Histoire : M/M (Coquin) - La Brigade Tickling (Épisode 02)

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Liste des épisodes


Histoire ajoutée le 15/02/2024
Épisode ajouté le 01/03/2026
Mise-à-jour le 01/03/2026

M/M (Coquin) - La Brigade Tickling - Bizutage

Plutôt qu'une suite, je vous propose une préquelle à ma première histoire. Attention, cette suite est encore plus vicieuse et joue sur des kinks autour du tickling qui me sont chers (odeurs, edging...) - Elle joue aussi beaucoup sur les limites du consentement, ce qui est très kiffant et érotique en fiction mais ne reflète pas ma pratique. En tout cas, je n'ai toujours pas entendu parler d'une pareille organisation xD Bonne lecture !

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M/M - La Brigade Tickling - Bizutage

On vous a déjà parlé de la Brigade ? Bien sûr ! Dans le milieu tickling, elle est maintenant tout autant connue que certains ticklers de renommée, glorifiés par leurs studios de production fétichiste.  

Certains, comme Lucas, ont pensé à tort qu’il s’agissait d’une légende urbaine…          

Alors… comment s’organise une organisation paradoxalement aussi connue que secrète pour la communauté « knismolagne », ces férus des titillements innocents devenue pour eux excitante torture.

Vous n’aurez pas toutes les réponses… mais après avoir profité de l’initiation d’un novice dévoré par ses fantasmes… je vous propose de vous pencher sur le cas d’un de ses bourreaux.          

Abdel.

Un tickler aussi réputé pour sa dextérité que pour sa taquine cruauté…  



Abdel, la trentaine approchante, s’était depuis longtemps adonné à ses fantasmes.       

D’un caractère assuré et, disons-le, provocateur, il s’est vite rendu compte du pouvoir que les effleurements pouvaient avoir sur des peaux sensibles. Gamin, il avait découvert dans une scène de dessin animé que les « guilis » pouvaient devenir une méthode plutôt efficace de domination.  

Ainé d’une fratrie plutôt turbulente, il a réalisé, avec une certaine délectation, que ces frères n’étaient pas insensibles aux chatouilles, et s’est entrainé dans cet art de la punition. Autant vous dire qu’il a été rapidement respecté.        

L’adolescence et son cocktail d’hormone ayant fait son œuvre, il comprit peu à peu que cette passion peu commune pour les chatouilles relevait d’une fascination pour le tickling.  

Sportif et populaire, il ne se privait pas de son statut pour assouvir, par défi envers ses camarades, son envie d’explorer la sensibilité des autres garçons. Discrètement toutefois, car révéler de la sorte son homosexualité aurait été très gênant pour lui… mais il se trouvait diablement habile pour manipuler les garçons sur lesquels il jetait son dévolu. Malin, il finissait pas par se trouver, un jour ou l’autre, à les déchausser puis à triturer avec efficacité leurs pauvres nerfs pour les faire se tordre de rire… à en perdre irrémédiablement leur virilité face aux autres. Ne jamais sous-estimer qu’une chatouille habile peut vous mettre plus bas que terre.        

Indépendant, il a rapidement délaissé l’école pour rentrer dans la vie active et prendre son autonomie… condition idéale pour enfin s’adonner à son plaisir avec de vrais amateurs dans le domaine. Il s’est rapidement rendu compte qu’il était attractif pour les ticklees sur la capitale, et qu’il les poussait aisément à bout… avec toujours un remerciement flatteur malgré le terrible tourment qu’il leur infligeait.

Ah… il vivait là la belle vie ! Bon tout n’était pas parfait dans son quotidien, qui comme pour tous porte son lot de frustration, notamment sur le plan professionnel… mais il trouvait toujours dans le tickling une échappatoire efficace à ses tracas.


Un soir d’été, après en avoir fait baver à un très charmant mec, dénommé Yohann, ce dernier lui confia qu’il n’était pas que ticklee, pas que soumis. Que c’était un adepte des revanches.   

Abdel ria « Haha, t’as pas compris mec… moi je suis tickler, c’est moi qui exploite tes faiblesses ! »    

Yohann, mec plutôt cool et détendu, qui s’était laissé docilement torturer sous les bons soins d’Abdel pendant quelques heures, laissa échapper dans son regard un éclat malicieux. D’un geste rapide, il attrapa Abdel dans une prise le contraignant à rester immobile. Yohann avait réussi, en l’espace d’un instant, à capturer dans sa prise le bras surélevé d’Abdel, de sorte à ce que son aisselle soit exposée. Il titilla aussitôt du bout de ses doigts l’aisselle exposée de son bourreau, non sans une délectation manifeste. 

Abdel éructa, lui lança une insulte et tenta de le bousculer pour se libérer. Mais il découvrit avec terreur qu’il était très sensible et il ne put s’empêcher d’éclater de rire en ressentant la déflagration dévorant ses nerfs .

Yohann le libéra et commenta, d’un air railleur « Hé, l’arroseur arrosé… t’as l’air bien vaillant comme ça… mais t’es bien sensible aussi toi ! »           

Abdel lui lança sèchement « Salaud, je t’ai jamais permis de me faire ça ! J’ai rien à prouver moi ! »    

Yohann l’apaisa « Ohoh, désolé mec, c’était pas dans l’idée de te mettre mal à l’aise… j’ai juste été un peu curieux… et comme tu m’en as fait baver ! »          

Abdel concèda « Ouai ouai… j’avoue t’as bien bravé mes attaques… mais bon moi j’suis pas ticklee ».


Ce à quoi Yohann rétorqua « Je vois… dommage, tu as beaucoup de potentiel… mais sache que quand tu inflige pareil traitement, il faut savoir assumer ce qu’on inflige. En plus, les switchs font de meilleurs ticklers… on n’est jamais plus redoutable que quand on a eu l’expérience de ticklee ! »     

Abdel se senti piqué au vif « Comment ça ? J’suis pas un tickler si redoutable ? »         

Yohann éclata de rire « Si si, franchement c’est chaud avec toi… mais t’aurais moyen de devenir encore plus doué dans le domaine… si tu t’affranchi de certaines barrières »  

Abdel, intrigué, le toise aussitôt « Ah ouai ? Quelle barrière ? »    

Yohann expliqua « Je fais partie d’un groupe, chez nous on fait dans cooptation. On cherche des ticklers passionnés pour pratiquer à plusieurs ».     

