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- Année mouvementée en perspective!
Histoire ajoutée le
13/08/2012
Épisode ajouté le
13/08/2012
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Persephone - il y a 13 ans
un super chapitre comme tout les autres d'ailleur !
vivement le prochain !!
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Kenshira - il y a 13 ans
En fait, tu fais exprès de donner des différences entre Aaron et moi quand je te fais remarquer les points communs, c'est ça ..?

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Kenshira - il y a 13 ans
Elle arrive, elle arrive, elle est en cours de redaction...

(fuck, sur mon mobile, j'ai cru que c'etait le chap quand j'ai vu la notif x'))
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cootie - il y a 13 ans
Oriheme, promis promis je me dépêche! J'écris cette fic et la suite de Nightmare's Kingdom en même temps, vu que cette dernière est laissée en plan depuis 5 mois, je veux la faire en priorité ^^Mais je promets de faire mon possible pour la mettre le plus vite que je peux!
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Kenshira - il y a 13 ans
Elle est en train de le faire. Mais bon, quand on fait 46 choses a côté...

Et je suis assez d'accord avec mophy. T'as intérêt a ce qu'il y ait le chap a ton prochain post
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Muken no Kishi - il y a 13 ans
La suite de la fic' est demandé au rayon histoire fictive, je répète la suite de la fic' est demandé au rayon histoire fictive.
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cootie - il y a 13 ans
Hey, les impatients! Je suis désolée, je vous promets que j'essaye de faire de mon mieux x) Mais en ce moment, j'ai des soucis, et surtout j'ai le brevet donc je suis dans les révisions... De plus, je suis en train de réécrire le chapitre entier vu que la première version ne me plaisait ABSOLUMENT pas. Je fais vite, promis! Désolée du retard >__<
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cootie - il y a 13 ans
Bonjour, bonsoir à tous mes lecteurs et lectrices.
Je ne sais pas si c'est le bon endroit pour poster ceci, et si ce n'est pas le cas je m'excuse d'avance. J'écris ce soir pour vous annoncer à tous une nouvelle importante: en effet, cette fiction, ainsi que l'autre, "Nightmare's Kingdom", n'aura pas de suite. Du moins pas ici. La raison de cet arrêt est que je compte quitter le monde du tickling après deux années d'appartenance à ce forum. Les raisons sont diverses mais ma décision est prise. Je m'excuse auprès de vous tous, et vous remercie de m'avoir suivie pendant longtemps tout au long de mes diverses fictions sur ce forum. Je resterai bien sûr en contact avec les amis que je me suis fait ici même si je ne ferai alors plus partie de cet univers qui fut aussi le mien durant ces deux ans. Je continuerai "Nightmare's Kingdom", et peut-être "Année mouvementée en perspective" sur un autre site, en version sans tickling, pour celles et ceux que cela intéresserait; je spécifierai l'adresse dudit site dès que j'en aurai trouvé un bon où publier ces fictions. Encore une fois, merci à tous de m'avoir suivie, merci aux amis que je me suis faits ici, je suis heureuse de les connaître. Au revoir à tous et bonne continuation! Cootie. <3
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Kenshira - il y a 13 ans
Mhhh... Va falloir m'expliquer deux trois trucs, quand meme. C'est juste dommage que le fait que tu parte soit irrévocable... Ceci dit, je t'encourage tout de meme a ne pas supprimer ton compte, c'est toujours quelque chose de précieux pour le forum

Bonne continuation à toi
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Muken no Kishi - il y a 13 ans
Et bien il est triste que tu partes, mais c'est ainsi, je te souhaites une bonne continuation dans ce que tu entreprends et bonne chance pour la suite
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Kenshira - il y a 13 ans
Je peux te rassurer sur un point, mophete. Ce n'est pas la faute a des individus lourds. Mais par discrétion, je n'indique fais rien de plus, ni ici, ni ailleurs

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cootie - il y a 12 ans
Bonjour, bonsoir à tous ! Voici le nouveau chapitre de cette fiction ce qui je l'espère va satisfaire pas mal de gens, après…trèèèès longtemps ? Je suis vraiment désolée pour ça en tous cas voilà la suite >///< Sur ce, bonne lecture ! Vous avez de quoi, je vous ai pondu 3000 mots

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Chapitre 7
Un vendredi des plus normaux commença à Sainte Oriane. Les événements passés étaient oubliés, mais ni Thomas ni ses acolytes n’osaient plus regarder Aaron en face. Le petit déjeuner des internes se passa sans encombre. Nos quatre amis, Aaron, Maxime, Judith et Camille se retrouvèrent comme à leur habitude à la même table. Puis vint le moment « tant attendu » d’aller en cours. Chacun ramassa son sac d’un air blasé et ils se scindèrent en deux groupes pour rejoindre leurs classes respectives. Maths, vit Camille sur son emploi du temps. Elle regarda Aaron et mima le fait de se tailler les veines à cette pensée, ce qui fit pouffer son ami.
