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- Plune : La Station Blanche
Histoire ajoutée le
05/09/2011
Épisode ajouté le
05/09/2011
Mise-à-jour le
03/07/2021
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SQUALL - il y a 14 ans
Voilà carrément le brancardier, de mieux en mieux ^^ Ca se dit ça ? C'est l'ambulance qui fait une flaque d'huile sur le brancardier ? C'est vraiment n'importe quoi... Où sont les modos XD Suite Dimanche on a dit ! ^^
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Lilo - il y a 14 ans
... Suis là ? (arrive un peu après la bataille ^^ )
Je le trouve un peu spécial Aaron Geyst, un peu flippant (en même temps il m'a fait stresser pour Ioran tout le long ! ^^) Et son IA je l'aime pas du tout.
J'ai rien compris à la fin, qu'est-ce qu'il vont lui faire faire à Ioran ? Parce qu'officier relais de commandement de Plune, ça aide pas trop... ^^
Sinon c'est toujours aussi bien !
Et encore bonne chance à vous 2
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SQUALL - il y a 14 ans
Merci Lilo
Et ne t'inquiète pas, le suspense est fait exprès, on saura bientôt ce que fait concrètement Ioran. (Je tiens à remarqué que l'écriture par défaut du site est pète couille, la majuscule de i et le l ont quasiment la même gueule ^^ )
Et tu n'aimes pas Haeldern ? Ni beaucoup Geyst. Et bien, tu n'aimes pas les personnalités incarnant le pouvoir
Mais il en faut bien pour diriger Plune.
Bon alors !!! On est dimanche et c'est le tour de Coqui, qu'est ce qu'elle fiche cette feignasse ! La suite ! La suite ! La suite !
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Jon est en france... j'ai le droit de grève... Nan je dec!!!!! Pas de grève pour les écrivains ! Squall et moi continuons notre concours de "qui fera la partie qui fera le moins avancer l'histoire" ! Bonne lecturing !!!! (le concours du nom de chapitre le plus a chier aussi) Chapitre 6 : Entre huile et étincelles J’étais plus que nerveuse. Bien encrée dans le fond de ma chaise, je me tenais droite pour faire bonne impression dès le début. M.Akitos m’avait bien rodée, puis avait fait jouer ses relations pour m’aider à retrouver du travail. Grâce à cela, un DRH, un ami d’un ami d’un ami du cousin de la petite copine d’un ami d’un ami de Mme.Akitos, avait accepté de me rencontrer. Personne ne me promettait rien, mais je voulais vraiment, je devais même, me faire embaucher quelque part. Mais je voyais bien que tous ceux qui rentraient dans ce long couloir me regardaient bizarrement. Je tâchai un peu, tous les hommes étaient en costume ou en uniforme, ça avait quelque chose de très stressant. Quant aux femmes, je n’osai les regarder. Bien sur elles, le chignon haut, des talons grands de plusieurs centimètres. Je me demandai un court instant, si j’acceptais ce travail, s’il me faudrait m’habiller ainsi. Au fond c’était peu être une solution : m’en aller vite fait et chercher un job plus à mon goût, comme la vente de chiens chauds. J’avais toujours adoré les chiens chauds ! Un bout de pain, une saucisse, de la moutarde et du ketchup, et le tour était joué ! Au moins je serai débarrassée du piaillement de la secrétaire qui m’avait reçu, très aimablement certes, mais je savais que je l’avais gênée car elle était très occupée. J’entendis une paire de talon s’arrêter juste devant moi. - Vous êtes ? Je levai mes yeux colorés vers les siens, pas question de regarder le sol quand on me parlait ! C’était malpoli et en plus, je ne devais rien à personne. Pourtant, dieu qu’elle était belle ! Des yeux de déesse, bleus clairs comme je n’en avais jamais vus, un petit nez retroussé, une expression un peu hautaine et très calme. Elle avait une peau assez pâlotte, et des cheveux comme ceux de tous les autres, clairs, montés en un chignon impeccable. Elle ne faisait pas partie de ces femmes qui portaient l’uniforme gris féminin, mais ses vêtements y ressemblaient un peu. Elle portait une chemise rayée bleue clair et blanc, encadrée par une veste bleue marine, posée sur un tailleur de la même couleur, assorti à de fines chaussures avec un talon, logique, et assorti aussi à son maquillage, ce qui était quand même très fort ! - Euh… Je m’appelle… Enjolraa. - Excusez-moi Madame, elle attend Artaban, prévint la secrétaire de l’entrée. Vous devriez l’y accompagner, sinon il risque de ne jamais venir la chercher. - Ca c’est sûr, suivez-moi jeune fille, je vous emmène à l’étage supérieur. Je me levai, ajustai mon sac sur mon épaule, et la suivis, marchant derrière elle. Ses talons claquaient contre le sol. Après m’avoir fait marcher d’un pas rapide à travers un dédale de couloir, elle passa un badge dans un détecteur, ce qui lui permit d’ouvrir une grande porte. Le moins qu’on pouvait dire, c’était que l’endroit était bien gardé, des portes blindées, des caméras partout. Nous entrâmes dans un bureau un peu en bazar, contrastant avec tous les autres impeccablement rangés. Je me rendis compte que je pouvais suivre la dame même en fermant les yeux tellement ses chaussures claquaient. Elle devrait les enlever, ça lui serait certainement moins gênant. Elle m’amena prêt d’un homme plongé sur une pile de documents. Au début, je pensais que c’était des papiers administratifs, mais avec un coup d’œil plus poussé, je me rendis compte que non. C’était des papiers techniques avec des dessins et courbes qui semblaient loin d’être faciles de compréhension. - Artaban. L’homme ne lui répondit pas. Etait-il sourd ? - ARTABAN ! - Hmm ? Hein ? Quoi ? Oh ! C’est vous ma chère ! Il est rare de vous voir à cet étage ! Ce… ce qui est fort dommage d’ailleurs ! Savez-vous que la sandwicherie de ce niveau est meilleure que celle de la votre ? Je restai impressionnée par cet homme. Habillé d’une blouse blanche, les cheveux tirés en arrière en pics, tout cela lui donnait un air bizarre. Celle qui m’avait accompagné garda un air calme et sévère lorsqu’elle répondit. Elle me désigna d’un geste parfait. Oui parfait, ni trop théâtrale ni pas assez, ni trop lent ni trop rapide. Sa présence me mettait plutôt mal à l’aise en fait, contrairement à celle du dénommé Artaban, était-ce son prénom ou son nom d’ailleurs, que je trouvais marrant à première vue. - Voici une jeune personne que vous avez failli oublier. - Oh ! Oui ! Oui oui oui ! Excusez-moi mon garçon, je suis un peu tête en l’air. Je sortis ce qui me vint en tête sans me soucier de la politesse mise dans mon ton. - Je suis une fille. Ses lèvres se figèrent. Il se mordit la joue intérieure et leva les yeux qu’il avait bleus clairs. Il esquissa un faible sourire. - Désolé ! Oui ! Oui bien sûr ! - Je vous laisse ! J’ai à faire ! Occupez-vous mieux de vos affaires, Artaban, vous ne voudriez pas perdre votre poste, je suppose. - Pfff ! Vous savez bien que je suis indispensable ! Vous ne pouvez pas me virer, je suis invirale ! - Ce mot n’existe pas. - Si, c’est l’inverse des virus ! La femme lui tourna magnifiquement le dos et ce retira. Je jetai un coup d’œil déplacé sur mon interlocuteur. Je devais demander un job, à lui ? - Alors, que puis-je pour toi ? - C’était quoi le rapport avec le virus ? le coupai-je. - Tu n’as pas compris la blague. Je levai les sourcils, les deux ensemble. - Quelle blague ? - Viral, invirale ! - … j’ai toujours pas compris… - Bon, je n’ai pas grave. Je suis en train de travailler sur un problème technique, je ne sais pas si ça t’intéresse. Je posai les pieds sur terre, au sens figuré, j’étais là pour trouver un job ! C’était le moment de montrer ce que j’étais ! De prouver mes capacités ! - Bien sûr, tout m’intéresse ! - Et bien il se trouve que je répare un des réacteurs central de Plune, qui a été débranché pour quelques jours. Rien de bien grave, Plune continue de vivre ! Mais je cherche à l’améliorer en augmentant sa puissance. Toutefois, l’expérience n’aboutit pas car je ne parviens pas à réparer cet espèce de bruit… cette… exsudation pas normale… Il me fit une petite démonstration. - Ouais… c’est pas faux, improvisai-je. - Oui… peut-être qu’en… que puis-je pour vous au fait ? Ca y était ! Nous en venions au fait. Je lui lançai, arborant un sourire à la fois agréable mais se voulant sérieux : - Je chercherai à obtenir un emploi au sein de votre société. - Ah vraiment ? Ca risque d’être problématique en ce moment mais… quel type de contrat cherchez vous ? CDD ? CDI ? Acte notarial sous seing privé ou personnel ? Pour quelle durée ? Je déglutis, déjà je n’en avais aucune idée, et en plus je ne comprenais pas le sens de ces termes. Je répondis par une phrase à la fois bateau et pas vraiment technique, mais ce fut la première qui me vint à l’esprit : - Je n’en sais rien, Monsieur. Je suis avant tout intéressé par la perspective de travailler chez vous, quelque soit ma fonction ! - Hmm… fit-il sans même lever les yeux de son ouvrage. Et quelles sont vos qualifications ? Je me lançai, quitte à foncer dans le mur. - Je n’en ai pas vraiment, sinon techniques, je suis quelqu’un de très actif ! Je peux à peu près tout faire car j’ai pas mal d’expériences dans plusieurs domaines. J’ai déjà été ménagère, vendeuse, coursière… - Ah oui… mais qu’est-ce que ça peut vous faire d’être dans cette base de pilotage de Plune plutôt qu’une autre si c’est pour passer le balais ? Je soupirai cette fois-ci. Je me sentis découragée par cet homme qui me semblait bien abruti. Mais je devais me reprendre, d’où prenait-il ce droit de me juger ? J’allais inventer une pirouette lorsqu’il dit : - J’ai peut être quelque chose pour vous, pour remplacer la personne retournée sur Terre qui faisait ce travail, et vous soulageriez de beaucoup les secrétaires ! Coursière au sein même de la base ! - Ce serait avec grand plaisir ! Je donnerais tout ce que j’ai ! Merci beaucoup ! - Je n’ai même pas eut le temps de vous dire en quoi ça consistait ! Mais votre impatience fait plaisir à voir ! Vous réceptionnerez le courrier intrastationnaire et terrien, et le répartirez à travers les différentes unités, cela vous permettra à la fois de rencontrer nos dirigeants que nos ouvriers, ça vous sera très enrichissants ! De plus, vous ferez passer les validations de factures entre le personnel et le service comptable. Je souris, au final, ça avait l’air plutôt intéressant.
