Histoire : Margaux (Épisode 03)

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Histoire


Histoire ajoutée le 03/05/2023
Épisode ajouté le 08/05/2023
Mise-à-jour le 08/05/2023

Le prisonnier

Note : je ne suis pas entièrement satisfait de ce chapitre, venant à regretter d'avoir mentionné la présence d'un prisonnier dans la maison du couple un peu plus tôt...

“-Tu tombes bien, commença Margaux. J’ai besoin de ton aide.
- Qu’est-ce qu’il se passe ?
- Ce gars que tu vois est entré chez nous par effraction. Je l’ai retrouvé dans ta salle de jeux. Il t’a détruit ta PS5 et ta Switch. Il n’arrêtait pas d’insulter un certain “Mendel6”. C’est toi, non ?
- Ben ?
- Je lui en ai collé une entre les deux yeux, ça l’a calmé direct.” Margaux était, à 50 ans, dans une forme athlétique du tonnerre. “Je l’ai emmené ici, je l’ai attaché, coupé ses vêtements pour le déshabiller donc si jamais tu veux le laisser repartir, il repartira à poil.”

Thomas eut un bref mais violent instant durant lequel il désira castrer le garçon. Il lui avait cassé ses jouets ? Il allait perdre ses bijoux de famille à coup de sécateur rouillé. Il se retenait de le frapper, aussi. Margaux l’avait bien amoché, à en croire l’hématome qui se fonçait de plus en plus en haut de son nez.
Ils remontèrent au rez-de-chaussée. Pourquoi Margaux l’avait séquestré au lieu d’appeler les flics ? Pourquoi l’avoir déshabillé ? Pourquoi ? “J’ai paniqué” fut sa seule réponse. Courageuse, la Margaux, mais pas forcément dotée d’une grande logique. “On va le blackmail”.
“-Quoi ?
- Je t’ai jamais parlé de ça ? Le blackmailing, c’est menacer quelqu’un de divulguer des infos compromettantes, expliqua Margaux. Dans le BDSM, ça consiste souvent à trouver des vidéos ou des photos de la personne soumise, et de lui dire “Bah si tu ne fais pas ce que je veux, je dis à tout le monde comment tu occupes tes weekend.” C’est souvent honteux, les infos qu’on a pour faire parler. En tout cas du point de vue des personnes dont on sait qu’elles ne sont pas à l’aise avec la soumission, l’humiliation consentie, et caetera.
- Ah ! Du chantage, donc.
- Ouais. Sauf que là on attend rien de lui, on va en faire notre chose. Parce que je t’ai pas tout dit.”

Silence de Thomas, qui au fur et à mesure que sa femme parlait, ses yeux s’agrandissaient.
“- Tu m’as pas tout dit ?
- Il semblerait que j’ai cramé ses papiers. Cartes vitale et bancaire, permis de conduire, carte d’identité… 
           - Mais pourquoi ? Tu te rends pas compte de la merde dans laquelle tu nous mets, là ? 
           - J’ai paniqué.
           - Non mais non mais non mais non mais noooooon… 
           - Il ne reste qu’une solution.
           - Laquelle ?
           - Le buter. Pour éviter qu’il parle. 
         - Putain mais… Tu t’entends parler ? On est pas dans un film de gangsters, là ! Tu es pas Al Pacino, tu es Margaux Imbert, tu joues le rôle d’une dominatrice spécialisée dans les chatouilles et le fétichisme des pieds. Tu gagnes ta vie comme ça et ça me va très bien ! Pourquoi subitement devenir criminelle ? Et puis t’es pas foutue de faire du mal, tu pleures quand tu retrouves une mouche morte quelque part. Alors un pauvre mec… 
          - T’as une autre solution, Einstein ?” Margaux restait stoïque, calme. Il sait qui on est, il a vu nos visages, il sait où on habite. Si on le relâche, il ira dire à tout le monde ce qu’on… ce que j’ai fait. 

