Histoire : Gémeaux (Épisode 02)

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Histoire
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Histoire ajoutée le 31/01/2022
Épisode ajouté le 02/02/2022
Mise-à-jour le 02/02/2022

Une nuit de folie

Il alla en direction de son dressing fouiller dans sa garde robe à la recherche de vêtements dignes de ce nom.


- Rahhh y a rien, c'est pas vrai cette fille ne sait pas s'habiller ou quoi?

Il se précipita vers son sac à main et tombe sur sa carte bleue, et avec un grand sourire en regardant le miroir il dit: 

- Merci fallait pas, c'est trop aimable. 

Il prit son manteau et sortit en direction du centre ville accompagné d'un parapluie, il s'arrêta devant un magasin contemplant la vitrine de celui-ci.

- C'est parfait.

Il entra comme une diva  sur un défilé chanel et s'adressa au vendeur: 

- Mon brave dites moi, vous auriez un chemise blanche, un cintré, un boléro bleu marine, je veux un pantalon et un blazer de la même couleur merci vous êtes adorable. Ahhhh oui vos chaussures aussi, elles sont où ? 

Après plusieurs essais dignes de Pretty Woman, il ressortit dans son ensemble bleu marine avec des derbies marron cirés. Il passe devant plusieurs enseignes de bijoux, se disant que la pauvre ne devait pas gagner énormément, il réfléchit un instant. Il pourrait aller au casino, voler comme il savait le faire, mais.. demander c'est encore mieux. Il se rendit à la banque la plus proche, une fois à l'intérieur, il dévora des yeux la jeune femme à l'accueil qui la regarda gênée, les joues toutes rouges, essayant de se concentrer sur son travail. Il s'avança, s'adossa sur le comptoir et prit une voix suave à la casanova:

- Mademoiselle, je viens vous voir car voyez vous, j'aimerais comment dire un prêt. Alors j'ignore si je suis chez vous mais je pense que l'on peut s'arranger, et j'ai repéré une magnifique montre dans la boutique d'en face, elle irait super bien avec mon costard. Mais dites moi mademoiselle c'est quoi votre petit nom ? 

Elle rougit en se dandinant sur sa chaise toute gênée, elle se pencha pour faire voir son décolleté, il se rince l'œil un instant. Elle lui répondit d’une voix un peu hésitante que ça ne sera pas possible. Devant ce refus il plongea son regard dans le sien en lui disant: 

- Oh, vous êtes sûre ?

Elle fut comme hypnotisée, lui lança un grand sourire et se dirigea à l'arrière en se remuant. Il attendit quelques minutes, puis elle revint avec une carte bleue en or et lui dit toujours en rougissant totalement sous son charme qu'il y avait 200 000 euros sur cette carte. Il la prit et toujours avec son regard et sa voix très séducteur dit: 

- Vous faites quoi ce soir ? 

Après avoir branché un rencard avec la banquière, il ressortit de là, s'acheta une montre au passage, et comme il fallait faire flamber la carte bleue, il s'acheta la dernière Golf (parce qu'elle est trop belle). Il démarra en trombe du concessionnaire et rentra chez la jeune fille. En arrivant il déposa sa veste, au même moment le vibreur de son téléphone retentit, il le regarda et réalisa tous les messages, les insultes et les appels. Il baissa la tête et regarda le miroir.

- T'inquiète pas petite je vais me charger d'eux.



Il appela le dernier numéro qui l'eu joint; " Bah alors c****** toujours pas morte ? Franchement tu devrais t'es vraiment une pauvre fille, tu fais pitié j’te jure". D’un calme et d'une froideur sans définitions il lui répondit: 

- Dans 10 minutes chez moi, on verra si la pauvre fille n'est pas celle qui est maquillée comme un fraisier de Lidl, oh pardon, je t'ai vexé ? Allez, active le peu de matière grise que tu possèdes encore pour marcher jusqu'à chez moi.

Il raccrocha et regarda le miroir avec un grand sourire.

- Ne t'en fais pas, ton "amie" se souviendra de sa visite.

On tambourina à la porte comme si un rhinocéros fonçait sur celle-ci, il sourit et ouvrit, une jeune femme hystérique prête à porter un coup surgit, il s'approcha d'elle et dit d'une voix d'outre tombe:

- DORT.

La jeune fille s'écroula directement sur le sol dans un profond sommeil.


Quelques heures plus tard, la jeune femme se réveilla, l'esprit un peu embrumé, un bandeau sur les yeux et un bâillon pour l'empêcher de hurler. La voyant reprendre connaissance et se débattre, il se rapprocha d'elle avec un sourire sadique. Elle avait les poignets liés en l'air, la corde de ceux-ci était attachée à une poutre de son salon et ses chevilles étaient liées derrière elle. Elle était à genoux, les bras en l'air, sans défense en sous vêtements. Il se mit à sa hauteur et passa un ongle dans le creux de son aisselle jusqu’à son bassin pour lui dire qu'il était là, elle poussa un hiii étouffé par le bâillon. Il lui chuchota à l'oreille:

- Ne t'en fais pas tu rentreras vivante, sans traces ni preuves, enfin, non pas tout à fait, mais ça, tu le sauras à la fin. 

Elle essayait de hurler, de tirer sur ses liens mais rien n'y faisait, il commença par glisser ses ongles tout doucement dans le creux de ses aisselles en montant et descendant tout doucement dans cette petite zone.

- Hé bien, on dirait que cette douce torture marche à merveille sur toi, mais je pense que ça n'est pas à moi de m'occuper de toi, tu en penses quoi ? Oui tu es d'accord.

Il se leva et se mit en face du miroir. 

- Venge toi bien petite, Transfert.

Dans la seconde qui suivit, la jeune femme reprit le contrôle de son corps et se tourna vers sa prisonnière, c'est l'occasion ou jamais. Elle se mit à sa hauteur, contempla son corps sans défense et se mit à lui chatouiller les côtes du bout de ses ongles, la réaction fut immédiate, sa victime se tortilla de gauche à droite pour échapper à ses ongles. Elle criait son nom à travers son bâillon avec un mot étouffé par la suite, sans doute un "arrête ", elle s'amusait à descendre sur ses hanches et remonter sur ses côtes comme un ascenseur. Elle descendait de temps en temps sur ses cuisses  dont elle appréciait la réaction, sa victime se penchait en arrière en tirant sur ses liens tout en riant à travers son bâillon. 

Elle prenait un malin plaisir à voir cette fille qui l'avait tant martyrisé à sa merci, elle se leva  pour aller à son bureau prendre un feutre noir et regarda sa victime avec un désir de vengeance. Elle se remit à sa hauteur et commença son œuvre d'art  sur le corps de sa victime, elle dessinait des fleurs un peu partout, et écrit sur ses hanches: “ça chatouille ici” , sur ses côtes: “je fait un hiiii par ici”, et enfin sur son ventre: “je suis chatouilleuse”.

Hé oui, vous vous attendiez à quoi? Du sang ? De l'horreur ? Mais soyez sans craintes, cette pauvre enfant attachée n'a pas été la pire.


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