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- M/M (Coquin) - La Brigade Tickling
- Épisode 01
Histoire ajoutée le
15/02/2024
Épisode ajouté le
15/02/2024
Mise-à-jour le
01/03/2026
Salut à tous, je vous propose ci-dessous une histoire que j'ai concocté, et qui rassemble pas mal de fantasmes et d'expériences lié à mes aventures en tickling. J'espère que vous prendrez du plaisir à la lire ;)
EDIT : Histoire mise à jour en ce début 2026. A la relecture, je pense qu'elle devait gagner en clareté à certaisn endroit. Cela permet de corriger quelques fautes que j'ai pu repérer... même s'il en reste probablement.
EDIT 2 : Une préquelle, que je viens de rédiger est publié en épisode 2 (j'espère que vous prendrez tout autant de plaisir sur cette nouvelle histoire)
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Il y avait, sur les réseaux liés au plaisir des chatouilles… une rumeur… une légende urbaine allant bon train, mentionnant… une certaine « brigade ». La Brigade Tickling.
Un regroupement de ticklers sadiques qui entendaient bien exploiter les fantasmes des adeptes de toutes aventures chatouilleuses.
Lucas, fraîchement la vingtaine, en avait entendu parler... comme tout le monde dans le petit milieu du tickling. A vrai dire, c’était surtout source de plaisanterie sur les forums, sites de rencontres et groupes discord qu’il se plaisait à fréquenter. Une menace pour tous ceux qui se pensait au-dessus de la maitrise de ces experts des frôlements, caresses taquines propres à vous rendre dingues lorsqu’elles sont maniées avec savoir-faire.
Il avait certes lu quelques témoignages se disant vrai, mais au vu de ce qu’il avait lu, il en avait rapidement conclu qu’il s’agissait surtout d’histoire brodée par des personnes fantasmant son existence. C’était beaucoup trop romancé pour être crédible.
Encore étudiant dans la ville de Rennes, il était fasciné par les chatouilles depuis sa tendre enfance.
Oh oui, mais sa grande timidité avait fait en sorte qu’il n’avait jamais pu pratiquer avec un autre garçon.
Trop peur du jugement, mais surtout de la confiance qu’il fallait pour s’abandonner aux mains taquines d’un inconnu. Il avait parlé à pas mal de personne dans le milieu, mais n’arrivait pas à céder sa confiance.
D’autant plus qu’il n’avait pas moyen de recevoir chez lui, vivant encore chez sa mère, et qu’il n’avait absolument pas les moyens de voyager… un bon étudiant est toujours un étudiant fauché !
Il était pourtant aux prises d’une terrible envie, d’une faim dévorante de tester sa sensibilité, qu’il devinait plutôt élevée, mais sans toutefois avoir pu la sonder, faute d’expérience. Alors, il consommait beaucoup de contenu sur le web, des vidéos parfois plus hard qu’il n’aurait osé l’avouer.
Il éprouvait ce besoin vital d’échanger, de s’exprimer sur le net, dévoilant aux autres passionnées du tickling ses envies… tout comme ses craintes.
Un soir qu’il se connectait sur son compte, une notification attira son attention. Elle signalait un nouveau Message Privé reçu. Mais curieusement, il n’y avait pas de pseudo associé. Un bug peut-être ?
Le message indiquait : « Franchement, ça fait longtemps que tu kifferais tester tes limites non ? Il ne serait pas temps d’y céder ? ».
Surpris, Lucas répondit « J’avoue que ça me donne tellement envie… mais sérieux y’a trop de choses qui m’empêchent aujourd’hui ! ».
La réponse ne tarda pas à venir : « Je suis sûr que ce sont des fausses excuses Tklove35... si tu l’oses… et si tu te sens prêt, complète juste ce questionnaire… et tu verras ». Un lien était ensuite affiché.
Lucas était perplexe, c’était assez peu conventionnel et très direct comme approche. Mais son intérêt dans le domaine étant fort... il consulta donc le lien en question.