Abdel se gratta la barbe naissante, souris et lui demanda « C’est quoi cette histoire de groupe ? Ça me plairait bien…  vous faites du gang tickling c’est ça ? »      

Yohann acquiesça « Ouaip… pas que… mais c’est l’idée. T’as déjà entendu parler de la Brigade Tickling ? »

Abdel secoua la tête « Non ça m’dit rien. C’est quoi, une asso ? »

Yohann se mit à rire « Ouai non pas tout à fait… c’est plutôt la franc maçonnerie des ticklers. Une organisation secrète, qui vise à jouer entre initiés »        

Abdel leva un sourcil « Ah ouai, on file carrément dans le complot ? Faut arriver avec une soutane noire c’est ça ? » 

Yohann poursuit alors « Haha ouai, avec une plume d’oie dans le cul… non mais franchement ! C’est pas le club des satanistes non plus. Juste, on intègre que les mecs de confiance. Si tu veux intégrer la Brigade, faudra faire tes preuves ! »   

Abdel rétorqua « Si ça consiste à faire hurler de rire des mecs, j’en suis ! »        

Yohann précisa « Je pense que là-dessus t’as plus à faire tes preuves, je peux me porter garant, t’est un tickler vicieux et pugnace… non, par contre, sans plaisanter, on n’accepte que les ticklers qui sont prêt à subir en retour leur sévisses. Simple principe. Ne fait pas ce que tu ne pourrais pas supporter » 

Abdel siffla « Ah ouai… chaud ! Mais moi, j’ai jamais été ticklee… ça me tente pas trop »         

Yohann le regarda de manière intense « Hum ouai… c’est surtout que ça te fait flipper, grand gaillard que tu es »

Abdel, décontenancé, repris de l’aplomb « Nan nan abuse pas, j’sais pas comment je réagirais… j’me laisserais pas faire, je crois que j’aime pas perdre le contrôle comme toi »          

Yohann lui répond alors « Comme tu le sens, j’te laisse cette carte… si tu changes d’avis, tu y trouveras notre contact… et crois moi tu regretteras pas de venir t’amuser avec nous ensuite ».


Abdel laissa partir Yohann et se jeta dans son canapé, bien épuisé par la séance qu’il venait de clore. Faut pas sous-estimer l’énergie qu’un tickler mets dans sa prestation.  

Il regarda la carte qui lui avait été transmise. Au recto, le symbole Brigade tickling, en relief argent sur fond noir… très classe ouai ! A l’arrière, un simple QR Code, précédé de la mention « Si tu l’oses ».

Ouai, bon ben il n’avait pas que ça à faire, une bonne douche s’impose et le boulot de nuit l’attendais dans quelques heures.


Au travail, il ne pu s’empêcher de penser à cette proposition de Yohann. Il s’éclatait comme ticklers solo mais intégrer un club de chatouiller comme lui… purée, ça pouvait être bien fun.        

Mais se laisser chatouiller pour ça ? L’idée le faisait flipper, même s’il avait du mal à se l’avouer.         

Et purée, les quelques coups de doigts de Yohann sous son aisselles… ça avait été terrible.   

Ouai non… flemme de devoir subir ça.       


Putain non en fait !    

C’est la première pensée qu’il eu lorsqu’il se réveilla le lendemain. L’idée ayant fait son chemin, un rêve érotique de club privé avec des dizaines de chatouilleurs sur le corps d’un ticklee en sueur l’avait hanté dans la nuit. Avec pour conséquence, une bosse bien visible sous ses couvertures.   

Il attrapa la carte et flasha le QR Code avec son téléphone.          

Le logo de la Brigade s’affichea dans un élégant fondu, puis laissa place à une question toute simple. Noir sur fond blanc.     

« Est-ce que tu assumes de candidater à la Bridage ? Oui ou non ? Pas de retour possible »

Assume était marqué en gras, souligné.      

Une goutte de sueur perla sur le front d’Abdel.       

Ouai non, ce n’était pas une chiffe molle. Il cliqua sur oui. 

Il prit quelques temps à remplir le questionnaire qui suivi. Celui-ci explorait ces fantasmes, ses envies autour du tickling, ce qu’il avait pour habitude faire subir à ses ticklees. C’était diablement détaillé.

Le questionnaire demandais même de dévoiler pseudo de ses derniers ticklees, s’ils étaient identifiés sur des réseaux sociaux ou des sites spécialisés.   

Le tout se termina par un sobre « Merci, on espère que tu as été sincère. On te recontacte Abdel »

Abdel ria, un peu gêné, mais pas mécontent d’avoir franchi le pas. Il prit soudain conscience de l’heure tardive et bondit hors du lit. Pendant ce temps, sur son téléphone, une barre de chargement discrète s’affichea l’espace d’un instant. Sans qu’il ne le voit, bien sûr.           



Quelques jours plus tard, alors qu’il était à la salle de sport, Abdel reçu un SMS. Signé de la Brigade. Purée, il avait presque oublié… qu’est-ce qu’il lui voulaient ?          

« RDV ce soir à la salle de gym, 10 rue des Supplices, à 23h »    

Abdel, étonné par le ton direct, répondit « Pas sûr d’être dispo. C’est quoi le programme ? »    

La réponse fut rapide « T’es dispo, on le sais. Débrouille-toi pour être là, sinon on débarquera chez toi un jour sans te prévenir. On te dévoile rien, mais sois prêt. »        

Abdel se renfrogna direct. Il se prenaient pour qui ces mecs ? Il n’aimait pas trop les ordres et les menaces. Mais, sa curiosité avait été bien piquée depuis sa rencontre avec Yohann et puis, il avait bien envie de leur dire deux mots à ces gars de la Brigade !


