Histoire : Les flammes pourpres

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Auteur
Histoire
  • Les flammes pourpres


Histoire ajoutée le 15/04/2008
Épisode ajouté le 15/04/2008
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Ha ha ha !!! J'adore la foret, le sable bon...mais les marécage il peut y avoir plein de monstre...et puis il peut y avoir des des tribus des marécages aussi. Marécage !! J'ai adoré cette partie surtout le "oh zut, il faut traverser le mur""regardez un monstre qui balance une boule de feu""comme par hasard regardez !!! ça a fait un trou" ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Youpi elle est revenu, et c'est donc elle qui clos le débat, ce sera le mrécage ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Yessss !!!!!!

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Et ouais...moi aussi j'aurais voulu un désert. Mais bon, j'ai des idées pour le marais aussi. Voilà la suite. Chapitre 4 : Le rire des marais Je clignai des yeux plusieurs fois. Le promontoire sur lequel j’étais me permettait de voir parfaitement un petit chemin qui semblait sûr et se dirigeait droit vers le pied de la montagne…vers une forêt sombre aux arbres feuillus. Mais un coup d’œil plus précis me fis remarquer qu’ils ne s’agissait que de l’orée. Derrière s’étendais un… - Un marécage. Je sursautais. Egon se trouvait là, à côté de moi, je ne l’avais pas senti approcher. - Je ne sais pas si le lieu vers lequel on se rend sera plus sûr que celui que l’on quitte, marmonna t’il, qu’est ce que tu en penses, toi ?
    Je fis un signe vers le marécage. Revenir sur nos pas était totalement impossible. - Ouais, je suis du même avis. Au moins tu nous a trouvé un chemin sûr pour y allé, c’est déjà ça. Allé viens Vlad. Il partit devant. Peut être voulait-il prendre la tête. Je le laissai faire et le suivis. Se faire guider était loin d’être inconfortable, mais Egon avait de l’orgueil. Je marchait derrière lui quand je sentit quelqu’un marcher à mes côté. Je jeta un coup d’œil et mon regard tomba sur le joli visage de Yukee. - Ça va ? Je levai le pouce et lui souris. - Alors tu ne peux pas parler du tout ? Mon sourire disparut. Je ne dis rien. - Tu ne veux pas parler de ça, je l’ai bien remarqué. Excuse-moi. Tu sais, je ne te remercierais jamais assez pour m’avoir tiré de la…de…ce truc qui nous emprisonnait. J’ai cru que j’allais devenir folle là dedans. Et j’ai mis du temps à reprendre mes esprits. Et puis vous avez risqué vos vis toi et…Egon c’est ça ? Je hochai la tête. - Enfin bref, je voulais te remercier. Je posai ma main sur sa tignasse sombre violacé de la jeune fille.
    - Et ça c’est de rien je suppose, fit-elle en riant tandis que j’agitais les mèche pourpres. Nous continuâmes notre chemin dans la bonne humeur. Le chemin qui longeait le flanc de la montagne droit vers le marais que l’on avait repéré de plus haut, était long. Nous apprîmes donc à nous connaître un temps sois peu, car il semblait évident que nous allions passer un certain temps ensemble. Nous fîmes quelques pauses, à l’ombres de gros rochers. Il régnait une chaleur agréable. J’étais étonné que nous ne soyons pas poursuivis. Après tout ces créatures étaient très nombreuses, nous l’avions bien vu lors du…commencement. Mais je me rappelais ces couloirs immenses, et vides. Il n’y avait eu personne pour nous arrêter à part ce garde juste avant de sortir. Et c’est alors qu’un autre détail me frappa : Il faisait jour. Je jetai un coup d’œil à ma montre et ce fut bien ce que je pensais. Elle affichait 21 Heures passées. Il devrait faire nuit. Hors, j’avais l’impression que le soleil grimpait dans le ciel, comme si c’était le matin. Il faisait déjà plus chaud que lors de notre sorti de la forteresse de ces créatures. Perdu dans mes pensé, je remarquai à peine que nous avions effectués plus des trois quarts du chemin. Le temps était passé vite. Il nous fallu encore une demi-heure pour attendre l’orée de cette forêt gluante. La température chutait de quelques degrés dés que nous nous approchâmes. J’eus soudain un très mauvais pressentiment. - Je propose de faire une pause ici avant d’entrer là dedans. Il nous faudra toutes nos forces pour nous balader dans un endroit pareil. - Je ne dis pas non. Je suis épuisé et cette forêt ne me dit rien qui vaille. - C’est un marécage, corrigea Yukee. - Raison de plus, répliqua Oumy. - Ce que je propose, c’est d’essayer de le traverser le plus rapidement possible. Moi non plus, ça ne me dit rien d’entrer là dedans, mais nous ne pouvons pas rebrousser chemin et il n’y peut être aucun autre chemin pour descendre de la montagne, et d’après ce qu’on a vu, le marais doit s’étendre sur plusieurs kilomètre. Conclusion, il faut le traverser et voir ce qu’il y a derrière. Je posai ma main sur l’épaule d’Egon. Et celui ci acheva : - Et Vlad est d’accord avec moi. - Très bien, concéda Oumy, je n’ai pas vu de quoi ça avait l’aire de là haut, mais d’ici, on dirait une forêt. - Ce n’est que l’entrée. Plus loin, les arbres se raréfient, et on arrive dans une surface boueuse avec pas mal d’arbres morts. - Génial, ironisa Yukee. - Moi je suis d’accord avec Vlad et Egon, intervint Ruïa, je pense qu’il faut aller voir ce qu’il y a derrière. - Ouais, fit sa sœur. Nous nous reposâmes une vingtaine de minutes. Echangeant plaisanterie stupide et blagues de mauvais goût pour détendre l’atmosphère. Et à mon grand bonheur, Oumy retira même ses chaussures pour se mettre à l’aise. Je lui envoya un sourire et elle me fit un clin d’œil mais je n’osai pas m’approcher. Et puis finalement, nous décidâmes d’un commun accord que c’était le moment de partir. Sachant qu’il serait facile de nous perdre, nous marchâmes en file avec un ordre précis : Egon en tête, puis Yukee, moi, Ruïa, et Oumy fermai la marche. C’est ainsi que nous pénétrâmes tous ensembles dans ce nouvel environnement, qui se changeait encore à mesure que l’on avançait. Le sol rocailleux de la montagne céda la place à de la boue. Mais le sol restait dur sous nos pieds. Tout du moins au début. Les arbres, qui étaient en très grand nombre au début, devinrent de moins en moins nombreux. L’avantage fut que nous vîmes mieux où nous nous dirigions. Mais ce répit ne fut que de courte durée, car quelque instant plus tard, nous entrâmes dans une sorte de brume épaisse qui semblait constamment là. Le sol devint de plus en plus meuble et gras. Il fut bientôt impossible d’avancer sans regarder où poser les pieds. Nous y étions. Le marécage commençait à cet endroit. Je jetai un coup d’œil vers le ciel. Je discernai avec difficulté la lumière du soleil.
    - Egon ! Lança une voix familière dans mon dos. - Ouais ? - Il faut qu’on s’arrête un peu. Moi et Ruïa on en peut plus, et je suppose que toi tu es fatigué aussi. - Oui, c’est vrai, mais il faut traverser ce marais le plus vite possible, et trouvé de l’eau et de la nourriture. Egon avait raison. Bientôt nous aurions faim et soif, et il fallait trouvé de quoi se rassasier, et dans un marais… - Je sais mais… Sa phrase se coupa net tandis qu’Oumy marchait dans une flaque bout. Mais son pied s’y enfonça. Oui nous étions bien arrivés dans le marais. Un lac de bout avec seulement quelques chemins de terre sur lequel on peut marcher. - Venez m’aider, j’arrive pas à me dégager ! Hurla t’elle. Avant que je puisse réagire, Oumy perdit l’équilibre et plongea son autre pied dans une mare similaire. J’accourai, et Egon aussi, à son secours et nous tentâmes de l’aider à se dégager. Mais c’était difficile. Et elle s’enlisait de plus en plus. Yukee et Ruïa nous aidèrent aussi mais sans plus de résultat. Et puis soudain, le phénomène s’arrêta. Oumy ne pouvait toujours pas se dégager mais elle cessa de s’enfoncer. La boue lui arrivait jusqu’au genoux. Elle poussa un soupire de soulagement. - Allé, tirez-moi de là, fit-elle avec le sourire. Mais celui ci disparu l’instant d’après. Elle afficha une tête étrange, comme si elle ne comprenait pas ce qui était entrain de se passer. - Je crois que… Et puis soudain elle se remit à tenter de sortir en se débattant. Ne comprenant décidément plus rien, je décidai d’attendre, car, vu comment elle gesticulait, je risquait de m’en prendre une en m’approchant. - Mes chaussures ! ! ! Hurla alors Oumy. - Et bien quoi tes chaussures ! ! ! S’énerva Egon. - Elles s’enlèvent toutes seules ! - Mais qu’est ce que tu racontes ! - Sortez moi de la, je sens quelque chose qui tire mes chaussures. - Mais arrête de bouger ! - Mais je peux pas ! ! ! Et puis elle se mit soudainement à rire. Eberlué, tout comme Egon, je la regardai gigoter en tout sens. - Pitié faites quelques choses ah ah ah, il y un truc la dessous qui me chatouille. - De quoi !? - Egooohohohohn ! ! ! Aides moi ! Vlaahahahahd, faites quelque chose les gars par pitié. - Arrête de rire, tu vas nous faire repéré à des kilomètres ! - Mais j’essais ! ! ! Je voudrais bien t’y voiahahahahahar. - Vlad ! Je me tournai vers lui, attendant ses directives. Qu’il prenne la situation en main ne me déplaisait pas, je ne savais pas quoi faire. - On ne peux pas la sortir sans s’approcher de ce…truc dégueu, alors il va falloir que tu serve de relais. Je me désigna la tempe du doigt, lui faisant bien comprendre que son idée était ridicule ! Non mais ! En relais ! Manquerais plus que ça ! - Vlad ! ! ! Ahahahah ! C’est bon, c’est bon, je le fais… Je dus donc plonger un de mes pieds dans la vase puante et attraper Oumy. - Vite ! ! ! Hurla t’elle, je sens mes chaussettes qui glissent ! ! ! Egon m’attrapa violemment et me tira sur le bras comme un malade. Très vite son plan porta ses fruits. Mon pied ressortit de la vase puis Oumy commença lentement à remonter. Yukee et Ruïa, qui dissimulait à peine leur hilarité devant la scène, vinrent tout de même aider Egon à sortir Oumy de là. Et finalement, avec un FLOC sonore, nous arrachâmes la jeune fille du piège boueux qui mettait ses douces plantes au supplice… Oula qu’est ce que je raconte moi… On tira Oumy de là. Elle trébucha et s’écroula sur nous. Après un rapide coup d’œil, je m’aperçus qu’effectivement, elle n’avait plus, ni chaussures, ni chaussettes. - Oh c’est pas vrai ! Grogna t’elle en se relevant. Egon se releva à son tour, et en voyant les plus nus de son amie, ne put empêcher un rire franc de sortir de sa gorge. - C’est pas drôle ! ! ! Hurla Oumy. Mais moi aussi je riais, et les jumelles aussi. Tant pas par le fait qu’elle était pieds nus, mais c’est surtout la tête qu’avais tiré Egon au moment où il se rendait compte de la perte des chaussures d’Oumy, et bien sur, la réaction de la jeune fille qui lui martelait à présent le corps de coup de poing guère très efficace tout en le traitant de tous les noms. J’étais content de pouvoir rire. Après quelques minutes, nos fous rires s’estompèrent. Il fallait penser à ce que nous allions faire. Egon semblait pensif. Moi je scrutais l’horizon. Réfléchissant. Je me doutais bien que la mésaventure d’Oumy n’était que le prélude des problèmes que nous allions rencontrer dans ce marais. - Comme Oumy n’a plus de chaussure, elle ne peut pas marcher sans risquer de se blesser, il va falloir qu’on la porte à tour de rôle. Je fis non de la tête et désigna les deux jumelles qui étaient entrain de taquiner la jeune fille pied nu. - Qu’est ce que tu veux dire ? Je pointai mes chaussures du doigt puis les pieds d’Oumy. - Elle chausse du 37 ou 38, elle ne pourra jamais porter nos chaussures, elle à de trop petits pieds. Je fis non de la tête, montrant les jeunes filles qui étaient derrière nous. Egon compris enfin. - Tu pense que Yukee et Ruïa son plus légère, et qu’elle chausse de la même pointure. Je fis oui de la tête. Egon, comme moi, avait porté Ruïa, elle était si légère que j’avais l’impression de porter mon sac de cours. Nous pourrions la porter bien plus facilement. Egon se dirigea vers elles et lança : - Oumy, tu ne peux pas continuer pieds nus, mais Vlad pense que ce serait mieux qu’on porte une des jumelles. Comme tu as des petits pieds, on s’est dit que tu pourrais peut être mettre celle de Yukee…ou Ruïa. Cette dernière se tourna vers Leike : - Tu chausses du combien ? - 37, à peu prêt, fit Oumy. - Alors ça peut le faire, intervint Yukee, on fait toutes les deux du 36, tu seras un peu à l’étroit mais se sera mieux que de marcher pieds nus. - Laquelle de nous deux va se faire porter ? demanda Ruïa. - Tu es fatigué ? - Non ça va, et comme il m’ont porté un bon moment avant que je me réveil, moi je dis que ça devrait être à ton tour. - Je dis pas non, lança Yukee en commençant à défaire ses lacets. Elle enleva ses chaussures, gardant ses chaussettes noires et fines et tendit ses baskets à Oumy. Celle ci eu toutes les peines du monde à les enfiler, tandis que Yukee montait avec joie sur mon dos. Elle ne pesait pas plus lourd que sa sœur. Egon reprit la tête et nous repartîmes tous ensembles, nous enfonçant plus profondément encore dans le marais. Les derniers arbres disparurent et nous nous retrouvâmes devant un paysage plat, aussi loin que nous permettait de voir la brume qui flottait au dessus du marécage. Il n’y avait plus rien. Et la couleur du sol ne nous permettait plus de savoir où il fallait poser les pieds. A partir de maintenant, notre progression allait devenir beaucoup plus difficile, et je constatai avec horreur que la nuit était entrain de tomber. Décidément, c’était parfait ! - La nuit tombe, lança Egon, Qu’est ce qu’on fait ? Faites votre choix ! - S’arrêter et passer la nuit aux pieds des derniers arbres encore présents. - Continuer, traversé de nuit, plu tôt on aura traversé le marais, mieux cela vaudra. - Rebrousser chemin et cherché un endroit confortable et à l’abri.

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans

    Tu t'es planté ^^ Il y a un endroit ou tu as mis "Leike" au lieu de "Oumy" :D

    Sinon, rien à dire, si ce n'est que pour le moment, c'est ma partie préférée !!!!

    Je veux qu'ils s'arrête (et la lumiere fut)


  • Lethram Avatar
    Lethram - il y a 18 ans

    Histoire extraordinaire :p
    Je veux aussi qu'ils s'arrêtent ^^


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans

    sérieux ? J'ai mis Leike ? :lol: ^^ pas fait exprès, ça doit être l'habitude.

    Merci à vous deux. Moi aussi je comence à me plonger dans mon histoire.


  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Le désert ou la forêt auraient été tellement mieux ... M'enfin bon, c'ets toujours génial, sauf que ça commence à manque de chatouilles ^^ . Je vote comme les deux autres, que les héors s'arrêtent .

