Histoire : Les Chroniques d'Univers

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Auteur
Histoire
  • Les Chroniques d'Univers


Histoire ajoutée le 28/09/2011
Épisode ajouté le 28/09/2011
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Ptdr !!! Satori voyons ! Bon j'ai hate de voir le com de Lilo, comme elle c'est son histoire préférée du coup j'aime bien savoir ce qu'elle a apprécié dans le texte.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    (recherche l'option ban du topic...) je vous emmerde !

  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans

    Alors, Univers ^^ Bon je vais arrêter de dire que j'aime bien les personnages, parce qu'après je vais me sentir... Niaise et conne... Hum... ^^ Mais bon vu que dans ce chapitre y'a pas vraiment d'action et que tout tourne autour des personnages, je vais dire un petit truc quand même :)
    Alors, bah Morgane elle est un peu chiante dans ce chapitre xD Bon, pas chiante chiante, mais elle râle beaucoup, et elle fait pas très très sympa. ^^ Sinon le Rêveur il est marrant, surtout sur la fin quand on voit la façon dont il s'y prend pour essayer de chatouiller Morgane.
    Pour l'instant Univers n'est pas très grand, donc j'ai bien envie de voir comment il va s'y prendre pour le faire évoluer, et comment la.. relation entre Morgane et lui va évoluer ^^
    Encore un chapitre qui m'a plu en tout cas, je prends toujours beaucoup de plaisir à lire Univers. Continue bien ^^


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Niaise et conne ? Pas du tout ! Les persos ne sont pas niais ils sont justes, tellement caricaturés humains que j'ai envie de leur envoyer... je sais pas moi... une théiere dans la tete ! Et j'ai hate qu'un nouveau personnage arrive moi en fait ^^ !!

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    ... si on en arrive là, je picole avant chaque partie à lire

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    Il n'y aura PAS de moine zen ! (regarde la suite du scènario...) Voyons voyons...nouveau personnage...ah oui là ! Chapire 678 ! Il est prévu qu'une fourmis passe entre les orteils de Morgane ! Et en parlant de téière, ça me rappelle quelque chose tient. C'est pas moi le pro des mots foireux placés aléatoirement dans des phrases ^^ Et t'es pas la mieux placé pour parler de Bibine hein... Eh tiens d'ailleurs, ça me fait pensé, faut que je lise Mein Shattenfelt ^^ Je sors le petit remontant ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:rlzbalvp][size=150:rlzbalvp]Cycle 1 : La Naissance d'Univers Partie 7 : Sommeil Brûlant [/size:rlzbalvp] Je clignais des yeux. Une fois, deux fois, trois fois, et ne vit que du blanc, un blanc qui manqua de me décrocher la rétine. Je mis instinctivement une main devant mon visage pour me protéger de ce qui en réalité était une lumière éblouissante. C'est alors seulement que je me rendis compte que le sol n'était pas stable, pas stable du tout, et j'avais beau avoir prouvé ma grandiose coordination en retrouvant mon équilibre après de très vilaines dalles mouillés, cela ne m'empêcha pas de cette fois glisser et chuter sur mon derrière. Je m'attendis à un choc violent mais il n'en fus rien, je m'enfonça un peu et ce n'est que lorsque je sentis des grains me perler dans les mains que je me rendis compte que je venais de tomber littéralement le cul dans le sable. Que l'on m'excuse l'expression, le réveil n'était franchement pas facile. Je toussotai un instant et repris mon clignotement de paupière, tentant d'y voir quelque chose, le soleil était en effet particulièrement radieux, et réchauffait en plus mon visage, probablement tout endormi. Quoi ? Endormi ? Mais où est ce que j'étais encore ! Je mis de nouveau bras devant mes yeux, en barrage à cette agression brûlante mais chaleureuse, tentant de comprendre ce qui se passait alors que ma mémoire fragmentaire se remettait difficilement en place. Univers, les dalles mouillées, Morgane, et ensuite... Il me revint les moments que l'on avait passé ensemble durant une longue et agréable journée, puis, qu'est ce qu'il y avait ensuite ? Nous nous étions couché et... - Et merde je me suis endormi..., râlais-je en laissant tombé ma tête sur mon torse de dépit, me souvenant de ce que j'avais compté faire à la jeune fille.
    Tout me revint en tête petit à petit, j'avais rampé silencieusement, puis projeté d'attraper fugacement l'un des petons de la jeune fille pour la chatouiller. Malheureusement, elle avait choisi ce moment pour gigoter et j'avais du faire le mort. Après quoi j'avais du attendre qu'elle redevienne silencieuse et laissé mes pensées vagabondé... Et finalement je m'étais endormi. C'était vraiment fantastique, grandiose, hors du commun, oui j'étais inspiré malgré le pâté qui m'embrumait le cerveau. Se posait maintenant une petite question. Non, deux en faite. La première c'était, où est ce que j'étais encore tombé, car il me semblait évident que je n'étais ni sur Univers, ni dans le monde de Morgane. J'étais dans un autre ? C'était trop cool ça ! Mais ce n’était pas vraiment le moment ! Je laissai mon bras retomber doucement et ma vision reprit un fonctionnement plus optimal et je pus me rendre compte que j'étais sur une plage. Du sable, une grande étendu d'eau, l'odeur de sel et le soleil éclatant, c'était quand même un sacré beau rêve... Mais je voulais quand même filer au plus vite et rejoindre la rousse râleuse sur Univers ! Voyons voir… Comment avais-je fait la dernière fois ? J’avais eu de l’urticaire verte sur la main, j’avais balancé un truc contre un mur, et ça avait fait un portail qui me ramena droit vers Univers avec mon invitée spéciale. Je jetai donc un coup d’œil sur mon sur l’extrémité de mon membre le plus utile. Non pas celui là, très franchement question utilité on repassera. Toujours était-il que je n’avais rien sur la main. Agacé, je frappai inutilement le sable et me fit mal en prime. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cogner du poing contre du sable, c’était douloureux. Je soupirai, un peu gavé par la tournure que prenaient les évènements. Je me levai finalement en me débarrassant, avec une difficulté assez hallucinante, du sable qui se collait un peu partout sur moi. Je songeai alors à virer mes chaussures, parce que franchement, marcher sur une plage ensoleillé en chaussures n’était ni classe ni pratique, mais je me rappelai alors du petit problème technique de cette chère Morgane qui n’avait pas pu retrouver ses…qu’est ce qu’elle portait aux pieds d’ailleurs ? Des sortes de ballerines en cuirs qu’elle portait à la main…c’était bien ça ? Bah, ça n’avait pas beaucoup d’importance. Toujours était-il que je ne voulais pas perdre mes… Oh et puis zut, je m’embrouillais tout seul. Mes yeux s’étaient enfin habitués à l’éclatante luminosité du soleil et je pouvais finalement voir qu’il n’y avait…et bien…pas grand-chose à voir finalement ? Une grande plage quoi, avec du sable un peu jaune et brûlant, une mer bleu et brillante, un ciel azuré et dégagé, bref un super tableau, il fallait le reconnaître. J’étirai tranquillement mes membres encore un peu ankylosés, me demandant si chaque voyage serait comme ça. Se réveiller trois fois par jour, c’était épuisant, et assez déstabilisant aussi. Et si c’était pour m’emmener dans des lieus où j’étais tout seul en plus… Comment j’en étais arrivé là, sur une plage ? Je m’étais peut être dit que je me les caillais avant de m’endormir. Quel système à la con quand même ! J’allais ronchonner à haute voix lorsque je vis une forme, noir, un peu plus loin sur une dune de sable. Je ne voyais pas très bien à cause du soleil, mais il semblait plus qu’évident qu’il s’agissait d’une personne, simplement assise là, regardant l’océan. Il y avait des passes temps plus gratifiant et plus intéressant, mais c’était un début pour lancer une conversation. Je n’étais pas convaincu d’être le meilleur dans ce domaine, mais au moins j’essayais, ce n’était pas si mal. N’ayant donc rien de mieux à faire, je me mis à marcher dans la direction de cette silhouette, et désespéra en me rendant compte que j’avais bien 500 mètres à faire. Mieux valait qu’au bout du compte je tombe pas sur un vieux grincheux râleur qui ferait des colliers en coquillages. Je me mis ainsi à imaginer une jolie jeune fille. Le visage de la rousse s’imposa à mon esprit et je le chassai, agacé. J’imagina donc une…brune, voilà, de long cheveux légèrement marronné et sombre, raide, en cadrant un visage…moins intimidant que celui de Morgane, qui allait finir par me poursuivre dans mes cauchemar. En faite, à la vérité, c’était le seul visage que je connaissais, donc c’était normal qu’il me revienne souvent. Songeant qu’il valait mieux avoir bonne allure, je passais une main dans mes cheveux un peu en bataille, et ne fit qu’empirer les choses en me rendant compte avec exaspération que j’avais les doigts plein de sable. J’agitai donc ma belle chevelure, si si c’est une belle chevelure, et tentai maladroitement de me débarrasser de ce…je ne trouvais pas d’épithète peu grossière, de ce nom d’une Morgane de sable. Même en tant qu’épithète elle n’était pas géniale celle là. Je repris mon chemin, manquai une bosse de sable, me tordit à moitié la cheville, et chutai sur un genou, dépité par moi-même. Heureusement que personne ne me voyait, parce que depuis cinq minutes, j’étais vraiment ridicule. Je me relevai donc, soupirant. Et quelque chose me frappai. Une méchante brûlure m’irradia la joue et je portai ma main à mon doux minois, ne comprenant décidément plus rien du tout. Monsieur l’homme invisible venait-il vraiment de me mettre une mandale ? Incroyable ! Je battis des paupières, alors que je voyais le paysage tout autour de moi faire de curieuses arabesques étranges. Un instant plus tard, je voyais carrément trouble. J’eus des vertiges désagréables et perdis de nouveau l’équilibre pour atterrir encore une fois sur mon derrière qui commençait à donner des signes précurseurs d’un grève. Tant qu’il ne manifestait pas trop fort. Ce ne fut que lorsque je me rendis compte que ma blague intérieure me fit bien rire que je percutai que mon cerveau lui aussi montrait des signes de faiblesse. En un mot, j’étais complètement à l’Ouest. Je secouai mon crâne de plus en plus lourd de droit à gauche, battant des yeux. Peu importait ce qui m’arrivait, ça ne sentait pas bon du tout. Je m’écroulai finalement, vaincu, fermant les yeux, plongeant dans un monde d’étoile. Je luttai et me débattis aussi fort que je pus, pour tenter de reprendre le contrôle de moi-même. Et un effort surhumain me permit de rouvrir les yeux. Pour me retrouver face à un visage bien connu aux joues parsemées de légères tâches de rousseur. Des yeux intensément bleus me fixaient d’une façon circonspecte que je reconnaîtrais entre mille. Ce regard soutint le mien silencieusement pendant bien une bonne seconde, alors que mon corps me récapitulait ce qu’il glanait comme information. J’étais allongé, et par sur du sable, sur de l’herbe, de l’herbe véritable. Il y avait un petit vent frais, et la température avait bien chuté de nombreux degrés par rapport à l’immense plage que j’avais vu. En un mot, j’étais de retour à la maison. - Ah ça y est tu te réveilles ! Laissa échapper une bouche à une trentaine de centimètre seulement de mon visage, la jeune fille était en effet à califourchon sur moi, et un peu penché pour m’observer, cette mine toujours suspicieuse collée au visage. - Oui…, commençai-je, ne trouvant pas quelque chose d’intelligent à dire, alors que ma joue me rappelai douloureusement qu’elle avait été maltraité, ce qui me fit poursuivre, Tu…m’as frappé… - Tu ne te réveillais pas, même quand je te secouais, se défendit-elle en ne quittant pas la position…assez perturbante, qu’elle avait adoptée. - C’est une raison pour m’en coller une ? M’irritai-je, me sentant un peu…dominé. - Tu faisais du bruit, justifia-t-elle avec un sourire assez enjôleur emplit d’ironie.
    - Maintenant que je suis là, pourrais-tu, sans vouloir te commander, bouger ton petit cul de là ? Lâchais-je, me demandant la seconde suivante si j’avais bel et bien prononcé les mots "ton petit cul", et si cet excès de zèle de me vaudrait pas un nouveau coup. Il n’en fut rien. Alléluia ! Elle fit une moue assez amusée, qui ne présageait sans doute rien de bon, et très honnêtement j’eus assez peur. Mais elle ne fit que se dégager de son siège de fortune pour se remettre debout, alors que moi-même, je me redressai pour me rassoire, soupirant, tentant de reprendre mes esprits. Comme d’habitude, j’émergeais du sommeil, et je commençais tout juste à s’habituer à cette sensation étrange de passer d’un monde à l’autre. Morgane fit quelques pas, puis s’assit, en tailleur, comme la dernière fois, me fixant de nouveau de ce regard que je ne parvenais pas vraiment à comprendre. Peut-être l’avais-je envoyé bouler un peu méchamment… J’allais lui assurer que ce n’était pas ce que j’avais voulu dire, mais elle ne m’en laissa pas le temps. - Je pars aujourd’hui, annonça-t-elle, et je le pris comme un coup de poing dans le plexus solaire, me coupant la respiration pour une raison assez inexplicable. [/b:rlzbalvp]

  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans
    Bon, le passage sur la plage je comprenais rien, mais ça m'a fait bien rire quand j'ai vu que c'était Morgane qui lui avait foutu une baffe ^^ Et je sais pas si les ceux qu'il a vu sur la plage l'ont vu, mais si oui ils ont du le trouver un peu bizarre xD Il dort sur la plage, il se lève, il s'approche d'eux, vacille, retombe par terre et se rendort ^^ Pas mal, pas mal. Et Morgane part ? Ou ? Elle retourne chez elle ? Elle voulait s'installer à Univers et est même pas restée un jour en fait ! Enfin je verrai ça la semaine prochaine, vivement la suite ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    ...Gué ? ... Hein ? Je rêve ? Très beau chapitre Vraiment sympa Satori se fou pas de moi et reconnait que c'est bien Mais mais mais...qu'est ce qui se paaaaasse !! XD

