Histoire : Les Chroniques d'Univers

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Auteur
Histoire
  • Les Chroniques d'Univers


Histoire ajoutée le 28/09/2011
Épisode ajouté le 28/09/2011
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • Naara Avatar
    Naara - il y a 14 ans
    [color=#800080:260l58dz]Très bon chapitre ! J'aime beaucoup ! J'ai l'impression de voir un film tellement c'est bien géré ! [quote="SQUALL":260l58dz]Si on veut avoir une petite chance que ça marche, mieux vaut la jouer moins bourrin, tu vas faire quoi si les garde du Lord de tombe sur le jambonneau ? [/quote:260l58dz] Sérieusement où es-tu aller chercher un truc pareil ?? xD [quote="SQUALL":260l58dz]Connard de majordome.[/quote:260l58dz] Genre on arrive à la fin du chapitre, la porte s'ouvre, on s'imagine bien la scène, le "A suivre..." en dessous, fin le gros moment de suspense quoi ! Et ce morceau de phrase vient complètement casser le mythe. xD J'adore ![/color:260l58dz]

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Bonne chance pour la suite ! C'est de mes chaps préféré, si ce n'est mon préféré peut etre ! ^^ Par contre, s'ils traversent un couloir en trois pages, je me jette par la fenetre !

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Bah vous prendriez la revele, écrire connerie sur connerie, une fois qu'on est dedans, c'est pas compliqué ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    UNE SEULE personne peut écrire Mein ShattenFelt