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
vous eteun peu parano, perso je n'ai jamais confondu un seul I avaec l ... Apres c'est pas forcément la faute du site si Satori c'est pas lire !! (*esquive des yeux bleus... non c'est gore la*)

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SQUALL - il y a 14 ans
Si "Satori c'est pas lire", bah toi tu sais pas écrire XD
Et je n'ai même pas compris ta blague. Ca doit être une blague de fétichiste des yeux bleus,
Et mon IORAN t'emmerde Satori
Commente la partie de madame coquicruche au lieu de râler ^^
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Lilo - il y a 14 ans
Ouais ! Enjolraa va travailler !!
Dans une base qui a l'air un peu pourrie, et avec un homme aux allures de scientifique fou, mais c'est bien quand même ^^
En tout cas je l'aime bien moi Enjolraa, même quand il lui arrive des merdes et qu'elle a une chance sur deux de se retrouver dans une situation encore pire que celle où elle déjà, sans même avoir de quoi manger elle fait toujours toute joyeuse, toute pétillante
Par contre.. J'ai pas compris le titre du chapitre, pourquoi huile et étincelles ? ^^
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SQUALL - il y a 14 ans
Ahah !!! Mes titres à moi ils sont peut être nul, mais au moins on comprend ce qu'ils veulent dire ! In your fesses Coquigirl ^^ Et oui vive Enjolraa ^^ Et la question subsiste, va t-elle garder les pieds greffés à ses chaussures XD Comme l'aimerais notre anti-nu-pied national
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pierreanne - il y a 14 ans
Bon chapitre et oui sa sert car Enjolraa se retrouve en entreprise et j'ai beaucoup aimé se qui se passe dans la tête de notre jeune amie quand elle voit tout se personnel bien habillé =)
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Merci à pierreane d'avoir fait gaffe à ma magnifique description !!! ^^
SInon oui "ancrée", le pire c'est que j'ai relu et je l'ai aps vue ça m'énerve ! (je dirais pour ma défense qu'il est normal qu'une de mes faute choque : c'est parce qu'il y en a jmais d'habitude
)
Merci Lilo, ça me fait plaisir que tu me dises ça, parce que Squall il trouve toujours mes textes tristes et glauques.
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SQUALL - il y a 14 ans
Non mais laisse tombé, tu es nulle c'est tout
Et tes textes SONT tristes et glauques. Ou alors c'est n'importe quoi. c'est tout l'un ou tout l'autre. Voilà ton probleme, tu fais rien à moitié XD
Je viens de me rappeler qu'on était dimanche, et que c'est à moi de poster Plune, alors allons y, je vais chercher ça, le chapitre de la semaine.
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SQUALL - il y a 14 ans
[b:3e69pagc][size=150:3e69pagc]Chapitre 7 : Le boulot de ses Rêves[/size:3e69pagc] Ioran noua ses cheveux derrière sa nuque, réajusta une dernière fois son uniforme noir et sa veste bleue marine bardée de l’insigne d’officier de 5ème classe. Le commandant lui avait déjà promis un grade plus important s’il se chargeait bien du nouveau poste auquel il était soudainement promu. Finalement, au lieu d’aider au pilotage de cargos spatiaux, d’escorter des transporteurs de voyageurs et faire des rondes en chasseur autour de la station, il allait aller et venir un peu partout dans la station Plune, comme une sorte d’assistant du commandant. Le titre puait un peu, c’est vrai, mais c’était bien l’emploi de ses rêves. Il voulait connaître Plune, et à présent, on lui donnait l’opportunité de participer à quelque chose d’important au fonctionnement de cette véritable cité astrale. - Vous êtes très élégant, Ioran Kayles, s’enthousiasma Wydee. - Tu m’as déjà vu en uniforme pourtant, répliqua l’officier en ajustant son col, désireux d’être très présentable lors de sa première journée de boulot. - Vous n’étiez pas aussi rayonnant la dernière fois que… - Qu’est ce que tu veux Wydee ? S’impatienta Ioran en plaçant les lunettes de son père dans la poche de sa veste, savourant son contact lisse, agacé par l’intelligence artificielle qui l’empêchait de profiter de ce moment qu’il avait attendu si longtemps. - Vous n’avez pas parlez de…ce que je vous avais demandé, au commandant Geyst, répondit d’une petite voix ce qui se faisait passer pour une jeune fille. - Effectivement Wydee, car c’est un caprice de jeunesse dont il va falloir te débarrasser, et d’ailleurs, tu n’en as pas parlé non plus, alors que la Mère de Plune était présente, la tacla-t-il sans la moindre gentillesse, las de la voix niaise de Wydee. Son interlocutrice irréelle ne répondit rien et fit silence. Ioran soupira, rassuré de ne pas avoir à continuer cette conversation peu intéressante. Il enfila son bracelet sans un mot, souriant. Il ouvrit le dernier mail reçu et relut une énième fois son premier ordre venu directement de Geyst, en profitant pour brancher le bracelet à l’interface. Non pas qu’il souhaitait avoir la pleurnicheuse avec lui, mais il était contraint par la loi, même s’il n’y avait aucune raison, de ne jamais sortir sans elle. Sauf peut être pour le loisir, il ne se souvenait plus, il fallait peut être qu’il relise ce passage du code judiciaire de Plune. Wydee resta silencieuse même lorsque le jeune homme débrancha son bracelet et sortit de ses quartiers, n’oubliant pas de fermer magnétiquement la porte derrière lui. Plune était belle, grande et toujours en mouvement, des gamins vendaient les journaux le matin, et quelques NIS, des Non Intégrés au Système, essayait de récupérer quelques pièces en jouant d’un instrument ou en vendant des toiles, ou des fleurs naturelles qu’ils faisaient pousser dans les secteurs libres. C’était touchant parfois. Peu demandait encore l’aumône en s’asseyant simplement dans un coin crasseux pour avoir l’air misérable, en effet, la loi de la station l’interdisait, et ceux qui n’avait pas les moyens de faire quoique ce soit pouvait recevoir, s’il le demandait, du travail pour une semaine, un travail harassant et difficile, certes, mais qui leur octroyant un petit revenu suffisant pour démarrer quelque chose. Cependant les abus n’étaient pas tolérés et les parasites étaient tout d’abord mis en garde avant d’être réexpédiés sur terre, voir sur l’un des pénitenciers spatiaux de ce coin de la galaxie. Ioran soutenait ce système qu’il jugeait équitable et sans démesures hallucinantes, comme la prônait le parti égalitaire de la Terre. Bien heureusement, ces extrémistes n’étaient encore jamais parvenus au pouvoir, pour imposer un revenu commun à tout homme quel que soit sa fonction, son rang, son métier, soutenant que la guerre, la faim, la pauvreté et tous les autres fléaux de l’univers disparaîtraient si tout le monde avait une chance équitable de vivre. Quelle folie, ce serait l’ouverture d’un chaos sans nom bien évidemment. Il n’y avait que le travail et la détermination qui pourraient lier les hommes. Les parasites de la société ne méritaient pas que l’on travail toute sa vie pour qu’eux s’enivrent et se soûlent, c’était ainsi qu’il voyait les choses. - Je peux parler ? Demanda Wydee d’une voix assez misérable, il fallait bien l’avouer, si elle avait été humaine, Ioran aurait presque été attendri, mais ce n’était pas le cas. Ioran ne répondit rien, non seulement parce qu’ainsi, il était probable que l’IA la boucle, mais en plus parce qu’il avait l’air d’un idiot à parler tout seul dans son bracelet, mais si c’était quelque chose d’assez habituel chez les officiers et plus particulièrement ceux qui revêtait l’uniforme de pilote. Et puis merde quoi ! Elle ne pouvait pas la fermer une fois pour toute cette Wydee ? Il se serait contenté d’un réveil, au lieu de ça maintenant il avait une petite voix chouineuse qui venait sans arrêt lui baver dans les alvéoles sous prétexte qu’elle avait envie de parler, qu’elle rêvait de ceci, de cela, qu’elle se sentait seule ou juste parce qu’elle souhaitait passer le temps. Elle avait qu’à faire un démineur si elle s’ennuyait.