« Fais-le réellement, va, ça te fera pas de mal. Railla-t-il.
-Mais non, je te manquerais. Répondit-elle.
-Pas du tout. J’en serais très heureux, crois-moi.
-T’aurais plus personne à qui t’en prendre.
-On est dans un collège, ici. C’est pas les filles qui manquent.
-Plus personne de consentant, » rectifia Camille en insistant sur le dernier mot.
Aaron sourit mais n’ajouta rien. Elle avait raison, au fond. Ils se rangèrent devant la porte avant que le professeur, tout aussi heureux de revoir ses élèves que d’aller à l’abattoir, ne les invite à rentrer. Ils s’assirent à leur table, Aaron à côté de Camille, et sortirent leurs affaires. D’entrée de jeu, le prof inscrivit une ligne d’équation à deux inconnues sur le tableau. Camille la regarda avec des yeux ronds tandis que le professeur balayait la salle du regard à la recherche de quelqu’un à interroger. Aaron, discrètement, pinça les côtes de sa voisine qui sursauta et releva légèrement le bras sous l’effet de la surprise.
« Ah, Camille se porte volontaire ! C’est bien, très bien ! Viens au tableau », dit le professeur en lui tendant une craie.
Camille regarda successivement le prof, puis la craie, puis son voisin sur le visage duquel se dessinait un sourire satisfait. Elle lui lança un regard noir et se leva lentement pour se diriger vers le tableau, en prenant bien soin de le bousculer au passage.
Dix minutes d’interminable souffrance plus tard, et avec énormément d’aide, elle avait enfin résolu l’équation. Tandis que le prof continuait son cours, elle se rassit et se tourna vers Aaron, hors d’elle.
« Enfoiré de fils de loutre ! Cracha-t-elle à voix basse. Tu l’as fait exprès, hein ?!
-J’aime bien la façon dont tu tournes tes insultes. Et pour répondre à ta question, OUI, je l’ai fait exprès. C’était assez drôle de te voir galérer à résoudre cette équaTIOOOOON !! »
Son dernier mot avait considérablement augmenté de volume dans une expression de douleur. En effet, sans prévenir, Camille lui avait décoché un coup de pied dans le tibia gauche. La classe et le professeur se retournèrent vers eux, Aaron étant étalé sur sa table en se tenant le tibia.
« C’est qu’un avant-goût. » fit-elle sèchement en regardant son voisin grimacer.
Satisfaite, elle se détourna pour retourner à ses dessins sur ses intercalaires. La cloche libératrice annonçant la fin du cours sonna enfin. Ils sortirent pour rejoindre leur cours suivant. La matinée se passa sans encombre, ainsi que le repas de midi.
Lors de celui-ci, Aaron, debout près de la table après avoir rempli la cruche d’eau qu’il venait d’y poser, ne put s’empêcher de raconter son mauvais coup à Maxime. Camille sourit, se releva face à lui. Et lui envoya un sublime coup de pied dans l’entrejambe. Les garçons des tables voisines ayant assisté à la scène, ainsi que Maxime, grimaçaient en secouant la main, lâchant des « Aïe aïe aïe… » compatissants tandis qu’Aaron, les mains crispées sur son deuxième cerveau, était tombé allongé par terre, sur le côté.
« Je n’pourrai plus…jamais… avoir d’enfants… ! Gémit-il.
