'est, vu comme je suis j'y trouverais une logique alors... Et puis même dans un couloir je me perds alors ça va pas changer de d'habitude... Pour les fantôme, je les connais c'est des potes, pas de probleme Pour les crocodiles....euh... Ah bah si, je me sers de Coquigirl comme mongolfiere ! Pour la lessive, c'est bon, j'ai des mains tres delicate Et... Merde... Il m'en manque un !!! Ah si le cirque ! Bah là on y va gaiement, moi avec mes Gardiens, elle avec ses Rêveurs et on leur RENTRE DANS LE LARD A TOUS CES CONS ! ... ... ... Par contre niveau connerie ça s'arrange pas hein... Bon, dimanche on a dit ^^
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SQUALL - il y a 14 ans
Nan nan nan rien de tout ça, elle est juste pote avec les allemands (mmmh) et pour le manger bah... Étant donné qu'elle se prive toute l'année elle doit avoir un creux sidéral dans l'estomac. N'empêche heureusement que ce n'est pas moi qui la nourris, parce que sinon ce serait nutella sucre glace et copaux de chocolat tous les matins (je comprends toujours pas comment elle peut aimé ce mélange XP)
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SQUALL - il y a 14 ans
On avait dit Dimanche, et on est Dimanche, alors allons-y et ensuite je vais au dodo ; Voici le premier chapitre de Plune.
Chapitre 1 : La Compagnie de toute une Vie
- Ioran Kayles, il est 8H du matin et nous sommes le 128ème jour de l’année galactique standard 6889, annonça la voix grésillante mais en demeurant indubitablement féminine de l’intelligence artificielle qui s’était elle-même baptisée Wydee.
- Ouais ouais, grinça le jeune homme en se frottant les yeux d’une main endormie.
- Désirez-vous une collation matinale ? Proposa la voix avec une déférence exagérée.
- Ça ira je te remercie, répondit Ioran, se levant de son lit en se massant la nuque, ankylosé après une nuit de sommeil sur l’une de ces couchettes bien trop dure.
Sans un mot, il s’empara du bracelet de métal trônant sur sa table de nuit, avant de le passer à son poignet. Immédiatement, le petit ordinateur lui annonça avec une lumière bleue qu’il avait reçue un nouveau message sur sa ligne personnelle. Clignant plusieurs fois des yeux, le jeune homme ouvrit le mot électronique d’un tapotement du doigt. Un petit hologramme de la même couleur que le ciel de sa planète natale apparut juste au dessus de son poignet et il lut le message d’un œil absent. Une convocation des plus banales qu’il prendrait le temps de relire dès qu’il aurait un peu émergé. Tout ce qu’il souhaitait à l’instant, c’était de prendre une douche. Se débarrassant de nouveau du bracelet et le reposant à sa place, sur la table de chevet, Ioran lança à la chambre vide :
- Wydee, prépare la salle de bain pour une douche de 10 minutes, s’il te plait.
- Une tenue à préparer pour votre journée ? Demanda-t-elle.
- Chemise blanche, pantalon noir, commanda-t-il en se débarrassant de ses affaires de nuit dans le compacteur prévu à cet effet, réunissant tous les vêtements de la cité dans une laverie général, la redistribution se faisant automatiquement, une base de donnée générale gardant en mémoire les possessions de chacun.
Ioran profita de l’eau chaude durant les dix minutes qu’il avait commandé à Wydee. L’eau était une denrée que l’on ne pouvait pas qualifier de rare, mais tout de même, la gaspiller était très mal vu, d’autant plus que cela coûtait cher. Le jeune homme en profita pour se raser et laver ses cheveux mi-longs à mi chemin entre un châtain clair et une couleur blonde. Il les coiffa en queue de cheval dès que l’eau se fut arrêtée et accepta la serviette que lui avait préparé Wydee pour la nouer autour de sa taille. Lorsqu’il revint, bien plus éveillé, dans la petite pièce qui lui servait tout autant de salon que de chambre, étant donné que la totalité de ses quartiers ne faisait qu’une vingtaine de mètres carrés, il repéra ses vêtements parfaitement pliés sur une planchette blanche à un mètre à peine de son lit. Ioran s’habilla, prenant son temps, avant de repasser finalement son bracelet à son poignet, cette chose qui régissait sa vie depuis des années maintenant.
- Encore quelque chose pour votre service ? Proposa Wydee.
- Non ça ira, s’agaça son interlocuteur humain, pas encore habitué à la présence de l’intelligence artificielle dans sa vie.
- Excusez-moi, dit-elle après un instant avant de redevenir muette.