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Bon alors il parait que Lilo a pas compris et que Satori a aimé, elle ne peut etre que bien cette partie ^^ « sommeil brûlant »… putain mais… le titre n’est pas a chier !! I am choqued « Je clignais des yeux. Une fois, deux fois, trois fois, et ne vit que du blanc » FIRST FAUTE STYLE !!! ^^ Sinon, meme si moi je m’en fou, je trouve que tu t’en tire pas mal dans la famille « j’esquive l’écritures des chatouilles » parce que la scene d’avant il allait lui sauter dessus et la bim, merde je vois blanc !!! Ou alors il s’est manger un truc dans sa gueule « blanc qui manqua de me décrocher la rétine » magnifique ! ^^ « Je mis instinctivement une main devant mon visage pour me protéger de ce qui en réalité était une lumière éblouissante. » Cliché ? Cliché ! Alors SanNom, avoue tout, tu es entre les mains de la police « C'est alors seulement que je me rendis compte que le sol n'était pas stable » Mais ! Mais ! J’étais sur une luge ?! « je m'enfonça un peu et ce n'est que lorsque je sentis des grains me perler dans les mains que je me rendis compte que je venais de tomber littéralement le cul dans le sable » les cuites s’est pas bon pour la santé… remarquons aussi la magnifique faute ^^ « Que l'on m'excuse l'expression, le réveil n'était franchement pas facile » ou il voit une expression ? « ? Endormi ? Mais où est ce que j'étais encore ! » il y a du sable !!! Tu es à Baya !!! Vamos a la playa ! A mi me gusta bailar !!! « alors que ma mémoire fragmentaire se remettait difficilement en place » pouce vert « - Et merde je me suis endormi..., râlais-je en laissant tombé ma tête sur mon torse de dépit, me souvenant de ce que j'avais compté faire à la jeune fille. » merci bien de cette précision qui prouve que l’auteur sait parfaitement qu’il nous entube « Malheureusement, elle avait choisi ce moment pour gigoter et j'avais du faire le mort » rappellons ce moment épique « vraiment fantastique, grandiose, hors du commun » oui… hors du commun de connerie « Mais je voulais quand même filer au plus vite et rejoindre la rousse râleuse sur Univers ! » jamais content ce perso… « J’avais eu de l’urticaire verte sur la main, j’avais balancé un truc contre un mur, et ça avait fait un portail qui me ramena droit vers Univers avec mon invitée spéciale. » ….. no comments…. « jetai donc un coup d’œil sur mon sur l’extrémité de mon membre le plus utile. » … … … « et oh, il avait un truc vers au bout ! Cela faisait longtemps que je ne l’avais pas utilisé ». « Non pas celui là, très franchement question utilité on repassera » en plus d’etre une tanche, c’est un brêle, wonderful « je frappai inutilement le sable et me fit mal en prime. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cogner du poing contre du sable, c’était douloureux. » mais qu’il est bête… en fait il y avait un oursin juste sous lui « Oh et puis zut, je m’embrouillais tout seul » alors là !! Je crois que tu as fait le paragraphe le plus inutile de toute ton existence ! « grand-chose à voir finalement ? Une grande plage quoi » faut mieux qu’il rêve de ça que de nana à poil « J’allais ronchonner à haute voix lorsque je vis une forme, noir » UN SARASIN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! « me mis ainsi à imaginer une jolie jeune fille. Le visage de la rousse s’imposa à mon esprit et je le chassai, agacé. » mais c’est pas ta copine… oublie stp ! moi je l’aime pas ^^ « J’imagina donc une…brune, voilà, de long cheveux légèrement marronné et sombre, raide, en cadrant un visage…moins intimidant que celui de Morgane, qui allait finir par me poursuivre dans mes cauchemar. En faite, à la vérité, c’était le seul visage que je connaissais, donc c’était normal qu’il me revienne souvent » c’est quand meme marrant cette capacité de lancer premierement une phrase aussi inutile qu’attérante, suivie d’une phrase assez géniale ^^ « J’agitai donc ma belle chevelure » pleine de sable… « Je repris mon chemin, manquai une bosse de sable, me tordit à moitié la cheville, et chutai sur un genou, dépité par moi-même. » … alors là… c’est QUOI CETTE PHRASE !!! On a l’impression que tu sait pas ce qu’il y a sur ta dune et que du coup tu essais d’écrire le plus de merde possible on attendant l’inspiration « quelque chose me frappai » … c’est pas logique… qu’est-ce qui le frappait ? La chaleur ? … AH NON !!! QU’est-ce que le FRAPPA !! Trois minutes pour comprendre !! Même l’air le baffe tellement il est con « je portai ma main à mon doux minois » non mais ça sert à rien de se prendre pour un dieu quand t con, «Je battis des paupières, alors que je voyais le paysage tout autour de moi faire de curieuses arabesques étranges » mais arrete de picoler ! « Et un effort surhumain me permit de rouvrir les yeux » je dus lever les paupieres !!! vous vous rendez compte !! « me retrouver face à un visage bien connu aux joues parsemées de légères tâches de rousseur » oh non pas elle… alors c’était carrément tout le chapitre qui ne servait à rien !!! Merveilleux !!! Bon je suppose qu’il va y retourner « - C’est une raison pour m’en coller une ? M’irritai-je, me sentant un peu…dominé » … tafiolos, tanche, brele, et soumi… attends mais je lui cherche une qualité ! « - Je pars aujourd’hui, annonça-t-elle, et je le pris comme un coup de poing dans le plexus solaire, me coupant la respiration pour une raison assez inexplicable. » YOUPI !!!!!!!!!! « bah oui pas de pb, tiens regarde la porte est là ! » Bref, bah… en fait j’ai pas aimé ou pas aimé… juste tout le long me me demandais qu’estce que c’était que ça ! XD Bien écris en tout cas avec de tres bonnes idée ^^ Bonen chance pour la suite

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    Fallait pas trop espérer non plus, le jour où je ferais un chapitre qui te plait dans les chroniques, il y aura quelque chose de bizarre, d'autant plus que ça va partir en chatouille et pied pied pied pied pied, sans doute. ^^ Enfin on verra bien, j'espere toujours qu'à un moment tu te dise ahhh c'était un peu moins pourris que d'habitude XD

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:19y4iami][size=150:19y4iami]Cycle 1 : La Naissance d'Univers Partie 8 : S’en aller [/size:19y4iami] - Comment ça tu n’as aucune idée du moyen de me faire repartir ?! Explosa la jeune fille en faisant un pas de géant dans ma direction, me dominant de toute sa hauteur, bien que je sois plus grand qu’elle d’au moins une tête. Je levais les mains en signe de défense et fit un pas en arrière, un rictus assez décontenancé accroché au visage, tentant par une sorte de sourire de calmer la jeune fille qui cette fois, allait sans doute me frapper. Depuis le temps que ça me pendait au nez tiens. Je ne l’aurais sans doute pas volé au passage, je l’avais quand même emmené à Univers sans avoir la moindre idée si oui ou non elle pourrait repartir. Non non non, il ne fallait pas tout mélanger, après tout c’était notre dernière chance de nous en sortir, si elle n’était pas contente, elle n’avait qu’à rester dans son monde et passé au piloris, ça lui aurait pas fait de mal d’ailleurs ! Voilà ce que je devais lui répondre ! - Me frappe pas hein ? Fut tout ce que je trouvai à répondre, et j’eus un peu honte de ces sons s’échappant de ma bouche, j’eus alors une envie incroyable de chatouiller Morgane, l’entendre rigoler, au lieu de me hurler dessus ! - Mais je ne vais pas te frapper ! Explosa-t-elle, me faisant douté très sérieusement de sa parole, Mais tu me sidères… Bon je me calme, d’accord, mais toi, dis moi comment tu as fait pour venir la première fois. - Je te l’ai déjà dit, râlai-je en rabaissant les mains, Je me suis juste endormi ! - Donc cette nuit, pendant que tu dormais…, commença-t-elle, en insistant bien sur le fait que l’explication que je lui donnais sonnait très fausse. - J’étais sur une plage, répondis-je vivement à sa question muette. - Oh, ironisa-t-elle, Sur une plage, de mieux en mieux. - Est-ce que c’est plus bizarre que sortir un tourbillon de sa main pour se téléporter ici ? Lâchai-je, J’aurais mieux fait de te laisser te faire mettre au piloris tiens ! - Tu es traumatisé, c’est pas possible, fit-elle en plaçant une main consterné sur son nez, Bon, et bien… Et si tu le faisais réapparaître ici alors ? - J’en sais rien, tout est possible, je te signale que je comprends pas plus ça que toi, lui rappelai-je, Mais je n’ai plus ce truc étrange sur le dos de ma main, je ne dois pas pouvoir le faire ici. Les seules fois où j’ai pu partir, c’était en dormant. - Sauf que moi, à part un cauchemar, je n’ai rien eut de bizarre cette nuit, expliqua-t-elle en croisant les bras, Ce n’est pas comme ça que je vais rentré chez moi. - C’était quoi ton cauchemar ? Demandai-je sans vraiment réfléchir, avant de me reprendre en voyant son regard, Euh je veux dire… Humm… Pourquoi tu veux tant partir, je croyais que tu en avais marre de dormir sous les ponts, qu’il n’y avait rien qui te donnait envie de...de rester dans ton monde... Elle ne dit rien, et me fuit du regard. C’était une réaction que je n’avais encore jamais vue chez elle. La jeune fille rousse semblait chercher une réponse, ou quelque chose à dire. C’était sans doute une habitude que je devais prendre moi aussi avant de parler et dire des énormités. Mais on ne se changeait pas après tout. Je fourrai les mains dans mes poches, songeant en même temps que Morgane n’en avait pas, et que ça devait être chiant quand elle ne savait pas où mettre ses mains. Cette réflexion incroyablement pertinente à la situation m’occupa convenablement l’esprit jusqu’à ce qu’elle réponde enfin, levant des yeux nouvellement déterminés dans ma direction. - C’est justement parce que j’aimerais bien rester que je dois repartir, j’ai des choses à…régler… Et au plus vite, précisa-t-elle, C’est important. - A ce point là ? M’enquis-je peut être un peu maladroitement. - Oui, à ce point là, affirma-t-elle avec un ton bien trop sérieux à mon goût, et soudain sa colère prit un certain sens pour moi, peut importait ce qu’elle avait laissé là bas, il semblait que c’était bien plus important que ses chaussures. - Très bien très bien, alors voyons, Lançai-je, remotivé, et bien décidé à trouver un moyen, Il y a forcément un moyen de retourner dans ton monde. Mais la dernière fois j’y ai atterris par hasard, je rêvais de… Enfin bref c’était un hasard.  - Je trouve pas ça spécialement constructif, répliqua la jeune fille en posant un poing sur sa hanche, Où est ce que ça nous mène de savoir ça ? - Toi tu pourrais ! M’exclamai-je, espérant du même coup que je ne prenais pas un peu trop mes rêves pour des réalités, et c’était un sacré euphémisme en songeant à tout ce que j’avais vécu ces quoi deux derniers jours, pas plus. - Qu’est ce que tu me chantes encore, je n’ai pas de pouvoir bizarre comme toi moi ! - Non mais imaginons deux secondes que je n’ai rien de particulier, et que c’est Univers qui fait tout le boulot, m’enthousiasmai, à fond dans mon explication un peu retors, Et le tourbillon ce serait mon moyen de revenir, comme un cadeau d’Uni… - Oui oui, ça on peut toujours imaginé, me coupa-t-elle, Mais où est ce que ça nous mène ? Tu vas demander au brin d’herbe de te montrer la voie peut être ? - Non, c’est toi qui vas le demander, Souris-je, C’est toi qui connais ton monde ! - Pardon ? Hallucina-t-elle en levant légèrement ses deux paumes, comme pour dire, attend un peu c’est quoi cette merde que tu me racontes pas convaincu un instant, ce qui commençait doucement à me saouler, comme si moi je comprenais tout mieux qu’elle ! Je te rappelle que je suis quelqu’un de normal moi ! Peut être un peu atypique mais sans supers pouvoirs ! Tu voudrais donc que je fasse comme toi, que je me crée un petit tourbillon pour me renvoyer là bas ? - C’est toi qui voulais rentrer au plus vite non ? Me défendis-je, Ça ne te coûte rien d’essayer, si ? Et puis…Bah je n’ai pas d’autre idée… - Tu ne m’avais pas parlé d’une trace bizarre sur tes mains ? Regarde les mienne ! Lança-t-elle en me montrant ses paumes puis le dos de ses mains, Rien du tout ! - Mais essaie ! M’exclamais-je, songeant en même temps que si jamais j’avais raison, j’arriverais enfin de clouer le bec de cette petite chieuse.  Morgane me jeta un regard noirissime avant de mollement essayer de fouetter l’air de la main. J’aurais pu trouvé ça drôle, si je n’avais pas conscience qu’elle se fichait ouvertement de moi. L’envie de la chatouiller me titilla encore, juste pour prendre une revanche bien méritée. Elle le faisait exprès d’être aussi chiante ? Casse pied ! Emmerdeuse ! Tu n’avais qu’à te débrouiller si tu voulais rentrer dans ton monde ! Voilà, c’était ça que j’aurais du lui dire ! Mais au lieu de ça, comme un con, et probablement parce que je l’aimais bien quand même, je repris. - Bon bon, d’accord, mauvaise idée, et si… On se tient par la main ? - …Est-ce que tu improvises tes conneries au fur et à mesure ou alors il y a une logique que je ne peux pas comprendre ? Grinça-t-elle. - Si tu préfères, démerdes toi, lâchai-je en lui tendant la main. Elle grogna quelque chose d’inintelligible qui ne m’étais sans le moindre doute pas vraiment destiné et prit ma main. Sa main un peu moite dans le creux de la mienne me fit ressentir une douce sensation de plénitude. Peut être qu’elle avait fait en sorte que nos contacts physique soit le plus limité possible. En tout cas c’était agréable. Mais je ne fus tiré de ma rêverie que lorsqu’elle leva son autre main et que nous pûmes admirer tout deux le magnifique tourbillon sur sa main, et j’eus envie de m’écrier "AHAHH !". Elle renouvela donc son mouvement de la main un peu caricatural, et cette fois, ce foutu tourbillon apparut, et inutile d’être un génie pour savoir où il débouchait. - Eh ça marche ! S’enthousiasma-t-elle, lâchant ma main, faisant quelque pas vers le tourbillon avant de se retourner vers moi, levant sa propre paume en signe d’au revoir, Bon, ben c’est le moment de se dire à la prochaine alors, faut que je me dépêche. Merci de m’avoir aidé. Vraiment. Allez salut… - Tu veux que je…, commençais-je, avant de me couper, me rendant compte qu’elle avait déjà filé, et qu’elle ne m’entendait plus, engloutie dans le portail qui se referma sitôt après, comme si c’était de la magie. Je souris. Elle avait réussi finalement. Et c’était un peu grâce à moi, j’en étais plutôt fier. Elle pourrait retourner chez elle et faire ce qu’elle avait à faire. Bon bien sûr, je me retrouvais seul et c’était pas très marrant, mais je n’allais tout de même pas la séquestré, et puis elle avait dit qu’elle reviendrait alors, dés qu’elle aurait terminé ce dont elle devait s’occuper et bien… Et bien… Ah merde… Comment elle était censée revenir ? Le sourire s’effaça de mon visage. Oula… Problème… On était quand même pas si con ? Si ? Elle était quand même pas partie sans savoir comment revenir ? Elle s’en fichait ? Elle avait mentie ? Je me laissai tombé sur mon derrière, qui cette fois annonça officiellement la grève pour maltraitement. Mais c’était bien le dernier de mes problèmes. Peut importait ce qui était vrai ou faux… J’étais de nouveau seul… [/b:19y4iami]