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Ne t'inquiète pas, ces autres paysages aparaîtront forcément dans l'aventure (la forêt c'est un classique, et je VEUX écrire une partie dans une désert, ils finiront donc par apparaître tous les deux.) Mais en attendant, je me débrouille avec le marais et voilçà la suite, j'étais plutôt inspiré, ça a été rapide. Chapitre 5 : La menace sous la surface - On est obligé de s’arrêter, murmura Oumy à contre cœur, c’est déjà difficile d’avancer en plein jour, alors dans le noir, mieux vaut ne pas tenter le diable. - J’espère que ce marécage n’est pas trop étendu, car il va vite nous falloir de l’eau potable. Et puis de quoi manger, fit Egon. Je soupirai. Notre situation n’était vraiment pas brillante. Nous allions devoir passer la nuit dans un marécage gluant qui abritait-on ne savait quoi sous sa surface. Je repérai alors un petit banc de terre sur lequel avait survécu un arbre. L’un des ses grands arbres au tronc massif et au feuillage épais. Je le montra aux autres, content de ma découverte. Au moins, nous savions où nous allions passer la nuit. Il ne nous fallut pas longtemps pour nous installer. Oumy retira ma veste, qu’elle avait gardé jusque là et la donna aux jumelles en guise de couverture. Nous décidâmes de dormir le plus serré possible, autant pour se réchauffer que pour éviter l’attaque de quoi que ce soit. Je remarquai alors que nous avions eut raison de nous arrêter, la nuit était tombée à une vitesse foudroyante et on n’y vit bientôt plus rien. La brume cachait une grande partie de la lueur pâle que projetait la lune. Continuer dans le marais aurais été presque suicidaire. En moi de 5 minutes, Egon dormait et je sentit une pointe de jalousie. Il était capable de dormir où qu’il soit, quelle que sois l’heure. Je l’avais déjà vu s’endormir en court juste pour passer le temps car il s’ennuyait. Dans ses moments, je passais un bon moment seul avec Oumy. - Eh Vlad ? Bah tiens quand on parle du loup… - Excuse-moi, euh, j’espère que je te réveille pas. Dans l’obscurité je réussis à apercevoir son visage et lui caressa la joue du dos de la main. Je me redressa et lui fit face. Même à quelques centimètres l’un de l’autre, je la distinguais à peine. - Tu te rappelles ce que tu m’as fait dans les couloirs quand Egon était parti ? Comment l’oublier ? Je la laissai continuer. - Et bien voilà, j’ai enlevé les chaussures que m’a prêter Yukee pour être à l’aise, elles sont trop petites. Je la vie sourire. Ses dents blanches étaient plus facilement discernables dans l’obscurité. - Donc…euh…j’ai froid au pied et je me demandais si…tu pourrais pas… Je fis oui de la tête à toute vitesse. Même dans un moment pareil, il n’était pas question de refusé une telle chance. - Oh merci tu es adorable, fit Oumy. Ce qui me fit bien rire intérieurement, car de nous deux, je pense que j’étais celui qui recevait le plus beau cadeau, et que ce soit elle qui me remercie, je trouvais ça si…étrange. Mais se faire appeler « amour » n’avais rien pour me déplaire. Même si c’était une simple amie qui me le disait. Je la vie bouger, changer de position de l’obscurité, et bientôt, deux pieds nus que je distinguais à peine se posèrent sur mes genoux. Je posai immédiatement mes mains sur ses deux petits trésors et commençai à les réchauffer. Encore une fois, j’avais très envie de la chatouiller, mais les autres dormaient. Et c’était d’ailleurs la seule chose qui me retenait. Cependant, je pouvais bien tester la sensibilité de mon amie… Je fis donc glisser mes ongles sur la surface douce des plantes d’Oumy. Ceux ci se crispèrent aussitôt et Oumy chuchota très vite : - Arrête, pas de chatouille ! Je suis super sensible et j’ai horreur de ça. Je tapotai ses pieds pour lui faire comprendre que j’avais entendu. J’avais ma réponse, et je décidai d’en rester là. Pour ce soir tout du moins. Je continuai cependant à masser les pieds doux qui m’étaient offert. Je ne sais pas combien de temps passai ainsi, mais je me rendis compte soudain qu’Oumy dormait. Et une idée me traversa l’esprit. Et dés qu’elle y fut encrée, impossible de l’en sortir. Je me sentis obligé de ne pas laisser passé cette chance de faire d’un de mes fantasmes une réalité. Je pris l’un des petons et le levai jusqu’à mon visage, puis je passai lentement ma langue sur plante douce de mon amie. Celle ci poussa un petit ronronnement dans son sommeil mais rien de plus. Incapable de me retenir, je recommençai, une, deux, trois fois. Je ne pouvais pas m’arrêter, c’était si bon. Je lui lécha l’autre pied aussi. Elle ne se réveilla pas, bien heureusement. Je dus finalement arrêter, de peur qu’elle finisse par le remarquer, Et je laissa à contre cœur les deux petites merveilles que je déposai sur moi et m’allongeai. Je réfléchis un moment. J’avais encore le goût des plantes d’Oumy sous la langue. Cela me faisait rêver. Je me retins cependant de me remettre à les lécher, réfléchissant à quelque chose de plus…problématique. J’avais faim, et soif, et bien que les pieds de mon amie sois un palliatif efficace, il nous faudrait trouver rapidement eau et nourriture. Sortire du marécage, et avec un peu de chance tomber sur une forêt avec une petite rivière d’eau claire. Je dus m’endormir, car lorsque je rouvris les yeux, se fut avec un épouvantable vacarme dans les oreilles. Je clignais des yeux. J’étais aveugle ! Non…c’était seulement encore la nuit ; Et ce cri, c’était Yukee. Reprenant le contrôle de mes sens et de mon être, je regardai furieusement autour de moi, essayant de comprendre ce qui était entrain de se passer. Malheureusement, je n’y voyais rien. Rien du tout. - Qu’est ce qui se passe ? Hurla une voix non loin de moi. Egon avait déjà bondit sur ses jambes. Moi je me levai aussi, toujours un peu désorienté. Je remarquai la silhouette d’Oumy encore allongé, qui se réveillait à son tour. - Yukee ! Hurla sa sœur que je ne put pas plus situer que l’autre. - Ou est ce que vous êtes, on vous voit pas ! Hurla Egon.
    La peur se lisait dans sa voix. La peur et l’impuissance. - Ici, hurla Ruïa. - Quelque chose s’accroche à mon pied et m’attire loin de vous ! Cria Yukee, qui semblait au bord de la panique. Egon et moi accourûmes vers l’endroit d’où venait les voix, déjà plusieurs mettre plus loin. Je repérai Ruïa qui tenait sa sœur par la main, tentant de l’empêcher de se faire emmener, mais elle reculait toujours, glissant sur le sol. Egon attrapa Yukee du mieux qu’il put. - Vlad, va voir ce que c’est ! Hurla t’il. Je courus, contournant la jeune fille, arrivant du côté de ses jambes. Je ne voyais rien. Et je ne pouvais pas parler. Et pour la première fois depuis longtemps, cet handicap me parut insupportable. Je tâtai le sol de mes mains, cherchant à comprendre ce qui accrochait ainsi Yukee. Et soudain je tomba sur quelque chose de gluant et de lisse. Je sus instantanément ce que c’était. Un tentacule. Et j’en fut encore plus certain quand je remarquai qu’il y en avait deux, chacun enroulé autour de l’une des chevilles de la jeune filles. - Vlad, un coup pour non, deux pour oui. Est-ce que c’est vivant ? Hurla Egon. Je le remercie intérieurement de ne jamais oublié. De toujours trouver comment contourner mon problème. Sans hésiter, je tapai deux fois dans mes mains. Les coups résonnèrent très fort.
    - Ok ! Est-ce qu’on est dans la merde ? Une nouvelle fois je tapai deux fois dans mes mains. Oui, nous étions dans une énorme galère. Malgré mes efforts je ne parvenais pas à faire lâcher prise aux appendices répugnants. - Tu ne peux pas le faire lâcher prise ? Je tapai une fois dans mes mains puis repris immédiatement mes efforts désespérés. Et Puis je vis soudain avec horreur d’autres tentacules arrivés et saisir Yukee. Et j’en vis des plus petites lui arracher ses chaussettes. J’en comptai rapidement 7 au total et je les vis tous se mettre à tirer plus fort. Je frappai autant de fois que je pus dans mes mains, tentant d’avertir Egon que nous avions un très gros problème. - C’est à ce point la ? Hurla t’il. Et je tapai deux coups. Je le vis alors accourir dans ma direction. Yukee recula alors de deux bons mètres sans le jeune homme pour la retenir, mais je parvins à empêcher les tentacules de l’emmener plus loin. Egon arriva à mes côtés et jura entre ses dents. - Ok, on a un problème. Par réflexe, je regardai alors derrière mon épaule, et découvris avec horreur que nous n’étions qu’à un mettre de cette eau boueuse, cette vase immonde. Et pire, que les tentacules semblaient provenir de là. Je me rendis alors compte qu’on y voyait un peu mieux, ou alors mes yeux s’étaient habitués à l’obscurité. Je tapotai rapidement l’épaule de mon ami et lui désigna la vase verdâtre. Celui ci remarqua alors lui aussi que le monstre vivait probablement en dessous de la surface, mais qu’il pouvait attaquer des proies de surface. Egon et moi retenions comme nous pouvions les tentacules de tirer la jeune fille, mais la créatures avait une puissance inouï. Nous perdions peu à peu du terrain, sans pouvoir faire quoique ce soit. Et soudain, Yukee hurla de rire. Je relevai la tête et remarquai que les petits tentacules s’amusaient à présent à titiller les plantes nues de la jeune fille tandis que les plus grosses continuaient de l’attiré vers le reste de la créature, tapis au fond du marais. Et je vis encore de nouveaux tentacules sortir de l’eau. Surtout des petits, qui se mirent immédiatement à chatouiller encore plus les pieds de la victime. - Pitié pas encore ! Hurla Yukee. - Tiens bon, lui répliqua sa sœur. Mais Egon et moi savions déjà que nous ne parviendrons pas à la dégager. Nous le savions. Nous ne pourrions pas la sauver. J’abattis mes poings sur les tentacules, essayant de lui faire lâcher prise, mais cela ne changea rien. Et puis soudain, les tentacule soulevèrent la jeune fille. Ruïa lui lâcha la main et Egon et moi fûmes pris au dépourvu. Les tentacules soulevèrent la jeune fille puis la firent redescendre à toute vitesse, bien trop loin de nous, au-dessus du lac de boue. Mais au lieu de l’y plonger, les tentacules l’arrêtèrent un peu au-dessus du nouveau de l’eau, si on pouvait appeler ça comme ça. Nous ne pouvions rien faire. Cependant, la brume autour de nous, et surtout au-dessus, se dissipa suffisamment pour permettre à la lumière de la lune de nous montrer le spectacle. Quatre gros tentacules avec chacun attraper un membre de la jeune fille et l’avaient mis en crois à un ou deux mètres de l’eau, et d’autres, plus petits, c’étaient immédiatement glissés à l’intérieur des vêtements de la jeune fille qui hurlait à en perdre haleine. Je remarquai aussi au moins six tentacules plus petits encore caresser lentement ses plantes. Nous quatre, Egon, Ruïa, Oumy et moi, étions sur la berge, à regarder cet étrange spectacle. Nous ne pouvions rien pour Yukee. Cependant… - Je ne crois pas qu’elle soit en danger…, murmura Egon. - Qu’est ce qui te fais dire ça ? Hurla Oumy, qui elle, n’avais résolument pas envie de laisser Yukee à son sort. - Si cette créature avait voulu la tuer ou la dévorer, elle l’aurait déjà fait. Ce n’est pas ce qu’elle veut. Si m’a théorie est bonne, Yukee sera bientôt libéré, dit lentement Egon qui ne quittait pas Yukee des yeux. - Mais qu’est ce qui te permet de croire ça, peut être que cette créature veut s’amuser avec elle, comme un chat avec une souris avant de la dévoré, nous ne pouvons pas savoir ! Et peut être qu’elle va la chatouiller jusqu’à la mort. Qu’est ce qui te permet de croire qu’elle va la relâcher ? S’emporta Oumy. - Je pense que c’est le même type de créature qui t’a attrapée hier. Et tu te rappelles, les tentacules sont restés en dessous de la surface. Je pense que cette créature crains la lumière du soleil, tout comme les créatures étranges dans leur forteresse.
    - Donc tu pense que cette créature va chatouiller Yukee toute la nuit et la relâcher au matin ? - Oui, c’est exactement ce que je crois. Et nous ne pouvons rien faire d’autre qu’attendre. - Mais… Je posai ma main sur celle d’Oumy. Et même Ruïa intervint : - Je pense qu’Egon à raison, ça correspond parfaitement. Il veut juste la chatouiller. - Qu’est ce qui correspond ? Demanda Egon. - Je vous expliquerais plus tard, assura Ruïa. - Qu’est ce qu’on fait alors, on retourne se coucher c’est ça ? Hurla Oumy qui n’arrivait apparemment pas à croire que nous n’allions rien tenter pour aider Yukee. - Nous allons rester avec Yukee à tour de rôle pour la soutenir. Mais les autres devront se reposer, oui. Nous aurons besoin de toutes nos forces demains. Surtout que moi et Vlad on devra porter Yukee. Je hochai la tête. - Très bien, finis par accepter Oumy, Qui commence ? - On sera deux par deux. D’abord moi et Vlad, et ensuit, on viendra vous réveiller et vous ferez le reste de la nuit. Ça vous va ? - Très bien, fit Ruïa. - Oui…, Grogna Oumy. Et en les regardant partir, je compris soudain pourquoi Oumy se sentait si coupable de laisser Yukee. C’est parce que, elle, elle détestait les chatouilles. Et qu’elle s’imaginait probablement à la place de la jeune fille. Bientôt, je discernai à peine les deux formes qui s’allongeai de nouveau au pied de l’arbre. Je pivotai ensuit vers Yukee, qui hurlai toujours de rire.
    - Courage Yukee, Hurla Egon, cette créature va probablement te chatouiller jusqu’au matin. On restera là pour te soutenir, mais on peut rien faire de plus. Vlad est là aussi. Je frappai dans mes mains. Je ne savais pas si elle nous avait entendus. Elle continua à rire, à supplier et à hurler. C’était insupportable de ne rien pouvoir faire, même si une partie de moi-même appréciait la situation. Nous nous assîmes sur le bord et Egon me dit : Comme d'habitude, à vous de choisir les paroles d'Egon : - Demain, on demandera à Ruïa et à Yukee de nous expliqué ce qu’elles savent de ces créatures de l’ombre et ce qui leur est arrivé. Il y a quelque chose qu’elles nous cachent. - Demain, on traversera le marais coût que coût, pas question de repasser une nuit ici. - Demain, on va essayer de contourné le marécage au lieu de le traverser. Et voilà. A vous de voter.

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    La scene de chatouilles manque un chouya de présisions et de descriptions. Je n'ai pas compris que Vlad soit heureux de s'etre fait appelé "amour" alors qu'il n'a pas été appelé ainsi. Mais c'est évidemment bien écrit et les persos sont géniaux et tous controlés. Mais, juste un détail, tu avait précisé au début que Vlad ne parlait pas ??? Moi je vote ...heuh....c'est dure cette fois ci... - Demain, on demandera à Ruïa et à Yukee de nous expliqué ce qu’elles savent de ces créatures de l’ombre et ce qui leur est arrivé. Il y a quelque chose qu’elles nous cachent.

  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Je vote 1 . Il faut un tantinet savoir ce qui se apsse avec ces créatures bizarres, quand même ...