D’après ce qu’il avait souvent entendu, un temps d’adaptation était nécessaire pour qu’une sorte d’osmose s’installe entre et humain et son intelligence artificielle personnelle. Une fois que ce climat était installé, ce que l’on pouvait appeler une amitié pouvait même s’installer. Ioran avait même entendu parler de certaines histoires d’amour. Ce qui n’avait pas le moindre sens pour lui. De toutes les manières, une intelligence artificielle était obligatoirement rattachée à tous les nouveaux pilotes de la fédération, en effet, piloter un vaisseau seul était tout à fait impossible. Le jeune homme n’avait aucun problème avec ça, cependant il aurait préféré n’avoir à interagir avec cette conscience mécanique que lorsqu’il en aurait besoin et pas le reste du temps. Mais voilà, pour créer un climat propice à une communication efficace en cas de crise, ils étaient censés cohabiter, c’était là les directives. A ce titre, Ioran se dirigea vers l’interface directe du système de la chambre pour y brancher son bracelet électronique et récupérer Wydee. S’il était contrôlé par une unité policière, il était tenu d’avoir l’intelligence artificielle avec lui. Ce qui ne l’enchantait guère.
- Wydee, tu resteras silencieuse pendant le reste de la journée jusqu’à ce que je te donne l’ordre du contraire, confirme-le, lança le jeune homme à son bracelet en le débranchant du terminal d’interface dans le coin droit de ses quartiers.
- Confirmé, annonça-t-elle, comme à contre cœur, ce à quoi Ioran répondit par une moue dépité qu’il espéra silencieusement suffisamment discrète, Je peux vous posez une question, Ioran Kayles ?
- Non tu ne peux pas, Wydee, Répliqua le jeune homme en coupant l’interface et réglant la sécurité de ses quartiers avant d’enfiler des chaussures et quitter la chambre.
Wydee se tint tranquille, ce qui rassura le jeune homme. Malgré toutes les sécurités intégrées aux systèmes, les intelligences artificielles demeuraient extrêmement autonomes et capables de désobéir. D’après les spécialistes de la psychologie robotique, c’était là l’ultime sécurité que de leur laisser une relative liberté d’action et c’était ce qui faisait leur efficacité. Il n’était pas rare qu’une intelligence artificielle rattrape les erreurs d’un véritable humain. Il existait même des règles et des lois relatives exclusivement aux intelligences artificielles, la plus importante d’entre elles demeurant la mère de toute la station.
Ioran fit quelques pas pour finalement se figer et sourire en contemplant l’immensité qu’il avait face à lui. La Station Blanche, Plune, était sans doute l’une des plus impressionnantes de la galaxie. Cela faisait une semaine à peine qu’il avait débarqué à bord du dernier transport et il ne se lassait pas encore de la beauté de l’endroit, des gigantesques passerelles blanches et des grandes baies vitrées qui ouvrait directement sur l’espace. Imaginer tout ce vide sidéral autour de la station astrale lui donnait presque des frissons. Ça a été quelque chose d’incroyable que de découvrir la légendaire base cosmique vu de l’intérieur. Et ensuite, on lui avait…comment dire…présenté, il ne savait pas c’était le mot le plus adéquat, Wydee, qui était…née, ou plutôt avait été créée, très peu de temps auparavant. Il avait appris pendant ses cours de l’académie que l’on rattachait une toute jeune intelligence artificielle à un pilote dés que cela était légalement possible, car un diplôme était nécessaire à cela, pour faciliter ce que l’on appelait l’osmose. Dés lors, le pilote devenait responsable de cette personne virtuelle, comme un parent est responsable de son enfant. Ioran n’avait jamais voulu d’enfant, et maintenant il se retrouvait avec Wydee, qui était peut être encore pire.
Soupirant, Ioran rouvrit le message qu’il avait fermé plus tôt par l’intermédiaire de l’ordinateur qu’il avait autour du poignet. Commençant par un pompeux : Message destiné au pilote de 5ème classe I. Kayles. Le reste était une convocation à une nouvelle réunion informative en ce qui concernait les nouveaux arrivants à Plune. La Réunion traitant des règles des espaces communautaires et des différents loisirs possibles en jours de repos. L’horaire était mentionné en fin de page : 16H. Il lui semblait avoir autre chose à faire dans la matinée mais impossible de s’en souvenir. Mais il n’était pas question de demander à Wydee qui semblait enfin rester silencieuse. Un agenda électronique était aussi présent dans le large bracelet de métal. Il vérifia donc et découvrit que quelque chose était notée pour 10H. Il lui restait donc plus d’une heure avant… avant quoi ? Tout ce qui était noté, c’était contrôle de performance.
- Pourquoi vous ne me demandez pas tout simplement ce que…
- Je te remercie Wydee, ça va, la fit de nouveau taire le jeune pilote qui n’avait dépassé la vingtaine que de quelques années, réfléchissant toujours aux mots "contrôle de performance" que l’hologramme bleu semblait le narguer à afficher.
Désactivant finalement le calendrier virtuel, Ioran se mit à marcher, suivant simplement un chemin invisible. Il était encore tôt, et la lumière artificielle de la station n’était que partiellement activée, pour non seulement économiser de l’énergie, mais également pour laisser dormir ceux qui n’avaient aucune raison de se lever tôt. Lui-même n’avait pas de raison particulière, il détestait juste se lever tard et demandait à Wydee de le réveiller chaque jour à 8H. Il ne connaissait de toute façon pas beaucoup de personne à la station, et faire la fête le soir, ce n’était pas exactement le genre d’activité qu’un pilote de 5ème classe était censé avoir la veille de réunions importantes. Même si, en ce 128ème jour de l’année, on ne pouvait pas considérer ces réunions comme véritablement importantes. De plus son poste ne lui avait pas encore été tout à fait assigné, et l’attente était vraiment désagréable. Il n’avait eu à porter son uniforme que lors de son arrivée, lorsqu’il avait été présenté avec les autres membres de Plune tout juste arrivés, respectivement au chef de la sécurité et au Commandant qui avait fait un discours impeccablement préparé avant de les congédier. Après quoi, il avait navigué entre plusieurs réunions, il avait fait la…connaissance…de Wydee, et avait finalement reçu son bracelet électronique.