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    « - Comment ça tu n’as aucune idée du moyen de me faire repartir ?! » but but WTF !!!!! où elle est ma FIRST SQUALL FAUTE ????? Bouuu remboursez !!!!!!!!!!!! « S’en aller » j’ai failli oublier de commenter le titre !!!!! Tout ça pour dire que… que… rien en fait… pour une fois il est bien, même si il y a pas de quoi retourner la tour effel « Explosa la jeune fille en faisant un pas de géant » Et un magnifique grand écart !!!!! ^^ « me dominant de toute sa hauteur, bien que je sois plus grand qu’elle d’au moins une tête. » …. … attends je relis … … … QUOI ??? C’est n’importe quoi !!!! c’est N’HARCELEMENT DANS LE PANTALON !!!! … attends… AH SI !!! Elle est sur un escabeau !!! J’ai compris ! « Je levais les mains en signe de défense et fit un pas en arrière » en fait je regrette qu’il décide pas de faire un long voyage dans la montagne afin de pouvoir en apprendre plus sur son fort intérieur et ainsi développer la puissance du mammouth pour arreter d’etre tafiolos. Raaaa je te hais SansNom, je te hais !! « un rictus assez décontenancé accroché au visage, » …. Je sais pas si vous avez vu Kung Fu panda, mais je l’ai imaginé avec la tete de Pô quand Mantes lui enfonce une aiguille qui lui paralysie le visage. « tentant par une sorte de sourire » et un rictus c’est quoi ? une pomme de terre ? « tentant par une sorte de sourire de calmer la jeune fille qui cette fois, » Pouvoir magique de ouf !!! Le seul mec au monde qui calme une fille en souriant ! « Je ne l’aurais sans doute pas volé au passage, » mais maso en plus de ça ! C’est incroyable ! Va-y ! Du sang du sang !!!! Il y a que ça pour étancher la soif du lecteur !!! « ne fallait pas tout mélanger, après tout c’était notre dernière chance de nous en sortir, si elle n’était pas contente, elle n’avait qu’à rester dans son monde et passé au piloris, ça lui aurait pas fait de mal d’ailleurs ! Voilà ce que je devais lui répondre ! » ATTENTIOn !!! Reculez reculez ! Connexion des deux seuls neurones de SanNom. !!! « - Me frappe pas hein ? » ouf, ça y est ils se sont déconnectés … mais quelle… non faut mieux que je me taise, sinon i will enerve myself « et j’eus un peu honte de ces sons s’échappant de ma bouche » un peu ???? Mais c’est que l’auteur se fou de notre gueule !!!! Mets toi à pleurer au moins !!! Elle arretera peut être de te crier dessus ! UNE BOUCHE DEGOUT !!! Ou est la bouche d’égout la plus proche qu’on la lui enfonce dans le tibia ! « j’eus alors une envie incroyable de chatouiller Morgane, l’entendre rigoler, au lieu de me hurler dessus ! » c’est bien trouvé MAIS CEST IMMONDE QUEL C….. petit SanNom d’amour…. « - Mais je ne vais pas te frapper ! Explosa-t-elle » perso je pense que je l’aurais frappé… sans rire, juste parce que ça m’aurait énervé qu’il existe ! « Lâchai-je, J’aurais mieux fait de te laisser te faire mettre au piloris tiens ! » mais il est obsédé c’est pas possible !!!!! Chatouille la et lache nous la grappe !!! « - Tu es traumatisé, c’est pas possible » merci bien !!!!!!!... je viens juste de penser à la fée morgane « -elle en plaçant une main consterné sur son nez, » une main consternée ??? C’est une main… et puis attends… placer une main sur son nez ? Il y a que moi qui imagine ça en mode PLAFF « mais que fais-tu ? demanda SanNom » « je me mouche !!! imbécile » « Les seules fois où j’ai pu partir, c’était en dormant. » J’ai une giga idée !!!! Celle de la bouche d’égout ! Autant l’aider à dormir non ? « - Sauf que moi, à part un cauchemar, je n’ai rien eut de bizarre cette nuit, expliqua-t-elle » ON SEN BRANLE !!!!! « - C’était quoi ton cauchemar ? » mais on s’en fou ! Elle s’est goberger de cassoulet avant de partir sur la lune et elle paniquai parce qu’elle arrivait plus à respirer, ça change ta vie ?? « Pourquoi tu veux tant partir ? » Elle est peut être pas comme toi !!! ELLE !!! Elle a des amis, une famille, un minimum vitale de responsabilité, et un cerveau. « Je fourrai les mains dans mes poches, songeant en même temps que Morgane n’en avait pas, et que ça devait être chiant quand elle ne savait pas où mettre ses mains. » C’est une blague ??? Mais d’habitude c’est moi la pro du comblage de ligne ! là c’est en dessus du minimum vital ed’utilité !! « - C’est justement parce que j’aimerais bien rester que je dois repartir, j’ai des choses à…régler… Et au plus vite, précisa-t-elle, C’est important. » MES SERVIETTES HYGIENIQUES !!! C’est vrai que c’est bien une histoire de mec ça !! Les nanas elles ont jamais leurs règles ! ou alors elles ont toutes des serviettes hygieniques dans le c… « - A ce point là ? M’enquis-je peut être un peu maladroitement. » mais ta guuuuuueule « et soudain sa colère prit un certain sens pour moi, peut importait ce qu’elle avait laissé là bas, il semblait que c’était bien plus important que ses chaussures. » NON !!! Tu croi s ???? mais qu’y a-t-il de plus important que des chaussures ??? dites le moi !!! « Je trouve pas ça spécialement constructif, répliqua la jeune fille en posant un poing sur sa hanche » pas faux. Par contre j’ai une question, pourquoi est-ce que tu décris jamais ce crétin de SansNom, (ah si le coup des poches c’est vrai) alors qu’elle ont sait toujours ou sont fourrées ses mains ? Et en plus : mais tu as déjà vu une fille faire ça ??? PERSONNE NE MET JAMAIS SA MAIN SUR SA HANCHE !!! « espérant du même coup que je ne prenais pas un peu trop mes rêves pour des réalités » XPTDR !!!! Ce serait quand meme le comble du comble !!! « Tu vas demander au brin d’herbe de te montrer la voie peut être ? » dressons une tombe pour la phrase la plus charismatique de l’œuvre ^^^^^^^^^^^^^^ pour la phrase pouce vert !!!!!!!!! « Et puis…Bah je n’ai pas d’autre idée… » argument de choc ^^ « Morgane me jeta un regard noirissime » copiteur ! t’as pas le droit déecrire ça !!! ^^ lol « de mollement essayer de fouetter l’air de la main » putain mais on se croirait dans un jeu vidéo !! La nana elle fait des geste au pif et dessus il y a des paroles quoi !!! Non mais on dirais un sims ! « Elle le faisait exprès d’être aussi chiante ? Casse pied ! Emmerdeuse ! Tu n’avais qu’à te débrouiller si tu voulais rentrer dans ton monde ! » chut chut !!! Elle pourrait entendre tes pensées… - -‘ « - Bon bon, d’accord, mauvaise idée, et si… On se tient par la main ? » … je crois que Morgane elle aussi en est restée sur le cul « Sa main un peu moite dans le creux de la mienne me fit ressentir une douce sensation de plénitude. »… ouais why not, moi déjà les mains mointes je trouve ça crade, mais alors ressentir de la plénitude pour ça !!! XD « Peut être qu’elle avait fait en sorte que nos contacts physique soit le plus limité possible » ……………. « Mais je ne fus tiré de ma rêverie que lorsqu’elle leva son autre main et que nous pûmes admirer tout deux le magnifique tourbillon sur sa main, » … … … … … mais combien de personnes bossent sur le sénario ? « comme si c’était de la magie. » absolumeent pas !! c’est sientifiquement prouvé !!!! E+Ae9… « Et bien… Ah merde… Comment elle était censée revenir ? » MAIS PUTAIN IL MENERVE !!!!!! IL DETIENS DE LOIN LA PALME DE LA CONNERIE § !!!!! « J’étais de nouveau seul… » tue-toi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Bref bah j’ai apprécié lire mais j’aime toujours pas les persos et l’histoire ^^ Bonne chance pour la suite, j’ai toujours hate d’etre a mercredi pour ça ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    C'est qui Zen ?

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    SQUALL - il y a 14 ans
    Ah...ah...ah... Coqui est fatiguée... Ou s'ennuie... Beaucoup...

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    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:1kclsyst][size=150:1kclsyst]Cycle 2 : Rêveur de Cauchemar Partie 1 : Une bien longue attente[/size:1kclsyst] Ça faisait quelques jours qu’elle était partie. Peut être une semaine, peut être un peu plus, peut être un peu moins, j’avais du mal à garder une bonne notion du temps. Mais chaque jour je m’inquiétais un peu, et j’étais de plus en plus certain que je ne la reverrais pas. Je me repassais ses derniers mots dans la tête, comme s’ils avaient un sens cachés. Ce n’était pas le cas évidemment. Comble du pathétique, j’essayai chaque soir, dés qu’elle fut partie, de rêver d’elle de nouveau, retourner dans son monde. Le premier soir, je crus que ce serait facile, qu’il me suffirait de penser au joli minois constellé de tâche de rousseur pour rejoindre cette ruelle lugubre. Ce ne fut pas le cas, et les jours suivant non plus, je ne parvins pas à y retourner. Pour être tout à fait honnête, je ne rêvai pas de grand-chose pendant ces quelques jours, car lorsque j’essayais de me concentré, je pensais à elle. Elle ne m’obsédait pas, non, je ne connaissait juste pas d’autre visage. C’était peut être un peu triste, mais c’était comme ça. En faite c’était surtout chiant, car plus j’essayais de la chasser de ma mémoire, et plus elle revenait. Je me demandais souvent si elle s’était faites capturé, mise au pilotis…non…piloris, et chatouillée. Je préférais l’imaginer hurlante de rire sous une plume lui caressant les petons que les yeux grands ouvert, à moitié nu, dans un fossé. Je m’inquiétais pour elle. Même si les jours m’apprirent qu’elle-même m’oublierait certainement vite… Ainsi, le soir je m’endormais et passais une mauvaise nuit, car trop tendu, je n’arrivais plus à être aussi décontracté que les premiers jours. Finalement, les moments où je me sentais bien, ce n’était plus la nuit, lorsque j’essayais de rêver, mais bien le jour. Bien sûr, Univers me sembla rapidement petit, si petit, mais cela n’eut rapidement plus d’importance quand je me rendis compte que même ce petit espace avait un impact sur moi. Je fis rapidement tout un tas d’expérience, j’essayai ceci ou cela, testant ce que j’étais capable de faire, et ce que je ne pouvais pas. Au départ, je me suis simplement ainsi, et j’ai parlé aux brins d’herbe, et à Univers, comme si c’était une personne. Je n’avais personne d’autre, et il ne me transportait plus, alors j’en étais là. Au début, je me demandai vraiment si Univers était en colère après moi. Et puis, je me dis que c’était vraiment très con de me dire ça, alors je me contentai de parler aux brins d’herbes. Et les brises me répondaient. Je n’étais pas fou, car je me rendis compte que chaque frémissement avait quelque chose de particulier. Ou alors c’était moi qui déconnais complet. Je me suis mis à tester ce que j’étais capable de faire, si par ma volonté un brin d’herbe pouvait se plier. Il n’en était rien. Univers ne m’obéissait que lorsque je rêvais de quelque chose de nouveau, ainsi je n’étais jamais à cours de nourriture ou d’eau potable, même si le menu ne variait pas beaucoup. Cependant, j’avais bien essayé de me faire apparaître autre chose, mais ça ne fonctionnait pas, à croire qu’une puissance supérieure décidait ce qui était bon ou pas pour moi. Toujours fut-il que je me mis aussi à courir, et que je me rendis compte en quelque jour que les lois du monde que j’avais quitté et dont je ne me souvenais plus d’ailleurs, n’étaient pas respectées. Le cerveau ne retient pas dans le même cortex la mémoire d’habitude environnemental, et celle privé que l’on appelle souvenir. Je me rappelais qu’une table était une table, et je me rappelais aussi que normalement, faire des sauts de quatre mètres après une course relative avec une facilité exagérée, c’était impossible. Ce ne fut cependant que lorsque je me mis à faite pirouette et salto dans les aires sans même n’avoir jamais été un sportif, tout du moins me semblait-il, que j’acceptai l’idée qu’Univers avait bel et bien des effets sur moi, bien que franchement, je n’en trouvais pas encore l’utilité, mais cela viendrait, j’en était certain. Durant ces longues heures en solitaires, l’idée me prit souvent de tenter de passer au travers de ce rien sans fond qui composait l’espace au-delà des quelques arbres qui marquaient le tour de ce que je connaissais s’Univers. Je fus rapidement convaincu que ce dernier pouvait s’étendre bien plus que cela. Ou alors était ce seulement une espérance de ma part, je n’étais pas sûr. Le vide avait-il reculé de jour en jour ou bien était seulement mon imagination ? C’était difficile à dire, je n’arrivais pas à évaluer les distances. Il y avait quelques pas, à vu de nez, et ça ne m’aidait pas beaucoup. En tout cas, l’impression que j’en avais était que ça grandissait, mais que je manquais d’imagination pour faire quelque chose de plus…original, que quelques arbres. La vérité, c’est que je n’étais pas très motivé. Je n’avais pas grand-chose à faire pourtant, mais le fait qu’il n’y ait personne à qui montré mes exploits, aussi pathétiques soient-ils, ne m’encourageait très franchement pas à faire ce genre de chose. C’était la raison pour laquelle Morgane me manquait, même si je ne la connaissais pas. J’avais envie de montrer à quelqu’un ce que j’apprenais doucement à faire. La satisfaction personnelle ne fut très rapidement plus un moteur suffisant, même si je me plaisais à observer que lorsque je lançais un coup de point, un sifflement aigu me parvenait aux oreilles, signe que c’était tout de même une frappe sacrément rapide. Mais encore une fois…ça ne servait foutrement à rien, à part me défendre contre un arbre aux branches baladeuses… Mais j’en étais à un point où même la conversation d’un arbre m’aurait suffis, pour me distraire un peu, et changer un peu mes habitudes. J’avais les yeux fermés, assis en tailleur dans cette clairière vide aux odeurs si douce. Avait-elle été chaque jour un peu plus belle ? Je ne savais pas. Ce ne serait pas tout à fait étonnant. Morgane me le dirait quand elle…Mais j’étais con ou quoi ? Des jours que j’essayais de la chasser de mon esprit et j’espérais encore qu’elle… Quelle chieuse quand même, elle m’avait laissé un souvenir juste assez agréable pour que je ne l’oublie pas. Oh et puis merde, de quoi je me plaignais, si je n’arrivais pas à tirer un trait, c’était de ma faute, entièrement et seulement de ma faute. Je n’avais qu’à me trouver une autre distraction. Et de cette idée me revint en mémoire cette plage, cette grande et belle plage brûlante, tout ce qu’il me fallait… Mais j’avais déjà essayé d’y revenir, la nuit dernière, et ne fut que frustré par un nouvel échec. A force de penser et penser et penser, on se met à imaginer des choses, comment la vie serait ailleurs, comment la vie pourrait être ici, si on lui ajoutait un petit quelque chose de beau. Je me rendis rapidement compte, que lorsque l’on fermait les yeux et que l’on pensait, tout paressait si réel si intense, que je pouvais ainsi rester plusieurs assis à seulement réfléchir. Cela m’occupa les premiers jours, entre mes conversation infructueuse avec la gente végétale, et mes épiques courses rapides comme le vent. Non je ne prenais pas la grosse tête. De toute façon, l’orgueil apparaît au contact d’un autre, et là…il n’y avait personne… Je soupirai. Finalement les moments d’excitations que m’avait procuré Univers n’avaient été qu’éphémères. Pourquoi est ce que ça ne fonctionnait plus bon sang ! Les premières fois, même quand je ne l’avais pas vraiment voulu, j’avais été transporté, c’était à n’y rien comprendre ! J’imaginais Univers comme un gosse capricieux qui s’amusait avec moi, ou alors c’était moi le gamin capricieux qui s’amusait avec Univers, qui lui avait subitement retiré son jouet. Alors quoi ? Je devais brûler un cierge ? N’importe quoi… Je commençais à m’énerver tout seul. Et paradoxalement je m’énervais dotant plus que je m’éner… Sans rire ? J’allais vraiment dire ça ? Décidément ça n’allait vraiment plus du tout ! Je me plongeai donc dans des pensées agréables. Et cette foutue tête de rouquine revint m’emmerder pour la cent dix-huitième fois en quinze minutes ! Je levai sur mes jambes d’un bond et lâchai toute ma frustration à l’oreille sourde d’Univers, qui ne trouva rien de mieux à me répondre qu’une brise légère. Elle fut agréable mais sans plus. Et ça ne faisait pas avancer mon histoire. Cela dit j’aurais tout de même été assez étonné qu’une splendide compagnie me tombe littéralement du ciel. En faite, plus le temps passait, plus j’avais l’impression que désirer quelque chose de toutes mes forces était le meilleur moyen pour que cela n’arrive jamais. Depuis le jour où Morgane avait disparu, je n’avais cessé d’espérer et d’espérer encore de pouvoir rêver d’un ailleurs pour m’y rendre, comme les deux premières fois. Et plus je le désirais, plus rien ne se passait. Je soupirais de nouveau. Peut être devais-je tout simplement ne plus le vouloir ? Comment était-ce arrivé les premières fois ? J’étais entrain de réfléchir et…je me suis endormi. Evidemment c’était lorsque je n’y pensais pas que je… Eh, c’était peut être ça ? Ne pas y penser. C’était tout de même l’explication la plus stupide que j’avais trouvé. Cependant, elle expliquait foutrement tous les soucis que j’avais à repartir. La première fois, je me sentais simplement seul, la deuxième, j’avais froid, à quoi il fallait que je pense bon sang pour repartir quelque part ? J’en étais à espérer n’importe quel trou dans lequel un minimum d’action me frapperait, pas trop fort tout de même, juste pour que je m’amuse un peu, ça changerait… Comme je n’avais pas vraiment d’autre idée, je décidai de tester cette idée le soir même. En attendant, j’avais l’estomac qui gargouillait, je me fis donc un bon repas, composé de viande séchée salée et d’une céréale blanche cuite et molle qui avait un goût doux et légèrement sucré. C’était un bon repas, et je m’enflai pour terminer une bonne rasade d’eau sucrée légèrement acidulée. Les boissons se conservait dans des amphores, et la nourriture dans de petit tonnelet. Visiblement rien ne pouvoir pourri ou croupir, c’était un avantage d’Univers, à ce qu’il me sembla. Même s’il m’arrivait de voir de petits insectes qui disparaissaient bien vite, il me vint à l’esprit qu’il n’y avait sans doute pas de bactérie, ou de créature unicellulaire dedans. Après ce bon repas et cette réflexion des plus intéressante, je fus tout à fait prêt à aller dormir, avec toujours plus d’espérance. Un couette et un oreiller plus tard, j’étais bien installé dans ce qui me servait de lit, à la belle étoile. Et dés que ma tête toucha ce moelleux repose tête, je sentis mon cœur battre plus fort. Voilà que je me mettais à être nerveux à l’idée de dormir ! Incroyable ! Et plus j’essayais de ne pas penser à partir, plus j’y pensais justement, évidemment, et rien à faire, je ne parvenais pas à me calmer. Tout ça c’était de sa faute, à elle, qui n’était plus qu’un souvenir dans ma tête ! Je ne parvenais plus à être aussi détendu qu’avant. J’étais censé faire quoi ? Me concentré sur la nuit qui tombait et la température qui chutait ? Je n’y arrivais pas ! Alors je devais faire quoi ? Je pensais à Morgane, m’énervant contre son souvenir, l’imaginant chatouillée, bien fait pour elle. Tout ce que je voulais, c’était l’oublier. Pas de nouvelles, rien, elle ne reviendrait pas. Je devais l’oublier, il le fallait, seulement l’oublier… [/b:1kclsyst]