C’était un questionnaire extrêmement précis sur ses fantasmes, sur ce qu’il aurait envie de tester en tickling, ce qui l’effrayait, ce qu’il ne voulait pas. Il mit près d’une demi-heure à remplir l’ensemble des questions, poussé par un élan de curiosité.
A la fin, une image s’afficha sur fond sonore de rire machiavélique : il s’agissait d’un logo avec la mention « La Brigade Tickling » suivi par un simple merci et un émoticône de diable taquin.
La Brigade ? Non sans blague ? Purée c’est encore des conneries ça !
Il répondit à l’expéditeur du Message Privé avec ironie, lui disant qu’il ne croyait pas en la Brigade, que ce n’était pas drôle de lui faire perdre son temps. Surtout qu’il était tard et que demain les cours commençaient tôt.
L’esprit un peu confus, il tenta de s’endormir mais cette situation un peu étrange le tracassait. Après quoi, il se dit de toute manière que Brigade ou pas, il avait juste répondu à des questions qui ne dévoilait pas qui il étais, ni où il vivait. Ça, il y prêtait attention. Donc bon... pas de risques quoi.
Pourtant, dans la nuit, alors que Lucas avait succombé au sommeil, son ordinateur s’alluma de nouveau. Sur son écran, la souris se déplaçait toute seule. Un hacker consultait méthodiquement son historique, fouillait dans ses données. Puis, son méfait accompli, l’ordinateur s’éteint.
Le lendemain, alors qu’il était en cours, Lucas reçu sur son smartphone un e-mail étrange. Signé de... La Brigade Tickling ! Sobre et concis, il remerciait Lucas pour son honnêteté sur le questionnaire, en stipulant néanmoins qu’il avait été un brin menteur sur certaines réponses… mais que la Brigade saurait assurer pour son opération spéciale. Rien de plus.
Lucas eu un frisson dans le dos, mélangé à un brin d’adrénaline et d’excitation. Putain... mais c’était quoi ça ? Comment ils avaient eu accès à son e-mail perso ? Il ne l’avait renseigné à aucun moment sur leur foutu questionnaire pourtant. Il n’osa pas répondre au mail, et tenta tant bien que mal d’oublier ce message.
Quelques jours après avoir reçu ce mail, à l’approche du week-end, sa mère lui annonça devoir partir voir une tante pendant le week-end, le laissant seul à domicile. Lucas en était bien heureux… un week-end tranquille pour pouvoir geeker, sans jugement de sa mère, ça c’est royal !
Mais le programme allait être d’une tout autre nature…
Le samedi, quelques heures après le départ de sa mère, il reçut un SMS signé… de la Brigade.
« Sois prêt, on débarque bientôt Lucas ».
LA VACHE ! Mais c’est quoi ce bordel, ils avaient son numéro maintenant et son prénom ?! Là, ça commençait vraiment à devenir chaud. Il éprouvait un mélange de peur, d’agacement… mêlé à une certaine curiosité qu’il avait du mal à assumer.
De ce fait, il ne savait pas trop quoi faire. Trop honte pour en parler à quelqu’un de sa famille bien sûr, prévenir la police qu’on lui avait piqués ses données ou je ne sais quoi. Comment parler de ça ? On allait penser quoi de lui ? Il pensa d’abords… dans un soupir de relâchement qu’ils n’avaient pas son adresse, puis hoqueta… après avoir démontré avoir tant d’info sur lui… et si ? Oh purée, c’était quoi ce bourbier dans lequel il s’était mis ?
Il essaya de se détendre devant une partie de Mario Kart, mais l’inquiétude grandissait, une nervosité teintée pourtant d’image de fantasmes. Il repensait à ce questionnaire où il avait parlé de certaines choses… et il avait lu des témoignages très chaud sur cette Brigade. A tel point qu’il n’y avait pas cru. Cela avait tout d’un canular pourtant… mais est-ce que…
La sonnette de la porte retentie tout à coup. Et il n’attendait bien sûr personne… il lâcha sa manette, les mains moites. C’était peut-être la voisine qui qui avait besoin d’aide ?