  • Lethram Avatar
    Lethram - il y a 18 ans
    Je vote 1 également, à toi la suite ! ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Et c'est partis (ça commençait à faire longtmps que je paufinais l'histoire de Yukee et Ruïa.)

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    SQUALL - il y a 18 ans
    Et voilà ma suite Chapitre 6 : Deux sœurs dans le noir Je hochai la tête. Quelle que fut notre décision pour le lendemain, cela ne changeai malheureusement rien pour la pauvre Yukee. Je ne pouvais pas bien voir de là où j’étais, mais je pouvais voir les tentacules gluants se glisser sous son maillot pour la chatouiller. Et puis ses pieds avaient été joints l’un à l’autre et toute leur surface était caressée inlassablement par les plus petits appendices. Yukee riait, hurlait, à en perdre haleine. Mais elle parvenait de plus en plus à articuler des mots. Peut être supportait-elle de mieux en mieux la torture qui lui était infligé. Cependant, il fallut encore quelques minutes pour que moi et Egon ne comprenions une véritable phrase : - Au secoure aidez moi faites quelque chose, je vous en supplie ! ! ! Et se fut le cœur serré que j’entendis Egon lui répondre aussi fort qu’il put : - On est désolé Yukee, mais on ne peut pas t’aider. On peut que te soutenir, courage. Cette créature te libérera dés que le jour se lèvera. Il faut que tu tiennes bon ! - Je suis trop chatouilleuse ! Hurla t’elle, je vais mourir ahahahah. Egon ne répondit rien. Il n’y avait rien à dire. Mais ne sachant quoi faire d’autre, je me mis à taper dans mes mains en rythme, me disant que peut être, ça aiderait un peu la jeune fille de savoir que j’étais là à la soutenir dans cette épreuve. - On ne peut rien faire pour elle, c’est insupportable, grogna Egon à côté de moi, et je le vis serrer les poings. Je posai une main sur son épaule. Je comprenais ce qu’il ressentait, car j’éprouvais la même chose. Yukee, je ne la connaissais que depuis un jour, mais je me sentais plus proche d’elle et de sa sœur qu’à des personnes que je côtoyais tous les jours au lycée. Enfin…avant. Un hurlement particulièrement puissant de la part de Yukee me fit sortir de mes pensés. Je vis alors les petits tentacules qui jusqu’alors lui torturaient exclusivement les pieds, se concentraient à présent sur les côtes de la jeune fille. Bougeant très rapidement d’un point à l’autre, exerçant apparemment des petites pressions un peu partout sur le haut du corps de la jeune fille. Et ce traitement semblait fonctionner. Fonctionner ? Mais qu’est ce que je racontais encore ! Décidément il fallait que je chasse ces idées de ma tête. Une amie était entrain de souffrir sous mes yeux, ou tout du moins elle se faisait chatouiller. - Ses tentacules sont vraiment pervers, commenta Egon. Je ne pus que hocher la tête tout en continuant à regarder la scène. Il s’écoula peut être une heure avant qu’Oumy ne vienne nous remplacer avec Ruïa. Egon et moi partîmes, non sans une certaine réticence, nous coucher, au pied de l’arbre, là où le sol était le plus confortable. De là où nous étions, les rires de Yukee étaient toujours aussi présent. Et étrangement, ils me bercèrent. J’étais fatigué, le sommeil m’envahit rapidement. Un sommeil agréable qui me fit récupérer mes forces. Et je rêvais. Un rêve étrange dans un lieu extraordinaire. Un petit visage souriant, Oumy, et deux autres, Yukee et Ruïa, et un pouce levé dans ma direction, Egon. Et puis le noir qui envahit tout, une main ténébreuse, deux yeux qui s’ouvrent par delà le ciel. Et cette main immense, squelettique, qui les attrape et les broie. Et ces flammes, d’une couleur violâtre, qui envahissaient tout, qui me brûlait et m’engloutissaient. Je rouvris les yeux d’un seul coup. J’étais en sueur. D’une main encore tremblante, je remis dans l’ordre mes cheveux mi-longs. Ce n’était qu’un cauchemar, bien sûr, mais ça filait quand même un peu la trouille. Yukee riait encore encor, bien que son rire aie faibli. Le soleil était entrain de se lever, avec une lenteur incroyable. Egon dormait toujours. Toutes ces informationS traversèrent mon cerveau en une fraction de seconde. Je réveillai rapidement Egon puis nous partîmes rejoindre Oumy et Ruïa qui étaient toujours sur le bord de la rive de ce lac de boue où le monstre qui chatouillait Yukee avait apparemment élu domicile. - Il ne l’a pas encore relâché, lança Egon. Oumy hocha silencieusement la tête bien que ce ne fut pas une question. -Tu crois qu’il y en a encore pour longtemps ? Demanda t-elle. - Je ne sais pas du tout. Il y eut un silence. - Tu crois vraiment qu’il va la relâcher comme ça ? - Si ma théorie est exacte, il n’aura pas le choix. Oumy voulu répondre mais il se passa quelque chose avant, Yukee arrêta de rire. Je crus tout d’abord qu’elle avait perdu connaissance ce qui déclencha chez moi une vague de panique. Mais en fait, en regardant mieux, je compris qu’en réalité, les tentacules qui, jusqu’ici, titillait le petit corps sensible de la jeune fille sous toutes les coutures, c’étaient soudainement rétractés. Et j’entendis alors une série de craquements bizarres. Comme une bêche de bois mouillé que l’on met sur le feu. Il me fallut quelques secondes de plus pour comprendre que ce qui produisait ce bruit c’était les tentacules de la créature. Presque avec délicatesse, celles ci déposèrent Yukee juste à côté de nous. Je n’en crus pas mes yeux. J’avais déjà du mal à croire que la créature nous la rendait, mais si gentiment, c’était presque irréel. Les tentacules la déposèrent sur la terre ferme, puis, après une dernière série de crépitement, qui, je le compris en voyant les appendices de plus près, étais dû à la lumière du soleil qui semblait brûler la peau étrange de la créature. Nous nous précipitâmes vers la jeune fille. Egon et Oumy la rassurèrent avec des paroles apaisantes tandis que sa sœur la serra dans ses bras. Moi je contenta d’être là, et de lui caressé la joue du dos de la main quand elle regarda vers moi. Egon lui donna quelques minutes pour récupéré, puis il lança : - Excusez-moi d’être aussi brusque, mais j’aimerais que vous nous racontiez ce que vous savez maintenant. Qu’est ce qui vous êtes arrivé et qu’on ignore, qu’est ce que vous savez de plus que nous de ces bestioles bizarres qui nous ont tous amenés dans cet endroit. J’étais d’accord avec Egon, il fallait qu’elle lâche tout ce qu’elle nous cachait maintenant. - On pourrait remettre ça à plus tard, pour l’instant il faut partir, traversé le marais et…, commença Oumy. - Non désolé, mais je pense que c’est important. Et Vlad est d’accord. - Mais… - Non, Oumy, c’est bon, intervint Ruïa, je vais vous raconter ce qui nous est arrivé, ou tout du moins ce que je sais. - Et j’essaierais de combler les vides, intervint Yukee, qui, bien qu’un peu groggy et épuisée, semblait reprendre un peu de force et c’étais assis. - Allons s’installer là bas, on sera mieux, proposa Egon, qui, bien qu’un peu sec dans sa demande, restait d’un naturel patient et surtout, pas agressif. Sitôt installé, Ruïa commença son récit. - Tout ce que nous vous avons raconté hier en marchant est vrai, nous étions entrain de nous balader toutes les deux dans le centre ville quand l’éclipse a commencé. Comme beaucoup de monde, on s’est arrêté pour regarder. Et puis il y a eut ces monstres qui sont arrivés, ça a vite été la panique. Tout le monde courait dans tous les sens, mais comme on n’y voyait pas grand chose, parce que, en même temps que l’éclipse, toutes les lumières électriques ont été coupées, et bien, personne n’a réussi à se défendre efficacement. Nous, on a réussi à se cacher, pendant un temps, dans un petit magasin. Mais ça n’a pas duré, on s’est fait attraper, et on a été emmené toutes les deux par le même monstre dans la…euh…comment on doit appelé ça ? Enfin bref. Il était trop fort pour nous, on n’a pas pu résister. Il nous a balancés dans une de ces cages où vous nous avez trouvés avec de nombreuses autres personnes. - Et c’est tout ? S’étonna Egon, c’est ce que vous nous avez raconté pendant le trajet, qu’est ce qu’il y a de plus ? Vous avez vu un de ces monstres faire quelque chose de spécial ? - En fait…Ce qu’on ne vous a pas dit, c’est que tout cela s’est passé il y a un ou deux jours. - Un ou deux jours ? Répéta Oumy. - Oui, et entre temps il s’est passé des choses. - Mais pourqu… Je posai une main sur l’épaule d4egon, l’empêchant de continuer. Puis ? je fis signe à Ruïa de poursuivre. - Bon, après ça on a attendu plusieurs heures sans que rien ne se passe. Pas mal de personne voulait s’occuper de nous, comme nous étions les plus jeunes, c’était assez gênant. Mais après, tout le monde a commencé à perdre ses forces. Surtout les plus âgés. D’ailleurs personne ne dépassait les 30 ans, donc âgé est exagéré, mais c’est ce qui s’est passé. Rapidement, ils sont tous devenus des légumes. Nous avons tenu un peu plus longtemps, mais nous ne pouvions rien faire. Alors on a attendu, comme les autres. Certains se sont mis à se griffer pour essayer de conserver leur lucidité. Les plus atteints se sont même suicidé. Je hochai la tête, confirmant ce qu’elle venait de dire à Oumy et Egon, me rappelant corps aux poignets déchiquetés. Je réprimai un haut le cœur, et écoutai Ruïa poursuivre : - La situation n’était déjà pas géniale, mais après ça, ils sont venus. - Ces choses noires ? Fit Egon. - Oui, ils sont venus, ont choisi certains d’entre nous et nous ont emmenés. On a été séparé à ce moment là. - L’une de vous est restée… - Nous, ils nous ont toutes les deux emmenés mais après, on été séparé. Chacun de nous a été escorté par une seule créature. - Et qu’est ce qui t’ais arrivé à toi ? Demanda Oumy. - Ils m’ont emmené dans une pièce bizarre, j’ai cru que c’étais un laboratoire où quelque chose comme ça. Il y avait comme une table d’opération au centre, avec des sangles, et puis des grandes bombonnes de chaque côté avec ce que j’ai cru être un indicateur. Et je crois qu’elles étaient toutes vides.
    - Qu’est ce que ça a à voir avec ton histoire, et comment tu peux en être si sûr, s’énerva Egon. - Attends laisse la finir, intervint Oumy. - Et bien ensuit…deux créatures m’ont attrapé et m’ont mise sur la table d’opération. Je me suis débattue, j’ai fait ce que j’ai pu, mais ils étaient trop forts. - Il m’est arrivé à peu près la même chose. On en a parlé après, c’était un laboratoire identique, même si je n’ai pas prêté attention aux bombonnes dont elle parle, moi j’étais trop terrifié, murmura Yukee qui avait fermé les yeux et s’était allongé sur moi. - Et qu’est ce qui s’est passé après, demanda Egon, mais d’un ton plus prudent que d’habitude, comme s’il faisait attention de ne pas la brusquer pour ne pas réveiller un souvenir douloureux. - Après ça, ils m’ont attaché avec les sangles, continua Yukee, et puis les deux créatures qui m’avaient amené sont reparties. Je pense que c’étaient des gardes, ou ceux qui étaient spécialisé dans le combat. Celui qui est resté dans le laboratoire, on va dire, était beaucoup plus petit et chétif que les autres, il devait faire ma taille. - Qu’est ce qu’il t’a fait ? Demanda Oumy, sachant que Ruïa faisait tout pour ralentir le moment, mais ils devaient savoir. - En fait…il ne m’a fait aucun mal. - Ce n’est pas ce qu’on t’a demandé, grogna Egon. - Dis leur Ruïa, c’est pas grave, murmura Yukee. - Très bien… Il m’a enlevé mes chaussures, et mon haut, puis il a pianoté quelques bouton et j’ai entendu un ronronnement gluant. Et puis des tentacules étranges sont sortis du plafond et m’ont chatouillé. - Quoi, lâcha Oumy, incrédule. - Je vous assure que c’est vrai, et cette créature m’a chatouillé aussi, surtout les pieds. Il avait des griffes arrondis qui semblaient conçu exclusivement pour ça. Et ça a duré très longtemps. - C’est ça…plains-toi, grogna Yukee pour une raison qui m’étais inconnue. - Mais pourquoi ils t’ont fait ça ? S’emporta Egon, c’est insensé ! Même s’il s’agissait d’un test scientifique, pourquoi ta sœur aurait eu le même. - J’ai peut être une idée sur la question…mais elle est un peu bizarre, en ressortant, même si j’étais épuisé, j’ai clairement vu l’indicateur des bombonnes, et je suis sûr qu’il n’étais pas le même qu’à mon arrivé. Je crois qu’ils ont remplis cette bombonne avec mon rire. - Pourquoi ça ? Demanda Oumy. - De l’énergie…, murmura Egon qui regardait dans le vide. Et d’un seul coup ça me sauta aux yeux aussi. Des bombonnes qui se remplissent après une séance de chatouille, ces créatures devaient avoir réussi à tiré du rire une forme d’énergie conservable. - Vous allez un peu trop vite je pense, leur lança Oumy qui m’avait sans doute vu lever les yeux au ciel de la même façon qu’Egon. - Et donc c’est tout ? Lança Egon à la jeune fille, ne tenant pas compte de la remarque d’Oumy. - Et bien, après on nous a renvoyées dans notre cellule et on s’est retrouvé. Yukee était dans un piteux état. - Mais tu leur a pas dit le plus intéressant, lança Yukee, le pourquoi toi tu te portais mieux que moi et que tu n’en es pas sorti traumatisé. - Yukee ! ! ! - Allé dis leur, ça pourrait nous aider s’il y a quelqu’un a sacrifier la prochaine fois que l’une de ses créatures gluantes nous attaque. - Tu es bête. Bon très bien. Si j’ai pu observer tous ces détails, c’est parce que je n’étais pas inquiète, car contrairement à ma sœur, j’aime les chatouilles. Et…euh…j’ai un peu honte à l’admettre mais…j’ai adoré ce qu’ils m’ont fait. Et donc la questioon sera cette fois : De qui Vlad se raprochera au cours du prochain chapitre (et jinsiste sur le terme se RAPPROCHER, je ne parle pas d'une relation intimes, mais cela pourrais bien influer sur la première véritable séance de chatouille de cette histoire) Faites votre choix : - Vlad se rapproche de son amie, Oumy - Vlad se rapproche de sa protégée, Yukee - Vlad se rapproche de celle qui aime les chatouille, Ruïa

  • Lethram Avatar
    Lethram - il y a 18 ans
    Waaah c'est original ce truc là ! Se servir du rire comme d'une énergie, c'est pas mal ! Je préfèrerais qu'il se rapproche d'Oumy ! ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Superbe passage, le coup des bombonne m'a un peu fait pensé à monstre et cie mais c'était super bien pensé et c'est une très bonne idée ^^ Bravo ! je vote : Yukee

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    tu croi pas si bien dire, c'est de là que je tiens cette idée, quand j'ai vu le film pour la première fois, je me suis tout de suite imaginé des monstres plus méchant, qui utiliserais les chatouilles pour augmenter leur réserve d'énergie. Enfin bref, pour l'instant nos héros en savent peu, il reste beaucoup de chose à déouvrir.

