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Histoire ajoutée le
22/06/2024
Épisode ajouté le
18/11/2024
Mise-à-jour le
20/11/2024
Une grosse scène de torture aujourd'hui. N'oubliez pas de liker l'histoire et de commenter !
Je m'appelle Léo, employé depuis 2 ans au sein du CRCI. Je suis assez jeune, âgé de 22 ans, on me trouve assez beau gosse. J'ai fréquenté plusieurs filles plutôt mignonnes, mais sans relation longue et durable. C'est depuis un très jeune âge que je suis knismolagnique, le faîte d'avoir un fantasme puissant des chatouilles, et précisément des techniques intenses, longues, durables et sans limites. Étant enfant, je me diversifiait sur des vidéos que je n'étais pas sensé voir ou même connaître : Des vidéos de femmes soumises, attachées, complètement nues, parfois sans possibilité de voir leur "agresseur", bandeau sur les yeux. Adolescent, je n'étais pas fier. Je voulais même ne plus avoir ce fantasme qui me gâchait mes amourettes, qui me remplissait mon esprit et mes désirs. Sans que je le veuille, je pensais à ces scènes, moi devant ces pauvres femmes qui voulaient partir de ce bourbier, de cette scène de torture, pourtant si plaisantent à mes yeux. De ces jolies femmes qui suppliaient leur bourreau de s'arrêter, d'arrêter la soumission de leur corps si parfait, si innocent.
Pendant mon adolescence, je tentais de chasser ces désirs de mon esprit, conscient que ces pensées obscènes gâchaient également ma vie. J'avais honte, en sachant pertinemment que mon cas était si peu présenté au grand public que je passerais pour un malade mental. De plus, je pensais sincèrement que je n'allais jamais pouvoir profiter de mon fantasme, en étant chatouillé ou en chatouillant ces pauvres femmes qui ne demandait rien.
Puis à l'âge de mes 16 ans, mon rêve pouvait enfin se réaliser. Le CRCI était ouvert au grand public. Enfin.
Aujourd'hui - 21 juin 2024
Je l'ai vue, la fille la plus jolie de toute la Terre, entrer par la porte du centre, en direction de l'accueil. Une fille à visage d'ange, aux cheveux blonds comme de l'or, possédant cette aire si mignon que tout homme rêverait de voyager et de coucher avec elle. En plus d'être belle au visage, elle possédait une poitrine de grande envergure, ressortant de sa robe rose. En rentrant, elle souri avec un sourire gêné au réceptionniste. Celui-ci resta quelques secondes sans voix, pour ensuite l'accueillir.
- Bonjour monsieur... Heu, je n'ai pas de rendez-vous... dit-elle, gardant ce sourire prudent.
- B-Bonjour... Ce n'est pas un soucis, ne vous inquiétez surtout pas ! Vous êtes ici pour quoi faire ?
- Et bien... Je sais que vous êtes ici pour qu'on soit chatouillée, mais je ne sais pas ce que vous proposez. Enfin, ce que l'on peut choisir, vous voyez ?
- Madame, ne soyez pas gênée ! Il me faudrait quelques précisions concernant votre sensibilité, vos antécédents, et vos expériences de chatouillement. Cela nous permettra d'élaborer une séance digne de ce nom. Mais puis-je d'abord connaître votre charment nom ? Répondit-il, tout souriant.
- Je m'appelle Sophie Henner. Concernant mon expérience... En toute honnêteté, je ne sais rien sur moi. Au fait, on ne m'a jamais chatouillée. Et j'aimerais découvrir, vous voyez ? Je regardais souvent des vidéos... Enfin, vous voyez de quelles types de vidéo je parle. Et ben, ça m'a donné envie de tester ce monde. D'être une fille soumise, voilà.
- Très bien. Nous avons une formule pour les novices, vous permettant de connaître vos points faibles sur l'ensemble de votre corps. Nos équipiers seront ravis de vous êtres utile !
- Merci monsieur. Répondit-elle, avec un sourire ravi.