Il s’approcha donc de l’œilleton pour voir qui était là, et il bondit aussitôt en arrière. Il y avait là…là derrière SA porte… deux mecs : un mec probablement arabe assez grand et fin et un autre peut être sud-américain plus petit mais avec une carrure assez impressionnante. Dans la vingtaine tous deux, carrément mignon... mais putain tellement intimidants dans cette situation. Dans leurs mains, ils avaient tous deux une grande mallette.
Ils commencèrent de nouveau à frapper derrière la porte. « Lucas c’est nous, c’est la Brigade... Allez te défile pas, t’as validé le questionnaire, t’étais prévenu mec ! »
Adossé contre la porte, le cœur battant la chamade, Lucas répondit « La vache, mais vous me foutez la pression là, je pensais que c’était des conneries moi. J’vous connaît pas. ».
Un des gars lui rétorque « Bon écoute, je sais que ça surprend, et c’est totalement le but. Tu nous connaît pas oui… par contre nous maintenant on sait beaucoup de choses sur toi… comme le fait que tu es seul pour le week-end. On est juste là pour te faire vivre la soirée de ta vie. C’est sûr que ça te met la pression, mais on ne te veut aucun mal. Juste libérer tes fantasmes. Par contre, t’auras pas d’autre choix que de nous ouvrir Lucas ! ».
Lucas surenchérit timidement « Sinon quoi ? ».
Le gars répondit avec un rire « Ben sinon… on va augmenter le niveau d’intensité des chatouilles, et si tu hésites trop longtemps on va faire un petit tour chez tes voisins pour te foutre la honte et leur parler de tes fantasmes ».
Lucas était abasourdi. Il était coincé. Il avait affreusement peur... et en même temps, cette situation improbable commençait… à le faire bander.
Et merde… de toute façon, il n’avait pas le choix. Il ouvrit donc, la chair de poule remontant toute sa colonne vertébrale.
A l’instant où il commençait à entrouvrir la porte, un des mecs vient à caler son pied dans l’entrée pour ne pas qu’il bloque l’ouverture. Le mec latino ordonna à son acolyte : « Chope le maintenant ! ».
Lucas, sur le qui-vive, piqua un sprint dans la maison, mais ne sachant pas où se réfugier, se plaça derrière la table de la salle à manger… comme un con.
Le mec face à lui, un grand sourire sur les lèvres, avec un regard assez sadique sous ses sourcils noirs, lui dit « Tu vas pas jouer à ça longtemps, crois moi… ». Son regard ne le lâchait pas. Ses lèvres fines affichaient un rictus moqueur et prédateur… ses longs doigts fins s’agitaient déjà, prêt à explorer la sensibilité de Lucas.
Alors que Lucas fit un pas en arrière, il sentit deux mains puissantes se refermer sur ses épaules. Le mec latino avait eu le temps de passer derrière lui, en passant discrètement par la cuisine. Il sentait son haleine chaude sur sa nuque. « Hé ho, t’iras pas bien loin comme ça, laisse-toi donc faire mec… ».
Lucas tenta de lutter mais son ravisseur lui fit une prise de telle sorte qu’il se sentait harnaché sous ses bras musclés. Putain putain putain…
Le mec arabe qui lui faisait face lui dit enfin « Bon moi j’me présente, moi c’est Abdel. Je suis tickler depuis un moment déjà. Lui c’est Javier, et il pratique depuis un moment aussi. On est tous deux membres de la Bridage. Notre objectif c’est de prendre du plaisir à faire kiffer les ticklee, surtout ceux comme toi qui fantasment mais ne pratiquent pas. On sincèrement désolé de t’avoir fait peur, et on s’excuse d’avoir fouillé ton ordi mais... ». Lucas réagit soudain, avec un ton énervé « Fouillé mon ordi ? Mais vous êtes malades les gars ! C’est illégal...».
Abdel lui répond avec un sourire plus grand encore « Si on fait ça comme ça, c’est qu’on sait que c’est un de tes kiffs, on a vu le genre de vidéos que tu regardes et qui te fait bander.. fais pas semblant ».