Il avait retenu l’adresse de son ordre de mission, mais il avait encore une vingtaine de minutes avant de s’y rendre. Il avait prévu de se détendre en jetant un coup d’œil avant l’avant dernière page du journal, si chère à son cœur. Mais il eut beau jeter un coup d’œil autour de lui, il ne repéra pas le gamin à béret qui lui avait vendu le journal l’autre jour. Qu’était-il devenu ? Il aurait du s’en moquer, mais la vérité était qu’il s’en trouva déçu, même un petit peu dépité, cela faisait parti de ses habitudes de ces derniers jours. Inexplicablement, cela ne fit qu’accroître l’agacement qu’il portait en Wydee. Bien heureusement, elle ne choisit pas cet instant pour l’ouvrir. Elle choisit simplement l’instant une seconde après. - Est-ce qui si j’étais humaine vous m’aimeriez plus ? Interrogea-t-elle. - C’est une question stupide Wydee, tu n’es pas humaine, répliqua Ioran en s’élançant dans une démarche rapide vers le secteur de recherche de la station, suivant une passerelle d’un métal imitant parfaitement la pierre. - J’ai dis, si j’étais humaine, corrigea l’intelligence artificielle, ne démordant pas. - Si tu étais humaine, je te traiterais comme tel, mais comme nous n’avons rien en commun, nous ne serions probablement pas amis, est-ce ce que tu voulais entendre ? Grinça Ioran tentant de couper court à la conversation par un argument tranchant. - Non, admit l’IA, faisant grincer les dents de l’officier, Oubliez ça, Ioran Kayles. Il ne fut que trop heureux d’entendre cela, et ne répondit rien, c’était préférable. Relancer la capricieuse jeune fille artificielle n’aurait vraiment mené à rien de positif, surtout pour lui. Wydee allait bouder et ruminer un moment, et ça ne pouvait que lui être bénéfique. Leur être bénéfique à tous les deux d’ailleurs. Heureux de cette soudaine tranquillité, Ioran décida de ne finalement pas acheter le journal, il ferait ses mots croisés le soir même. D’ici là… Il leva les yeux vers le gigantesque immeuble dans lequel travaillaient la plupart des plus éminents spécialistes du fonctionnement interne de Plune. Celui-ci, particulièrement, s’occupait du filtrage de l’air, du chauffage, et des réacteurs électriques. L’immeuble voisin quand à lui, c’était plutôt en rapport avec la distribution de l’eau, et l’évacuation des eaux usées. Ce qui était tout aussi important. L’officier Kayles entra, s’annonça rapidement à l’accueil, ce qui provoqua une sacré agitation, il fallait bien l’avouer. Le jeune homme ne s’en formalisa pas, expliquant simplement qu’il était venu contrôler l’avancée du travail de plusieurs spécialiste dont il énuméra les nom, Nesury, Bachfischer, Artaban, Feickel et Peclih. Il avait toujours eu une bonne mémoire des noms. Pas que des noms d’ailleurs. Ça avait toujours été un avantage indéniable lorsqu’il fallait disserter sur un sujet, et défendre ses qualités devant un jury. C’est ce qui lui avait valu tant de bonnes appréciations à l’académie. L’élégante secrétaire tira l’officier de ses pensées alors qu’elle lui résumait où trouver chacune des personnes qu’il avait cité dans le bâtiment. Ce n’était pas bien compliqué, Ioran avait, sans véritablement sans rendre compte, énuméré chaque chef de service de l’Immeuble, ce qui revenait à dire que tout un département était dédié à leur travaux, ce qui, en réalité, signifiait qu’un étage était réservé à leur recherche, et qu’eux-mêmes gardait le bureau le plus spacieux, celui au fond à droite, pour chaque étage. Ioran remercia la compétente secrétaire qui l’avait renseigné, et cette dernière lui rendit un sourire plein de sous entendu. Plutôt jeune et belle, son visage avait tout pour plaire. Le jeune homme s’en fut, se convaincant qu’il reviendrait un autre jour pour converser un peu plus avec elle, d’ici là, il avait du travail. Il poussa une porte battante et s’élança dans un long couloir qui sentait l’eau de javel, l'ascenseur qui se situant au fond. C’était aussi propre qu’un hôpital. Ioran passa un instant à se demander si ses chaussures étaient bien propres. Il ne souhaitait vraiment pas laisser de répugnantes traces sur le sol immaculé. Il fut rassuré de constater que ce n’était pas le cas. - Vous avez été gentil avec elle…, remarqua une petite voix. - En effet, Wydee, car elle est humaine, et il est plus polie et avantageux d’être courtois, répliqua Ioran, avant d’ajouter, Tais toi maintenant s’il te plaît, j’ai du travail. L’officier appuya sur le bouton d'appel de l'ascenseur. Il ne serait pas difficile de se repérer, ce genre de bureau s'agençait toujours de la même manière. L’architecture des bâtiments étaient fait de sorte que le bureau des ressources humaines se trouve à l'écart et les pôles principaux dans les premiers étages. Il les ferait dans l'ordre, d'abord Nesury au premier. Les porte de l'acsenseur s'ouvrit et Ioran entra. Ce n'est qu'alors que des pas précipités attirèrent l’attention son attention. La première chose qu’il vit fut une pile de documents mouvante. Ensuite seulement il repéra les deux jambes terminées de deux pieds enfournés dans des chaussures qui n’avaient que trop vécues qui marchait.
- Excusez-moi, lança une voix qu'il reconnut, se rappelant de ses éditions spéciales mots croisés, Pile de feuille expresse pour Mr Artaban ! Retenez l'ascenseur ! [/b:3e69pagc]
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pierreanne - il y a 14 ans
Satori fait tu exprès d'écorché tous les noms? ^^' Sinon bon chapitre on voit enfin les 2 personnages dans leurs situation surement permanente.
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Non mais c'est pas qu'il a pas fait de faute à la premiere, c'est que Plune est d'un niveau tellement élevé qu'on s'entre relis nos parties. hrem hrem. Et pour les noms je pensai vraiment que tu n'avais pas fait exprès et donc que tu étais vraiment une tanche ^^
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SQUALL - il y a 14 ans
Mais C'EST une tâche ! Non c'est pas ça que tu as dis ? Oui bah faut bien que je remonte le NIVEAU !
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SQUALL - il y a 14 ans
T'a pas compris Satori, Coqui c'est un bodybuilder Turc de 120 kilos de muscle tailleur de menhir (si si) Et puis...une tâche gentleman, ça reste une tâche beuh ^^ Et ARRETE d'écorcher mes noms !!!
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SQUALL - il y a 14 ans
Quel chieur. Bon, madame est en VACANCES (oui oui je m'insurge) le coquillage est au pays des ecrevisses et ne reviendra que dans quelques jours, et comme c'est son tour de poster Plune, bah, va falloir attendre. En ce qui me concerne même si elle ne poste que Samedi, je posterais Dimanche comme prévu.
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
De toute façon, remarquons ici que tout le monde s'est fichu royalement de mon retard ^^ Chapitre 8 : quand on nous voit monstre de l’extérieur. J’étais prise ! Enfin presque, j’étais en tous cas en période d’essai. C’est-à-dire que je serai payée pendant une période d’un ou deux mois durant laquelle mon employeur ou moi pourront mettre fin au contrat sans explication. C’était en tout cas ce que m’avait expliqué Monsieur Artaban qui, en plus d’être un passionné de mécanique plunienne, comme il me l’avait démontré en tentant d’expliquer à une néophyte comme moi la fonction d’un réacteur, était un fan des voitures terriennes, et du droit des contrats, plus en particulier du droit du travail qu’il trouvait fascinant. Il m’avait démontré à quel point c’était intéressant la différence entre le code du travail terrien et celui de Plune, peu communs à cause du nombre d’habitant. Après j’avais décroché quand il m’avait dit que… c’était quoi déjà… que sur terre les hommes étaient prudes alors que sur Plune il n’y avait qu’un Tribunal d’instance et une cour d’appel pour l’ensemble des conflits. Première mission : aller voir Prunelle, qui s’avéra être le nom de la secrétaire d’accueil, et lui remettre des documents. Je m’étais empressée de m’exécuter, je voulais absolument être prise. Au final, ça serait certainement assez intéressant : parler à un peu à tout le monde, mais rapidement, sans que ça ne devienne jamais de longues conversation sennuyeuses, et courir de partout. J’avais donc passé la quatrième pour porter ses documents à Prunelle qui m’avait remercié chaleureusement. Puis nous avions un peu parlé, surtout de moi d’ailleurs. - Monsieur Artaban t’a parlé des tickets restaurants ? - Euh… non… - Il t’a donné un badge de passage pour les portes et l’ascenseur ? - Euh… non… Elle avait soupiré. - Evidemment… J’ai du travail pour toi : pourrais-tu monter cette pile de document à Monsieur Artaban ? Merci. Après tu passeras au 6ème étage, tu trouveras un des collaborateurs de Monsieur Escande, c’est le directeur des ressources humaines, dis leur que tu viens d’arriver, ils s’occuperont de tout. Je la graciai d’un sourire rapide avant de m’arrêter sur la pile de document. Je déglutis. Ca c’était de la pile. Je pris mon courage à deux mains avant d’attraper le tout pour me diriger vers l’ascenseur. Ce qu’avait dit Prunelle était vrai, j’avais besoin d’une carte pour l’ouvrir et monter. Alors que pour la descente jusqu’au rez-de-chaussée, il n’y avait besoin de rien. Je remarquai au passage de personne ne buvait de café. Il était pourtant gros le mythe des fonctionnaires avec leurs seize tasses de café par journée, les rendant complètement stressés, comme les gens que l’on voit au café du coin.