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:k9qfzj4z][size=150:k9qfzj4z]Cycle 2 : Rêveur de Cauchemar Partie 8 : Montée dramatique[/size:k9qfzj4z] - Je suis désolé Lord, nous ne nous attendions pas à une visite si tardive et sans avoir été prévu, essaya tant bien que mal de se justifier le majordome, visiblement peu expérimenté car relativement jeune, peut être même de mon âge. - Pensez vous vraiment qu'un homme de mon rang ait besoin de s'annoncer ? Lui demandais-je avec un dédain sans doute exagéré, mais tellement bon à mimer, N'en parlons plus, mais n'oubliez pas qu'un tel manquement à vos devoirs pourrait vous coûter cher. Ne devriez vous pas être toujours prêt à répondre si quelqu'un vient à frapper à la porte de votre maître ? N'est ce pas ce pour quoi vous êtes nourris ? - Vous...vous avez raison, Lord, s'embrouilla-t-il en baissant la tête, alors que je me félicitait moi même de ma mise en scène, même si je devais l'avouer, l'entrée rageuse que j'avais faites en vociférant sur le jeune homme n'avait été qu'à demi simulé, Pour ma défense, nous avions besoin de tout le personnel pour organiser le repas de ce soir et... - Allez immédiatement dire en cuisine que nous sommes trois de plus, lançais-je sèchement, Et sachez que veux m'entretenir au plus vite avec le baron Ezgard. Avec un nouvel hochement de tête respectueux, le majordome vêtu d'un magnifique costume noir bien taillé que je jalousai un instant s'en fut d'un pas rapide. Je poussai intérieurement un soupir de soulagement. Quelle chance nous avions que le majordome qui soit venu nous ouvrir ait été relativement jeune et plus facilement impressionnable. Réajustant ma veste, qui elle pour le coup n'avait rien de vraiment élégante, je fis un pas en avant et fut stoppé par une voix murmurant très vite : - Mais qu'est ce que tu fabriques ! C'est pas du tout ce qu'on avait dit !
    - J'improvise là, ça se voit pas ? Me défendis-je, Et comment on fait pour les fringues ? Je ressemble vraiment à un Lord habillé comme ça ? - La vérité c'est que tu ressembles pas à grand chose alors tu n'auras qu'à dire que tu es un Lord qui vient de loin voilà ! Me rembarra la jeune fille alors que sa comparse s'était de nouveau murée dans le silence le plus absolu, les sourcils rosés à demi froncés. - Rappelle moi pourquoi on n’attend pas tranquillement demain que ta sœur revienne d’elle-même ? Maugréai-je, en ayant soudainement marre de me faire rembarrer. Elle me regarda d'un air déconcerté, me rappelant que premièrement, c'était moi qui avait insisté pour aller récupérer Claire au plus vite car elle ne reviendrait pas avant plusieurs jours lorsque ce qu'ils appelaient la fin de semaine arrivait, et que je n'étais pas sûr de pouvoir revenir dans leur monde, et que deuxièmement, ce n'était pas vraiment le moment de remettre en cause notre super plan. Je soupirai et lui fis signe de faire comme si je n'avais rien dit. Le fait était que les deux jeunes filles avaient à cœur de faire quelque chose pour aider leur sœur, peu importait que ce soit logique ou non. Et je n'étais pas très futé de les avoir encouragé dans cette voie... Mais à présent nous y étions, et nous allions réussir coûte que coûte. - Bon comment on fait pour trouver Claire maintenant ? Fis-je.
    - Ah, tu ne veux plus dîner ? Ironisa Kit, Normalement elle a une chambre à elle pour passer la semaine avec le Lord. Elle y habite lorsqu’il n’a pas besoin d’aide ou qu’il s’en lasse. Elle m’a déjà permis de l’accompagner jusqu’ici mais elle ne m’a jamais montré, donc je ne sais pas du tout, il faut chercher ! Ça allait être pratique ça encore ! Je ne souhaitai pas lui demander ce que signifiait exactement "lorsqu’il se lassait d’elle" et ignorai donc cette partie de son discours, quand à sa pique, ce n’était pas le moment de répondre. Je fis quelque pas en avant d’un air aristocratique. Oui oui oui, ça existait, ou tu du moins venais je de l’inventer, une répartition habile de mon poids sous ma voûte plantaire me donnant un air parfaitement pédant. Et j’entendis les pas de mes deux…Anakas…derrière moi, qui eux ne s’embarrassaient bien évidemment pas d’un tel excentrisme. Je me tendis ensuite en voyant quelqu’un descendre les escaliers qui me faisaient face, large et luxueux, rehaussé d’une moquette rouge brodée de dorure or. L’homme lui-même avait un beau costume blanc rehaussé de rubans noirs. C’était lui ? C’était le Lord ? Il était grand, un peu maigrelet, avec une petite moustache et des yeux légèrement plissés, comme s’il me lorgnait. Je ne devais pas me laisser démonter, même devant un homme de cette trempe. - C’est le Bouteiller du Lord, le chef de ses domestiques et conseiller, c’est un titre de noblesse, me chuchota très vite Kit et je dus me retenir de répliquer que c’était de loin le nom de titre nobiliaire