A 22h55, il éta it là, comme un con, en jogging, sket et marcel, devant une salle de gym isolée au fond d’une impasse. Abdel n’était pas trouillard, mais c’était un peu étrange comme lieu. Reculé par rapport à la rue. Et là cette salle de gym, normalement fermée à cette heure, laissait trahir une activité par un rai de lumière tamisée traversant sa vitrée floutée... et un ouvert décoré d’une petite plume.    

Il toqua, puis, n’obtenant pas de réponse, ouvra la porte.  

Face à lui, un chevalet l’accueillait « Bonsoir Abdel, entre dans la salle, fait pas ton timide ! »   

Purée, ces petits cons le provoquaient encore ! Il entra dans la salle de sport avec panache, arborant une confiance… qu’il n’avait pas tout à fait.       

« Ohé ! » Yohann était planté là, seul, assis à califourchon sur un cheval d’arçon. Ce jeune mec, brun, barbu, les yeux bleu perçants, le toisait avec un grand sourire.     

« Parfait, tu vois c’est bien, t’assumes ! »    

« J’suis pas un lâche mec ! » répond Abdel regardant nerveusement à droite et gauche mais ne discernant personne d’autre. « … t’es tout seul au final ? Y’a pas de Brigade c’est ça ? » commença il a raillé.     

Le sourire de Yohann se fit légèrement plus inquiétant, et il entendit des crissements de basket derrière lui, accompagné par plusieurs rires.      

« Ne sous estimes jamais la Brigade Abdel » annonça Yohann, qui s’élança du cheval d’arçon et commençait à approcher vers Abdel.        

Ce dernier se retourne et aperçois trois mecs qui approchaient lentement de lui, tous trois clairement confiants et amusés. Il y avait là :        

- un mec très grand, noir, atteignant probablement les deux mètres, un vrai cliché de basketteur américain. - le second mec avait le teint basané, d’origine turc probablement, avec un regard noir sous ses sourcils broussailleux… il l’aurait volontiers imaginé sur un ring de boxe.

- le dernier était un fluet, un mec au tient plus pâle, vêtements militaires, les cheveux noirs très cours… et des doigts maigres et longs qui s’agitaient déjà.            

C’était un putain de traquenard ! Abdel se sentit intensément menacé, lui le tickler confiant… devenu proie de quatre ticklers. Son instinct le poussa instantanément à partir en courant dans la salle de gym, usant de sa condition physique pour sauter les obstacles sur sa fuite avec aisance.   

Mais ils étaient là quatre à le poursuivre. Ils avaient bien sûr ayant pris soin de fermer derrière eux tous les accès. Abdel le sentait, s’il pouvait tâcher de lutter, il finirait tôt au tard à s’épuiser, par être attrapé. Mais sa fierté l’obligeait à les faire courir, à tenir tant que possible. Sa fierté… certes…mais, même s’il avait du mal à l’assumer, sa peur d’être soumis aux chatouilles et à subir ce qu’il infligeait de manière espiègle habituellement à ses ticklees n’était pas anodine dans ce besoin de fuite.              


« Non mais sérieux, quelle anguille celui-là ! » commenta le mec le plus grand.  

« J’avoue Nahim… il n’a pas l’air d’assumer d’être là… haha, c’est vraiment typique de mecs qui sont uniquement tickler ça » lui répond le mec fluet, d’un air narquois. 

« Evidemment Samuel » complète le mec à l’allure de boxeur. « Après, rappelle-toi, t’était uniquement tickler aussi à la base… enfin, avant qu’on te remette à ta place »          

Nahim éclata d’un rire communicatif « Oh ouai Bedri, c’était quelque chose ce soir-là ! Oh ouai ! ».      

Samuel sembla, quant à lui, tressaillir à l’évocation de ce souvenir.         

Yohann calma le jeu « Hé les gars, n’oubliez pas qui est la star de la soirée… on as effectivement un mec bien sensible dans la pièce. Je sais pas pour vous, moi il me tarde d’explorer à quel point il l’est. C’est un tickler sadique. Il mérite une vengeance en bonne et due forme…et je compte sur votre aide. On va finir par te choper Abdel… mais vas y cours, ça va bien te fatiguer pour la suite de la soirée. Quant à nous, c’est parfait, ça nous chauffe bien les pieds haha »           

« Ah ça ouai, tes narines elles vont subir mon gars ! » souligna Bedri, désignant ostensiblement ses baskets. Abdel, concentré et essoufflé, aperçu avec terreur des baskets, autrefois blanches mais témoignant d’une usure certaines et surtout de chaussettes qui semblait avoir tout autant de vécu.

Il rétorqua tant que possible « Les mecs…purée… déjà que je kiffe pas …être chatouillé… laissez-moi tranquille avec vos putains de pieds… c’est pas mon… délire.. à moi »   

Abdel continuait tant bien que mal d’esquiver leurs approches, bondissant sur les tapis rembourrés, sautant entre les barres asymétriques, se glissant sous la poutre… il se sentait en nage, ne profitant que de son adrénaline pour échapper encore, tant que possible, à ses tortionnaires.

Samuel failli le coincer en déboulant de derrière un tas de tapis. Ne lâchant pas son air sournois, il lui rétorqua « Ouai ouai, on sait que tu ne vas pas kiffer cette partie-là… mais on a interrogé certains de tes tickles, ils assurent que tu aaadore le faire subir… »   

Yohann arrivé discrètement derrière, compléta « Comme je te le disais l’autre jour, assumes ce que tu fais subir… »

Abdel l’esquiva de peu, se faufila entre les deux attrapeurs, et sprinta vers un autre coin de la salle, manquant de se faire choper les jambes par Nahim au passage.       

Mais, après avoir couru intensément près d’un quart d’heure, avec la panique et la fatigue, il manqua de vigilance et trébucha sur le bord d’un tapis épais. Hébété, il s’effondra dedans dans un bruit sourd. Bedri en profita instantanément pour le maitriser par une clé de bras. Abdel lutta, mais épuisé, il comprit qu’il était cuit. Il jura, lâchant des noms d’oiseaux, provoquant des rires du groupe.


Yohann approcha de son oreille et lui murmura « Parfait, maintenant que t’es choppé… je t’annonce que t’as même pas idée des sensations que tu vas découvrir ce soir… profites bien du voyage sensoriel ».      

