Histoire : Des pieds fréquentés pendant 10 ans. (Épisode 02)

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Histoire ajoutée le 13/08/2026
Épisode ajouté le 13/08/2026
Mise-à-jour le 14/08/2026

Manon et ses pieds, les pieds et Manon.

Une chose est sûre : Manon étaitparfaitement consciente que ses pieds ne laissaient pas indifférents. Je ne me rappelle hélas plus comment nous sommes venus à discuter de ce sujet mais je me souviens qu'un soir où nous étions chez elle en tête à tête, elle m'avait expliqué que ces deux derniers ex était très concentrés sur cette partie de son corps et que ça l'avait beaucoup gêné. Le premier avait besoin de lui toucher les pieds voire de les lécher. Le second avait les mêmes "travers", selon elle, ajoutant quelques chatouilles et le besoin d'inclure ses pieds dans l'acte sexuel, allant jusqu'au footjob (masturbation à l'aide des pieds de son partenaire, pour les néophytes). Cette dernière pratique lui avait particulièrement déplu.

Dans toutes ces informations, il y avait du bon et du moins bon pour moi. D'abord, elle révélait être chatouilleuse. Excellente nouvelle ! Quelques années plus loin, au détour d'une conversation de groupe que je n'avais même lancé, Manon admettra être en réalité chatouilleuse sur tout le corps "à condition que ce soit bien fait", et plus particulièrement les aisselles et ... les pieds ! Elle convenait que c'était une pratique amusante à avoir avec son partenaire. Mais, d'un autre côté, elle reconnaissait aussi implicitement que le fétichisme de pieds n'était pas du tout sa tasse de thé, à la limite du dégoût vu la façon dont elle parlait de ses exs.
 Et pourtant, Manon n'avait aucun souci pour exhiber ses pieds. Elle porte d'ailleurs des tatouages sur tout le corps, dont le coup de pied gauche. Que ce soit en les brandissant pour saluer quelqu'un comme on salue de la main ou en montrant à tout le monde comment elle parvenait à saisir le goulot de sa bouteille de bière pour la porter à sa bouche (quand je vous dit qu'elle est souple !), Manon mettait régulièrement ses petons en scène. Comme elle le disait souvent "j'aime bien mes petits pieds, je les trouve beaux !"

Finalement, ce fut très frustrant pour moi. Je me suis dit que jamais je ne pourrai lui proposer une séance dans ces conditions alors que j'avais pourtant cette chance d'être régulièrement invité chez elle, seul à seul dans les périodes ou elle n'avait pas de compagnon (Manon et les mecs, c'était très chaotique). Et puis, je n'étais pas à l'aise avec mon fétichisme, je le dissimulais. Finalement,  j'avais près de moi les plus beaux pieds de mon univers, chatouilleux de surcroit et souvent accessibles, et je n'ai jamais rien proposé en ce sens. Heureusement, quelques occasions se sont présentées.


 Dans le sport :

Un jour, tout notre groupe était présent sur le stade pour un stage. Un stage ? C'est très simple, sur un laps de temps donné (ici 3 jours), vous effectuez jusqu'à 2 entraînement par jour, un le matin et un l'après-midi traditionnellement. C'est un moment de vie collective pour tous les participants. Nous étions au mois de mars et, comme à son habitude, Manon avait entreprit de chambrer certains mecs du groupe qui ont fini par trouver la vengeance idéale : la plaquer au sol puis lui enlever ses chaussures et chaussettes pour les accrocher au poteau transversal du but de foot le plus éloigné. Evidemment, quand on est au mois de mars, on n'a pas très envie d'aller pieds nus dans l'herbe afin de décrocher son équipement, a fortiori quand on mesure 1m60. Une amie a bien voulu lui prêter main forte en la prenant sur son dos mais le même châtiment lui fut réservé. Qu'à cela ne tienne, en pleine période de pause méridienne, Manon décida d'accepter sa condition de va-nu-pieds et, le climat exceptionnellement doux de la période aidant, elle s'allongea sur la piste chaude, sur le ventre, décidée à se reposer un peu avant l'entraînement de l'après-midi. D'autres vinrent se coucher près d'elle, ça discute, ça chill. C'était sans compter un de ses deux tortionnaire qui avait estimé qu'il fallait pousser la punition plus loin.