  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Je vote pour la chtite Yukee ^^

  • Bibi Avatar
    Bibi - il y a 18 ans
    Idem! (Yukee)

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    C'est donc décidé, ce sera Yukee. J'écrirai la suite dés que je le pourrais.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    voilà c'est fait, voici la suite de leurs aventures Chapitre 7 : Yukee et ses jolis pieds J’éprouvai un bien étrange sentiment à l’entente de ces révélations. Le rire, une énergie ? Et se servir des chatouilles pour le récolter ? Cela expliquai pourquoi ces créatures avaient enlevé autant de monde, et pourquoi elles n’avaient tué personne. Ou en tout cas, ce n’était pas leur intention. - Bon, commença Egon, si vous voulez bien on continuera cette discussion plus tard. Oumy a raison, il va nous falloir rapidement de l’eau et de la nourriture. Il faudrait que nous traversions ce marécage dés aujourd’hui. Je hochai la tête, comme toujours quand il s’agissait de donné mon approbation à ce qu’il venait d’être dit. Yukee était toujours allongé contre moi, mais la jeune fille semblait s’être assoupie. Je ne savais pas si c’était sa respiration douce et régulière ou bien ses mèches mauves sur son adorable petit visage, mais j’éprouvai une soudaine bouffée de tendresse pour la jeune fille. - Yukee est trop fatigué pour marcher, lança Oumy, Vlad, tu pourrais… Je levais le pouce et fis un clin d’œil à mon amie. Egon se leva, et les deux filles firent de même. Je dus faire attention à ne pas réveiller Yukee quand je la mis sur mon dos. Tout comme sa sœur la dernière fois, elle s’accrocha à moi dans son sommeil. La tenant à deux mains pour être sûr qu’elle ne tombe pas, je fis signe aux autres que j’étais prêt. Oumy remit les chaussures de Yukee, un peu trop petite pour elle. Ce ne fut qu’à ce moment que je remarquai que la jeune fille sur mon dos était toujours pieds nus. La créature lui avait retiré ses chaussettes et ne lui avait apparemment pas rendu. Egon pris la tête et je fermai la marche. Nous quittâmes rapidement notre banc de terre pour de nouveau patauger dans une terre boueuse et gluante. Il y avait des chemins sur lequel la terre était encore assez dure pour ne pas s’enfoncer plus qu’au-dessus des chevilles, tandis qu’à d’autres endroits, j’étais certain que nous sombrerions en entier. Egon faisait attention où il nous emmenait. J’étais étonné par son assurance. Ou peut être se forçait-il d’avoir l’aire calme et réfléchit pour ne pas nous inquiéter d’avantage. Quant à moi, je devais faire attention où je m’étais les pieds, plus que les autres, car le surpoids que m’occasionnait Yukee me faisait m’enfoncer d’avantage qu les autres. Et je n’avais aucune envie de m’enliser. Il se passa environ une petite heure sans qu’il ne se passe rien. Les discussions étaient rares, nous faisions tous attention à chacun de nos pas, et se laisser distraire n’était pas la meilleure chose à faire, pas plus que papoter tout en traversant un marécage qui pouvait être dangereux à chaque instant. J’avais faim, et soif, et les autres aussi. Il commençait à être urgent de quitter cet endroit stérile. Je rêvai d’un plat chaud et d’un lit douillet. J’espérais de tout mon cœur, mais sans vraiment y croire, qu’une fois ce marécage traversé, le pire serait derrière nous. Mais j’avais le pressentiment que nos ennuis ne faisaient que commencer. - Vlad ? La petite voix à mon oreille me fit presque sursauter. J’avais oublié que ce que je portais sur le dos, c’était une jeune fille endormie. Je sentis sa tête se nicher contre mon épaule. - Tu sais j’a vu comment Egon faisait pour parler avec toi… tape un coup pour non, deux coups pour oui. On est bientôt arrivé ? Je gardai une de mes mains pour la maintenir sur mon dos, et deux la seconde, je tapai gentiment trois fois sur le front de la jeune fille. - Tu n’es sais rien…, conclu t’elle. Et je lui tapai deux fois sur le front, répondant à sa question. - Tu as envie de parler avec moi ? J’hésitai un instant, puis, avec un sourire, tapai deux nouveaux deux fois sur son front. - Super, fit elle, bien qu’un peu endormi, alors on va parler de…toi…tu as une petite amie ? Surpris par la question, je fus pris au dépourvu. J’attendis un instant puis tapai une fois sur la jeune fille. Non, je n’en avais pas… - Ah…Et Oumy, c’est juste une amie. Je fis oui. - Tu as pas envie de parlé de ça, fit elle, sentant apparemment ma gêne. Je fis de nouveau oui, je ne trouvai pas que c’était le moment de parler de ça. - Je t’ai vu hier soir… Mon sang se glaça. Quoi ? Qu’avait-elle vu ? - Je t’ai vu quand tu lui a massé les pieds. Et puis après, quand elle s’est endormie. Heureusement, elle parlait trop faiblement pour que les autres ne l’entendent. J’étais rouge de honte. - Ne t’inquiète pas…hihihi, sur sera notre secret. Je restai très mal à l’aise. - Mais…, pourquoi est ce que tu as attendu qu’elle dorme ? Tu ne voulais pas qu’elle le remarque ? Je rougis de plus belle, que vouliez vous répondre à ça ? - Je prends ça pour un oui. En tout cas je t’ai regardé faire d’un bout à l’autre. Je voyais pas bien à cause de l’obscurité, mais je trouvais ça trop mignon. Je souris. Je devais le dire, je ne m’attendais à ce qu’elle me dise ça. - En fait… Je crois que j’étais un peu jalouse. Oulala, de mieux en mieux, je ne savais décidément plus où me mettre. Et c’est alors que je la sentis bouger légèrement, ses pieds, qui jusqu’alors pendait de chaque côté de moi, se retrouvaient soudain juste devant moi, croisé, ce qui, du même coup, permit à Yukee de pouvoir se tenir à moi sans que j’aie besoin de l’aider. J’avais donc les mains libres. - Et mes pieds à moi tu les trouve comment ? Décidément je nageais en plein rêve ! Mais l’occasion était trop belle. Pour répondre à la jeune fille, et tout en continuant à marché et à faire attention où je mettais les pieds, je caressai l’un de ses jolis petons du dos de la main.
    Devant moi, les autres n’avaient absolument rien remarqué de ce qui était entrain de se passer. Yukee parlait tout bas, de sorte que seul moi pouvait entendre. Et je ne pouvais que lui en être reconnaissant. Cependant je ne savais trop quoi faire. Yukee semblait m’offrire ses pieds et je ne savais comment réagir. Et mon incapacité à pouvoir répondre clairement n’étais pas là pour me simplifier les choses. Et en plus, j’avais mal au jambe, j’avais faim, et j’en avais marre de ce paysage horrible. Je ne pouvais cependant pas me plaindre avec la jeune fille qui me faisait la conversation et me tendaient ses pieds. Ça aurait été cracher sur le plus beau cadeau qui soit.
    - A quoi tu penses ? Me demanda t’elle.
    En souriant, je pointai son propre visage du doigt. Dans mon dos, je l’entendis presque sourire. Mais quelqu’un l’empêcha de répondre : - Regardez ! Lança Egon, devant nous. Je m’avançai un peu, pour voir ce qu’il désignait de son doigt tendu droit devant nous. Je plissai les yeux et aperçu un autre banc de terre un peu semblable, quoi que plus petit, que celui que nous avions quitté le matin même. Et sur ce petit espace de terre pas encore liquéfiée et stérile, se dressait fièrement un arbre, aux branches basses, sur lesquelles j’aperçus des petites boules colorées, comme… - Des fruits ! S’enthousiasma Oumy. Nous n’avions aucune certitude que ce soit bien des fruits, ni qu’ils soient comestibles, mais j’avais trop faim pour écouter ces pensés défaitistes. A la suite d’Egon, Ruïa et Oumy, je me précipitai vers cette source inespérée de nourriture, Yukee toujours sur mon dos. Je manquai au moins trois fois de me vautrer lamentablement mais je réussis à chaque fois à reprendre mon équilibre et à continuer. Sur mon dos, Yukee, bien qu’encore un peu fatigué par la nuit blanche et plutôt éprouvante qu’elle avait passé, s’était mis à lancer un cri de victoire. Egon fut le premier devant l’arbre. Il attrapa immédiatement l’un des ses fruits, qui avait une couleur verte/bleue vive mais une peau veloutée, comme une pêche. Il le regarda un instant, puis se tourna vers nous : - Dans d’autre circonstance, goûter un de ces fruits m’aurait paru être une très mauvaise idée, mais là, il nous faut absolument quelque chose à manger et à boire. Ces fruits ont l’aire gorgé de liquide, et il y en a assez pour nous cinq. Donc je propose que l’un de nous le goutte d’abord pour voir, même si c’est risqué, on a pas le choix. - Et qui va prendre le risque, demanda Oumy, même si elle connaissait déjà la réponse. - Je vais le faire, dis Egon. Je fus cependant plus rapide que lui. J’attrapai l’un des fruits et croqua dedans à pleine bouche. Je sais que j’avais tort de faire ça, que j’aurais dût essayer d’abord de voir l’intérieur, de sentir une éventuelle odeur âcre d’un poison naturel. Mais voilà. Je voulais être utile. D’une manière ou d’une autre, et si le fruit était empoisonné, et bien, Egon serait plus utile que moi. Mon ami me fusilla du regard mais ne dit rien. Semblant comprendre que quoi qu’il dise de toute façon, c’était trop tard. Je mâchai le fruit juteux à souhait, m’attendant à ressentir les effets foudroyants sous ma langue du brûlure chimique, ou alors sentir des vertige me gagner. Mais il n’en fut rien. Le fruit était bon et sucré. Un goût étrange mais loin d’être désagréable et doux. - Alors ? Me demanda Oumy, inquiète pour moi, mais aussi affamé, son ton pressant trahissait son désir d’attraper l’un de ses fruits et de le manger. Je levai le pouce et en pris un autre que j’envoyai à mon amie. Celle ci l’attrapa et mordit si férocement dedans que cela me fit sourire. J’en décrochai deux autres, un peu moi, et un pour ma petite protégée, toujours sur mon dos. Egon en prit deux à son tour et envoya un à la jeune Ruïa. Une fois que tout le monde eut rongé son fruit jusqu’au noyau, nous en cueillâmes le plus possible avant de nous asseoir presque en cercle, tous ensembles, au pied de l’arbre. Il n’y avait pas à dire, avoir quelque chose à se mettre sous la dent après presque 24 heures sans rien, ça fait du bien. Et ça met de bonne humeur en plus. Une bonne ambiance s’installa. Oumy et Egon chatouillèrent même Ruïa quand celle-ci cacha malicieusement quelque fruit que mes deux amis s’étaient réservé, un simple prétexte en réalité. Dans d’autres circonstances, le fait que Ruïa avoue aimer se faire attacher et chatouiller les aurait probablement rendus mal à l’aise, il s’agissait, après tout, d’un désire plutôt inhabituel. Mais ici, il y avait tellement de chose incroyable et bizarre, que cela n’avait guère d’importance. Et puis, nous avion ainsi trouver un moyen d’effacer le stresse et la peur. Yukee s’assoupit et dormit pendant un bon moment. Inconsciemment, je restais auprès d’elle. Je n’aurais su dire pourquoi, mais j’avais envie de rester là, jusqu’à ce qu’elle rouvre les yeux. Et c’est ce que je fis. Egon et Oumy prirent le plus de fruits possibles, au cas où nous ne trouverions rien pour nous rassasier avant que la fin ne nous tenaille de nouveau. Leur poche pleine à craqué, et les miennes aussi, nous décidâmes qu’il était temps de reprendre la route. Je réveillai Yukee le plus délicatement possible. Elle ouvrit un et marmonna quelque chose et se rendormant presque immédiatement. Je la pris et la mis sur mon dos. Egon me demanda même si je ne voulais pas inverser les rôles, lui tenant la jeune fille, et moi menant les autres, mais je lui dis…enfin…lui FIS COMPRENDRE que ce n’était pas la peine.
    Nous revoilà donc partis dans ce marécage répugnant, la vase nous montant jusqu’au genoux parfois, et cette puanteur, qui ne faisait que s’accentuer au fur et à mesure que l’on avançait. Ce qui ne présageait rien de bon. Les minutes se succédaient, devenant une puis deux heures. J’étais perdu dans mes pensées. Yukee dormait toujours. Je repensai au quelques instants que nous avions passé ensemble. Elle était adorable. Et en plus, elle n’avait pas son pareil pour faire mouche, toucher les points sensibles. J’espérais vraiment que jamais elle ne lâcherait que j’avais léché les pieds d’Oumy pendant son sommeil. Mais qu’est ce qui m’avait pris ? En revanche, elle m’avait avoué avoir été jalouse quand elle m’avait vu faire. Cela voulait-il dire qu’elle voulait que je lui lèche ses petons ? J’évitais de prendre mes désires pour la réalité, mais… Je repassai mentalement notre conversation, si on peut appeler ça comme ça, et de plus en plus de question se bousculait. Sa voix résonnait dans ma tête : Et mes pieds à moi, tu les trouves comment ?
    - A quoi tu penses ? Je sursautai, ce qui la fit bien rire. Evidemment c’était elle, qui avait sciemment repris la phrase où s’était arrêtée notre dernière conversation. Je savais que ce n’était pas une vraie question, juste un clin d’œil. Aussi je ne fis rien, attendant qu’elle poursuive. Ce qu’elle ne tarda pas à faire. - Dis…ce soir…quand il fera suffisamment nuit…que tout le monde dormira… Mon cœur se figea. Finalement tout allait se terminer maintenant. Peut être me faisais je de grosse illusion, peut être que ce n’était pas ça qu’elle allait dire, alors pourquoi en étais je certain ? Mais je ne le saurais jamais. Egon (décidément il fait chier celui là dans le chapitre) ordonna à tout le monde de s’arrêter et de ne pas faire de bruit. Je passai devant et interrogea Egon du regard. Il fit un mouvement de tête en avant. Je jetai un coup d’œil, et repéra parmi les brumes, plusieurs habitation. Non, tout un village en fait. Un village sur pilotis, au-dessus du marécage. Je vis Egon s’accroupir et je fis de même. Heureusement, le sol était encore à près stable là où nous nous étions arrêtés. Oumy et Ruïa nous rejoignirent, s’accroupissant à leur tour. - Bon…qu’est ce qu’on fait ? Demanda Oumy. - Allons voir là bas, c’est la première infrastructure visiblement humaine que l’on découvre. Peut être pourra t’on avoir de véritable explication, et la direction pour sortir du marécage. Peut être même un repas chaud et un lit. - Mieux vaut le contourner, s’il y a un village ici, le bout du marais ne doit pas être trop éloigné. Et puis nous avons de la nourriture maintenant, ce n’est plus une priorité. - Allons voir d’un peu plus près sans se faire remarquer. Si ceux qui habitent ce village semble hospitalié, on avisera.

  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Je vote 1 ^^ Un village permettra un contact avec des humains qui vivent ici et qui en savent sûrement beaucoup sur ce monde, et, qui sait, qui aiment chatouiller les belles jeunes filles ^^

  • Bibi Avatar
    Bibi - il y a 18 ans
    1!

  • inquisitor Avatar
    inquisitor - il y a 18 ans

    excellente série :applaudit: , je vote 1 également !!!


