Histoire : Les Chroniques d'Univers

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Auteur
Histoire
  • Les Chroniques d'Univers


Histoire ajoutée le 28/09/2011
Épisode ajouté le 28/09/2011
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:c9vzn4ab][size=150:c9vzn4ab]Cycle 1 : La Naissance d’Univers Partie 1 : Quand l’incroyable se réalise[/size:c9vzn4ab] J’étais allongé sur le dos, les deux posé derrière la tête, et je réfléchissais. Oui, j’aimais bien réfléchir, qui plus est quand il n’y avait vraiment personne pour me déranger. Je n’allais pas dire que j’appréciais la solitude, mais vous savez, lorsque l’on reste sans personne pendant suffisamment longtemps, on finit par se convaincre soit même que ça a du bon. Ce qui est ridicule bien sûr. Ainsi donc j’étais seul, sans le désirer vraiment, mais tout me convaincant que ça pourrait être pire. Je somnolais à moitié. Une lumière bienfaisante me caressait le visage comme une plume. Ainsi donc…j’étais dans ce lieu étrange que je connaissais parfaitement. Même pas besoin d’ouvrir un œil pour savoir que je me trouvais dans une grande clairière entourée et presque délimitée par des rangs serrés de conifères en tout genre. Une belle étendue d’herbe bien verte et douce qui sentait bon. Un bel endroit finalement, le genre d’endroit où l’on se pose avec des amis. Sauf que moi je n’en avais pas. Ce n’était pas si grave, mais tout de même, je le regrettais. Tout ce qui comptait, c’était que je sois bien là, dans cette clairière que j’avais si souvent imaginé. Si souvent rêvé… J’ouvris les yeux, et me levait, époussetant mes vêtements par de multiples petits coups de la main. Je ne savais pourquoi, mais j’avais envie de paraître…beau. Je ne savais pas trop à quoi cela me servirait mais avoir des traces de poussière sur mes vêtements m’agaçait. Je passais ensuite une main dans mes mi-cheveux long et brun. Inexplicablement je souriais en regardant cette clairière que je connaissais si bien, que j’avais tant imaginé, que mon cœur avait rendu réel. Réel. Et moi-même j’y étais… réellement. Ça ressemblait à de la magie. Je regardai ma main. Réelle. Je me figeai soudainement… Qu’est ce que ça signifiait ? C’était un beau rêve mais…Pourquoi est ce que j’étais là ? Ce monde, je l’avais battis en y pensant continuellement pendant des années, lorsque la réalité brûle, on essaie d’y échapper, c’est humain. Mais là, c’était tout simplement impossible d’y être physiquement. Je n’étais plus une sorte d’image onirique qui ne survivait que dans ce monde de rêve que dans la mesure où je fermais les yeux pour imaginer ce monde, non j’étais là, seulement et entièrement là. Je sentais mon cœur se mettre à battre avec une puissance insoutenable. Comment était ce seulement possible… Je ne voulais pas repartir, je ne voulais pas que ça s’arrête. Pour être franc je ne me souvenais pas de grand chose…, seulement le sentiment que j’étais mieux là que je n’avait jamais été nulle part ailleurs, la peur, le vide, la solitude. Lorsque l’on rêve, on a plus conscience de ce que l’on avait été, et c’était très exactement ce que je ressentais. Je ne me rendais compte que d’une chose, il fallait que je reste. Je clignais des yeux plusieurs fois, le cœur battant, craignant de soudain me réveiller dans une couchette qui sentait le moisi. J’avais ce vague souvenir, peu ragoûtant. Inexplicablement, il déclencha chez moi une frayeur difficile à décrire. Je respirai lentement, tentant de me calmer. Très bien, j’évoluais dans le rêve le plus réel que je n’avais jamais fait, d’accord, mieux valait ne pas chercher une explication, je ne voulais pas que tout s’effondre autour de moi. Avais-je rêvé de plus en plus longtemps ? De plus en plus intensément ? De plus en plus profondément ? Est-ce que j’étais mort ? Je me sentais pas mort, et je n’étai pas un âne, peu importait à quoi ressemblait la vie après la mort, ça ne ressemblait pas à ça. Mais alors ? Alors peu m’importait la raison… Que ce soit exceptionnel ou pas, je refusais de m’interroger plus avant sur le phénomène. Je repris mon souffle, tentant de calmer mon cœur affolé. Je devais faire le tour de ce qui venait de se passer. Je m’étais soudain réveillé allongé, comme si j’avais toujours été ici, à cet endroit, et à présent, mon monde, ce minuscule petit monde de rêve, une simple clairière qui représentait tant pour moi, était réel, ou bien était ce moi qui étais devenu un rêve, ça n’avait pas la moindre importance. Quoiqu’il était, c’était devenu l’univers dans lequel j’évoluais. Univers. C’était un joli monde. Univers. Il lui fallait un nom après tout. C’est ainsi que je décidais de l’appeler, d’appeler ce monde, Univers. La clairière d’Univers. Oui, j’aimais beaucoup. Bien plus musical qu’une appellation comme « mon monde ». Et je fus soudainement heureux par cette décision. Je me sentais apaisé, incroyablement bien. Vainquant finalement l’angoisse qui me paralysait, je fis de mon mieux pour essayer de me souvenir de qui j’étais, un peu inquiet quand à la perspective de me réveiller soudain, hors de ce lieu apaisant. Comme tout le monde le sait, lorsque dans un rêve, on se souvient qui on est, on se réveille. Je ne voulais pas me réveiller. Quoiqu’il en était, malgré un effort réel, je ne me souvenais pas de grand-chose. Je savais à quoi je ressemblais, un jeune homme même pas 18 ans à la tignasse broussailleuse, c’était tout ce que je pouvais dire. Je reconnaissais les vêtements assez ternes que je portais, mes mains plutôt petites, et même le visage que je tâtais fébrilement. Mais mon nom, ça je ne savais plus. D’ailleurs, ce serait bientôt le moment d’y aller, le moment de changer de réalité pour découvrir enfin quelque chose de nouveau, quelque chose de réel tellement loin de tout ce que j’avais connu. J’avais l’esprit emplis de tellement d’image, de son, mais tout était flou. Je me sentais comme un gamin. Il y avait cependant à relativiser, je savais parler, je réfléchissais correctement, je ne me sentais pas arriéré non plus. Visiblement j’avais aussi de la fierté et des désirs. J’avais envie de tellement de chose sans mettre de nom dessus. J’allais en l’occurrence parfaitement bien… Ou alors j’étais très sérieusement fêlé. C’était tout l’un ou tout l’autre. Oui j’étais un Rêveur qui confond rêve et réalité, mêlant le tout dans ce monde, Univers. Quelque chose en moi brûlait. Je me sentais bizarre. C’était de l’excitation. C’était agréable, j’avais l’impression d’avoir envie de sauter et courir dans tous les sens. C’était…vraiment…bizarre. Je ne savais vraiment pourquoi, je me mis à marcher de long en large. La clairière était spacieuse et en même temps étriqué dés que l’on commençait à la regarder trop fixement. J’avais tout de même largement l’espace pour mettre un pied devant l’autre, et même pour courir si l’envie me prenait. Même si je ne voyais pas trop l’intérêt de courir. A part peut être essayé de voir ce que cela faisait. Non je n’avais pas envie. Je me rendis alors compte que la solitude me pesait. C’était par ailleurs un sentiment qui me semblait bien plus ancien. Depuis combien de temps étais-je seul ? Mais c’était bien là le problème, j’avais beau regarder autour de moi, je ne voyais qu’un monde minuscule, même pas de la moitié d’un kilomètre carré, et désespérément vide de vie. Pas de bruit si ce n’était celui du vent. Personne, et pas le moindre petit animal. Comme lorsque l’on se rencontre qu’un rêve manque de cohérence, un profond sentiment d’irréalité me gagna. Je fermai les yeux, respirant lentement, me laissant bercé par la légèreté tranquille de la clairière. J’avais arrêté de marché, m’interrogeant sur tout ce que je ne comprenais pas. Une journée pouvait être paraître si longue lorsque l’on était seul… C’était quelque chose que je connaissais très bien. Et je refusais de revivre quelque chose de semblable. J’aimais la clairière d’Univers, mais on en avait rapidement fait le tour. J’avais envie de…voir autre chose. Bon sans, si c’était bien moi qui avait créé tout cela en l’imaginant, alors je pouvais bien le faire grandir !… Je me sentais soudain coincer dans ce rêve que j’avais créé. Rêve ? Peut être était-ce le reste, les autres mondes qui étaient des rêves à Univers. C’était quand même assez tiré par les cheveux mais… J’avais envie de le croire. Et puisque aucune logique ne semblait en mesure d’expliquer quoique ce soit, alors je pouvais bien espérer. Je jetais un coup d’œil tout autour de moi, soudain prit d’un sentiment d’impuissance, jusqu’à ce que mes yeux ne tombe sur une petite cabane de bois terne. J’ouvris la bouche, puis la referma, incapable de comprendre ce qui venait de se passer. Un rêve…c’était un rêve bon sang, pourquoi y chercher une logique. Je fis quelques pas, levant la main, puis en toucha les murs frais, aussi travaillé que si quelqu’un y avait passé des heures de travail. J’avais soudain l’impression d’avoir la réponse à une question inconnue. C’était rageant. J’avais envie d’en voir plus… Je rêvais d’en voir plus. Rêver…non pas d’un ailleurs mais… d’un changement. Ah ! C’était trop compliqué, je m’y perdais. Je serais le poing, pensif. Tout en moi me hurlait de fermer les yeux de me laisser bercer par l’atmosphère bienveillant des lieux. Peut être était ce ça la réponse. Je me sentais épuisé, comme vidé de mes forces, j’haletais. Univers semblait avoir ses propres lois physiques et je ne parvenais à les comprendre. Etait ce bien moi qui avait fait apparaître cette unique trace d’architecture dans la clairière ? L’avais je imaginé ? Je n’y comprenais rien. J’avais sommeil…tellement sommeil. Combien de temps cela faisait-il que je réfléchissais ? Une heure tout au plus ? D’avantage ? Soupirant, j’ouvris la porte de la cabane pour y découvrir tout un tas de choses, de quoi manger, de quoi boire, un grand matelas et… Ah ! Tout cela ne m’aidait en rien ! Je flanquais rageusement la porte. J’avais l’impression d’être dans un brouillard si épais que je ne voyais plus devant moi. Je passais une main fébrile dans mes cheveux, tentant de me calmer. Tout cela devait avoir un sens, c’était certain. Soupirant, je décidai de m’asseoir, m’adossant aux planches de bois. Je clignai plusieurs fois yeux, reprenant mon clame une fois de plus, me rendant compte que j’oscillais entre euphorie et panique. C’était un peu déraisonnable. Le mieux était d’essayer de se calmer. Je fermai les yeux et me rendis compte que l’herbe était vraiment le meilleur des matelas. J’en revenais à là où je m’étais trouvé au départ. Le temps filait et je ne me rendais compte de rien. Il me fallait quelqu’un, il me fallait vraiment quelqu’un, ou bien je deviendrais rapidement fou. Une idée me vint ainsi, une idée folle et peut être idiote. Rêver de quelqu’un, d’un ami, d’une amie, peu importait, mais si j’avais pu faire apparaître cette construction, bien que chétive, de bois impeccablement travaillé, alors peut être, oui peut être que… C’était ridicule… Mais si désormais, j’étais un Rêveur, alors je devais penser comme tel, que rien n’était impossible. Je me laissai transporter par mon imagination vers une cible d’or. Ce que j’imaginais, c’était un simple espoir de belle vie. Une belle vie à Univers. [/b:c9vzn4ab]

  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans

    Oh, ça y est, les Chroniques d'Univers ! :) Suis trop contente, j'adore, c'est trop bien, j'ai hâte de voir comment le monde va évoluer, ce qui va se passer, et surtout, qui va être cet ami ! ^^

    Bref, merci beaucoup, ça fait plaisir, et surtout hâte de lire la suite :)


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans

    Content que ça te plaise ^^ Evidemment, l'histoire commence au prochain chapitre, celui ci fait office d'introduction nécessaire. Enfin bon, maintenant que je poste quelque chose aussi le mercredi, il n'y a plus le temps de s'ennuyer :)


  • Arth Avatar
    Arth - il y a 14 ans

    Super Squall j'adore le début et je ne m'y attendait pas j'arrive sur histoires fictives je vois les chroniques de l'univers intitulé par notre grand modérateur SQUALL :p Et franchement j'était surpris mais à la fois content de te revoir avec une histoire bien prête et ficellé ( qui vas se mettre en marche très vite j'espère :D ) Alors il ne me reste plus qu'à te dire heuuu :tranpoline: bas continue comme ça et ON VEUT ( enfin j'aimerais bien ) DU TICKLING :marteau: :lol:


