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- Les flammes pourpres
Histoire ajoutée le
15/04/2008
Épisode ajouté le
15/04/2008
Mise-à-jour le
03/07/2021
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
J'adore ce début, on ne sais absolument pas ce qu'il va se passé, et c'est pour ça que c'est super interresant !! Je choisi pour la suite : Vlad et Egon se retrouve au pays des Toupoutou et ils dinent avec eux et Oumy, les monstre étant en fait des lapins rouges et bleus... non ? Bon bah ; Les deux amis arrivent à sortirent la jeune fille des griffes de son agresseur.
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Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
Génial ! Original, mieux écrit que d'habitude, ch'est shuper, quoi . Ce principe de vote me plaît, et je l'inaugure avec plaisir : je vote pour la suite numéro un, histoire de voir Oumy chatouillée comme il se doit .
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Slash - il y a 18 ans
Décidement, les nouvelles histoires prolifèrent beaucoup en ce moment
Ce système de vote est génial (espérons que les électeurs ne s'abstiendront pas...), j'espère que tu sais ce que tu dois faire dans chaque cas sinon...
C'est bien écrit en tout cas...et...original...
Bien, pour ce qui est du vote...:
Mon côté chatouilleur me dit : la un !
Mais
Je ne veux pas que Oumy soient de suite entre les griffes des motifs obscurs dont on ne sait rien...
(Ils vont peut-être la buter après...
J'adorerais en savoir un peu plus sur eux...)
Bref, j'aime pas trop les inconnues...
Donc mon choix est le suivant...
La 2
(Mais j'aimerais quand même que, plus tard, Oumy subisse une petite...initiation...
)
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Slash - il y a 18 ans
[quote:ih1dcgov]des motifs obscurs dont on ne sait rien[/quote:ih1dcgov] Il y a des fois où je m'étonne moi-même ^^... Pas fait exprès en plus !
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SQUALL - il y a 18 ans
^^ c'est vrai que... oula bon attendons je résume, je ne pensais pas que j'aurais dés ce soir autant de vote ^^ ça nous fait - Vlad et Egon sont prisonnier tandis que Oumy est torturé pour des motifs obscurs. 1 - Les deux amis arrivent à sortirent la jeune fille des griffes de son agresseur. 2 - Vlad se réveille seul, enfermé, il ne sais pas où se trouve ses deux amis. 1 - Vlad et Egon sont tous les deux mais sont enfermé, et ils ne savent pas où est Oumy. 0 Et ne t'inquiète pas Slash, j'ai des idées pour chacunes de ces solutions.
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Slash - il y a 18 ans
Heu on pourrait croire que c'est Slash qui s'apprête à voter mais non en réalité je suis quelqu'un d'autre
Vous ne me reconnaissez pas ? C'est moi, TickX
Allons, si si tout le monde me connait... vous pas ?
Je vote la solution 1 et je dis que l'histoire est splendide !
Ca va Slash on t'a reconnu abruti !
comment avez-vous fait ?
C'était la déconnade du soir... (et elle était nulle...)
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
Mais non c'était pas nul ! Moi je me suis marrée.... ..... .....bon ok il en faut pas beaucoup ...mais quand même !
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SQUALL - il y a 18 ans
Vous avez finis de pourrire mon topic avec vos conneries !
^^ je plaisante
C'est vrai qu'il en faut peu pour t'amusé ch92, quand à Slash il a un sens de l'humour...déplorable...vous devriez bien vous entendre
Je rappelle que les votes ne sont pas terminé, je ne pourrais continuer l'histoire que si l'une des options obtient 3 voix.
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Lethram - il y a 18 ans
Très bonne histoire, un début prometteur.
Je choisis la première proposition !
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Slash - il y a 18 ans
quand à Slash il a un sens de l'humour...déplorable...
T'es gentil toi !
En général, je suis pire que ça !
Vous avez finis de pourrire mon topic avec vos conneries !
T'as raison, il faut que je prenne une bonne résolution (parce que c'est vrai que niveau connerie ça dépasse les bornes...en plus je pars en HS
)
Bien, je vais prêter serment :
Lève la main droite
Moi, Slash, Belge de mon état(La belgique en l'occurence), déclare en ce jour et en cet instant, ne plus émettre la moindre ineptie et le moindre HS sur ce topic jusqu'à nouvel ordre...
Voilà, qu'on se le dise !
Et pour revenir dans le sujet : On attend encore les votes ! Il y a égalité entre la 1 et la 2...attention
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SQUALL - il y a 18 ans
c'était pour rire, le coup de l'humour pourri ^^ Bon, et bien moi je vote aussi, puisque personne se décide ! (comment ça j'ai pas le droit ?) et je choisit la solution...3 : - Vlad se réveille seul, enfermé, il ne sais pas où se trouve ses deux amis. Voilà. Le prochain vote sera décisif. Je me mets à la suite sitôt la décision prise.
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Slash - il y a 18 ans
Le prochain vote sera décisif
Et c'est à ce moment-là qu'un ... de ... vote pour la solution 4...
(Bien mon genre ça...
)
A l'avenir, mets un peu moins de choix (2,3 ça me semble raisonnable voire 1 si tu veux être un dictateur..)
Parce que là, il te faut maximun 9 votes pour qu'un choix soit décider...
Et on ne sait jamais le nombre de lecteur qui vont laisser un comm...
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Slash - il y a 18 ans
Je propose un deuxième tour...^^
Tu va faire quoi ? T'attends encore ou tu choisis toi-même ? (Parce qu'on peut attendre longtemps là... )

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SQUALL - il y a 18 ans
Bon très bien. J'ai décidé de continuer mon histoire. Et pour être équitable, et bien, comme c'est vous deux, Slash et chatouille92 qui avez le plus posté dans mon topic (bien que vous y ayez foutu un énorme bordel) et bien j'ai décidé de prendre la solution que vous avez tout deux choisis, soit la seconde ! - Les deux amis arrivent à sortirent la jeune fille des griffes de son agresseur. Je commence immédiatement la suite. Rêvez pas, elle sera pas la ce soir, mais sans doute demain... Quoique...on verra pour ce soir...
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SQUALL - il y a 18 ans
Mais arrêtez de pourrir mon topic bordel de merde !
je plaisante, vous etes mignon on dirait un petit couple qui s'engueule tout le temps
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Slash - il y a 18 ans
Vive les bordels ????
Ah ok, je viens de comprendre que le mot bordel était au sens tripot, boîte douteuse...
Oufti, elle m'a bien eu mais je me vengerais sec !

EDIT : Quant à SQUALL : toujours le mot pourri
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Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
Mouais ... vous ne faites que repousser l'inévitable, Oumy sera chatouillée Mouhahahahahaha ...
(Mon, Dieu, c'est que c'est contagieux le délire sur ce topic ...)
Au fait, les bordels sont interdits en France, mais qu'en est-il en Belgique ? (ne voyez nul intérêt dans ma question, juste ... de la curiosité
)
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Slash - il y a 18 ans
les bordels sont interdits en France, mais qu'en est-il en Belgique ?