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans

    Très bien, nos héros continueront donc leurs aventures dans ce village.
    Et voilà déjà la suite (ça aide d'être en jour férié ^^) bonne lecture.
    Avec en prime, le choix le plus délicieux que vous ayez jamais eut à faire.


    Chapitre 8 : Vogd’hart, l’homme aux cheveux d’encres


    Je devais avouer que la perspective d’enfin rencontrer quelqu’un qui en sache plus sur cet endroit, et surtout un repas chaud et un lit douillet. C’était dangereux de débarquer comme cela, mais il n’y avait pas la moindre raison qu’ils se montrent hostiles à notre égard.
    - On y va alors ? Lança Ruïa, enthousiaste.
    Egon ne répondit rien, se redressa et nous fit signe de le suivre avec un sourire serein. Sur mon dos, Yukee n’avait rien dit. Elle semblait assez mécontente d’avoir été coupé, et n’avait apparemment pas avant de continuer sa phrase à présent. Ce qui ne fit qu’augmenter ma frustration.
    Le village n’était pas très loin. Nous réussîmes à l’atteindre très rapidement. De plus près, je pus l’étudier plus précisément. Il s’agissait de nombreuses habitations, reliées entre elles par un labyrinthe de pontons de bois. Ce petit village était suspendu au-dessus d’une zone particulièrement molle par d’énorme poutre de bois planter dans le sol et maintenant toute la construction grâce à des points stratégiques.
    - Je ne sais pas trop comment il fait s’y prendre pour accéder à ça, fit Egon, ils ont fait en sorte de le construire à un endroit inaccessible pour ceux qui arrivent à pieds. Mais il doit bien y avoir un moyen.
    Nous nous trouvions à 5 mètres, le maximum que nous pouvions nous rapprocher. Après cette limite, je ne doutais pas que nous serions engloutis par le marécage.
    - Faut peut être appelé, fit Ruïa.
    - C’est vrai qu’arriver à l’improviste dans leur…village… risque de ne pas leur plaire, continua Oumy.
    - Donc vous proposez qu’on crie pour qu’ils nous entendent et viennent nous chercher ?
    - Tu as une meilleure idée ?
    - Oui, passer notre chemin.
    - Pas question, répondirent en cœur Oumy et Ruïa.
    - Ok ok…
    - Bon… Eh oh ! Il y a quelqu’un ? Hurla Oumy.
    - On est perdu et on a besoin d’aide, continua Ruïa.
    Pourquoi, quand je les entendis crier, j’eus un très mauvais pressentiments ? Je frissonnai et attendis. Soudain, l’idée du repas et du lit disparu, remplacer par la peur de se faire massacrer.
    Et nous les vîmes. Sortire de leur baraque et s’agglutiner sur le bord de leur village pour voir qui était à l’origine de ces cris. C’était des hommes, tout du moins pour autant que je pus les voir. Leurs vêtements étaient faits de fourrures et de cuire tanné, on aurait dit de vrais homme préhistorique. Et leurs barbes broussailleuses augmentaient encore cette impression.
    Mais ils se murent à parler entre eux, d’un langage que je ne connaissais pas du tout. Ça avait un peu un accent allemand, mais c’était totalement différent. Et l’un d’eux pointa une sorte d’énorme arbalète sur nous. Non…pas sur nous, juste à côté. Il tirèrent, et une flèche immense se planta à un mètre de nous. Et je remarquai alors qu’une corde était reliée à son extrémité.
    Ils nous invitaient à monter ? Finalement, se peuple semblait hospitalié. Egon insista pour être le premier. Il s’agrippa à la corde et monta en s’aidant de ses bras et de ses jambes. La corde était inclinée d’environ 45 degrés, ce qui était beaucoup plus facile de grimper qu’une corde raide tendue du plafond. Même Yukee n’aurait aucun mal à monter.
    Je jetai un coup d’œil vers la flèche et remarqua qu’elle était pourvue d’énormes crochets pour s’accrocher au sol. C’était ingénieux. Le sol était meuble, mais je ne doutais pas de l’efficacité du procédé de ce peuple, après tout, ils connaissaient probablement le marais beaucoup mieux que nous.
    Après Egon passa Oumy, puis Ruïa, et enfin Yukee. Moi je restai derrière, pour être sûr qu’il n’arrive rien de fâcheux à la jeune fille. Puis, quand elle fut arrivée à bon port, je grimpai à mon tour. Je rejoins rapidement mes amis sur le pont de bois que constituait le sol, à défaut d’un terme plus approprié, du village.
    Les hommes nous regardaient avec des mines curieuses. Ils ne semblaient pas effrayé, le plus petit d’entre eux était bien deux fois plus large d’épaule que moi. Ils semblaient simplement intrigué. Leurs yeux passèrent de l’un à l’autre, nous étudiant sur toutes les coutures. Ruïa leva une main :
    - Salut !
    Ils se regardèrent, échangèrent quelques mots, puis l’un d’eux fit le même geste que la jeune fille, avant de nous faire signe de le suivre. Ce que nous fîmes tous sans hésitation. Ce n’était pas pour nous tendre un piège qu’ils nous avaient ainsi accueillis. L’homme nous conduisit vers la plus imposante des maisons qu je pus voir. A l’intérieur, un homme imposant aux cheveux d’un noir d’encre et raide semblait nous attendre, assit en tailleur sur un tapis rouge de peau de bête.
    Celui qui nous avait nous avait conduit nous fit signe d’entrer. Ce que nous fîmes. Et, à la tête que faisait l’homme aux cheveux noirs, il semblait évident que nous devions nous asseoir. Ce que je fis en premier, aussitôt imité par les autres. Mieux valait ne pas offusqué nos hôtes d’une quelconque manière.
    L’homme inspira longuement puis il dit quelque chose, une longue phrase, à laquelle je ne compris pas un mot. Puis il fit un mouvement de la main, partant de sa bouche pour aller vers nous. Les autres se regardèrent, sans comprendre, mais moi je comprenais parfaitement. Il nous demandait si nous comprenions ce qu’il disait.
    Je me tourna vers Egon et Oumy, ceux qui me comprenaient le mieux, et leur fit comprendre ce que venait de nous demander cet homme. Nous fîmes de notre mieux pour lui faire comprendre que la réponse était non. Il hocha la tête et leva un doigt qu’il pointa dans sa direction avant d’annoncer très clairement :
    - Vogd’hart
    Je clignai des yeux. C’était probablement son nom. Egon le comprit aussi, et à son tour, il se pointa du doigt en énonçant le sien. Puis Oumy, Ruïa et Yukee. Et enfin, ce fut mon meilleur ami qui donna le mieux. Je fis ensuit un signe de main sur ma bouche pour faire comprendre à ce Vogd’hart que je ne parlais pas. Il hocha la tête et ne dis rien de plus.
    Il sortit ensuit de sa poche ce qui me sembla être un morceau de craie et traça deux cercles, un de son côté, un du notre, de la même taille. Nous le regardâmes faire. Il pris ensuit une poigné de ce qui semblait être des graines et les déposa dans l’un des cercles, une bonne poigné. Ensuit, il en déposa une seule dans l’autre. Puis il dit :
    - Rac.
    Puis il pris une autre poignée dans un pot, non loin de lui, et en mis autant dans le deuxième cercle que dans le premier, et lança :
    - Izen.
    Un silence. Du troc. Il voulait savoir ce que nous voulions, et nous avait en même temps appris ce qui me semblait être les mots de l’affirmatif et du négatif. Oui et non. Je dus reconnaître qu’il se débrouillait parfaitement pour contourner les problèmes de différences de langue. C’est alors que je compris. Au milieu d’un marais, ou rien ne poussait, ce peuple devait être habitué à marchander avec toute sorte d’individus. Tout du moins c’est ce qui me paraissait le plus logique. Ce Vogd’hart semblait parfaitement sûr pour chaque chose qu’il faisait. Il ne faisait rien au hasard, tous ses gestes semblaient avoir été répété de nombreuses fois. Ce qui me rassura quelque peu. La théorie pessimiste de la tribu sauvage s’écroula, et c’était tant mieux.
    Je hochai la tête, espérant qu’il comprendrait ce signe. Egon et Oumy avaient compris eux aussi. Peut être seulement une partie, mais ça ne me semblait pas être le moment idéal pour leur demander. Vogd’hart remit les graines qu’ils avaient déposé dans les cercles dans leur récipient pour se tourna vers nous l’air grave.
    Nous fîmes de notre mieux pour lui faire comprendre ce que nous désirions : à mangé, le couvert pour une nuit, ça se ne fut pas très compliqué, puis un guide, ou une carte, ou quoi que ce soit, même une indication pour sortir du marécage. Et là, pour faire comprendre ça, ce fut nettement moins facile. Une heure dut passer ainsi. L’homme aux cheveux noir nous écoutait gravement, nous interrompant le moins possible. Il semblait essayer d’évaluer nos besoins le plus précisément possible.
    Dés que nous eûmes terminé, il sembla réfléchir quelque instant. Puis il déposa dans le cercle le plus proche de lui une poignée de graine, qui, je le devinais, symbolisait la nourriture, un bout de tissu, qui symbolisait la nuit passée dans leur village, et enfin, il sortit de ce qui me sembla être une sorte d’armoire, un rouleau de papier froissé. Et je compris qu’il s’agissait d’une carte. Il la déposa avec le reste. Puis nous regarda. Mon regard à moi se posa sur notre cercle, désespérément vide. Nous y étions. Qu’avions nous à offrir ? C’était à lui de nous demander ce qu’il voulait.
    Il leva une main, et leva un doigt, droit vers Yukee. Aussitôt je me plaça devant elle en hochant négativement la tête tandis qu’Egon et Oumy tentaient de lui dire la même chose avec des mots. Vogd’hart nous fit comprendre que nous ne comprenions pas. Il leva de nouveau son doigt. Et je compris que ce n’était pas Yukee qu’il pointait, mais ses pieds. Et tour à tour, il désigna les pieds d’Oumy et de Ruïa. Je compris alors ce qu’il voulait. La théorie d’Egon était peut être bonne après tout…
    - Je crois que nous avions raison, lança le jeune homme, à l’intention des filles surtout, les rires ont bien une certaine valeur ici. Je crois qu’il veut vous chatouiller en échange.
    - Et combien de temps, grogna Oumy qui n’était pas du tout contente qu’Egon puisse seulement envisager d’accepter.
    - Comment veux-tu que je lui demande ça ? De toute façon, je crois pas que nous ayons le choix. Nous n’avons rien d’autre à offrir. C’est déjà une aubaine qu’ils soient prêt à négocier. Ils auraient put tout bonnement nous capturer pour nous chatouiller. Tout simplement.
    - Tu dis, nous, mais il n’a désigné que moi, Yukee et Ruïa.
    - Est ce que tu as vu une seul femme dans ce village ? Je pense que les créatures noirs dans leur forteresse les enlève pour s’en servir comme générateur. Ça ne doit marcher que sur les filles, il n’y a pas d’autre explication.
    - Génial ! Il n’est pas question que je me fasse chatouiller.
    - Moi je veux bien, de toute façon on n’a pas le choix, fit Ruïa.
    Yukee, elle, ne dit rien. Egon fit signe à l’homme qu’ils devaient réfléchir. Celui ci se leva et sortit. J’était subjugué par le savoir vivre de ces hommes. Malgré leur aspect de sauvage, il n’en était pas moins très civilisé. C’était très étrange, presque irréel. Mais ce n’était pas vraiment le moment. Oumy était très, très en colère.
    - Tu ne compte pas sérieusement accepter ce marcher !
    - Tu as une meilleure idée ?
    - Je suis d’avis de leur piquer la carte et de partir.
    - Ce n’est VRAIMENT pas le moment de nous faire des ennemis !
    - On voit que c’est pas toi qui risque de te faire attacher et caresser par des plumes !
    - Qu’est ce que j’y peux ! S’énerva t’il, si on avait été dans une tribu d’amazone qui ne chatouille que les hommes, je l’aurais accepté !
    - Ah ! ! ! C’est facile de dire ça. En attendant c’est nous qui devons payer le pris.
    - Nous n’avons absolument rien. Nous sommes extrêmement vulnérables dans ce monde. C’est la première fois que nous pouvons avoir quelque chose. Une carte nous serait vraiment utile ! Et de la nourriture aussi. Et tu m’excuseras, mais ils nous offrent aussi de passer la nuit ici. Même si ce n’est que sur des tapis, ce sera toujours mieux que dans le marais. Avec un peu de chance, on pourra sortir dés demain de ce marécage pourris.
    - Ça ne change rien au fait que je ne veux pas me faire chatouiller.
    - S’il le faut vraiment..., murmura Yukee, je veux bien.
    Elle me lança un regard si chaleureux que j’eus une incroyable envie de la serrer dans mes bras et de lui dire que ce n’était pas la peine qu’elle endure ça pour nous.
    - Yukee, c’est très courageux de ta part mais… Tu viens de passé une nuit blanche entre les pattes de cette créature immonde, je crois que question chatouille, tu as eu ton compte.
    J’étais d’accord. Yukee commençait à peine à reprendre des forces. Il serait inhumain de l’obliger à faire ça.
    - Et bien moi je dis non, pas question, fit Oumy, je ne peux pas supporter ça…
    Puis son temps fondit d’un seul coup :
    - Je t’en supplie Egon pas ça…, m’oblige pas à faire ça…Vlad.
    Egon, comme moi, était subjugué et totalement pris au dépourvu. Je posai une main sur son épaule, le regard grave. Il avait parfaitement compris ce que je lui disais implicitement à travers mon regard.
    - On va essayer de convaincre Vogd’hart que seul Ruïa sa fasse chatouiller. Tu te sens d’attaque, demanda t’il à la jeune fille.
    - Ça va, je pense que je peux le faire. Mais vous savez, j’espère que ça ne durera pas trop longtemps non plus.
    - je croyais que tu aimais ça, s’étonna Oumy.
    - Quand ça dire pas longtemps, j’adore, et à la fin d’une grande séance aussi, mais pendant c’est insoutenable, comme pour tout le monde. Alors je veux que vous sachiez que c’est pour vous que je vais le faire. Et juste un tout petit peu parce que ça me fait plaisir.
    - C’est noté, fit Egon en riant et la jeune fille lui sourit chaleureusement, bien, allons dire à notre ami ce que nous avons décidé.
    Je partis avertir Vogd’hart, que nous avions terminez. Celui ci attendait à la porte. Il ne broncha pas quand je lui dis de venir. Il se rassit à sa place, et son visage demeura indéchiffrable. Egon lui exposa la situation et ce que nous avions décidé : Ruïa passerais seule à la plume.


    Cette fois, à vous de décider de la réponse de Vogd’hart.

    - Vogd’hart accepte le marcher, seul Ruïa se fera chatouiller.
    - Vogd’hart refuse, et veux que deux filles soient chatouillées pour que le marché sois équitable.
    - Vogd’hart refuse, les trois filles doivent être chatouillées, sinon, il n’y aurait pas d’accord conclu.

    Soyez pas trop méchants quand même ;) :lol:


  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    Je vote 3 ^^ Pas question d'être généreux quand on a trois jolies victimes devant soi ^^

  • inquisitor Avatar
    inquisitor - il y a 18 ans
    hum hum, un choix pas facile, mais aprés réflexion, je vote pour la 2

  • Bibi Avatar
    Bibi - il y a 18 ans
    Je vote la 1; Je pense que la 3 ils refuseront, La 2 Yukee sera chatouillée, mais je crois qu'elle a eu son compte avec la créature et qu'une nuit de sommeil lui ferait du bien. Donc je vote 1!

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    quel vote serré ! je me demande comment ça va finir.