- Ioran Kayles, Sembla l’apostropher la voix féminine venu de ce fameux bracelet, se passant cette fois d’une autorisation de parole, visiblement cette fois décidée à dire ce qu’elle avait à dire, Puis-je vous rappeler que c’est aujourd’hui qu’à lieu mon contrôle de performance après une semaine en votre compagnie ?
Ioran sentit sa gorge devenir sèche. C’était cela, il avait totalement oublié. Bien sûr, c’était quelque chose de nouveau pour elle aussi, et son évolution était contrôlée. A l’académie, on leur apprenait à traiter une intelligence artificielle comme une véritable personne, mais c’était tellement difficile d’imaginer que cette voix venue d’un outil informatique pouvait ressentir quelque chose, d’une manière ou d’une autre. On leur apprenait que dans la vieille époque, un pilote avait toujours un copilote pour le seconder, et qu’aujourd’hui, dans les appareils modernes, c’était ces présences qui avaient pris le relais. Elles devenaient dès lors la compagnie de toute une vie.
Pour les chatouilles, va falloir nous laisser le temps de mettre tout notre petit monde en place, parce que ça va pas être simple
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Shaka - il y a 14 ans
J'adore l'univers, ça me fait un peu penser à Star Trek
. C'est très prometteur en tout cas, comme toutes vos histoires 
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pierreanne - il y a 14 ans
J'adore l'univers mais pauvre Wydee j'éspère que leur "relation" va vite s'arranger ^^. Sinon effectivement je vois très peu de possibiliter de chatouilles alors la bonne chance ^^. Alors une question me taraude CH92 va t elle continuer se personnage ou en créer un autre à côté...
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SQUALL - il y a 14 ans
Peut être en tapotant sur le clavier d'interface... ^^ Et pour Shaka, et effectivement le côté station et commandant, ça fait un peu star Trek, et l'on remarque évidemment que je me suis inspiré de plein de série et film du genre, mais pas d'inquiétude, il n'y aura de pompage nullepart. Quand à Coquigirl... qui sait ce qu'elle fera au prochain chapitre, ça c'ets une surprise. En ce qui me concerne je l'ai déjà lu, et c'est vraiment, vraiment excellent. J'en dirais pas plus, mais je suis impatient de voir vos réaction la semaine prochaine.
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Shaka - il y a 14 ans
"Ordinateur : prépare l'envoi d'un message" [quote="SQUALL":18o8ebpk] Et pour Shaka, et effectivement le côté station et commandant, ça fait un peu star Trek, et l'on remarque évidemment que je me suis inspiré de plein de série et film du genre, mais pas d'inquiétude, il n'y aura de pompage nullepart. [/quote:18o8ebpk] Ah non non j'insinuais pas qu'il y avait pompage, je faisais juste remarquer à quoi l'univers me faisait penser, puisqu'en ce moment je me fais tous les Star Trek Voyager ^^.
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Bah moi j'adore ^^ J'ai hate d'avoir la partie suivante !! ... attends... enfin bref, perso des fils futuristes j'en ai rarement vus donc je risque pas de pomper. (sauf si je v à la station essence)(ou aux p...)
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RAWHIDE - il y a 14 ans
YES ça démarre très bien...CE MORTEL A TROUVE LA BONNE REPONSE...VOUS AVEZ ENTENDU LES DIEUX??!
Bon courage pour la suite!!
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Lilo - il y a 14 ans
J'aime bien
L'univers est sympa, le personnage de Ioran a l'air pas mal aussi (on ne le connait pas encore beaucoup) et c'est bien écrit, on ne s'ennuie pas en te lisant, malgré le fait que ce soit les premières lignes du texte, on a déjà envie de lire la suite.