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans

    Hummm... Chatouille chatouille chatouille, oui il y en aura, mais comme d'habitude, il faudra se monter patient, je n'écris pas des histoire qui sont en faite un prétexte aux chatouille, ce n'est ni drôle ni intéressent à faire, en un mot ça m'ennuie. Si tu veux des chatouilles toute prête tout de suite, je te conseille deux de mes histoires :

    SAW
    viewtopic.php?f=23&t=6525

    et surtout Le Donjon de Choupicoeur
    viewtopic.php?f=23&t=4841


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Piti com ^^ Je tiens tout de même à te féliciter pour le "[b:p4p7z8as]J’étais allongé sur le dos, les deux posé derrière la tête"[/b:p4p7z8as] !!! Première phrase et il manque un mot, et en plus il y a une faute ! Ya que toi pour faire ça ^^ Je saurais pas expliquer pourquoi mais[b:p4p7z8as] "Une lumière bienfaisante me caressait le visage comme une plume." [/b:p4p7z8as]ça ma fait rire ^^ [b:p4p7z8as]"époussetant mes vêtements par de multiples petits coups de la main"[/b:p4p7z8as] ha ha ha ! elle est pour moi celle là ^^ [b:p4p7z8as]"Je passais ensuite une main dans mes mi-cheveux long et brun."[/b:p4p7z8as] HA ha ha !!! j'ai eu du mal à m'en remettre de celle là ! Ca fait deux fois en plus ! Je t'en prie, dis moi que tu l'as fait exprès ^^ [b:p4p7z8as]"de plus en plus longtemps ? De plus en plus intensément ? De plus en plus profondément ?"[/b:p4p7z8as] je jure que j'ai essayé de pas rigoler ^^ [b:p4p7z8as]"je n’étai pas un âne"[/b:p4p7z8as] ou alors un âne avec une main... "[b:p4p7z8as]tentant de calmer mon cœur affolé"[/b:p4p7z8as] joli [b:p4p7z8as]"Je m’étais soudain réveillé allongé"[/b:p4p7z8as] je tiens à faire une remarque ^^ C'est un superbe pléonasme, à moins que quelque'un ce soit déjà soudainement réveillé debout. [b:p4p7z8as]"c’était devenu l’univers dans lequel j’évoluais. Univers"[/b:p4p7z8as] mais c'est que ce nouveau personnage déborde d'imagination ^^ [b:p4p7z8as]"un jeune homme même pas 18 ans à la tignasse broussailleuse"[/b:p4p7z8as] "j'étais une méngère de 45 ans..." [b:p4p7z8as]"mes mains plutôt petites"[/b:p4p7z8as] ça va pas être pratique ça pour... nan rien... [b:p4p7z8as]"Il y avait cependant à relativiser"[/b:p4p7z8as] cette phrase est géniale [b:p4p7z8as]"je savais parler, je réfléchissais correctement, je ne me sentais pas arriéré non plus. "[/b:p4p7z8as]je trouve cette idée assez géniale,meme si tu l'as certianement mise un peu au pif ! [b:p4p7z8as]"Même si je ne voyais pas trop l’intérêt de courir."[/b:p4p7z8as] point commun entre l'auteur et son perso ^^ lol je plaisante... [b:p4p7z8as]"Depuis combien de temps étais-je seul ?"[/b:p4p7z8as] mais on s'en fou !!! bouge !!! fais quelque chose arrete de réfléchir !!! Tu m'énernièrrve !!!!! « je ne voyais qu’un monde minuscule, même pas de la moitié d’un kilomètre carré » MINECRAFT !!! « J’avais arrêté de marché » il avait commencé à marcher ? « Bon sans, si c’était bien moi qui avait créé tout cela en l’imaginant, alors je pouvais bien le faire grandir !… » il n’est donc pas dénué d’intelligence… (remarquons aussi la magnifique faute sur laquelle je me suis bien marrée (haute) « Je jetais un coup d’œil tout autour de moi, soudain prit d’un sentiment d’impuissance, jusqu’à ce que mes yeux ne tombe sur une petite cabane de bois terne » PTDR !! j’espere pour lui qu’il y a un opticien à Univers « J’ouvris la bouche, puis la referma » Ha ha ha !!! squall t’es… nan rien, et lol pour le réflexe de merde qu’il a eut ^^ « Tout en moi me hurlait de fermer les yeux de me laisser bercer par l’atmosphère bienveillant des lieux » c’est une cabane… ducon… « Combien de temps cela faisait-il que je réfléchissais ? Une heure tout au plus ? » et t’inquiete pas, vu l’auteur, t’a pas fini de réfléchir XD « Je flanquais rageusement la porte » lol ça veut rien dire « Je passais une main fébrile » il a des mains de nana quoi [b:p4p7z8as]« j’oscillais entre euphorie et panique. C’était un peu déraisonnable [/b:p4p7z8as]» magnifique phrase «[b:p4p7z8as] Une idée me vint ainsi, une idée folle et peut être idiote. Rêver de quelqu’un, d’un ami »[/b:p4p7z8as] oula… reve d’un poisson rouge pour t’entrainer je pense « [b:p4p7z8as]Une belle vie à Univers [/b:p4p7z8as]» plus belle la vie !!! CCL : premier chapitre bien plus recherché que beaucoup d’autres que tu as fait donc pour ça ça m’a plut. Bon après rien de très original. Et ça manque d’une relecture (dsl mais parfois ça déchire vraiment les phrases) Mais sinon j’aime beaucoup l’histoire (meme si je déteste déjà le perso) et j’ai hate de voir comment il va rencontrer d’autres personnes et tout ^^ Bon courage !

  • Mimura Avatar
    Mimura - il y a 14 ans

    "Je m’étais soudain réveillé allongé" je tiens à faire une remarque ^^ C'est un superbe pléonasme, à moins que quelque'un ce soit déjà soudainement réveillé debout.

    chatouillesdu92



    Imaginons que tu t'endormes dans le bus, tu te réveillera assise et non allongée.
    Donc non, pas de pléonasme ;)


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Nan mais nan ! Essaye pas de lui trouver d'excuse ^^ (et imaginons une momie se réveille, elle peut se réveiller debout si elle est dans un sarcophage) rappel : no flood XDXDXDXD sauf qu'ici seuls les modo floodent

  • Arth Avatar
    Arth - il y a 14 ans

    alors là je suis d'accord prenons le partie non au flood d'accord mais non à tous les droits pour les modos votre honneurs certes ils dirigent mais non nous avons des droits mon juge :frappe: sur ceux j'appelle mon avocat :grandesecoles: alors là pour une fois que quelqu'un est d'accord avec moi je suis content :lol: :p

    .......

    En faites le com's au départ était pour toi SQUALL ^^mais comme Il y a eu cette petite mutinerie :D tu sais je suis de gauche :p Donc voila merci pour tes histoires que j'adore même si j'ai pas tous lu : ma préféré et le donjon de choupicoeur mais juste une question :) CHOUPICOEUR = CAMILLE = SON VRAIE NOM :question:
    Voila
    Bon bas .... :sifflote:
    J'attend ton histoire avec GRANDE IMPATIENCE ( la suite :D ) :lol:


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    Yep, son vrai non, mais elle ne le cachait pas tu sais, de toute façon tu risques plus de la revoir dans les environs. Et oui je sais que le donjon de choupicoeur plait XD mais très honnetement, je l'ais fait pour lui faire plaisire et je me suis fait chier à écrire ça ^^ Et vive le flood, le peuple vaincra ! Coqui, la c'est l"hopital qui se foue de la charité ^^ Mais attention attention (réajuste son col) nous sommes tout de même RESPONSABLE de la MODERATION de la section histoire, alors attention ! Et si j'entends un membre moufter, ça va chier, j'instaure la tyrannie !

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    Ami sens tu de mon pied dans ton cul la monté soudaine Ami le sais tu, il n'y a vraiment personne qui t'aime ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    [quote="satori"]Ami entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Ami entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ? quote] Noon ! Noooon ! NOOOOOOOOOOOON ! Une maitresse sadique me l'avait fait apprendre en CM2 !!!!!