« P’tit con » lâcha Abdel, crachant au sol à l’occasion, alors que le groupe de mec l’encadrait pour éviter tout risque de nouvelle fuite.        

« Héhéhé… du calme sur les provocations Abdel, tu sais bien que faut surtout pas jouer à ça quand t’es ticklee ! On ne provoque jamais à tickler à moins d’être purement maso » rigola Samuel.          

Abdel, épuisé, accepta la défaite, et se laissa attacher.     

Nahim lui sangla les bras en hauteur, sur une barre de musculation. Il se trouvait assis sur le banc de musculation, les jambes tendues le long du banc. Ses aisselles étaient malheureusement déjà dégagées… putain mais quel con de porter un marcel aussi !    

Yohann lui tira son jogging, le laissant en boxer… mais toutefois encore bien chaussé. 

Samuel apporta un masque de nuit, et lui enfila sur les yeux.       

Abdel était terrifié. Il ne voyait plus rien, n’avais plus aucun contrôle sur la situation. Il sentait juste les quatre mecs en sueur tourner autour de lui, les imaginant comme des chats jouant autour d’une souris déjà condamnée. Où allaient il commencer ? Purée, où ?         

Il sentit un contact doux et chaud effleurer son aisselle gauche, puis une aspiration d’air amenant ses poils à trembler. Ce n’était pas une chatouille, mais un frisson le traversait. Un de ces mecs sniffait hostensibleme,t ses aisselles…



Yohann commenta « Hum… t’as vraiment bien sué à chercher à nous échapper Abdel… et pas de chance car moi la sueur… j’adore ».       

Il inspira à nouveau dans le creux de l’aisselle exposée d’Abdel, où la sueur perlait sur ses poils bruns, avec un soupir manifeste de contentement. Puis, il se mis à lécher l’aisselle, avec de plus en plus de vigueur, faisant tournoyer sa langue. Abdel, tâcha de retenir ses rires. Il sentait déjà que cette putain de langue provoquaient des décharges électriques dans ses pauvres nerfs. C’était une drôle de sensation. S’il rageait de se sentir coincé là, et si ce contact non désiré entrainait un instinct de retrait qui ne pouvais être satisfait… la situation était aussi quelque peu… excitante. Imaginer Yohann bander en lui nettoyant ses aisselles, c’était assez sensuel et agréable.   On ne lui avait jamais léché ou même humé ses aisselles. Il y penserait pour les prochaines fois.         

Soudain, une autre langue se lança avec vigueur à l’assaut de son autre aisselle. Il comprit aux commentaires de deux autres restant qu’il s’agissait de Nahim. Avec ces deux langues, aux mouvements imprévisibles et non coordonnées, il devait crisper ses lèvres pour ne pas laisser échapper de rires. Mais son ventre, parcouru de spasmes, le trahissait déjà. Bedri commenta « Ah ouai, continuez les mecs, il va plus tenir très longtemps à se rythme… arf, moi j’irais bien sniffer autre part ».         

Abdel se crispa encore plus… il sentait ses lacets être calmement, méthodiquement défaits… et bientôt ses baskets lui être retirées. L’air frais enveloppa ses pieds moites, encore protégé par ses chaussettes noires. Putain, qu’il se sentait impuissant… c’était tellement frustrant. Il commença à bouger mais un des mecs, sûrement Samuel, rajouta des attaches le long des jambes sur le banc de musculation. Il ne pouvait plus rien faire à présent, totalement coincé là.

Comme sur son aiselle, il senti un nez, surement celui de Bedri, s’enfoncer dans sa chaussette, juste dans le creux de ses orteils. Et inspirer, longuement.          

« Oh la vache… tu m’étonnes que tes ticklees se rappelle de toi et de tes odeurs… tes pieds schliguent le mec en rut ! »        

Abdel rétorqua fièrement « Ben ouai, j’me suis pas douché ces derniers jours… t’as plus qu’à déguster » Bedri le nargua « Non mais sérieux, tu croyais que ça allait nous arrêter ? »    

Il lui retira d’un coup sec sa chaussette droite et se mit à lécher vigoureusement sa plante de pied, sans oublier de commenter, entre deux coups de langues, que sa sueur était délicieuse.       

Abdel explosa de rire, il ne pouvait plus tenir. Trois langues imprévisibles en même temps, c’était déjà trop pour lui. Purée, son pied était si sensible ! Il l’avait craint mais n’avais jamais su quelle réactivité il aurait. Putain, ça allait être l’enfer ce soir ! 

En effet, les coups de langues de Bedri était terriblement efficace… la pointe humide de sa langue vorace se baladait du talon jusqu’aux orteils, longeant tantôt les côtés du pieds, tantôt sa plante, puis s’aventurant goulument entre ses orteils. C’était irrésistible, Abdel commençait à s’abandonner à un rire qui le dévorait, surtout lorsque la langue titillait la zone entre ses orteils. Ce petit con semblait se régaler à nettoyer la sueur sous ses pieds en plus. Parfois, un ou plusieurs des trois lécheurs stoppait les va et vient de leurs langues, prenaient une longue inspiration tout contre sa peau, ou s’amusaient malicieusement à déposer un bisous au creux de ses aisselles ou de la plante de ses pieds. Ce genre de sensation, là, à les sentir à plusieurs dévorer ces parties intimes et sensible, le faisait se sentir un peu émoustillé.        

Samuel, qui ne participait pas encore au festin, sembla s’en amuser « Et ben, tu galère bien… mais regardes moi ça, tu ne déteste pas ça tant que ça hein ? »   

Les trois bourreaux cessèrent leur balai de langue et semblèrent un instant contempler, eux aussi, la bosse naissante dans le boxer d’Abdel. Ça riait bien de leur côté aussi. Les salauds.    

Yohann commenta « Bon, nous on s’est bien régalé… c’était drôle, mais ouai t’as l’air bien excité… et il est un peu tôt pour ça… on va devoir te calmer un peu à présent ».        