Voilà un hors sujet pour le moins délicat...
Hé bien, je pense que...mais ce n'est... et en outre...
Voilà
(En clair, tu te documente sur goûts gueules et tu y trouveras peut-être ton bonheur...heu je veux dire ce que tu cherches...)
Suggestion
Faudrait créer un topic délire ou aller dire nos, ou plutôt, mes conneries ailleurs... parce que là, on (je) pourrit vraiment l'histoire de SQUALL
Sorry SQUALL
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SQUALL - il y a 18 ans
Mais nan, il y a pas de problème ^^ J'aime bien tes conneries et celle de chatouille92 Pourrissez mon opic tant que vous voulez, je continuerais à poster des suites. En parlant de suite, en voilà une qui en régalera plus d'un. Je vous rapelle que la solution choisit fut : - Les deux amis arrivent à sortirent la jeune fille des griffes de son agresseur. Chapitre 2 : petits pieds dans l’obscurité Pendant un instant, je ne réagis pas. Mon cerveau resta comme bloqué sur ce que j’avais devant moi. Il ne m’envoya les informations que par bribe. Une sorte de tunnel, noir, faiblement éclairé, fait d’une matière autre que la roche. Devant moi, l’une de ses créatures, encore plus effrayante dans cet environnement inconnu. Egon qui semblait tout faire pour que la créature lâche ce qu’elle gardait serrer contre elle. Cette chose c’était Oumy, qui continuait à se débattre. La créature n’avait sûrement pas prévu que nous la suivions ici, quoique puisse être cet endroit. Tout cela traversa mon esprit en à peine une seconde, pendant laquelle Egon se fit Violemment repousser contre le mur. Mais, loin de se laisser abattre, il revint à la charge, droit vers la créature bizarre. Mon esprit fonctionna à toute vitesse, cherchant le moyen de l’aider. Et soudain je le trouva. La lumière, cette faible lumière qui éclairait l’endroit, était produite par des torches accrochées au mur, des torches qui brûlaient de flammes vertes peu rassurantes. Ne prenant pas compte de cette nouvelle chose étrange, je m’emparai de la torche la plus proche et la brandis comme une arme, visant les yeux luisant de la créature de l’ombre. Je fut récompensé par une plainte déchirante suraiguë qui me vrilla les oreilles. Mais mon attaque eut cependant le résulta escompté. La bestiole relâcha sa petite victime qu’Egon attrapa immédiatement pour l’attirer à l’écart. N’attendant pas que notre amie retrouve ses esprits, nous partîmes, moi en tête, grâce à la vision relative que nous offrait la torche. Derrière nous, la créature poussa un hurlement terrible qui me fit accélérer encore l’allure. Je ne savais ce que nous voulaient exactement ces étranges êtres mais ce ne devait pas être quelque chose de très agréable. Mieux valait ne pas le découvrire. Nous continuâmes à courir un moment. Des tunnels sombre se succédaient sans fin. Je repensai alors à tout ce qui venait de nous arriver. Il y avait à peine un quart d’heure, nous étions tous les trois allongés, au soleil, cherchant un moyen de tuer le temps d’une façon ou d’une autre. Et puis il y avait eut l’éclipse, ces étranges flammes mauves qui avaient recouvert le ciel. Et puis ces créatures. Les cris…et ensuit le silence de mort. C’était impossible. Inimaginable. C’était pourtant vrai. Nous étions là, à courir dans les ténèbres, le plus loin possible d’un monstre qui ne devrait pas exister. Vers où ? Je ne le savais pas. Je ne savais plus quoi pensé, sinon que mes jambes me faisaient souffrir mais que nous ne pouvions pas nous arrêter. Pas encore. Et puis finalement, j’entendis un halètement à côté de moi, mettant fin à la dérive de mes pensées. - Je n’en peux plus… Il faut que je souffle. Oumy. Un bouffé de tendresse m’envahit pour la jeune fille. Moi et Egon venions de la sauver après tout. J’étais gonflé d’une fierté absurde dans un moment pareil. Et pourtant c’était bien cela que je ressentais. Nous nous arrêtâmes au coin d’un tunnel qui ressemblait aux autres. Oumy s’affala immédiatement contre le mur et se laissa glisser jusqu’à poser ses fesses sur le sol. Moi et Egon fîmes de même. Un silence étrange s’installa alors. Je pus lire dans les yeux de mes deux amis les même questions que moi. Les même peurs, les même doutes. Il n’y avait rien à dire. Rien du tout. Chacun de nous guettait le moindre bruit, le moindre mouvement, signe que nous avions été suivit. Mais tout demeurait immobile et calme. Mais un calme malsain qui me faisait frissonner. Finalement, au bout d’un moment, Egon se décida à briser le silence. - Ecoutez…j’ai bien réfléchi, il n’y a pas beaucoup de façon d’expliquer ce qui est entrain de nous arriver. Et très franchement, moi je paris pour la menace extraterrestre. Il y a l’éclipse, ces nuages mauves bizarres, et puis ces bestioles noires. - Ça me semble un peu gros, fit Oumy, et Vlad est de mon avis. Je hochai la tête en signe d’approbation. Pour moi l’explication en venait pas de l’espace. Non, je pensais plus à des créatures des ténèbres, venu de l’enfer ou quelque chose comme ça. Non pas que je sois croyant, mais après tout, ces créatures étaient sorties du sol. Et puis ils avaient immédiatement attaqués tout ce qu’ils pouvaient. Des aliens, à part dans les films, n’auraient pas de raison de nous attaqué de la sorte. Et puis des créatures capables de traverser l’espace qui descendaient sur Terre sans arme ni rien d’autre que leur main, ce n’était pas crédible. Mais qu’est ce que je racontais moi ? Je cherchais une logique dans tout ça ? - Je pense qu’il faut éviter de chercher une explication, fit Oumy, et je posa une main sur son épaule, signe que je la soutenais, pour l’instant il faut penser à sauver nos vies. - Très bien, concéda Egon, du même avis, alors qu’et ce qu’on fait alors ? On repart. Même dans l’obscurité, je vis Oumy hocher négativement la tête. - Je me suis fait mal à la cheville en courant, et maintenant, c’est devenu très douloureux. Tant que c’est pas nécessaire, je préfère ne pas bouger. - Ok, mais je pense qu’il faudrait réfléchir sur un moyen de quitter cet endroit, d’une façon ou d’une autre. Moi et Vlad on devrait peut être continuer pour essayer de trouver une sortie ou au moins une meilleure planque. Je fis non de la tête. Il n’était pas question de laisser Oumy seul avec une cheville en compote incapable de se défendre en cas d’attaque même si je comprenais la légitimité de ce que venait de proposer Egon. Celui ci compris immédiatement à quoi je faisais allusion et hocha la tête. - Très bien, j’y vais seul, reste ici avec Oumy. Je levai mon pouce et souris. Il me rendit mon geste et s’empara de la torche. - Fait attention, ces tunnels se ressemblent, lança la jeune fille. - Pas de problème, je vais laisser une trace à chaque virage que je prendrais. Ne vous inquiéter