  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans

    Moi je l'ai trouvé un peu triste ce chapitre, il est tout seul dans sa clairière, il s'ennuie, il pense à Morgane, et il arrive même pas à en sortir quand il s'endort.
    Sinon Morgane elle m'énervait un peu, mais là elle en viendrait presque à nous manquer tellement qu'il y pense tout la temps. ^^ Mais bon, ça serait bien qu'il rencontre quelqu'un d'autre là, parce que là elle l'obsède ! ^^
    Sinon, moi ça me dérange pas qu'il n'y ait pas d'action, j'aime bien les chapitres comme ça, où le personnage réfléchit, ça permet de faire le point, et de comprendre d'autre petites choses sur Univers, là aussi ^^

    Voilà, encore une chapitre qui m'a plu :) Continue bien ^^


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    « Cycle 2 : Rêveur de Cauchemar » mou ha ha ^^ce titre est énorme ! « Peut être une semaine, peut être un peu plus, peut être un peu moins, » tout est dans la précision !! « Je me repassais ses derniers mots dans la tête, comme s’ils avaient un sens cachés » il a que ça a faire d’un autre côté « Comble du pathétique, j’essayai chaque soir, dés qu’elle fut partie, de rêver d’elle de nouveau, » il m’énerve déjà !!! en à peine 5 lignes ! On dirait un héros de roman du … j’en sais rien moi ! mais il m’énerve a etre aussi niais. « Elle ne m’obsédait pas, non, je ne connaissait juste pas d’autre visage. » et en plus il a une imagination de poisson XD non je suis méchante cette idée est magnifique. « mise au pilotis…non…piloris » yepeeeeeee ! « Je préférais l’imaginer hurlante de rire sous une plume lui caressant les petons que les yeux grands ouvert, à moitié nu, dans un fossé » ……….. ;; …….. ; ;…………. Non mais faut etre malade pour penser à ça ! Et ce dans les deux cas !! Qu’il essaie pas de se justifier cet obsédé ! « Je fis rapidement tout un tas d’expérience, j’essayai ceci ou cela, testant ce que j’étais capable de faire, et ce que je ne pouvais pas. » ah, enfin un truc d’intelligent ! « Au départ, je me suis simplement ainsi »… quoi ? … AH !!! ASSIS !! J’ai passé 5 minutes sur la phrase ^^ lol « Au départ, je me suis simplement ainsi, et j’ai parlé aux brins d’herbe » voila… ça aurait été bete de pas comprendre le début… « Et puis, je me dis que c’était vraiment très con de me dire ça, alors je me contentai de parler aux brins d’herbes » non mais meme dans son cas je ferais pas ça XD « hé meuf t’es charmante ça te dirais une glace à la menthe » « parle à mon brin d’herbe » « Et les brises me répondaient. » les brises ? Les brises de vent ? Quel est le rapport avec l’herbe ? « alors c’était moi qui déconnais complet » bravo !!!!!!!! « si par ma volonté un brin d’herbe pouvait se plier » comme ça tu pourras te chatouiller les pieds avec !!! ouais !! « Univers ne m’obéissait que lorsque je rêvais de quelque chose de nouveau, ainsi je n’étais jamais à cours de nourriture ou d’eau potable » ……….. excuse à la con ? excuse à la con ! ^^ enfait je me demande si cette phrase est importante parce que l’on se rend compte des capacités de Univers, ou si c’est juste de la merde « si le menu ne variait pas beaucoup. » mais nonnonon !!! pourquoi un reveur qui a pas d’imagination à ce point, c’est pas vrai !!!! « Cependant, j’avais bien essayé de me faire apparaître autre chose, mais ça ne fonctionnait pas, à croire qu’une puissance supérieure décidait ce qui était bon ou pas pour moi. » La force supérieur d’univers est musulman, c’est pour ça que tu n’arrives pas à faire apparaître de jambon ! « Toujours fut-il que je me mis aussi à courir » ah bah voila !!!! enfin !!! ^^ « Ce ne fut cependant que lorsque je me mis à faite pirouette et salto dans les aires sans même n’avoir jamais été un sportif, » j’hésite entre etre atterrée ou penser à Yoda dans Stars War 2. « Oh et puis merde, de quoi je me plaignais, si je n’arrivais pas à tirer un trait, c’était de ma faute, entièrement et seulement de ma faute » yaaaaaaaaa il m’énerve tellement il fait pitié !!! « Et paradoxalement je m’énervais dotant plus que je m’éner… Sans rire ? J’allais vraiment dire ça ? » MAIEUH !!!!!! arrete de te moquer XX « Visiblement rien ne pouvoir pourri ou croupir » mouhahaha !!!! ca faisait longtemps que je m’étais pas autant marré !!! « il me vint à l’esprit qu’il n’y avait sans doute pas de bactérie, ou de créature unicellulaire dedans. » ……… ouiyayaya ;….on est plus à ça pres SINON je crois que tu as atteind le paroxysme de l’inaction Ce chapitre est toutefois nécessaire ! Voila je peux toujours aussi peux le voir en peinture… je vais faire comme la vidéo sur youtube ou plein de perso de film tuent justin bieber !!! mais avec mes persos sur SanNom ! Bonne chance pour la suite ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:11f2dfrp][size=150:11f2dfrp]Cycle 2 : Rêveur de Cauchemar Partie 2 : Claire horizon [/size:11f2dfrp] Je faillis plonger tête la première dans le sable doré pour l’embrasser lorsque j’ouvris les yeux pour découvrir l’immensité d’une plage qu’il me sembla reconnaître. Je levai donc les bras en signe de victoire et fit plusieurs tours sur moi-même, heureux, simplement heureux. Ce fut donc radieux que je levai les yeux vers un horizon des plus attrayant alors que le bruit des vagues à une centaine de mètres me donnait des frissons. Je me débarrassais de mes chaussures, pour ne pas avoir l’air d’un marsouin, et me mit en marche le long de la côte. Le soleil cognait fort, et c’était un peu désagréable peut être, mais je ne m’en plaignais pas, très franchement, il serait mal venu de se plaindre de quoi que ce soit ! Cela dit je regrettais tout de même qu’il n’y ait visiblement pas grand monde aux alentours. Je repensai ainsi à la première fois où j’étais venu. C’était le même monde que celui dont j’avais rêvé lorsque Morgane était encore là, me sembla-t-il. Je rejetai le visage de la rousse pour me rappeler de ce que j’avais vu, la silhouette aux longs cheveux. Peut être cette personne était-elle encore là ? Peu probable. En tout cas, il était étonnant de constater que j’étais apparemment apparu exactement au même endroit que la dernière fois. Mais je n’étais pas ce que pouvait appeler un spécialiste du phénomène de transport onirique, et mon incapacité à lancer le processus quand je le voulais en était la preuve flagrante. Cela me fit me demander pourquoi ça avait enfin fonctionné, après plusieurs jours à me rendre fou pour rêver de nouveau, spécialement cette nuit là. Pas la moindre idée. Je ne me souvenais plus vraiment de ma dernière pensée avant de tomber dans les bras de Morphée. Mais ce n’était pas le moment d’y réfléchir, j’aurais tout le temps lorsque je serais de retour à Univers, pour l'instant j'en étais là, à fouler un sable chaud, me dirigeant droit vers... Tiens ? Ne serait-ce pas... ? Je plissai les yeux face à une lumière un peu trop vive. Mais oui, c'était bien la même forme sombre que j'apercevais, la même que la dernière fois, là bas, posée sur une dune un peu plus haute que les autres. Intrigué, et peut être aussi parce que je n'avais vraiment rien d'autre à faire, je me dirigeai, d'humeur aussi radieuse que le soleil de ce monde, vers cette nouvelle source de mystère, peut être même allégorie à la fin de mon éphémère, mais très agaçante, solitude. Et puis, de toute façon, même si cela ne comblait pas mes attentes, ça me ferait passer le temps, ce qui n'était pas si mal. Je fis donc ce petit bout de chemin à me demander ce que je trouverais au bout du compte. La silhouette prenait peu à peu forme, et m'attirais comme...comme...non je ne dirais pas comme moi à une certaine rouquine. J’apercevais de long cheveux qui flottait au vent comme la dernière fois, et ce coup ci, je ne risquait pas d'être tiré de mon rêve par une lève-tôt impatiente. Cette fois j'en aurais le cœur net, et si c'était un vieux bonhomme antipathique partis à la pêche à la grenouille, et bien je n'aurais que mes yeux pour pleuré et ça m'aurait cassé mon bon délire, mais au moins, je saurais. D'ici là je marchais. Ça n'avait pas l'air si loin mais le sable, ce foutu sable dans lequel mes pieds s'enfonçait, avait le dont de faire ressembler une centaine de mètres à quelques kilomètres, alors imaginez un peu quand il y a cinq fois plus à parcourir ! Enfin...je me plaignais intérieurement, mais j'atteins mon objectif en une poignée de minutes seulement. En fait, c'est surtout une impatience juvénile qui me fit rager ne pas pouvoir m'y téléporter directement. A moins d'une centaine de mètres, la nature de cette silhouette n'eut plus vraiment de mystère, et me livra ses fameux secrets. Et je fus assez satisfait de constater que c'était une jeune fille qui était ainsi assise, les cheveux aux vent, comme une allégorie poétique à... je ne sais pas... Il y avait tout de même quelque chose de triste dans cette posture solitaire. Je pensai bien ainsi quelques secondes à ne pas bouger à seulement regarder dans sa direction. Je ne sus pas exactement si elle fit comme si elle ne me voyait pas, où si elle était vraiment plongé dans ses pensées, toujours fut-il qu'elle ne m'adressa pas même un regard. Au pied de la dune, je me sentais un peu comme sur le point de... gravir une dune... Non ce n'était pas le moins du monde poétique. Bien décidé après toues ces péripéties, c'est vrai quoi mine de rien c'est un sacré périple cinq cent mètres sur du sable sous un soleil plus qu'agréable, à connaître le fin mot de l'histoire de la belle qui regardait l'océan. Ouah... J'utilisais de ces épithètes parfois... Enfin en tout cas, je me décidai à grimper la dune, mes chaussures toujours à la main, et ce fut un peu plus délicat que ce que je croyais. Me rappelant avec agacement l'épisode des dalles mouillées, je m'interdis formellement de me vautrer lamentablement. Je commandai ainsi à mes jambes de ne pas me trahi, leur promettant un repos bien mérité après cette ascension presque insurmontable, il fallait bien le dire, une dune de sable, ça ne rigolait pas question challenge. Ainsi, à l'issu de cette insurmontable épreuve, je parvins au sommet de cette montagne de sable. C’est ainsi que se dévoila à mon regard une splendide jeune fille dont les yeux d’ébène me fixèrent soudain avec intensité. Je fis une moue qui, d’un regard extérieur, dut avoir l’air comique, mais elle n’esquissa aucun sourire, elle se contenta de me regarder, comme ça, sans ciller. Quelques secondes passèrent ainsi, sans que je ne sache vraiment quoi faire, un peu hypnotisé par ce regard, un peu triste, mêlé d’un brin de curiosité. J’étais censé me présenter ? Dire bonjour peut être ? Je n’allais quand même pas lui dire « Très belle journée n’est ce pas ? » ! - Fiuuu, pas facile cette montée, fis je finalement, me rendant parfaitement compte de la médiocrité de mon accroche, mais la préférant à un silence mal à l’aise. L’un des sourcils de l’observatrice d’horizon se leva légèrement, accentuant un air interrogatif déjà très présent. En tout cas je fus heureux de constater que je ne me faisais pas incendier dés les premières secondes comme avec une certaine rouquine. Elle ne semblait pas effrayée, en même temps je n’étais pas ce que l’on pouvait appeler un homme impressionnant, et cela me fit plutôt plaisir. Non ce qui dominait dans ce regard qu’elle me jetait, c’était bien une interrogation, comme si elle se demandait ce que je fichais là. Et cela, je me le demandais moi aussi. Mais finalement, sans un mot, ces deux yeux se désintéressèrent de ma personne pour retrouver une cible plus intéressante, en l’occurrence, la mer bleutée. Et j’en fus d’ailleurs quelque peu frustré. Refusant de croire qu’après une telle épopée, si si, on peut le dire, j’en arrivais à ça, un manque d’intérêt presque vexant qui me conduisait à penser que mon voyage dans ce monde si radieux était au final une incroyable perte de temps. Bon, j’y allais un peu fort sans doute, après tout le paysage était magnifique, et je profitais d’un espace un peu plus grand que la prairie d’Univers. En somme, je ne pouvais vraiment pas me plaindre, cette fille était vraiment jolie, et à moins qu’elle ne sorte un poignard géant ou bien qu’un alien visqueux lui sorte du corps, je ne voyais pas vraiment mon intérêt à m’en aller sans un mot de plus. Soupirant donc, je déposai tranquille mes chaussures sur le côté et m’assis, tel le véritable squatteur que j’incarnais presque moi, à côté de la silencieuse beauté brune, ce qui me changeait de cette fichue couleur orangée. - Je n’ai vu personne d’autre par ici, Admis-je, parlant simplement sans trop réfléchir d’avantage à ce que je pensais sur l’instant, me convaincant que je ne pouvais pas être si agaçant, et que si elle ne me disait pas de foutre le camps, je pouvais rester. Elle ne répondit cependant rien, et j’en conclus qu’une conversation ne l’intéressait pas spécialement. Cela dit, elle manquait tellement de réaction quand à ma soudaine apparition sur sa dune ensablée, que je me demandais franchement si ma présence suscitait un vague sentiment au fond d’elle. Probablement quand même un petit peu. De toute façon, je ne comptais pas en arrêter là. - Tu as sans doute raison, c’est une trop belle horizon pour passez son temps à autre chose qu’à l’admirer…, repris je, songeant qu’il va sans doute parler de n’importe quoi plutôt que de laisser le temps passer et risquer de finalement retourner à Univers et ne plus jamais pouvoir revenir, Et puis, ce temps, c’est toujours agréable un soleil aussi radieux, un temps qui donne envie de se baigner. - Mais d’où est ce que tu sors toi ? Lâcha-t-elle finalement en se tournant vers moi, refaisant mouvoir ce curieux sourcil interrogatif. Enfin ! Enfin une réaction ! Et même si les mots avaient quelque chose de dure, je ne sentis pas spécialement d’agressivité en eux, comme chez Morgane. Non mais il fallait vraiment que j’arrête avec ces comparaisons stupides. Je me concentrais un peu plus sérieusement sur ce regard sombre qui me dévisageait de nouveau. Cette fois je ne pus m’empêcher de sourire. Visiblement, il y avait quelque chose qui échappait à mon interlocutrice, mais je ne saisissais pas très bien quoi. - Pourquoi tu dis ça ? Tentai-je, espérant une réponse cette fois. - Cette mer est infestée de méduses très venimeuses, personne ne s’y baigne…, Dit-elle lentement, Si tu comptais y faire trempette je te suggère d’y réfléchir. - Je suis pas vraiment du coin, admis-je en passant une main dans mes cheveux, heureux de cet échange, aussi simpliste soit-il, et heureux de ne pas me faire hurler dessus. - Oui je vois ça, sourit-elle en me détaillant du regard, étonné par mon allure générale, comme avait pu l’être Mor… Ah mais au diable celle là, ce n’était pas le moment, Mais je n’avais vu de…d’étranger… Tu es une sorte de touriste ? - Quelque chose comme ça, rigolais je, Disons que je ne connais pas trop le coin, tu es la première personne sur laquelle je suis tombée, je t’ai vu d’en bas, je marchais et… - Et ? M’encouragea-t-elle, intriguée, me voyant chercher mes mots. - Et… J’ai eu simplement envie de savoir qui était assis là, terminai-je très honnêtement. - Moi c’est Claire, m’apprit-elle, toujours souriante, comblant enfin ma curiosité. [/b:11f2dfrp]

  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans

    Ah, un nouveau personnage. ^^ Elle a l'air un peu spéciale quand même, à rester assise sans bouger, à l'ignorer jusqu'à ce qu'il vienne engager la conversation. Après, bon, y'a pas 36 façons de réagir quand quelqu'un aux airs un peu nigauds (parce que dans ce chapitre quand même...^^) vient te parler de ses envies de baignade.
    D'ailleurs, je sais pas depuis combien de temps elle est là, soit elle a pas bougé depuis la dernière fois qu'il est venu et elle est vraiment bizarre, soit elle vient se poser là tous les matins. ^^
    Il a enfin réussi à sortir d'Univers ! Reste à savoir s'il va réussir à y retourner, mais en tout cas c'est sympa qu'il rencontre quelqu'un de nouveau pour qu'il se sorte Morgane de la tête.