Alors que Manon était toujours allongée sur le ventre, les pieds relevés parce que le contact avec la piste étant quand même un peu frisquet, son bourreau vint se positionner discrètement derrière elle, s'agenouilla et saisit vivement ses deux chevilles, entraînant les deux plantes de pied vers lui, sans défense. Elles étaient pour le coup d'un blanc laiteux, froid oblige. Avec une dextérité certaine, le jeune homme, pas réputé fétichiste mais très farceur, fit parcourir les doigts de sa main libre sur les voutes plantaires de Manon. Immédiatement, la réaction, éclata. Ses orteils se crispèrent, s'écartèrent, roulèrent dans un va et vient aussi frénétique que les doigts qui la mettaient au supplice. La jeune femme partit d'un rire profond et sincère, presque chaleureux, tout en tapant du plat de la main gauche sur le sol pour décharger ce débordement d'informations sensitives qui l'assaillaient. La torture légère dura une trentaine de secondes peut être et à aucun moment Manon  ne chercha à s'en extirper. La main frappait le sol, les orteils gigotaient, les rires étaient sonores mais les jambes, maintenus légèrement, ne bougeaient pas et à aucun moment la victime ne tenta de se relever pour mettre fin à son doux calvaire. Fier de son coup, le bourreau d'un jour abandonna les pieds de Manon qui reprit facilement son souffle mais ne changea pas plus de posture, se contentant d'un "'à la vache, j'ai rien vu venir !"

Où étais-je à ce moment-là ? Malheureusement en train de prendre des photos de tous les participants au stage, à des fins de promotion du club. J'ai toutefois  assister à la scène et mieux, j'ai pu prendre des photos en m'approchant ! J'ai  tout de même encore un un peu honte de cette pratique, pas très loyale. Manon m'avait toutefois mis très à l'aise sur le coup en me disant : "prend une photo de la scène du crime !" en me tendant la plante de ses pieds vers l'objectif et en écartant les orteils, comme si elle posait. C'était dans l'esprit un peu burlesque de la scène, mais je ne me fis pas prier. Hélas, trois fois hélas, j'ai perdu ces photos il y a quelques années suite à un incident technique. 
 Un peu plus tard dans l'après-midi, Manon me demandera avec les yeux du Chat Potté (si si, vous avez la réf) d'aller décrocher ses chaussures et chaussettes du poteau car elle commençait à avoir mal aux orteils tant elle avait froid. J'ai consciencieusement volé à son secours. 



Quelques temps après, une deuxième scène de chatouilles eu lieu, à laquelle j'ai pu prendre part. C'était au retour d'une compétition par équipe (et oui l'athlé, ça peut aussi être collectif). Nous avions affrété un bus pour l'aller et le retour. Si le premier trajet, tôt le matin, est toujours assez calme, le second est souvent agité, la fatigue et l'excitation de la victoire aidant. Il s'avère que Manon avait eu la mauvaise idée, toujours pour provoquer, d'aller asperger d'eau le fond du bus alors qu'elle était assise dans le milieu avec moi. Deux copains prirent cet acte comme une déclaration de guerre et remontèrent jusqu'au milieu du bus pour obtenir des excuses en bonne et due forme. C'était l'époque insouciante où il n'y avait pas de ceinture dans les bus. 

Evidemment, hors de question pour Manon de concéder le moindre regret. Elle était assise côté allée centrale, moi côté fenêtre. Elle me faisait donc dos, et face à ses adversaires. Les deux copains me demandèrent alors : "C'est quoi son point faible ?". L'idée fusa immédiatement dans mon cerveau mais je répondis nonchalamment, toujours dans l'idée de dissimuler mon fétichisme : "Bonne question ... les pieds je crois. je vais vous aider". Je m'emparai immédiatement du buste de mon amie, la ceinturant dans une étreinte douce mais sûre pendant que les garçons s'emparèrent chacun d'un pied. Ils lui arrachèrent ses chaussures, ses chaussettes et les balancèrent sans ménagement au fond du bus. Tout s'enchaîna très vite. Manon me lança un rapide regard en coin, clamant un "Traitre !  immédiatement coupé par les premières quintes de rires alors que ces messieurs laissaient glisser leurs doigts sur les plantes de pieds ambrées de leur victime. Toutefois, les rires furent moins francs que lors du mois de mars dernier. Pourtant, avec deux bourreaux dessinant des motifs très différents sur la zone du supplice, Manon aurait dû être en saturation totale, ou en tout cas bien plus que la dernière fois. Mais il n'en était rien : les rires, bien que présents, restèrent légers. Je pestai intérieurement, convaincu que j'aurai fait bien mieux qu'eux si seulement je n'était pas assis à cette place, bloqué dans le rôle de l'entrave.  Au bout d'une minute, l'un des tortionnaires s'impatienta et, visiblement un peu érudit dans l'art subtil du chatouillement des pieds, décida d'aventurer ses doigts entre les orteils de la malheureuse. Là, on monte sérieusement d'un cran. Le corps de Manon fut soudainement secoué d'un soubresaut. Je ne vouais rien mais je ressentais tout et resserra immédiatement mon étreinte autour de la suppliciée afin d'accroitre son stress en l'immobilisant strictement, et en lui évitant de se blesser ... ou de ME blesser vues les gesticulations. De leur côté, les garçons avaient la chose bien en main, c'est le moins qu'on puisse dire. Ils avait d'entrée de jeu saisi chacun une cheville en la verrouillant entre leur aisselle et leur avant-bras, dos à la victime. Le deuxième bourreau avait compris la manœuvre de son comparse et avait entreprit lui aussi de besogner les orteils du pied dont il avait la charge. Si jusque là Manon ne cherchait pas à esquiver sa torture, à l'identique de la dernière fois,  la mise au supplice de ses arpions entraîna un forte réaction. Elle tentait de ruer, en vain, et, prenant conscience de son impuissance, elle ne pouvait que supplier : "NAANNN ahahahaha ... pas les orteils !!!! AHAHAHAAH PAS LES ORTEILS !!!" Les rires fusaient, incitant qui à se lever légèrement, qui à se retourner pour localiser l'origine du tapage. Au bout d'une trentaine de seconde qui ont du paraître bien longues à la victime, Manon parvint à invoquer de l'aide entre deux rires : "AHAHAHAH, les filles Au SECOUUUUUUR AHAHAHAHA !" Et, comme une seule âme, toutes les filles ou presque du fond du bus se levèrent. Deux d'entre elles chargèrent dans l'allée centrale pour tenter de sauver leur consœur de son tourment tandis que d'autres se précipitèrent vers les chaussures et chaussettes de Manon pour les lui rendre (elles étaient plutôt éparpillées dans différentes rangées). Les autres garçons, désireux de démontrer leur propre esprit de solidarité, se jetèrent sur les objets de convoitise, bien décidés à ce que la cause masculine l'emporte ... pour on ne sait quelle raison.