Lucas était encore plus soufflé.
Abdel enchaîna « Bon maintenant, c’est tes yeux qu’on bander… et on va te désaper aussi… franchement t’auras pas besoin de tout ce tissu pour ce qui va suivre ».
Lucas tenta de lutter, mais la prise de Javier était ferme, et il lui attachait déjà les mains arrière à l’aide de menotte en cuir. Abdel ouvra sa mallette... remplie d’ustensile de tickling ! Il y avait là tout l’attirail qu’il contemplait depuis des années sur le net : plumes, pinceaux et brosses évidemment...
Lucas était impressionné et aussi un peu mal à l’aise face à tout cela. Abdel attrapa un ciseau et un masque, enfila ce dernier sur les yeux de Lucas, et commença à découper les vêtements de son ticklee du jour.
Lucas protesta « Mais mes vêtements ! Vous êtes malades ! ».
Javier plaça sa main moite et chaude sur la bouche de Lucas et lui susurra à l’oreille avec son accent hispanique : « Chut, te plains pas, t’avais pas mentionné ça sur le questionnaire ok… mais, petit cachottier, on a bien vu que ce genre de chose te plaisait… ton historique est riche en surprises ».
En effet, Lucas commençait à sérieusement à bander de nouveau.
D’ailleurs, il ne restait déjà plus sur Lucas que son boxer et ses chaussettes, et les deux bourreaux pouvaient aisément admirer la bosse qui s’était formée à son entrejambe. « Ha bah tu vois, tu aimes ça, racontes pas de conneries... allez maintenant on passe aux attaches ».
En quelques instants, sans trop comprendre comment, Lucas se senti basculer sur une sorte de table moelleuse sur laquelle Abdel et Javier le sanglaient méthodiquement, en commençant par les poignets et les chevilles. Bientôt.. il ne put plus rien bouger. Il sentit ses chaussettes être déchirées, sous les rires et les commentaires de ses deux bourreaux… et l’air caresser ses plantes de pieds désespérément vulnérables.
Il était affolé, son cœur battait la chamade. Il allait être chatouillé non pas par un... mais par deux mecs qui semblaient connaître tout de ce ses kiffs les plus intimes.
Abdel s’éclaircit la voix et d’un air solennel et railleur annonça : « Ainsi tu es prêt, tu es livré à la Bridage Tickling et tu vas connaître progressivement TOUT tes fantasmes. Tu ne pourras que subir, tu seras notre jouet et tu seras poussés à tes limites, mêmes celles que tu ne t’imagines pas. Lucas, on te souhaite une très belle soirée en notre compagnie. »
Aussitôt, il commença à sentir un frôlement sous sa plante de pied gauche. Un tout petit frôlement, doux, presque ridicule… mais assez inattendu pour lui faire lâcher déjà un rire. Purée... déjà ?
Abdel commenta avec une satisfaction manifeste « Ooooh mais c’est qu’il est vraiment très sensible ce pied ».
Ce devait sûrement être une plume. C’était fou comme c’était terrible comme sensation. C’était très léger mais, pourtant, ça laissait comme une légère démangeaison après son passage. Malgré ce contact fugace, c’était le mélange d’une alerte irrésistible énervant le bout de ses nerfs, avec une caresse tout autant agréable qu’agaçante. Il tentait tant bien que mal de retenir ses rires qui déjà tentaient de sortir par petit hoquètement. Ces deux bourreaux gloussaient de le voir déjà tant galérer.
Javier lui susurra de nouveau à l’oreille, d’un ton rieur « Vu comme t’es sensible, ça va être ta fête pour toi ce soir mon gars ! ». Ce dernier se saisit manifestement d’une autre plume et se mit à titiller l’autre pied.
Voilà maintenant les deux plumes frôlant tantôt la plante des pieds de Lucas, tantôt les côtés de ses pieds, remontant petit à petit vers ses orteils, sans toutefois les atteindre. Ils jouaient avec sa crainte. Déjà, le rire devenait impossible à limiter et il s’esclaffait de manière continue. Les mouvements imprévisibles des deux plumes ne manquaient pas de le surprendre.