pas. Vous avez vos montres ? Je levai mon poignet, lui présentant la mienne, une montre tout ce qu’il y a de plus banal, qui faisait bien pale figure devant celle d’Egon qui tenait la sienne de son père. - Si je suis pas revenu dans une demi-heure…et bien…essayé de me retrouvé, ironisa t’il avec un sourire. Oumy et moi avions très bien compris. Je hochai la tête, et mon amie fit de même. Egon leva son poing vers nous puis parti. Nous l’entendîmes s’éloigné. Ses pas devinrent de moins en moins audible. La lumière que projetaient les flammes vertes de la torche s’éloignèrent, jusqu’à ce que nous ne puissions plus distinguer la lueur verdâtre. Nous étions seules, elle et moi. Dans une situation, j’aurais pu trouver ça sympa. Non pas que j’étais amoureux d’Oumy, mais j’aimais avoir de petits moments seuls avec elle. Tout comme j’aimais avoir des moments seuls avec Egon, bien que ce soit différent… Même dans l’obscurité uniquement percée par les quelques torches projetant leur lumière verte dans les couloirs, je remarquai que la jeune fille me regardait. Un peu gêné, je souris, et elle me rendit mon sourire. Même dans cette situation, elle rayonnait, elle était belle. - Ah ! Saleté de cheville, ça fait mal, se plaignit t’elle à mi-voix. Elle commença alors à défaire les lacets de sa basket droite. Je la regardai faire avec un sourire. J’avais l’impression surréelle qu’elle le faisait avec une extrême lenteur, mais cela devait être mon imagination. Enfin, elle libéra son petit pied envelopper d’une fine chaussette rose. Je fis tomber ma tête sur le côté. - Oui je sais, je devrais pas faire ça, mais la dedans je me sens confiné. Et puis ma cheville a besoin de se libérer un peu. J’approchai mes deux mains et les arrêtai juste devant le pied de mon amie qui me regarda faire, stupéfaite. - Quoi ? J’ouvris et referma lentement mes mains comme si je tâtais ou… - Tu veux me faire un massage ? Fit Oumy avec un délicieux mélange d’étonnement et de ravissement. Je hochai la tête avec un sourire puis pointa du doigt sa cheville. - Ah, pour ma cheville, et bien, merci Vlad. Elle me tendit son pied. J’avais tellement rêvé de ce moment, mais je n’avais jamais eut l’occasion de lui faire comprendre. Plusieurs fois, j’avais essayé de la chatouillé, mais ces quelques essais, disons raté, m’avais fait comprendre que je n’obtiendrais rien comme ça. Je pris la petite merveille entre mes mains. Bien sûr, ici, il n’était pas question de la chatouillé, ce n’étaient pas le moment, mais mêlé l’utile à l’agréable n’étais pas défendu. Un massage calmerait la douleur à sa cheville et je pourrais ainsi masser son joli peton du même coup. Je commença à faire doucement passer mes mains sur la chaussette rose de mon amie, remontant jusqu’à sa cheville, redescendant jusqu’à ses orteils. Je continua ainsi un petit moment, puis, je saisis le bout de la chaussette de mon amie et la fie lentement glisser le long de sa peau douce. Je tirais le tissu avec toute la délicatesse dont j’étais capable. Déjà parce que je ne voulais pas lui faire mal en étant trop brusque, et ensuit parce que j’avais envie de faire un peu durer ce moment. Son joli talon, puis, lentement, sa plante que je devinais très douce, et enfin, ses merveilleux petits orteils. Je les avais vus seulement une ou deux fois avant ce jour. Et il me faisait rêver. Merveilleusement bien proportionné, tout petits, tout mignon, avec une belle couleur rosée. Je devais l’admettre, Oumy avait des pieds absolument magnifiques. Voyant que je m’étais arrêté, la jeune fille me demanda : - Et bien, qu’est ce qu’il y a ? Même si j’exécrais ce langage, il était difficile de se faire comprendre autrement. Je fis un rapide mouvement de la main. L’un des seuls que je connaissais ; le mot "beau" qu’Oumy connaissait aussi. Je déposa ensuit un baiser sur deux de mes doigts puis les posa sur sa plante. - Attends, tu vas pas me dire que tu trouve que j’ai de beaux pieds ? Je fis oui de la tête. Elle sourit. - Tu es vraiment bizarre toi, tu les trouves si jolis que ça ? Avec mes mains, je réussis à formé un cœur que je fis semblant de faire battre dans ma poitrine, ce qui fit bien rire la jeune fille. L’entendre rire me fit du bien, au moral, au cœur, bref à tout mon être. - A ce point là ? Fit-elle en riant. Je hochai doucement la tête avec un grand sourire. - Bah tiens, je t’offre le deuxième. Elle me tendis son autre pied. Je fis semblant d’avoir un arrêt cardiaque, ce qui déclencha de nouveau rire chez elle. Puis je m’approchai, déposa un bisou sur sa joue et commença à défaire les lacets de sa seconde basket. - Il n’y a pas de quoi, fit-elle. Je lui retirai sa chaussure, caressa un instant sa chaussette douce, sentant les formes délicates qui se cachait en dessous, ses petits orteils gigotant, n’attendant qu’à être exposé au grand jour. J’étais impatient de mettre fin à leur attente. Je commençai à enlevé l’éphémère protection de cette petite merveille. Une nouvelle fois, je libérai le talon, puis la plante et enfin les petits orteils qui se mirent à s’agiter sitôt la chaussette enlevée. Je posai les deux petons sur mes genoux, et les caressai doucement. Ce contact, si doux, si frai, j’en frissonnai…de plaisir ? Peut être. Malgré notre situation, malgré que nous soyons perdus, dans un lieu étrange, remplis de créature même pas humaine, je me sentais bien. Vivant. Non seulement parce que j’avais deux adorables petons sur mes genoux que je les caressais longuement, les massais avec attention, mais aussi parce que, je me sentais mieux dans ce décor étrange que dans celui, trop banal de ma vie d’avant. Car, j’en étais certain, ma vie venait tout juste de prendre un tournant. - Fait attention je suis chatouilleuse, murmura soudain Oumy. C’était presque une invitation. Mais je ne tenta rien. Je ne préférais pas tenter le diable, pas maintenant, pas ici. Pour le moment j’avais les deux pieds de ma meilleure amie sous les yeux, et cela seul comptait. Et même, mieux, je les lui massais. C’était un rêve. Et ce qui était sans doute le plus beau dans tout ça, c’est qu’Oumy semblait prendre plaisir à ce que je lui faisais. Et ça, c’était plus important que tout le reste. Ses pieds étaient si beaux, si doux, j’avais terriblement envie de les lécher. Mais tout comme les chatouille, c’était quelque chose que je ne pouvais me permettre à cet instant. Alors je continuais ce que faisait apparemment bien, en vu du visage angélique de mon amie. Je ne vis pas les minutes défiler. Je pris un tel plaisir à caresser les adorables petits pieds d’Oumy que j’en oubliai momentanément tout le reste. Et ce fut la douce voix de mon amie qui me ramena à la réalité : - Ma cheville ne me fait plus mal, c’est magique.