Le fond du bus devint un joyeux foutoir, une mêlée digne des pires matchs de rugby où chacun défendait son envie bien innocente de s'amuser entre amis. Les filles remportèrent immédiatement un premier succès : la fin de la torture de leur leader. Immédiatement libérée, Manon s'engouffra dans la mêlée par simple plaisir de la baston. Enfin libéré aussi, je rejoignis l'assaut. Le fond du bus était un vaste tas de viande remuant mais, dans tout ce fatras dépassait le pied nu de Manon qui luttait pour récupérer une chaussure face à deux costaud. N'étant pas à un adepte de la force, je me laissai tenter par un approche plus subtile. C'était ma chance. La plante de pied ambrée et parfaitement dessinée de ma meilleure amie semblait se détacher du tas, comme éclairé par des projecteurs.

Je m'en emparai derechef et commençai par effleurer légèrement les contours de son talon, descendant légèrement vers le bord intérieur de sa voute plantaire. Les orteils de Manon commencèrent cette fois encore à s'agiter, se contorsionner tendrement. Elle laissa échapper quelques rires de surprise : "Ahahaha, non pas encore !" Mais, contrairement à mes camarades, et voyant Manon complètement coincée et incapable de se soustraire à mes chatouilles, je décidai d'éviter les orteils pour ne pas causer de crise de nerf. J'optai plutôt pour des attouchements tantôt lents et légers, du bout des doigts, tantôt nombreux, rapides et appuyés en prenant soin de m'arrêter systématiquement à la base des orteils. Manon ne riait plus. Non pas qu'elle devenait insensible mais elle luttait avec tant d'ardeur pour récupérer cette fichue chaussure que cela monopolisait toutes ses ressources. Mes chatouilles avaient tout de même l'effet escompté, en témoignent le souffle court, bruyant et très concentré typique des suppliciés qui tentent de garder le contrôle malgré tout, ainsi que les orteils qui continuaient frénétiquement de remuer, harassés par le labourage en règle que la plante du pied subissait.

Le supplice a duré près de cinq minutes, jusqu'à ce que la mêlée s'effondre en même temps que l'énergie des belligérants. Récupérant enfin sa chaussure, Manon se dégagea et je ne retins pas sa cheville. Il faut dire que plusieurs fois durant ces cinq minutes intenses, je me suis demandé si je ne devais pas arrêter, ne pas abuser. Manon se retourna et m'identifia facilement comme étant son bourreau :

"Ah c'était toi ?
 - Et oui : pas de violence, tout dans la subtilité.
 - Whoua je n'arrivais plus à me concentrer sur rien ! Faut vite que je remette mes chaussettes, je sens encore les guillis sous mon pieds.
 - Ahah ... désolé ...
 - Ben non, c'est le jeu !".

 Et ainsi se termine ce deuxième chapitre. J'espère qu'il aura su vous intéresser. Une question commençait à se poser pour moi après ces expériences. : Manon aimait elle vraiment qu'on lui chatouille les pieds et me laisserait elle faire un jour si je lui avouai mon fétichisme ?
 La prochaine fois,  je vous confierai d'autres anecdotes qui permettent de pousser ce questionnement plus loin.