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:ecmqf5aa][size=150:ecmqf5aa]Cycle 1 : La Naissance d’Univers Partie 2 : Qui es-tu ? [/size:ecmqf5aa] J’ouvris les yeux, comme réveillé en sursaut, prenant un grand plein d’inspiration, avala de grandes gorgées d’air qui me firent toussés plusieurs fois, m’étouffant à demi. Après quoi je vacillai, purement et simplement, n’ayant pas pris conscience que je me tenais debout sur mes deux jambes. Je me serais ainsi écroulé si quelque chose de dure ne s’était pas interposé entre le vide et ma main battante cherchant désespérément à se raccrocher à quelque chose. Dansant un instant d’un pied sur l’autre, je reprit finalement mon équilibre et tenta de reprendre une respiration normale. J’étais désorienté, dans un espace plongé dans le noir complet, désorienté et aussi affolé que pourrait l’être un chat sauvage. Que se passait-il ? Tout me revenait en mémoire petit à petit alors que je reprenais conscience, Univers, la clairière, la solitude, le rêve. Mais où est ce que j’étais bon sang ? M’étais je endormis ? Peut-être m’étais je réveillé… Non…j’avais beau réfléchir, je ne me souvenais toujours pas mon nom, ni à quoi ressemblait mon ancienne vie. Et pourquoi diable m’étais-je soudain retrouvé debout ? J’avais eu l’impression de me réveiller. C’est ça… de m’endormir et de me réveiller. C’était quoi cette histoire de fou ?
    Je me redressai, reprenant une position plus droite et cligna plusieurs fois des paupières. Rien à faire, je n’y voyais rien. J’étais bel et bien aveugle ? Non…non non, je raconte n’importe quoi, il n’y avait simplement pas de lumière. Je jetai un coup d’œil vers le ciel, mais ce dernier n’existait pas, où que je me trouvais, il y avait un toit au dessus de ma tête. L’odeur de pluie qui m’assaillit et le vent frais qui s’insinua dans le creux de mon coup m’informèrent pourtant que je me trouvais en extérieur, ce qui, au final, n’avait pas de sens. Je sentais sous mes pieds le contact dur et reconnaissable de la pierre. Des pavés probablement. Je clignai encore des yeux avant de tâtonner ce qui m’entourait. Je sentais des murs froids sous mes doigts. Je balançai mes bras autour de moi, tentant de trouver autre chose, mais je n’y voyais vraiment rien, et je ne trouvais rien de solide pour m’aider à m’y retrouver. Je ne souhaitais par ailleurs pas perdre le mur sur lequel j’étais pratiquement tombé et qui représentait mon seul contact avec un monde réel. Et puis j’entendis quelque chose. Des bruits, d’abord impossible à identifier, puis qui se définir d’eux même comme des voix. Des voix qui vociféraient, râlaient, grognaient. Je ne comprenais pas exactement ce qui se passait, mais quelque chose me disait que ce n’était certainement pas positif. Des lumières apparurent ça et là. Des lumières lointaines, pâlottes, presque timides. Je pus enfin finalement y voir quelque chose. J’étais bien sous un toit, mais pas au sens où je l’entendais. En effet, ce que j’avais au dessus de la tête ressemblait plus à un pont, mais qui aurait suivit toute une rue plongée dans l’obscurité. Je fis quelque pas hésitants, jetant un coup d’œil vers le sol, qui effectivement était bel et bien dallé, comme s’il s’agissait d’une route à l’ancienne. Les voix et cris s’intensifiaient et je percevais de plus en plus de mouvements un peu partout, et je devais avouer que toute cette agitation m’inquiétait passablement, pour ne pas dire qu’elle me fichait une sacré frousse. Je n’avais pas l’impression d’être un trouillard, cependant je n’étais pas très rassuré lorsque je ne comprenais ni où j’étais, ni ce qui se passait. Je m’avançai, collé au mur, me faisant discret, pour une raison que je ne m’expliquais tout simplement pas. J’entendais également des pas à présent, comme une ville qui s’éveillait et s’agitait après un soudain évènement nocturne. Cela ne présageait vraiment rien de bon, mais je doutais d’en être la cause. A mesure que je tendais l’oreille, je discernais des mots articulés, tel que "voleuse", "attrapez la", ou d’autres cris grossiers que je m’empressai d’ignorer. Peu importait ce qui se passait, ce n’était certainement pas une célébration, mais plutôt une poursuite. Des bruits de pas allant dans toutes les directions me parvenaient à présent éclairement. Je fus assez curieux de constaté qu’au-delà de la peur première qui m’avait gagné, une excitation montait à présent dans mon cœur battant. Je souris, décidant de tirer au clair cette histoire, bien que ce ne soit pas très prudent. Je voyais de mieux en mieux devant moi. J’apercevait des toits, peut être même un cloché pointu, au bout de la rue couverte. J’étais bien dans une ville. Concentré sur mes réflexions, je glissai sur une dalle mouillé et faillis me casser quelque chose mais reprit mon équilibre une fois de plus. Ma propre maladresse fit circuler en moins un flot d’adrénaline qui me fit frissonner mais me donna également un véritable coup de fouet. C’est alors que j’entendis le son distinct de pas claquant précipitamment sur les dalles de pierre. Et il ne me fallut qu’un instant pour remarquer que ce pas de course se dirigeait droit vers l’endroit où je me trouvais. Un élan de panique me poussa à faire demi tour, réflexe très humain lorsque l’on se rend subitement compte que quelqu’un court droit sur nous. Ainsi, je faillis de nouveau glisser mais avait cette fois compri que les dalles étaient traîtresses. Lorsque je me figeai de nouveau, je n’entendis plus rien. J’attendis, tendant l’oreille, ne repérant, parmi les cris qu’un léger frottement que je ne compris pas. J’entendis, sans bouger, presque sans respirer, que quelque chose se passe. Et finalement, le bruit de pas reprit. Non… Ce n’était pas comparable, le son était plus léger, plus discret, et je pense que je n’aurais absolument rien n’entendu s’il n’avait pas été si proche de moi. C’était un bruit mate et régulier qui…se rapprochait. Oh la la, quelqu’un venait droit par ici. J’eus soudain de nouveau peur de tomber sur quelqu’un qui ne me voudrait pas de bien. Je fis un pas de côté alors que les pas léger et presque inaudible se rapprochaient. Et c’est alors que quelque chose…non…quelqu’un, me percuta littéralement. Mon pied dérapa sur l’une des pierres polies, et mon derrière s’écrasa violemment sur le sol. - Aïe ! Rageais-je par réflexe alors que je me rendais compte que mon agresseur…non…mon percuteur, si l’on pouvait dire, c’était lui aussi retrouver les fesses par terre, même si je ne discernais qu’une ombre. Un lumière mauve m’éblouit alors et je ne compris qu’au bout de plusieurs secondes qu’elle provenait d’une pierre luisante qui était semble-t-il tombé de la poche de la personne que j’avais littéralement face à moi, dans une position aussi ridicule que je l’étais moi-même. Cette lumière mauve m’apprit alors que cette personne était une jeune fille qui semblait tout aussi déconcerté que moi. Ce que je pouvais comprendre. Etrangement, la chose qui me frappa, fut la nudité de ses pieds, me faisant comprendre qu’elle avait en fait dut retirer les chaussures qu’elle portait d’ailleurs à la main, pour être plus silencieuse. C’était elle que l’on recherchait… - Mais…qu’est ce que tu fais là toi ! Lâcha-t-elle. - Pardon !? Fut la seule réponse construite que je parvins à formuler. - Et puis d’ailleurs tu es qui ? Continua-t-elle, toujours avec la même agressivité. - T’es gonflée, répliquai-je, Et toi alors, qui es-tu ? Qu’est ce que tu fuis ? - Occupes-toi de tes affaires, répliqua-t-elle en se relevant, bien camper sur ses deux pieds nus qui furent, dés qu’elle fut de nouveau debout, la seule chose que je discernai d’elle, tout du moins avant qu’elle ne ramasse sa pierre qui brillait et ne la refourre dans sa poche, Tu m’as fait perdre du temps, il ne faut pas qu’ils me rattrapent. - Mais qui ils ! Lançais-je en me relevant à mon tour alors qu’elle se relançait sa course droit vers…je ne savais quoi, et par un réflexe étrange que je ne m’expliquai pas, je décidai de lui courir après. - Mais qu’est ce que ça peut te faire ! Ragea-t-elle, visiblement très peu enthousiaste à l’idée que je l’accompagne, alors que je regagnais le terrain que j’avais perdu, elle-même ne pouvant courir très vite tant qu’elle n’avait pas de chaussure, Et qu’est ce que tu me veux ? Tu n’es pas du village ! - Ah ça se voit tant que ça ? Ironisai-je, Je sais même pas où on est ici, et quelque chose me dit que si tes poursuivants tombent sur quelqu’un qu’ils ont jamais vus, je risque de déguster, alors autant te suivre, t’a l’air de savoir où te cacher. - C’est très flatteur, mais je sais pas si tu as remarqué que j’étais dans la merde là ! S’énerva-t-elle en continuant de courir droit vers l’autre bout de la rue, Et je te signal que tu fais du bruit en me suivant, on va se faire avoir tous les deux ! Alors tu devrais…
    - Certainement pas ! Je sais même pas comment je suis arrivé ici, pas question de me retrouver seul ! Clamai-je. - Tu es du genre collant hein ? Grinça-t-elle, Vient ! Elle tourna subitement sur la gauche et me prit par la main. Le contact presque brûlant que je ressentis dans le creux de ma main fit faire un bon surprenant à mon cœur alors qu’elle m’attirait à sa suite dans un coin plongé dans l’obscurité. Elle me rabattit vers le sol avec une force assez stupéfiante compte tenu de sa taille, elle était en effet plus petite que moi, et c’était bien la seule chose que je pouvais dire sur son physique. Enfin…en plus du parfait alignement de ces orteils, mais ça, c’était déjà moins intéressent. - Ne fait pas de bruit, m’intima-t-elle à voix basse en se pressant entre ce qui ressemblait à une caisse, tout du moins au touché. - Nan c’est une blague, c’est ça t’a super planque ? Paniquai-je, Mais on va nous trouver là ! Et pourquoi on te poursuit d’ailleurs ? Qui es-tu ?
    - Je m’appelle Morgane ça te va ? Râla-t-elle. - C’est un début…, me lamentai-je, conscient que ça ne faisait que commencer.[/b:ecmqf5aa]

  • Arth Avatar
    Arth - il y a 14 ans

    Que dire ......... j'attend le tickling :p Mais ça c'est le commencement de toute les histoires LOL :D donc je ne me fait pas de soucis il faut que ça se mette en place ! :D


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans

    Tu risques d'être déçu si tu ne lis cette histoire que pour le tickling :) parce que dans le genre je vous fait poireauté, je m'impose, peut être pas autant que coqui, mais quand même. J'écris pas cette histoire pour y mettre des chatouilles, celles ci viendront d'elle même quand le moment sera opportun, pas avant. Je n'écris que pour la minorité qui apprécie ce que j'offre, et je ne m'adapterais pas à ceux qui souhaiterait tout avoir tout de suite :p L'histoire suivra son cours, et les chatouille viendra au 5eme, 10eme, 15eme, 20eme chapitre, qui sait, vous verrez bien...


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans

    « Cycle 1 : La Naissance d’Univers
    Partie 2 : Qui es-tu ? »
    Heureusement que personne a part moi lit les titres ^^

    « J’ouvris les yeux, comme réveillé en sursaut, prenant un grand plein d’inspiration, avala de grandes gorgées d’air qui me firent toussés plusieurs fois, m’étouffant à demi. » … on va faire un jeu, le but c’est qu’à chacune de tes parties il est une faute d’orthographe dès la première page. Nan en fait j’essai de te faire chier pour te décider à te relire ^^

    « m’étouffant à demi » pfff ^^ c’est quoi ça ?

    « je reprit finalement mon équilibre et tenta de reprendre une respiration normale. » je te promets que ça arracha la gueule !!! En plus il est bien foutu ce passage, perso quand je m’évanoui je ressens la meme chose

    « Non…non non, je raconte n’importe quoi, il n’y avait simplement pas de lumière » en fait il est sous sa couverture.

    « Je balançai mes bras autour de moi, tentant de trouver autre chose, mais je n’y voyais vraiment rien » je crois que tout le monde attend qu’il se mange un mur ^^

    « je glissai sur une dalle mouillé et faillis me casser quelque chose mais reprit mon équilibre une fois de plu » ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiais !!!!

    « Ainsi, je faillis de nouveau glisser mais avait cette fois compri que les dalles étaient traîtresses » réflexion digne de marx, de hugo, que dis-je, de sartre XD

    « Oh la la, quelqu’un venait droit par ici. »….. ai-je bien lu… toi tu mets « oh la la » dans une histoire ?....

    « Et c’est alors que quelque chose…non…quelqu’un, me percuta littéralement. » évidemment… je crois que le pire c’est que ça me choque meme pas

    « mon agresseur…non…mon percuteur » lol

    « Etrangement, la chose qui me frappa, fut la nudité de ses pieds, » étrangement, c’est le fin mot…

    CCl finale : pas grand-chose à dire. En fait en soit j’aime pas trop, mais je trouve ça génial parce que c’est un style que tu n’as jamais écri avant. Pour une fois très fluide et très visible, on s’y sens presque.

    bon courage pour la suite :D


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    Un peu que je continue ! Non mais ! Elle cherche la merde la besta coquiou ? C'est décidé C'EST LA GUERRE !!! ^^ Et vive les dalles glissantes !

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Lol ^^ M'en fou si tu me bouffes t'auras la chiasse, je suis pas commestible (élégant) Allez bon courage pour la suite ^^

  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans

    Waaah.. ^^
    Je ne pensais pas à cette personne ^^
    En tout cas moi j'adore ! Je suppose qu'il n'était pas vraiment à Univers, et à ce niveau là je sais pas trop comment il s'est retrouvé là, mais je verrai bien.

    Bonne chance pour la suite ! :) Je sens que je vais adorer cette histoire ^^


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans

    Oui bon...du coup toi tu as un peu d'avance sur tout le monde tu connais déjà les personnages, et un petit peu l'histoire aussi :) J'espère que tu prendras tout de même plaisir à suivre tout ça. Mais attention spoil pas :p

    Je ferais ce que je peux pour qu'elle reste aussi plaisante que possible, plus tranquille que Shadow of feet, plus tourné vers l'action et les dialogues que sur une évolution et le paraître. En somme, le style opposé à celui que je fais normalement ^^ Mais il faut bien si on veut tenter des choses.


