Histoire : Des pieds fréquentés pendant 10 ans. (Épisode 01)

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Auteur


Histoire ajoutée le 13/08/2026
Épisode ajouté le 13/08/2026
Mise-à-jour le 15/08/2026

Des pieds fréquentés pendant 10 ans.


C'est
ma première histoire rédigée ici en rapport avec les pieds et les
chatouilles, deux éléments qui me passionnent. lisez, interrogez,
réagissez mais soyez indulgents.




Pour
des raisons évidentes, tous les noms réels seront changés.





Elle
s'appelait Manon ... enfin non, elle s'appelle Manon.
Parce qu'après tout, elle est toujours de ce monde même si elle ne
fait plus partie du mien. Manon, c'est une amitié extrêmement forte
pendant  ans, peut être trop forte même, une complicité
quotidienne, une entente aux petits oignons et, parce que nous
l'avions nommé tout deux pendant un temps, peut être un amour
platonique.


Manon,
c'est le genre de femme que tout le monde remarque immédiatement,
qui ne laissent personne indifférent. Un caractère entier, solaire,
un esprit rieur et une curiosité toute presque enfantine pour tout.
La première fois que je l'ai vue, c'était dans le cadre du sport.
J'étais athlète et entraîneur dans un club d'athlétisme et Manon
a débarqué avec l'ambition des courses longues, une discipline que
je connaissais assez mal à l'époque. Pourquoi parler de son sport ?
Et bien, les fins connaisseurs auront leur opinion sur les pieds de
coureurs. Ils n'ont pas toujours bonne réputation : rugueux,
calleux, rigides, peu sensibles … enfin pour qui ne saurait pas s'y
prendre.





J'ai
donc vu ce petit bout de bonne femme, d'à peine 1m60, arrivé sur le
stade, très à l'aise avec tout le monde. Elle concentre les
attentions, plaisante rapide, s'impose plus ou moins sans le vouloir.
Comment faire autrement avec sa longue chevelure brune qui cascade
jusqu'aux omoplates quand ils ne sont pas attachés, avec ses yeux
d'un brun intense et qui vous laissent habité d'une grande chaleur
lorsqu'il se pose sur vous, avec son sourire sincère, large et
contagieux, avec sa peaux de bronze, trahissant ces origines
pyrénéennes. Sur un stade, Manon est un guerrière : elle se
lance dans toutes les activités proposées et ses capacités
physiques, alliant souplesse, intelligence gestuelle et grande
endurance, impressionnent. Son physique pourtant très menu trahit
des muscles longs et solides. Une vraie silhouette athlétique.

Et
pourtant, la première fois que je l'ai vu, elle m'a paru bien
bruyante et un peu trop à l'aise avec inconnus, presque sans gêne
dans ce que je considérais être mon fief. Mais personne ne résiste
longtemps à Manon. Comment faire autrement ? Elle était
visiblement en recherche d'amis et nous étions toute une bande. Très
vite, Manon a su s'y greffer et en est devenu un membre inséparable,
indispensable. En dehors du stade, nous étions souvent tous fourré
ensemble, chez les uns ou les autres, en soirée, à rire et
partager. On avait tous entre 20 et 30 ans, quelqu'un au-dessus,
quelques uns en-dessous. C'est la période des étudiants et des
jeunes actifs qui se partagent entre installer leur vie et profiter
de celle-ci. Un temps d'insouciance et d'innocence.

Très
vite, je me rends compte que je développe un rapport particulier
avec Manon. Je suis bien quand elle est là, elle me manque le cas
contraire. On s'envoie souvent des messages puis on s'appelle
régulièrement. Parfois, je vais manger chez elle et on passe de
longues soirées à parler, rire, regarder des films ou bien à la
regarder peindre, une activité pour laquelle est a beaucoup de
talents. Évidemment, et le sport comme les soirées où on reste
tous dormir sont très pratiques pour cela, il m'est arrivé de voir
les pieds de Manon. C'est probablement la première fois que je me
suis dis : « ce sont les plus beaux pieds que j'ai jamais
vu ». Et pourtant, ils n’apparaîtront sans doute pas
parfaits pour tout le monde. Elle chaussait un petit 36, un sujet de
blague régulier dans le groupe car on est quand même plus proches
de la pointure enfant qu'autre chose. Mais il faut croire que tout ce
qui est petit est mignon. Sa peau de bronze laisse deviner ce genre
de couleur de plante de pieds un peu « jaune », un peu
cuivrée. Son pied, très creux, est marqué par une plante assez
large et des orteils un peu courts (peut être le seul défaut).
Aucune trace de calle, pourtant typique des coureurs, n'est à
déplorer.













Mais
ce qui fait tout le charme des pieds de Manon, c'est le rapport
qu'elle a à eux. Au travers d'un prochain chapitre relatant
différentes anecdotes à propos des pieds de cette jeune femme, vous
verrez qu'une question se pose : Manon a-t-elle une attirance
particulière pour les pieds, et en particulier les siens ?
Promis, il y aura des chatouilles !