Je poussai avec mes fesses une porte battante, priant pour qu’elle ne fasse voler aucun papier. J’étais mal sinon, je ne pouvais pas vraiment me baisser pour le ramasser sans faire tomber tous les autres. Alors au loin j’aperçus quelqu’un qui s’apprêtait à prendre l’ascenseur lui aussi. Il tombait pile poil bien ! - Excusez-moi ! l’appelai-je. J’eus alors l’idée saugrenue de courir pour ne pas trop faire perdre de temps à cet individu. J’entrai dans l’ascenseur à ses côtés, sans pouvoir vraiment le voir à cause de la montagne de documents. - Pile de feuille express pour Monsieur Artaban ! fis-je à la fois pour m’expliquer et pour engager la conversation. J’entendis la porte se refermer. - Quel étage ? demanda-t-il. - Sixième… euh non troisième pardon. Et vous-même ? - … premier. Un silence assez gênant s’installa. Ou alors c’était un silence normal, je ne savais pas trop, je n’avais pas l’habitude des bureaux. Au fond, peut-être était-ce mal vu que de ne pas se présenter. J’étais la coursière, je me devais d’être agréable et respectueuse avec tout le personnel. Alors je me tournai vers l’inconnu de l’ascenseur, pouvant la voir la moitié de son visage, et lui tendis une main. - Je suis Enjolraa, enchantée ! Alors je me sentis très con. Lâcher une main fit tomber lentement ma pile de feuille sur le côté. Fort heureusement, le jeune homme posa sa main gauche sur le flanc de ma colonne de papier pour éviter sa chute et de l’autre, serra la mienne. Il avait les mains chaudes, comme s’il était un peu stressé, à moins que ça ne soit naturel, je ne savais pas trop. - Ioran Kayles. Je lui souris et rattrapai ma pile de feuilles. Je me rendis compte que ça pouvait bien être le nettoyeur de fosse comme le giga-PDG de la boite, je n’en avais aucune idée, il faudrait que j’apprenne quelques noms importants avant de commettre une bourde. D’un autre côté, Monsieur Artaban m’avait donné le Document de Référence, mais il était très épais, bourré de chiffres, et en plus j’avais du mal à lire. Je penchai la tête vers l’autre. Il portait un uniforme comme on en voyait assez souvent sur la station, alors ça ne m’étonna pas. Par contre, cela m’informa que ce n’était sans doute pas le dernier de la hiérarchie. J’avais bien fait de me présenter, peut-être qu’ainsi j’avais évité de paraître maussade. Il remarqua que je le scrutai alors il tourna ses pupilles claires vers moi. Alors j’esquivai son regard par réflexe, fixant le plafond qui, oh, se révéla être gris de Payne, passionnant. Alors un éclair de lucidité traversa mon esprit. Je l’avais déjà vu ! C’était celui qui m’avait acheté le journal à deux reprises. J’en étais presque certaine ! Pour vérifier, je le fixai, et nos regards se croisèrent. Oui c’était lui ! Sans réfléchir davantage, je lui souris avec abondance. Cela sembla l’étonner. Me reconnaissait-il ? Bonne question. Cet instant assez stéréotypé fut interrompu par l’ouverture des portes. Ioran de son prénom cligna des yeux et sortit de la petite pièce mouvante. Il marchait de façon assez rythmée, c’était marrant. Les portes se refermèrent automatiquement. Je regardai le plafond comme si cela accélérerait mon ascension et me fis la remarque que le trajet parcourut entre le deuxième et le troisième étage était plus long que les autres, peut-être que ce premier était réservé à de grandes machines. Je le saurais certainement bien assez tôt. J’arrivai à mon niveau et traversai les bureaux pour arriver à celui de Monsieur Artaban. Il fut content de me voir et accueillit avec joie tous ces documents. - Alors maintenant j’aimerais que tu… - Excusez-moi, mais on m’a demandé d’aller aux ressources des humains pour que je puisse avoir un badge pour l’ascenseur. - … ah oui ! Au sixième, d’accord, pas de problème ! Il me vit partir vers l’ascenseur, qui jusqu’à présent restait la salle que je connaissais le mieux, puis revenir lui demander de m’actionner l’engin. Il m’aida et appuya à ma place sur le rond représentant le sixième. J’étais seule et en profitai pour me dégourdir les membres, je n’avais pas peur d’aller demander des renseignements, ni de parler à des inconnus, alors je ne présentais pas d’appréhension, mais tout de même, toute cette agitation m’impressionnait un peu. Je sortis de la pièce et demandai les… ah mince je m’étais trompée tout à l’heure… les Ressources Humaines. On m’informa avec un grand sourire. Les gens étaient gentils ici. Il paraissait qu’on était beaucoup moins stressé sur Plune comparé à la Terre, parce qu’ils fumaient là-bas. Je ne savais pas si c’était vrai ou pas. C’était vrai qu’il y avait eu quelques années une vague anti-tabac sur Plune, alors que les cigarettes et autres fumeries étaient déjà interdites. Mais certains passaient à côté de cette règle, en douce, alors des écologistes avaient défilé dans les rues, déguisés en gros pétard, ça avait été rigolo, au début j’avais été persuadée qu’il avait s’agit d’une parade pour les enfants. Bref, après cette période dite « anti-clope », rien n’avait vraiment changé, si ce n’était que les peines pour ceux trouvés à fumer étaient plus dures. - Votre nom, me tira-t-on de mes pensées. - Enjolraa ! - Votre nom ? - Euh… je n’ai pas de nom Madame. - Ah… veuillez m’excuser. On me posa nombre d’autres questions. Je me retrouvai au final avec un badge avec mon nom et une photo qu’elle avait prise grâce à une petite webcam reliée à sa lampe. J’eus le droit à des tickets restaurant pour deux semaines, et non pas pour un mois comme les autres en raison de ma période d’essai. On m’expliqua ensuite que j’étais au service de tout l’immeuble, et non pas qu’à celui du troisième étage, et que je devais signer un papier à l’accueil quand il me faudrait quitter l’immeuble si j’avais à faire à l’extérieur. Ensuite elle me donna un mini téléphone grâce auquel on pourrait m’appeler facilement, qui qu’on soit dans l’entreprise, si on avait besoin de moi. Je souris, tout cela était fort excitant.
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Lilo - il y a 14 ans
Bien sur que non on s'en fiche pas de ton retard ^^ Enfin, après, je parle pour moi.
Enjolraa et Ioran se sont encore croisés ! J'aurais bien aimé qu'ils parlent un peu plus longtemps, mais bon, j'imagine bien qu'ils se recroiseront ^^
Ioran fait très sympa dans ce chapitre, un peu coincé, et puis distant, surtout à côté d'Enjolraa qui est toujours aussi attachante, et qui fait bien plus gentille.
Enfin bon, encore un chapitre sympa, bonne continuation
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
[quote="satori":3gygmzu6]Enjolraas [/quote:3gygmzu6] kyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Sympa ? Sympa ?! C'est de la bombe se chapitre tu veux dire !!! La meilleure chose qu'il te soit donné de lire simple mortel !!!!!!!!!!!!!!!
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SQUALL - il y a 14 ans
Chapitre 8 : quand on nous voit monstre de l’extérieur.
Et après on se permet de critiquer mes titres... Incroyable...
J’étais prise !
De courant !!! Oui c'était nul, j'ai de gros problème mentaux à force de cotôyer ce coquillage
Enfin presque
Petit suspense... Est-elle prise ou pas ??? Ca fait un peu questionnement de pré ado, son gros problème,est ce qu'elle est prise ou est ce que je tente ?
période d’essai
Bref, certainement pas le moment de faire la marsoin !
C’est-à-dire que je serai payée pendant une période d’un ou deux mois durant laquelle mon employeur ou moi pourront mettre fin au contrat sans explication.
Et ça y est la comptable se la pète !
C’était en tout cas ce que m’avait expliqué Monsieur Artaban
Petite explication de l'auteur expliquant le fait qu'Enjolrra nous débite ça comme si c'était normal XD
un passionné de mécanique plunienne
... Non je ne le dirais pas... Oh et puis si... j'ai lu "passionné de mécanique pubienne" XD Mais venant de Coqui ça m'étonnait qu'à moitié
tentant d’expliquer à une néophyte comme moi
Si on prend ça avec ma façon de le lire...ça devient carrément glauque du coup...
la fonction d’un réacteur
Ahhhhh mais c'est dégueu !!! Bouhhh Artaban Pedophile ^^
était un fan des voitures terriennes, et du droit des contrats,
Deux passions qui se lit parfaitement, vous l'aurez remarqué...
plus en particulier du droit du travail qu’il trouvait fascinant
Entre le miens et ses mots croisés et Artaban avec ses contrats,on a vraiment créé des persos avec des passions de merde ^^ Naan mais...sans déconner... C'est VRAIMENT fascinant les contrats de travail ? ^^
Après j’avais décroché
Aaaaaah, enfin un personnage normal !
que sur terre les hommes étaient prudes alors que sur Plune
De quoi ??? Qu'est ce que je viens de lire ???
sur Plune il n’y avait qu’un Tribunal d’instance et une cour d’appel pour l’ensemble des conflits.