Elle retira ses pieds et remis ses chaussettes, je la regardai faire, dépité. Elle finit de remettre ses baskets avant de me lancer avec un petit sourire espiègle : - Si tu veux, on remettra ça si tu les aime tant, et moi j’adore ça. Je ne répondit rien et me contenta de lui renvoyer son sourire. Et puis j’entendis des pas. Des pas qui n’avait rien de surnaturel. Cette démarche, molle, je la connaissais, je la reconnaîtrais entre mille. Je le signala à Oumy en pointant la direction d’où venaient les bruits, l’endroit par où était parti Egon. Il revenait. Bientôt nous pûmes voir la lueur que projetais sa torche. Cette lueur mouvante au fond du couloir. Et puis nous le vîmes, arrivé de sa démarche qui ne changeait absolument pas que l’on soit sur Terre ou ailleurs… Arrivé à notre hauteur il nous lança : - Je viens de trouver quelque chose ! Qu’à trouvé Egon ? ? ? A vous de trancher ! ! ! - Egon a trouvé un moyen de sortir - Egon a trouvé une cage où sont parqué un certain nombre de personnes. - Egon a trouvé une salle de torture
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Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
Superbe ^^ J'aime de plus en plus Oumy, et Vlad qui n'est décidément comparable à aucun autre héros masculin des histoires de ce site . L'univers étrange qui entoure les trois héros gagnerait beaucoup à être décrit, notamment par le contact avec d'autres humains, c'ets pourquoi je vote pour la proposition deux .
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Slash - il y a 18 ans
Sont mignonss ces deux-là
C'est une belle histoire, j'aime...
Cette fois, je vais me rallier à la majorité.
Va pour la 4...heu non la 2 !
(en espérant qu'il y ait d'autres filles...disons très...réceptives...^^)
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chatouillesdu92 - il y a 18 ans
Je sais que les votes sont clos mais je vote quand même pour la 1, histoires qu'ils rencontrent d'autres formes d'existence. J'adore cette partie, un héro fétichiste !!!! que demandé de mieux, et une Oumy qui fonce tête baissé dans la gueule (ici, les mains) de son ami ^^
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SQUALL - il y a 18 ans
et bien la décision est presque unanime cette fois. Va pour la solution 2 - Egon a trouvé une cage où sont parqué un certain nombre de personnes. Je me mets à la suite dés que je peux, j'ai aussi Fallen World à faire donc je ne sais pas si je posterais dés aujourd'hui. Nous verrons. Mais je promets de nouveaux personnages. Ah, et aussi, merci pour les encouragements ^^
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SQUALL - il y a 18 ans
Chapitre 3 : Les ténèbres du désespoir - Comment ça une prison ? S’étonna Oumy. Egon soupira, reprenant son souffle, et réexpliqua calmement. - J’ai suivi les couloirs un long moment, et comme il y avait sans cesse des bifurcation un peu dans tous les sens, j’ai mis une marque là où je passais pour être sûr de pouvoir revenir. Au fait, ta cheville va mieux ? - Oui, beaucoup mieux, Vlad m’a… Elle s’interrompit, marqua une pause, puis continua en me lançant un petit sourire : - …Tenu compagnie le temps que tu ailles voir. Oui donc, ensuit ? - Et bien j’ai marché un moment et je suis tombé sur une sorte de cul de sac. Sauf que, d’après ce que j’ai vu, il a été aménagé pour accueillir des prisonniers. C’est comme une image cage taillée dans la roche. Il y a une grille énorme qui bouche le seul moyen de sortir, la roche elle-même sert de mur naturel pour que les prisonniers ne s’évade pas. Mais le plus intéressant, ou le plus effrayant plutôt, c’est qu’il y avait pas mal de monde là dedans. J’ai préféré ne pas me montrer, pour ne pas…enfin je… - Oui j’ai compris. On va y aller tous les trois. J’étais d’accord. Délivrer ces gens était une priorité. - Il suffit de suivre les marques que j’ai laissées. Venez. Oumy, tu es sûr que tu n’as plus mal ? - Oui, oui, ça va merci. Egon ne répondit rien et partit devant et nous le suivîmes. Je tapota amicalement l’épaule d’Oumy, la remerciant silencieusement de ne pas m’avoir mi dans l’embarra. Elle me répondit par un sourire en coin, puis nous nous concentrâmes sur notre guide. Il savait où il allait, mais moi je ne remarquai absolument les fameuses marques qu’il avait laissé. Je me dis alors que si je me retrouvai seul j’aurais du mal à me retrouver. Réflexion bizarre à vrai dire…puisque si par malheur je me retrouvai seul, ce ne serait probablement mon souci numéro 1. Nous fûmes sur place en très peu de temps. J’avais l’impression qu’avoir un but, quelque chose à faire, quelque part où aller, apaisait mon esprit fatigué. Après tout ce qui c’était passé, le moment que j’avais passé avec Oumy avait été tout simplement merveilleux. J’y repensai avec nostalgie. Mais ce n’était pas vraiment le moment. Devant nous, à peine éclairée par les torches du couloir, et complètement sombre à l’intérieur, une cage. Comme Egon l’avait décrit, un cul de sac aménagé en cage géante. Une énorme barrière faite d’une manière que j’avais du mal a distingué. Quelque chose de noir et visqueux, mais qui semblait très résistant. Et pourtant, pas de porte, aucune forme d’ouverture ou de passage par lequel les créatures avaient fait entrer tout ce monde. Il y avait des hommes et des femmes. La plupart semblait totalement exténué. Beaucoup dormaient et n’avaient pas remarqué notre présence. D’autres encore nous ignoraient. Je ne comprenais pas. A leur place, j’aurais sans nul doute été content de voir arrivé des gens pour les libérer. Mais ils semblaient si…vide. Leur visage, même dans l’obscurité, semblait étrangement fermé. - Eh, lança Oumy, ça va ? Elle ne reçut aucune réponse, et j’éprouva alors un élan de colère mais qui fut très vite remplacé par un autre sentiment quand je les vis tous reculer vers le fond de la cage, comme s’ils nous craignaient. C’était incompréhensible. J’agrippai la chose étrange qui servait à empêcher tout ce petit monde de partir. Mais c’était solide. Incroyablement solide. Pire, je sentais mes mains me brûler. Des brûlures chimiques. Cette chose était toxique. Et d’un seul coup tout me parut claire, des émanations toxiques devaient être à l’origine du comportement de ces gens. - Ce truc brûle, commenta Egon qui avait tenté la même chose que moi, on dirait une sorte de sécrétion organique acide. C’est résistant et sa ronge la chaire. Pour faire une cage ses parfaits. - Et ce n’est pas tout…, commença Oumy, vous sentez ça ? Il y une odeur étrange ici, je crois que ces trucs émettent une sorte de gaz qui, d’après ce qu’on voit, rend les prisonnier plus