Bedri s’entousiasma visiblement à cette nouvelle « Parfait, allez.. je sors les ciseaux » 

Abdel hurla « Les quoi ?! »   

Nahim rigola « Non non… t’inquiète pas on va pas aller sur ce genre de SM hein… c’est juste que ton marcel tout trempé là… il est cool pour laisser l’accès à tes aisselles maaais… »           

Et suivant ces mots, Abdel senti une paire de ciseau découper son marcel, libérant complétement son torse en nage. Il comprit que c’est là qu’ils allaient attaquer à présent.  

Une paire de main commença à frôler une de ses côtes, puis une autre arriva de l’autre côté. Ces petits cons tâtaient le terrain, effleurant encore à peine sa peau, stimulant méthodiquement chaque zone potentiellement sensible de la zone. C’était déjà insoutenable, il arrivait à peine à contenir le rire dévorant qui revenait déjà, si vite. Et il savait, oh oui il savait, que ces enfoirés allaient bientôt intensifier les chatouilles.        

Un instant, il ne sentit plus rien. Ces quatre succubes lui laissaient monter l’adrénaline. Oh putain, il le faisait déjà à ses ticklee mais le vivre, c’était un enfer. Quand tu sais pertinemment que tu ne traverses que l’œil du cyclone avant que… 

Les huit mains se mirent à parcourir avec une voracité terrible son torse et ses côtes. Il explosa de nouveau de rire, tant il était submergé par un feu d’artifice de sensations. Deux s’acharnaient évidemment sur ses aisselles, usant de leurs ongles pour grattouyer sa peau sensible, deux autres pinçaient les bas de ses côtes. Abdel, d’instinct, tentait de fuir ces attaques en balançant son corps tant que possible… mais non, il était solidement attaché, complétement à la merci de seize doigts diaboliques… il riait tellement qu’il en hurlait presque. Ce qui ne semblait pas le moins du monde inquiéter ses tortionnaires qui semblaient rire et se délecter de sa vaine lutte. Il n’arrivait déjà plus à écouter leurs commentaires, plongés dans un flou sonore, tant les chatouilles occupaient toute son attention.  

Il lâcha enfin, près d’une demi-heure après le début de ce tourment, un premier et timide « Pitié les mecs, stop… ».

Les chatouilles se calmèrent un instant, les quatre mecs éclatant de rire. Il cru aussi entendre des mains claquer, comme si ces enfoirés se félicitaient d’avoir accompli leur mission. Ouai bravo… salauds !     

Dans ce calme retrouvé, il senti son corps se détendre, et se pris un instant à croire, contre toute logique, que la séance était finie. Il sentait un bien être intense sur le moment. Mais, bien que ses hormones le noyaient sous une chappe de contentement, son expérience de tickler le tira rapidement de ses vapes.

Samuel commenta alors « Et ben… t’as pas de chance pour un tickler sadique, t’es vraiment très sensible en fait. Yohann avait pas menti. Mais, tu sais pertinemment que c’est le début… et qu’on restera sans pitié.. tout comme toi tu l’es en tant que tickler. N’oublies pas, t’as toute une soirée à tenir avec nous quatre »

Abdel réagit instinctivement, regrettant instantanément de lâcher un tremblant « Putain non ! »

Ce sur quoi le tourment repris de plus belle, Yohann rétorquant d’un ton moralisateur que la vulgarité ce n’était pas très élégant et que ça ne le sauverait aucunement.    

Abdel pleurait de rire, c’était absolument insoutenable… et pourtant, c’est vrai qu’il y avait là-dedans un truc grisant… mais tellement intense. Son corps lui hurlait de fuir, mais il était ligoté là, coincé avec quatre mecs qui s’amusaient avec lui, tout autant qu’il s’était déjà délecté lui de la sensibilité de ses ticklees.

Même s’il en avait constaté le pouvoir dévastateur, il n’avait jamais imaginé cette intensité. Il les aurait volontairement payés si ça avait pu mettre fin à ce défi.    

Alors que les doigts continuaient leur danse machiavélique, il commença à bouger avec vigueur, faisant trembler l’appareil auquel il était attaché. Il commença à chuchoter, à dire puis à hurler « Putain à l’aiiiide ! »

Badri rigola grassement, et sorti « Hola hola, faudrait pas qu’il rameute les flics à hurler comme ça… moi je dis il est temps de lui faire gouter à sa sueur… hein les gars ? »        

Abdel paniqua, d’autant plus quand il senti qu’on retirait sa deuxième chaussure, et, évidemment sa chaussette encore transpirante. Ces démons lui plaquèrent alors sa chaussette sous le nez. L’odeur était vraiment forte, il sentait la sueur piquante de chaussettes auquel il n’avait pas prêté attention ces derniers jours. Il avait participé, sans le vouloir, à sa sentence.     

Nahim déclara « Mec, c’est drôle de te les faire sentir, mais tu vas ouvrir ta bouche et gober ta chaussette. Tu vas bien savourer ce que tu as déjà fait à un mec, y’a quelques semaines… et ouai, on sait tout.. il nous a raconté ce que tu lui as fait subir »  

Abdel pris garde de ne pas ouvrir la bouche, tout en grognant pour montrer sa désapprobation.           

Les quatres tortionnaires rirent de plus belle et intensifièrent encore le rythme des chatouilles. Abdel tenait bon, il luttait contre sa chaussette humide qui faisait pression sur ses lèvres, déposant là une odeur légèrement salée. Un de ces petit con appuyais avec un doigt dessus et attendais patiemment qu’il ouvre la bouche.

Bedri observa « Ok, t’es vaillant… mais attends voir ». Ce dernier attrapa un pied, et se mit à gratter sa plante de bas en haut, en tirant les orteils en arrière pour s’assurer que ses ongles grattent bien la zone ultrasensible entre ses orteils. La sensation, surprenante, fit baisser la garde d’Abdel, et l’espace d’un instant, il ouvrit par réflexe la bouche de surprise. Il n’en fallu pas plus pour que sa chaussette entre dans sa bouche et qu’un scotch recouvre le tout dans une fluidité terrifiante. Il tenta instantanément d’hurler, mais le tissu atténuait ses cris, ses grognements. Pire encore, il sentait le jus de sa sueur imprégner sa bouche, ce qui était terriblement humiliant. Et, putain, un peu excitant en fait. Il ignorait jusqu’alors qu’il pouvait aimer être dominé de la sorte.