Voilà on fait ça, je m'occupe des pieds et des chatouilles et toi tu fais le Zzzzzzzzz XD
Première mission :
Attention ça rigole plus !
Je m’étais empresser de m’exécuter
Aaaaaah (à la Kuzko) !!!!! Alors !!! Il y a que moi qui en fait des fautes ???
Au final, ça serait certainement assez intéressant
Oui...oui oui... Ca me rappelle quelqu'un ça ^^
courir de partout.
Voilà ^^ ça c'est notre Enjolraa
- Monsieur Artaban t’a parlé des tickets restaurants ?
- Euh… non…
- Il t’a donné un badge de passage pour les portes et l’ascenseur ?
- Euh… non…
Tiens ? Mais mon Dieu ! Artaban serait-il tout aussi incompétent que TOUS tes autres persos ? ^^
Je déglutis. Ca s’était de la pile.
Elle m'a bien fait rire cette phrase ^^
Je pris mon courage à deux mains avant d’attraper le tout
T'en fait pas un peu trop la ? Non non...c'est VRAIMENT de la grosse pile !
Ce qu’avait dit Prunelle était vrai, j’avais besoin d’une carte pour l’ouvrir et monter.
Tiens, ça va être pratique ça encore, surtout avec les deux mains prises... ... ... ... ... Ah mais si elle peut utiliser ses pieds ! Hourraaaaaa !
Alors que pour la descente jusqu’au rez-de-chaussée, il n’y avait besoin de rien.
Je me demande quelle est la logique complètement barré qui a aboutit à ça ! Non mais c'est vrai quoi il y a que moi qui trouve ça con ^^ ?
Je remarquai au passage de personne ne buvait de café. Il était pourtant gros le mythe des fonctionnaires avec leurs seize tasses de café par journée, les rendant complètement stressés, comme les gens que l’on voit au café du coin.
Sympa sympa, j'aime bien
Je poussai avec mes fesses une porte battante,
Mais NAN !!! Mais PUTAAAAAIN !!!! XD
priant pour qu’elle ne fasse voler aucun papier.
Qui n'a jamais prié pour un truc comme ça ? ^^ Pauvre Dieu quand même il doit même s'occuper des courrants d'air ^^
J’étais mal sinon
Car comme je l'ai dit, c'est pas le moment de faire le gros Marsupilami ^^
je ne pouvais pas vraiment me baisser pour le ramasser sans faire tomber tous les autres.
Allez tous en coeur ! UTILISE...TES ORTEILS...UTILISE...TES ORTEILS (oui je m'éclate assez dans ce commentaire ^^)
Alors au loin j’aperçus quelqu’un qui s’apprêtait à prendre l’ascenseur lui aussi. Il tombait pile poil bien !
Attend...c'est Pas Ioran Quand même... Mais putaaaaaain, mais dans ma partie ils se rencontre au 1ER ETAGE !!! Et Ioran vient de sortir de l'ascensseur ! Il rentre pas espéce de grosse nouille !!!
Quel étage ? demanda-t-il.
Sixième… euh non troisième pardon. Et vous-même ?
… premier.
Mais...tu l'as lu ma parti ou absolument pas en fait XD ?
et lui tendis une main.
Elle est con ou quoi ?
Alors je me sentis très con.
Et oui...je l'avais dit ^^
Lâcher une main fit tomber lentement ma pile de feuille sur le côté.
Mais évidémment mais quelle boulet c'ets pas vrai XD Allez Ioran ! Fait quelque chose ! Reste pas planté là comme un con !
Fort heureusement, le jeune homme posa sa main gauche sur le flanc de ma colonne de papier pour éviter sa chute et de l’autre, serra la mienne.
Quelle maîtriiiiiiiise ! Mon Ioran c'est le meilleur !
Il marchait de façon assez rythmée, c’était marrant.
Je t'emmerde XD !
Il me vit partir vers l’ascenseur, qui jusqu’à présent restait la salle que je connaissais le mieux, puis revenir lui demander de m’actionner l’engin. Il m’aida et appuya à ma place sur le rond représentant le sixième.
Il a fallut que je relise trois fois pour comprendre, je sais pas pourquoi, mais c'est chou ^^
Pour le reste j'ai la flème, à vous les studios ! Super chapitre !
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SQUALL - il y a 14 ans
Mais pourquoi il n'y a personne qui a gueulé !!! Liloooooo La prochaine fois que j'oublie tu as pour ordre de hurler, d'exiger, que l'on poste une suite ! J'avais zappé, la suite est prète bien sûr, je la poste tout de suite. (Lilo c'est ta faute ^^)
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SQUALL - il y a 14 ans
[b:3d2hab07][size=150:3d2hab07]Chapitre 9 : Ainsi va la Vie[/size:3d2hab07] Ioran se laissa tomber sur son lit, les bras en croix, laissant ses yeux se fermer et un soupir tranquille lui échapper. Bon sang ce qu’il était bon de se retrouver un peu seul après une journée à faire des allées et venues et parler à des dizaines de personnes. Il s’était informé toute la journée au sujet de réacteurs défaillants, de quelques secteurs privés de lumière par intermittence, et de quelques problèmes d’alimentation des secteurs industriels qui ralentissaient la production de pièces détachées importantes pour la maintenance des cargos spatiaux. Le commandant Geyst avait paru satisfait du rapport, que Ioran avait fait le plus complet possible, demandant des dates, des assurances et pas simplement un récapitulatif global de la situation. Ça avait été une bonne journée, et il était assez fier du rôle qu’il jouait à présent dans la station astrale. Il pouvait à présent réfléchir un peu, repenser à tout ce qu’il avait fait. Il avait même terminé une feuille particulièrement complexe de mots croisés, notamment un fichu mot, défini par le terme pratique déviante de sexualité. Il avait cherché, encore et encore, tentant homosexualité, zoophilie, pédophilie, sans jamais trouver, jusqu’à finalement déterminer grâce aux autres mots la réponse : Fétichisme. Il ne connaissait même pas le vrai sens de ce mot d’ailleurs, lui pensait que cela avait un rapport avec un fétiche, dans une religion. Mais pas du tout en fait. Enfin, toujours était-il qu’il avait réussi au final, et qu’il était plutôt content de lui. Pour ce qui était des moments marquants de sa journée, et bien il y avait eu cette rencontre avec la petite vendeuse de journaux, qui désormais ne l’était plus. Enjolraa s’il se souvenait bien. Il n’avait cessé de la voir allé et venir dans tous les sens, et la pauvre avait l’air assez maladroite. Ce n’était pas son affaire bien sûr, mais inexplicablement, il avait porté un intérêt particulier à la jeune fille. Il l’avait même vu sortir, avec sa paie. Elle avait presque sauté dans les bras de la secrétaire avant de filer, annonçant fièrement qu’elle allait s’acheter une écharpe chez un petit artisan du coin. C’était en faite une sorte de tissu duveteux que l’on mettait autour de son cou. Plus personne ne portait ce genre de chose depuis très longtemps, mais Ioran en avait déjà vu, dans de vieux films, et également portés par des NIS qui n’avaient pas de quartier chauffé. En effet, la nuit, les réacteurs fonctionnaient au ralenti pour économiser de la puissance, ce qui faisait que les nuits à l’extérieur étaient fraîches. Alors soit cette Enjolraa était une… fétichiste des écharpes ? Est-ce que ça se disait comme ça ? Qu’importait. Soit, c’était une NIS. Ioran penchait plutôt pour la seconde option. Il n’avait rien contre les NIS, il avait même le plus grand respect pour ceux qui parvenaient, malgré une jeunesse clandestine, à se réintégrer dans une logique de travail pour la communauté de la station. Il ne connaissait pas cette Enjolraa, mais elle montrait une telle ferveur dans son travail, et il avait vu un tel bonheur sur son visage lorsqu’on lui avait remis quelques pièces, qu’il en avait été très honnêtement touché. Il avait pensé à lui parler, peut être même l’inviter à manger quelque chose, tout à fait innocemment bien sûr, elle n’avait pas son âge. Il se disait que peut être, manger à sa faim n’était pas un luxe qu’elle pouvait tous les jours se payer, contrairement à lui. Mais il y avait finalement renoncé, se disant qu’elle pouvait parfaitement avoir peur d’une telle proposition. De toute façon, maintenant qu’il savait où elle travaillait, il n’aurait aucun problème à la retrouver. Et puis, il y avait Prunelle, la splendide secrétaire. Après son travail, Ioran était allez voir la jolie jeune femme pour lui parler et l’inviter à ce qu’ils se voient dans un autre cadre. Elle avait été plutôt emballée par une perspective de restaurant, et ils s’étaient donc mis d’accord sur un jour prochain. Il en saurait plus à ce moment là, car ils n’avaient finalement fait qu’échanger des banalités et quelques blagues amusantes. Il n’avait pas eu le temps de côtoyer qui que ce soit depuis son arrivée, mise à part le commandant Geyst. Ah… et Wydee aussi. Qui d’ailleurs s’était tenue tranquille, il devait même l’en remercier. Il en avait presque oublié sa présence, ce qui franchement, était très agréable. D’un œil absent, Ioran vérifia ses ordres pour le