dociles. - Il faut les sortir de là ! - Mais comment ? J’avais une idée. Je pris la torche que tenait Egon et la lui arracha des mains. Il me laissa faire, ne comprenant pas. Si cette chose était organique, peut être pouvait-elle brûler. Ça ne coûtait rien d’essayer. Je posai la flamme sur la matière étrange, et elle se rétracta immédiatement. Elle ne brûlait pas, non, elle s’écartait devant les flammes verdâtres que projetait la torche. Je fit en sorte d’ouvrire un passage suffisamment large. Et c’est alors que tous les prisonniers se mirent à pousser des cris rauque et à s’approcher de moi. Je reculai. Et il passèrent par l’ouverture que j’avais créée. L’un après l’autre. Certain courait, d’autre marchait. Pas un ne nous adressa un regard. Je n’arrivai pas à croire ce qui était entrain de se passer. Ils étaient tous entrain de partir, et bruyamment. Leurs cris rauques se répercutaient dans les couloirs. On aurait dit des morts vivants. J’éprouvai un élan de colère à leur égard. Drogué ou pas à cause de cette chose, je pense qu’il aurait pu s’arrêter une seconde pour nous. En quelques minutes, ce fut terminé. Tout redevint parfaitement silencieux. - Qu’est ce qu’on fait maintenant… C’était Oumy qui venait de parler. Son ton indiquait qu’elle semblait tout aussi stupéfaite quant à ce qui venait de ce passé. Et il trahissait aussi la chute de son moral. Et je le sentais moi aussi. Une telle chaleur m’avait envahi quand j’avais trouvé la solution pour ouvrir la cage. Et maintenant, je me sentais mal…Je me sentais… - Vous le sentez aussi ? Fit Egon, je crois qu’il vaut mieux ne pas resté ici, ce saleté de gaz me donne envi de m’asseoir et d’attendre la mort. Cette définition me semblait assez correcte. Il semblait être fait pour détruire tout le moral de sa victime. Je ne savais pas comment c’était possible, mais être enfermé dans cette cage devait être la pire des tortures psychologiques. Sombré dans une dépression malgré nous sans pouvoir sortir… J’imaginais à peine ce que ces gens avait enduré. - Vlad ! Il faut partir, fit Oumy. J’allais la suivre mais je me rendis compte que tout le monde n’était pas sortit de la cage. Je réouvrit le trou qui s’était déjà refermé. Je ne put alors m’empêcher de pensé à une toile d’araignée géante mais noir. C’était précisément à ça que ressemblait cette sécrétion. C’était répugnant. Je passai à l’intérieur de la cellule, ma torche toujours à la main. Egon et Oumy restèrent dehors. Et j’en étais soulagé. Je ne voulais pas risquer leur vie inutilement. Grâce à la torche, je pus voir de plus prêt les silhouettes que j’avais vu de loin. Ils étaient mort. Et quand je vis leurs poignets déchiquetés, je me rendit compte qu’ils s’étaient suicidés en s’attaquant les veines à coup de dents. Ecœuré, horrifié, je reculais, malade de dégoût. Et j’allais partir quand je vis une petite forme, niché dans un coin. Je me rapprochai et j’entendis des sanglots. Je m’agenouillais et un visage dont les yeux étaient embués de larme se levèrent vers moi. C’était une jeune fille, plus jeune de moi d’un an ou deux à tout casser, soit une quinzaine d’année environ. Et même avec la faible lueur que nous procurait la torche, je remarquai qu’elle était extrêmement pâle. - Je ne veux pas y retourner…, sanglota t’elle, pitié je n’en peux plus. Je ne savais pas quoi faire. Elle avait parlé si bas que mes deux amis n’avaient pas entendu. Je fis donc la seule chose que je pouvais, je posai ma main sur son épaule et lui fit non de la tête. Essayant de la rassurer comme je pouvais. Ce n’était pas facile. - Vlad ! Qu’est ce qui se passe ? Me hurla Egon qui ne voyait manifestement pas ce que je faisais accroupi dans le coin opposé de cette maudite cage. Je me levai et lui tendit ma main. Et curieusement elle accepta mon aide. Je ne voyais pas pourquoi cette jeune fille avait mieux résisté à cet endroit que les autres. Les autres… tous des adultes si je me souvenais bien. Cela avait-il un rapport ? Dans tous les cas ce n’était pas le moment d’en délibéré. Elle se leva mais me retint quand je voulus l’emmener vers la sortie de la cellule. Elle pointa alors du doigt l’un des corps. Et je me rendit compte que c’était une jeune fille tout comme elle. Je m’agenouillai et la fit glisser sur le dos. Ses yeux étaient clos. Elle semblait mort, mais en tâtant son pouls, j’eus la certitude qu’elle ne l’était pas. - Je ne la laisserai pas, murmura la jeune fille dont je ne connaissais pas le nom, qui tenait toujours fermement ma main. Mais sa réplique était inutile. Je prenais déjà son amie…ou sa sœur, sur mon dos. Peut être par réflexe, je la sentit s’y accrocher. Je n’eus du coup besoin que d’une seule main pour la maintenant sur moi tandis que je tenais l’autre qui ne voulait apparemment plus lâcher ma main. J’abandonna la torche et retourna vers mes deux amis qui attendaient à l’extérieur. Me voyant revenir sans torche et avec deux étranges petits colis, Egon s’empara d’une autre, accroché au mur et Oumy fit de même. Il fit se rouvrir un passage dans cette toile gluante mais solide et me permirent de passer. - On fera les présentations plus tard, lança Egon, je crois qu’il devient très urgent de filer d’ici en vitesse. J’acquiesçai d’un mouvement de tête puis nous partîmes tous ensembles, loin des cet effroyable l’endroit où, je l’espère, je ne remettrai jamais les pieds. Nous pûmes suivre à la trace le chemin qu’avaient emprunté les prisonniers. Leurs traces étaient très faciles à suivre, et Oumy suggéra avec sagesse de ne pas prendre la même direction qu’eux. Dans leur état, ils se feraient vite repérer, et ce n’était pas la peine de tomber avec eux. Pas un coup de chance presque extraordinaire, nous arrivâmes dans un endroit un peu différent de tous les autres tunnels que nous avions empruntés. Une vaste salle, désespérément vide mais qui avait une particularité qui me semblait plus belle que jamais : une véritable lumière qui semblait naturel provenant d’une sorte de trou dans la paroi. La lumière du soleil enfin. - Oh non ! Grogna Egon. Je me tourna vers lui, prenant une expression interrogative. A force de me voir faire cette tête, il avait compris ce qu’elle voulait dire, et ce la devait presque un dialogue. Presque. - Nan rien…ma théorie s’effondre. Je plissai les yeux et Egon répondit immédiatement à ma question muette. - Je pensais qu’on était dans un vaisseau alien. Quand on est passé dans ce nuage, bah je me suis dit que ça devait être un système de téléportation. Je souris et agitant à ma tête de droite à gauche. Et tournant le dos à mon ami qui se mit à grogner : - Quoi, ça aurait