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- Orphanage
Histoire ajoutée le
04/05/2008
Épisode ajouté le
04/05/2008
Mise-à-jour le
03/07/2021
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SQUALL - il y a 18 ans
En effet, surtout pour une histoire de cette qualité. Je commence par le seul repproche que j'ai à faire : je ne me fais pas au prénom comme jean, Bertrand ou Christoph. C'est la seule chose qui me rébte dans la lecture. En plus c'est juste pour les noms masculin, pour les filles il n'y a pas de souci on dirait. Sinon, j'aime beacoup cette idée, elle ouvre énormément de possibilité. On centre bien Mariko et Tasunaki, c'est un bon point, et j'ai hête d'en apprendre plus sur les autres, et de savoir à quoi ressemble Mariko. Je ne sais pas du tout comment vous allez tourner cette histoire, mais je vous fait confiance. Vous avez déjà une persone qui attend impatiemment votre suite.
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Cornell - il y a 18 ans
Je suis vraiment impatient de voir le prochain chapitre. J'adore tout bonnement cette histoire : c'est très bien construit, il n'y a pas que des chatouilles (ce que je trouve très bien) et le langage est parfaitement maitrisé ! Que demander de plus ? Par contre, je dois avouer que le mélange entre noms occidentaux, japonais et autres (comme Remilia dont je ne pourrais pas donner l'origine) passe pas forcéement bien (il faut bien trouver un petit défaut lol). Chevalier, tu n'aurais pas lu (par le plus grand des hasards) "Balzac et la petite tailleuse chinoise" ? En fait, c'est le nom de Luo, qui apparaît dans ce livre, qui m'y a fait penser. Oui, je sais, c'est un peu débile de demander ça, mais on sait jamais !! Maintenant, je ne sais pas si ce prénom se trouve également dans d'autres ouvrages que je ne connais pas...
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Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
En effet, c'est super que tu connaisse le roman, c'est une oeuvre d'art ^^ M'enfin bon, d'un autre côté je suppose que des milliers de chinois portent ce prénom . Spéciale cassedédi à Dai Sijie, l'auteur du livre, que je soupçonne d'être fétichiste des pieds du fait de la délicieuse scène où ledit Luo parvient à faire en sorte que la petite tailleuse dénude l'un de ses pieds ... Sinon, l'histoire se passe en France, d'où la plupart des noms qui sont "du terroir" . Mariko est à part, l'origine de son nom sera expliquée plus tard . Tasunaki, hé bien ... c'est Tasunaki ^^ Content que ça t'aie plu, et crois moi, le meilleur reste à venir !
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Cornell - il y a 18 ans
[quote="Chevalier_de_la_plume":33z7khpv]En effet, c'est super que tu connaisse le roman, c'est une oeuvre d'art ^^ M'enfin bon, d'un autre côté je suppose que des milliers de chinois portent ce prénom . Spéciale cassedédi à Dai Sijie, l'auteur du livre, que je soupçonne d'être fétichiste des pieds du fait de la délicieuse scène où ledit Luo parvient à faire en sorte que la petite tailleuse dénude l'un de ses pieds ...[/quote:33z7khpv] Oui, je confirme, c'est un magnifique roman qui se lit très vite et je le conseille à tous les amateurs de livres sympas ! J'ai aussi pensé à ça quand elle dénude un de ses pieds, mais je pense pas que ça fait de Dai Sijie un fétichiste, loin de là ^^ ! Autrement, c'est une excellent idée que de mettre une image à chaque chapitre, ça facilite un peu la représentation de l'histoire dans nos petites têtes !
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SQUALL - il y a 18 ans
Moi je suis pas pour les dessins, car j'aime beaucoup que le lecteur se décide" lui même de l'apparence qu'il veut donner au perszonnage. Cela dit je ne vais pas m'en plaindre, surtout pour un dessin de si bonne qualité (moi j'essaie de dessiner, et bien c'est beaucoup plus difficile que ce que je pensais ^^) Sur ce bonne chance les gars, j'attends votre suite.
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Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
Al et moi nous sommes mis d'accord : nous posterons notre chap hebdomadaire chaque vendredi .