lendemain. Oh… Pas très réjouissant, il devait aller vérifier le départ de quelques petites entreprises qui avaient reçu l’ordre de partir. L’officier de relais qu’il était n’avait pas à savoir pourquoi, juste à s’assurer que c’était fait. Et dans le cas contraire, il ferait un rapport et le commandant Geyst s’occuperait de leur redemander de plier leurs affaires un peu moins gentiment. Par message ça semblait simple, mais il allait devoir aller et venir un peu partout sur la station. Mais ça il ne s’en plaindrait pas, seul problème, il ne reverrait pas la jeune Enjolraa. Pourquoi faisait-il une fixette là-dessus ? - Ioran Kayles ? Fit une petite voix légèrement électronique qui fit sursauter le jeune homme, Est-ce que…je peux vous parler ? Ou bien… La petite IA s’était bien tenue durant toute la journée. Elle avait été silencieuse, l’avait laissé travailler. A dire vrai, Ioran redoutait de l’avoir vraiment vexé lorsqu’il attendait l’ascenseur. Il ne comptait pas entretenir de rapports particulièrement amicaux avec elle, cependant de bons rapports lui faciliterait la vie. Il n’avait pour cela que quelques efforts à faire, ce n’était pas insurmontable, et il n’était pas buté au point de refuser catégoriquement toute conversation avec Wydee. - Si tu veux, finit-il par répondre en lâchant des yeux son ordre de mission pour ensuite se débarrasser de son bracelet et le poser sur la table de nuit, De quoi veux-tu parler ? - Ce…c’est vrai ? Hésita-t-elle ne croyant visiblement pas Ioran. - Tu es comme un chien qui attend son sucre parce qu’il a fait quelque chose de bien, déclara-t-il lentement, Ce serait vraiment déplacé de ma part de te le refuser. - Qu’est ce que c’est un chien ? Demanda Wydee, ne comprenant visiblement pas là où il voulait en venir, ce qui n’étonna pas Ioran outre mesure, après tout, il était impossible de télécharger le savoir de tout un monde en un seul esprit artificiel. - Le chien…c’est un animal de la Terre, le meilleur ami de l’homme, il est souvent de nature joueur et capricieux dans sa jeunesse, puis devient fidèle, obéissant et le meilleur compagnon qui soit. Aujourd’hui encore, sur Terre, la plupart des familles en ont un, cependant, tout animal est proscris dans les stations telles que Plune. - Je…ne suis pas un animal, rappela-t-elle comme un enfant. - Ce n’était qu’une image Wydee, expliqua-t-il, Je suis désolé de ne pas avoir de comparaison adaptée à une intelligence artificielle, mais votre rôle est sensiblement le même que celui du canidé de la Terre. - Je ne suis pas sûr de souhaiter devenir…obéissante, remarqua Wydee. - N’en parlons plus si tu préfère alors, trancha le jeune homme en plaçant ses mains derrière sa tête et croisant les jambes, se demandant si la présence artificielle en resterait là, et il n’y avait rien de moins sûr. - Parlons d’autre chose si vous le voulez bien dans ce cas, proposa-t-elle. - Très bien, très bien, accepta l’officier, se convaincant que grâce à cela, grâce à cette conversation creuse, il aurait la paix un moment. - Il y a un sujet que… enfin… j’aimerais beaucoup avoir un vrai corps pour… - Je te l’ai déjà dit Wydee, Soupira Ioran, las de ce caprice de jeunesse, Pour que le commandant agrée ta demande, il y a tout un tas de condition à remplir, et ça la fait également des frais à remplir, et je ne peux pas me le permettre. - Je pourrais travailler pour vous aider et…, reprit-elle. - N’insiste pas s’il te plait, la coupa l’officier d’une humeur de plus en plus maussade. - Très bien, accepta l’IA, Mais j’ai tout de même une question, je peux la poser ? - Vas y, fit Ioran sans trop y penser, songeant à mettre fin à la conversation dés qu’il le pourrait d’une façon ou d’une autre, et répondre à sa question au plus simple. - Si j’avais un vrai corps, vous accepteriez de me chatouiller ? Risqua la petite IA. Ioran laissa un silence planer quelques instant, sentant une colère assez incompréhensible le parcourir, mais la vérité était qu’il trouvait vraiment l’attachement de Wydee à son égard vraiment agaçant. Voilà à présent qu’elle lui demandait des choses bizarres, et il n’avait aucune envie de négocier ce genre de chose. Et puis pourquoi parlait-elle de ça bon sang ? Elle n’aurait jamais de corps ! Jamais ! Ce n’était pas assez clair pour ses synapses électriques ? Si seulement elle avait un bouton off… - Tu n’es pas humaine Wydee, dit-il, Alors arrête de penser à tout ça, ça n’arrivera jamais, je ne sais pas pourquoi tu es si curieuse à propos de… ça…, mais tu ferais mieux de te résoudre à cette évidence, tu ne sauras jamais ce que ça fait, d’accord ?
- Je sais que les corps artificiels peuvent ressentir les choses comme vous ! Se défendit la voix capricieuse, Et les chatouilles aussi ! Et j’aimerais un jour que… - Personne ne te chatouillera jamais, c’est compris ? S’énerva-t-il, Même si tu avais un corps ! Tu es une machine Wydee, et les humains ne font pas ce genre de chose avec les machines ! Peut-être que je chatouillerais Prunelle un jour, peut-être même que je chatouillerais cette petite, Enjolraa, mais toi jamais. Ne t’en prend pas à moi, c’est ainsi que sont les choses et on ne peut pas les changer. Voilà ta réponse. Satisfaite ? - …Je crois que je vous déteste autant que je vous aime, Ioran Kayles… [/b:3d2hab07]
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Lilo - il y a 14 ans
C'est ma faute ? C'est grâce à moi si tu t'es rappelé qu'il fallait peut-être poster la suite un jour, espèce de tête de noeud ! ^^ Sinon pour le chapitre, bah moi je plains toujours la pauvre Wydee, qui s'en prend toujours plein la tête. Ioran je l'aime bien, même si je le trouve un peu sec, mais surtout j'ai hâte de voir comment Enjolraa et lui vont se rencontrer vraiment, j'espère que ça sera bientôt. ^^ Mais quand même, merde Ioran, sois sympa avec Wydee ! ^^
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
QUoi !!!!! Qu'ai-je lu dans ton com squall ?!
Peux être que j'ai oublié un accord mais PARDON !!! PARDOOON !!! Mais toi mal accorder tes verbes tu le fait sept fois par paragraphes alors couche yourself ta rien a dire !!!!!
Et sinon j'adore evidement cette partie !! Et meme si toute cette partie était pourrie on s'en fou ! La derniere phrase sauve tout (évidemment, c'est pile ce que je kiff)
Et pourquoi personne a com ??? !!!
Allez les gens !! bougez vos yeux !!! Je veux bien que cette histoire soit plus intellectuelle que... enfin bref, mais moivez vous bande de demi-neurone
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SQUALL - il y a 14 ans
Non mais cherche pas t'es nulle c'est tout, tu t'es planté dans ton verbe c'est tout, essaie pas d'accuser les autre, ça me met mal à l'aise la jalousie... ah la la... Et ma partie est TRES bien ! Sauf la derniere phrase, completement clichée et naze, mais j'étais pas inspiré... ^^
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
[quote="satori":1kzpghr6]Nos deux personnages commencent à trouver leur place[/quote:1kzpghr6] Heureusement qu'on est au 10 eme chapitre XDXDXD
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SQUALL - il y a 14 ans
Ca progresse ça progresse... On peut esperere des chatouilles dans un bon million d'année ^^ Non mais normalement, ça devrait bientôt s'accélérer, je vous rassure, mais j'aime bien moi cette ambiance tranquille. On est vraiment partis pour une super histoire, je suis super content, ça faisait longtemps qu'on avait pas créer de personnage vraiment charismatique
Et j'ai rarement eut autant envie de chatouiller quelqu'un qu'Enjolraa, parce que ça va pas être facil dans l'histoire.
Mais je me fais pas de souci, la suite sera à la hauteur de ce qu'on attend.
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SQUALL - il y a 14 ans
Tête de pioche, tu as oublié Plune ! (de la part de Lilo qui ose pas te raler dessus, nouille)
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Lilo - il y a 14 ans
Toujours pas de Plune ? Je râle pas je râle pas... Mais quand même... Elle vient quand cette suite ?! ^^
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SQUALL - il y a 14 ans
Oh la la, ya une prepa compta qui va se faire engueulééééééée, la feignasse de feignasse. En plus elle prète la suite, je l'ai déjà lu moi ! Mais madame ne se motive pas pour cliquer sur un malheureux bouton. Moi je dis, des sanction s'impose. Et je veux pas paraître déplacé mais, ça sent le plateau de fruit de mer. Coqui va passer à la casserole.