-Bien fait pour toi ! De toutes façons, je vois pas qui voudrait faire un gosse avec toi…» Lança Camille, fière d’elle, avant de se rasseoir sous les regards amusés de ses amis.
Mis à part cet ’’incident’’, le repas se passa tranquillement avant le retour en cours à treize heures. Le premier cours était celui d’anglais. Les élèves rentrèrent, Camille s’arrêta quelques tables plus loin qu’Aaron. Tous restèrent debout. La professeur dit :
« Good afternoon, everybody. (Bonjour, tout le monde.)
-Good afternoon, miss ! (Bonjour, Madame !) répondirent les élèves en chœur, d’un ton montrant bien la lassitude de répéter cette phrase à chaque cours.
-How are you ? (Comment allez-vous?)
-I’m fine, thank you, what about you ? (Je vais bien, merci, et vous?)
-I’m fine, thank you. You can sit down. (Je vais bien merci. Vous pouvez vous asseoir.)
Suite à quoi les élèves s’assirent. Le cours se poursuivit normalement entre grammaire, exercices incompréhensibles pour une moitié de la classe mais Camille et même Aaron s’en sortaient bien. Le cours se termina (« enfin ! » s’écrièrent quelques élèves en levant les bras au ciel) et la classe se vida. Les deux colocataires se rejoignirent près de la porte pour sortir. Ils avaient deux heures de creux avant leur cours suivant, ce pourquoi ils décidèrent de rentrer dans leur chambre en attendant. Ils allèrent ensemble vers le bâtiment des internes et empruntèrent l’ascenseur jusqu’à leur étage. Ils parvinrent devant la porte de leur chambre et l’ouvrirent.
Camille entra, jeta son sac à dos près de la porte, prit son ordinateur et s’installa sur son lit pour surfer tranquillement. Aaron observait l’écran du coin de l’œil. Sa colocataire épluchait e-bay en quête de perruques de cosplay, se prenait à rêver devant des tenues sur des sites de vêtements, discutait sur les réseaux sociaux ou éclatait de rire devant des vidéos de chats sur Youtube. Aaron eut un sourire en coin, amusé avant de s’allonger sur son propre lit, les bras derrière la tête. Il fixa le plafond, songeur et finit par s’assoupir.
Il faisait sombre. Il ne voyait pas grand-chose devant lui. Soudain, un cri déchira l’obscurité. Il se redressa et regarda tout autour de lui. Sans savoir où ni pourquoi, il se mit à courir. Il parvint devant une forme sombre. Recroquevillée au sol, Camille gémissait et tenait son ventre d’où s’écoulait du sang. Il accourut et s’accroupit près d’elle, il la secoua mais n’obtint aucune réponse. Il entendit un ricanement et se retourna. Une forme humaine se tenait derrière lui, complètement noire et seul un œil exorbité et un affreux rictus de dessinaient dans l’obscurité. Dans la main de la forme luisait une lame d’aspect aiguisé. Il entendit la voix de Camille et se retourna à nouveau.
« Aaron...Aaron… »
Il sentit un contact sur son bras et se figea. Un horrible rire éclata, venant de la forme derrière eux.
« Aaron…AARON… »
Camille sursauta lorsque son ami se réveilla d’un coup et se redressa brusquement dans un cri. Haletant, il la regarda.
« Je…désolé. Je crois que j’ai fait un mauvais rêve. Oublie ça...Bref, que se passe-t-il ?
-T’inquiète, répondit-elle, quelque peu perturbée, c’est rien. J’te réveillais pour aller en cours », dit elle en désignant la pendule du menton.
Cette dernière indiquait 14h50.
« Ah, ouais…Merci »
Il passa la main dans ses cheveux et se releva pour suivre sa colocataire vers le bâtiment de cours. Le cours de français, qu’Aaron trouvait comme d’habitude ironiquement « délicieux » au contraire de Camille qui elle était vraiment intéressée, se passa normalement et sans encombre. La cloche sonna à nouveau pour annoncer la fin de leur journée de cours. Les externes quittèrent l’établissement par la grande porte et les internes rejoignirent leur bâtiment. Camille était remontée dans la chambre depuis déjà dix minutes quand Aaron arriva à son tour. Elle ne dit rien, absorbée par l’épisode d’anime qu’elle était en train de visionner sur son PC.