    En tout cas moi j'aime toujours autant Univers :) Continue bieeen ^^


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    « Partie 2 : Claire horizon » yeeeeah, le retour de la FIRST FAUTE carrément dans le titre, tu te surpasses ^^ « ne pas avoir l’air d’un marsouin » je me suis toujours posé la question : est-ce que tu sais ce qu’est un marsouin ? « Cela dit je regrettais tout de même qu’il n’y ait visiblement pas grand monde aux alentours » bah… comme depuis le chapitre précédent non ? ^^ « j’étais apparemment apparu » PTDR ! ^^ « Mais je n’étais pas ce que pouvait appeler un spécialiste du phénomène de transport onirique » et non lui il est plutot spécialiste du comblage de pensée XD « peut être même allégorie à la fin de mon éphémère, mais très agaçante, solitude » mdr, cette phrase est énorme, on a l’impression que ton perso s’ennuie tellement qu’il essaie de faire des mots giga compliqué « et si c'était un vieux bonhomme antipathique partis à la pêche à la grenouille, et bien je n'aurais que mes yeux pour pleuré » putain mais il s’attend à quoi cet imbécile ? a une canon ulta chatouilleuse des pieds ? - - « D'ici là je marchais » c’est alors, comme ça fait trois paragraphe qu’il marche, il remarqua qu’il était sur un tapis roulant, et dans le mauvais sens « n'avait pas l'air si loin mais le sable, ce foutu sable dans lequel mes pieds s'enfonçait, avait le dont de faire ressembler une centaine de mètres à quelques kilomètres, alors imaginez un peu quand il y a cinq fois plus à parcourir ! » … ça me rappelle un truc… ah oui !!! « remarquez ici la petite phrase qui montre que l’auteur est parfaitement conscient qu’il raconte de la merde » « comme une allégorie poétique à... je ne sais pas... » …. Je me demande si tu réfléchis avant d’écrire ou absolument pas en fait ! « Je pensai bien ainsi quelques secondes à ne pas bouger à seulement regarder dans sa direction » ça aurait été bien la peine !!!! « Au pied de la dune, je me sentais un peu comme sur le point de... gravir une dune... » … Mais… sous mes fesses, c’est le sol de ma chambre !!!! Mais oui !!! Je suis donc bien et bien littéralement tombée sur le cul à la lecture de cette phrase « sous un soleil plus qu'agréable, » mais il était désasgréable il y avait trois paragraphe… BWWWAAAAAAAAAAAAA !!!! « je m'interdis formellement de me vautrer lamentablement » ne t’inquiete pas, le pas-doué-isme, c’est dans les genes « commandai ainsi à mes jambes de ne pas me trahi, leur promettant un repos bien mérité après cette ascension presque insurmontable » MAIS ON S’EN FOU !!!! IL Y A QUOI AU BOUT DE CETTE PUTAIN DE DUNE !!!! oh est puis j’en ai marre !!!!!!!!! Je m’en fiche de ce qu’elle va dire cette fille, mais ça fait tellement 4 pages qu’il est sur sa putain de dune !!!! « Fiuuu, pas facile cette montée, fis je finaleme » je crois que j’ai pleuré « Et cela, je me le demandais moi aussi. Mais finalement, sans un mot, ces deux yeux se désintéressèrent de ma personne pour retrouver une cible plus intéressante, en l’occurrence, la mer bleutée » CEST NIMPORTE QUOI DANS LE PANTALON !!!!!!!!!! « c’est une trop belle horizon » ya que des filles dans tes histoires ^^ « - Cette mer est infestée de méduses très venimeuses, personne ne s’y baigne…, Dit-elle lentement, » EXCELLENT § !!! et putain enfin des dialogues !!!! ok ça fait pas plus avancer l’histoire mais apres 2 chapitre sans ça soulage « admis-je en passant une main dans mes cheveux, » personne ferait ça !!! c’est évident qu’il va se foutre du sable dedans !!!!! En plus.. mais arrete de toujours placer les mains de tes persos quelque part ! « - Moi c’est Claire, m’apprit-elle » d’où le titre foireux !!!!!!!!! Bah c’est un de mes chapitres préféré depuis longtemps !!! Il est tres beau à lire. Par contre je hais toujours autant SansNom, et Claire à l’air aussi con et inhumaine que les deux autres. J’ai donc hate de voir ce que va devenir ce nouveau perso ! Bonne chanc e !!!!

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:3ay9osom][size=150:3ay9osom]Cycle 2 : Rêveur de Cauchemar Partie 3 : La vérité, où est-elle ? [/size:3ay9osom] - Claire, répétais-je, assez charmé par la douceur de ce début de conversation, qui contrastait totalement avec mes derniers rapports avec un autre être humain. - Il est de coutume de répondre par son propre nom lorsque quelqu’un se présente, me réprimanda-t-elle, ne me quittant soudain plus des yeux, ce qui me fit me sentir comme l’attraction du moment, ce qui n’était pas tout à fait désagréable. - Ah, fis-je en levant un œil au ciel, et me prenant le menton du main, accentuant exagérément une mine pensive, Ça va poser un petit problème alors… - Tu ne veux pas me dire ton nom ? Conclut-elle, ne prenant pas même la peine de cacher le fait qu’elle trouvait cela complètement idiot, et je me demandais déjà la tête qu’elle ferait lorsqu’elle comprendrait ce que j’avais vraiment souhaité dire. - Ce n’est pas ça, je n’ai juste pas de…enfin…, expliquai-je, gêné malgré moi pour une raison qui m’échappait quelque peu, De toute façon un nom, ce n’est qu’est nom. - Non, ce n’est pas qu’un nom, affirma-t-elle sans la moindre autorité, juste avec cette même douceur un peu irréelle, mais qui me convenait parfaitement, Ton nom, c’est ton identité, tu n’en as vraiment aucun ? - Si j’en ai eu un jour, je ne m’en souviens pas, répondis-je, haussant les épaules. - Dans ce cas là, tu seras Sansnom, ça te vas ? Me proposa-t-elle avec un mélange d’ironie titillante et d’un véritable humour pas très recherché, juste naturel. - J’adore, mentis-je en ne faisant pas l’effort de faire semblant d’être sincère, Maintenant que les présentations sont faites, je dois avouer que je suis assez curieux, qu’est ce que tu fais là, assise sur ta dune à regarder l’horizon ? Je t’avais déjà vu il y a quelques jours, posée précisément là. C’est très poétique mais… - Ah tu trouves ? Tu as de drôle d’idée, rit-elle en écartant une mèche de cheveux brun de devant sa figure, Je peux savoir pourquoi tu n’es pas venu me voir la première fois si tu étais si intrigué ? Je t’aurais pas bouffé tu sais… - J’allais venir ! Clamais-je pour ma défense, repensant au jour en question, où une bonne claque de la rouquine m’avait réveillé, Mais j’ai eu…un empêchement. - Tu me fais rire, Fit-elle me détaillant du regard, On dirait que tu ne prends rien au sérieux et que tu fais exprès d’être…Je ne sais pas…insouciant ? - C’est un mal ? Demandais-je, me rendant qu’effectivement c’était un peu le cas. - Pas du tout, j’aimerais bien faire pareille, assura-t-elle enchaînant ensuite trop rapidement pour que je puisse le demandé ce qu’elle voulait dire, Quand à ce que je fais là, j’aime bien me retrouver seule ici quand je le peux, à rêver de… Enfin… Disons juste que je me vide un peu la tête, ça te va ? - Je ne trouble pas trop ta sérénité ? Demandai-je avec une pointe d’ironie moqueuse. - Tu n’es pas aussi drôle que tu as l’air de le pousser, sourit-elle avec un regard de biais, Mais tu n’es pas si insupportable que tu te plais à le croire, tu as juste l’air de t’ennuyer. Je méditai sur ce qu’elle venait de me dire durant quelques secondes, avant de décider qu’effectivement je me sentais seul. Je haussai donc les épaules. Vérité ou pas, je n’étais pas juste un homme qui manquait de compagnie. Si ? J’étais si pathétique ? Si c’était bien le cas, je comprenais Morgane qui avait décidé de ne plus revenir… Qu’est ce que je racontais encore ? Elle n’avait rien à voir avec cela, je n’allais pas me reprocher le fait que cette…cette…chieuse, ne me donnerait plus jamais de nouvelle. Je ne savais pas exactement comment prendre ce que Claire venait de me dire. Je fis donc comme elle, je me mis à regarder l’horizon et la mer mouvante sur un soleil qui dégringolait petit à petit dans le ciel. Visiblement, s’il faisait si chaud, c’était parce que j’étais arrivé en plein après-midi, et déjà, la température chutait. Les minutes s’engrenèrent, silencieuses, sereines, étranges. Je me sentis soudain triste. - Je ne vais pas tarder à devoir m’en aller Sansnom, me prévint la jeune fille, s’excusant presque, ce qui me fit assez bizarre, mais je ne le notai pas. - D’accord, fis-je doucement, Moi je ne sais pas trop ce que je vais faire encore. Qu’est ce qu’il y a faire dans les environs ? A part se baigner parmi les méduses ? - Pas grand-chose, j’en ai peur, avoua-t-elle, Il n’y a qu’une exploitation de Khokaz par ici, l’air marin est parfait pour la faire pousser. Le Lord Harker possède la plupart du territoire et s’en sert comme plantation géante. La Khokaz se vend très bien en ville. Khakaz ? Lord Harker ? Je me demandai un instant comment elle réagirait si je lui disais que tout ce qu’elle venait de m’expliquer n’avait pas le moindre sens pour moi. Je ne dis donc rien, encore entrain de m’interrogé sur ce qu’elle avait dit plus tôt. Je me sentais soudain si loin de chez moi, comme un désagréable visiteur dans des mondes qui n’étaient pas les miens. Je soupirai. Elle dut le prendre pour elle car elle tourna la tête vers moi. Je clignai plusieurs fois des yeux, me rappelant ce dont elle me parlait, la plantation de…cacao truc. - C’est là bas que tu…travailles ? Tentais-je, essayant de comprendre un peu. - Si on veut, fit-elle, déjà moins enthousiaste, Je suis anaka, au service du Lord.
    - Je…je ne sais pas ce que c’est, m’excusai-je, peu certain quand à ce que je devais dire, Ni non plus ce qu’est un Lord, et encore moi ce que c’est que cette Khokaz… - Ah…, Réagit-elle, un peu interloquée, ce qui était sans doute compréhensible, Tu dois vraiment venir de loin… Un Lord, c’est le statut d’homme propriétaire avec droits sur les gens du commun. La Khokaz c’est une plante très prisée sur notre planète car la plupart des gens la fument sous une forme sèche et roulée dans du papier. On dit que cela à des vertus multiples. Mais c’est surtout un…comment dit on… une sorte de tranquillisant qui apaisent les mots physiques et mentales. - D’accord…, fis-je, comprenant qu’il s’agissait d’une sorte d’opiacée, ce qui en disait déjà long sur ce peuple, Et…donc toi, tu fais quoi en faite ? C’est quoi une anaka ? - C’est le… Comment t’expliquer…, chercha Claire, visiblement gênée, C’est un haut statut de domestique dans la maison du Lord, Je suis une de ses favorites. - Je… Ça consiste en quoi ? Demandai-je, ne sachant pas exactement si je souhaitais entendre la réponse, ce qui me fit me rappeler de ce que m’avait dit Morgane, au sujet du fait que toute les question n’était pas bonne à poser. - Je réponds au désir du Lord dés qu’il requiert mes services, termina-t-elle. Je déglutis, et ce fut assez douloureux. Je ne voulus pas savoir ce en quoi consistaient ces services, je ne voulus pas savoir quel âge avait ce Lord, ni comment il se comportait envers elle. Pourtant ce monde m’avait semblé si radieux au premier abord. Finalement, comme partout ailleurs, tout n’est pas tout blanc. La vérité n’était pas toujours dans ce que l’on voyait. C’était sans le moindre doute dans l’ordre des choses. Je voulus dire quelque chose, mais cette fois je ne dis rien. Il n’y avait rien à dire… - J’ai deux bouches à nourrir en plus de la mienne, le Lord m’offre de quoi survivre alors je ne peux pas me plaindre de cette vie, ajouta-t-elle, voyant mon visage. - Oui oui, je…je comprends, assurai-je en essayant d’avoir l’air détaché, ce qui me donna une voix assez bizarre, mais je ne pus faire autrement. - Il est peut être temps pour toi de partir…, remarqua-t-elle, visiblement assez déçu, Je ne parle pas souvent à des gens. Normalement personne ne doit m’adresser la parole sinon le Lord, c’est dans la loi. Ça m’a fait du bien de te parler, mais tu… - Je ne compte pas m’en aller, protestai-je, essayant d’assimiler tout ce qu’elle était entrain de me dire et de déterminé tout ce que cela impliquait. - Pourquoi ? Tu risques ta vie là, S’agaça-t-elle, Et d’ailleurs, je serais punie aussi si jamais ça venait à se savoir. Ça me fait du bien de te parler, mais… - Il n’y a pas un endroit où je peux me planquer ? T’attendre, le temps que tu reviennes ? La coupai-je, décidément peu motivé à l’idée de la laisser seul, Je peux t’apporter de quoi manger et…te tenir compagnie. - Nous apporter à manger, corrigea-t-elle, et je ne me rappela qu’alors qu’elle avait aussi ce travail pour nourrir deux autre bouche, Et pourquoi tu ferais ça ? Surtout pour une anaka. Si tu as assez de moyen pour partager ta nourriture, alors tu peux te payer sans problème une anaka personnelle que tu n’auras que pour toi ! - Ce n’est pas ce que je veux, assurais-je rageusement.
    - Les âmes charitables, ça n’existe pas dans ce monde, clama-t-elle, Chaque homme ne vit que pour lui et pour son plaisir, et nous, nous leur survivons. - Je ne suis pas de ce monde, annonçais-je sans plus de détour, Et je veux t’aider. [/b:3ay9osom]