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Pour la peine !!! Je boude !! Je vous la posterais pas !!! NOn je dec ^^ bon je ne me rappelle plus si j'ai relue ou pas donc voila Chapitre 10 : En Uniforme de Pauvreté Ma seconde journée de travail commençait. Du coup, je ne savais plus à quoi m’attendre, et j’étais donc moins stressée. J’avançai, rapide et joyeuse, vers Prunelle, déjà là. - Prunelle ! Bonjour ! - Bonjour Enjolraa, tu es déjà là ? Je me crispai. - Et bien oui. Pourquoi ? Quelle heure est-il ? - Il est près de… 7h28, tu devrais commencer à 8h ! - Je… j’ai besoin de pas mal de temps avant d’être vraiment dans ce que je fais. Prunelle me sourit. Je ne sus pas si elle me crut ou si elle s’en fichait juste. Je n’allais tout de même pas lui dire que mon problème, c’était juste que je ne voulais pas, je ne pouvais pas, lui avouer que je n’avais pas de montre, et aucun moyen de programmer un réveil quelconque. Déjà j’avais de la chance de me réveiller naturellement tôt, je préférais être très en avance qu’en retard. Je passai derrière le bureau. Prunelle m’avait aménagé un tiroir pour mes affaires, vu que je n’avais pas de bureau pour moi, étant donné mon statut de coursière. Je réajustai mes bretelles avant de m’accroupir. Mes semelles grincèrent sous la contraction de mes chaussures. Je passai à mon cou le petit téléphone me permettant de prendre les « appels commandes » de la boite. En fait je n’étais pas, comme la plupart, payé au mois, mais à « MOD, main d’œuvre directe ». Ainsi, à partir de 8h, quand mon téléphone était branché, mes supérieurs hiérarchiques pouvaient calculer mon temps de travail, et me payer au prorata temporis des heures travaillées. C’est motivant et pratique. Je pouvais me permettre d’attendre un peu avant de l’allumer, étant donné l’heure avancée. - Tu vas bien ? questionnai-je Prunelle, engageant la conversation. J’aurais bien souhaité que nous nous connaissions davantage, étant donné que nous allions nous croiser chaque matin. De plus, même si elle était plus âgé et certainement d’une autre classe sociale, et donc que peu de points communs devaient nous relier, avoir une amie me ferait du bien dans ce cadre, ce monde, qui n’était pas vraiment le mien. Elle me répondit par l’affirmatif, puis nous discutâmes, textuellement parlant, de tout et de rien. Puis nous dérivâmes sur le travail. Je m’étais toujours dis que parler travail au travail était assez idiot car cela ne changeait pas les idées. Pourtant, peut-être cela était le seul point commun à ceux qui en parlaient, ou peut-être cela permettait-il de l’échange d’information. Je ne comprenais pas trop les principes managériaux. - Dis-moi… Que penses-tu de Ioran Kayles ? Et tenta de dissimuler un petit sourire en coin que j’aperçus. Cela m’amusa, elle en pinçait pour lui ? Non ? Ce serait amusant ! Que répondre à sa question ? Je ne l’avais que très peu vu en fait. Je savais qu’il aimait les mots croisés, même si je ne pensais pas le dire à Prunelle, car certainement il n’aurait pas voulu qu’on divulgue son passetemps. En plus, je ne m’y connaissais pas forcément beaucoup sur la question, mais il me semblait que les mots croisés n’étaient pas un argument de drague très fort. Je répondis donc : - Il est… très mignon. Pourquoi ? Elle ne me prendrait pas pour une curieuse. Au fond c’était elle qui avait lancé le sujet en première. - Non non, pour rien, fit-elle en souriant de nouveau. - Mais oui, répliquai-je, c’est ça. Avoue que tu craques pour les uniformes ! - Mais absolument pas ! Je demandai ça juste… comme ça… - Sans rire ? La charriai-je. Allé, avoue, tu l’as invité quelque part ? - Mieux que ça, Enjolraa ! C’est lui qui m’a invité à déjeuner ! - Houou !!! Nous dûmes nous interrompre, à moitié mortes de rire, car quelqu’un arrivait. Prunelle l’accueillit tendit que j’actionnais mon téléphone. Quasiment immédiatement, j’eus un appel, je rangeai mon sac dans le tiroir, attrapai ma carte d’ascenseur, sourit à Prunelle, et partit pour m’activer. J’allais au troisième, attrapai un dossier visiblement important qu’un ingénieur cherchait à donner à la secrétaire du, attention, grand PDG de l’entreprise, et ce au huitième étage. Je n’étais jamais monté aussi haut. Je remarquai que plus tu étais gradé, plus tu montais dans les étages. L’ascenseur allait lentement. Je stressai un peu, et si je tombai sur le chef lui-même ? Je ne saurais même pas le reconnaître. Le petit tintement m’indiqua que j’étais arrivée à destination. Les portes s’ouvrir, et je pénétrai dans un couloir sombre. Je repérai un petit bouton orangé et, de la main qui ne tenait pas le dossier cartonné, j’appuyai dessus. Le couloir s’éclaira. Et, tout au bout, je tournai à un angle. Alors je vis la secrétaire, assise à son bureau. - Bonjour ! m’annonçai-je. Je la reconnus, c’était celle avec les beaux yeux bleus qui m’avait accueilli la veille. Ses cheveux toujours tirés en un chignon parfait, elle avait un tailleur, une veste et des talons bleus. Elle portait autour du coup un foulard bleu-vert auquel elle avait assortit son maquillage. Elle me fixa sans me saluer, alors je m’approchai et précisai de qui venait le dit document administratif. Comme elle se contentait de se taire en me fixant, je souris de façon pincée, tournai les talons et cherchai à m’en aller. - Enjolraa, c’est ça ? - Oui, Madame. - Je m’appelle Katlihn. Quelle est cette tenue ? - Euh… ben… c’est… euh… - C’est fort peu constructif. Ne vous aventurez plus en ces étages avec de tels vêtements ! Imaginez que vous croisiez le patron ? - Je… suis désolée ! fis-je sincèrement
Je restai, pieds serrés, droite devant elle, sans savoir que dire ou faire. Par un signe, elle m’intima d’avancer. Elle se leva, marcha avec un déhanché parfait jusqu’au mur dans lequel elle ouvrit un placard dont je n’avais même pas remarqué la présence tant il se fondait dans le décor. Elle en sortit des affaires rangées sur un porte manteau et les posa sur sa chaise. Alors, d’une voix sèche, elle me dit : - Essayez ça. Alors que j’hésitai, la situation me dépassant un peu, elle leva les yeux au ciel et m’ordonna de nouveau d’essayer ses habits. Je la jaugeai du regard, ça pouvait coller, nous faisions à peu près la même taille, quoi qu’elle devait être un peu plus grande. Alors, peu pudique mais non sans avoir vérifié que personne ne venait, j’ôtai ma salopette, mais gardait collant et débardeur. Je sentais le regard de Katlihn peser sur moi, c’était assez gênant. Que me voulait-elle au final ? - C’est étrange… remarqua-t-elle. - De ? - Des jambes si frêles dans de si grosses chaussures. Je baissai les yeux et regardai mes pieds. Qu’est-ce qu’elles avaient mes jambes à la fin ? Je n’étais pas gênée, plutôt surprise. J’attrapai le tailleur et l’enfilai, puis passai juste la veste dessus, ignorant le chemisier rayé. Katlihn eut un sourire en coin et s’approcha de moi et je me crispai. Elle attrapa mon béret et le posa sur son bureau. Elle coiffa mes cheveux en arrière, ajusta la veste à son tour, tirant dessus et plaçant mieux les épaules, puis la boutonnant. Elle regarda la jupe, que j’avais visiblement bien mise, puis mes chaussures. - Enlève tes chaussures, claqua-t-elle. Je n’avais du coup plus très envie d’obéir à ma supérieure hiérarchique. Mais bon, elle souhaitait juste m’aider, et je devrais la remercier dès qu’elle aurait terminé de… de quoi d’ailleurs ? De m’habiller ? Confirmant son ordre, elle m’approcha une paire de talon haut, bleu, tous simples. Je me mordis la lèvre et retirai mes lacets puis mes chaussures, sans y faire plus attention que ça. Enfin si, je remarquai juste que le sol lisse me faisait froid aux plantes. - Je vais te les mettre, dit-elle de façon tellement neutre que ça me parut étrange. - Non non merci, c’est bon ! Je n’allais pas non plus lui demander de me mettre mes chaussures. J’attrapai les talons et les enfilai rapidement, que cette situation se termine. Je me mis debout avec délicatesse, apeurée par l’idée de choir devant Katlihn. Elle m’attrapa par l’épaule et me tourna vers le placard. Dessus se trouvait un miroir. Je ne sus pas quoi penser de mon uniforme de secrétaire parfaite. En fait, ça n’allait pas du tout, je n’avais pas le corps, pas la tête de l’emploi. Je regardai mes pieds, je crois que rien que les chaussures me choquai. - Tu es très belle. - Merci, fut la seule réponse que je trouvai.