J'aime bien Wydee moi, la pauvre quand même ! ^^
En tout cas vivement le prochain chapitre, apparemment il a l'air génial
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Bonsoir, il est 1h10 et on est dimanche. Voici dooooooonc laaaaaaaaaa : suite tant attendue ^^ Chapitre 2 : Les perles des bas-fonds Un vrombissement me réveilla étonnement tôt. Je n’avais pas de montre, il m’était impossible de savoir l’heure exacte. Pourtant, je savais qu’il était avant 5h. En effet, j’avais une petite horloge dans le ventre qui sonnait toujours aux mêmes horaires : quand j’avais faim. C’était bien pratique. Je tâtai autour de moi, je ne voyais rien, il faisait si sombre, où m’étais-je endormie ? Je sentis sous moi une surface de plastique un peu arrondie et molle. C’était ça le vrombissement ! Un tuyau d’évacuation de l’air usé. La ventilation tournante de la ville s’activait assez tôt le soir, vers 18h je crois, et ne s’éteignait qu’une fois le soleil pointant à l’horizon. En effet, le centre de recherche travaillait encore et toujours à l’exploitation d’une plante qui ne nécessitait plus les rayons diurnes. Mais ça faisait longtemps qu’ils cherchaient, je le savais car le sujet revenait souvent dans les premières pages des journaux. Je cherchai mon sac autour de moi et le trouvai avec difficulté car il s’était glissé derrière le tuyau. Lorsque je tirai dessus, il vint avec un tintement métallique. Je flanquai ensuite un coup de pied sur une petite trappe proche de moi, c’était difficile étant donné que l’endroit où je me trouvai ne devait mesurer qu’un ou deux mètres carrés, que j’avais dû partager avec un tuyau. Une fois la trappe ouverte, je passai à l’extérieur. Il faisait très frais, les rues de Plune n’étaient évidemment pas chauffées, et la nuit les rendait glaciales. Je posai mon sac à bandoulière à côté de moi, frottait mes bras pour me réchauffer, sans réel résultat. Alors j’entrepris de m’étirer longuement, faisant quelques petites foulées sur place. Je dus faire un grand effort pour refermer la trappe afin de clore le combiné d’aération. J’attrapai mon sac, le jetai sur mon épaule gauche et courus en direction de la partie la plus basse de Plune. J’y arrivai vite. Cet endroit, certes, ne sentais pas très bon, mais je le trouvais très joli. Nous étions à l’évacuation des eaux usées. Alors des rivières coulaient dans Plune, venant de la partie supérieure de la station, elles étaient ensuite traitées, puis lâchées dans l’atmosphère. C’était écologique puisque les eaux étaient propres. Quand aux déchets, ils étaient enterrés, pas sur Plune mais sur d’autres planètes qui de toute façon étaient sans vies et sans autre utilité. Je me dirigeai vers une rivière d’eau. Déjà quelques personnes se lavaient dedans. On s’en fichait de toute façon, le liquide venait de la Grande Piscine, alors l’eau était propre et en plus, déjà savonnée, tout bénef ! Je me déshabillai et posai mes affaires dans un coin. Alors je m’aspergeai d’eau. Elle était fraîche, mais c’était agréable car je transpirai. Je ne pris pas la peine de cacher mes seins, ni quoi que ce soit d’autre, car tout le monde s’en fichait et nous étions tous à poil dans l’eau. De toute façon c’était ou ça ou on puait, alors c’était devenu une habitude des habitants n’ayant pas trop d’endroit où habiter. Souvent même, je voyais des têtes connues, alors nous échangions, nus ou non, des nouvelles. Une fois bien propre, et un peu trop congelée pour rester plus encore sous l’eau, je rejoins mes affaires. Je sautai sur place pour m’égoutter au maximum. Ensuite je saisis un torchon que l’une des personnes qui m’avait un jour employé m’avait donné et je m’essuyai le corps, des cheveux aux petits pieds. Quand je fus bien sèche, je me rhabillai. J’enfilai des collants noirs très épais. Ils me tenaient un peu chaud en pleine journée et il m’arrivait de les enlever à cause de ça, mais au moins je n’attrapai pas trop de coups de soleil. Ensuite, je mis un tee-shirt noir assez moulant mais toutefois simple, débardeur bien sûr, pas envie de crever de chaud ! Je passai par-dessus les deux une salopette marron avec une grande poche devant. Pas très en vogue, mais pratique, le tissu ne me rentrait jamais dans les fesses, et j’avais de quoi ranger l’argent dans ma poche. Je plongeai ma main dans mon sac et en retirait un béret marron lui-aussi, assorti. Je laissai mes affaires au milieu et m’avançai vers une glace que les autorités avaient posée là depuis peu pour les gens comme nous, vivants dehors. C’était très sympa et tous en étaient très contents. Je n’avais pas peur du vol, personne ne volait rien. Déjà car il régnait une sorte d’ambiance conviviale dans ces douches naturelles, tous dans la même merde, pas besoin d’en rajouter. En plus, l’intérêt de voler dans une station, même aussi grande que Plune, était faible, au final on recroisait toujours les mêmes personnes, toujours les mêmes affaires donc. J’attendis donc qu’une femme se pousse pour avoir une place devant une partie du miroir. Je m’admirai. Quelle fillette ! Pourtant je faisais un peu garçon manqué sur les bords, mais ça me plaisait vachement. Etre une pleurnicheuse ? Non