L’après-midi fut calme. Le repas également, composé de spaghettis bolognaise et de carottes vapeur. Lorsqu’ils remontèrent, Camille alla prendre sa douche, suivie d’Aaron. Puis ils finirent par aller se coucher.
Le lendemain matin, le ciel était nuageux, il y avait un peu de vent même si la température ambiante n’était pas si basse, avoisinant les vingt degrés. Camille se réveilla bien en avance et alla doucement à la salle de bains pour se préparer. Elle se lava le visage, les dents, se maquilla rapidement et passa un coup de peigne dans ses cheveux puis elle se vêtit d’un short en jean avec un collant noir, d’un débardeur noir, d’un sweat à capuche gris sans manches avec des baskets noires et blanches. Elle sortit de la salle de bains, vérifia son sac puis s’approcha du lit de son colocataire qu’elle secoua légèrement pour le réveiller. Celui-ci émit d’abord un grognement puis un profond soupir avant de s’extraire de ses couvertures. Il alla directement à la salle de bains où il se rinça le visage à l’eau froide, ce qui lui rafraîchit également l’esprit. Il ressortit brièvement pour prendre quelques habits puis disparut à nouveau dans la salle de bains. Camille, assise sur son lit, attendit. Elle entendit des bruits de tissu, d’eau qui coule, de tiroirs qui s’ouvrent et se referment…Puis enfin son ami sortit, habillé d’un pantalon noir large à poches et d’un débardeur de la même couleur. Il saisit un bonnet gris dont il se coiffa, il arrangea quelques mèches devant le miroir de son armoire puis prit son sac et le balança sur son épaule avant de se diriger vers la porte. Main sur la poignée, il se tourna vers Camille et lui lança :
« Bon, on y va ?
-Yep’ ! » Répondit-elle.
Elle se leva et rejoignit Aaron qui ouvrit la porte. Il la laissa sortir avant elle puis il alla dans le couloir à son tour avant de fermer la porte à clef. Ils ne prirent pas de petit-déjeuner et allèrent directement dans la cour. Ils rejoignirent comme d’habitude Maxime et Judith, avec qui ils parlèrent quelque temps. Puis Judith entraîna Camille à l’écart.
« Qu’est-ce qui te prend, demanda cette dernière, tu as l’air tout excitée !
-Camille, faut que je te parle de quelque chose…Tu vois le mec là-bas ? fit-elle en désignant un grand garçon aux cheveux châtains, en compagnie de trois amis, non loin d’elles.
-Ouais ? Ben’ji ?
-Tu connais Benjamin ??
-Bien sûr, depuis l’an dernier ! On a une amie en commun. Tu n’as jamais remarqué que je lui dis bonjour tous les matins ?
-A vrai dire non… En tous cas c’est génial car…voilà je…
-Tu le kiffes, c’est ça ?
-Moins fort !! Comment tu le sais ?
-Ca se voit tout de suite, et la façon dont t’as amené le sujet ne trompe pas, sourit-elle. Je te le présenterai si tu veux, il est super sympa ce mec. Viens, on va lui dire salut avant que ça sonne ! »
Judith eut un grand sourire puis emboîta le pas à sa meilleure amie. Celle-ci toucha l’épaule de Benjamin qui se retourna et lui sourit avant de lui faire la bise.
« Hey, ça va ?
-Bien, bien et toi ?
-Tranquille ! Et toi, tu t’appelles…? demanda-t-il en se tournant vers Judith.
-Judith ! Répondit-elle en rougissant.
-Enchanté, moi c’est Benjamin », fit-il en lui tendant la joue.
Ils se firent la bise et Camille sourit en remarquant les pommettes enflammées de son amie. La cloche sonna. Elles quittèrent les garçons pour aller vers leurs rangs.
« Je saurai jamais assez te remercier ! fit Judith encore tout émoustillée. A tout à l’heure Camille !
-A toute ! » Dit-elle en agitant la main avant d’aller vers sa classe.
La matinée fut tranquille. A la récréation, Judith dévorait son bien-aimé du regard et ce dernier lui souriait quelques fois en retour, ce qui l’emplissait de joie. Camille remarqua avec soulagement qu’Aaron se faisait de plus en plus d’amis depuis qu’elle était intervenue à la cantine contre Thomas. Ce dernier ne lui avait toujours pas adressé un seul mot.