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SQUALL - il y a 14 ans
[b:1nqbt3d9][size=150:1nqbt3d9]Chapitre 11 : La voix hurlante et silencieuse[/size:1nqbt3d9] - Tu m’écoutes Ioran ? Retournant pour la troisième fois son morceau de poisson fris dans son assiette, le jeune officier se demanda si la question que lui posait son invité, la jolie Prunelle, avait véritablement un sens. Lorsque l’on posait ce genre de question, on avait le plus souvent la réponse déjà en tête. Ainsi, on ne la posait pas pour avoir la réponse, mais pour ce rassurer grâce à une réponse douce et agréable. Cela faisait partis des codes que les gens créaient entre eux sans même s’en concerter. C’était ainsi que fonctionnaient les rapports humains. Ainsi, la secrétaire aux longs cheveux soyeux, attendait de lui une réponse en particulier. Il fit donc ce qu’elle attendait de lui : - Bien sûr, assura Ioran en la gratifiant d’un sourire charmeur. - Excuse-moi, soupira-t-elle, Je parle un peu trop de boulot, j’ai du mal à en sortir. - Ce n’est rien, la rassura le beau jeune homme en tranchant doucement la chair parfaitement cuite de l’animal aquatique qui ne nagerait plus jamais, pour ramener ensuite un morceau à sa bouche, même s’il n’avait plus faim, juste pour prendre le temps de réfléchir à ce qu’il allait dire avant de reprendre, Lorsque l’on s’investit dans son travail, c’est normal de ne jamais s’en extirper totalement, mais il est aussi important d’oublier un peu les devoirs du quotidien. - C’est vrai, sourit-elle en prenant d’une main son verre à pied, remplis seulement à un quart d’un liquide alcoolisé jaunâtre au demeurant transparent, avant de le porter à ses lèvres pulpeuses et rosées, que Ioran fixa un instant, un peu rêveur. Le déjeuner s’était plutôt bien passé. Ioran avait donné rendez-vous à la belle secrétaire dès son premier jour de repos, le week-end même, et elle s’était empressée d’accepter l’invitation. L’officier l’avait emmenée dans un restaurant à la façade colorée qui proposait du poisson, les œufs provenant de la Terre elle-même, et ils étaient élevés en aquarium jusqu’à ce qu’ils deviennent assez gras pour être mangés. Autant dire que le coût d’un tel met était élevé, mais Ioran avait les moyens de payer sa part et celle de son invitée ; à par les journaux, il ne se payait pas grand chose. Elle avait choisi un poison poêlé, lui un poisson fris ; elle lui avait fait goûté, il avait fait de même. C’était bon, une saveur qu’il avait un oublié depuis qu’il avait quitté la Terre. Elle aussi sembla apprécier, et cela fit plaisir à son courtisan qui avait délaissé son uniforme pour un ensemble bien moins officiel, se contentant d’un sous pull gris et un d’un gilet noir élégant, dont la poche unique se révéla très pratique pour qu’il puisse y placer ses lunettes. Prunelle, quant à elle, avait choisi un très bel ensemble couleur cyan avec un pantalon noir, moulant, d'un tissu à l’apparence léger, et elle avait aussi de belles chaussures, qui laissaient s’aligner cinq orteils vernis bleus glace. La jeune secrétaire était, il fallait le dire, une très jolie femme, et son visage avec un côté touchant. En ce qui concernait le reste de se repas, ils avaient parlé de travail, de rêves, d'aspirations, de passe temps et un peu de leur passé respectif, le genre de conversation stéréotypée, ordonnée mais tellement utile pour la suite d'une relation. D'ailleurs Ioran ne s'en plaignait pas, il y avait un côté reposant à écouter quelqu'un sans vraiment l'écouter. Comme tout le monde le savait, cela faisait toujours plus plaisir de se sentir écouter, même lorsque l'on ne raconte qu'une banale histoire de jeunesse sans grand intérêt. Le jeune officier devait l'avouer, les histoires de la demoiselle ne l'intéressèrent que très moyennement, mais il n'eut même pas d'effort à faire pour lui sourire, et répondre à l'affirmative lorsqu'elle le relançait. C'était ainsi, par l'apparence que les gens et le monde fonctionnaient. Inexplicablement, Ioran pensa à Wydee, qui elle n'aurait pas compris cette logique du comportement humain s'il avait pris le temps de lui expliquer. L'intelligence artificielle pensait comme une enfant, naïve et sincère, ce qui était plutôt mignon chez le bambin du coin à qui l'on paie de temps en temps une friandise, mais beaucoup moins chez un ordinateur qui est censé être votre partenaire de pilotage. Ioran ne l'avait pas emmenée, pas cette fois, il savait qu'il était normalement tenu d'avoir son bracelet avec lui, qui contenait son matricule et tout le reste, tout comme un civil était tenu d'avoir ses papier sur lui, et comme Wydee devait rester cantonnée dans ce bracelet dès qu'il sortait... Mais là, il en avait eu assez de cette fichue gosse qui passait son temps à chouiner avec sa voix nasillarde électronique, il avait donc malencontreusement oublié de mettre son bracelet en partant. Tant pis s'il était contrôlé, il inventerait une excuse plausible, ou alors mentirait simplement, on venait moins chercher des problèmes aux civils qui avaient oublié leur portefeuille. Il n’était pas particulièrement fier de ne pas suivre la loi, mais Wydee aurait vraiment été de trop dans ce repas, et puis c’était le lot de tout le monde que de transgresser de temps en temps quelques règles, le système le prévoyait et fonctionnait bien ainsi. De toutes les manières, le jeune officier ne regrettait pas un instant d’avoir laisser ce fichu ordinateur chez lui. Ainsi il pouvait enfin être un peu tranquille, se détendre, et profiter de Prunelle, même si un prochain rendez-vous était loin d’être certain. Ioran ne recherchait pas particulièrement de petite amie, imaginant, peut être à tort, qu’elle lui prendrait un peu trop de temps à son goût. Non, il aimait seulement se distraire, et un déjeuner avec une belle jeune fille était un moyen rêvé d’évacuer le stresse, et penser un peu à autre chose. C’était ainsi qu’il trouvait un certain intérêt à tout ce qu’elle lui racontait, parce que celui lui permettait d’oublier un peu tout le reste, même si les rêves colorés d’une jeune secrétaire qui manquait sans doute un peu de maturité, était loin de satisfaire sa curiosité intellectuelle. - Tu parles assez peu de toi, n’est-ce pas, dit finalement Prunelle après une longue tirade sur les animaux de compagnie de sa planète natale que Ioran avait en partie occultée. - Oui en effet, répondit le jeune homme avec un sourire, songeant qu’il aurait été difficile de trouver quelque chose à dire de plus évident que cela. - Tu n’as pas de rêve ? S’enquit-elle, et Ioran retint un soupir de consternation, songeant que cela faisait déjà deux fois dans la conversation qu’il éludait cette question. - Des rêves j’en ai, pas un grand en particulier que je pourrais te raconter, assura-t-il en portant son verre à sa bouche pour avaler plusieurs gorgées alcoolisées. - Oui je comprends, dit-elle, alors que ce n’était visiblement clairement pas le cas, mais Ioran n’avait pas la moindre envie de débattre sur le sujet, il reprit donc. - Mais tu sais, ça ne me dérange pas de t’écouter, plaida le jeune homme avec une sincérité sans doute exagérée, mais il ne souhaitait vraiment pas s’attarder sur cela. - Effectivement, il est plus simple de laisser les autres parler lorsque l’on a soit même rien à dire, répondit doucement son invité en avalant une nouvelle gorgée de son verre qui menaçait de se vider si elle continuait ainsi. - Qu’est ce que je dois comprendre ? Sourit Ioran, pas le moins du monde impressionné par la pointe traître avec laquelle elle venait de le piquer, prenant d’une main la carafe du désaltérant qu’il avait lui-même choisi, pour en resservir Prunelle sans qu’elle ne l’ait même demandée, prenant les devant. - Tu as compris, trancha-t-elle en le laissant faire, dirigeant correctement son verre pour qu’il n’est aucun mal à le remplir, Tu es suffisamment intelligent pour lire entre les lignes et assez fier pour ne pas te dévoiler sous ton véritable jour. - Tu ne me connais pas, déclara Ioran, sur le même ton courtois, se resservant lui-même à son tour, souriant à la jolie secrétaire dont le regard devenait assez acide. - Et j’aurais aimé que ça change au cours de ce rendez vous, remarqua Prunelle avec un étrange mélange de fatalité et de déception qui irritèrent quelque peu l’officier. - Je pensais que nous partagions simplement un repas, fulmina calmement Ioran en reposant son verre qui cogna désagréablement contre son assiette. - Vous avez terminé ? Leur demanda un serveur à la veste rouge à cravate noire, dont les cheveux bouclés de même couleur accentuaient les traits juvéniles.
- Oui nous avons terminés, lui sourit Prunelle sans même un regard à l’ancien pilote. - Un dessert peut-être ? Leur proposa le serveur, visant plus particulièrement la jeune femme, en débarrassant déjà leurs assiettes, leur laissant leurs verres et la carafe. - Pas ce soir, intervint Ioran, le regard sur son invité, Ce ne serait pas raisonnable. - Soit, je vous laisse terminer vos verres, Commença le jeune serveur, tirant un carnet de sa poche, Votre facturation sera la 147.G, je vous souhaite une agréable journ… La tirade bien ordonnée du fonctionnaire, qu’il avait sans le moindre doute répété des dizaines et des dizaines de fois le jour même, ne se termina jamais. En effet, une sirène grave et inquiétante, régulière et agaçante, mais pas autant qu’inhabituel et angoissante, se déclencha, inondant le restaurant. Il ne fallut qu’un instant à Ioran pour se rendre compte qu’il ne s’agissait pas d’une banale alerte au feu en cuisine automatisée, mais bien une alerte d’un tout autre niveau, car il s’agissait de l’alerte général de Plune. Et sa place, dans ce genre de cas, n’était certainement pas dans un restaurant avec une secrétaire. En cas de niveau 2, comme c’était le cas ici, les officiers devaient stopper toute activité pour suivre les directives du Commandant responsable… Et Ioran se maudit sans un mot d’avoir laisser son bracelet communicateur chez lui. - Nous en reparlerons, assura-t-il à Prunelle en se levant de sa chaise, Je dois y aller. [/b:1nqbt3d9]