Celui-ci lui demanda de s'approcher du comptoir. Il lui tendit un document.
- Avant de commencer, il faut que vous signez ce contrat. Simplement pour des procédures, voyez-vous... (Voir chapitre précédent).
- Oh... (Elle lue, mais on pouvait apercevoir un regarde craintif à l'égard de tout ce qui est écrit). Vous allez vraiment me faire tout ça ?
- Non madame ! C'est juste un contrat général, que se soit pour les simples testeuses (vous), ou les adeptes qui souhaitent... (Il marqua un temps de pause) ressentir un peu plus de sensation. Voilà.
- Bon, si il le faut, écoutez...
Elle prit un des stylos présent sur le comptoir, puis signa en bas de la feuille. Quant à celui présent à l'accueil, il chercha du regarde quelqu'un. Et miracle, se fut moi qui suis tombé. Moi, avec cette femme la plus délicieuse que je ne pu rencontrer. Je jubilias.
- Léo ! Tu veux bien accueillir cette charmante demoiselle ?
Cette dernière rougit, et s'approcha de moi. Mon cœur palpitait, prenant le temps de la savourer du regard, mes yeux pointés sur son énorme poitrine. Il fallait que je me ressaisisse. Je la salua, en rougissant.
Dans mon esprit, des idées fuguèrent. Comme pour chaque belle femme, je l'imaginait attachée et soumise. Devais-je uniquement la tester, comme ce qui était prévu ? Ou pouvais-je aller plus loin... Tout en marchant, je restait sous cette limite qui me poussait à profiter de cet instant, avec cette fille, Sophie, que j'allais chatouiller pour sa première fois. Soudain, je pris ma décision, je ne pouvais pas laisser passer cette chance. J'allais l'emmener dans "La salle aux milles frontières".
- Venez, on y est !
- Merci.
Devant la porte, je scanna ma carte, ce qui provoqua un bip sonore du lecteur de carte. Devant nous se trouvais une petite pièce, munie d'une chaise, d'une armoire, et d'un grand miroir qui bornait le mur opposé, à l'exception d'une porte en face de celle avec laquelle nous sommes entrés.
- Heu... Faut que t'enlèves tes habilles.
- I-Ici ? Devant vous ? Et je suis obligé ?
- Ah heu, non, je vais sortir. Mais oui... tout. Vous toquez quand vous avez fini ?
Sans rien dire, j'ouvris la porte et la tira pour retourner dans le couloir. Je commençais à sentir une sensation que je ne pouvais décrire ! Un mélange de stress et d'excitation, qui me remplissait le ventre. Cette fois-ci, j'allais voir cette princesse des mangas complètement exposée... C'est la première fois que je ressent une si grande sensation d'envie. C'est mon jour de chance.
Une minute après, le destin m'appela. C'était elle qui toqua timidement. Après une longue expiration, je re tendis la carte, puis ouvris.
- Wow. Je ne m'attendais pas à ça... Vous savez, vous êtes magnifique, Sophie.
- M-Merci. Mais je n'ai jamais tellement apprécié qu'on me dise ça. Et encore plus étrange, vous êtes le deuxième homme auquel je me montrer... Ben sein nue. Avouez, vous êtes aux anges ! Répondit-elle en rigolant.
- Quoi ! Mais non, voyons. Je suis le deuxième ? Seulement ? Vous n'avez pas eu des relations avec d'autres hommes ?
- Ben... Ils ne s'intéressent que à moi par rapport au physique. Je n'ai jamais vraiment pu profiter d'une relation longue.
J'avais du mal à répondre. Mes yeux portaient sur ses énormes seins, si beaux, gros, ronds.
- Vous avez été chez quelqu'un pour en avoir de si parfaits ?
Mais qu'est-ce que je suis con. Elle me toisa, d'abord indignée, puis recommença à sourire.
- On me l'a demandé plusieurs fois, et non monsieur, c'est naturel. Mais ce n'est pas le but de ma venue ici ! Je dois faire quoi ?