Thomas soupira un bon coup et se servit un autre verre de whisky ; Margaux ne disait rien, elle savait qu’elle n’était pas en posture de râler, même si elle désapprouve le fait qu’il se bourre la gueule tôt le matin. Son jeune compagnon semblait s’être calmé quand il reprit la parole : 

“- On va lui proposer un poste. Enfin… TU vas lui proposer un poste, puisque Tickle Goddess Margaux est avant tout TON entreprise.
- C’était mon idée, mon chou, rétorqua Margaux.
- Non, toi tu voulais en faire “notre chose”. Moi je te propose d’être bien plus insidieux. On va faire ce que tu as dit, on va le bla… caraméliser-je-ne-sais-quoi.
- On va le blackmailiser.
- Voilà. Tu le chatouilles, tu lui lèches les pieds si t’as envie, tu le branles, tu le suces, tout ce que tu veux. Je filme, je fais le montage, on poste ça et on le menace de divulguer la vidéo auprès de ses proches en prétextant que c’est à ça qu’il occupe ses weekends.
- Donc, maintenant, j’ai le droit d’avoir du sexe oral en ta présence ? Sacrée progression, mon capitaine.
- Tu m’as très bien compris. Ca te va ?
- Ca me va. Tu as juste récupéré mon idée de base, c’est une idée que je trouvais de toute façon bien merdique, on va forcément se faire gauler. Mais OK.
- Bien.
- Et au fait, ton rendez-vous de ce matin, aux éditions Tick.le ?
- Je te raconterai plus tard.