merci, peu pour moi ! Je passai une main dans mes cheveux. Ils étaient très courts, c’était bien plus beau comme ça ! Et en plus ça me gave celles qui passent leur temps à se rattacher les cheveux parce qu’elles les ont dans les yeux. Moi, je me dois d’être efficace ! Je coinçai le béret entre mes jambes et me servis de mes dix doigts pour rabattre mes cheveux vers le même côté, jusqu’à la racine. De toute façon, rien ne servait de m’affoler, ils finiront en broussaille, incoiffables. Ils étaient bruns, très brillants, et ce naturellement. J’en étais fière sans vraiment de raison. Je m’approchai de la glace. Je n’aimais pas trop mes yeux, je les trouvais un peu petits, même si leur couleur était originale. Ni bleus, ni verts, un mélange harmonieux entre les deux. Sinon j’avais un visage un petit peu rond. Et comme j’étais petite, ces deux détails donnaient souvent l’impression que j’étais plus jeune que je ne l’étais. Je me coiffai encore un peu, puis plaçai le béret sur ma tête. On m’avait déjà dit que j’avais une tête à chapeau, et je n’avais pas compris, je pensais que c’était une insulte, mais peut être absolument pas en fait. Je m’appuyai sur mes talons, pointes de pieds surélevées, pour prendre la pose. Ca m’amusait que de tenter de garder l’équilibre ainsi, les mains dans la poche comme une rebelle. Heureuse, je me retournai vers le sac et enfilai mes chaussures, de grosses chaussures à lacets pas très élégantes, mais nécessaire pour mes heures de marches quotidiennes. Je renfilai mon sac et me dirigeai enfin vers l’une des parties supérieures de la station. J’aimais beaucoup cet endroit, tout plat, avec beaucoup de monde partout. Je rejoins assez vite mon lieu de travail. Monsieur Akitos tenait un kiosque à journal au coin de la 72 ème et de la DY avenues. Tout le monde l’aimait bien, il était enjoué, et savait flatter la moindre ligne de ses journaux. Toutefois, même si ceux qui ne travaillaient pas avec lui ne le savait pas, il était très pingre. - Bonjour ! le saluai-je en baissant mon couvre-chef. - Ma petite Enjolraa, bien le bonjour ! Dépêche-toi donc, je t’ai déjà tout préparé. - Je suis déjà prête ! J’allai dans l’arrière boutique et attrapai le lourd sac à dos plein à craquer de journaux en tous genres. Qu’il était lourd ! Mais j’avais l’habitude, et ce n’était pas ça qui allait me faire peur ! Mon chef m’apporta une tranche de gâteau et une gourde d’eau qu’il me passa autour du coup. La nourriture pour ma journée était ma seule paie. Mais ça m’allait suffisamment, je ne demandais pas plus, je n’avais pas besoin de plus. J’étais heureuse, c’était tout. L’argent, je le méprisais plus qu’autre chose. Pourtant, je cherchai à en gagner, car le travail m’occupait, et il fallait bien manger. Alors je travaillais aussi le soir, et parfois les acheteurs de journaux, me reconnaissaient et me glissaient la pièce. - Allez pars ! - Vous oubliez de me lire les titres ! rappelai-je. - Ah pardon ! « Astrologie : la planète de feu s’éteindra-t-elle ? » et pour ce journal-ci : « Le gouverneur aux Eléments Spatiaux lance une nouvelle réforme ». - Parfait merci ! - Ne te trompe pas dans ce que tu dis cette fois-ci ! - Ne vous en faîtes pas ! Je partis en courant, avalant le gâteau en même temps, il était délicieux. Je m’en léchai les babines. Je connaissais tellement bien cette station, si grande qu’il en était impossible de connaître chaque recoin. Je me posai dans un endroit que je savais empli de scientifiques et d’amateurs de politiques, toujours prêts à acheter un journal, de quoi qu’il parle. D’une voix claire, j’énonçai les grands titres, mettant de l’enthousiasme dans chacun de mes mots. Je remerciai avec ferveur chaque personne qui achetait la marchandise. Le midi, alors que j’avais changé régulièrement de place afin d’attirer des clients différents, je passai devant une boutique que j’aimais beaucoup. Tenue depuis longtemps par le même individu un peu lunaire, c’était une bouquinerie. Son propriétaire, alors que j’étais petite, m’avait donné le nom de son héros préféré. Du coup je ne savais toujours pas de qui je tenais le nom. J’imaginais que ça devait être une femme forte et pleine de courage, qui sauvait les gens. En tout cas, ça me plaisait beaucoup. Le midi, j’eus le droit à un repas posé avec mon chef. Nous aimions bien discuter de tout, et de rien. Je lui appris que mon apprentissage de la lecture avançait. Je n’osai bien évidemment pas lui dire que je m’entraînais toute seule grâce aux journaux, il aurait rigolé. En tout cas, j’étais fière de moi, je m’y étais attelé depuis peu et je reconnaissais déjà beaucoup de son et de syllabes. Le soir, j’eus le droit à mon dernier repas après que mon précepteur eut fermé boutique. Je m’installais dans un coin un peu en hauteur, tranquille. Levant les yeux, je pus apercevoir le ciel étoilé. Qu’il était beau ! Qui d’autre dans l’univers pouvait se vanter d’avoir une telle vue. La surface noire était parsemée de constellation. Et on voyait les toits ronds de la station blanche. Chaque bâtiment était clair, et lorsque la lune brillait, on avait l’impression de voir une ville fantôme, magnifique mais un peu inquiétante.