J'avais presque oublié. Enfin on allait commencer... Dans cette salle, il y a 3 portes. Une à gauche, une à droite, et une dernière en face. Celle en face donne accès à un long couloir, qui donne accès à plus d'une dizaine de salle. Voilà pourquoi on surnomme cette zone "La salle aux milles frontières". Chaque salle, c'est un équipement différent, une position différente, une intensité différente. Je me voyais déjà avec Sophie... Ce n'est pas la question maintenant.
Elle parlait qu'elle ne connaissait pas son corps sur ses sensations aux chatouilles. Ce qui signifie que j'ai champs libre avec son beau corps... Ah, quelle chance !
- Viens, tu peux venir à gauche ! Comme tu n'as pas encore connaissance de tes sensations aux chatouilles, on ira te tester un peu partout. Pour couronner le tout... (Je pris sur une table un bandeau), tu ne verras rien !
- Attendez, vous voulez que je ne vois même pas ce que vous me faîtes ? Je commence à avoir peur. Je sais que ça peut être horrible si ça dure trop longtemps. Mais alors là, si on me bande les yeux. Heureusement que je peux bouger mes membres !
- Bouger vos membres ?
- Ben je ne serais pas attachée, n'est-ce pas ?
Elle ne savait pas... C'est une chance. Je pourrais peut-être l'endormir ? Non ! Je ne suis pas comme ça. Il faut que je lui annonce.
- Ah, si... Vous serez attachée. C'est très confortable, ne vous inquiétez pas !
- Oh merde... Bon. J'avais envie de faire ça. C'est mon jour de chance. Allez, faîtes moi entrer !
Enfin. Je n'oubliais pas de la regarder, encore et encore, créant des pensées malsaines. Il fallait juste la tester... Juste tester ses sensations... Juste ça, pas plus. Allez, j'ouvre, il faut commencer un jour.
- Vous voyez, ici c'est très beau ! Vous serez juste ici (Je désigne du doigt l'appareil). Comme vous êtes-
- Arrête avec les "vous", s'il te plaît.
- Ah, nous passons une étape. Super, faut être en confiance. Donc je disais, comme tu es ici juste pour tester ta sensibilité, comment ton corps réagis à ces caresse si douces... Et bien tu pourras être assise en position Y. Super, non ?
- Oui oui. Bon, faut que je me lance...
Elle se dirigea, emmenant ses belles fesses sur l'appareil. Je me rapprochais. Mon plaisir jubilait, j'étais si proche d'elle, son parfum me montait jusqu'aux nez. Je commençais à prendre les sangles, pour bloquer en premier lieu ses deux jambes, puis ses deux bras, qui était placés à l'horizontal. Pas de poil sur les aisselles, elle était vraiment si bonne. Et merde, me revoilà rempli de pensées obscène sur elle. Je vais vraiment commencer à ne pas respecter son contrat de passage.
- Tu es prête, Sophie ? Je vais te mettre le bandeau.
- Je commence à être angoissée.. C'est normal ?
- Ne t'inquiète pas... Se sont juste des caresses, princesse.
Je l'ai appelée princesse ? Je devenais amoureux d'elle, c'est une folie. Mais en guise de réponse, elle se détendit. Doucement, je plaça un bandeau sur ses yeux. Enfin, c'était mon moment.
21 juin 2024 - 15h27
Je suis libre ! Libre de la toucher, de la chatouiller à ma guise ! Un rêve d'enfant, même si ridicule, qui se réalisa encore. Mais cette fois-ci, avec cette si belle femme, cette fille de manga, cette belle petite blonde, désormais soumise à moi.
Je ne voulais pas commencer tout de suite. D'abord profiter de cet instant, de ce début. Depuis le début, je faisais une fixette sur ses beaux seins. Je me rapprocha, senti, puis posa un baiser. Même ses deux mamelles sentaient bon ! Sophie, quant à elle, frissonna. De plaisir ? Que sais-je. Son frisson parcourait son corps, je le sentais à travers elle. Désormais, se sont mes mains qui se posèrent sur ses deux grosses boules. Je n'avais jamais ressenti cette sensation. Encore une fois, très étrange, mais si plaisante ! Sentir sous mes mains cette surface chaude... Je ne sais pas pourquoi les hommes sont si attirés par les seins, mais je profite de cet instant savoureux.