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:3j1oiqed][size=150:3j1oiqed]Cycle 1 : La Naissance d’Univers Partie 3 : Il n’y a rien de drôle ![/size:3j1oiqed] Les secondes s'engrenaient au compte goutte, et je sentais une larme de sueur glacée voyager le long de mes dorsaux pour finir sa glorieuse épopée dans le creux de mes reins, ce qui n'était pas très agréable. J'entendais mon coeur qui battait à mes oreilles, si fort que je doutais de pouvoir entendre quoique ce soit. Ce n'était qu'une impression bien sûr. Je devais reconnaître que je n'arrivais pas à savoir si j'étais gonflé à 98% de peur et 2% d'excitation ou bien l'inverse. C'était en tout cas très stimulent. Je remarquai alors que la dénommée Morgane, qui semblait d'ailleurs avoir quelques problèmes, n'avait pas lâché ma main. Non pas que je m'en plaignais mais nous transpirions tous les deux. Je me dégageai donc de cette étreinte moite et me rendit compte qu'elle avait serré sacrément fort, j'avais des fourmis dans les doigts. - On fait quoi maintenant! Lâchai-je enfin dans un grossier chuchotage qui l'a fit immédiatement faire volte face vers moi. - Chut, bon sang ! M'intima-t-elle aussi agressivement que discrètement. - Tu te doutes bien qu'on échappera à rien du tout comme ça, planqués derrière des caisses, remarquai-je en essayant d'être plus silencieux. - J'ai pas mieux à proposer ! J'avais prévu autre chose au départ, mais à cause de toi je ne pouvais pas être assez discrète, m'expliqua-t-elle avec la douceur d'un scorpion venimeux, Et il n'y a pas de on ! - Qu'est ce que tu fuis au faite, la relançai-je, ignorant le fait qu'elle m'en envoyait plein la tronche, ce qui, d’un côté, était assez compréhensible. - On veut m'envoyer au piloris, répliqua-t-elle simplement ce qui me fit lever un sourcil. - De quoi ? Me moquai-je, T'envoyer au piloris ? C'est quoi cette expression ? - Il n'y a rien de drôle ! S'agaça-t-elle, visiblement dépité par ma réaction, Et d'où est ce que tu sors toi pour ne pas connaître ça ! - Nan, sans rire, repris je, me calmant, Qu'est ce que ça veut dire ? On va t’enfermer ?
    - Non...Si on me rattrape on va me..., commença-t-elle hésitante, semblant chercher ses mots, M'attacher dans un...truc pour me...chatouiller, tu vois ce que c'est chatouiller ? - Oui bah oui, merci, grognais je, Et c'est si effrayant que ça ? - Je suis super chatouilleuse je te signal ! S'énerva-t-elle de nouveau. - D'accord d'accord, chuchotai-je en levant les mains en signe d'innocense, Arrête de parler fort, tu vas nous faire repérer. Je croyais qu'à cet instant elle faillit me frapper, mais se retint de toute ses forces. Elle ne le fit pas finalement, et j'en remercia le ciel, honnêtement, parce qu'au vu de la force qu'elle avait déployer en m'agrippant la main, je n'osais imaginé l'aurais qu'aurait son poing boulet de canon sur mon fin minois. Elle soupira, et pouffa un instant, ce qui, inexplicablement, me fit un baume au coeur des plus agréables. Le silence revint, entrecoupé de cris de ralliement poussé par les poursuivant de la jeune fille qui était apparemment devenu ma partenaire d'évasion, et que j'allais sans doute aider à échapper au pilori. Le pilori... c'était complètement con comme nom. Et puis entendre cette forte tête admettre qu'elle craignait les chatouilles avait quelque chose de très...amusant. Ce n'est qu'alors que je sentis qu'elle tremblait. - Tu trembles, remarquai-je à voix haute. - Oui j'ai froid ! Lâcha-t-elle, le sol est mouillé et je suis pieds nus ! - Quelle idée aussi..., remarquai-je. - C'était pour être plus discrète, réagit-elle, ne me laissant pas finir, Et si tu n'avais pas été là, j'aurais pus me glisser dans les ruelles sans que personne ne m'entende ! - Pourquoi tu ne remets pas tes chaussures alors maintenant ? Fis je un peu décontenancé par son explication. - Comme ça si on nous repère, je pourrais filer sans qu’on m’entende, et c’est celui qui fait de gros chpok chpok qui se fera attraper ! S’énerva-t-elle en me transperçant d’un regard de braise qui me fit sourire. - Je pense plutôt que celle qui se fera attraper, c’est celle qui ne pourra pas courir assez vite. Et ensuite elle sera mis au…piloris, ricanai-je, passant inexplicablement un très bon moment malgré tout ce qui se passait. - Mais c’est pas drôle ! S’insurgea-t-elle en me donnant un léger coup contre l’épaule. - Si ça l’est, assurais-je de plus en plus désopilé, On craint les guilis aux pieds peut être ? - Mais tu vas la fermer oui ! S’énerva-t-elle en me frappant de nouveau contaminé malgré elle par le rire que je contenais avec de plus en plus de difficulté, Et c’est pas le moment de rire, tu vas nous faire repérer ! Je te préviens ce sera de ta faute ! - Très bien je note, assurai-je, remarquant que son ton n’était même plus véritablement agressif et tentant tout de même de me calmer, ne souhaitant pas la faire…non…nous faire prendre, quels que puissent être les motivations de ses poursuivant. - Bon par contre tu as pas tort pour les chaussures, je me ferais vite attraper, grommela-t-elle, Va falloir trouver quelque chose à faire… Désolé de te demander ça et de te mettre dans la galère, mais tu à pas un endroit où tu…enfin, on pourrait se planquer. - Je ne sais même pas où…, commençais je avant de me figer, Attend… Univers ! J’avais presque oublié comment tout avait commencé, et pourquoi je me trouvais là où j’étais. Univers, ce foutu monde situé dans un microcosme à part. Je me rappelais maintenant, je m’étais endormis, rêvant de quelqu’un, rêvant d’avoir quelque chose qui aurait ressemblé à un ami. C’était ce rêve qui m’avait mené là ? Sur le chemin de fuite de Morgane ? C’était totalement impossible ! Mais qu’est ce qu’il y avait de logique dans ce que j’avais vécu durant ces dernières heures ? Voguant d’un monde à l’autre comme s’il était aussi simple de changer son univers en le souhaitant simplement… Au diable ce qui était censé et normal ! - Ouais, je connais un endroit, assurais-je d’une voix peut être un peu trop sérieux, je reprit donc une voix bien plus normal, Par contre je sais pas si… Bon attend euh… Même dans l’obscurité, je vit ses sourcils se lever d’au moins un demi centimètre d’une façon interrogative. Ce n’était pas aussi saisissant que s’ils s’étaient soudain transformés en points d’interrogations, dans les pupilles auraient remplacés les deux tâches d’encre sous jacentes, mais tout de même, je me sentais écouté et ça faisait plaisir. Je ne sus exactement pourquoi, mais je repensai au fait qu’elle était pieds nus. J’étais vraiment con parfois… Je me creusai donc la tête un instant, si rien n’était impossible, alors je pouvais bien emmener ma nouvelle compagnon avec moi ! - Bon qu’est ce qu’il y a ! S’impatienta finalement Morgane un peu trop fort, et un cri lui répondit comme un échos, hurlant quelque chose que je ne compris pas mais qui ne semblait vraiment pas très amical. - Merde ! Jurai-je en jetant un coup d’œil par-dessus une caisse, repérant une torche au bout de la rue qui s’agitait, soudain désireux de faire tout ce que je pouvais pour aider la jeune fille, peu importait le reste, seulement parce que j’avais l’impression que c’était ce que j’étais censé faire, que c’était mon rôle à jouer. - Sans vouloir te commander, pourrais tu s’il te plais te manier le cul ! Lâcha-t-elle. Que de délicatesse, songeai-je en fermant les yeux. Peut être suffisait-il d’y penser très fort ? Ce que je fis. Mais rien. Ça commençait bien encore ! Je la pris donc par la main et la fit se lever et courir avec moi droit vers le bout de la ruelle, feignant de savoir exactement là où j’allais. J’entendis le bruit de ses pieds nus sur le sol, son mate et reconnaissable, et fit de mon mieux pour ne pas la faire aller trop vite. J’entendis un nouveau cri. Cette fois nous étions repérée, ça ne faisait plus le moindre doute. Nous continuâmes donc sur notre lancé, moi devant, alors que je la jeune fille clopinait derrière, sautant d’un pied sur l’autre. - La ruelle finit en cul de sac ! J’espère que tu sais ce que tu fais…, Lança elle, ne se préoccupant plus d’être discrète, et je me gardai bien de lui avouer que je me le demandais moi aussi, Et t’avais raison, j’aurais du remettre mes chaussures ! Je l’attrapai sans un mot avant de la balancer sur mon épaule comme un sac de pommes de terre alors qu’elle protestait mais comprit rapidement que je pouvais courir plus vite ainsi. Nous arrivâmes ainsi bien vite à cette impasse, nous étions véritablement fait comme des rats, et je sentis mon cœur battre la chamade alors que je la reposai sur le sol mouillé, entendant d’une oreille un nouveau cri venant de derrière nous, annonçant fièrement que nous étions piégés. Je fermai les yeux. Univers… Allez, il ne fallait pas que tu me trahisses alors que j’avais besoin de toi… - On fait quoi maintenant ! S’exclama Morgane, reflétant ma propre peur.[/b:3j1oiqed]

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    « Les secondes s'engrenaient au compte goutte, et je sentais une larme de sueur glacée voyager le long de mes dorsaux pour finir sa glorieuse épopée dans le creux de mes reins, ce qui n'était pas très agréable. » Nonnnnn !!! Nooooon !..... je suis sur que ta fait exprès !!!! Il y a pas de faute à ta premiere phrase ouiiiiiiiiiin je suis deg… tout ça pour dire que j’ai du relire la phrase pour comprendre lol… on dirait du yaoi a premiere vue ^^ « - Tu trembles, remarquai-je à voix haute. » mais frappez le… nan mais vous connaissez une seule femme que ça énerverait pas qu’on dise ça ? quel crétin. « Le pilori... c'était complètement con comme nom » parce que « univers » c’est un nom intelligent ? « Et puis entendre cette forte tête admettre qu'elle craignait les chatouilles avait quelque chose de très...amusant » on en rirait… « - C'était pour être plus discrète, réagit-elle, ne me laissant pas finir, Et si tu n'avais pas été là, j'aurais pus me glisser dans les ruelles sans que personne ne m'entende ! » Mais on s’en fiche !!! Ca fait quatre fois qu’elle le dit !!! Bougez agissez ! faites un truc utile !! Tenez ! Une exemple de truc utile : fermez là !!! « et c’est celui qui fait de gros chpok chpok qui se fera attraper ! » ……………….. ; sans commentaires « - Je pense plutôt que celle qui se fera attraper, c’est celle qui ne pourra pas courir assez vite. Et ensuite elle sera mis au…piloris, ricanai-je, passant inexplicablement un très bon moment malgré tout ce qui se passait. » quel connard. .. « S’insurgea-t-elle en me donnant un léger coup contre l’épaule. » non mais ça fait deux minutes qu’ils se connaissent !!!! …. Je sais pas lequel des deux je peux le moins blairer… ^^ « - Si ça l’est, assurais-je de plus en plus désopilé, On craint les guilis aux pieds peut être ? » je crois que j’aurais préféré me faire repérer mais de quand même lui exploser une pierre contre la gueule. « Univers ! J’avais presque oublié comment tout avait commencé, et pourquoi je me trouvais là où j’étais. » ça y est !!! j’ai compris le principe de l’histoire !!! en fait le b ut c’est qu’ils connectent qu’un seul neurone par chapitre. « Au diable ce qui était censé et normal ! » surtout que ça s’écrit pas comme ça ^^ « Même dans l’obscurité, je vit ses sourcils se lever d’au moins un demi centimètre d’une façon interrogative. Ce n’était pas aussi saisissant que s’ils s’étaient soudain transformés en points d’interrogations, dans les pupilles auraient remplacés les deux tâches d’encre sous jacentes, mais tout de même » OoO…. Je sais pas quoi dire… … ah si j’ai trouvé : QUOI ???????????????????, « ma nouvelle compagnon » elle est transex ? « S’impatienta finalement Morgane » hé !! j’avais oublié qu’elle avait un nom ^^ …. Et apres tu te fou de ma gueule pour patrice mais alors là pardon !!! « Que de délicatesse, songeai-je en fermant les yeux. Peut être suffisait-il d’y penser très fort ? » ferme les yeux gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii prout…. Oups…. « son mate et reconnaissable » le son des pieds qui courre ? Bah oui bien sûr prend nous pour du porridge. « de mon mieux pour ne pas la faire aller trop vite. » évidemment, la situation ne l’exige pas du tout « Et t’avais raison, j’aurais du remettre mes chaussures ! » MAIS TOUT LE MONDE SEN BRANLE DE TES GODASSES ! COURS SINISTRE POUFIASSE !!!! grrrrrrrrrrrrrrrrrr « Je l’attrapai sans un mot avant de la balancer sur mon épaule comme un sac de pommes de terre » mais genre ! C’est pas un baraque ton héro !! C’est une t… « et je sentis mon cœur battre la chamade alors que je la reposai sur le sol mouillé » tu l’as porté pendant 2 lignes, meme serein il est plus utile à ce niveau « - On fait quoi maintenant ! S’exclama Morgane, reflétant ma propre peur. »…. Analysons une seconde cette phrase… « on fait quoi maintenant ! » ou est le « ? »… et elle peut pas se taire plutot que de se mettre le stress toute seule. « morgane » dsl, je vais pas m’y faire XD « reflétant ma propre peur »… d… d… quoi ? ah oui pardon, c’est un effet de style - -‘ Sinon j’ai compris mon probleme, j’adore ce style d’écriture tres different et plus souple que d’habitude, avec plus de dialogue ce qui donne un aspect vraiment sympa ou on apprend à connaître les perso surtout avec les dialogues. Par contre, je déteste ces deux crétins. ^^ En tout cas ça m’a fait tres plaisir de lire, et je te souhaite bonne chance pour la suite, me faisant avoir hate d’etre mercredi prochain.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans

    Ah merde ! J'ai toujours dit s'engrene moi. Et putain ! Font chier ces mots qui se ressemblent ! Bon bah moi j'ai des secondes qui s'engrenent et je vous emmerde ^^

    Satori t'es chiant XD ! L'autre il commente mes fautes mais pas mon histoire ! Je fais la gueule :lol:


  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans

    Wahou, moi j'ai adoré ce chapitre :) Vachement mouvementé ^^ Et puis j'ai bien aimé les dialogues, je les aime bien ces deux là, ils sont marrants ^^
    Après j'espère franchement qu'il va réussir à l'emmener à Univers sans problème ! Ça sera sympa quand il seront tous les deux là-bas je pense :) S'ils réussissent à y aller bien sûr.

    En tout cas bravo, j'ai vraiment aimé ce chapitre. Et j'ai VRAIMENT hâte de lire la suite ! :)


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans

    Ouiii merci Satori !

    Vous plaignez pas, grâce à moi je crois que tout le monde à relu la premiere phrase au moins trois fois ^^

    Et j'ai VRAIMENT hâte de lire la suite ! :)

    Lilo



    ...... c'est pour moi ça ?