Soudain, lors du premier coup entre ses orteils, Lucas lâcha un cri. La plume avait frôlé la base des orteils et s’était invité entre le gros orteil et son voisin… laissant sur son passage une déflagration de démangeaison. Il ne s’attendait pas à une sensation si vive.
« Oh, on tiens quelque chose là, on va travailler ça » s’enorgueillit Abdel.
Et voilà une salve de frottement de plume entre les orteils qui débuta. Les deux bougres écartaient les doigts de pieds et frottaient leurs longues plumes avec vigueur, faisant tourner la plume en même temps. Lucas hurlait de rire cette fois. C’était atroce, irrésistible. Un des deux bourreaux commença à insister sur la pulpe de son gros orteil… Lucas, dans son fou rire naissant, restait sidéré par la sensibilité de cette partie du corps.
Bientôt, les plumes semblèrent se démultiplier. Une posée entre chaque orteil.
Javier lança « Tu es prêt ? ».
Lucas hurla « Non, non, non ! ».
Abdel compléta « A 3, 2... » et sans attendre le 1 commença à tirer toutes les plumes entre tous les orteils de Lucas. Lucas hurla de nouveau de surprise, sentant entre chacun de ses orteils de longues plumes dévorante, faisant hurler ses nerfs chatouilleux.
Javier commenta « Il a l’air en extase notre Lucas là, hein tu aimes ça ? ».
Ce à quoi Lucas répondu un timide « Oui ». Il se sentait rougir, il était complètement perdu, shooté par l’adrénaline du moment.
Abdel continua « Bon, ça c’était la mise en bouche, maintenant on va commencer à être plus sérieux tous les deux… les plumes c’est très chouette… mais ce n’est certainement pas le plus amusant ».
Lucas, pourtant déjà peu perdu dans ses sensations, ne put retenir un nouveau frisson. Il ne maitrisait plus rien de ce qu’il allait subir. C’était un mélange de peur et en même temps d’envie. Il sentait clairement l’adrénaline monter.
C’est à ce moment qu’il comprit que les doigts d’un des deux ticklers commencer à grattouiller la plante de ses pieds. Lucas tentait vainement de bouger ses pieds vulnérables, sans succès. Chaque coup d’ongle était encore plus terrible que la plume. Il sentait qu’ils exploraient méthodiquement toutes les zones de son pied. Comme une araignée diabolique dont les grandes pattes activaient de terribles reflexes sur ces plantes sensibles. Le deuxième suivi sans tarder, plongeant à nouveau Lucas dans un fou rire de plus en plus soutenu.
Il sentait qu’ils montaient progressivement vers ces orteils… il les détestait, enfoirés de ticklers… et en même temps, purée que c’était étrangement bon.
Soudain, il sentit la main d’un de ses tortionnaires bloquer ses orteils en arrière. Et les ongles attaquèrent la base de ses orteils, avec une voracité inattendue. Son rire monta encore en intensité, il devenait rapide, l’empêchant presque de penser. Pourtant, bien qu’il soit encore masqué et accaparé par ces chatouilles dévorantes, il sentit du mouvement derrière lui. Sûrement Javier.
Ce dernier, comme à son terrible habitude, se pencha sur son oreille et lui chuchota « Ok tes pieds sont carrément sensibles, mais si on explorait un peu plus haut ? ». Et il se mit à frôler, de manière de plus en plus insistante ses côtes, à la base du ventre. C’était tout aussi terrible, d’autant plus qu’Abdel continuait de jouer sous ses pieds avec ses ongles vicieux. C’était comme si les frôlements et les agressions du bout des doigts de Javier déclenchaient des éclairs de contractions à l’intérieur de son ventre. Lucas riait tellement qu’il commençait à en avoir mal aux zygomatiques.