Hop, je soulève ma paume, pour ne laisser que mes doigts. J'appuya légèrement, ce qui provoqua un petit gémissement chez Sophie. Un gémissement, c'est tellement mignon... J'en profita pour la regarder. Sans voir ses yeux, j'apercevais une certaine impatience sur son visage. Le petit signal que j'attendais. En prenant mon courage à deux mains, je commençais à glisser mes doigts sur ses deux seins. Un sourire arracha son doux visage, un petit signe qui montrait que cette partie de sa poitrine commençait déjà à lui donner des sensations. En continuant avec ma main gauche de la caresser doucement, je pris l'autre main, plaçais deux doigts sur le côté de ses seins, sur un zone que je sentais creuse, puis pressa un petit peu, par à-coups. De nouveau, elle poussa un petit cri. Mon pénis bandait à fond au fond de mon pantalon.
- Qu'est-ce que tu me fais ! Me dit-elle dans une petite voix.
- Chhhut. Profite, princesse.
En continuant mes petites caresses sur cette douce partie, une idée me vint en tête. Une pulsion m'ordonnait de la surprendre, et de la chatouiller brutalement. Je les écoute souvent, ces pulsions malsaines. Je n'arrive pas à les contrôler, elles me poussent à pratiquer des techniques que je n'auraient imaginées.
Sur ce, je m'arrêta d'un coup. Sans bruit, je me déplaça à ses pieds. En jetant un coup d'œil sur son visage, j'apercevais un crissement de crainte.
- T'es où... Putain j'ai peur.
Cette pensée m'empêcha de répondre. Je voulais qu'elle est peur du prochain contact. Et je voulais qu'elle ne l'oublie pas. Sans bruit, j'attendis quinze secondes. J'entendais sa respiration accélérer. Avec son bandeau sur les yeux, elle ne voyait rien. C'est cette peur de l'inconnu qui s'installa chez elle, sur cet ange. Passé ce temps d'attente, je m'arma. Je voulais voir si elle était chatouilleuse aux pieds. Juste avec mes doigts, les objets, se sera plus tard. Oh oui... Tout à coup, je plaqua ma main droite sur ses doigts de pieds, les bloquants en arrière, l'empêchant inévitablement de bouger son pied droit. Elle poussa de nouveau un cri, mais cette fois-ci plus fort. Mais sans attendre, je plaça mes doigts et commença à la chatouiller brutalement. Partout sur sa plante, sans oublier un recoin. Sophie, quand à elle, hurla de rire, tentant frénétiquement de dégager son pied, scellé sous ma main et sous les sangles qui bloquaient sa jambe.
- OH PUTAIN ! AH AH AH AH. Arrêtez, ARRETEZ !
L'appareil où elle était attachée valsa sous ses mouvements brusques. Moi, je continuais de frotter, de gratter, et de la chatouiller brutalement comme je savais si bien le faire. Continuer, continuer... Chatouiller, chatouiller... La voir se trémousser en suppliant... Même après deux années au sein du CRCI, je n'avais jamais ressenti ce plaisir, ce qui était normal, au vu de la femme devant moi. Je m'arrêta. Je l'entendais souffler, tentant de reprendre son souffle.
- Je veux partir ! Je n'arriverais jamais à tenir ! Laisse-moi partir !
Elle voulait partir ? Ma pauvre princesse, ça ne fait que de commencer.
- Fin de la Partie 1 ! Vous avez aimé ? (Suite bientôt)
Prochaine partie -> Abus sexuel, visite des différentes salles, bâillonnement, utilisation de PAISC (Amplificateurs de chatouille), torture sadique, utilisation de vibro-masseur pour un résultat optimal...