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    Ceci est le dernier chapitre que j'ai d'avance, ce qui signifie que je ne suis pas sûr de pouvoir poster quelque chose la semaine prochaine, je suis assez pris. Donc je dis ça au deux trois personnes qui suivent ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    tres drole satori.... « Partie 3 : La vérité, où est-elle ? » non… non … je ne vais pas la faire non… … je craque : DANS TON CUUUUUUUUUUUUL « - Claire, répétais-je, assez charmé par la douceur de ce début de conversation, qui contrastait totalement avec mes derniers rapports avec un autre être humain. » ça y est il crache du sucre (^^) dans le dos de Morganos !!!! « - Il est de coutume de répondre par son propre nom lorsque quelqu’un se présente, me réprimanda-t-elle » yeah !!! J’adore les persos qui parlent avec un balais dans le cul +1 pour claire !!! « - Ah, fis-je en levant un œil au ciel, et me prenant le menton du main, » MAIS ARRETE !!! déjà on est pas au théatre, en plus.. mais on s’en fou se qu’il fait avec sa main, sauf s’il x quoi ! en plus personne ferait ça !!! sauf vaguement dans un manga ! mais meme au théatre ce serait trop à chier pour que quelqu’un l’écrive ! « - Tu ne veux pas me dire ton nom ? Conclut-elle, ne prenant pas même la peine de cacher le fait qu’elle trouvait cela complètement idiot, » fun ! ça me rappelle quelqu’un…. +1 « De toute façon un nom, ce n’est qu’est nom. » hé je viens de comprendre un truc ! Meme s’il avait dit « la patience s’hamonise avec les divinités du cœur » j’aurais trouvé ça stupide juste parce que c’est LUI qui le dit !!! ^^ ça veut dire qu’en fait, meme sans lire ce qu’il dit, je m’énerve !!! ^^ « Ton nom, c’est ton identité, tu n’en as vraiment aucun ? »… on dirait un flic qui parle a un enfant de douze ans immigré OoO c’est quoi cette phrase « - Dans ce cas là, tu seras Sansnom, ça te vas ? » je dirais bien que c’est pourri, mais il me semble que je n’ai le droit que de me taire - - « mélange d’ironie titillante et d’un véritable humour » Qu… QUOI ? nan mais… c’est quoi ça ? ça peut pas être et de l’ironie et de l’humour !!!! « humour pas très recherché » ouais ça doit être pour ça … « - J’adore, mentis-je en ne faisant pas l’effort de faire semblant d’être sincère » c’est sur que c’est un peu un nom de débouche chiotte… « dois avouer que je suis assez curieux, qu’est ce que tu fais là, assise sur ta dune à regarder l’horizon ? » …. Chacun sa curiosité ! Personnellement je préfere m’interroger sur le sens de la vie, sur les relations managériales internationnales… mais non… lui il trouve ça curieux qu’une fille soit sur une dune… « C’est très poétique mais… » …. Il est poétique lui ??? Mais… aurait-il un peu de sens commun ? naaaan ça doit être l’auteur dont le doigt à rippé ^^ « Je t’aurais pas bouffé tu sais… » maaaaaaiiiis !!! nooon ! elle parlait super bien depuis le début !! « - Tu me fais rire » j’ai décidément pas le meme humour - - « On dirait que tu ne prends rien au sérieux et que tu fais exprès d’être…Je ne sais pas… » con ? « insouciant ? » con ? « - C’est un mal ? » on se croirait dans la fin d’un western des années 60 « - Je ne trouble pas trop ta sérénité ? Demandai-je avec une pointe d’ironie moqueuse. » mais quel con… IL MENERVE § !!!!! CETTE HISTOIRE MENERVE !!! HAHHAHA !!! ca y est… ça commence à monter XD « - Tu n’es pas aussi drôle que tu as l’air de le pousser, sourit-elle » . ;;;;….. HA HA HA !!! mais c’est pour ça qu’il est si chiant !!!! c’est une plante verte !!!!!!!!! c’est quoi cette prhase de ouf !!! je la mets avec mes favories !!!! « sourit-elle avec un regard de biais » HA HAH A !!! n’importe quoi dans le pantalon !!!! elle a un œil dans le front à un dans la joue XD « tu n’es pas si insupportable que tu te plais à le croire » mon dieu mais… écrasez la avec une tapette géante elle aussi « tu as juste l’air de t’ennuyer » et bien YA PAS QUE LUI !!! BAFF…. Aie « Je méditai sur ce qu’elle venait de me dire » non !!! il va encore penser à de la merde… encore ça va il y a pas de brins d’herbe autour de lui « n’étais pas juste un homme qui manquait de compagnie. » ça, ça doit relever du fait que tu n’es pas vraiment un homme ^^ « J’étais si pathétique ? » ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii « Je fis donc comme elle, je me mis à regarder l’horizon et la mer mouvante sur un soleil qui dégringolait petit à petit dans le ciel. » youhou, premiere phrase que je kiff ^^ « Je me sentis soudain triste. » MAIS IL SEST RIEN PASSE !!!!!! « Je ne vais pas tarder à devoir m’en aller Sansnom, me prévint la jeune fille, s’excusant presque, ce qui me fit assez bizarre, mais je ne le notai pas. » en effet, mon calepin avait disparu « Il n’y a qu’une exploitation de Khokaz par ici, » yeah ! ils vont pouvoir fumer !!! « Lord Harker ? » dsl mais à part à la deutschland, je ne sais pas comment le prononcer… du coup ça fait… lordarrrrkerrr « Je ne dis donc rien, encore entrain de m’interrogé sur ce qu’elle avait dit plus tôt. » mais putain.. elle ta dit le truc le plus évident de ta vie ! il m’énerve !!!!!!!! va t’étouffer avec des macarrons et arrete de réfléchir !!! « …cacao truc » …. Ou il voit une syllabe commune entre cacao et khokaz ? « Je suis anaka, » c’est trop joli comme nom ça ! … … .. attends…. XD « - Je…je ne sais pas ce que c’est, » tu vois pute ? et bien c’est pareil !!!!! ^^ « Ni non plus ce qu’est un Lord, et encore moi ce que c’est que cette Khokaz… » yeah !! remarquons une technique d’écrivain : écrire tellement des trucs inutiles sur un chapitre qu’on en vient à être impatient de savoir la réponse aux questions de SansNom, alors qu’à la base on s’en fiche !! Et en plus cela rapproche le lecteur du perso,… ce qui risque de rendre le lecteur déprimé « La Khokaz c’est une plante très prisée sur notre planète car la plupart des gens la fument sous une forme sèche et roulée dans du papier. » ohhhhh, mais alors là ça me troue le cul…. Je m’attendais pas du tout à un truc qui se fume ! j’ai bien fait d’etre curieuse tiens - - « D’accord…, fis-je, comprenant qu’il s’agissait d’une sorte d’opiacée, » yeah ! ta réussis à placer un mot original dans les pensées de SansNom !!!! « Je suis une de ses favorites » mon dieu, mais ça me surprend tellement que j’en perds mon slibard - - « - Je réponds au désir du Lord dés qu’il requiert mes services, termina-t-elle » pied peidpiedpeidpeidpeidpeidpeide chaussette… « Je déglutis, et ce fut assez douloureux » MESDAMES et MESSIEURS !!! applaudissez SansNom !!! Le seul perso au monde capable de se faire mal avec de la salive !! « je ne voulus pas savoir quel âge avait ce Lord, » si ça se trouve il a 12 ans ^^ « Pourtant ce monde m’avait semblé si radieux au premier abord. Finalement, comme partout ailleurs, tout n’est pas tout blanc » non mais oh ! ça fati deux minutes que t’y est !!! d’où tu te permets de juger !!! et puis c’est n’importe quoi !! C’est pas parce qu’il y a un mec qui a un pouvoir d’actionnaire que le monde est forcément pourri !! « mais cette fois je ne dis rien. Il n’y avait rien à dire… » c’est mieux pour tout le monde ! merci !!! … faut que j’aille boire de l’eau ! sinon mon ordi va finir par la fenetre ! « - J’ai deux bouches à nourrir en plus de la mienne, le Lord m’offre de quoi survivre alors je ne peux pas me plaindre de cette vie, » je fais la gueule j’ai perdu ma bouteille d’eau. Bref… oh non.. non !!! j’ai pensé à Lord Voldemort… oh non ça yest XD « Je ne parle pas souvent à des gens. Normalement personne ne doit m’adresser la parole sinon le Lord, » cliché ? cliché !!! Bon alors je me pas encadrer ce chapitre, ni ce nouveaux monde. Par contre j’ai adorés les 4 derniers paragraphes !!!! Bonne chance pour la suite !!! ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:333nvoor][size=150:333nvoor]Cycle 2 : Rêveur de Cauchemar Partie 4 : Réveillez moi ! [/size:333nvoor] Je soupirai, essayant de faire un peu le tri dans mes pensées. A présent que Claire était partie, je pouvais réfléchir posément à tout ce qui avait été dit. J’avais décidé de rester un moment sur la dune où j’avais rencontré la jeune fille malgré son départ. Le soleil se couchait progressivement, mais il faisait toujours assez doux. C’était agréable. Je ne regrettais pas Univers, pas encore, et d’après ce que je constatais, je pouvais rester indéfiniment dans un autre monde, mon corps allongé dans la clairière, roupillant tranquillement. Le petit tourbillon vert était bien à sa place, sur le dos de ma main, m’apprenant silencieusement que je pouvais rentrer au bercail dés que je le voudrais. Ce ne serait cependant pas pour tout de suite, je n’en avais pas finis avec ce monde. Et pour une raison qui m’échappa totalement, je m’énervai brusquement, serrant les dents suffisamment fort pour m’en faire mal, serrant du sable de ma main au point de sentir les grains gémir, crisser, s’enfuir entre mes doigts. Pourquoi tout n’allait pas comme je le souhaitais ? Univers… J’avais beau avoir pris ça comme une bénédiction, tout partait de travers. Morgane s’était bien fichue de moi, alors que sans la moindre raison, je l’aimais bien. Et maintenant il y avait Claire, dans son monde bizarre avec sa plantation de Khokaz et son statut d’anaka. Mais bon sang, c’était trop demandé un monde normal, banal, avec des gens simplement…sympathique… Je soupirais, comme exténué. Peut être que cela venait du fait que j’étais là depuis déjà un bon moment… Bah ! Si je tombais dans les pommes, je serais fixé. M’appuyant sur une main, je décidais que j’avais suffisamment flemmardé et pensé pour au moins la nuit, je n’avais aucune envie de me transformé en un introverti perdu toute la journée dans ses pensées. Et puis, si j’avais quitté Univers, c’était pour voir du pays et trouver… bon c’était un peu naze de le dire…mais je devais avouer que j’aurais bien aimé un ami. Ou même une amie, ça je n’allais pas m’en plaindre. Debout sur ma si chère dune de sable, je m'étirais, décidant qu'il était temps de partir. Je me mis donc à marcher, redescendre de cette petite montagne de sable me fit curieusement songer que j'aurais sans doute à la regravir un jour, et cela ne m'enchanta guère. Cependant la perspective que Claire le faisait tous les jours me fit douter de ma propre masculinité... Cela dit ce n'était pas spécialement le moment de penser à cela, et c'est très fier de moi que j’atteignis le pied de la dune et me lança gaiement... non...peut être pas gaiement, mais en tout cas je me lança vers...vers quoi d'ailleurs ? Ne stoppant pas pour autant ma glorieuse avancée, je me mis à songer à ce que m'avait dit Claire, sur le fait que je ferais mieux de partir, mais que si j'avais de quoi...comment avait-elle dit ça ? Sustenter à besoin d'autrui, j'aurais tout ce que je voudrais en ville, à quelques kilomètres. Cela dit la marche à pied solitaire ce n'était clairement pas mon truc, je m'y étais déjà essayé en faisant des tours dans la clairière d'Univers. Et même si la perspective d'avoir ce que je voulais était sans doute alléchante, je me sentais suffisamment capricieux pour refuser une telle chance et plutôt m'attacher à une anaka, que ce soit interdit ou pas dans ce monde était le cadet de mes soucis, de toute façon, il me suffirait de m'éclipser si la situation s'envenimait. Ceci dit… Je ne souhaitais vraiment pas mettre ma nouvelle connaissance dans le beau drap. Au final, le mieux que j’avais à faire, est-ce que ce serait simplement de m’en aller ? Je n’avais pas envie d’accepter cette déprimante réalité. Qu’est ce que je devais faire alors ? Non…la question à se poser était plutôt ce que je pouvais faire et qui me ferait me sentir…utile, quelque part… Je passais doucement une main dans mes cheveux, sceptique quand à ma philosophie de bas étage. Il était évident que je ne souhaitais pas partir. Je ne me sentais pas l’âme d’un justifier sauvant la veuve et l’orphelin, j’avais juste envie d’aider Claire parce que…parce que je m’ennuyais ! Je shootais nonchalamment dans une petite bosse de sable, ne me souvenant pas que la dernière fois je m’étais fait mal. Cette seconde fois ne dérogea pas à la règle immuable annonçant clairement que tout pied dénudé frappant dans un petit monticule de grain de sable serait, de par résultante direct, douloureux. Soupirant, et quitte à avoir l’air d’un idiot, je remis mes chaussures et reprit ma marche avec un air de canard boiteux. Je me remis à penser à Claire. Qu’est ce qu’elle avait dit ? Qu’elle avait deux bouches à nourrir et que c’était la raison pour laquelle elle ne quitterait jamais son travail d’anaka ? C’était bien ça ? Elle s’était bien gardée de m’en dire plus… D’ailleurs je ne me voyais pas vraiment frapper à la porte de la maison familiale en lançant un glorieux « Bonjour tout le monde, je suis là pour vous sauver ! ». Même si… Non non, c’était ridicule. Je fis la moue. Je n’étais pas d’excellente humeur. La conversation avec Claire avait été… assez frustrante, je ne savais à présent plus tellement où était ma place. Une chose était sûre, j’avais envie d’accomplir quelque chose dans ce monde, au moins laisser une trace de mon passage dans l’esprit de quelqu’un ! Si je pouvais aider… Ah ! Je secouai la tête d’un air dubitatif, jetant un soudain coup d’œil vers le ciel qui s’obscurcissait de plus en plus. Et lorsque je rabaissai les yeux, se fut pour voir une lueur, un petit quelque chose étrange, une lumière vacillante, comme un point brillant jaunâtre. Quelqu’un avait-il une envie pressante et envie de goûter à la fraîcheur de la nuit tombante ? Curieux, et n’ayant décidément vraiment rien à faire, je me lançais dans cette direction. J’avais l’habitude de réfléchir, de me plonger dans mes pensées lorsque je marchais, mais je décidais de cette fois de laisser un peu aller mon esprit sans me concentré sur quelque chose de spécial. J’en avais assez de toutes ces questions, tous ces espoirs, toutes ces peurs, c’était épuisant. Si j’avais pu, j’aurais aimé écouter de la musique, fermer les yeux, et simplement rêver de couleurs et de formes étranges, reposer mon crâne fatigué qui carburait bien trop à mon goût sur des sujets sans intérêt. Morgane… Ah ! Ce que je pouvais m’énerver parfois ! J’avais envie de me coller des baffes ! Cette lumière m’intriguait toujours et je m’apercevais à présent qu’il s’agissait d’une petite lanterne tenue par une forme qu’il n’était pas difficile de déterminé comme humaine. Et scruter ce détail droit devant moi me permit de ne plus penser. Et soudain, cette lueur fila, comme ça, la silhouette se mit à courir. Suivant un reflex stupide bien qu’humain, je me mis à courir après elle. Qu’est ce que j’étais con quand même ! Mais je rejetais cette idée avec violence, après tout je pouvais bien me permettre de faire choses idiotes. Ma vie n’était déjà pas palpitante, si je me cantonnais en plus à m’asseoir simplement sur mon derrière, cela n’irait pas en s’arrangeant. Mes pieds s’enfonçant légèrement dans le sable, je trébuchai plusieurs fois avant de trouver un rythme de course acceptable qui m’éviterais de me rétamer comme un parfait idiot. La lueur semblait s’enfuir, et je me sentis un peu vexé. Et je dus me rendre à l’évidence lorsqu’elle disparu totalement et que la silhouette s’envole purement et simplement, que je venais encore une fois de me heurter à un mur indélicat. Je stoppai donc mon élancé, serrant les dents, gagné par une frustration totalement hors de propos qui me poussa à hurler à plein poumon : - Mais arrêtez ! Je sais qu’il y a quelqu’un je vous ai vu ! Il n’y a pas de raison de vous enfuir ! Vous êtes tous con ou quoi ! J’en ai marre de ce monde de merde !!! Je vais pas vous bouffer je veux juste de la compagnie !!! Je frappai de toute mes forces dans le sable devant moi, faisant volé un petit nuage de grain, perdant appuie sur mon second pied, trébuchant, et tombant une fois de plus sur mon derrière qui ne protesta même plus. J’eus envie de pleurer. Ma gorge me fit mal, tellement mal. J’étais en colère, je me sentais seul, pas à ma place, et j’en avais foutrement marre de réfléchir et de me lamenter tout seul. Je fis donc la seule chose à laquelle je pensai, je pris une poignée de sable et la jeta rageusement devant moi, visant un ennemi invisible. Saleté de plage, saleté de monde, saleté de pouvoir de merde… Je levai ma main, laissant planer mollement mon regard sur le tourbillon vert au dos. Ce dernier étincela légèrement, ce qui ne fit que me mettre en colère. Que voulait-il ce stupide machin ? Que je retourne à Univers ? Que je sois de nouveau seul ? Super, bravo, fantastique. De toutes les manières, je n’étais pas mieux accompagné dans ce nouvel endroit, et je n’y étais même pas désiré, Claire me l’avait bien fait comprendre. Je n’avais donc pas grand-chose d’autre à faire que retourner dans ma petite prairie déplorablement vide. - Yo ? Je poussais un hurlement d’effroi en sentant chaque fibre de mon être tressaillir, menaçant de m’embraser littéralement, alors que mon cœur cogna si fort contre ma poitrine que je crus le voir en jaillir pour revenir à sa place ensuite. Métaphoriquement parlant en tout cas. En un mot, je venais de me payer une belle demi crise cardiaque provoqué par une voix douce, aiguë et juvénile. Ce qui n’améliorait certes pas l’image assez désastreuse que j’avais de moi-même. Haletant, je tournai doucement la tête vers la source de cette interjection pour me retrouver devant un visage encore à demi éclairé par un crépuscule presque terminé. Plus jeune que moi de quelques années, une jeune fille souriante me regardait d’un air assez désopilé, qui reflétait sans doute mon propre air désemparé. - C’était pas la peine de crier, je posais ma lanterne, expliqua-t-elle d’une voix tellement naturelle que je ne sus pas exactement quoi dire, Tu serais pas un peu fou toi ? Que répondre à cela sinon un air encore plus désemparer ? Cela dut lui plaire car elle rit à demi, comme si elle se fichait de moi. Non mais c’était une blague ? J’ouvris la bouche pour dire quelque chose, levant un doigt signifiant que j’allais dire quelque chose de puissant, le genre de phrase culte que l’on n’arrive à placer qu’une fois dans sa vie, le genre de mots qui scelle une relation pour toujours : - Mieux vaut être fou qu’au pilotis ! [/b:333nvoor]

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    SQUALL - il y a 14 ans
    Bah pour l'instant ça l'aide pas des masses au final XD pas de chatouille ni meme un tit calin ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Je ne ferais qu'unseul commentair e: BWWWAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!