  • wendy Avatar
    wendy - il y a 18 ans

    super histoire, j'adore !!
    au passage, j'vote pour la...
    ...
    2
    :D


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Oulala, vous ne me laissez même plus le temps de souffler ^^ mais le pont est là pour ça, j'ai encore pas mal de jours de congé pour faire la suite qui sera là dés demain je pense. Nous verrons. Et puis merci ^^ wendy. mmmh...

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 18 ans

    Bon alor moi aussi jva my ajouter ok alor je vote le 3 et aussi Squall j'adore ton histoire :D


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    Je vote 1 ! Que Ruïa (et son nom chiant comme le monde a écrire^^) est un peu de beau rôle !

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    c'est gentil de voter mais vous savez c'est déjà terminé ^^ Il y a déjà trois votes pour la solution 2

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Et après quelques jours de panne d'inspiration, voilà la suite avec les chatouilles qui arrive. Comme d'habitude, un choix juteux à souhait. Chapitre 9 : Pour le bien de tous Vogd’hart passa une main, dont le poing faisait bien la taille de la tête de Yukee, dans ses cheveux lisses. Son expression était toujours aussi neutre. Egon lui avait expliqué que seule Ruïa allait passer à la plume, et il me semblait que l’homme avait compris. Et c’est bien ce qui m’inquiétait d’ailleurs. Et le verdict tomba d’un coup, en un seul mot : - Rac ! Il y eut un silence. Le mot désignant la négation, un accord pas équitable, d’après le peu qu’il avait réussi à nous faire comprendre. Il refusait ce que nous lui proposions. Puis il leva une main, et fit le chiffre deux avec ses doigts. Je compris presque immédiatement, et Egon aussi. Deux filles allaient devoir passer sous l’épreuve des chatouilles. - Non ! Hurla Oumy, furieuse, pas question ! Je vis Egon lui lancer un regard furibond. C’était vrai qu’Oumy faisait tout pour nous attirer des ennuis. Je ne voulais pas la forcer à faire ça, mais après un regard vers la pauvre Yukee qui s’était encore assoupie, je ne pus me résoudre à faire autrement. Je fis un signe de tête à Egon, et celui ci hocha la tête, avant de dire : - Izen ! Même si la prononciation laissait à désirer, celui qui devait être le chef du village compris que nous acceptions les termes du marché. Oumy voulut protester mais Egon la fit taire une fois de plus. Puis il demanda à Vogd’hart dans combien de temps cela allait arriver. Egon devait constamment essayer de comprendre ce que je lui disais par de signes, et donc, il avait acquis une maîtrise remarquable dans l’art de se faire comprendre sans avoir à parler. La réponse du colosse aux cheveux noirs ne se fit pas attendre. Il pointa son doigt vers le sol. Maintenant. Nous allions payer notre nourriture, le couvert et la carte dés maintenant. Ce qui était logique en fait. Egon fit comprendre à Vogd’hart que nous voulions en parler un peu entre nous avant de commencer. Il se leva, sans rien dire, et sortit. Je ne doutais pas qu’il nous attendait une fois de plus, juste à l’entrée. J’entendis même s’élever des voix, il devait être entrain d’expliquer la situation à ses hommes. De notre côté la situation allait très vite dégénérer, je le sentais. Il y eut un long silence, et ce fut Oumy qui le brisa : - Je suis désolé, mais il n’est pas question que je me fasse chatouiller. - Et je suis désolé de t’apprendre…que tu n’as pas le choix, répondit sombrement Egon. - Vous ne pouvez m’obliger à faire ça. - On ne peut pas obliger Yukee, et si nous voulons survivre et quitter ce marais, il va bien falloir répondre aux exigences de Vogd’hart. - Il faut lui parler, essayer de négocier ! - Tu vois bien que ce n’est pas à nous de négocier. Nous sommes en infériorité. Ne m’oblige pas à te répété que s’ils l’avaient voulu, nous serions tous prisonniers en ce moment. Tandis que la discussion continuait, je me déplaçai derrière Oumy sans que celle ci ne s’en rende compte. Je n’étais pas fière de ce que j’allais faire, mais il n’y avait pas d’autre solution, plus tôt ce sera finit mieux ce sera pour tout le monde. Ruïa me vit faire, mais ne dit rien, sachant elle aussi que ça sœur ne supporterais pas une autre séance.
    J’attrapai Oumy et lui maintint les bras. Egon, qui s’était tenu prêt, m’aida à plaquer Oumy au sol tout en s’excusant. Je la bouillonnai avant même qu’elle ait pu commencer à crier avec un bout de tissu que j’avais trouvé. Quant à Egon, il se servit d’une corde qui était pendu au mur, et qu’il devait avoir repéré plus tôt, et attacha la jeune fille. Celle ci se débattit furieusement mais ce fut vain. Dés que ce fut terminé, moi et Egon la soulevâmes et nous dirigeâmes vers la sortie. Vogd’hart nous attendait. Il haussait un sourcil mais ne dit rien. Il nous fit signe de le suivre. Derrière moi, j’entendis Yukee encourager sa sœur qui, je le savais, était tout de même assez tendue. Oumy se débattait avec l’énergie du désespoir. Et quand nous entrâmes dans une salle qui avait tout d’une mythique salle de torture, elle poussa une longue plainte à travers son bâillon improvisé.
    Je remarquai deux table au centre de la pièce. Je compris ainsi pourquoi Vogd’hart avait voulu deux victimes. Tout simplement parce qu’en avoir une troisième était problématique. Accrochés au mur, divers instrument, presque tous destinés aux chatouilles. Presque… Egon et moi déposâmes Oumy sur l’une des tables. Je demandai une dernière fois pardon d’un regard tandis qu’Egon le faisait de vive voix. Puis deux hommes habillés différemment des autres habitants du village, prirent le relais. Il détachèrent Oumy, mais ce ne fut que pour la rattacher à des sangles qui entravèrent ses poignets et ses chevilles. A travers son baillons, la jeune fille criait de désespoir. Je me tournai vers Ruïa qui à présent tremblait de tous ses membres. Yukee, à côté d’elle tentait de la rassurer, tout en lui disant que si elle ne voulait pas y aller, elle, pourrait le faire. Mais Ruïa lui répondit que ça allait, et, après avoir soufflé une dernière fois, elle s’allongea d’elle-même sur la table de torture. Dés qu’elle fut installée, les deux bourreaux l’attachèrent de la même façon qu’Oumy. Vogd’hart était toujours là, et nous fit signe de repartir, mais Egon moi lui fîmes signe que nous voulions rester. Il ne sembla pas choqué outre mesure et désigna du doigt ce qui pouvait ressembler à une petite couchette, et à coté une chaise. Dans une salle de torture ? M’étonnai-je. Mais après tout ce n’était pas important. Nous allions pouvoir encourager les deux filles. Et Yukee allait pouvoir se reposer. Egon s’installa sur la chaise bien trop grande pour lui, et moi je m’assit sur la couchette qui était à même le sol, et Yukee s’allongea, se servant de moi comme d’un oreiller. Par réflexe je me mis à lui caresser délicatement les cheveux, ses belles mèches mauves emmêlées. Pendant ce temps, ce que je compris être les deux bourreaux, apportèrent deux tabourets et se placèrent devant les pieds des jeunes filles. Oumy de débattait toujours avec fureur. Mais Ruïa semblait un peu plus sereine. Elle nous lança même un petit clin d’œil auquel je répondis en levant le pouce. Cette fille était courageuse, j’étais forcé de l’admettre. Egon, lui, ne lâchait pas son amie des yeux. Il s’en voulait, c’était évident. J’allais tenté de lui parler mais ce fut Yukee qui s’en chargea à ma place. Elle posa sa main sur le bras de mon ami et murmura : - C’est gentille d’avoir pris m’a défense, mais il est peut être encore temps de changer d’avis. Ton amitié avec Oumy ne vaut pas une nuit de sommeil pour moi. - Tais-toi, dit-il, tu en as besoin, il faut que tu te reposes. J’espère qu’Oumy me pardonnera. Mais toi tu ne te feras pas toucher. Yukee ne dit rien et se recoucha sur moi. Par réflexe peut être, je jetai un coup d’œil à ses pieds toujours nus. Tellement mignons. Elle se nicha un peu plus contre moi, et j’eus en moi une nouvelle bouffée de tendresse pour la petite créature qui s’accrochai ainsi à moi.
    Puis la pièce fut envahit d’un hurlement. L’un des bourreaux avait retiré le bâillon d’Oumy. Celle ci se tourna vers nous et hurla très rapidement : -Sortez-moi de là tout de suite ! ! ! Elle semblait aussi en colère qu’apeuré. Egon se leva, s’approcha d’elle, et quand leur visage ne fut plus qu’à quelques centimètres, il murmura : - Je suis vraiment désolé Oumy, essais de comprendre, Yukee ne peut pas en supporter d’avantage avant de s’être reposé, et pour traverser ce monde nous aurons besoin de vivres et d’eau, et d’un itinéraire. Je suis désolé, je te jure que je me ferais pardonner, et Egon aussi, on fera ce que tu voudras pour réparer ce qu’on est entrain de te faire. On va rester là tout le temps qu’il faudra pour vous encourager, pour vous soutenir. Je peux que te dire bon courage. Oumy marqua un temps, puis ses yeux se baignèrent de larmes. - Mais j’ai peur… Egon se rapprocha et déposa un baiser sur son front. - Je sais, moi aussi. Il se releva. Oumy semblait un peu plus calme, mais elle sanglotait encore. Mon ami revint s’asseoir à côté de nous, moi et Yukee. Pendant ce temps, les deux bourreauX mirent à chacune des filles un bandeau sur leurs yeux. Ça allait commencer. Mais seulement l’un des bourreaux commença son travail. L’autre s’assit et le regarda faire. Je compris que les deux filles n’allaient pas être chatouillées en même temps, ou tout du moins pas au début. C’était Ruïa qui allait commencer. L’homme lui enleva ses chaussures, puis ses chaussettes, sans autre forme de rituel, et les laissa sur le sol. Il regarda une seconde les adorables petits pieds de la jeune fille. C’était la première fois que je les voyais moi aussi. Identique à ça sœur, d’une pointure de 37, pâle, mais rosé aux endroits les plus sensibles, une forme élancée et gracieuse et de touts petits orteils qui semblaient se demandé pourquoi ce soudain apport de lumière, et ce courant d’air qui les caressait. Le bourreau choisit une plume blanche, très longue, et arrondie. Et il commença à la faire passer sous les pieds de Ruïa. Instantanément, elle arrêta de trembler et je la vis sourire. Je me doutais qu’elle appréciait assez ce traitement. Nous avions put en parler sensiblement de cet étrange plaisir que Ruïa peut éprouver dans les chatouilles. Et je savait que la plume était l’instrument qu’elle aimait le plus, et que temps que ça n’allait pas plus loin, elle pourrais profiter de la séance sans vraiment en souffrir. Cependant, je ne me faisais pas d’illusion, cela ne s’arrêterais pas là. Quelques minutes passèrent pendant lesquelles le bourreau passa sa plume blanche, puis une autre grise et pointu, sur toutes les coutures des pieds de la jeune fille. Ruïa riait doucement, un rire tout mignon, qui ne retranscrivit aucune trace de souffrance. Parfois elle riait plus fort, quand une plume se glissait entre ses orteils, ou quand elle caressait lentement toute sa plante, douce à souhait. Le bourreau se servit ensuit de l’autre côté de la plume pour gratter avec délicatesse, d’abord le talon, puis remonter doucement jusqu’à titiller chacun des orteils de la jeune fille qui semblait très réceptive à ce traitement. Egon s’assoupit sur sa chaise. Lui aussi était exténué. Mais Yukee, elle continuait de regarder, avec un sourire. Peut être savait-elle que sa sœur appréciait le traitement qui lui était donné. Ou peut être était-ce autre chose que je n’arrivais pas à comprendre. Et puis soudain, elle murmura : - Tu te rappelle…de ce que j’avais commencé à te dire dans le marais ? Je fis oui de la tête. - Et bien…je crois que c’est le bon moment, puisqu’on est seuls. Et puis…pour l’instant Ruïa s’amuse bien, alors il y a pas de raison que moi pas. Je souris devant cette logique toute bête. Cependant, je ne savais finalement toujours pas ce qu’elle voulait. - Alors je vais finir ma phrase… Est ce que…tu peux… Mon cœur battait, bien plus vite, même si je ne l’aurais pas avoué. J’avais presque honte de ressentir du bonheur alors que Oumy était attaché, et qu’elle ne tarderais pas à se faire torturer, tout comme Ruïa. Mais c’était plus fort que moi. - …euh…j’aimerais que tu… Et en plus, Yukee semblait faire exprès de faire durer le suspens. Je n’en pouvais plu. Elle baissa les yeux et rougit. Ce qui ne la rendit que plus craquante. Je me rendais compte que je m’attachais de plus en plus à elle. - …que tu me…que… Raaaaah, j’aurais voulu hurlé de frustration et d’impatience. - J’aimerais beaucoup que tu me fasse la même chose qu’à Oumy quand je vous ai vu l’autre soir…que tu me…lèche les pieds… Si j’avais pu, je croyais bien que j’aurais hurlé de joie. Je fit de mon mieux pour montrer ce que je ressentais en faisant le sourcil le plus horrible et en faisait signe de m’évanouir. Puis je lui fit signe de me tendre ses pieds. Ses si jolie pieds…qu’elle allait me donner…pour que je passe ma langue dessous. C’était irréel. J’étais si heureux. La jeune fille me tendit ses pieds. Je les regarda sous toutes les coutures. Il était magnifique. C’est vrai, j’aimais beaucoup ceux d’Oumy, il m’avait fait fantasmé pendant des mois, des années même, mais elle était mon amie, avec Yukee, c’était différent. Ces pieds étaient beaux, magnifiques, parfait à mon goût en fait. Et le fait qu’elle me donne comme ça rajoutait un petit quelque chose. Je souleva son pied droit, approcha mon visage, faisant durer ce moment le plus longtemps possible. J’étais si impatient. Sa peau blanche était si proche, ses orteils frétillaient gaiement, me donnant envie de les gober, de les sucer longuement, et sa plante, si appétissante qu’elle en était provocante. Je voulais passer ma langue dessous, faire frémir ce petit pied qui s’était impunément retrouvé si proche de ma langue. J’ouvris la bouche. Et un hurlement retentit. Je me tourna vers Ruïa et Yukee fit de même en retirant son pied de devant moi. Je le remarquai, mais à peine, obnubilé parce qui se passait à présent. Le Bourreau avait délaissé ses instruments et chatouillait maintenant les côtes de la jeune fille avec une telle maîtrise et une telle précision que je les ressentais presque moi-même. Il n’était pas brutal, comment on aurait pu le croire, ses mouvements étaient presque gracieux. Il bougeait à une vitesse impressionnante et chatouillait chaque parcelle du haut du corps. Les aisselles y passèrent aussi. Ce fut qu’alors que je compris que la véritable torture allait pouvoir commencer, et Oumy allait bientôt devoir l’endurer, elle aussi. Les heures à venir allait être…intéressante… Je me repris immédiatement. Horribles ! Les prochaines heures allaient être atroces. J’aurais voulu m’en convaincre, mais j’éprouvais un plaisir pervers à regarder la jeune fille hurler, et jubilait à l’idée que ce serait bientôt le tour d’Oumy, l’un de mes fantasmes allait se réaliser. Comment va être la suite de la séance ? - L’autre bourreau commence à chatouiller Oumy, puis les deux reprennent, plus fort que jamais, sur leur victime respective. - L’autre bourreau commence à chatouiller Oumy, puis les deux s’acharne pendant un temps sur une seule victime, d’abord Ruïa, puis Oumy. - L’autre bourreau commence à chatouiller Oumy, puis requière l’aide d’Egon et de Vlad pour pouvoir être à deux sur chacune des victimes.