Au repas de midi Maxime fit exploser ses deux amies de rire en se lançant dans toutes sortes d’imitations de professeurs, très réussies. Aaron mangeait pour la première fois à une autre table, en compagnie de trois autres garçons. Les cours reprirent à treize heures, allemand et français au programme de Camille avant la pause. Elle détestait l’allemand, elle trouvait cette langue laide au plus haut point mais comme son établissement était en Alsace, elle était une langue obligatoire, qu’elle se coltinait depuis plus de trois ans. Malgré tout cela l’heure passa assez vite ainsi que celle de français. Lorsque la cloche annonciatrice de la récréation sonna enfin, elle fut l’une des premières à sortir dans la cour et s’étira longuement en bâillant. Le lieu se remplit rapidement de collégiens et de primaires. Elle retrouva sa bande habituelle, Aaron, Maxime et Judith. Au bout de cinq minutes de conversation, quelque chose vint s’agripper à la jambe de Camille. Celle-ci baissa la tête et aperçut un tout petit garçon, probablement un CP, les larmes aux yeux. Camille s’accroupit pour se mettre à sa hauteur et posa une main sur la minuscule épaule du garçonnet.
« Eh bah alors, qu’est-ce que tu as mon grand ? demanda-t-elle doucement.
-Mon..mon ballon il est…il est tombé dehors ! dit-il en sanglotant et en désignant le mur d’enceinte.
-Oh, attends, on va voir ça. »
Les quatre amis se dirigèrent vers le mur, Camille suivant le petit. Elle monta sur un banc accolé à la pierre et regarda dans la rue. Elle aperçut un ballon sur le trottoir.
« Je vais le chercher, dit-elle. Je reviens !
-Camille, fit Judith, tu devrais pas sortir…Tu vas te faire engueuler par les pions !
-T’inquiète, c’est l’affaire de deux minutes ! »
Elle se hissa en haut du mur et sauta de l’autre côté. Grâce à quelques pierres saillantes, elle n’aurait aucun mal à retourner de l’autre côté. Il commença soudain à pleuvoir et elle se dit qu’elle ferait mieux de se dépêcher avant que le mur ne devienne trop glissant pour grimper. Elle prit le ballon, le lança de l’autre côté et s’apprêta à remonter quand elle entendit un crissement de pneus. Une voiture fonçant à toute allure venait de l’apercevoir et tentait de freiner à quelques mètres d’elle. Figée par la peur, Camille ne parvint pas à bouger un seul de ses muscles. La voiture allait la percuter quand elle se sentit frappée et emportée comme si elle s’envolait. Elle ferma les yeux. Elle sentit qu’elle heurta le sol et ouvrit ses yeux pour voir Aaron, haletant, l’épaule en sang.
« Idiote ! S’écria-t-il, tu aurais pu te faire tuer ! Franchement, sortir chercher un pauvre ballon sur la route sans regarder ! T’es dingue, ma parole !! » cria-t-il.
Elle ne répondit pas. Elle le regarda, encore choquée par ce qui venait de se passer. Le conducteur de la voiture sortit de son véhicule et accourut vers eux.
« Ca va ?? Vous n’avez rien ?! Oh mon Dieu, c’est de ma faute ! J’allais trop vite je le sais ! Je suis en retard pour mon travail alors comme cette rue n’est pas très fréquentée, je suis allé plus vite…Je ne t’ai vue qu’au dernier moment ! Tu n’es pas blessée ?? »
Camille secoua la tête sans un mot. L’homme regarda l’épaule d’Aaron.
« Tu saignes !
-C’est qu’une égratignure, c’est rien. Répondit-il.
-Tiens, mets ça ! dit le conducteur en sortant un pansement d’une poche de sa veste.
-Merci. »
Il enleva les bandes de protection du pansement et le mit sur sa blessure. Des bruits de pas précipités se firent entendre et deux surveillant apparurent.
« Qu’est-ce qui se passe ici ?? »
Le conducteur leur expliqua ce qui venait d’arriver.