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    SQUALL - il y a 14 ans

    Je suis sûr que si j'écrivais un chapitre SUICIDE COLLECTIF, tu applaudirais ^^ Je suis fort quand meme, j'arrive a faire des persos qui te sortes par les yeux :)


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    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:101gk9t8][size=150:101gk9t8]Cycle 2 : Rêveur de Cauchemar Partie 5 : Un courant d’air dans la tête[/size:101gk9t8] - Un… pilotis ? Répéta-t-elle en levant sourcil fin et marronné, de la même couleur que ses cheveux coiffés avec une couette de travers. - C’est ça…, répétai-je en rabaissant ma main, cherchant à toute vitesse un moyen de rattraper ma glorieuse réplique qui finalement, n’était pas si cool que lorsqu’elle m’était venue en tête, s’imposant comme la phrase la plus classe de l’univers. - Je confirme, tu es une sorte de fou, conclue mon interlocutrice, Si ça peut te rassurer, je n’ai rien contre les fous, du moment qu’ils ne sentent pas mauvais. Je méditais un instant sur cette réponse, y cherchant un sous entendu métaphorique qui expliquerait toute sa profondeur. Il n’y en avait pas. Non, elle venait vraiment de dire ce qu’elle venait de dire. Soudain je ne me sentais plus si stupide. Enfin… Non… ce n’était pas que je considérais cette fille plus idiote que moi, il ne fallait pas exagéré. Enfin non ! Disons que l’on se valait puisque qu’on était autant stupide l’un que l’autre ! Enfin ce que je voulais dire était que nous ne l’étions ni l’un ni l’autre ! Je remerciais silencieusement le ciel de ne pas avoir eu ce débat avec moi-même à voix haute. - Pourquoi tu fais cette tête, me demanda-t-elle, ayant visiblement décidé de me faire la conversation quoi qu’il arrive, que me voulait-elle exactement ? Mais qu’est ce que ça pouvait faire ? J’étais idiot ou quoi ? Depuis le temps que je cherchais quelqu’un à qui parler ! Et voilà que c’était le moment précis que je choisissais pour entamer un débat, certes passionnant mais tout de même, avec moi-même. J’étais censé faire quoi alors ? Premièrement, je lui souris, déjà, ça ne pouvait pas être négatif ça. Enfin ce fut ce que je me dis avant de me rendre compte que ça me faisait une fois de plus passer pour un total crétin. Il était donc évitant qu'il me fallait impérativement rattraper cette catastrophe atomique. - En faite... Je voulais dire piloris, me repris-je donc en ignorant, sans le vouloir vraiment finalement, sa question qui, en définitif, n'avait pas grand intérêt non plus, mais c'était bien là le lot de toute les débuts de conversation. - Un piloris...c'est pas une sorte de...de carcan, non ? S'enquit-elle. - Oui voilà, un...truc comme ça..., Hésitai-je, n'en ayant pour ainsi dire jamais vu.
    - Ah oui...donc pour le coup, effectivement mieux vaut mieux être fou que... - N'est ce pas, appuyai-je avec une passion sincère, plaidant ma cause, même si, pour l'amour de tout ce qui vivait et qui pouvait avoir une belle frimousse et des cheveux roux, je n'étais pas fou ! - Mais c'est pour la torture ça...c'est affreux ! D'où est ce que tu sors une expression pareil ! T'es glauque ! S'emporta-t-elle alors que je discernais de plus en plus mal son visage dans la nuit tombante. - Bah là pour le coup je parlais plutôt de chatouilles, me défendis je, peu désireux d'être pris comme un psychopathe, mon rôle d'idiot me convenait mieux. - De chatouilles ? Répéta-t-elle incrédule. - De...de chatouilles oui, répétais-je encore une fois, me rendant compte soudainement que j'étais toujours l'arrière train dans un sable de plus en plus glacé, si les journée étaient cuisantes, les nuits en revanches étaient fraîches.
    - Mais...comme par exemple des guilis au pieds ? S'intéressa-t-elle. - Euh...oui pourquoi pas oui, fis-je assez interloqué quand à la question, me levant enfin sur mes jambes, Enfin de toute façon je ne suis ni fou ni idiot.
    Pourquoi est ce que je venais de dire ça ? Pas la moindre idée, dans le contexte ça me semblait judicieux, mais à présent qu'un silence presque sinistre s'installait alors que les dernières lueurs du jour s'éclipsait, je n'en étais plus si sûr. Oh et puis quoi hein, au bout d'un moment à force d'avoir l'air à côté de la plaque, ça finit par suivre une certaine logique. Enfin, me semblait-il tout du moins. Mais je commençais très sérieusement à douter de ma capacité à faire une introspection.
    - Il fait pas chaud, remarquai-je en me frictionnant légèrement les bras, remarquant soudain que je n'avait sur le dos qu'un malheureux T-shirt qui ne protégeait en rien de la méchante morsure du froid, d'ailleurs, d'un point de vu globale, ma tenue générale avait un côté totalement hors de propos dans ce monde à la noix. La jeune fille leva le nez vers le ciel, et je crus un instant qu'elle humait l'air, mais en réalité absolument pas, elle jaugeait simplement la température. Car il était bien connu que pour savoir s'il faisait bel et bien froid, il fallait lever la tête. Ou bien réfléchissait-elle seulement, je n'aurais su le dire. Sans doute parce que je suis un rebelle dans l'âme, si si, vraiment, je décidai de faire l'exact opposé de son propre geste en regardant vers le sol. Ce qui me permit de constater qu'elle portait de petite ballerine noir, grise, ou d'une quelconque autre couleur sombre, c'était difficile à dire. Cela m'apprit deux choses. La première, qu'elle devait avoir les pieds pleins de sable, et la seconde, qu'elle devait se les cailler aussi. - Non, ce soir il fait plutôt bon. J'eus envie de la baffer juste parce qu'elle avait anéanti ma fantastique déduction. Que dire lorsque tout s'abat sur vous de cette façon et que les Dieux eux même ont décidés de vous casser les... Non..non...ne pas s'énerver, surtout pour des conneries pareil. Je me sentais encore plus idiot. Décidément je devais être un peu fatigué. Oui voilà, c'était ça, j'étais fatigué. Et c'est bien connu, lorsque l'on commence à sommeiller, on devient un peu dingue. - Et bien moi j'ai froid, remarquai-je, me rendant compte que non content de faire le boulet cosmique, à présent je faisais le chieur de bas étage. - Tu veux venir à la maison ? Je nageais en plein délire ou elle venait de m'inviter chez elle là ? Décidément je devais avouer que je ne suivais pas très bien ce qui se passait. J'avais l'impression d'être le personnage caricatural d'un scénario sans queue ni tête. Levant le nez vers le ciel à mon tour, et cette fois pas pour mesurer la température, mais bien pour refaire le tour de moi même, bien être sûr que j'étais bien là où j'étais et pas la projection d'un écrivain narcoleptique aux idées foutrement dérangé et prenant son pied en s'amusant à me balader dans des mondes super bizarre. - C'est une invitation ? - Seulement si tu te tiens bien, prévint-elle, et j'eus l'impression d'être un canidé, cela dit la perspective de lui répondre ouaf ne me parut pas judicieuse, je n’allais quand même pas entrer dans ce jeu stupide et m’aplatir ?
    - D’accord, je me tiendrais correctement ! Pathétique. A ma charge notons que l’on avait pas été sympa avec moi depuis…Bah…je ne m’en souvenais pas c’était bien ça le problème. Alors je ne pouvais pas m’empêcher de trouver ce petit visage juvénile digne de confiance, même s’il était probable que je me faisais totalement avoir d’une façon ou d’une autre. Quoique j’étais peut être, sans doute même, devenu paranoïaque à la suite de mon attachement prématuré à une certaine foutue rouquine. Toujours était-il que celle que j’avais en face de moi me proposait sa confiance. Mais pourquoi dans ce cas ? Je n’avais rien fait d’autre que le pitre depuis un quart d’heure ! - C’est parfait, s’enthousiasma-t-elle en me donnant un léger coup contre l’épaule, comme si j’étais son pote de toujours, ce qui me fit de nouveau me demander ce qui se passait dans sa tête, pour l’amour du ciel, Allons-y alors, je te montre le chemin. - Dit…euh, attend, j’ai une question, euh, pourquoi… tu me parles et… tu me fais… confiance ? M’emmêlais je en me traitant mentalement de tous les mots à consonances déplacées qui fourmillaient dans mon dictionnaire psychique. - C’est simple, tu n’es pas habillé comme quelqu’un dans le besoin, tu as l’air bien nourris et en pleine possession de ton sens de la répartie et de la rhétorique sans pour autant avoir l’arrogance et les manières d’un pompeux propriétaire qui depuis son enfance a été élevé dans la perspective que tout le monde devait lui lécher les bottes pour pouvoir vivre, j’en conclue donc que tu n’es pas du coin, et que t’es quelqu’un de cool.
    De quoi ? Je recalibrai tous mes neurones pour essayer de décrypter tout son magnifique speech qui, sorti de la bouche d’une jeune fille de quelques année ma cadette, était tout de même assez déroutant. Mais dans l’absolue, ce que j’avais compris, la seule chose que j’avais compris, c’était qu’elle m’aimait bien. - Et puis…, reprit-elle avec un sourire, Ca fait longtemps que je n’avais pas entendu le mot chatouille, et quelqu’un qui parle de chatouille ne peut pas être mauvais. - Tu m’en…diras tant…, fut la seule chose que je trouvai à dire en retour. [/b:101gk9t8]

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    SQUALL - il y a 14 ans

    Ahah ^^ Merci, oui oui presque 40 pages pour en arriver là XD et encore, toujours pas de petons dénudés ni de plume, non non non, je prends mon temps ^^ mais quand ça arrivera, je ferais ça bien :) Et j'aurais même donné envie aux non fétichistes

    Sinon oui, mon Sansnom il est un peu con ^^


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans

    Un peu ??? UN PEU ????
    IL est COMPLETEMENT CON oui !!!!

    Je le hais ! Et la fille aussi je la hais, elle est aussi con que lui
    je HAIS cette histoireeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee !!!! ;(


    Non sinon j'ai un peu hate que cette fille rencontre claire


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans

    Arrête de t'acharner sur mon Sansnom !

    En fait je rigole bien quand même, déjà que cette histoire te fais péter des boulons, qu'est ce que ça va être quand les chatouilles et les pieds pieds pieds vont arrivés :) Ce qui ne va plus tarder maintenant, et ce sur quasiment tout le Cycle 3 ;) Ceux qui auront suivis l'histoire jusque là vont vraiment pouvoir en profiter. Moi, perso, cette histoire m'éclate toujours autant :D


  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans

    Moi je le trouve marrant Sansnom ^^ Bon, il est con, je ne le nierai pas, et il a un nom pourri en plus, mais ça l'empêche pas d'être marrant :D
    La fille non plus ne fait pas très maline, mais bon, elle est plus jeune elle ^^
    Leur monde a vraiment pas l'air cool, en fait pour l'instant, la capacité à changer de monde de Sansnom lui a juste servi à aller dans 2 mondes bien pourris et bien glauques, super ^^
    En tout cas ce chapitre m'a bien fait marrer. Du coup j'ai une idée de ce qui se passe dans le chapitre suivant, c'est un peu de la triche et ça perd un peu en suspense, mais ça m'empêche pas de l'attendre :)


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans

    Je poste la suite tout à l'heure, on va bien voir si la suite corespond à ce à quoi tu t'attendais :) ^^