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 18 ans

    :D PARFAIT! :D j'adore vraiment cette suite je vote 3 héhéhé!
    sa serait pas mal drole... :D


  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans

    Je vote 2 ...

    La 3 aurait été plus cruelle pour les deux jolies victimes, mais la situation de Vlad et ses sentiments contradictoires, entre la honte et le plaisir voyeur, me plaît bien .

    Et mention spéciale pour le "bouillonnage" d'Oumy :D


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 18 ans
    je vote 2 !!!! parce que...voila.... tres beau chapitre (on est tellment pris dans l'histoire qu'on pense à son vote et pas a te féliciter)

  • Mat Avatar
    Mat - il y a 18 ans
    [quote="chatouillesdu92":2ygz0uko]je vote 2 !!!! parce que...voila.... tres beau chapitre (on est tellment pris dans l'histoire qu'on pense à son vote et pas a te féliciter)[/quote:2ygz0uko] Ca c'est de la raison . O j'adore cette histoire et le systeme de vote aussi!

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Et voilà la scène tant attendu de chatouille, je dois dire que décrire ce genre de scène par une tierce est perone n'est vraiment pas aussi vfacile que je le croyais, j'espère que vous apprécierez, j'étais plutôt inspiré. Chapitre 10 : Les plumes du malheur - Non ! ! ! Pas sous les bras par pitié ! ! ! Hurla Ruïa. Les reste se perdit dans une avalanche de rire et de cris. Bien entendu, le bourreau qui la chatouillait depuis déjà…combien de temps cela faisait il ? Bref, évidemment, personne ne compris son cri de détresse hormis moi, Egon, Yukee et Oumy. Son clavaire n’était donc pas prêt de s’arrêter. Et en plus, comme si cela ne suffisait pas, son bourreau, qui venait de déniché un endroit particulièrement sensible chez la jeune fille, ses aisselles, resta sadiquement un long moment sur cet endroit, tandis que les hurlements de Ruïa atteignaient des sommets.
    Elle était épuisée, cela se voyait. J’espérais silencieusement que l’homme lui accorde une pause, et s’occupe un peu d’Oumy, pour changer. Je n’arrivais décidément pas à me sortir cette idée de la tête. J’étais impatient de voir comment mon amie allait réagir face au plume caressant ses pieds, que je savais très, très sensible. Pendant très longtemps, ils m’avaient tout de même fait fantasmé. Je dois dire que depuis quelques heures, c’était ceux de Yukee qui avait volé la palme d’or. En repensant à la jeune fille je me tourna vers elle. Yukee regardait sa sœur se faire torturer avec un mélange de peur de tristesse, et d’un petit quelque chose que je ne parvint pas très bien à expliquer. Ses pieds étaient étendus non loin de moi. J’avais très envie de continué ce que nous avions commencé maintenant, mais le lui prendre aurait été déplacé, je me résolu donc à attendre et reporta mon attention vers la petite suppliciée aux cheveux rouges qui étaient maintenant détaché et en bataille.
    Et d’un seul coup, tout s’arrêta. Le bourreau cessa les chatouilles sur le corps de Ruïa. Celle ci se laissa tomber de fatigue. Et à côté, je vis Oumy s’agiter soudainement et commença à supplier qu’on ne la chatouille pas, qu’on la laisse partir. Un coup d’œil de mon côté m’informa qu’Egon était de nouveau concentré sur ce qui se passait. Il s’était assoupi un moment, je l’avais remarqué.
    Yukee se leva et alla au chevet de sa sœur. Je la suivis. Un coup d’œil vers les bourreaux me permis de voir qu’ils prenaient quelques instants pour discuter. Et tandis que Yukee murmurait des paroles apaisantes tout en caressant le corps trempé de sueur de sa sœur, je remarquai quelque chose, en dessous de ce qui servait de table de torture. C’était un mécanisme compliqué, qui dépassait de loin tout ce que j’avais vu dans ce village. La machine semblait littéralement collé à la table, et un long tuyau descendait jusqu’à ce qui me sembla être un réservoir. Et après un regard plus approfondi encore, je remarquai une jauge sur ce qui semblait être le moyen de stocker l’énergie du rire. Cette jauge était à moitié remplie. Ce qui voulait dire, tout du moins je l’espérais, que Ruïa était à la moitié de son épreuve et que l’autre bourreau allait s’occuper d’Oumy, lui laissant ainsi une pause, pour ensuite finir de remplir le…stockeur de rire ? Pourquoi pas. Après un ultime baiser sur le front de sa sœur, nous retournâmes tous deux à nos places. Les deux bourreaux, nous voyant repartir, revinrent à la leur. Celui qui n’avait jusque là pas été très actif se plaça devant les jambes d’Oumy sur un petit (enfin, petit par rapport à lui quoi…) tabouret de bois. Je ne put m’empêcher de bien observer chacun des gestes du bourreau. Lent, méthodique, précis…que j’aimerais être à sa place… Non mais ça va pas non ? Normalement j’étais là pour encourager Oumy, qui allait sûrement passer les pires moments de sa vie.
    Les chaussures trop petites que Yukee lui avait offert quittèrent rapidement ses pieds, les mettant à nu. L’homme les admira un instant et une pointe de jalousie me pinça, très vite remplacée par une certaine excitation. Le bourreau sortit une plume, noir, longue, douce. Il s’apprêtait à commencer. Pour rien au monde je n’aurais raté le premier passage sur la plante de l’un des pieds d’Oumy. La plume s’approcha, centimètre par centimètre. Je me penchais en avant pour mieux voir, obnubilé par ce simple objet, une plume. Et puis, le bout de la matière soyeuse toucha presque timidement la plante rosée d’Oumy. Puis elle se mit à la caresser. Doucement, de haut en bas, mais restant toujours dans le même petit périmètre du creux de la plante. Elle faisait des cercles, remontait d’un centimètre ou deux pour ensuit redescendre avec une lenteur sadique. Oumy s’empêcha de rire quand la plume la toucha mais quelques secondes suffirent pour qu’elle se mette à gesticuler et à demander grâce. Sois elle était ultra sensible, sois elle ne supportait pas les chatouille. Ou peut être un mélange des deux. En tout cas c’était un délice à regarder. J’en avais assez de me réprimander à chaque fois. Je laissai donc mon instinct sadique prendre le dessus. Ne serait ce que pour quelques minutes. Après tout, personne n’est dans ma tête, je pense bien ce que je veux ! Et bien voilà je le dis, j’éprouve une intense satisfaction à voir Oumy se faire torturer de la plus belle des façons sous ses mignons petits pieds. Après tant de temps à avoir échappé à ça, elle payait. Je ne regrettais qu’une chose, ne pas être l’un des bourreaux. Cela dit, être spectateur donnait une perspective différente et tout à fait délicieuse. Oumy tirait sur ses liens tandis que ses pieds, l’un après l’autre, subissaient les lents et terrible passage de la plume noire. Le bourreau se rendit rapidement compte de son extrême sensibilité, et parut presque attendrit. Qui ne l’aurait pas été, ne serait ce qu’un peu. Il continuait d’utiliser seulement et exclusivement la plume. Et même s’il agrandissait de plus en plus la surface à chatouiller au fil des minutes, je le trouvai bien gentil, en comparaison à celui de Ruïa. Ou bien s’adaptait t’il à la sensibilité de sa victime. Après tout, leur but n’était pas d’assouvir leurs instincts sadiques, mais juste de prendre de l’énergie dans le rire de ces jeunes filles. Je ne vis pas le temps passer. Le bourreau utilisa une seconde plume mais rien de plus, et resta là à caresser les plantes d’Oumy, comme si rien d’autre n’existait. Egon était resté attentif du début à la fin. C’était impressionnant. Quant aux deux jumelles, l’une comme l’autre, elles s’endormirent. Ruïa toujours attachées pieds nus, et Yukee, allongé sur moi, elle aussi pieds nus. Décidément c’était le paradis. Et bien sûr, finalement, les rires d’Oumy s’arrêtèrent. Je clignai des yeux et vis les deux bourreaux s’écarter un peu pour discuter. Je fis du mieux que je pus pour me lever sans réveiller Yukee, puis me dirigea vers la jeune fille épuisée, et haletante. Egon fit de même. - Ça va, demanda t’il naïvement. - Très…drôle, grogna t’elle. Je tapota l’épaule d’Egon pour lui montrer la jauge que j’avais repérée sur le stockeur de rire (nom un peu pourri je l’accorde). Mon ami l’étudia un instant du regard, comme je l’avais fait, tandis que je passais ma main sur la joue chaude d’Oumy qui ne dit rien. Je ne pouvais voir ses yeux à cause du bandeau qu’elle portait toujours. - Oumy, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. - Commence par la bonne. - Tu ne seras pas chatouillé aussi longtemps que je le pensais. Tu pourras passer une bonne nuit quand même. - Et la mauvaise ? - Tu es à la moitié de ton calvaire. - Quoi ?
    - Désolé, Vlad à repéré ce qui est censé contenir l’énergie de ton rire, il y a une jauge et elle est à demi rempli. Je pense que quand elle sera remplie, ils arrêteront. Courage.
    - Ecoute, je n’ai pas besoin de tes encouragements à la noix, ce que je veux c’est que vous me libériez ! J’en peu plus ! - On ne peut pas faire ça. Oumy continua de nous hurler toutes sortes d’ordres et d’injures. Bien sûr moi, pas plus qu’Egon, ne répondîmes à ça. Et nous dûmes rapidement regagner nos places, tandis que les bourreaux regagnaient les leurs. Je ne fus pas surpris de les voir se diriger vers Ruïa, je le fus un peu plus cependant que je compris que les deux allait chatouiller la jeune fille. L’un des deux lui releva son T-shirt au dessus de la tête, révélant à la lumière déclinante du jour un soutient gorge orangé aux motifs compliqués.
    Les deux bourreaux se positionnèrent chacun d’un côté de la petite victime qui se forçait à souffler et à se détendre, pour ne pas céder à la panique. Ce que je trouvais très courageux. Elle était exténuée, ne voyait rien, et avait le haut de son corps totalement à la merci de ses bourreaux, n’importe qui aurait poussé des cris et tenter de s’enfuir. Et puis soudain, en une seconde, et avec une symétrie quasi parfaite dans leur mouvement, les deux hommes se mirent à lui gratouillé le creux de chaque aisselle. J’entendis le hurlement le plus puissant que je n’eus jamais entendu de la part de Ruïa qui s’était immédiatement mis à gesticuler dans tous les sens pour essayer d’échapper aux affreuses chatouilles. Le point positif, si tant est qu’il y en ait un, était que, même de ma place, je pouvais voir la jauge en dessous de la table de torture monter à vu d’œil. Sous ce traitement, dix minutes seront suffisantes pour arriver à terme. Mais ça allait être les minutes les plus éprouvante de la jeune vie de Ruïa. Les deux bourreaux étaient absolument impitoyable avec elle. Leurs mains redescendaient, chatouillant avec habilité les côtes nus de la malheureuse qui hurla de plus belle. Les deux bourreaux continuèrent pendant les dix minutes nécessaire à finir de remplir leur stockeur à chatouiller la jeune fille sur tout le haut du corps. Ils chatouillèrent même ses seins, un tout petit peu moins développé que ça sœur, à travers le fin tissu qui les protégeait. Et je fus soulagé de voir qu’ils ne tentèrent rien pour l’enlever.
    Les deux dernières minutes furent une véritable torture pour la jeune fille qui hurla sans la moindre pause. Je ne sais comment, les deux bourreaux se mirent à chatouiller tout le haut de son corps de façon totalement désordonnée mais sans jamais se gêner l’un l’autre, deux seconde sur une aisselle, quelques grouillements sur le ventre, l’autre bourreau qui lui pince les côtes. Tellement de sensations différentes, je frissonnai, elle devait être entrain de vivre un enfer. Et finalement tout s’arrêta, et Ruïa cessa de crier, et on n’entendit plus rien d’autre que sa respiration saccadée. Enfin, c’était terminé pour elle. Même si je devais reconnaître que j’avais apprécié la regardé se faire chatouiller, je devais reconnaître que les dernières minutes avaient été assez difficiles à supporter pour nous, Egon comme moi. Entendre une amie hurler sans ne rien pouvoir faire était pire que tout. Et nous n’étions pas au bout de nos peines, c’était le tour d’Oumy. Les deux hommes prirent quand même la peine de rabattre le T-Shirt de la jeune fille pour cacher sa féminité sous de très légers morceaux de tissu. Puis ils la détachèrent et l’aidèrent à s’asseoir. Nous accourâmes pour la soutenir. Egon la pris dans ses bars, sans un mot, et la déposa sur la couchette sur laquelle je m’étais installé avec Yukee. La jeune fille s’endormie presque aussitôt qu’Egon l’eut déposé. Je me tournai à peine pour voir où en étaient les deux hommes quand j’entendis Oumy hurler. J’achevai mon demi-tour et vis les deux bourreaux tenant chacun un pied dans l’un de leur main, et de l’autre, utilisé une plume et la glisser à la basse des orteils de mon amie. Dans un excès de sadisme, je vis l’un des bourreaux se diriger vers le visage de la jeune fille et lui ôter son bandeau, ce qui lui fit voir de ses propres yeux les plumes caressant ses pieds vulnérables. Il reprit ensuit sa place pour recommencer à la torturer. Les plumes passèrent entre chaque orteils, caressèrent chacun des creux entre eux de leurs milliers de poils fins. Oumy se débattait, hurlait, suppliait, nous lançait par moment des regards implorants si insistant que je dus à chaque fois détourner le regard. Bientôt, les deux homme se débarrassèrent des plumes et se mirent à chatouiller les pieds tellement mignon d’Oumy avec leur doigts. Et malgré la largeur de leur main, ils se débrouillèrent parfaitement pour arracher des hurlement à notre amie qui continuait de regarder avec des yeux embué de larmes la torture qu’elle subissait contre son gré à cause de ses deux meilleurs amis. Je me sentis soudain très…très mal…coupable. Je regardai Yukee qui avait la tête posé contre moi et qui regardait la scène en somnolant. Je ne sais pas ce qui me pris mais je la pris et la serra très fort contre moi. Et, chose encore plus étrange, elle parut comprendre ce que j’étais entrain de ressentir et me serra elle aussi en se nichant contre ma poitrine qui se soulevai au rythme de ma respiration. Je sentis mes yeux piqué et le goût amère des larmes tandis que mon esprit s’obstinait à me renvoyer des centaines d’images des bons moments passés avec Oumy, avecses mots, qui semblait gravé au fer rouge dans mon esprit : « Tu as trahi son amitié ». La culpabilité m’envahit. Je ne voulais même plus les regarder. Les hurlements d’Oumy continuaient de monter crescendo. C’était insupportable,. J’entendais des sanglots à travers ses rires saccadés. C’était insoutenable. Insupportable.
    Je releva la tête, essayant d’imaginé quelle tête j’avais quand je vis l’expression choquée de Yukee qui me dévisagea. Puis elle lav une main et caressa doucement la joue avec un sourire réconfortant. A nouveau, je ressentis un incommensurable sentiment pour la jeune fille, de la gratitude, mêlé à de la tendresse, de l’amitié, et du désir. Peut être de l’amour… Je me repris. Pas question de penser à ça maintenant, la situation était déjà bien assez compliquée comme ça. Un regard vers Oumy m’appris que les deux bourreaux c’était emparé de ce qui semblait être des brosses de poiles très dure. Et il grattait lentement, pas agressivement, mais avec une insistance et une maîtrise telle qu’Oumy hurlait de rire sans une seconde de répit.
    Et il fallut encore presque trois minute à ce niveau pour la réserve sois rempli et que pour, enfin, une fois pour toute. Et quand enfin les deux bourreaux s’arrêtèrent, je crus bien qu’Oumy était morte. Nous acourrâmes à son chevet et Egon me rassura immédiatement en me disant qu’elle s’était juste évanouie. Elle ne se réveilla pas quand nous la détachâmes, ni quand je la pris dans mes bars, ni quand Egon l’allongea avec toute la douceur qu’il put sur la couchette. C’était terminé, nous allions pouvoir enfin profiter de l’énorme sacrifice qu’avaient fait les deux filles, une bonne nuit de repos. Comment la nuit va t’elle se passer ? - Vlad va passer la nuit à se faire pardonner auprès d’Oumy. - Vlad va passer la nuit en compagnie de Yukee - Vlad va passer la nuit à regarder Egon et Ruïa qui deviennent…plus proche…

  • Bibi Avatar
    Bibi - il y a 18 ans
    1 aussi ^^

  • Chevalier_de_la_plume Avatar
    Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
    1 aussi .