« Et toi, fit une surveillante brune, qu’est-ce que tu fichais dehors ?
-Un…Un CP avait fait tomber son ballon dehors, j’ai voulu aller le récupérer…
-En passant par-dessus le mur, et en ne regardant pas la route ? Bonne idée !
-Je suis désolée, je…
-Ca suffit. C’est deux heures de colles, c’est tout ! Tu as de la chance que ton ami aie été là, sans quoi tu serais sûrement dans un sale état !
-Ca suffit, Amélia ! » fit une voix derrière eux.
Ils se retournèrent. Irina Keller se tenait debout près de la brune.
« Elle n’a rien, et je pense qu’elle a été suffisamment punie par cette expérience. Je vais régler certains détails avec le conducteur, vous, vous rentrez ! Vos cours sont finis, la professeur d’Espagnol vient de partir, elle ne peut pas assurer son cours cet après-midi. J’ai transmis le message à vos camarades. Allez-y.
-Merci, Madame Keller… » répondirent Aaron et Camille.
Ils se relevèrent et rentrèrent dans l’établissement avant de se diriger vers leur bâtiment. Maxime et Judith vinrent les voir.
« Ca va ? Vous n’avez rien ?!
- Vous inquiétez pas, ça va. On va remonter dans notre chambre nous reposer, tout va bien. On se retrouve au repas de ce soir, okay ? dit Aaron.
-Ca marche. »
Ils se séparèrent. Les deux colocataires montèrent dans leur chambre, Camille se recroquevilla sur son lit et commença à pleurer. Aaron s’assit près d’elle.
« Désolé. J’aurais pas dû t’engueuler comme ça. T’en avais déjà eu assez avec tout ça. Excuse-moi, j’ai eu peur. »
Elle le regarda, les yeux emplis de larmes. Il la prit dans ses bras, elle se serra contre lui et se calma doucement. Il lui prit délicatement le menton et lui releva la tête. Ils se regardèrent.
Et sans qu’elle s’y attende, il l’embrassa.
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Eeeeh oui je vous laisse en suspense, désolée mais ça sert à rien sinon
En espérant que ça vous aie plus, je vais faire en sorte de bosser la suite!
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nahognas - il y a 12 ans
Hey, ravie de te relire enfin ça fait plaisir ^^
Suite très sympa, la fin est pas mal, on se demande ce qui arrivera par la suite
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Kenshira - il y a 12 ans
Long chapitre -> commence a lire a 00h18, fini a 00h26

Si elle ne s'y attendait pas, moi je l'ai vu venir a des kilometres...
Bon ben sinon, rien a redire, c'est nickel, bien que comme d'hab, ce soit trop gimauve a mon gout... ^^
(Faut faire un feu de barbec, ca rend bien une fois rechauffe, c'comme les marshmallows
)
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cootie - il y a 12 ans
Hey, ravie de te relire enfin ça fait plaisir ^^
Suite très sympa, la fin est pas mal, on se demande ce qui arrivera par la suite
Merci, je bosse dessus ^^
Long chapitre -> commence a lire a 00h18, fini a 00h26

Si elle ne s'y attendait pas, moi je l'ai vu venir a des kilometres...