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pierreanne - il y a 14 ans
Beau chapitre, je m'attendait à plus délirant de ta part mais bon ^^'. Se personnage je l'aime bien et en même temps je ne l'aime pas. Son esprit libre j'adore se moquant de l'avis des autres et je l'imagine bizarrement agile courant partout ^^'. Un petit côté espiègle dans son comportement pourrait être sympa. Mais y a un truc qui me déplait dans sa description j'arrive pas a mettre le doigts dessus =/. Sinon j'aime pas trop les filles aux cheveux courts mais bon c'est un détail ^^". J'attend impatiemment la suite =)
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Lilo - il y a 14 ans
Ce chapitre m'a un peu surprise, je ne m'attendais pas vraiment à ça. En tout cas il est vraiment réussi, j'ai beaucoup aimé. Enjolraa est vraiment super attachante, joyeuse, heureuse de vivre... Mais qu'est-ce qu'elle à l'air seule. Ça a donné un côté un peu triste au chapitre. En tout cas bravo.
Bonne continuation à vous deux, j'ai hâte de retrouver Ioran au prochain chapitre
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SQUALL - il y a 14 ans
Ahaaaaaah Louise, Lilo préfère mon perso, mouahahahah ^^ et t'a vu ton chapitre il est... TRIIIISTE ^^ (Oui nan il y a qu'elle qui peut comprendre)
Le chapitre prochain est déjà écris, il vous attend...dés Dimanche
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Arth - il y a 14 ans
BRAVO super les deux premiers chapitre moi aussi je me suis descider à faire mon histoire : " Le jeu maudit " et franchment C'est super j'attend la suite avec impatience
et en espérant que cela finira en tickling

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Lilo - il y a 14 ans
Héé, j'ai jamais dit que j'avais une préférence ! ^^ Déjà Enjolraa elle a l'air toute joyeuse, toute gentille alors que Ioran, il est méchant, il parle mal à son ordinateur... Enfin Wybee quoi xD
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SQUALL - il y a 14 ans
"Tu t'es descider" ça promet ^^ Tu viens faire ta pub en faite XD okok
Et Lilo, trop tard tu l'as dit tu préfères Ioran, ahah ! (danse de la victoire) Il revient ce dimanche, tout frais tout beau.
Ah, et au fait, j'ai suivis ton conseil (il y a que toi qui comprendra) et je te ferais bientôt un petit cadeau
A mercredi !
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Lilo - il y a 14 ans
Pas vraaaaai
Tu vas suivre mon conseil ? Tu vas donc...
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Mais c'est trop bien !
WINNIE L'OURSON CONTRE Dr HOUSE !
Quoi, c'est pas ça ?.. ^^
En tout cas vivement mercredi, t'es trop gentil !
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SQUALL - il y a 14 ans
Sans rire tu te souviens vraiment de ça XD ah ouais carrément. Voilà tu as tout compris, Winnie l'Ourson contre Dr House, pot de miel contre canne, ironie contre naïveté, solitude contre apologie de l'amitié, bref que du bon ^^ Plus sérieusement. A la vérité, j'ai DOUBLEMENT suivis ton conseil, du coup, ce sera Mercredi et...et...bah je sais pas encore.... humm ^^
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Lilo - il y a 14 ans
Evidemment que je m'en souviens ^^
Vraiment ?! Un autre jour de la semaine ! Mais ça sera donc l'autre.. préférence que j'avais ?!
Mais t'es vraiment trop gentil ! ^^ Je suis pas assez gentille pour mériter tout ça 
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
[quote="Lilo":1nh3fo5a]Héé, j'ai jamais dit que j'avais une préférence ! ^^ Déjà Enjolraa elle a l'air toute joyeuse, toute gentille alors que Ioran, il est méchant, il parle mal à son ordinateur... Enfin Wybee quoi xD[/quote:1nh3fo5a] Mou ha ha ha !!!! Rappelons les caractéristiques d'un héro parfait : - agréable et gentleman avec les femmes - toujours propre sur lui malgré tout ce qui peut lui arriver - dégage un parfum de fleur à chacun de ses mouvements - gentil avec les enfants mais surtou t! - gentil avec les ordinateurs ! ^^ contente que ça t'es plu lilo !
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
PTDR !!!! On est tous plus débiles les uns que les autres ^^ A la la vous pouvez pas comprendre... un jouuuuuuuuur mon prince viendraaaaaa !!!!!