Javier remontait progressivement ses doigts vers les aisselles, ce qui ne manqua pas de crisper Lucas. Javier comprit aussitôt que la zone était redoutée, et il s’amusa à monter vers les aisselles, à redescendre puis monter de plus en plus pour faire monter la pression à Lucas.
Ce dernier n’en pouvait plus, il appréhendait tellement qu’on explore la sensibilité de ses aisselles qu’il en était presque prêt à lui hurler « Vas-y qu’on en finisse ». Au lieu de quoi il sembla lâcher un mélange de gémissement et de grognement. C’est ce moment que choisi ce diabolique Javier pour les attaquer. Lucas senti une urgence absolue de devoir refermer cette zone sensible, mais les attaches le bloquaient complètement. Il luttait, les attaques tendant les attaches… ce qui fit rire Javier, mais n’eut aucun autre effet. Il était foutu... il était ivre de rire, complètement perdu à la merci de la Brigade. Javier et Abdel semblant décider à continuer des heures durant sa tourmente.
Abdel et Javier, d’un commun accord, cessèrent les chatouilles. Lucas reprit son souffle, et ses deux bourreaux lui offrirent alors un verre à boire, afin de qu’il reprenne quelques forces.
Il s’exprima, avec une voix épuisée « Non mais vous êtes compétemment fou... j’avoue que j’adore ces sensations. Purée, c’est horrible de kiffer ce truc en fait, non ? Je dois être un peu dingue ».
Abdel lui répond alors avec un rictsu « Juste un peu maso quoi ! Oui, on sait, ça fait toujours ça aux ticklees... certain nous supplient d’arrêter, mais au fond, on sait qu’ils sont au nirvana » .
Lucas ajoute « J’avoue, c’est complètement ça, j’me sens comme flotter sur un nuage maintenant que vous avez terminé ».
Abdel se mis à rire à gorge déployé, suivi par Javier. « Fini, sans blague, tu crois vraiment qu’on a fini ? Non non, on ne t’as même pas encore poussé à bout Lucas ». Lucas se crispa soudain.
Javier le rassura « T’inquiètes on va changer un peu avec un truc que tu vas tout autant adorer ! »
Abdel commença à masser les pieds de Lucas. Bientôt, il commença à embrasser avec tendresse et gourmandise la plante des pieds de Lucas.
Lucas se mit à gémir doucement. Il sentait une nouvelle érection monter peu à peu. Il se sentait gêné, mais en proie à une excitation intense, euphorisante, chaude... oh il avait tellement chaud tout à coup.
Abdel se mit à lécher ses pieds, ce qui le chatouillais doucement, puis à sucer un à un ses orteils. La sensation de cette langue chaude et humide, c’était tellement bon. Il sentait son érection encore plus dure.
Il entendit crisser quelque chose sur le sol derrière lui, c’était Javier qui approchait une chaise.
Ce dernier replaça sur les yeux de Lucas le bandeau, effaçant de sa vision son visage avec un sourire carnassier. Tout à coup, Lucas se trouva avec une texture chaude et moelleuse sur le nez... oh purée, Javier lui avait mis ses pieds sur le visage. Ils étaient grands, doux, chaud. Lucas ne pouvait se retenir de gémir. Abdel s’arrêta un instant de lécher ses pieds, et dit « Bon et bien maintenant que t’es bien excité, on va libérer ton sexe et on va le travailler. A un moment, tu vas finir par craquer, et là tu vas partir pour une séance beaucoup... beaucoup plus intense ! ».
Lucas était choqué... il ne s’attendait pas à en arriver là. Avec des pieds sur son visage, il savait qu’il aurait du mal à tenir. Les enfoirés ! C’était beaucoup trop excitant !
Abdel découpa avec ses ciseaux le boxer de Lucas, et fit émerger sa queue. Elle était droite et dure, tendue dans une extase telle que quelques gouttes de liquide séminal commençaient déjà à perler à son sommet. « Je crois qu’il est prêt » dit Javier, qui retira ses pieds de son visage. Javier se déplaça, et entrepris de chatouiller son gland avec une plume et un pinceau. C’était des chatouilles, mais cette fois plus légères et terriblement excitantes. Il se concentrait pour tenir.