Yohann se moqua « Ben tu vois, c’est un régal ton jus de chaussette… et c’est génial, on va pouvoir bien monter en intensité sans que tu rameute tout le quartier ! ». Il se rapprocha de l’oreille droite d’Abdel et susurra d’une voix terrible « Bienvenu en enfer ».   

A cet instant, les quatre ticklers se divisèrent en deux équipes : deux pour le haut du corps, deux pour ses pieds. Etaient à la fois stimulés ses aisselles, ses côtes et ses deux pieds. C’était absolument terrible.

Il hurlait de rire dans sa chaussette en boule, il en commençait même à lâcher quelques larmes.

Les tortionnaire s’acharnèrent à explorer ses zones sensibles. Ils avaient trouvé, et Abdel découvrait par la même occasion, des zones terriblement réceptives : le creux des aisselles, les côtes et, plutôt étonnant, le ventre, la base des orteils mais aussi la pulpe de ses gros orteils. Sans oublier l’entrejambe qu’un des tortionnaires les plus vicieux s’amusait à titiller. Abdel se sentait complètement vidé, contraint à subir les électrochocs sans fin de chatouilles terribles, salivant dans sa bouche bâillonnée, absorbant avec gêne et honte la salive aromatisée par sa sueur.     

Le sentant perdre son souffle, Nahim lui murmura à l’oreille « T’es vaillant, tu subis sans broncher à présent. On te propose une petite pause, et même… un cadeau : on te retire ta chaussette de la bouche. En revanche, t’as intérêt à rester calme au possible et surtout… tu ne hurles plus à l’aide. Ok ? »       

Abdel acquiesça vigoureusement.   

Le scotch fut arraché, et on libéra sa bouche de sa chaussette. Samuel semblait hilare. Sans doute avait-il vécu pareille humiliation et se réjouissait de la perpétrer. Putain de vicieux de ticklers… pensa-t-il, s’amusant l’instant ensuite en réalisant qu’il en était un, lui aussi.       

Il reprit sa respiration, et les mecs lui rendirent la vue en relevant le masque de nuit qui le laissait dans le noir depuis le début de la séance.           

Abdel était épuisé, ruisselant de sueur. Mais ses tortionnaires ne semblaient pas non plus en reste. Bedri avait retiré son tee-shirt, et présentait un torse poilu et musclé. Bien que perdu dans les vapes, cette vue ne put manquer d’exciter Abdel, qui privé de tout contrôle sur son corps, se mis rapidement à bander. Purée.

Ce dernier, forcément, sembla remarquer l’effet qu’il produisait et esquissa un rictus narquois, suivi d’un clin d’œil.

Yohann était parti entretemps chercher de l’eau, et proposa à Abdel de se désaltérer. Abdel englouti avec délectation la bouteille proposée.     

Samuel, posant avec un air satisfait ses mains sur les pieds d’Abdel, ne manquant pas de provoquer une tentative pathétique de recul de ce dernier, annonça « Et bien, ouai t’as bien enduré. Tu nous prouves ta vaillance. A présent, il va falloir nous prouver ton… dévouement… aux chatouilles et au fétichisme des pieds. On ne dit pas de ne pas rire, ce sera impossible. Mais on va te lancer un petit défi. Tu vas tenir entre tes dents une languette en bois. Suuuurtout, tiens la bien… et profites. On sait bien que tu crains nos odeurs. T’as vu comme Bedri est en nage. Tu l’as bien fait courir tout à l’heure en plus hein ? » 

« Oh ça oui » souligna Bedri, en soufflant, s’essuyant son front ruisselant de sueur.      

Samuel, un sourire vicieux aux lèvres continua : « Et bien, il est de notoriété que les pieds de Bedri ont une sueur… très odorante. C’est même certainement un des pires du groupes sur cet aspect. »     

Yohann roula des yeux « Oh putain oui… »

Bedri compléta « Ouai, les gens gueulent souvent quand je retire mes skets. Et là, Abdel, penses bien que ça fait aussi quelques jours de je garde mes chaussettes. Juste pour toi. »  

Sur ces mots, il dévoila une de ses chaussettes, la laissant glisser légèrement de ses baskets délavées. Abdel aperçu avec terreur une blancheur devenue quelque peu… jaunâtre. Oh putain non !    

Nahim lança un regard insistant à Bedri, sous entendant qu’il ne souhaitait pas subir l’effluve qui s’échappait déjà de ces chaussures.       

Samuel continua, se délectant de la situation « Donc, je reprends… tiens bien à cette languette de bois. Si tu la lâche, Bedri se fera un plaisir de te plaquer un de ses pieds sur ton visage. Et bien sûr, on continuera notre manège ».     

Abdel commenta « Putain, mais vous êtes encore plus vicieux que moi là, vous abusez les mecs ! Je suis pas du tout un kiffeur d’odeur »   

Yohann rétorqua « Certes, on n’est pas tendre ce soir avec toi, mais t’es en bonne voie pour nous rejoindre mec. Et pour t’encourager à surmonter cette épreuve, imagine juste les plans kiffant qu’on va pouvoir préparer ensemble ? » 

Abdel concéda « J’avoue, avec vous, purs sadiques que vous êtes, y’a moyen de se faire de sacrés kiffs. Tant que je ne repasse pas en ticklee »   

Yohann s’amusa « T’inquiète pas, une fois ton bizutage passé on te fera plus ce genre de plan foireux. Après.. si tu nous le réclame, on se fera un plaisir de revenir tâter ta sensibilité mais… le consentement est d’or »     

Abdel nargua « Y’a pas moyen ! Le consentement… ouai, vous avez de la gueule là… j’ai pas accepté tous ces trucs-là moi ! »    

Yohann rétorqua « Encore une fois, ne fait pas subir ce que tu ne saurais subir. C’est un apprentissage important pour toi. Mais tu sauras le faire en connaissance de cause les prochaines fois… bon ce n’est pas le tout, t’as repris ton souffle mais on n’a pas fini ton initiation mon gars ! » 

Nahim, qui s’était éclipsé lui aussi un moment, arriva avec une mallette dans les mains. Il l’ouvrit, dévoilant à l’intérieur un arsenal proprement terrifiant : plumes d’oies, brosses en tout genre, brosses à dents et un flacon… qui ne pouvait être que rempli d’huile. Oh la vache !        