Ils laissèrent l’intrus brailler dans la cave ; le reste de la matinée fut consacré à l’élaboration d’un semblant de scénario pour le clip, puis ils déjeunèrent d’un riz pilaf et de trois gambas grillées chacun. Thomas, bien sûr, fit flamber les siennes au whisky.
Quand ils revinrent dans la cave, vêtements changés, le garçon s’était épuisé à force de crier et de tirer sur ses liens. Thomas appuya sur le de son vieux Canon 70D, clappa, et c’était parti.
Margaux était vêtue de Doc Martens, d’un pantalon treillis et d’un débardeur vert kaki. Sa crinière rousse était domptée en un chignon strict. Elle commença par chatouiller les côtes du jeune homme qui lui lança un regard désespéré avant de se mettre à hurler de rire. La dominatrice restait de marbre face aux supplications du prisonnier. Celui-ci tournait sa tête dans tous les sens, ses yeux roulaient dans les orbites, cherchant à s’extraire. On aurait dit un démon. Mais les côtes n’étaient pas aussi chatouilleuses que les aisselles et le ventre, sur lesquels la tortionnaire prit un malin plaisir à pianoter de ses longs doigts experts. Le garçon contractait le ventre, laissant apercevoir un début de musculature quand les doigts de sa bourelle s’approchaient dangereusement de l’aine. Soudain les chatouilles cessèrent. Margaux laissa respirer sa victime trois secondes, avant de se mettre à le branler. Thomas remarquait qu’il s’était mis à bander dès que Margaux avait pris la queue en main. Elle la souleva légèrement pour mieux chatouiller les couilles du bout des ongles. Ca faisait son effet, le pauvre prisonnier ne savait plus trop s’il devait crier de plaisir ou de souffrance. Alors qu’il gémissait de plus en plus de plaisir, signe qu’il n’allait pas tarder à éjaculer, Margaux arrêta de le masturber, et les chatouilles reprirent. Cette fois, c’étaient les aisselles, et uniquement les aisselles, qui furent chatouillées. L’intrus débanda sec et des larmes coulaient sur son visage. Il avait beau supplier qu’on arrête, qu’il était désolé de ce qu’il avait fait, ça n’attendrissait pas Margaux. Thomas, un peu plus. Lui ne savait plus trop où se mettre. Il n’oubliait pas que, pour Margaux, chatouiller quelqu’un relevait du rapport sexuel. Il n’y avait qu’à la voir se masturber à chaque fois qu’elle chatouillait les pieds de son compagnon ou d’un client. En un sens, là, elle le trompait. Il n’avait aucun état d’âme pour le petit fils de pute qui lui avait niqué les consoles. Il n’était pas jaloux. Mais pour la première fois, il était mal à l’aise à l’idée d’être complice de tout ça. Surtout que là, ça ne se faisait pas dans le cadre du consentement. Il regrettait d’avoir donné carte blanche à sa femme, pour une fois.
Margaux fit signe à Thomas de venir l’aider pour la deuxième partie du programme : ils firent basculer la croix de Saint-André vers l’arrière, et pendant toute la manœuvre le couple resta sourd aux supplications de leur victime. La femme d’âge mûr se remit à le branler et, comme la dernière fois, lui chatouillait les couilles en même temps. Quand le garçon se remit à gémir de plaisir, elle enfourna sa queue, le pompa, le bout de sa langue venant titiller la base du gland, la longue veine bleutée, sans cesser de chatouiller les bourses. Le jeune s’arc-bouta quand il finit par éjaculer dans la bouche de sa bourelle, qui avala un petit sourire satisfait. Thomas entrait là en jeu : il se mit à chatouiller les pieds de son cadet de prisonnier tandis que sa MILF de femme continuait de branler cette queue toujours dressée. On repartait pour une deuxième éjaculation. En en reparlant plus tard, le couple ne savait dire si leur prisonnier était  naturellement ultra-sensible de la voûte plantaire, si c’était que Thomas était particulièrement doué pour chatouiller, ou si l’éjaculation avait, comme c’était connu des knismolagnes confirmés, augmenté d’un certain cran sa sensibilité. Ou tout ça à la fois. Mais le gars passait pour possédé, dans ses liens. La croix bougeait, malgré sa lourdeur. On ne s’en rend pas compte, mais la panique et la peur tendent à décupler nos forces. Et le garçon, là, qui se faisait violer par une rousse mature et détruire la plante des pieds par celui qui aurait pu être son grand-frère, était terrorisé.
Tandis que Margaux avait délaissé le sexe de sa proie pour se remettre à chatouiller le haut du corps, Thomas badigeonnait les plantes des pieds avec de l’huile de massage pour les câliner à coups de brosses à cheveux. Le garçon pleurait tout ce qu’il pouvait tellement le supplice était intense. Pour une première fois, il faut l’admettre, le couple avait mis la barre très haut. Mais il n’y aurait pas de seconde fois, n’est-ce pas ? Thomas n’était pas un adepte de l’utilisation d’outils pour chatouiller les pieds, seuls les ongles lui suffisaient. Mais Margaux avait insisté. “Je veux lui faire comprendre que les chatouilles peuvent être terrifiantes, qu’elles n’ont rien d’un jeu d’enfants, chez nous.” Ca, pour le coup…
Soudain, Margaux arrêta de le martyriser. Elle s’approcha de Thomas et lui dit, dans le creux de l’oreille :
“- Va chercher la pompe, on va finir en beauté.”

La pompe en question était une pompe à sperme, qu’ils calèrent sur le sexe de leur victime malgré les (très faibles, désormais) protestations de cette dernière. Après qu’ils se sont assuré que le mécanisme était opérationnel, ils reprirent les chatouilles, en inversant les rôles : Thomas fit galoper ses doigts sur le ventre et sous les aisselles tandis que Margaux, en grande fétichiste, s’amusa comme une folle avec ces jeunes pieds tout chatouilleux. En profitait-elle, parfois, pour sucer les orteils tout en continuant de chatouiller la voûte plantaire, un peu comme pour rappeler le moment où elle faisait pareil avec le sexe. Comme précédemment, leur prisonnier poussait un feulement sauvage à la nouvelle éjaculation, celle-ci augmentant d’un cran encore sa sensibilité aux douces caresses prodiguées par le couple.
Puis, plus rien. Evanoui, le bonhomme.

Le soir-même, Thomas avait fini de monter le clip. Il l’appela, après consultation de Margaux, Non-consentant FM/M tickling : We tickle a home invader!, en fit la promotion sur divers sites spécialisés.

Le succès fut immédiat.