le plus débile que j’avais jamais entendu. - Monsieur, l’interpellais-je en levant un doigt suffisant et autoritaire, décidément je faisais des choses incroyable avec mon corps, Je suis le Baron U. Niverslord, et je souhaiterais m’entretenir avec Ezgard, et ce dans les plus brefs délais. Pardonnez ma self-invitation un peu cavalière, mais j’étais de passage dans cette région du monde, et j’aurais une proposition intéressante et avantageuse pour lui. - Oh, s’interloqua le Bouteiller, juste ciel, une self-invitation dite vous ? Il semble que vous veniez de loin, vos coutumes sont très exotiques. - Effectivement, certains Lord sont plus nomade que sédentaire, expliquais-je en totale improvisation, J’ai demandé un couvert de plus à votre…euh…fourchettier. - Mon ? Excusez moi ? Me reprit le premier domestique qui était définitivement largué. - Oh mais j’y pense, excusez moi, vous ne devez pas dire comme ça chez vous, enchaînais-je avec un mélange d’assurance et de conviction, Toujours demeure-t-il que je tiens à voir le Lord avant de passer à table, pouvez vous me montrer le chemin. Le bouteiller de la maison me désigna le sommet de l’escalier et d’un voix assez décousue, m’expliqua que je n’avais qu’à monter, que les quartiers personnels du Baron Ezgardlord étaient juste devant, derrière la large porte à double battant. Je le voyais tortiller ses mains, comme s’il n’était pas tranquille. C’était donc l’effet que je lui faisais ? Classe ! J’étais content de moi. Ne me formalisant pas d’une phrase de politesse, je le quittai des yeux pour emprunter l’escalier large de plusieurs mètres, mes deux jeunes serviteurs derrière moi. - Euh…Baron U. Niverslord ? M’interpella de nouveau le bouteiller, Excusez moi, mais il faut que vos Anakas se déchaussent, mon Lord y tient beaucoup. - Ah, Fis-je, mis en stress par le fait qu’il me retienne, mais finalement amusé par ce que mes deux assistantes allaient devoir faire pour la bonne continuation de la mission, Kitianaïs, Aïtaïs, vous avez entendues, enlevez vos chaussures, il est important de se plier aux coutumes de nos hôtes ! - Je me permets de souligner qu’elles doivent être pieds nus, souligna le bouteiller avec une assistance qui ne me plus pas du tout. - Je pense être capable de m’occuper seul de mes Anakas, grondais-je, Allez vaquer à vos occupations, et laissez nous maintenant, soyez sûr que le repas sera prêt lorsque je descendrais avec le baron Ezgard.
    Le bouteiller s’inclina légèrement et s’éclipsa. Peut être vexé, je ne savais pas, et je m’en fichais bien. Je poussais un soupir de soulagement intérieur avant de jeter un coup d’œil à mes deux suiveuses. Décidément je me prenais au jeu. Mais mieux valait ne pas perdre de vu notre objectif, Claire, ou nous ne tarderions pas à déchanter. Un regard me permit de constater que les deux prétendues Anaka n’avait pas l’air particulièrement encline à se déchausser, en particulier Aïta qui n’avait pas cillé. Kit quant à elle s’était appuyée sur la rambarde de l’escalier, et avait levé une jambe pour enlever une ballerine avant de se raviser et m’envoyer un regard contrarié. - Qu’est ce que vous foutez ! Mettez vous pieds nus, bougez vous ! M’exaspérais-je. Kit grommela quelque chose que je ne compris et reprit son déchaussement. Elle retira une à une ses ballerines, dévoilant ses pieds que je détaillai un instant du regard avant diriger mes yeux ailleurs, me disant que ce n’était pas très polie. Je gardai tout de même à l’esprit l’image de deux petits pieds fins, d’une taille que je pouvais qualifier de moyenne, avec de jolis orteils qui… Mais qu’est ce que je fabriquais moi à penser à ses pieds ? J’allais pas bien ou quoi ? N’importe quoi. - Aïta ! Râla la jeune fille désormais pieds nus, même si je me refusais à vérifier. - Je ne veux pas me mettre pieds nus, déclara cette dernière, et cela me fit bizarre que de savoir que la deuxième fois que j’entendais sa voix, c’était pour dire ça. - Mais...pourquoi ? Ne pus-je m'empêcher de sortir, incrédule quand à sa façon très sérieuse de me fixer de ses yeux sombres, m'intimant que ce n'était même pas la peine d'insister, Tu remettras tes chaussures après, qu'est ce que ça change ? Elle me dévisagea un instant de plus, et je compris que je ne gagnerais certainement pas la guerre. J'improviserais une raison, et ça irait, en attendant, je me retournai vers notre chemin tout tracé par du velours rouge que Kit devait à présent sentir sous ses orteils. Elle grogna quelque chose que je ne compris pas, grommelant sans doute que c'était injuste. Nous reprîmes notre périple de cet escalier, qui me rappela succinctement la dune de sable qui m'avait tant gavé. Cela me fit penser à Claire. Arrivés en face de la porte double gravée de belles arabesques, je soupirai, et poussai le battant. [/b:k9qfzj4z]