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    Ahhhh ! Vous l'avez dans le cul ! Il y a une personne qui adore mes deux personnages mouahahah ! ^^ Et super maintenant c'est ça que vous allez retenir de mon chapitre XD Et bien le prochain chapitre, il est dédié juste à Lilo puisque c'est ça ^^

  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans



    Et j'ai VRAIMENT hâte de lire la suite ! :)

    chatouillesdu92


    ...... c'est pour moi ça ?
    "Lilo"



    De quoi ? C'est pour toi ? J'ai pas bien compris là ^^


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    Non mais laisse tomber Lilo, ce coquillage il prend toujours tout pour lui, c'est un EGOCENTRIQUE DE PREMIERE ! ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:iw7xeoib][size=150:iw7xeoib]Cycle 1 : La Naissance d’Univers Partie 4 : Tourbillon Vert[/size:iw7xeoib] - Eh ! Me héla la jeune fille, visiblement décontenancé par mon absence de réponse ou de réaction devant le danger imminent. Mais elle avait beau jeté vers moi des regards aussi insistant qu’impressionnant, je ne voyais vraiment pas ce que je pouvais faire. Bon sang, je ne savais même pas où j’étais, comment aurais je pu nous tirer de ce mauvais pas ? Au final, j’avais beau retourné ça dans tous les sens, une seule solution s’imposait à mon esprit. Univers. Sauf que, nom d’une pipe de nom de tout ce qui existe et existera, ça ne fonctionnait pas ! J’essayais de fermer les yeux, de me concentrer, mais bien évidemment, je ne me téléportais pas comme je l’aurais souhaité droit vers la jolie prairie qui me revenait encore parfaitement en tête. Je ne devais quand même pas m’endormir pour me reréveiller là bas ! Si c’était bien ça, nous étions fichu, je me voyais mal faire un petit somme dans un moment pareil. J’avais été un peu trop optimiste finalement au sujet de mes capacités. Peut être étais je tout simplement fou à lier… Mais je n’étais pas sûr que ce soit la phrase à dire à Morgane, alors je dis la première chose qui me vint. - Je ne suis pas sûr que mon idée marche finalement… - Grandiose, fit-elle en levant les mains, comme vaincu par un tel niveau de connerie, mais je n’y pouvais rien, elle n’avait qu’à trouver un moyen si elle était si forte ! - Il y un autre moyen de s’en sortir ? Tentai-je, comme s’il était seulement possible qu’elle me réponde qu’effectivement il y avait un petite trappe cachée menant à un abri fortifié remplis de nourriture, ce qui aurait été pas mal.
    - Tu sais te battre ? Me demanda-t-elle le plus sérieusement du monde, et je songeai que mon idée était bien mieux et n’impliquait pas que je me fasse passer à tabac. - Euh…, hésitais-je, me tâtant entre deux réponses, "C’est un blague ?" ou bien "C’est une blague ????", je n’étais en effet pas très inspiré. - Contente toi de frapper aussi fort que tu peux là où ça fait mal, et après ça tu cours de ton côté et moi du miens, on se retrouve après, m’expliqua-t-elle en jetant un regard inquiet vers le bout de la ruelle où de nombreuses torches étaient véritablement visible. Je ne fis pas remarqué que l’on ne parviendrait jamais à filer dans un espace si étroit, et je ne lâchai pas non plus que ce plan m’inspirait autant que la perspective de frapper les partis intimes d’un homme rageur armée d’une torche. Autrement dit pas du tout. Je me tournai de nouveau contre le mur et posai ma main dessus, souhaitant qu’il s’écroule et qu’un passage nous soit ouvert. Ce qui bien évidemment, ne se produisit pas. Mais saleté d’Univers à la noix ! Fonctionne ! Ramène moi ! Allez !
    - Ils arrivent, me prévint Morgane, Si jamais ça se passe mal pour nous, dis toi au moins que j’aurais été contente de te connaître pendant ces quelques minutes. C’était flatteur, et dans d’autres circonstances, ça aurait même été carrément plaisant à entendre, mais là je n’avais pas la moindre envie qu’il m’arrive "quelque chose". D’ailleurs c’était quoi "quelque chose" ? Je n’avais aucune envie de le savoir ou de le découvrir. Bon sang de bon sang de mur ! Bon sang de bon sang d’Univers ! Et bon sang de bon sang de Morgane tient ! Mon poing frappa mollement le mur. Si ce dernier sentit quelque chose, il n’en laissa rien paraître, malheureusement. Et ce n’est qu’alors que je vis quelque chose, là, sur ma main, un truc qui brillait. Un petit machin vert. Mais qu’est ce que c’était encore que ça ! Je n’avais déjà pas assez de problème peut être, je devais me taper une forme d’urticaire vert fluorescent ! Une forme de petit tourbillon luminescent sur le dos de ma main… Il me fallut une seconde pour me dire que ce n’était peut être pas une piqûre de bestiole, une autre seconde pour comprendre que ce n’était pas très naturel, encore une pour me dire que ça avait peut être un rapport avec Univers, et une dernière pour me dire que si je souhaitais faire quelque chose, il fallait peut être que je me remue le derrière. Que dire, sinon que je n’étais pas très réactif. Je lâchai une onomatopée des plus stupides avant de me rendre compte que cette petite chose luisait de plus en plus fort. Je fis donc la première chose qui me vint par la tête. Enfin, pour être tout à fait franc, je fis toute les choses qui me passèrent par la tête. Je balançai ma main comme si j'envoyais quelque chose droit devant moi, contre le mur, espérant qu'il explose, priant Univers qu'il se passe quelque chose, implorant le Dieu des Rêve ou qu'en savais-je encore pour que celui ci m'accorde un petit veux, celui de faire quelque chose d’utile pour une fois, promettant de brûler un cierge et d'être gentil avec les petits animaux. Et je ne sus pas très bien ce qui fonctionna, mais une chose était sûr, quelque chose se produisit, et ce quelque chose prit la forme d'une véritable tourbillon vert dans le mu, cerclé d'étincelles rebelles et menaçante. Il s'en échappa un bruit indescriptible, comme un hurlement de tonnerre sourd. J'entendis les cris de nos assaillant à seulement quelques mètres et également une exclamation de Morgane. Autant dire que je ne compris absolument rien, mais qu'importait, j'attrapai la manche de la jeune fille et la tirai vers moi alors que je m'élançais dans ce que j'avais, malgré moi, créé. Je fis une nouvelle petite prière pour que ce portail, ou quoiqu'il fusse, ne nous envoie pas dans le Tartare où Dieu seul savait quoi d'autre de peu ragoutant. Je dus avouer que sentir ma main passer au travers de cette chose étrange entama de me rassurer, après tout, j'aurais tout aussi bien pu me manger le mur. Ce ne fut pas ce qu'il se produisit. J'eus l'impression de basculer alors qu'un ultime cri de rage nous accompagnait, moi et mon invité, dans ce gouffre tourbillonnant. Après quoi... Je ne sus pas très bien. Les étoiles tourbillonnèrent autour de moi. Je ne voyais ni ne sentais plus rien, j'étais seulement envahis d'une sensation de plénitude, bercé par des couleurs invisibles et des sons muets. J'oubliai tout, Univers, Morgane, Moi, je ne voyais plus qu'un mélange surréaliste de bribes d'informations. C'était agréable... Loin de tout, je me sentais soudain serein. Des visages sans traits m’apparaissaient, des lieux sans reliefs m'encerclaient. J'avais l'impression de marcher, mais je ne bougeais pas. J'évoluais dans un rêve... Un rêve ?! J'ouvris les yeux brusquement, et faillit de nouveau perdre l'équilibre, me rendant compte que je m'étais encore réveillé debout. Mon esprit m'envoya avec difficulté des bribes d'informations, ma bouche pâteuse, mes jambes engourdies, mes idées confuses et une chaleur bien particulière dans le creux de ma main. La chaleur d'une autre paume pressée contre la mienne. Un cri de détresse de sa part acheva de me rappeler que je n'étais pas seule, et lorsque la jeune fille perdit l'équilibre, je pus la rattraper, m'étonnant moi même, pour ne pas qu'elle ne tombe la tête la première dans l'herbe. Dans l'herbe ?! Je regardais, paniqué, autour de moi, Morgane s'étant raccroché à mon épaule et tentant de retrouver son équilibre. On y était ! C'était Univers ! Cette herbe, ces arbres, cette grande...non...pas si grande que ça, cette étendue presque vide d'une taille... moyenne, pas très inspiré comme qualificatif mais je me sentais pas encore capable de faire de l'esprit et jouer avec les épithètes. Bon sang et pour l'amour de tous les Dieux de l'univers, sans jeux de mot, qu'est ce qui c'était passé ! - Mais c'est quoi tout ça ! S'exclama mon invité qui me relâcha subitement, et j'en fus presque déçu, Où est ce qu'on est ! Qu'est ce que tu nous à fait ! - Tu m'avais dis de nous trouver un endroit tranquille ! Me défendis je, feignant d'avoir su exactement ce que je faisais, ce qui n'étais bien évidemment pas le cas. - Et les..., commença-t-elle avant de finalement se prendre le visage dans une de ses mains, Bon d'accord, je n'ai absolument rien compris à ce qui s'est passé, mais au moins on est plus dans cette ruelle pourrie à deux doigts d'avoir de gros ennuis, donc ça me va... Mais tu pourrais essayer quand même de m'expliquer ce qui se passe ? Très honnêtement, je ne le savais pas exactement moi même. J'avais eu l'impression de m'endormir, et de me réveiller ici, avec elle, ce qui était très exactement ce que j'avais souhaité faire. Mais de là à expliquer comment tout cela était possible, ça c'était bien au delà de mes compétence de...de rêveur, si l'on peut dire. Mimant de réfléchir, je pris le temps d'enfin observer mon interlocutrice aux grands jours ; des cheveux roux mi-long, plutôt petite, un nez en trompette, des yeux très bleu accentuant une expression autoritaire, ou plutôt circonspect, et des tâches de rousseurs discrètes venaient parachevé ce tableau. Je me rendis alors compte qu'elle attendait une réponse de ma part, je fis donc la seule chose qui me parut adéquat : - Je te présente Univers ! Clamai-je, très fier de moi en levant une main. - Et ?... M'encouragea-t-elle, en attente d'une explication plus communicative. - Et bien, continuai-je, un peu déçu de sa réaction tout de même, C'est un endroit où l'on sera en sécurité, c'est déjà ça. Et j'ai un peu de mal à comprendre comment ça marche moi aussi, je t'assure, en ce qui me concerne c'était la première fois que j'arrivais à... à faire ça... Le truc avait le tourbillon vert. - D'accord, d'accord, concéda la jeune fille qui se mit à marcher de long en large, pour se dégourdir les jambes sans doute, en profitant pour retirer sa veste sombre qu'elle laissa nonchalamment tombé sur l'herbe. J'eus alors tout le loisir de la détailler du regard. Elle portait un pantalon de toile marron assez serré, avec une bourse de cuire attaché sur le côté, et portait avec cela une sorte de haut beige à manche que des ficelles de cuirs reliait au niveau de la poitrine. Une question me brûla alors les lèvres alors qu'elle allait et venait.
    - Dit... Elles sont où tes chaussures ? Interrogeais-je en remarquant ses deux pieds nus. [/b:iw7xeoib]