Bon ben sinon, rien a redire, c'est nickel, bien que comme d'hab, ce soit trop gimauve a mon gout... ^^
(Faut faire un feu de barbec, ca rend bien une fois rechauffe, c'comme les marshmallows
)
J'ai fait de mon mieux xp Et c'est pas de ma faute si t'es un sans-coeur... (a)
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Irdoue - il y a 12 ans
je suis de l'avis de ken, y a pas assez de bu*** a mon gout et trop de sucre, je trouve que aaron fait un peu tafiole x) (il se maquille le mec, il se maquille x) mais bon, comme je lis, c'est que c'est bien quand même ^^
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cootie - il y a 12 ans
je suis de l'avis de ken, y a pas assez de bu*** a mon gout
et trop de sucre, je trouve que aaron fait un peu tafiole x) (il se maquille le mec, il se maquille x)
mais bon, comme je lis, c'est que c'est bien quand même ^^
Hahaha chacun ses goûts O:)
Et je le redis, se maquiller ne veut pas dire être "une tafiole", je connais assez de gens pour le dire ^^ C'est jamais qu'un trait de crayon pour assombrir le regard
Merci quand meme ^^
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cootie - il y a 12 ans
Voici le dernier chapitre et l'épilogue de cette fiction. J'espère que, malgré le côté "guimauve" de celle-ci, elle vous aura quand même plu! ____ [b:1wylfzeg][size=200:1wylfzeg]Chapitre 8 [/size:1wylfzeg][/b:1wylfzeg] Camille écarquilla les yeux. Elle ne le repoussa pas. Quelques secondes passèrent avant que leurs lèvres ne se séparent. Elle resta immobile, silencieuse, a demi-hébétée. Ils se regardèrent. Aaron amorça un geste pour se relever. « Pardon, je… -Non ! répondit-elle en lui attrapant le bras. Reste… Attends.» Elle lui sourit. Elle le tira doucement à elle. Aaron l’enlaça tendrement. Aucun d’entre eux ne semblait avoir remarqué, derrière la porte entrouverte, la silhouette de Judith, venue s’assurer que tout allait bien. Elle toqua doucement, ils se séparèrent. Elle entra comme si elle n’avait rien vu. « Je dérangerai pas longtemps ! Je voulais juste voir comment vous alliez. -Super, ne t’en fais pas ! Fit Camille en levant le pouce. -Une simple égratignure, assura Aaron en souriant. -Génial, alors. Je vous laisse. Vous avez intérêt à être à l’heure pour manger ! On vous attendra à la table. -Pas de problème ! -A toute ! » Elle ressortit sans fermer totalement la porte. Ils n’y firent pas attention et s’enlacèrent à nouveau. Derrière la porte, Judith sourit tristement et s’écarta d’un pas, se mit dos au mur. Son bras gauche pendait le long de son corps, le poing serré, et de sa main droite elle se couvrait la bouche pour rester silencieuse. Des larmes coulèrent doucement sur ses joues. Elle pensa : « Je le savais… » et s’en alla en courant. Dans la pièce, Camille regarda Aaron et soupira doucement. « Je suis désolée, Aaron. Je ne peux pas accepter tes sentiments. Mon cœur bat déjà pour quelqu’un d’autre… -Maxime ? demanda-t-il, calmement. -…Oui. Je suis sûre qu’au fond de toi, ce n’est pas de l’amour que tu ressens pour moi, mais un sentiment presque fraternel. Tu as ce besoin de me protéger comme un grand frère. Je suis certaine que tu fais ça pour ne pas avoir à t’avouer qui tu aimes vraiment. » Il réfléchit un instant et finit par sourire. « Je crois bien que tu as raison. Je ne me trompais décidément pas en me disant qu’au final, tu étais intelligente. J’ai été bien bête sur ce coup…Qui penses-tu que j’aime en réalité, alors ? -Judith. C’est clair comme de l’eau de roche. Tu t’es rapproché d’elle ces derniers temps, même si c’est discret. Et elle a beau dire qu’elle a des sentiments pour Benji, je sais que ce n’est pas vrai. Ca fait longtemps que j’ai appris à lire les sentiments des gens, termina-t-elle avec un clin d’œil. -T’es bien une fille, la charria-t-il. Je pense que je sais ce qu’il nous reste à faire. -Aller confesser nos sentiments. -Exact. » Ils sourirent, se levèrent. Camille ne put s’empêcher de se dire que ce qui venait de se passer était presque comique tant c’était improbable. Ils se dirigèrent vers l’étage du dessous et Camille fit mine de le laisser seul. Il se rendit à la chambre de Judith, toqua. Elle le regarda entrer et se coula sans bruit derrière la porte, observa par la petite ouverture