Abdel quant à lui s’approcha de sa tête, à lui susurra à son tour « Bon, y’a un truc aussi sur lequel t’as menti dans ton questionnaire, on l’a clairement vu dans ton historique, t’es irrigué par les odeurs mec ! ».
Lucas hurla « Non, pitié, je ne sais pas même si je vais kiffer ! ».
Abdel ajouta « J’ai vraiment chaud dans mes chaussures, c’est con… ça fait plusieurs jours que je les porte, et j’me suis même fait un petit footing hier... tu vas vraiment déguster l’odeur de mes chaussettes ».
Lucas, paniqué, tenta de boucher sa respiration, mais les deux énormes chaussettes moites d’Abdel se posèrent sur son visage, les orteils repliés sur son nez. Il ne pu retenir longtemps son souffle, au rythme où Javier frottait la plume sur sa bite. L’odeur des pieds chauds d’Abdel était terriblement enivrante, un brin gênant par son intensité mais si... excitante.
« Oh attends, on va quand même te faire admirer tout ça » Abdel retira le masque de Lucas, qui prit quelques instants pour ne plus être ébloui. Il avait devant lui les chaussettes moites d’Abdel, dont les traces de sueurs étaient bien visibles. Abdel entrepris de retirer ses chaussettes et Lucas fut abasourdit de voir devant lui des pieds qui correspondaient à ses fantasmes. Leur teint basané, leur grande taille (sûrement proche du 44) et leurs orteils parfaitement dessinés... c’était un rêve !
Quand Abdel remis son pied sur son nez, de manière ferme, Lucas gémit de plus belle et ne put s’empêcher d’intuitivement commencer à les embrasser.
« J’en étais sûr que t’allais aimer ça » commenta Abdel.
« Oh putain oui » baragouina Lucas entre quelques soupirs d’extase. Il avait perdu la notion du temps, il était tellement bien, tellement chaud…
Javier demanda alors à Abdel « Bon, ça y est, on le pousse à bout ? ».
Abdel répondit « Allez vas-y mec, il a assez profité, fait le juter ! ».
Lucas entendit un bruit de vibration. Oh putain, un vibreur ! Il ne pourra jamais tenir comme ça, c’est foutu. Javier attrapa sa bite dans sa main et plaça le vibreur à la base de son gland. Lucas hurla de surprise, la sensation était folle. Il sentait l’éjaculation proche, mais il ne devait pas lâcher, sinon ça allait être pire, bien pire… il l’avaient prévenu. Mais son corps vibrait déjà au rythme du vibreur, et les pieds odorants d’Abdel le rendaient fou. « Craque pas mec, tu te doute de ce qui va arriver sinon » rigola Abdel.
Lucas l’endentais à peine, Ii allait, il allait... ouiiiiiii... « Oh la vaaaaaaaache ! » hurla-il.
L’éjaculation fut intense et longue, car il n’avait pas eu le temps de se masturber récemment. Il sentait les goutte chaude arroser son ventre. Javier et Abdel étaient hilares. « T’aurais pas dû Lucas, t’aurais pas dû ! ». Abdel retira ses pieds du visage rouge de Lucas, et se mis en quête de mouchoirs pour éponger le fruit de l’excitation intense de sa victime. Lucas quant à lui était semi comateux, partagé entre une sensation de béatitude, de fatigue mais avec toujours une crainte en arrière fond sur la suite des opérations. Il sentait que sa sensibilité était à fleur de peau, exacerbée à son paroxysme.
Javier se rapprocha et lui annonça « Bon maintenant, vu que ça va être assez hard pour toi, on va devoir te bander les yeux de nouveau... et te bâillonner.... Abdel, il semble avoir kiffé tes odeurs, passes moi une de tes chaussettes ». Lucas ouvrit grand les yeux et réclama de suite un peu de pitié de ses tortionnaires.