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    « - Eh ! Me héla la jeune fille, visiblement décontenancé par mon absence de réponse ou de réaction devant le danger imminent. » évidemment, il y a une faute, je lance officiel le quatrieme chapitre avec faute à la premiere phrase (j’arreterais de lire quant il n’y en aura plus lol ^^) et puis pour moi « heler » ça veut dire « appeler de loin », ils sont pas juste à côté-là ? « Mais elle avait beau jeté vers moi des regards aussi insistant qu’impressionnant, je ne voyais vraiment pas ce que je pouvais faire. » qu… QUOI ??? un regard impressionnant ??? qu’est-ce que c’est que ça ? … remarquons aussi que toi aussi ils parlent avec les yeux. « comment aurais je pu nous tirer de ce mauvais pas ? » je viens de lui trouver une qualité ! Il est con et il s’en rend compte ! ^^ « seule solution s’imposait à mon esprit. Univers » de terre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ha ha ha !!!!! Ca fait trop pub cette phrase ! Une seule solution : le gel douche TUPU. Ou un slogan politique : une seule solution : votez le parti extrême centre de pêche chasse nature et tradition. « Sauf que, nom d’une pipe de nom de tout ce qui existe et existera, ça ne fonctionnait pas ! » cette phrase est géniale. « J’essayais de fermer les yeux, » et apres tu te fous de moi parce que mes persos ferment les yeux pour penser ! Mais alors toi là il court, et il ferme les yeux ! La probabilité qu’il se prenne un trouve est de 90% mais c’est pas grave. « la jolie prairie » … avec la cabane… c’est la petite maison dans la prairie !!!!!!!!!! « J’avais été un peu trop optimiste finalement au sujet de mes capacités » t’es bien le seul «- Grandiose, fit-elle en levant les mains, comme vaincu par un tel niveau de connerie » bah elle est conne elle aussi ! Elle a déjà vu un mec qui fit « j’ai une solution » et que ça marche !!! ? (blague juste pour lilo ^^^^^^^^^) « - Il y un autre moyen de s’en sortir ? Tentai-je » moi je proposerai aux habitants de chatouille sa poire à lui, au moins il souffrirait un bon coup ça dégagerait mes nerfs. Et puis merde à la fin Karù me manque ! Lui au moins il aurait dit ce que tout personne avec trois neurones de connecté aurait dit : « pars devant , je vais les retenir » ! Et puis voila ! Comme ça au pire il serait mort mais c’est pas une grosse perte. En plus ce perso est un tafiolos total, mais pourquoi il met sa sécurité en péril pour suivre une inconnue. « petite trappe cachée menant à un abri fortifié remplis de nourriture, » chouette !!! euh pardon… bah oui comme ça tu mourrais étouffé par un biscuit. « - Tu sais te battre ? » MAIS IL SAIT MEME PAS COURIR CE CON !!!! MEME OUVRIR UNE PORTE CA LUI POSE PROBLEME DANS LE CHAP 1 !!!! « - Contente toi de frapper aussi fort que tu peux là où ça fait mal, et après ça tu cours de ton côté et moi du miens, on se retrouve après, m’expliqua-t-elle » …. Ok au final c’est la fille qui a sorti la réplique correcte du héro normal. « si étroit » neuf « perspective de frapper les partis intimes d’un homme rageur armée d’une torche. » … mais t’es aps une fille !!! t’es pas obligé de viser les burnes sinistre tanche !!! Vise le visage serre le poing et balance ! « Autrement dit pas du tout » merci… je rappel que les lecteurs ne sont pas aussi con que le perso hein « Mais saleté d’Univers à la noix ! Fonctionne ! » c’est pas une machine… « Ramène moi ! Allez ! » et ta copine ? « - Ils arrivent, me prévint Morgane, » non mais sans déconner ! « Si jamais ça se passe mal pour nous, dis toi au moins que j’aurais été contente de te connaître pendant ces quelques minutes. » Cette phrase est nulle a chier XD en plus, elle peut pas fermer ? déjà ils vont pas mourir, et en plus, non sinistre pouff, le monde ne tourne pas autour de ton petit cul ! Kyaaa elle m’énerfe !!!!! Et lui aussi ! « Mon poing frappa mollement le mur. »…. Alors déjà qu’il frappe le mur, ça ne va pas avec sa semi virilité, mais en plus, pardon tu enfonces toi-même ton perso là le pauvre, avec le mollement. Ou alors il test la rigidité du mur ! voila ça doit etre ça. « Un petit machin vert. » yéééééééé un vert luisant… merde il l’a écraser contre le mur. « je devais me taper une forme d’urticaire vert fluorescent ! » PTDR !!!!!!! « Une forme de petit tourbillon luminescent sur le dos de ma main… » cliché ??? Cliché ! « Il me fallut une seconde pour me dire que ce n’était peut être pas une piqûre de bestiole, une autre seconde pour comprendre que ce n’était pas très naturel, encore une pour me dire que ça avait peut être un rapport avec Univers, et une dernière pour me dire que si je souhaitais faire quelque chose, il fallait peut être que je me remue le derrière. Que dire, sinon que je n’étais pas très réactif. » au moins il le reconnaît. Par contre ta oublié les 15 minutes pour trouver un marchant de neurone, et les 5 minutes necessaires à la grand mere devant toi dans la file d’attente qui tape la discut avec la vendeuse de neurone. « Je lâchai une onomatopée des plus stupides avant de me rendre compte que cette petite chose luisait de plus en plus fort. » une lampe de poche manuelle !! nouvelle invention hors du commun… c’est quand la fin du chapitre j’en peux plus. « Je fis donc la première chose qui me vint par la tête » attentionnnnnnnnnnnn « Dieu des Rêve » RR ^^ « m'accorde un petit veux » HA ha ha !!! Déjà lol pour l’énorme faute, et en plus au début j’ai ouvert de grands yeux car j’ai lu : un petit vieux. ^^ « quelque chose se produisit, et ce quelque chose prit la forme d'une véritable tourbillon vert dans le mu, » mais… le sénar est merdique…. « cerclé d'étincelles rebelles et menaçante » heureusement, petit licence poetique pour masquer le reste. « Il s'en échappa un bruit indescriptible, comme un hurlement de tonnerre sourd. » oui bah bah indescriptible du coup ^^ Attends j’essai d’imaginer… Schpouuuuuuu « ne nous envoie pas dans le Tartare » clin d’œil a mimura ? « j'aurais tout aussi bien pu me manger le mur » ce qui aurait été bien drole ^^ « seulement envahis d'une sensation de plénitude » ptdr ^^ « je me sentais soudain serein » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!^^ « J'évoluais dans un rêve... Un rêve ?! » pfff une histoire ou des perso evoluent dans un reve… c’est nul…. … … attends.. …. ^^ « me rendant compte que je m'étais encore réveillé debout. » et la, bim, bug minecraft, ses pieds se sont réveillés dans la terre « la jeune fille perdit l'équilibre, je pus la rattraper » youpiiiiiiii !!!! un geste héroique !!! un !!! « n'étais pas seule » mes yeux une fois de plus se sont arrachés… j’avais dis que c’était une fillette ce perso ^^ « Cette herbe, ces arbres, cette grande...non...pas si grande que ça, cette étendue presque vide d'une taille... moyenne » … on s’en fou c’est une prairie !!! « Où est ce qu'on est ! Qu'est ce que tu nous à fait ! » creve…. « Mais tu pourrais essayer quand même de m'expliquer ce qui se passe ? » ce passage n’est pas réaliste… mais on s’en fiche c’est unreve tu vas dire ^^ « des cheveux roux mi-long » des cheveux long mi-roux ? « nez en trompette » et non pas aquilin (viens de aquilinus, l’aigle) « des yeux très bleu accentuant une expression autoritaire, ou plutôt circonspect, » ah ah ah ^^ m’en f ou elle est pas allemande (je dec) tres jolie description en attendant « - Je te présente Univers ! Clamai-je, très fier de moi en levant une main. » j’aime ^^ (pouce vert) « - Et bien, continuai-je, un peu déçu de sa réaction tout de même, » énorme ^^ « - D'accord, d'accord, concéda la jeune fille qui se mit à marcher de long en large, pour se dégourdir les jambes sans doute » bah oui bien sur, tres certainement » « en profitant pour retirer sa veste sombre qu'elle laissa nonchalamment tombé sur l'herbe. » tres joli « Elle portait un pantalon de toile marron assez serré, avec une bourse de cuire attaché sur le côté, et portait avec cela une sorte de haut beige à manche que des ficelles de cuirs reliait au niveau de la poitrine » genre jeux vidéo quoi « - Dit... Elles sont où tes chaussures ? Interrogeais-je en remarquant ses deux pieds nus. » ouais… on avait faillit oublié ou on était Pour le com de lilo, c’est parce qu’apres mon commentaire ou je disais avoir envie d’avoir la suite bien que j’ai pas trop accroché, tu as dit « moi j’ai VRAIMENT » envie d’avoir la suite. Enfin c’était pas important. Sinon bah j’ai trouvé ce chapitre assez sympa. Bon j’aime toujours pas les persos (parce que moi mes chéris c’est Orynn, tete de poire (crale), et ioran, et karù meme si ya que moi qui l’aime) mais j’ai hate de…. non pas de savoir ce qui va se passer parce que je sais tres bien qu’il va rien se passer du tout. Mais j’ai hate de voir comment ça va évoluer. Bonne chance ! ^^

  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans

    Bon bah moi j'aime toujours autant :) Et tes personnages aussi, moi je les aime bien. En fait je les trouve géniaux jusqu'à ce que je lise le commentaire de ch92, après je peux pas m'empêcher de les trouver un peu débiles XD Mais bon, même après ça, je les aime bien ^^

    «- Grandiose, fit-elle en levant les mains, comme vaincu par un tel niveau de connerie » bah elle est conne elle aussi ! Elle a déjà vu un mec qui fit « j’ai une solution » et que ça marche !!! ? (blague juste pour lilo ^^^^^^^^^)


    Personnellement, je n'en ai jamais trouvé un comme ça !
    Qui en plus soit gentil avec les ordis et dégage un parfum de fleur... Hum... Faut chercher ^^

    Pour le com de lilo, c’est parce qu’apres mon commentaire ou je disais avoir envie d’avoir la suite bien que j’ai pas trop accroché, tu as dit « moi j’ai VRAIMENT » envie d’avoir la suite. Enfin c’était pas important.


    Ah ! Bah non non, c'était pas pour toi. ^^


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans

    Mes pauvres personnages, entre les mains de la coqui, deviennent des gros abrutis ^^ je suis pas d'accord !

    Je m'en fiche, Lilo aime bien ^^ C'est ce qui compte

    Et j'aime bien cette histoire, elle est moins prise de tête que shadow of feet, c'est différent, ça me permet d'écrire vraiment deux choses différentes :)