Samuel lui inséra, entre les dents, une mince petite languette de bois, lui répétant avec malice qu’il devait bien la tenir entre ses dents en y tenant comme à la prunelle de ses yeux. Le tout, avec un nouveau clin d’œil de Bedri complété par un regard éloquent vers ses baskets.  

Les yeux cette fois grands ouverts, Abdel assista impuissant au spectacle de quatre mains enduisant méticuleusement ses pieds et son torse d’huile. Le corps devenu glissant, les conséquences allaient être terribles. Absolument terribles.         

Bedri et Nahim s’installèrent près de son torse, gratte-dos en main, tandis que Yohann et Samuel se partagèrent chacun un pied, une bosse à la main.

Samuel se retourna vicieusement vers Abdel « Allez, tiens le choc Abdel… à 3,2,1… »             

Et d’un coup, le supplice repris de plus belle. Abdel se concentra tant que possible sur sa mâchoire mais écarquilla les yeux face au déluge des sensations. Les gratte-dos griffaient ses côtes, dévorant ses flancs, ses aisselles et ses bras, dans leur balai incessant de haut en bas, de bas en haut…le tout sous les regards concentrés de Bedri et Nahim. Bedri s’amusait parfois à regarder la bouche d’Abdel, guettant quand ce dernier irait craquer, un sourire carnassier en coin.  Abdel n’arrivait pas à comprendre comment ses simples tiges métalliques pouvaient avoir un contact aussi désagréable. C’était un peu comme si une voiture laissait une trace de pneu enflammé derrière leur passage… la sensation se prolongeait relativement longtemps après le contact du métal si bien qu’une grande surface était en stress face à ces chatouilles appliquées.

Sous les pieds, c’était encore pire… ces diables de Yohann et Samuel labouraient ses plantes de pieds avec des brosses filant à toute vitesse. Il avait la sensation de milles doigts furetant sous ses pieds. 

Le ventre d’Abdel se contractait terriblement. C’était, à tous les coups, des exercices d’abdos encore plus performants que ceux qu’on lui conseillait en salle de sport.         

La mâchoire contractée, il oscillait entre un hurlement étouffé et des spasmes de rire. De nouvelles larmes coulaient déjà aux bords de ses yeux. Mais il se concentrait, tant bien que mal, implorant je ne sais quoi de cesser le tourment pour qu’il puisse récupérer un instant.  

Mais il y avait là quatre diables, se délectant de cette expérience humiliante pour lui. Et qui ne lâcheraient pas. Parfois, un ou plusieurs d’entre eux s’arrêtait comme un instant, lui laissant entrevoir un brin d’accalmie, avant que tout ne reprenne pour détruire ce maigre souffle de quiétude. Cette alternance chaotique le rendait fou. Epuisé, surpris par une énième sensation affolante sous ses nerfs à fleur de peau, il lâcha, presque sans le sentir, la languette.     Et hurla de rire.         

Bedri afficha un regard brillant, ostensiblement ravi de l’échec, inévitable, d’Abdel.

« Il l’a lâché ! » commenta-il avec une satisfaction notoire. Les trois autres cessèrent le tourment, et Samuel siffla d’avance face à la conséquence qui allait suivre.       

Sans lâcher Abdel de son regard dur et broussailleux, Bedri retira lentement une de ses chaussures. Nahim se plaça derrière lui pour lui maintenir la tête. Abdel vit alors la chaussette moite et transpirante, tâchée d’une sueur à l’odeur prégnante, s’approcher lentement de son visage… puis s’enfoncer sur sa bouche et ses narines. Il tenta de retenir sa respiration un temps, mais Yohann, anticipant sa défiance, brossa sa plante de pied droite, maintenant bien les orteils en arrière pour l’obliger à inspirer sous la surprise.         

L’odeur était intense. Purement intense. Un mélange entre un relent puissant de fromage, musqué avec cet arôme typique et piquante de sueur masculine que l’on ne manque jamais d’humer dans les vestiaires. Le tout amplifié par une chaleur moite. Il avait l’impression d’un jus odorant qui se collait sur sa peau. Abdel pesta sous la chaussette, ce qui fit rire de bon cœur son tortionnaire odorant.   

Ce dernier entrepris de retirer la chaussette. Abdel lutta pour bouger un tant soit peu son visage, tant que possible avec la fatigue de cette terrible soirée. Mais Nahim tenait bon, même s’il râlait ostensiblement vu l’odeur difficilement ignorable qu’il subissait lui aussi indirectement.         

Le grand pied de Nahim, probablement un 45/46, transpirant, s’écrasa sur son visage. Ses orteils s’agrippèrent à son nez. Adbel se senti soudain partir dans une transe, entre malaise et torpeur… bizarrement, la domination semblait lui plaire un peu au final.    

Bedri ordonna « Bon maintenant lèche le pour le nettoyer, et je le retire »

Abdel, comateux sous le pied, râla. 

En réponse, Yohann et Samuel reprirent le dévastateur balai de brosses sous ses plantes de pieds.   

Abdel, n’en pouvant plus, comme déconnecté de la situation, se mis à lécher le pied goulument, sous les vivats moqueurs de la troupe de ticklers.   

Les chatouilles ayant cessé un moment, malgré sa situation honteuse, il se sentais léger, terriblement léger. Comme dans du coton. Un coton qui suinte la sueur masculine, mais un coton quand même.  

Jusqu’à ce qu’une sensation incongrue le ramène d’un coup à l’instant présent. Une paire de ciseau se glissant sous son boxer pour le découper en quelques coups.        

C’était Yohann à l’œuvre, qui se lamenta que la queue d’Abdel soit revenue au repos.  