été parfaitement plausible ! Eh ! Vlad ! Regarde-moi quand je te parle ! Eh ! ! ! Oumy ! ! ! Vlad ! ! ! Je suis sérieux ! ! ! Sa voix ne trahissait aucune colère. Oumy rit de bon cœur. Moi je ne fit que sourire, mais j’étais heureux de voir qu’Egon était de nouveau lui-même. Je déposai la jeune fille que je portais su mon dos aussi délicatement que possible. A la lumière, je remarquaI alors à quel point les deux jeunes filles se ressemblaient. Des jumelles ? Oumy et Egon s’approchèrent. Et s’assirent à côté d’elle. Je fis de même. La jeune fille qui tenait toujours ma main serrée. Je pus mieux la voir à la lumière (non sans blague ?), et ma première impression était bonne : Elles étaient toutes deux extrêmement pâle. A la vérité, je me demandais presque si c’était naturel. Celle qui tenait fermement ma main avait des cheveux mauves, mi-long. Je me dis qu’il s’agissait probablement d’une teinture, bien que ce ne soi pas très commun, cela ne me surprenais pas. Elle portant un pantalon fin et noir avec un T-shirt à manche longue qui lui collait au corps. Je pensa immédiatement à une sorte de style gothique, surtout avec ses cheveux mauves. La seconde, avait des cheveux d’un rouge vif attaché en queue de cheval derrière sa tête. Elle portait un petit maillot rose avec dessus un ange tenant une énorme bombe sur un nuage. Et un jean tout ce qu’il y avait de plus banal. Ce qui était frappant, c’était leur visage. Elles se ressemblaient énormément. Des joues rondes, un peu plus qu’Oumy, un petit nez fin et une peau très claire presque dénué de toute imperfection. On aurait dit, l’une princesse venue du paradis, l’autre princesse venu de l’enfer. C’était étrangement déroutant. - C’est le moment des présentations je crois, fit Oumy avec un sourie, moi, c’est Oumy. - Moi, ce sera Egon, continua mon compagnon, et celui auquel tu semble accroché, c’est Vlad. Je me tourna vers elle et lui souris. Et je fus satisfait de voir qu’elle me le rendit. Une fois libérées de cet effroyable endroit, elle semblait reprendre ses forces rapidement. Il y eut un court silence pendant lequel elle sembla chercher ses mots, puis : - Moi, je…je m’appelle Yukee, et elle c’est ma sœur, elle s’appelle Ruïa… Je ne savais pas qui elles étaient, je ne savais pas d’où elles venaient, et pourtant, à cet instant, je me rendit compte que nous venions de nous faire des amies. Et pour sortir vivant de toute cette histoire, nous ne serons jamais trop à nous entraider. - je crois, fit Egon, qu’on devrait se décider, qu’est ce qu’on fait maintenant ?
Vous connaissez la chanson, à vous de décidée de la réponse d’Oumy. - On devrait d’abords écouter ce qui est arrivé à Yukee, elle nous apprendra peut être quelque chose. - Mieux vaut trouvé un moyen de sortir, c’est dangereux ici. - Il y peut être d’autre gens emprisonné, il faut faire le tour de cet endroit et cherché d’autres endroits comme celui qu’on a trouvé.
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SQUALL - il y a 18 ans
Décidé Ch92 ne veut pas resté dans ce vaisseau...euh je veux dire dans cet endroit, quoi qu'il puisse être. Je suis impatient de continuer, dépêchez vous de voter ^^ des idées de suite me viennent par dizaines, il y beaucoup de possibilité pour nos héros.
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Feldor - il y a 18 ans
La 1 ça a l'air plus intéressant de se renseigner plus en détail !
J'ai hâte de voir ça, continue sur cette lancée mon pote ! 
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Kanyar0666 - il y a 18 ans
Très très interessant
. Cette histoire fourmille de bonnes idées et rien à dire sur l'écriture. Que du bon.
Moi je vote pour le deuxieme choix.
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SQUALL - il y a 18 ans
Ah ! Les votes sont serré ! Soite, ce sera probablement le vote de chevalier, ou peut être de Al qui décidera de la suite. En tout cas merci !
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SQUALL - il y a 18 ans
Et la voilà - Mieux vaut trouvé un moyen de sortir, c’est dangereux ici. Chapitre 4 : Explosion de chaos Je hochai la tête. Oumy avait raison. Même si ce lieu semblait calme pour l’instant, je savais que bientôt, si nous ne trouvions pas un moyen de sortir, les créatures noirs, a qui il fallait encore trouver un nom, mais je me dis que ça pouvait attendre, pourraient nous retrouver. L’idée même de me retrouver prisonnier d’une de ses cages étranges me fit frissonner. - Je suis d’accord, fit Egon, et d’ailleurs c’était ce que j’étais parti chercher à l’origine. - Moi aussi je…veux quitter cet endroit, murmura Yukee. Pendant un instant, je les avais presque oubliés. Nous ne pouvions pas attendre que sa sœur…Ruïa…se réveille, il fallait partir dés maintenant. Je voulu la reprendre, ais Yukee me tenait toujours fermement la main. Je soupirai et lança un regard vers Egon puis pointa la jeune fille endormie du doigt. - Ouais, fit il en la prenant dans ses bras. Il la souleva, laissa sa torche au sol et je la récupérai. Oumy se leva à son tour. - Tu devrais peut être passé devant, lança Egon à son amie, tu es celle qui est le moins chargée. - Très drôle, railla t’elle. Oumy partit devant. Je souris. Même dans un moment pareil, ces deux là arrivaient à s’envoyer des pics. J’étais content de les avoir tous les deux avec moi. Sillonner cet endroit seul m’aurait rapidement déstabilisé. Je suivit donc mes deux amis qui étaient déjà partis devant. Cependant, je ne pus m’empêcher de penser que trouver une sortie ne serait pas une mince affaire. Mais Oumy répondit immédiatement à cette question :
- Dans la grande salle dans laquelle nous sommes passé, il y avait une sorte de fenêtre sur le mur, à droite, mon idée c’est donc que l’extérieur se trouve à droite et… - C’est fou ce que tu es perspicace, lança une voix derrière elle. - …donc mon idée est tourner à droite les prochains croisements, et on arrivera forcément quelque part, acheva t’elle s’en prêter attention au sarcasme d’Egon. Je haussais les épaules. Ce plan en valait bien un autre. Nous n’avions pas le choix de toute façon. Après tout nous étions perdus, et le fait de trouver un endroit éclairer par la lumière du jour semblait relever du miracle. Egon jeta un coup d’œil interrogatif vers moi et je hochai la tête. - Très bien, allons-y pour la droite alors. Oumy sembla satisfaite. Le couloir se poursuivit encore un moment puis nous arrivâmes à un croisement, qui ressemblait à tous les autres. Oumy prit à droite et nous la suivîmes. Un peu plus loin, le couloir rebifurqua à gauche. Mais je remarquaiS que la paroi sur ma droite était