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:2c2cu3mu][size=150:2c2cu3mu]Cycle 1 : La Naissance d’Univers Partie 5 : Une Question de Curiosité [/size:2c2cu3mu] - Pourquoi est-ce que tu me demandes ça ? Me répondit-elle comme si je lui avais demandé ses mensurations ou bien quelque chose de semblable, ce qui était un peu vexant il fallait bien le reconnaître, et me mit mal à l'aise. - Parce que...tu es pieds nus..., hésitai-je, peu sûr quand à la réponse la plus adapté. - Très observateur, remarqua-t-elle ironiquement, Je les ai fait tombé là bas. Alors à moins que tu en ais à me prêter je risque de rester pieds nus, ça te dérange ? - Ah mais non, bien au contraire, répliquai je en levant les mains, une réaction que je ne compris pas moi même d'ailleurs, Morgane leva un sourcil avant de finalement laisser tomber et me quitter du regard pour jeter un coup d'œil vers ce qui nous entourait. Je laissai retomber mes mains et la suivit des yeux, pas après pas, essayant de faire un petit bilan sur tout ce qui venait de se passer. Univers, Morgane, le Tourbillon Vert... Je jetai un coup d'œil sur le dos de ma main. Cette chose étrange était toujours là, comme au repos. Je me demandai mentalement si le prodige que j'avais réalisé pouvait être reproduit. Si je pouvais aussi facilement voyager entre plusieurs mondes, ça signifiait... En fait j'avais du mal à me rendre compte de ce que cela impliquait. - Tu as dis que ça s'appelait comment ici déjà ? Lança finalement la jolie rousse. - Univers, répondis-je, toujours aussi heureux d'entendre ces syllabes franchir mes lèvres, Et non je ne sais pas où nous sommes exactement, non je ne sais pas comment nous sommes arrivé et non je... - Oui oui, j'ai compris, ne t'énerve pas, m'apaisa-t-elle d'une voix inhabituellement douce, Écoute, je suis un peu méfiante, d'accord, je suppose que tout le monde le serait un peu dans cette situation. Mais sache que je te suis vraiment reconnaissant de m'avoir aidé à me tirer de là, où que l'on soit, je suis mieux ici que là bas.
    - Euh, hésitai-je, surpris par ce revirement de caractère, et me rappelant curieusement de ce qu'elle avait dit, qu'elle avait été heureuse de m'avoir connu, finalement nous nous en étions sorti, Je t'en pris... C'est le moins que je pouvais faire après avoir fait foiré ton plan opération discrétion pieds nus...
    - Je suis sérieuse, me réprimanda-t-elle, Et qu'est ce que tu as avec mes pieds ? Ça te choque à ce point là que je sois pieds nus ? C'est une sorte de partis intime dans ton monde où dans ton pays ? Sa question était tellement improbable que je mis un instant avant de répondre, jetant un coup d'œil interrogatif vers ses orteils, comme ci eux pouvaient me donner la réponse à la question. Je les trouvai inexplicablement mignon, mais, secouant la tête, m'en détourna pour la regarder de nouveau dans les yeux, comme il était de coutume de le faire lors d'une conversation. Quelle était la question déjà ? Je faillis répondre ''C'est pas faux'', avant de me rattraper juste à temps en me rappelant de ce que cela impliquerait. Toute cette histoire parce qu'elle était pieds nus, ça frôlait le ridicul. - Mais non ! Absolument pas, et je ne fais que me moquer un peu, parce que ton plan de départ il était vraiment nul, Fis-je finalement, avant de laisser un silence, incertain quand à la réaction qu'aurait Morgane, qui quand à elle me scruta un instant. - Oui... C'est vrai, rit-elle enfin, m'ôtant le poids que j'avais sur l'estomac, C'était un très mauvais plan, et à l'heure qu'il est, je serais sans doute déjà... - Au piloris ? Tentai je en retenant un rire devant ce nom complètement idiot. - Exactement, termina-t-elle, Tu aurais été content, c'est les pieds que je me serais faite chatouiller en premier, il y a un traitement spécial pour les fuyardes. - Ah oui ? Fis je tout sourire, déjà parce qu'elle souriait elle aussi, et qu'il n'y a rien de plus contagieux au monde, et également parce qu'un sujet aussi léger que les chatouilles était diablement agréable après tant d'adrénaline et de frayeur. - Oui oui, me confirma-t-elle en posant un poing sur l'une de ses hanches, j'aurais été assise, les chevilles coincé dans ce que l'on appelle un carcan, pour ne pas que je puisse me libérer ou même bouger et on m'aurait lié les orteils pour... - Lié les orteils ? Ris je de plus en plus halluciné par ce qu'elle me racontait. - Oui, continua-t-elle, visiblement à fond dans son délire, Car vois tu, les endroits les plus sensibles sous des pieds chatouilleux comme les miens, c'est sous les orteils, où directement sur eux, et lorsqu'on ne peut plus les bouger, c'est vraiment horrible. - Mais comment tu sais tout ça toi ? La relançai je, me rendant parfaitement compte que c'était la conversation la plus débile que j'avais jamais eu, mais tout autant la plus agréable, et comme j'aimais parler enfin à quelqu'un. - Tu te doutes bien que c'est pas la première fois que je me retrouve dans la galère, Fit-elle en essuyant d'un coup du pouce une poussière invisible sur sa joue, lui donnant un air aussi malicieux qu'adorable, ce qui ne fit que me faire sourire d'autant plus. - Plus sérieusement..., commençais-je, brisant à contre cœur l'atmosphère délicieuse qui s'était installé après ce très intéressant dialogue, Tu peux me dire maintenant pourquoi on te poursuivait pour te... Enfin t'a compris. - Je fais seulement ce que je peux pour survivre, s'énerva-t-elle perdant en un instant le visage que je venais découvrir pour retrouver celui que je connaissais, tendu et concentré, Ce n'est pas quelque chose de facile lorsque l'on a... - D'accord d'accord, fis-je, fatigué de toujours demander ce qu'il ne fallait pas, Écoute ça m'ait égale d'accord ? Vraiment, c'est pas la peine d'en parler, je voulais juste... - Réfléchis avant de parler s'il te plait, me coupa-t-elle, tranchante, mais pas méchante, lorsque l'on ne veut pas entendre la réponse à une question, on ne la pause pas. D'ailleurs, quelle est ton histoire à toi ? Qu'est ce que tu fichais dans cette ruelle ? - Je..., commençais-je, songeant à ce qu'elle venait de dire, me sentant un peu mal, puis, me penchant sur la réponse la plus approprié à sa question, ne put m'empêcher de sourire, Tu le croirais pas... Et d'ailleurs je ne suis même pas sûr que... - Essaie toujours, trancha-t-elle de nouveau, croisant les bras, avant de s'asseoir en tailleur dans l'herbe, exhibant malgré elle la plante de ses pieds légèrement rosés que je regardais un instant avant de me reconcentrer sur elle, me rappelant du même coup que je n'avais pas la moindre idée de ce que j'allais bien pouvoir dire. - Et bien...,hésitai-je en jetant un coup d'oeil sur la trace au dos de ma main ne sachant exactement quoi lui dire, C'est... En faite j'ai l'impression qu'ici, Univers, c'est un monde...imaginaire. Et je crois que c'est moi qui l'ais créé en rêvant... Elle leva un sourcil, tentant visiblement d’intégrer ce que je venais de dire. J'eus pendant quelques instants peur qu'elle éclate de rire. Elle n'en fit rien, elle resta silencieuse, jetant un nouveau coup d’œil autour d'elle, toujours assise à même le sol. Je me décidai à faire de même, la rejoignant, assis de la même façon. Elle ne dit toujours rien. Elle soupira finalement, baissa les yeux, puis répondit : - Une sorte de Rêve ? Risqua-t-elle, C'est ce que tu es ? - Tu peux bien m'appeler comme tu veux, je me souviens même plus comment je m'appelle, je plaisante pas, réagis-je, Et je n'ai pas la moindre idée de ce que je suis, mais je suis pratiquement sûr que je ne fais pas partis de ton monde normalement. - Ça a du sens, concéda-t-elle, ça expliquerait que tu portes des vêtements si bizarre. Bon très bien, imaginons que je te crois... Alors comment... Enfin...je suppose que tu n'en sais rien toi même en faite. Bon admettons, on est dans une sorte de monde rêvé, et toi tu en es le Rêveur, pourquoi pas, si vraiment tu peux allez et venir comme ça entre les mondes, tu as un sacré pouvoir, et personne ne pourrait jamais t'attraper. Ni ceux qui t’accompagnent d'ailleurs. - Je n'y avais pas réfléchis, admis-je, peu emballé parce que cela semblait impliqué, Et de toute façon, je ne sais pas comment ça fonctionne ! - Je ne faisais que réfléchir tout haut, me reprit-elle en lorgnant une cible invisible des yeux, juste en face d'elle, le poing fermer contre ses lèvres, pensive. - Et à quoi est ce que tu penses exactement ? Risquai-je peu emballé par la perspective d'entrain dans des combines qui nécessiterait une utilisation abuse de mon pouvoir. - Pour être honnête, à m'installer, dit-elle à demi voix, Si on est vraiment en sécurité ici, alors je ne vois aucune raison à ne pas en profiter, dormir sous les ponts, je l'ai fait pendant des années, et il n'y a vraiment rien qui me donne envie de rester là bas. - Quoi ici ? M'exclamai-je ne sachant très bien si la surprise l'emportait sur l'excitation. - Ça poserait un problème ? Interrogea-t-elle aussi souriante qu'intimidante. - Ah non non, assurai-je, me demandant comment finirais cette histoire de fou. [/b:2c2cu3mu]

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans

    Dés que Lilo est plus là, tout le monde m'emmerde :xp:

    Revient d'Ukraaaaaaaaine !!! ^^

    Et mon perso niais il vous zut, c'est juste quelqu'un de normal, et pour quelqu'un de normal, les chatouilles il s'en fou un peu ! C'est logique !


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    QUi a dit qu'être normal c'était bien ^^ Bref mon com ! ^^ Piti com ! Bon je me prépare ce coup-ci ! Devant moi à côté de mon ordi : une enclume, une pioche, des couteaux de toutes sortes, … non pas besoin de carte de monde ou de cerveau… et du thé citron-framboise ! ^^ « Une Question de Curiosité » ptdr ! c’est le cas de le dire ^^ « - Pourquoi est-ce que tu me demandes ça ? Me répondit-elle comme si je lui avais demandé ses mensurations ou bien quelque chose de semblable, ce qui était un peu vexant il fallait bien le reconnaître, et me mit mal à l'aise. » bien fait !!!! sinon je sombre en dépression, il y a pas de faute ! Ce n’est pas tolérable ! « - Parce que...tu es pieds nus..., hésitai-je, peu sûr quand à la réponse la plus adapté. » heureusement qu’il y a une faute à la seconde phrase ^^ et puis ça y est le chapitre il est pas fait pour me plaire là ^^ … tu veux pas écrire un chapitre ou elle se prend les pieds dans une moissonneuse batteuse ? Mou ha ha hah a !!!!! « Alors à moins que tu en ais à me prêter je risque de rester pieds nus, ça te dérange ? » … ben voyons, alors la tu te fais meme pas chier pour la mettre pieds nus, non, « tiens mes chaussures sont resté dans un autre monde, zut alors » « - Ah mais non, bien au contraire » ah bah c’est sûr !!! Espèce de fétichiste des pieds !! « répliquai je en levant les mains, une réaction que je ne compris pas moi même d'ailleurs, » !!!! cette phrase est génialissime ! « Morgane leva un sourcil avant de finalement laisser tomber »… de quoi le sourcil ? ^^ « et me quitter du regard pour jeter un coup d'œil vers ce qui nous entourait. » ouais, on sait ou sont les yeux ! ^^ « Je laissai retomber mes mains et la suivit des yeux, pas après pas, » squall ? c’est bien toi qui écris ????!!! « faire un petit bilan sur tout ce qui venait de se passer. Univers, Morgane, le Tourbillon Vert... » oula !!! doucement !!! pas trop à la fois pour ton pauvre SanNom « Si je pouvais aussi facilement voyager entre plusieurs mondes, ça signifiait... En fait j'avais du mal à me rendre compte de ce que cela impliquait. » Mou ha ha !!! c’est quoi cette phrase !!? Quel crétin ce perso « - Oui oui, j'ai compris, ne t'énerve pas, m'apaisa-t-elle d'une voix inhabituellement douce, Écoute, je suis un peu méfiante, d'accord, je suppose que tout le monde le serait un peu dans cette situation. Mais sache que je te suis vraiment reconnaissant de m'avoir aidé à me tirer de là, où que l'on soit, je suis mieux ici que là bas. » très beau ! Tres con et tres beau en même temps ! Rien que pou cette phrase je trouve cette nana intéressante. « - Je suis sérieuse, me réprimanda-t-elle, Et qu'est ce que tu as avec mes pieds ? Ça te choque à ce point là que je sois pieds nus ? C'est une sorte de partis intime dans ton monde où dans ton pays ? » PTDR ! Moi ça me stresserait tellement pour elle que j’espere qu’elle trouveras vite des chaussures XD « je mis un instant avant de répondre » rappelle nous bien que t un imbécile « jetant un coup d'œil interrogatif vers ses orteils » mais c’est pas eux qui vont répondre « comme ci eux pouvaient me donner la réponse à la question » … merde… j’ai eu une pensée commune avec ton perso. « Je les trouvai inexplicablement mignon » Ce sont des pieds…. squall « mais, secouant la tête, m'en détourna » ;… pardon ? « pour la regarder de nouveau dans les yeux, comme il était de coutume de le faire lors d'une conversation » Oui voila fait ça XD « Quelle était la question déjà ? » … pffffffff « Toute cette histoire parce qu'elle était pieds nus, ça frôlait le ridicule » je vous le fait pas dire !!!!!!!!!!!!! « - Oui... C'est vrai, rit-elle enfin, m'ôtant le poids que j'avais sur l'estomac » un poids sur l’estomac pour ça ? Mon dieu je donnerais ma vie pour jamais être comme lui ! « Au piloris ? Tentai je en retenant un rire devant ce nom complètement idiot » Piloti ??? ^^ Keskila d’idiot ce nom ? « il y a un traitement spécial pour les fuyardes. » et les mecs ils puent du cul « Fis je tout sourire, déjà parce qu'elle souriait elle aussi, et qu'il n'y a rien de plus contagieux au monde » … squall ???!!! je crois que ta grand mere à écris dans tes pages sans faire expres !!! « qu'un sujet aussi léger que les chatouilles était diablement agréable » les chatouilles ? léger ? Ta vu comment tu annonces le sujet espèce de sinistre pachyderme ?!! « - Oui oui, me confirma-t-elle en posant un poing sur l'une de ses hanches, j'aurais été assise, les chevilles coincé dans ce que l'on appelle un carcan, pour ne pas que je puisse me libérer ou même bouger et on m'aurait lié les orteils pour... » oh non mais pitié !!!! C’est quoi ça ? « c'était la conversation la plus débile que j'avais jamais eu » merci bien « dans la galère » dans la galère ? Je croyais que t’allais au piloris ^^ « Écoute ça m'ait égale d'accord »…. Bravo…. « Réfléchis avant de parler s'il te plait, me coupa-t-elle, tranchante, mais pas méchante, lorsque l'on ne veut pas entendre la réponse à une question, on ne la pause pas » oui bah méchante sans le faire exprès quoi. Nan mais c’est vrai en plus ce qu’elle dit, prenez exemple XD « Elle leva un sourcil » celui qui n’est pas encore tombé « Une sorte de Rêve ? Risqua-t-elle, C'est ce que tu es ? » !!!! XD c’est sympa ça !!! « Ça a du sens, concéda-t-elle » BAH NON JUSTEMENT CA EN A PAS ESPECE DE POIRE !!!! Mais pourquoi sont-ils en train de se creuser la soupière pour du caca pareil !!! « personne ne pourrait jamais t'attraper » c’est le premier truc auquel elle pense elle ? XD « - Ah non non, assurai-je, me demandant comment finirais cette histoire de fou. » ptdr c’est quoi cette fin ? ^^ Donc ! Officiellement ! Ceci est la partie que j’ai le moins pu encadrer. Bon ok peut-être parce que ça parle de pieds H24. Mais même au-delà de ça ! XD Enfin bref pas convaincue !!! Mais hâte d’avoir la suite quand même ^^

  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans

    Voilà voilà je suis revenue, bon alors après avoir chanté et skripkalié du violon pendant une semaine je vais me remettre aux commentaires ^^