Abdel renchérit « Non Lucas, désolé, c’était dans le questionnaire, tu as affirmé que tu étais prêt à tester le tickling post-orgasme alors tu dois assumer ». Et sur ces mots, il fourra une de ses chaussettes moites de sueur dans la bouche de Lucas, et lui banda de nouveaux les yeux.
Lucas était de nouveau terrifié, jusqu’où allaient il aller maintenant ?
Il sentit tout à coup un liquide étalé sous ses pieds... de l’huile, ben oui, forcément !
Et, après quelques instants d’attente, terriblement long et stressant, le premier coup de brosse fut comme une déflagration sous ses plantes de pieds. Il poussa un hurlement étouffé par la chaussette.
« Sincèrement Lucas, je compatis, là tu vas morfler comme un fou... et pendant une demi-heure, car c’est le temps que tu estimais pouvoir tenir… on lance le chrono ».
La danse terrible des brosses repris son travail infernal. C’était comme si les nerfs de ses plantes de pied explosaient sous les chatouilles. Ce n’était pas douloureux, c’était juste insupportable, chaque picot de la brosse déclenchant une série de chatouilles amenant sa sensibilité à vriller, à laisser son corps perdu dans un flot d’informations venant saturer son cerveau en lui hurlant de cacher ses pieds. Mais ils avaient beau lutter, ils étaient solidement harnachés.
Tantôt c’était deux brosses en même temps, tantôt une seule d’un côté... sous ses talons, sur ses orteils... il n’arrivait pas à suivre le ballet vigoureux et imprévisible de ses tortionnaires. Et comme si ça ne suffisait pas, un des deux bougres se mit à triturer ses côtes, ses aisselles, les doigts bien huilés et glissant sur sa peau avec une vitesse terrifiante. Il commençait à en pleurer de rire, des larmes se formant sur le coin de ses yeux. Il n’en pouvait plus, n’arrivais presque plus à lutter sur ses attaches, il était en enfer, et en même temps, il se sentait libéré de toute poids des choses, de son envie de chatouilles dévorantes qui le taraudait depuis des années... il ne pouvait plus penser à rien d’autre qu’à ces sensations qui avaient colonisé son esprit, le droguait dans une pure adrénaline et un flot de rire. Lucas était en transe, partagé entre l’envie furieuse que son tournement prenne fin et le délice des effets de ces chatouilles intenses.
Enfin, dans un soupir, Abdel et Javier arrêtèrent leurs attaques. Ils retirèrent à Lucas son masque et son bâillon, le laissant reprendre une respiration normale après ce sprint sensationnel.
Les deux ticklers avaient l’air presque aussi exténués que Lucas. Mais leur sourire et leur check de la main montraient bien qu’ils avaient l’air d’avoir apprécié le moment.
« Alors t’as trouvé ça comment ? » railla Javier.
Lucas ne pouvait plus répondre, il se trouvait à rigoler bêtement, mécaniquement, encore en proie à des sensations fantôme parcourant son corps pourtant libéré.
« Et ben, on l’a pas raté, regarde-moi ce ticklee en état d’extase ! » commenta Abdel.
Ils détachèrent Lucas, et l’aidèrent tranquillement à se relever car il était vraiment secoué et épuisé.
Ils l’aidèrent à aller jusqu’à sa chambre, le déposèrent dans son lit et se mirent à lui masser les pieds tranquillement. Lucas repris peu à peu ses esprits et remercia ces deux bourreaux « Les gars, vous m’avez fait tellement peur... je croyais vous détester mais je crois que je vous adore... je n’aurais jamais imaginé ressentir tout ça. C’est complètement dingue ! »
Javier le rassura « Ouai, c’était une séance très intense, franchement pour commencer ça l’est… mais on s’est fié à ce que tu voulais expérimenter… rien que ça ! »
Lucas souffla « Franchement, merci... mais laissez-moi souffler je crois que j’ai besoin de dormir là » . Abdel et Javier lâchèrent un nouveau rire, et se félicitèrent « Encore une mission accomplie pour la Brigade Tickling… à qui le prochain tour ? ».