de celle-ci. Elle n’entendit pas ce qui se passait, cependant, à voir la tête de Judith passer de triste, à surprise puis à heureuse, à la voir hocher la tête et se jeter dans les bras d’Aaron, elle comprit et sourit de voir ses amis heureux ensemble. « A mon tour, se dit-elle. » Et, le cœur léger, elle se rendit devant la chambre de Maxime. Elle hésita quelques instants à toquer puis le fit, doucement. Trois petits coups secs. Elle sentit sa gorge se serrer, une boule au ventre. Elle entendit des pas et la poignée de porte s’abaisser. Maxime apparut. Toujours aussi beau, grand, musclé, avec son beau sourire et ses yeux rieurs. Elle sourit à son tour. « Je peux te parler ? -Bien sûr. Entre ! » Sourit-il. Ce qu’elle fit. Ils s’assirent sur le lit et elle prit une grande inspiration. « Voilà, je…C’est assez dur pour moi mais, maintenant, j’en suis certaine. Il faut que je te l’avoue. Je…Je t’aime, Maxime. Depuis la première fois où je t’ai vu, j’ai toujours ressenti ce sentiment agréable lorsque je te vois. Celui de vouloir être toujours avec toi. -Alors restons ensemble aussi longtemps que Dieu le voudra. » Ils s’embrassèrent fougueusement. Tout se mélangea dans la tête de Camille. C’est comme si elle avait un feu d’artifice à la place du cœur. Tant de bonheur de savoir Aaron enfin heureux, tant de bonheur de savoir Judith avec lui, et tant de bonheur que Maxime éprouve les mêmes sentiments qu’elle. L’année ne s’était jamais annoncé mieux que ce jour-là. [b:1wylfzeg][i:1wylfzeg]17 ans plus tard.[/i:1wylfzeg][/b:1wylfzeg] « Aerys, ma chérie, tu es prête ? -Oui Maman ! » La petite Aerys descendit les escaliers quatre à quatre, son sac de cours vissé sur son dos. 12 ans, de taille moyenne, blonde avec des cheveux mi-longs. Elle allait faire son entrée en sixième. Sa mère, Camille, a présent femme blonde de 33 ans, les cheveux ramenés en une queue-de-cheval basse, habillée d’une jolie robe rétro bleu foncé, l’embrassa sur le front. « Maxime, tu as la valise ? -Oui, chérie. » Il apparut avec la valise de la petite, les clefs de la voiture en main. Habillé d’un pantalon noir et d’une chemise, avec une veste noire et des chaussures de villes, cheveux bruns coiffés impeccablement et une légère barbe de quelques jours bien entretenue. Ils se dirigèrent vers l’Audi garée devant leur pavillon et entrèrent dedans. Après un peu de route, ils parvinrent devant l’établissement d’Aerys. Sainte-Oriane, celui même où avaient été ses parents. Elle était tout excitée à l’idée d’enfin rentrer au collège. D’être « chez les grands ». Camille sourit en se remémorant tous ses souvenirs. Elle n’avait jamais quitté Maxime et avait fini par devenir sa femme après la fac. Lui chef d’entreprise, et elle rédactrice en chef d’un magazine féminin à succès, leur ménage ne souffrait d’aucun souci financier et se portait à merveille. Ils n’avaient pas perdu le contact avec Judith et Aaron, lesquels avaient connu presque le même destin qu’eux, à ceci près que, ayant eu un fils la même année qu’eux, ils ne s’étaient mariés que trois ans auparavant. Judith était devenue avocate et Aaron agent immobilier. D’ailleurs, ils ne tardèrent pas à voir poindre au bout de la rue leur 4x4 gris anthracite. Ils se saluèrent quand ils se furent rejoints devant l’établissement. Derrière eux apparut Alexandre, leur fils de 12 ans aux cheveux bruns comme sa mère, mais avec les yeux de son père. Il s’avança timidement et les salua à son tour. La directrice apparut et salua tous les parents présents. Enfin, Camille et Maxime embrassèrent leur fille et lui donnèrent quelques recommandations, imités par Judith et Aaron. Aaerys et Alexandre s’avancèrent vers le portail avec leur valise et se regardèrent. « Salut, moi c’est Aerys. Et toi ? -Moi, c’est Alexandre. Enchanté. » Ils sourirent et pénétrèrent ensemble dans l’établissement, sous le regard de leurs parents. Peut-être Sainte-Oriane verrait-elle à nouveau un couple se former en son sein ?
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Irdoue - il y a 12 ans
boooh ya pas de chatouilles dans cette fin, pas drosle
c'était bien quand même l'histoire en générale, sympathique
, on (c'est moi on
) voudrait bien une autre histoire
(et un ticket gagant a euro million aussi
)