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    J'overkiff cette partie ! ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    Cette blague est nulle !!! Mon pauvre personnage ! Il a pas de nom, on se fou de sa gueule, je lui en trouve un, on se foue de sa gueule !!!

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans

    Conclusion : t'aurais mieux fait de pas le créer du tout !!!!!! :D


  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans

    Pourquoi est-ce que ça s'arrête pile à ce moment ^^
    J'essaie d'imaginer un Sansnom intimidant mais... C'est pas évident :D
    En tout cas j'attends la suite, c'est encore et toujours un plaisir à lire ^^


  • Naara Avatar
    Naara - il y a 14 ans

    J'ai beaucoup aimé ce chapitre ! La façon dont "Super U" s'improvise barron est des plus hilarante ! xD
    Mais il faut avouer qu'il s'en sort bien et que son petit manège est plutot bien ficelé ! Il a fait du théâtre auparavant ? ^^
    Ah oui et au fait : Je veux a suite ! :D


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    Alors déjà, mon Sansnom, il vous emmerde, il fait ce qu'il peut, et faut avouer, il se demerde pas trop mal pour l'instant ^^ Laissez mon personnage tranquiiiiille ! Et pour la suite, elle est déjà écrite et prête, elle arrive fin de semaine, et j'avoue que je m'éclate assez dans cette histoire ^^ c'est de plus en plus n'importe quoi (Le syndrome Mein ShattenFelt peut etre XD)

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    Mon Dieu... Bientôt il y aura un vote pour le personnage le plus con, le monde le plus délire, et l'histoire la plus débile ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans

    Non ne le dit pas ! SURTOUT NE DIT RIEN ! Je me bouche les oreilles la la laaaaaa :poisson:


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 14 ans
    [b:2pvop4oh][size=150:2pvop4oh]Cycle 2 : Rêveur de Cauchemar Partie 9 : Le Monstre du Rêve [/size:2pvop4oh] - Que signifie cette intrusion ? Me cracha un homme à la carrure assez imposante, vêtu d’un costume rouge sombre rehaussé par des dorures blanches qui me rappela son Bouteiller et plus fidèle conseiller, à ce que m’avait dit Kit. Mon cerveau fit un tour sur lui-même avant de retomber mollement dans la cavité qui lui servait de maison. Le Lord Ezgard était là, debout, à côté d’un bureau sur lequel il s’appuyait d’une main. Claire elle aussi était là, juste à côté, genoux à terre, ses deux mains sur ses cuisses, installé dans cette position sur un coussin rouge, assortis au lit juste à côté, qui oscillait entre le blanc et cette couleur sang effrayante. Peut être les armoiries du Lord, je ne savais pas. Devais je en avoir moi aussi ? Je ne savais pas. Je n’avais pas de couleur particulièrement affichée. Peut être du noir et du blanc… Mais là n’était pas la question. Je ne voulais pas savoir ce à quoi je mettais fin, et la position de Claire ne me plut pas du tout, je fis ainsi la moue, ce que mon interlocuteur dut comprendre comme étant une mine d’impatience agacée, et Claire comme une preuve de ma folie passagère d’être venu. Je vis ses yeux me caresser doucement, avant qu’elle ne passe à Kit puis Aïta, pour finalement m’adresser un regard furibond et tranchant comme pour me hurler sans un mot que j’étais le pire des abrutis de les avoir amener. Après, je n’étais pas un spécialiste du langage oculaire, elle me disait peut être, j’aimerais bien manger des sardines, après tout, c’était des yeux. Et les yeux ça ne parlaient pas. Qu’ils soient émeraudes comme ceux de Claire, ou bleu comme ceux de Morg… Mais pourquoi je pensais à elle dans un moment pareil ! Toujours fut-il que je m’intéressais, par pur souci scientifique, aux globes de vision du Lord, qui eux peut-être seraient plus loquaces. Ils étaient sombres, et m’agrippèrent assez désagréablement pour me détailler avec dédain. Incroyable ce que peuvent faire des yeux quand même. Apres quoi ils glissèrent jusqu’aux…petons dénudés de Kitiana, à ce qu’il me sembla. Peut être y avait-il un sentiment d’amitié entre les yeux et les pieds, et c’était pour ça que les miens eux même s’était retrouvé attirés par les orteils de la jeune fille. Je jetais un coup d’œil moi-même. Elle était bien pieds nus. Comme si ça avait pu changer en deux minutes tiens… Je reportai de nouveau mon attention au Lord qui s’intéressa ensuite aux pieds d’Aïta, et ceux là n’étaient pas dénudés. Les yeux du Baron Ezgard ne parurent pas enchantés quant à cette révélation et lorsqu’il replongea son regard dans le miens, ce ne fut que pour me montrer qu’il était plus excédé encore par mon arrivée intempestive. Peut être aurait-il mieux valu que j’insiste un peu pour qu’elle retire ses petites chaussures qui…ressemblaient à quoi d’ailleurs ? Je jetai un coup d’œil pour m’en assurer. Cela ressemblait à des ballerines légèrement montantes, entre le rose et le blanc… Ce qui était…une information qui ne servait à rien. Je me concentrais de nouveaux sur les yeux du Lord, qui semblait dire : « Qu’est ce que signifie cette intrusion ». Ce qui était plutôt normal puisqu’il venait de le dire. Tout cela se déroula en approximativement trois secondes et quarante neuf dixièmes. - Je suis le Baron U. Niverslord, et je venais m’entretenir avec vous, j’ai prévenu votre Bouteiller et votre Fourchettier que vous aviez un couvert de plus ce soir, improvisais je de nouveau comme j’avais appris à le faire, Je pense qu’il serait avantageux pour nous d’avoir une conversation sur de possibles ententes à propos… Vous savez, de ce qu’un homme cherche à posséder. Je vis le regard de Claire faire des loopings, décidément, je n’avais jamais vu des yeux faire autant de chose que depuis une minute. En même temps c’était compréhensible. Et je ne savais pas moi-même de quoi je parlais exactement, j’essayais seulement de faire en sorte que cet homme au visage étiré et cynique n’appelle pas sa garde, sa sécurité, ou quoique ce soit de ce genre pour me botter l’arrière train et garder mes deux assistantes par la même occasion. Mais au vu du visage tout d’abord surpris, puis plus serein…non pas serein, ce n’était pas le bon mot, plutôt apaisé, voilà, c’était mieux, rêveur presque, de notre ami le Lord, qui se mit de nouveau à regarder les pieds de Kit. Décidément ! Mais cela me donna une idée. - Charmante n’est ce pas ? Repris je en m’écartant très légèrement de la jeune fille qui me jeta un regard qui semblait signifier « mais qu’est ce que tu foues espèce de saucisson noisette ! » ce à quoi je répondis par mon regard « joue le jeu, bordel ! », mais comme je n’orthographiait pas bien le langage oculaire, je ne fus pas sûr qu’elle ait bien compris, Elle s’appelle Kitianaïs, c’est l’une de mes Anakas. Il y eut un instant de silence, avant que finalement la jeune fille ainsi désignée ne fasse un petit tour sur elle-même en se plaçant sur la pointe des pieds, se présentant gracieusement au seul vrai Lord présent dans la pièce, jouant visiblement le jeu comme mes yeux le lui avaient intimé. Le Baron Ezgard parut ravi de cette petite surprise tandis que Claire, elle, semblait avoir toutes les peines du monde à ne pas se lever d’un bond