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    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:37hug3kx][size=150:37hug3kx]Cycle 2 : Rêveur de Cauchemar Partie 6 : Emporté dans une autre logique [/size:37hug3kx] - La sœur de Claire ?! M'exclamai-je en me levant précipitamment de la chaise qu'elle m'avait offerte, dans le sens où elle m'avait autorisé à poser mon derrière dessus, pour finalement me prendre pour la troisième fois une sorte de connerie de lustre qui pendait du plafond dans la salle de séjour. - Euh...oui, hésita la jeune fille dénommée Kitiana qui venait de sursauter face à ma réaction, sans doute excessive, il fallait l'admettre, Pourquoi ? Tu connais une Claire ? - Si on veut, avouai-je en me rasseyant en douceur, J'ai rencontré une...une Claire qui était assise sur la dune là bas...enfin je veux dire... Elle regardait l'océan, ça m'intriguait, alors je suis allé lui parler. - C'est bien ma sœur, confirma la jeune fille en avalant une gorgée d'un verre de lait, à ce qui me semblait, qu'elle ne m'avait pas proposé d'ailleurs, mais pouvait on lui en vouloir, elle ne me connaissait pas, Elle a l'habitude de se poser là bas pour être un peu tranquille et décompresser, elle n'est pas d'excellente humeur lorsqu'elle est libérée le soir par le Barron machin. Elle ne m'a jamais dit ce qu'il lui faisait mais ça ne doit pas être très sympa. Elle disait cela si naturellement que je me sentis mal, comme un vague sentiment de nausée. Mais j'avais du mal à croire que je sois tombé totalement par hasard sur deux sœurs, encore une fois, je me sentais comme un personnage dans une histoire un peu clichée et exagérée. Cela dit, en un sens, c'était logique, après tout Claire ne s'était simplement pas éloigné de chez elle. Tomber sur Kit n'avait alors été qu'un...coup de chance ? Pas tant que ça, après tout, je n'étais techniquement pas tombé dessus, j'avais vu une lumière et je l'avais suivis. Pour être plus précis, j'avais même couru après. - Tu veux du lait ? Je clignais des yeux plusieurs fois, me rendant compte de ce qu'elle me proposait à boire finalement. Je hochais la tête avec un sourire, ne me voyant pas la remercier grassement après l'avoir regardé siroter sa boisson blanche devant moi pendant un quart d'heure. Elle fit alors simplement glisser son large verre sur la table de bois droit vers moi, et je le réceptionnai avec incrédulité. Elle me renvoya mon sourire et je me sentis curieusement bien, victime d'un foutage de gueule monumental alors que je remarquai avec un œil désabusé qu'il ne restait qu'un petit quart du verre de rempli. - Merci bien, fis-je en la saluant d'un geste de la main mais sans pour autant porter le verre à mes lèvres, n’ayant soudain plus tant envie que ça de goutter du lait. - Mais je t’en prie, me sourit-elle, visiblement très contente de sa connerie, Tu as un chez toi d'ailleurs ? Tu n’es pas très causant sur l’endroit d’où tu viens. Je m’empêchai de lui faire remarqué qu’elle-même n’avait fait que me raconter des énormes bêtises comme si elle parlait à un vieux copain. Elle n’avait partagé avec moi, pas plus que je ne l’avais fait d’ailleurs, aucune véritable part de sa vie. Pouvait-on le lui reprocher ? Evidemment que non. Mais à présent, elle semblait désireuse de savoir, curieuse sans doute. - Oui j’ai un chez moi si on peut dire oui, souris-je, bien conscient que je ne répondais pas parfaitement à ce qu’elle me demandait, mais après tout, elle aimait jouer, alors je n’allais pas m’en priver, D’ailleurs, on peut même dire que j’ai tout une clairière à moi, avec des arbres et une petite maison. C’était vrai techniquement. Je n’ajoutai cependant pas que c’était dans un monde différent, je ne voulais pas non plus passer une nouvelle fois pour un fou. De toute façon il était assez peu probable que je lui montre un jour. Je portai donc le verre à mes lèvres et fit couler le doux liquide blanc dans ma gorge, tentant de me donner un air nonchalant qui ne devait pas être convaincant. Quoique, je n'en avais pas la moindre idée en fait. - Tu voudrais de moi comme Anaka ? Je recrachais ce que j'avais dans la bouche, m'étouffant complètement avec ce con de lait. Oh, il n'était pas empoisonné, ni même trop chaud ou trop froid, j'avais seulement avaler de travers à la suite de cette déclaration pour le moins inattendue et relativement...spéciale. Il me fallut un instant pour me rappeler qu'il fallait que je réponde à sa question, alors que je m'essuyais la bouche d'un revers de manche, super classe, je sais, mais je me disputerais plus tard au sujet de la bien conduite, pour l'heure, j'avais un cri à pousser. - Non ! Ça va pas ou quoi !?
    - Tu en as déjà une ? Soupira-t-elle, presque déçue. - Mais non ! M'insurgeai-je, et je crois qu'elle ne comprit pas très bien la raison de mon indignation, mais sur le coup, je me trouvais très intelligent de trouver ce concept affreux et de réagir comme je le faisais, après tout, tout ce que je voulais c'était des amis, pas des...des...anakas... - Et bien alors ! Je ne te plais pas ? Je dus avouer que je ne savais plus très bien où me mettre, dotant plus que Kit, comme elle m'avait demandé de l'appeler, semblait réellement sérieuse. Je crus bien briser le verre que je tenais entre mes mains tant je le serrai fort, il ne bougea cependant pas, ce qui me fit une fois de plus douté de l'existence de mes biceps masculin, mais là n'était pas le propos. Que voulait-elle que je lui dise exactement ? Il y avait quelque chose qui m'échappait, comment pouvait-elle désirer...ça ! - Je comprends pas..., fut finalement la seule chose que je parvins à dire, presque confus en la voyant froncer les sourcils. - La vie n'est pas facile pour ceux qui n'ont pas de bienfaiteur propriétaire qui peuvent s'occuper d'eux et les défendre, entama-t-elle la mine grave en serrant les poings sur la table, Claire ne veut pas que je sois Anaka, mais ça nous aiderait beaucoup. Si tu as vraiment une propriété à toi, aide au moins quelqu'un à sortir de sa misère, c'est loin que tu puisses faire. Tu ne rends service à personne en refusant les services d'une... Elle ne finit pas sa phrase et me fixa de ses prunelles bleutées pâles, presque grise. Si sérieuse tout à coup... J'avais du mal à la suivre très honnêtement, tantôt rieuse, gentille, presque...presque...aguicheuse ? J'eus envie de vomir. C'était cela qu'elle voulait ? Que je la prenne comme Anaka peut importait le reste... Peut être se ficahit-elle même de qui j'étais ? Elle n'avait sans doute vu en moi que...que...Je ne voyais pas de qualificatif adapté à la situation. Mais moi qui me sentais si bien, je sentais soudain une main glacé me pressé le cœur sans ménagement. - S'il te plait je voudrais juste... - Je ne fais même pas partis de ce monde moi ! Lâchai-je furibond. Un silence désagréable s'installa et Kit me dévisagea un instant, ne semblant à son tour pas comprendre vraiment ce que je voulais dire. Je venais de la couper assez méchamment mais qu'importait, je n'avais pas voulu entendre ce qu'elle souhaitait dire. C'était peut être con mais je gardais tout de même un minimum d'éthique, dans ce monde ou dans un autre. Je pris une respiration embarrassé, souhaitant reprendre, mais elle me devança : - Qu'est ce que ça change ? Je pris soudain conscience de la façon dont fonctionnait ce monde où tous les droits passaient par la propriété. Elle et Claire ne possédant pas grand chose, se devaient d'être au service d'un protecteur qui subviendrait à leur besoin. Il était plus que certain que beaucoup de chose m'échappaient, mais, je ne devais pas être très loin de la réalité. Cela dit ça ne changeait rien, il n'était pas question que j'accepte ça. - Et bien dans mon monde à moi, lorsque l'on invite quelqu'un chez soit, ce n'est pas pour l'avoir à son service, c'est juste pour pouvoir...profiter de sa présence...
    Je me sentais un peu triste de voir qu'elle me regardait avec des yeux interrogatif, comme si elle ne voyait pas où je voulais en venir. Je me sentis gonfler d'un intense désir de lui prouver que je valais mieux que ce qu'elle semblait penser de moi, en dépit du fait qu'elle avait l'air de réellement m'apprécier...à moins qu'elle ne fasse que semblant et... Ah ! Au diable tout ça ! Pris par un élan de détermination, je me levai.
    - Tiens d'ailleurs voilà ! Toi et Claire, vous n'avez qu'à venir passer quelques jours chez...moi..., me lançai-je avant de finalement hésiter sur les derniers mots, manquant de confiance, Et si vous vous plaisez... Enfin je veux dire... Bah vous n'aurez qu'à rester. - Mais c'est impossible, Claire ne peut pas sortir de... - Je me débrouillerais, assurais-je en retour, ne me rendant pas tout à fait compte de ce que je disais et de ce dans quoi je m'embarquais, mais qu'importait, Vous pouvez venir toutes les deux. Et je ne veux plus entendre parler de...d'Anaka ! - D'accord mais... Nous serions trois à venir dans ce cas, dit-elle, retrouvant son sourire.[/b:37hug3kx]

  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans
    Bon, je t'avoue que c'était pas tout à fait ce à quoi je m'attendais, en ce qui concerne Kitiana en tout cas. ^^ Elle a peut-être pas tout compris sur le métier... Enfin, vivement le prochain chapitre que Sansnom les sorte de ce monde bizarre ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    JE VOTE 4 !!!!! 4 : Sansnom se suicide

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    je trouve au contraire que c'est le seul éclair d'intelligence qu'il ait eu depuis le début ^^ Qui sera la troisieme personne ? Si c'est une fille, une gamine, qui est surexcitée, c'est décider je rentre dans cette histoire avec une mitraillette et je leur explose tous la tête ! ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:3mtl6ep6][size=150:3mtl6ep6]Cycle 2 : Rêveur de Cauchemar Partie 7 : Serein or not Serein[/size:3mtl6ep6] Je marchais d’un pas décidé, songeant que je devais avoir une classe assez incroyable, en particulier avec ce visage déterminé que j’arborais fièrement. Vraiment ! On aurait même pu me croire méchant. Mais intérieurement je ne pouvais m’empêcher de sentir mon estomac se nouer assez douloureusement. Je ne savais pas exactement ce que je faisais, mais une chose était sûre, je le faisais, et c’était ça qui comptait, peu importait si c’était une bonne idée ou non. Je me dirigeais à présent fièrement vers un portail noir dont l’ornement principal, que je distinguais à peine grâce à deux lampes pâles et blanches, semblait être une tête de gargouille goguenarde qui se payait littéralement ma tête, ce qui n’était pas très agréable. Je résumai donc, entrer, se faire passer pour un gros propriétaire à la recherche d’un nouveau personnel, récupérer Claire, rejoindre Kit et Aïta, et filer à Univers. Bon sang si seulement c’était si simple… Mais quelque chose me disait que ce ne serait pas le cas. Dans tous les cas, les deux jeunes filles m’attendaient et j’avais donné ma parole, aussi ferais-je tout pour réussir mon coup, et également parce que je n’avais rien d’autre à faire et que je m’ennuyais. Mais c’était sans doute moins héroïque à dire. J’atteins finalement ce fameux portail, pour le saisir d’une main mal assurée et l’entrouvrir, pénétrant dans le domaine de la grande demeure du Baron Ezgardlord. Si j’avais bien compris ce que m’avait expliqué Kitiana, les suffixes attachés à leur prénom symbolisaient leur rang. Je n’avais pas tout compris, mais peu m’importait, il fallait simplement que je bluffe suffisamment longtemps pour nous permettre de filer. Je traversai donc le grand jardin plongé dans la nuit pour arriver jusqu’à la porte d’un somptueux manoir que l’obscurité m’empêchait de bien voir. Situé à un peu plus de deux kilomètres de la plage, il ne m’avait fallut pas plus d’une vingtaine de minutes pour y arriver. Kit et Aïta m’attendaient un peu plus loin, à quelque cent mètres du portail et de la délimitation élégante du jardin. Je repensais aux deux jeunes filles. J’avais presque fait un bond de ma chaise lorsque Kitiana m’avait présenté son amie ou sœur, je n’avais pas bien suivis, mais qu’importait. Elle n’avait pas dit un mot, pas fait un bruit, m’avait seulement regardé de ses yeux maronnés, simplement adossée aux murs de la maison, ses cheveux rosés coiffée à la garçonne, plus court que les miens, quoique tout de même relativement longs, me renvoyant une première impression très étrange. Je l’avais salué assez maladroitement, mais elle n’avait fait que détourner les yeux. Plus petite que Kitiana, peut être même plus jeune, je ne savais pas, ses bras croisés en une position défensive. Timidité, méfiance, agressivité ? Je n’en savais rien du tout. Kit avait affirmé qu’elle n’irait nulle part sans elle et je m’étais empressée en dire qu’elle était invitée aussi. Je soupirais. L’heure qui suivie nous fit discuter de la façon dont je pourrais entrer dans le manoir du Baron, Lord, ou je ne savais trop quoi. Kit en était si excité que je fus presque gêné de ne pas être vraiment à la hauteur d’une telle mission, même si j’avais clamé pouvoir récupérer Claire. Si ça se trouve, je n’allais que faire empirer les choses. De quel droit je m’insinuais dans leurs vies ? Je leur proposais un espoir et je me sentais si mal, mais en même temps si bien que Kit me fasse à ce point confiance… Quant à Aîta je ne savais très honnêtement qu’en penser, mais dire que je la trouvais antipathique était exagéré, non, j’avais juste peur qu’elle ne m’aime pas. Ce qui était très con. Mais je me rendais de plus en plus compte que je n’aspirais qu’à une chose, que quelqu’un, quelque part, m’apprécie, et ait besoin de moi. Je ravalai ma salive douloureusement en jetant un regard fiévreux vers la lourde porte de bois sombre que j’avais devant les yeux, entrée grandiloquente d’un véritable palais exagérément somptueux. Pour une raison que je ne compris pas moi-même, je mis de l’ordre dans mes cheveux et bombai le torse pour me tenir plus droit. Je me sentis comme un personnage à qui on aurait donné un bonus de charisme. Mais l’échec critique me guettait si je ne faisais pas correctement ce que l’on avait préparé avec Kit. Je levai une main vers la porte et attrapai la lourde poignée de fer destinée à frapper pour qu’un majordome puisse m’ouvrir. Tout du moins c’était ce que m’avait expliqué la jeune fille. Tout de même, en y repensant, je trouvais un peu raide de devoir me farcir tout le boulot tout seul et… - Eh ! Je sentis mon cœur exploser pour la deuxième fois en quelques heures et par le même petit « eh » que la première fois, ce qui ne manqua pas de m’exaspérer moi-même quant à mon manque de sang froid. Je pivotai lentement sur moi-même avant de tomber non pas sur un garde, non pas sur un manant venu quémandé un peu de nourriture, même pas un mort vivant sorti de sa tombe pour me souffler dans les alvéoles, non, seulement deux jeunes filles que je reconnus sans mal, même dans le noir. Je me demandai soudain si les Dieux, quels qu’ils puissent être, ne se foutait pas carrément de moi. - Quoi ! Chuchotai-je avec suffisamment de vigueur pour bien montré que se faire interpeller à ce moment précis n’avait rien de rassurant pour les nerfs. - Aïta a eus une idée qui pourrait t’aider, si le Lord ne te prend pas pour un propriétaire riche, tu vas te faire jeté dehors, voire pire, Commença Kit et je lui répondis par une moue signifiant que j’étais très peu emballé par cette perspective, Donc, si tu as deux Anakas avec toi, ça te donnera tout de suite un peu plus de poids. Alors on vient toutes les deux avec toi, tu proposes un échange de petit personnel avantageux, on trouve Claire pendant que le Baron réfléchi et on file avant qu’il ne comprenne la combine. Première chose, déjà, Aïta n’était pas muette étant donné que c’était visiblement son idée, bon, c’était déjà ça, et en plus, elle aussi semblait encline à me faire confiance, pour une raison qui m’échappait totalement et cela, ça ne pouvait que faire chaud au coeur ; deuxième chose… Qu’est ce que c’était que ce plan foireux ?! - Pardon ? M’étouffais-je à demi, On avait dit, je rentre, je trouve Claire, et je sors ! - Si on veut avoir une petite chance que ça marche, mieux vaut la jouer moins bourrin, tu vas faire quoi si les garde du Lord de tombe sur le jambonneau ?
    Qu’est ce que c’était que cette expression pourrie ?! - Oui mais là si on se fait prendre, nous serons tous les trois dans le beau drap ! Argumentai-je alors que la jeune fille croisait les bras d’un air déterminé, Moi je peux m’éclipser sans problème, je vous ai montré le portail vert, mais vous… - Nous ferons en sorte de ne pas être pris, me coupa-t-elle alors qu’Aïta restait silencieuse, les sourcils froncés, concentrée, Allez, maintenant on se dépêche ! Elle me devança, attrapa la poignée de métal, et cogna trois fois contre le battant, annonçant notre arrivé, et mon cœur à moi cogna violemment trois fois dans ma poitrine au rythme des coups de Kitiana. Et voilà, à présent on ne pouvait plus reculer, bravo, fantastique, j’avais les jambes qui tremblaient légèrement, et l’appréhension me gagnait et m’enveloppait, et me hurler mentalement de me calmer n’arrangea rien bien au contraire. N’aurait-elle pas pu attendre une seconde ! Que je sois prêt ! - A partir de maintenant nous sommes tes deux Anakas, alors tu dois nous appeler Kitianaïs et Aïtaïs, c’est la marque de notre appartenance, m’expliqua très vite la jeune fille alors que je me replaçais droit et retrouvait un visage plus sérieux, me rendant compte que je m’étais bien fait avoir, voilà qu’à présent j’avais deux jeunes filles à mon service, c’était presque dérangeant, même si c’était pour de faux. - Et je suis le Baron U. Niverslord, je sais, je sais, répétais-je, redoutant de voir la porte s’ouvrir d’une seconde à l’autre, On aurait quand même pu se creuser un peu plus la tête pour le nom ! - C’est ma faute à moi si tu n’en as pas de vrai ! Répliqua la jeune fille à mi-voix, manquant de me faire éclater de rire, ce qui ne fit que me rappeler que j’avais les nerfs qui lâchaient, et elle dut le remarquer car elle ajouta, Ça va aller ? - Il le faut, soupirais-je, fixant toujours la porte de bois, me demandant depuis combien de temps je la fixais ainsi. - On va y arriver, susurra une voix que je ne connaissais pas encore, mais qui ne pouvait être une autre personne qu’Aïta, une voix sûr, douce, presque mature, qui me fit bizarre, mais je ne me tournai pas pour vérifier quel visage elle arborait ce n’était pas le moment, non, vraiment pas, la porte pouvait s’ouvrir d’un moment à l’autre… …Mais elle ne s’ouvrait pas… Et les secondes s’engrenaient. - Tu n’as peut être pas tapé assez fort, fis je en attrapant d’une main nouvellement déterminée la lourde poignée pour frapper trois nouvelles fois plus appuyées, constatant silencieusement que la scène d’une tension dramatique ahurissante venait d’être gâché par un majordome incompétent qui ne s’était pas lavé les oreilles, sans doute allègrement assis dans un fauteuil, serein, pendant que nous attendions à la porte comme des idiots. - Ouais sûrement, répondit-elle pour ne pas laisser ma déclaration sans réponse. Une nouvelle période d’attente succéda à la première et je promis que si jamais un jour j’entendais parlé d’une divinité des majordomes, je mettrais le feu à son autel. En plus il ne faisait pas chaud. Personne ne dit mot, nous attendîmes tous les trois. Et soudain, au milieu de toute cette appréhension, dans cette fraîcheur nocturne, cette attente horripilante, je me pris à espérer que tout se passe comme prévu, et qu’enfin je réussisse quelque chose. Je souris. Et la porte s’ouvrit. Connard de majordome.[/b:3mtl6ep6]