différente. Jusqu’ici, il m’avait paru qu’il s’agissait d’une sécrétion organique coller au mur dans le même genre que celle de la cage, ce qui aurait expliqué les forme étrange des murs et puis la chaleur qu’ils dégageaient. Car même si je ne m’en étais pas rendus compte jusqu’à maintenant, je remarquai qu’il faisait chaud. Pas très chaud mais quand même suffisamment pour être agréable. Pour en revenir au changement, les nouvelles parois sur notre droite semblaient fait d’un véritable matériau, comme de la pierre. Cela voulait très certainement dire que de l’autre côté de ce mûr se trouvait notre liberté. Ou tout du moins signifiait sortir de cet endroit si atroce. Et Egon dût parvenir à la même conclusion que moi car il lança : - Eh ! Derrière ce mur, il y a… - Oui je sais…, mais tu connais un moyen de traverser une telle épaisseur de roche toi ? Lui répliqua Oumy. Egon grogna quelque chose que je ne compris pas et nous continuâmes notre chemin. Malheureusement, une vingtaine de mètre plus loin, le couloir continuait son chemin en allant vers la droite, ce qui nous ramènerait vers l’intérieur de…de…ce bâtiment ou quoi que ça puisse être. Et cela ne plut pas du tout à mon ami, et à moi non plus. - J’en ai marre, fit il, pas question de retourner la dedans, il faut trouver un moyen de percer ce mur ! - Tu as une idée ? Lança Oumy. - Non, mais peut être que notre petit géni en connaît une. Il se tournèrent vers moi. Je fus pris d’un certaine embarra. J’avais trouvé la solution pour la cage organique, mais là, il s’agissait de démolir une bonne partie du mur. Je me creusais les méninges, cherchant un solution. Il n’y en avait pas… Et soudain, un son perçant me vrilla les tympans. Je fut déstabilisé pendant un instant, voyant les images de ce qui m’entourait mais sans les sons. Egon hurla quelque chose et Oumy se mit à courir à toute vitesse. Je sentis Yukee me tirer par la main, m’attirant dans la même direction. Et je me mis à courir aussi, ne sachant pas très bien ce que nous étions entrain de fuir, bien qu’en ayant une petite idée. Je repris mes sens et jeta un coup d’œil par-dessus mon épaule. L’une de ses créatures noires nous poursuivait. Et cette chose courait beaucoup plus vite que nous. Je fis un pas de côté et m’empara de l’une des torches qui éclairait le couloir et me retourna contre la créature. En une seconde, je lança un regard à la jeune Yukee, qui se résigna à lâcher ma main pour se reculer. - J’arrive Vlad ! Hurla une voix dans mon dos.
La créature fut sur moi en deux enjambé supplémentaire. Elle n’était pas très grande mais semblait puissante et agile. Un vrai cauchemar. La face blafarde que nous dévoilait la lumière des torches était abominable. J’attaquai avec la torche, ne sachant pas très bien quoi faire d’autre. Il para aisément mon attaque et me frappa d’un coup de poing. Je sentit une douleur effroyable tandis que je partais en arrière et m’écrasai finalement lourdement contre la paroi. J’étais sonné, tout était flou. Je vis Egon attaquer à son tour sans plus de résultat que moi. Je me relevai, conscient que c’était inutile, et attaquai avec l’énergie du désespoir. Mais encore une fois, un seul coup me fit décoller de terre et me renvoya au sol. Et c’est alors que je vis Egon bondir sur le dos de la créature et s’accroché férocement à sa tête. Je me relevai encore une fois, cette fois il fallait profiter de la distraction de la créature pour frapper. Je fis un pas mais c’était déjà trop tard. La créature attrapa Egon, le souleva et le balança droit sur moi. Nous fîmes un roulé boulé très douloureux et nous écrasâmes contre le mur. Et là je vis la créature faire un geste de la main, et celle ci se mit à luire. Des flammes vertes dansaient dans sa paume. Une boule de flamme qui semblait tournoyer sur elle-même. Et la créature nous jeta tout simplement ce qu’elle avait en main. Je bondis sur le côté, ayant vu le projectile arrivé. Mais ce ne fut pas le cas d’Egon qui ne faisait que se relever. Il ne l’esquiverait pas à temps. Mais je vis une autre forme dans l’obscurité précaire se précipité sur lui et le plaquer au sol, lui faisant esquiver la boule de feu (appelons ça comme ça…). Et il y eut une formidable explosion.
Je protégeai mes yeux et quand je regarda de nouveau, je vis que l’attaque de la créature avait percé un trou immense dans la paroi, et de là se déversait les rayons du soleil. Et un second coup d’œil vers la créature m’appris qu’eLle semblait désorienté. Sans réfléchir, je m’emparai d’une torche sur le sol et frappa la créature en plein visage. Je fus récompensé par un affreux couinement. Leurs yeux… c’était le seul moyen de se débarrassé de ces horreurs. Pour un temps en tout cas.
N’arrêtant pas là mon attaque, je frappa ce qui me sembla être l’articulation du genou de toute mes forces avec le manche de la torche. La créature s’effondra. J’abattis alors avec toute la force dont j’étais capable mon pied sur sa face immonde. Et je répéta ce coup encore et encore, sentant le crâne étrange céder. Shooté à l’adrénaline, je n’arrêta de frapper que lorsque je fus sur qu’il ne se relèverait pas. Il y eut un silence. Puis, je me laissa tomber contre le mur, accablé de fatigue. J’avais mal un peu partout et le goût du sang dans la bouche, mais je ne m’étais jamais senti si heureux d’être vivant. La créature, quelle qu’elle puisse être, était morte, morte pour de bon. Une main se tendit devant mois. Je la pris et Oumy m’aida à me relever. Un rapide coup d’œil dans le couloir maintenant bien mieux éclairé m’apprit qu’Egon était déjà debout, et que les deux sœurs attendaient toujours à l’autre bout du couloir. La jeune fille aux cheveux rouges dormait apparemment toujours. - Allé, il est temps de s’en aller maintenant.
Oumy venait de dire cette phrase comme ci elle essayait de me convaincre. Je hochai la tête et souris. Egon Repris la jeune dormeuse dans ses bras et Yukee s’empressa de réattraper ma main dés que se fut possible. Je ne savais pas si je la rassurais ou si c’était juste un réflexe post traumatique, mais elle semblait s’être attachée à moi. L’ouverture créée par l’attaque du monstre des ténèbres faisait 1 mètre 50 de haut pour 1 de large. Ce n’était pas très grand, mais bien suffisant pour s’y glisser. Oumy fut la première à y jeter un coup d’œil, et ce qu’elle vit sembla la décevoir mais elle ne dit rien, nous disant que c’était apparemment sans danger. Egon passa le second, et s’abstint de tout commentaire hormis d’un juron étouffé qui manifestait son agacement quant à cette ouverture trop petite à son goût. Et enfin il y eut moi et Yukee.
