Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
- Une éternité de chatouilles
- Épisode 02
Histoire ajoutée le
16/02/2025
Épisode ajouté le
16/02/2025
Mise-à-jour le
16/02/2025
Le lendemain, Ursula
réapparut, souriante.
« Je vais te
montrer ce qu'on vit ici quotidiennement, lança-t-elle à Mickael,
comme une sentence. »
S'emparant de
Julien, suppliant, elle le plaça assis, devant elle. Elle s'assit
sur ses genoux et lui ramena les bras derrière le dos, légèrement
surélevés. Le jeune homme pleurait, car il savait déjà la suite.
« Mais ne
pleure pas, dit Ursula, soit fier de montrer à ton nouveau camarade
comment ça fonctionne ici. Pour la peine, tu vas d'ailleurs faire le
tour des hostilités mouhahahahahah. »
Soulevant son
hoodie, elle dévoila son t-shirt et ses aisselles blanches.
« Parfait. »
Elle se retourna et
retira, tranquillement, lacet après lacet, les baskets de Julien,
dont on voyait le tremblement de la panique et du poisson qui
cherchait à fuir, inutilement.
La sorcière se
pencha alors vers ses pieds et les chatouilla. L'explosion de rires
forcés commença, terrible, lugubre. Julien avait la poitrine qui le
brûlait. Satisfaite, Ursula se retourna alors et caressa la poitrine
de son jouet avec ses longs cheveux lisses. Julien trembla, rit, sous
l'assaut des chatouilles irrésistibles. Ursula riait toujours, d'un
rire sardonique et cruel. Elle combina enfin les mains et les
cheveux, pour chatouiller les aisselles, le ventre, les mains du
supplicié, qui perdit sa voix. Il s'effondra sur lui-même en
silence après de longues heures de torture. Ursula s'arrêta
aussitôt, quitta ses jambes et le replaça sur sa branche.
« Tu as aimé ?
dit-elle fièrement à Mickael.
- Non, répondit-il,
la gorge nouée.
- Rhooo ! tu
verras, je connais un moyen de te faire aimer. »
Tendant la main,
elle dégagea un jeune homme. Guillaume. Les bras croisés par-dessus
une chaude doudoune, il regardait la scène, les yeux vitreux. Il ne
dit pas un mot, prouvant qu'il devait être là depuis longtemps.
« Pour
entendre le son de sa voix, tu vas devoir le chatouiller, annonça
Ursula à Mickaël, qui blêmit. »
Le libérant de sa
branche, elle le plaça derrière Guillaume. Mickael pouvait lire
toute l'épouvante dans les yeux de l'adolescent. Frêle, maigre, il
était comme une poupée de chiffon. Mickael luttait de toute son âme
pour s'empêcher d'obéir, mais Ursula le regardait.
« Fais-le rire
comme je l'ai fait pour toi, ou tu prends sa place? »
Épouvanté, il
avança les mains, comme mécaniquement et tenta de titiller le jeune
garçon. Ses gestes n'eurent aucun effet, la doudoune étant trop
épaisse. Pressurisé par la sorcière, il accepta, à contre cœur,
de dézipper la veste de sa victime. Sous la doudoune, Mickael
découvrit un sweat gris. Paniqué de son sort, il accepta de le
soulever et de le chatouiller sous le t-shirt. Guillaume explosa de
rire enfin. Vaincu, vulnérable, les bras derrière le dossier de sa
chaise de torture, il était offert et devint une source de rires, de
plaintes et de hurlements, tandis que la sorcière riait à gorge
déployée.
Quand le corps de
Guillaume devint inerte, Mickael s'arrêta, lugubre. Ursula rhabilla
la victime inerte et la rehaussa sur sa branche, faisant de même
pour Mickael.