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans

    Et moi qui pensais que ce serait un choix plutôt difficile ^^ apparemment on ne veut pas d'histoire kawai dont mon chapitre 11. Souhat, on verra bien ce que je peux faire.
    Même si le vote est cloturé, un commentaire fait toujours plaisire, alors vous retenez pas :D


  • inquisitor Avatar
    inquisitor - il y a 18 ans

    Hé hé, très bon chapitre :applaudit: j'aime bien le coup de la machine à récupérer le rire :D

    (même si le vote est clos, j'aurai moi aussi voté pour la 1 )

    Bon ben Squall... la suite la suite la suite :D


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 18 ans
    Bien, le rythme de parution de mes suites chute, et pour cause, les exams approchent, donc dans les trois ou quatre semaines qui suivront, je ralentirais ma production, si l'on peut dire ^^ Enfin bref, voilà la suite, avec un truc tout nouveau pour ma part, c'est la première fois que j'écris une scène comme celle ci. Mais après tout, certains aimeront je n'en doute pas. Chapitre 11 : Le pris de la rédemption Je ne dormais pas. Je ne pouvais pas dormir. Pas après tout ça. Le remord me rongeait. Et je ne savais pas quoi faire pour apaiser ma conscience. Vogd’hart nous avait donné couverture et des sortes de matelas. Un pour deux. Egon dormait avec Ruïa, moi avec Yukee et Oumy ne c’était pas réveillé et dormait sur celui d’origine. J’observai la petite masse noire à côté de ma couchette. Yukee dormait, et je sentais ses pieds nus contre ma jambe, son souffle chaud régulier contre ma joue et ses bras enroulés à moi comme à une énorme peluche. Et malgré ça, malgré tout ça, je me sentais horriblement mal. Je me défis de l’enlacement de Yukee et m’approchai de la couchette d’Oumy. Je me glissa à côté d’elle. Pas assez près pour la touché, mais suffisamment pour mieux la voir, même dans la pénombre. Elle dut m’entendre car elle se tourna lentement. Mes yeux croisèrent les siens. Je m’attendais à ce qu’elle me frappe,, à ce qu’elle crie, à ce qu’elLe fasse quelque chose. Mais rien. Absolument rien. Elle détourna le regarde et me tourna le dos. Et se fut comme un coup de poignard en plein cœur. Je voulus poser une main sur son épaule mais elle se dégagea d’un mouvement. J’étais malade de chagrin et de haine contre moi-même. Mais j’avais mérité ce qui était entrain de m’arriver. C’était de ma faute. Et je le regrettais amèrement maintenant. Nous aurions dut passer notre chemin au lieu de venir ici. Nous y avons gagné une nuit, de la nourriture et une carte, mais j’y ai perdu une amie. Je leva un doigt et dessina 5 lettres sur le dos d’Oumy. J S D S L. Je suis désolé. Puis j’attendis. Il ne se passa rien. Je faillit verser une larme mais ça aurait été m’apitoyé sur moi-même. J’étais triste, c’est vrai, mais je ne pouvais m’en prendre qu’à moi même, j’avais sciemment décidé de livrer Oumy à ces bourreaux. J’en subissais les conséquence. - Je sais que tu regrettes… Oumy ! - Mais je ne peux pas te pardonner. Tu m’as sacrifiée pour de la nourriture et une nuit au chaud. Je pensais que je valais plus que ça à tes yeux. Je ne dis rien. Il n’y avait d’ailleurs rien à dire.
    - Je sais que tu veux te faire pardonner, mais rien de ce que tu pourras faire n’égalera ce que j’ai ressenti quand vous deux, m’avez attaché et livrer à ces enfoirées. Et vous m’avez regardé hurler, me débattre, implorer votre aide. Et vous n’avez rien fait. Egon a un esprit mécanique, et je lui en veux, mais moins qu’à toi. Toi, que je croyais être mon meilleur ami, en qui j’avais une confiance aveugle, qui me poignarde dans le dos. Elle marqua une pause. - Et je sais pourquoi tu n’as rien fait. Un sentiment de honte m’envahit. - Tu aimes deux choses : les pieds, et les chatouilles. Et je sais que tu as toujours eu envie de me chatouiller sans ne jamais pouvoir y parvenir, alors tu t’es dit que c’était l’occasion. J’espère que ça t’a plus. J’avais envie de vomir. Je n’avais jamais eu aussi mal de ma vie. Jamais je ne m’étais détesté à ce point là. J’aurais enduré tous les supplices de l’univers pour me faire pardonner, pour remonter le temps. Pour…pour… J’avais une idée. Je fis signe à Oumy que j’étais désolé, puis je pointais mon torse du doigt et montra la table de torture sur laquelle elle avait été impitoyablement chatouillée. Oumy me regarda un instant, comprenant ce que je disais mais elle semblait incertaine quand ce que je proposais. - Tu veux que…je te… Je fis oui de la tête. S’il suffisait de ça pour me faire pardonner, j’étais prêt à endurer ce qu’elle-même avait subi.
    - Mais…tu es chatouilleux ? A la vérité, je n’en savais rien, mais je fis oui de la tête. Si n’avait ne serais ce qu’un doute quand au fait que je fasse semblant, ce que je ne ferais jamais, ça ne servirait à rien. Il y eut un silence. - Je ne sais pas si ça va me faire te pardonner. Mais j’en ai envie oui, j’ai envie de te faire subir ce que tu m’as imposé. Elle acceptait ! Elle acceptait ! Même si elle ne pardonnait pas tout de suite, c’était déjà un formidable bond en avant. Cela dit, je me réjouissais peut être un peu vite. Elle se leva et je fis de même. Elle marcha vers la table et je la suivit.
    - Allonge-toi, me dit-elle. Non sans une certaine appréhension je fit ce qu’elle me dit. Avec les sangles qui lui avait entravé chaque membre, elle m’attacha en croix. Je vis la satisfaction dans son regard. Elle était contente de pouvoir se venger, et qui plus est de cette façon indolore mais terrible. - Très bien, fit-elle avec un indéniable sadisme, par où je commence. Evidemment je ne dis rien. J’attendis qu’elle se décide avec le sentiment que je m’étais emballé beaucoup trop vite, j’étais à sa merci et j’allais probablement passer une nuit atroce. - Peut être par... là ! Elle me pinça les côtes et je grimaçai en me cambrant. Evidemment cela n'atténua en riant les démangeaisons qui commençaient à venir de partout. Les doigts agiles de mon amie semblaient sans donner à cœur joie. Je ne produisit pas le moindre son, mais un sourire, sans cesse élargie, me monta bientôt au visage. J'avais fait une bourde je crois... J'étais chatouilleux. Et Oumy semblait heureuse de le découvrir. Elle dévoilait un côté sadique que je n'avais encore jamais vu chez elle, et malheureusement pour moi, il se manifestait alors que j'était attaché à une table et dans l'incapacité de me défendre. Je gigotais dans tous les sens pour lui échapper mais bien sûr, ça ne marchait pas. - Et bien alors, on est très chatouilleux ! Railla Oumy. Je répondit à son sarcasme en lui tirant la langue, ce qui lui fit accélérer ses mouvements, et je regretta aussitôt de l'avoir provoqué. -Alors tu vois einh ? Ce que ça fait ! Crois moi je ne vais pas te libérer avant un bon bout de temps. Elle s'arrêta, me regardant avec un grand sourire. Bien trop grand. Qu'allait-elle faire ? Je la vis se déplacer lentement, puis attraper l'une de mes chaussures et m'en débarrasser prestement. Je paniquai. Mais ne pus rien faire même quand elle enleva l'autre, puis mes chaussettes, me mettant pied nous, prêt à recevoir mon supplice. - C'est maintenant que ma vengeance commence vraiment... Et sans en dire plus, elle s'approcha, se délectant de chaque seconde, sachant très bien que je redoutais l'instant du contact. Qui finit par arriver irrémédiablement. Ses ongles que je savais assez long me frôlèrent. Une poussé d'adrénaline m'envahit. Un deuxième frôlement. Elle jouait avec moi. Encore un. Il était de plus en plus rapprochés. Et soudain, un déferlement de sensation. Si j'avais pu, j'aurais sans doute hurlé. Ses ongles, que je haïssais maintenant plus que tout autre chose, glissaient avec sadisme sur mes plantes. Impossible d'y réchapper, j'avais moi-même décidé d'endurer ce supplice, sans savoir dans quoi je mettais les pieds (quel jeu de mot...). Et bien je les avais mené directement sous les doigts agiles de mon amie, qui prenait un malin plaisir à se venger. Je sentais chaque seconde s’écouler avec une lenteur hors du commun. Je comprenais à présent ce qu’avait enduré mon amie. Mais malheureusement pour moi, je ne pouvais même pas la supplier d’arrêter. Un bâillon naturel très efficace, et qui en plus m’empêchait d’alerter qui que ce soit. Oumy m’avait pour elle, pendant tout le temps qu’elle le souhaiterait. Je me débattit avec rage. Et pourtant incapable de faire quoi que ce soit, je dus me faire à supporter les chatouilles que m’infligeait Oumy. Et pendant tout se supplice, je me répétais que je l’avais sans doute mérité. Mais tout s’envola bientôt, transformé par le désir que tout s’arrête. Et finalement, au bout d’un temps qui me parut interminable, tout s’arrêta. Si soudainement que je ne compris pas tout de suite. Je sentis alors les sangles qui me retenaient se détacher. Je me libérais et m’assis, tentant de reprendre mes esprits. - Et voilà…, souffla mon amie. J'avais le souffle court, mais c'était terminé. Oumy plongea ses yeux dans les miens tandis que je me remettais doucement. - Alors, pas si facile que ça n'est ce pas. Je grimaçai. En effet, je ne m'étais pas attendu à quelque chose de si terrible. Mais le jeu en avait valu la chandelle. Tout du moins je le pensais. Je lui souris. - Tu veux savoir si je t'ai pardonné ? Je fis oui de la tête. - Et bien... disons que tu as fait les premiers pas, il va me falloir un peu de temps. Tu comprends ça ? Je soupirai. Bien sûr que je comprenais. Mais l'entendre était plus difficile que ce que je le pensais. Je fis signe que je comprenais, et elle hocha la tête. - Faudrait peut être qu'on dorme maintenant, demain on ne pourra pas mettre un pied devant l'autre. Je souris une nouvelle fois en me levant, me remontant sur mes pieds, que j'avais toujours nus évidemment. Je la suivit vers sa couchette et m'allongea non loin d'elle. Ce qui l'amusa. -Je sais ce que tu essais de faire, mais tu devrais aller te coucher. Je fis non de la tête, j'étais ouvert à tout ce qu'elle me demanderait, avec un ardent désir de me faire pardonner. - Bon... tu veux me faire plaisir, va te coucher ! Mais je refusa toujours aussi obstinément. Ce qui l'amena à soupirer : - Bon d'accord, il y a une chose que tu peux faire, que tu me masse les pieds pour que je m'endorme tranquille, est ce que ça te va ? Je fis de grands oui, c'était beaucoup plus que ce que j'espérais. Oumy sourit en voyant mon air enjoué et me tendit ses plantes que la pâle lueur de la lune qui passait par la fenêtre éclairait presque timidement. Ce qui les rendait de surcroît encore plus magnifique. J'acceptai le cadeau qu'elle m'offrait avec humilité et pris ses petons avec le plus de douceur dont j'étais capable. Elle, s'allongea et se laissa bercer par mes caresses qui avaient tout d'un pardon. Jamais je n'avais regretté l'un de mes actes plus que celui là. Mes mains couraient sur sa voûte plantaire habilement, sans la titiller, juste la relaxer, ce qui n'était pas chose aisée, surtout pour moi. Et pourtant, je ne fut même pas tenté, chose relativement étrange. Mais la jeune fille avait eu son compte. Pour l'instant. Oula... Je venais à peine de réussir de me faire à demi pardonner que je pensais déjà à mon prochain coup. Décidément je ne changeais pas. Profitant de son massage au moins autant que moi, Oumy se détendit au point. J'étais à la vérité plus content de lui faire plaisir que de cet acte en lui-même. Les minutes se succédèrent tranquillement. Ni trop vite, ni pas assez. Et puis... je ne sais pas ce qui me pris, peut être était ce la fatigue, ou bien l'état de léthargie dans lequel je me trouvai. Toujours est-il que ma langue passa rapidement, frôlant sa peau douce. En une seconde, c'était fini, mais cela parut durer une éternité. Surtout les quelques secondes qui suivirent. Oumy dormait-elle déjà ? Avait-elle sentit ? Allait-elle exploser de rage ? Je ne pouvais le savoir. J'attendis, mais rien. Elle ne bougea pas. Mon cœur battait rapidement, mais je repris les caresses comme si de rien était. Oumy soupira longuement. Elle ne dormait pas, et je me doutais bien qu'elle avait sentit ce que je venais de faire. Et pourtant... elle n'avait pas réagi. Ne savait-elle pas quoi dire ? Ou était ce un moyen de me dire de ne pas m'arrêter, qu'elle aimait ça, je devais l'admettre, ça, ça aurait été prendre ses fantasmes pour la réalité. Non, tel que je la connaissais, elle avait dû se dire que comme elle s'en fichait et que ça me faisait plaisir... Encor une fois ce n'était qu'une hypothèse. Toujours est-il que je ne recommença pas... Enfin... juste une fois en réalité, un long passage sur sa peau douce qui m'envoya pendant un instant au paradis. Mais je ne le refis pas, mieux valait éviter après tout. Quelques minutes passèrent encore, puis, je délaissa ses deux petons, me déplaçai furtivement vers le haut du lit et déposai un tendre baiser sur sa joue. Un bonne nuit muet, mêlé d'un pardon, et aussi d'un merci. Et sur ce, je repartis me coucher aux côtés de Yukee, me disant que j'aurais sans doute besoin de toutes mes forces pour le lendemain que, je ne savais pourquoi, je soupçonnais d'être, encore éprouvant pour tout le monde. Que se passera t'il le lendemain ? - Le groupe repart, avec une carte et des provisions, et sort enfin du marais - Le groupe repart en compagnie de l'un des guerriers qui fera office de guide, au moins jusqu'à la sortie du marais - Le groupe décide de rester un peu plus longtemps en compagnie de de ce peuple, pour repartir dans l'après midi