Je passai d’abord. La lumière du soleil m’éblouit, et je ne put d’abord distingué que des formes, irrégulière, puis vinrent les couleurs, brune. Et après quelques secondes, je vis où nous étions tombées. Il s’agissait d’une montagne à ce qu’il semblait. Nous étions entourés de roche et de crevasse brune. Par réflexe, je fis volt face, et découvris alors ce que nous venions de quitter : de ce que je pus en voir, il s’agissait d’une immense forteresse noire. Apparemment doté de plusieurs étages, même si je ne me souvins pas avoir vu d’escalier ou d’un quelconque autre moyen d’accéder à un étage supérieur. Mais une autre question bien plus perturbant vint remplacer celle ci, comment étions nous arrivé là ? - Vlad ! La voix d’Egon me tira de mes pensé, je me tourna vers lui et il me fit signe de les rejoindre. Il avait déjà parcourut quelques mètres, semblant se diriger quelque part. - Oumy vient de trouver un coin où on va pouvoir souffler. Je n’attendais que ça. Ma petite protégée tenant toujours ma main, je me dépêchai de rattraper mes deux amis, partis devant. J’atteins Egon qui semblait avoir beaucoup de mal à porté la jeune fille appelée Ruïa. Moi-même j’avais les muscles endoloris, par notre combat contre l’autre bestiole, mais aussi parce que nous marchions depuis pas mal de temps déjà. - Elle a intérêt à se réveiller bientôt celle là, je n’en peux plus, grogna Egon. Je souris et lui donnai un claque amicale sur l’épaule. Oumy nous conduisit dans un endroit à moitié caché par un énorme roché plat, au coin de ce qui semblait être un énorme bloc de pierre. Nous nous installâmes. Egon put déposer son fardeau et s’allongé pour souffler.
- Avant toute chose, merci les gars, c’est grâce à vous si on s’en est sorti, lança Oumy. Je levai le pouce et Egon grogna : - C’est toujours un plaisir. - Maintenant il faudrait d’abord réveillé cette demoiselle, continua notre amie, si on veut descendre de cette montagne, on ne pourra pas la porter. - Je suis d’accord, lança Egon. Je me tournai vers la jeune fille accrochée à ma main. Mieux valait que ce soit elle qui réveille sa sœur, nous pourrions l’effrayer si nous y allions trop brutalement. Elle sembla comprendre ce que j’attendais d’elle car elle me lâcha et s’approcha de sa jeune sœur endormie. Elle la regarda un instant, puis se tourna vers moi et sourit. - Il n’y a qu’une seule chose qui peut la réveiller facilement… Ce ne fut qu’à cet instant que je me rendit compte qu’elle avait retrouvé ses forces et le moral. La lumière du soleil avait un effet inespéré, et sur moi aussi. Yukee se glissa alors vers les pieds de sa sœur et commença à lui défaire ses lacets. La jeune fille portait des baskets comme il y en avait tellement. J’avais bien sûr compris les intentions de Yukee mais Oumy et Egon, eux, restèrent dans l’incompréhension la plus totale. La jeune fille retira la chaussure de sa sœur puis acheva sa phrase laissée en suspens :
- Il faut la chatouiller ! Et sur ce, elle se mit à caresser du bout des doigts les pieds de sa sœur, toujours enveloppé de chaussette blanche. Egon et Oumy restèrent médusé, et moi fasciné. Les petits doigts de Yukee couraient avec douceur mais habilitée sur toute la surface du pied de sa sœur. Celle ci eut de petits soubresauts mais rien de plus. Je m’attendais à ce que la jeune fille abandonne, mais pas du tout, elle retira prestement la chaussette qui offrait au peton de sa sœur une dernière protection et recommença à faire courir ses doigts sur la surface pâle et qui semblait incroyablement douce de la plante nue de sa sœur. Je vis alors la jolie Ruïa se débattre dans son sommeil. Rire, tenter de dégager son pied des taquineries. Tenter de faire cesser ses démangeaisons sur la plante de son pied. Et puis, finalement, elle ouvrit le yeux. - Yukee ! Fit-elle. Sa sœur arrêta immédiatement et clama fièrement : - J’étais sûr que ça marcherait. - Où sommes-nous ? Demanda t’elle en se redressant et en nous lorgnant, l’un après l’autre.
- Dehors ! Ils sont venus nous libérer, je te raconterais ce qui nous est arrivé mais plus tard. D’abord nous devons partir, nous éloigné de ces créatures bizarres, dit Yukee, cherchant le regard d’Oumy pour appuyer ce qu’elle était entrain de dire. - Oui, fit celle ci, c’est vrai qu’il vaut mieux mettre le plus de distance possible entre nous et cet endroit. Nous nous levâmes tous ensembles, bien décidé à partir, trouver un endroit plus sûr, loin d’ici, qui serait tranquille pour pouvoir se présenter un peu mieux et raconter notre histoire respective. Je partis devant et guida le petit groupe du mieux que je pu à travers ce paysage rocheux, prenant soin de me dirigé vers la direction opposée de la forteresse noire. Et nous trouvâmes rapidement un endroit assez dégagé pour avoir une vue sur ce vers quoi nous nous dirigions. Je fus le premier à la voir. Un chemin qui semblait descendre de la montagne, droit vers un autre endroit. Que voit Vlad ? ( ce qui sera leurs prochaine destination, au pied de la montagne.) - Un marécage - Une forêt - Un désert
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Kanyar0666 - il y a 18 ans
Chouette chapitre, toujours tres plaisant à lire. Juste quelques fautes d'inatention comme "Je fut recommencé par un affreux couinement"
Je vote pour le desert. J'attend impatiament la suite
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SQUALL - il y a 18 ans
Tiens c'est vrai je n'y avais pas pensé ^^ Ne vous pressez pas pour répondre, la suite, même si les votes se closent, ne sera pas là avant quelque temps, j'ai un oral à préparer un pas mal de chose à révisé. Sans doute la suite mercredi. Dés que vous m'aurez donné votre décision. On en est à : 1 pour le marécage 0 pour la forêt 2 pour le désert
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blackmesa - il y a 18 ans
Forêt , pour attacher aux arbres et se faire attaquer par des elfes amazones

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Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
Rontudju ... message qui poste pas ... Bref, j'avais posté un peu avant blackmesa mais pour une raison X ou Y le post n'a pas été enregistré . Je vote 1 . Eh oui, un désert c'est chaud et la température du sable constamment sous le soleil peut sévèrement brûler les plantes des pieds si on tente d'y marcher pieds nus ... La forêt me semble super, notamment pour les supports de bondage offerts par les arbres et d'éventuelles lianes ...
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SQUALL - il y a 18 ans
Vous vous battez pas, vous battez pas, il y aura de toute façon des petits pieds nus qui se baladeront. Cependant, chevalier, ton vote, c'est le 1 (marécage) ou le 2 (forêt) d'après ce que j'ai lu, laforêt donc. Le 2. Cela nous fait donc... Marécage...1 forêt........2 Désert.......2 Je suis de nouveau libre, et je peux me mettre à la suite dés demain (un imprévu que j'accueille très bien^^) Essayez de voter d'ici, parce qu'après, je serais de nouveau pris un bon moment.
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Feldor - il y a 18 ans
Le 2 parce que j'adooooooooooooore les marécages, ho moins c'est tranquille
donc la 2 !
Bonne continuation !