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SQUALL - il y a 14 ans
Et il te iiiiiiquseraaaa (non cherchez pas il y en a qu'une qui peut comprendre) En faite ton modele de prince charmant c'est...bah c'est un mec de Yaoi quoi... ça promet... C'est à qui de poster Plune déjà ? Oui...à moi c'est vrai, ça parle enfin de chatouille. Nan je déconne pas, ça parle de chatouille, vous allez voir ^^
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SQUALL - il y a 14 ans
[b:21wf12og][size=150:21wf12og]Chapitre 3 : Mots Croisés[/size:21wf12og] - Je suis tellement heureuse ! S’enthousiasma la voix féminine un peu grésillante de Wydee réintégrée au système de la chambre. - Tu m’en vois ravi, Répondit Ioran, se retenant de faire remarquer qu’une machine, même dotée de la parole, ne pouvait par définition pas être heureuse, contentée dans le meilleure des cas, mais pas heureuse. - Vous mentez mal, remarqua-t-elle, cassante. - C’est de l’ironie, Wydee, c’est une réponse rhétorique humaine qui consiste à dire précisément l’inverse de ce que l’on pense, expliqua le pilote en ne levant pas le nez du journal qu’il avait acheté le matin même, les mots croisés il avait toujours adoré ça, bien plus enrichissants et intéressants que tous ces jeux de nombres à la mode. La nuit était tombée sur Plune à présent, même si, ce n’était en réalité pas le cas, tout était artificiel. La luminosité dégagée par les lampes solaires faiblissait sur ce que le système de comptage du temps définissait comme le soir. La nuit, il n’y avait plus de lumière, et l’infini étoilé que l’on apercevait alors à travers le dôme du dernier étage où la plus grande place de Plune, là où on pouvait s’amuser, ressemblait à s’y méprendre à un ciel nocturne sur une planète colonisée. Ce système permettait de garder une vie rythmée par l’alternance jour nuit ; Ioran avait déjà vécu quelque mois dans un vaisseau de la fédération, et très franchement, ce n’était pas la meilleure expérience qu’il n’ait jamais eu, en effet, un cycle de sommeil déréglé pouvait entraîner des disfonctionnements physiques très grave. De plus, il y avait des petits détails, comme par exemple pouvoir acheter son journal le matin, qui était diablement agréable. Le jeune pilote pensa distraitement à sa journée. Il avait acheté le journal à une gamine avec un béret à qui il avait laissé un léger pourboire. En effet, le petit béret marron lui avait rappelé sa ville natale sur la planète bleue. Il repensa alors à ses parents, à des années lumière de là. Eux n’avaient jamais quitté la Terre, et lorsque, dès son plus jeune âge, Ioran avait eu la tête tournée vers les étoiles, son père et sa mère avaient tout fait pour qu’il puisse un jour vivre ce rêve, et pour cela, il leur serait éternellement reconnaissant. S’il en était là aujourd’hui, c’était grâce à eux. Après avoir feuilleté les dernières nouvelles, il était allé faire le contrôle de performance de Wydee. Il eut la surprise de rencontrer en personne la mère du système de Plune dans son corps humanoïde de jeune femme avec ses cheveux légèrement ondulés blonds, son visage autoritaire et ses yeux plissés comme si elle passait son temps à scruter minutieusement ses interlocuteurs. Wydee avait été plus intimidée encore que lui, et il aurait pu être compatissant si cela avait été une vraie personne. Au final tout s’était bien passé, et la mère lui avait même donné quelques conseils d’usage. Après en avoir terminé, Wydee avait littéralement exulté et sa bonne humeur était restée toute la journée, mais elle s’était tout de même tenue tranquille, tout du moins jusqu’à ce qu’il rentre dans ses quartiers après la barbante réunion de 16H qui avait bien duré plusieurs heures, jusqu’à ce que la nuit commence à tomber. Et à présent il en était là, à mordiller la branche de ses lunettes, à se concentrer sur les définitions étranges qui lui étaient proposés pour combler les cases vides qui semblaient le narguer. Wydee l’avait déjà interrogé aux sujets des carreaux de verre qu’il posait sur son nez pour lire où lorsqu’il avait à se concentrer, lui disant que les défauts de vision étaient traitables et définitivement. Ce à quoi le jeune pilote assez taciturne lui avait répondu que ces lunettes n’était pas corrective, et qu’elles étaient juste là car c’était un souvenir de son père et également parce que depuis qu’il était à l’académie, il s’était rendu compte que ce léger poids sur son nez décuplait sa concentration. Chaque pilote possédait une petite chose, un petit objet qui était censé lui porter chance. Lui s’était ses lunettes. Et à la seconde où il avait terminé son explication, il regretta d’avoir parlé de ça à l’esprit curieux mais au demeurant artificiel qu’était Wydee. Il lui avait ensuite fallu plus d’une heure pour tempérer les ardeurs de la jeune fille…non…de la machine qui souhaitait écouter d’autres histoires. - Vous faites toujours ça, Dit finalement l’intelligence artificielle. - Quoi ? Répliqua Ioran, troublé dans sa réflexion, Qu’est ce que je fais toujours ? - Tous les soirs vous restez ici à réfléchir, à faire des exercices, des mots croisés et à relire les rapports publiques récents de la station, vous n’êtes jamais sortis, vous n’avez parlé à personne en dehors de vos supérieurs et n’avez jamais non plus engagé de véritables conversations avec moi, Récita presque la voix, Vous devriez peut être… - Moi je pense que tu devrais te taire, qu’est ce que tu peux bien savoir de ma vie et de ce que je devrais faire ? Nous nous connaissons depuis moins de…, commença Ioran avant de stopper son discours, se rendant compte qu’il se disputait avec quelqu’un qui n’existait pas vraiment, et il se sentit un peu ridicule, et profondément agacé. - Mais j’aimerais vous connaître moi, Ioran Kayles, expliqua Wydee. - Moi ce que j’aimerais, c’est réussir à trouver ce mot de dix lettres sur lequel je coince, répliqua le pilote de 5ème classe, détournant le propos, embarrassé, Je ne comprends pas où me mène cette définition, "jeu enfantin et torture indolore à stimuli multiple". J’ai étudié divers forme d’interrogatoire à l’académie, tous respectant les conventions de la Terre ses alliées, mais je ne vois pas ce que cela peut être.