et hurler quelque chose avant de me frapper aussi fort qu’elle pouvait. Enfin, tout du moins c’est ce que je compris à travers ses prunelles vertes. Mais la voir ainsi réduit au silence me donna envie taper du pied très fort. Et je me dis soudain que si j’avais été un peu gavé de testostérone, j’aurais plutôt eut envie de rentrer dans le lard de l’homme que j’avais en face de moi et qui détaillait le corps de la jeune Kit. Mais le bonhomme en question était plutôt bien battis. Je me serais attendu à un gros tas de suif vivant sur l’or de sa propriété. Mais pas du tout. Il n’était pas très beau, mais son physique n’était pas ingrat. Ce qui ne le rendait pas plus attirant, juste un peu plus effrayant. - Et elle ? Entama-t-il d’une voix assurée en désignant Aïta d’un geste que j’aurais pu qualifier de déplacé, alors que son regard s’attardait bien trop à mon goût sur le bas du cops de la demoiselle, et pas seulement ses drôles de chaussures ballerines. - Aïtaïs, dévoilais-je non sans une envie explosive de l’envoyer chier, et pas seulement avec mes yeux, même si, vu mes progrès en la matière du langage via globe oculaire, j’aurais très bien pu, Elle aussi est une de mes Anakas. C’est la raison pour laquelle elles m’accompagnent. Je voulais vous… - Pourquoi n’est-elle pas pieds nus ? Me coupa-t-il, ce qui faillit me faire cette fois perdre tout sens diplomatique, me faisant enfin prendre conscience du peu de masculinité qu’il y avait en moi, cependant à ce stade, même la plus trouillarde des jeunes filles aurais réagis, mais je devais me montrer plus malin que ça… - Je lui ai demandé de ne pas enlever ses chaussures, assurai-je avec autorité, Votre Bouteiller a eu beau m’expliquer vos…coutumes…, il m’a semblé déplacé de… d’accepter ce genre d’exigence même si je suis tout à fait enclin à accepter vos règles. Mais voyez vous…Aïtaïs et moi sommes assez proche, et donc… A moins d’un accord allant dans ce sens, je ne vous laisserais pas profiter de ce qu’elle a à offrir. Je jurai silencieusement de m’excuser un million de fois auprès de Kit, Aïta et Claire après tout ça et me laver la bouche au savon, mais je n’avais pas le choix, je devais à tout prix diriger la conversation là où je le souhaitais. Il me dévisagea sévèrement, visiblement agacé par ma réponse, et par le fait que je n’avais pas demandé à mon assistante aux cheveux rose de se mettre pieds nus. Pour la première fois, je sentis que le contrôle m’échappait. Tout ce que je voulais, c’était qu’il sorte de cette pièce, qu’on ait le temps de s’enfuir. Mais comment y parvenir ? - J’ai peur de devoir insister au sujet des petons de votre…jeune amie…, lança-t-il. - Et je me vois désolé de devoir une nouvelle fois refuser, répondis-je alors qu’une goutte de sueur glacée me coulait dans le dos, En tout cas pas tant que je ne vous aurais pas parlé de cet arrangement, ou plutôt…échange. - Soyez plus précis, m’intima-t-il, ce qui me soulagea un peu, j’avais peut-être une idée. - Et bien, voyez vous, je suis toujours à la recherche de beauté exotique pour me distraire, et je crois savoir que vous posséder une Anaka tout à fait charmante, expliquai-je avec une voix exagérément hautaine, Accepteriez vous un échange avantageux ? Nous pourrions en parler autour du dînée. - Est-ce bien légal, Baron U. Nivers ? Elles m’ont l’air jeunes vos Anakas, remarqua-t-il, souriant, et je dus me retenir de faire remarquer que le concept de légalité était assez déplacé compte tenu des circonstance et de ce que j’étais entrain de lui proposer. - C’est exact, je les choisis pour leur beauté juvénile, expliquai je en grimaçant intérieurement, ne dénombrant plus le nombre de connerie que j’avais pu sortir. - Pourrais-je avoir une petite démonstration de cette « beauté juvénile » ? Quémanda presque le Lord en posant ses yeux sur la jeune Aïta, Elle, je veux la voir un peu plus dévêtu. Si elle me plait, nous pourrons peut-être faire commerce… Il fit quelque pas vers elle et je me reculai moi-même un peu instinctivement, comme repoussé pas le statut de notre hôte. Je voulus dire quelque chose, lui proposer d’attendre le dîner mais il me fit taire d’un geste pour reporter son attention vers la jeune fille qui me jeta un regard qui me fit frissonner, des yeux qui criaient à l’aide, et ça il n’était pas dur de le comprendre. Je ne m’attendais pas à ce qu’il se montre si…pourri… Qu’est ce qu’on faisait maintenant ? Et cet enfoiré susurra quelque chose que je ne compris pas à Aïta, mais au vu de son visage blême, je compris que ce n’était pas très agréable. Mais à présent il ne faisait plus attention à moi. Je serrai les dents, jetai un regard juste à côté de moi, m’emparai du premier truc que ma main put attraper alors que d’un regard, Aïta comprit ma nouvelle stratégie. Elle se pencha doucement vers ses chaussures, obéissant au Lord qui pencha la tête pour l’admirer. Et ce fut ce moment que je choisis pour lui abattre la lampe que j’avais en main sur l’arrière de la tête, la faisant exploser, la lampe hein pas la tête, en un million d’éclat brûlant alors que le monstre s’écroulait. Le Baron U. Nivers venait de faire une connerie… Mais qu’est ce que ça faisait du bien ![/b:2pvop4oh]

  • Lilo Avatar
    Lilo - il y a 14 ans
    Aaah mais pourquoi est-ce que t'as pas continué 2 lignes de plus ! Je veux savoir ce que Claire va dire. ^^ Sinon, très bon chapitre, encore ^^