    Alors, je crois que cette histoire est vraiment ma préférée de celles que tu écris en ce moment ^^ J'aime toujours tes personnages, après dans cette partie leur discution sur les chatouilles étaient quand même un peu.. niaise je l'avoue :D Je préfère le personnage principal à Morgane, qui est un peu hautaine parfois. D'ailleurs il est marrant lui, il est pas du tout intéressé par les chatouilles et les pieds, mais il y pense tout le temps et il arrête pas de les regarder xD

    Bref bref, en rentrant que maintenant j'ai plus que 3 petits jours à attendre avant la suite ^^


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [size=150:2us5wzkr][b:2us5wzkr]Cycle 1 : La Naissance d'Univers Partie 6 : La voix des brins d'herbes[/b:2us5wzkr][/size:2us5wzkr] [b:2us5wzkr]- Tu aurais pu le dire que tu n'avais pas de lit, grogna une voix que je reconnu sans mal dans l'obscurité partiel de la nuit étoilée. - On est pas si mal installé, remarquai-je, me défendant, Et j'ai trouvé des couvertures, ce n'est pas si mal, et ce n'est pas toi qui disait que tu avais l'habitude de dormir sous les pont et de te battre avec les rats pour que... - Oh ça va ! Coupa-t-elle, je ne me plains pas, je dis juste que... Et puis laisse tomber. Je l'entendit se remmitoufler dans sa couverture et prendre une autre position. Je devais le reconnaître, dormir à la belle étoile n'était pas ce qu'il y avait de plus confortable, mais je n'avais rien eu de mieux à lui proposer lorsqu'elle avait demandé si elle pouvait dormir ici. En faite, j'avais simplement ouvert la porte de la cabane et y avait déniché quelques couvertures, dont les plus petite, une fois roulé, nous servait d'oreiller. Et, comble de la joie, j'y avais également trouvé de quoi casser la croûte. Je lui ai donc raconter ma courte histoire, la naissance de ce monde à la noix, alors que nous dînions en tête à tête, si l'on pouvait dire. Nous ne fumes ni l'un ni l'autre surpris de voir la nuit tomber progressivement, mais en y songeant, je me rendis compte un peu plus tard que c'était bon à savoir, univer suivait un cycle jour nuit. Si c'était bien moins qui avait créé tout ça, je devais avoir repris ce concept de mon monde natal, cela, et également les 24 heures dont je me souvenais inexplicablement. Cela avait aboutit à une conversation où Morgan e m'avait expliqué que dans son monde, ils comptaient le temps différemment. Et cela me permis de rebondir, et je pus décemment lui demander de me parler de cet endroit où elle vivait. Elle avait parfaitement éludé la question, d'une façon dont je me souvenais même plus, mais je savais que je n'avais rien vu. Mais ça n'avait été que partis remise, et la soirée avait été longue de toute façon. Nous discutâmes un bon moment avant de décider qu'il était temps de dormir. A y réfléchir, j'avais sacrément dormi cette foutu première journée. Enfin...si on appelait dormir le fait de fermer les yeux et se retrouver dans une ruelle glauque et de percuter une voleuse en cavale. Oui, j'avais finalement réussi à lui faire dire ce qu'elle avait fait pour être ainsi poursuivis. Elle ne m'avait pas tout dit, c'était certain, mais je savais au moins ça. - Tu dors ? Me demanda-t-elle finalement, me faisant presque sursauter. - Dis moi..., commençais-je, Tu es naturellement chieuse où tu l'as travaillé ?
    - Je demande juste si tu dors, se défendit-elle avec une mauvaise presque de mon niveau, c'était dire à quel point elle se foutait du monde.
    - Non je ne dors pas ! Fis-je avec une ironie absolument pas un instant dissimulé. - Ah... Moi non plus, remarqua-t-elle et je ne pus m'empêcher de soupirer devant la médiocrité de cet échange, que ce soit d'un côté ou de l'autre. C'est ainsi que je compris que je n'avais pas la moindre envie de dormir. Pensivement, je me grattai légèrement la joue en jetant un coup d’œil vers elle. Je ne la voyais pas très bien pour être honnête, bien cachée non seulement par sa couverture mais aussi par l'obscurité. Je fis une moue que personne ne put voir, réfléchissant à la meilleure façon de faire chier mon monde, avant de me reprendre et de me dire que ce n'était pas bien. Et puis, je n'avais vraiment, mais alors vraiment pas envie de me prendre un coup de pied. Quoique ça ne ferait pas trop mal elle était pieds nus. Ah oui tiens… - C'est bizarre quand même le truc des sapins, dit-elle finalement, me coupant dans ma réflexion au point que je ne me souvins immédiatement plus à quoi je pensais. - Le trucs des sapins..., Répétai-je avant d'un deuxième fois sortir, Le truc des sapins ? - Tu sais, il n'y a rien derrière, c'est vide, me rappela-t-elle et je me dis que je devais vraiment ne pas avoir mes neurones correctement connectés pour ne pas comprendre ce dont elle parlait, qui avait été l'une de nos grande découverte de la journée. En effet, que l'on appelle prairie ou clairière, ce que je connaissais d'Univers était cerclé de conifère de toute sortes, et nous avions remarqué, en allant jeter un coup d’œil, que derrière quelques premières rangées d'arbres, il n'y avait plus rien. Pas de forêt, pas de grande vallée, pas de village d'homme-bigorneau, juste rien, rien du tout, un vide. Ni l'un ni l'autre nous n'avons la curiosité de plonger dedans pour voir ce qui se passait, ce qui, à mes yeux, était quand même plus sage s'il on avait un certain amour de soit. C'était notre cas à tous les deux, en un mot, nous tenions à notre peau. Morgane avait donc eut le réflex le plus débile que j'aurais pu avoir, elle avait balancé une branche dedans. Cette dernière avait disparu et n'était pas réapparut. Au final, nous nous en étions rapidement désintéresse, reprenant notre conversation sur...sur quoi déjà ? Bah ! Je ne m'en souvenais plus, mais ça devait être capital. - Ouais, c'est bizarre, répondis je finalement, notant silencieusement que ma réponse était vraiment constructive, et que réfléchir et parler en même temps ça ne me réussissait pas, de toute façon si je passais mon temps à me parler à moi même je finirais égocentrique, ou alors simplement toc-toc. - Si t'a pas envie de parler tu peux le dire ! S'énerva-t-elle. - Mais c'est pas ma faute si tes réflexions sont aussi nourrissante que des brins d'herbes, répliquai-je, très fière de ma métaphore que j'avais eu en posant ma main sur le sol à ma droite pour me redresser un peu, ça devait être ce que l'on appelait l'inspiration de la nature, ou quelque chose comme ça, voilà que j'étais poète maintenant... - Alors là, excuse moi, mais c'est le pêcheur qui se moque du chasseur ! Remarqua-t-elle, et je me retins de répliquer que c'était nul comme expression, Vas y, toi si tu es si fort, lance un sujet de conversation ! - D'accord, fis-je, songeant déjà à ce que j'allais dire, On parle du pilori ? - Mais t'es chiant avec ça ! Lâcha-t-elle en donnant un coup dans le vide que j’aperçus à peine, me rendant compte qu'elle ne me voyait pas non plus.
    - Ok ok, j'arrête, promis-je assez faussement il fallait bien l'avouer, Mais on a tellement discuté déjà que je pense que j'aurais du mal à avoir une nouvelle conversation sérieuse, et puis en plus, entre moi qui me souviens de presque rien et toi qui ne veut pas me parler de chez toi, on va vite faire le tour. - Si moi je suis une chieuse, toi tu es un emmerdeur. Un emmerdeur de Rêveur ! - J'adore mon nouveau nom, fis je en levant le pouce, même si elle ne le vit pas, songeant déjà à la façon la plus adéquate de me venger, mais ça ne vint pas, je n'étais clairement pas très inspiré il fallait bien le dire, mais cette chieuse m'empêchait de réfléchir. - Content de l'entendre, grinça-t-elle en roulant de nouveau dans sa couverture, et se murant dans un silence à moitié boudeur, à moitié seulement parce que j'étais plus que certain qu'elle n'avait pas grand chose à faire de moins, Bon moi je dors ! Je jetai un coup d’œil dans sa direction, et me demanda un instant si je l'avais vexé en l'envoyant bouler alors qu'elle essayait de me parler. C'était possible, mais mieux valait ne présager de rien avec cette fille, tantôt joueuse, tantôt sérieuse, tantôt chieuse, tantôt... Il y avait d'autre adjectif en euse ? Bah ! Elle les cumulait sans doute tous. Plusieurs minutes passèrent ainsi, et je ne m'endormis pas. Je songeai à sauter sur elle pour lui faire : « bouh ! », mais redoutai trop de me prendre de douloureuse représailles, je n'étais pas certain qu'elle serait enthousiaste à l'idée d'un câlin amical. A vrai dire, j'entendais déjà sa voix furibonde qui sortirais : « Dégage ! ». En faite peu importait je m'ennuyais, et ce n'est que l'un des raisons pour laquelle je me dégageai de ma couverture silencieusement et me dirigeai furtivement dans sa direction, Je tordis le nez, réfléchissant, tentant de ne pas respirer trop fort. C'est évidemment dans ce genre de cas qu'on à l'impression de faire un bruit de locomotive, mais visiblement cela ne troublait pas la sérénité de la belle Morgane. Belle ? Qu'est ce que je racontais moi encore, ça ne rimait pas avec euse, et il y aurait une plage à Univers avant que je qualifie la jeune fille de « merveilleuse », fallait pas déconner non plus. Mais cet intéressent petit spitch cérébral ne m'aidait en rien. Je n'allais quand même lui balancer un saut d'eau quand même ? Il y avait bien quelques pots dans la cabane, mais je ne me voyais pas en rapporter un sans qu'elle ne le voit venir. Et puis...je pense que là elle m'aurait vraiment boudé, et on rigole pas avec ces choses là. Qu'est ce que ses amis lui faisaient pour l'emmerder dans son monde ? Elle n’en avait probablement pas cette chieuse... Mmmh... Ce n'était pas drôle de dire ça. En revanche elle avait des ennemis, qui eux voulait la... Ahhhh... Je souris et tirai à demi la langue, rampant doucement vers ma cible. Alors quelle était ma cible, qu'est ce qui était chatouilleux ? Les côtes, le ventre, le dos, les cuisses, le cou... Je ne me voyais pas lui bondir de dessus pour faire courir mes doigts sur elle. Les pieds ! Elle l'avait dit elle était chatouilleuse aux pieds, ça c'était parfait, je n'avais qu'à lui en attraper un et passer les doigts de mon autre main dessous tout doucement. Elle me hurlerait probablement dessus mais ce serait définitivement marrant. Je rampais sans bruit vers le bout de la couverture, ricanant silencieuse en songeant à mon idée lumineuse. Elle se retourna alors, visiblement seulement à demi endormi, et j'eus un réflexe complètement con, je fis le mort, affalé dans l'herbe. Elle fit un petit bruit dans son sommeil et j’entrevis ses pieds à travers sa couverture, même dans le noir. Je n'avais plus qu'à attendre le bon moment, et Univers serait bercé de rire. [/b:2us5wzkr]

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    « La voix des brins d'herbes » nom pourri ? nom pourri !!!! « - Tu aurais pu le dire que tu n'avais pas de lit, grogna une voix que je reconnu sans mal dans l'obscurité partiel de la nuit étoilée. » yeah !!! le retour de la, j’ai dénommé FIRST FAUTE ! « On est pas si mal installé, remarquai-je, me défendant » Nan mais sans dec meuf ! Insulte pas ma cabane !! Pourquoi tous tes persos sont-ls forcément des chieurs ? « remmitoufler » je kiff ce mot ^^ « Nous ne fumes » où est la cheminée ? « - Dis moi..., commençais-je, Tu es naturellement chieuse où tu l'as travaillé ? » lol !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! énorme ! Mais c’est normal que ton perso change de caractère à chaque chapitre XD « - Ah... Moi non plus » ptdr !!! « pas de village d'homme-bigorneau » hé héh é, c’est quoi ça ? « excuse moi, mais c'est le pêcheur qui se moque du chasseur ! » hein ? MAIS KESKE C’EST QUE CA ?? « J'adore mon nouveau nom » on est bien d’accord que c’est le nom le plus pourri que t’es jamais sorti. Pauvre Sansnom. « C'est évidemment dans ce genre de cas qu'on à l'impression de faire un bruit de locomotive » magnifique « rigole pas avec ces choses là » ptdr !!! c’est le cas de le dire Bon bah... c'est partie que j'ai préféré !!!!!!! ^^ mais le probleme c'est que... le sénar est tellement innexistant que je me fiche royalement de la relation entre les persos. En plus Sans Nom il m'énerve parce qu'il me fait penser à toi XD