- Chatouille…, murmura la jeune IA. Ioran fit la moue en se rendant compte que c’était bel et bien la réponse, le mot collait parfaitement. Il n’aimait pas recevoir de l’aide lorsqu’il s’occupait de ce genre de chose, et ce fut sans doute la raison pour laquelle il laissa presque rageusement tombé son crayon pour passer sa main sur son visage. Il n’était pas fatigué, seulement un peu las. Peut être que Wydee avait raison et qu’il ferait mieux de sortir un peu en attendant son affectation officielle. Qu’est ce qu’il racontait, que pouvait-elle en savoir ? - Quelque chose ne va pas ? Interrogea-t-elle. - Tout va très bien Wydee, je te remercie, grinça le pilote, Tout va très bien. - J’aimerais vous poser une question, Ioran Kayles, commença l’encore jeune IA, Qu’est ce que sont les chatouilles ? Je veux dire, j’en connais la définition mais…j’aimerais savoir ce que l’on ressent quand… - Ta curiosité est déplacée Wydee, la coupa Ioran en retirant ses mains de son visage puis se levant de la chaise de son bureau, Tu ne peux pas m’expliquer ce que tu ressens lorsque tu te connectes à un système, je ne peux donc pas te décrire ce genre de chose - Et si j’avais un corps ? J’y travaille déjà vous savez…, commença Wydee, presque innocente et hésitante, Si vous en faites la demande je pourrais… - Je n’en vois pas l’utilité, vraiment, la coupa de nouveau le jeune homme, de plus ce genre d’autorisation est très difficile à obtenir, ne t’en rends tu pas comptes ?
- Bien sûr que si, se défendit la petite IA susceptible, Au moins pouvez-vous…jeter un coup d’œil à l’ébauche de physio-design sur lequel j’ai travaillé aujourd’hui ? Je vous avoue que j’apprécierais ce geste. C’est sur l’interface, le fichier Modèle. - Pourquoi est ce que tu me demandes ça ? S’agaça Ioran en ouvrant son frigo et en sortant une bouteille d’un liquide bleu translucide, Tu veux que je te donne mon avis ? Qu’est ce que ça peut bien faire, ça ne me fera pas changé d’avis. - Vous n’avez rien de mieux à faire, répliqua presque rageusement l’IA. Soupirant, vaincu, et ne souhaitant pas mettre en colère la très immature Wydee, Ioran prit une gorgée de sa liqueur non alcoolisé bleutée et se dirigea d’un pas tranquille vers le terminal d’interface de la chambre. Il avait enlevé son bracelet sitôt que ce que l’on pouvait appeler son âme sœur avait reprit sa place dans le système de ses quartiers. Il ouvrit le fichier Modèle déplacé dans la section prioritaire pas Wydee et un petit hologramme apparu, dévoilant une jeune femme nue que l’officier quitta immédiatement des yeux : - Wydee ! Bon sang habille moi cette… Habille-toi ! Ragea Ioran. - Excusez moi, je le fais tout de suite, se rattrapa-t-elle avant de laisser planer un silence et finalement reprendre, Voilà, c’est fait, je pensais que vous voudriez voir le… - Non non ça ira, assura-t-il en lançant de nouveau le fichier sauvegardé, et se retrouvant cette fois face à un hologramme lui présentant une jeune femme, à qui il n’aurait pu donner un âge précis mais plus jeune que lui, avec un jolie visage assez fin et des long, long cheveux d’une couleur bleue assez improbable, habillée d’une tenue de pilote de la fédération, son matricule et son nom inscrit, Et bien oui, tu es…jolie. - Vous le pensez vraiment ? Parut rayonner Wydee.
Ioran ouvrit la bouche, souhaitant se rattraper d’une manière où d’une autre. Mais il fut finalement sauvé par la sonnerie aigue de l’avertisseur sonneur lui signalant un appel, et un appel d’ordre professionnel. Le jeune homme s’empara de son bracelet, le referma sur son poignet avant d’accepter l’appel. Instinctivement, il se mit au garde à vous lorsqu’il reconnu la voix du commandant de Plune. - Pilote de 5ème classe Kayles, je vous informe que vous êtes officiellement intégré au service actif de la Station. Vous recevrez vos ordres dés demain. Bienvenu à bord ! [/b:21wf12og]
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pierreanne - il y a 14 ans
Je me doutais que sa serait un truc du genre, une petite allusion comme sa en passant X). Moi Loran continue de m’exaspérer avec son anti-wydeesme. Non mais franchement sa lui coute quoi d'être gentil >.<