Il attrapa un appareil qu’Abdel ne connaissait pas. Il s’agissait d’un manche en plastique, surmonté d’une grosse boule. C’était presque comique, ça ressemblait à un micro.          

Soudain, la boule se mis à bourdonner.      

Samuel applaudit « Ooooh, le vibro, le vibro, le vibro ! »    

Alors qu’Abdel se trouvait sous le grand pied de Bedri, qui commençait à être bien nettoyé depuis, il senti la main de Yohanna attraper sa queue et coller sur la base de son gland la boule vibrante.           

Sans attache, il aurait bondi de surprise. C’était très puissant… et ça le rendait très chaud rapidement.

En quelques instant, sa queue commençai à nouveau à bander.  

Bedri retira enfin son pied « Merci pour le nettoyage en règle… c’était bien kiffant de te voir à l’œuvre »

Abdel ne commenta pas, il était déjà tout au prisse du vibreur qui concentrait toute son attention.        

Sans même que ses tortionnaires le lui indiquent, il savait qu’il devait tenir. On devenait terriblement plus chatouilleux après un orgasme. Et ces diables n’allaient pas se priver d’explorer sa sensibilité exacerbée. C’était terriblement dur, même en ayant en conscience que la punition de sa jouissance allait être intenable.

Voyant qu’il luttait, Bedri se mis à lui lécher les pieds avec vigueur, comme s’il dévorait une glace.      

C’était atrocement sensuel.  

Pire, Samuel et Nahim commencèrent à lui lécher les lobes d’oreilles.     

Il sentait sa queue dure, maintenue d’une main ferme par un Yohann concentré, qui s’amusait à décoller puis répliquer la boule vibrante. Il n’en pouvait plus, il ne fallait pas mais… dans une grande contraction, il explosa avec un puissant jet de sperme. Lequel ne manqua pas d’atteindre un Bedri surpris.     

Alors que Yohann déposais le vibreur, Bedri l’attrapa, l’alluma à nouveau et titilla de plus belle la queue épuisée d’Abdel « Ah ça mon coco, t’avais pas à m’arroser comme ça, tu vas morfler ». 

Abdel hurlait, suppliait d’arrêter. Le vibro tournoyant sur son gland humide était insupportable. 

Samuel déclara, toujours aussi sadique « Bon ben, ok on arrête le vibro… mais on enchaîne sur la suite » Abdel hurla un « Noooooon » désespéré, presque aphone. Mais, entendu ou non, les quatres ticklers étaient bien décidés à reprendre leur tourmente.    

Nahim enfila de nouveau le masque de nuit sur le visage en nage d’Abdel, lui susurrant à l’oreille « Tu ne veux pas voir ça… tiens bon tu y es presque ! ». 

Entendant les bruits de scratch, il comprit que quelqu’un enfilait des gants. Ces putains de gants de toilettages à picots. Il savait là que c’était le pire du pire… il les avait déjà testés et avait été fort surpris de leur effet. Aucun ticklee n’arrivaient à les supporter dignement. Alors lui…   

Et l’ouragan frappa sa plante de pied, huilée à nouveau pour l’occasion. Si les brosses semblaient un puissant orage picorant sa voute plantaire, les gants seraient plutôt comparables à un tsunami ravageant ses pauvres nerfs, hurlant sous ce naufrage. Abdel hurlait, implorait la pitié de ses tortionnaires.       

Ceux-ci ne parlaient plus, ne lui répondaient plus, semblant ignorer ses supplications. Pire, ils allumèrent deux brosses à dents vibrantes qu’ils promenèrent sous ses aisselles, sur son ventre, puis sur ses testicules. Abdel était épuisé mais puisait dans ses dernières forces, tenant d’arracher ses attaches, mais découvrant avec désespoir qu’il était juste à la merci de quatre âmes sadiques qui se délectait de son tourment. Combien de temps allait il encore devoir endurer ça ?    

Enfin, le chaos des sensations cessa. Le masque de nuit lui fut de nouveau retiré et ses attaches retirées. Nahim pris bien soin de lui faire descendre les bras tranquillement. Yohann et Samuel lui massèrent les pieds, dont la voûte enflammée appréciait avec plaisir ce soin inattendu. Bedri lui se concentra sur le dos d’Abdel. Il se laissa faire, plongé dans une sensation pure de béatitude. Il ne pensait plus à rien, il ne savait même plus vraiment où il était. Il était juste heureux que tout cela soit terminé.          

Yohann le tira un instant de son état flottant « Hop là, t’es en plein dans une soupe d’endorphine mon grand ! Bon, je crois que t’as plus l’énergie à nous insulter… on va te laisser souffler un peu, on en a aussi besoin nous quatre. On s’est donné à fond ce soir, mais c’était grave kiffant de te mettre la misère. Nahim te ramènera chez toi, on s’en voudrait que tu t’écroules en chemin. En tout cas, bienvenue parmi nous. Le bizutage était intense, mais tu es bien à même de savoir ce que tu vas infliger à tous les mecs qu’on va chatouiller ensemble. A la Bridage, on rigole beaucoup mais c’est une affaire sérieuse. On pousse nos ticklee à bout mais on doit veiller à ne pas aller trop loin. Et pour ça, c’est important de pouvoir nous mettre à leur place. J’espère que tu ne nous en voudras pas ».   

Abdel confirma, avec une voix encore un peu tremblante : « Je vais essayer… vous êtes… atroces… les gars ! J’ai… jamais… vécu un truc pareil. Je peux pas… dire que… ça m’a plu… mais j’avoue… je comprends mieux… ce que vivent les ticklee. » 

Samuel rétorqua « J’suis passé par là, c’était tout aussi dur… mais j’en suis ressorti un tickler plus accomplis… bienvenue dans la Brigade ! »          

Nahim compléta « Ouai, on n’est pas des tendres… mais on est des passionnés ici »   

Bedri ria « Ouai, des saloperies de passionnés haha »      

Abdel les accompagna dans un rire, cette fois plus léger « J’suis honoré… par contre Bedri, par pitié, lave tes pieds ! »         

Les cinq compères éclatèrent de rire… et ainsi Abdel rejoigna les forces fantasques de la Brigade Tickling.