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SQUALL - il y a 18 ans
Et voilà deux nouveaux personnages. J'aime beaucoup Jean, même si le nom me plait pas trop, un shikamaru moderne, sympa^^, et Rémélia est mignonne, même si il me tarde surtout de voir Mariko. Enfin bref, j'accroche bien à cette nouvelle histoire. Il y a de plus en plus de question, c'est sympa. Et c'est toujours super bien écrit, ça ce n'es presque plus la peine de le dire.
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Cornell - il y a 18 ans
Ouah, elle a l'air tout simplement démoniaque, j'adore !!
Votre histoire est toujours autant bien construite, et je continue d'être un grand fan !! Franchement, je dis respect pour ce récit qui reste d'une longueur vraiment appréciable ! J'aime beaucoup l'attitude de Jean, même si, comme l'a dit Squall, son nom manque vraiment d'originalité, désolé, mais c'est vrai que c'est une espèce de shikamaru moderne lol ^^
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Fingon - il y a 18 ans
J'ai commencé à lire et je doit dire que ce n'ais pas mon genre. C'est très bien construit et agréable à lire, mais le scénarios ne m'accroche pas, et les perso encore moins, Je crois que je suis trop vieux pour ce genre d'histoire, ou bien c'est que je n'ai jamais été fan de manga (ou du genre de perso que vous créer).
Je tiens tout de même à vous féliciter pour votre démarche, et je vous souhaite une bonne continuation !
À bientôt
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blackmesa - il y a 18 ans
Même avis que tonka, les mangas c'est loin d'être mon truc. C'est dommage l'histoire aait l'air bien écrite mais je me suis pas risqué à la lire entièrement et j'ai lu des commentaires et vu ces terribles images ...
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Bibi - il y a 18 ans
Par terrible il voulait surement parlé du style manga puisqu'il disait qu'il n'aimait pas ca juste avant (a mon avis XD). Moi je trouve aussi que l'histoire a des petits cotés manga, surtout les noms, mais c'est pas si mauvais. Le seul point légèrement bizard, c'est que toutes les femmes ont un nom plus orienté aziatiques, et les hommes du bon vieu francais par exemple "Jean" (tous les francais s'apellent jean-quelquechose d'après Gozila xD)
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Bibi - il y a 18 ans
Par terrible il voulait surement parlé du style manga puisqu'il disait qu'il n'aimait pas ca juste avant (a mon avis XD). Moi je trouve aussi que l'histoire a des petits cotés manga, surtout les noms, mais c'est pas si mauvais. Le seul point légèrement bizard, c'est que toutes les femmes ont un nom plus orienté aziatiques, et les hommes du bon vieu francais par exemple "Jean" (tous les francais s'apellent jean-quelquechose d'après Gozila xD)
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Cornell - il y a 18 ans
Personnellement, je m'en fiche un peu des prénoms, mais vous auriez peut-être dû préciser dans votre texte qu'il y avait des personnes de différentes origines dans cet orphelinat ! Et désolé de te le dire, mais ça choque vraiment beaucoup de mettre côte à côte des noms français et japonais sans expliquer le pourquoi du comment !
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Fingon - il y a 18 ans
Je ne m'était même pas rendu à l'orphelinat, mais ça confirme ce que je voulais dire. Je préfère des histoires un peu plus osé ou exotique... l'age des perso est un des facteurs qui ne m'accroche pas... je trouve que ça fait trop jeux de gamin...
MAIS, ça ne veut pas dire que ce n'est pas une bonne histoire ! Je le répète, vous faite de l'excellent travail et je vous encourage vivement à poursuivre. Ce n'est simplement pas mon genre. il y a un public pour tout et le vôtre vous encourage à fond, alors Merde pour la suite !
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Fingon - il y a 18 ans
Bon, suite au dernier message de Al, j'ai décider de reconcidérer et je viens de terminer de lire les deux premiers chapitres et... c'est intéressant. Je suis agréablement surpris, et il y a des choses prometteuses.
Je parle toujours du fond, bien sur, la forme étant quasi irréprochable comme toujours, donc... je serai des vôtre pour la suite
À bientôt
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Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
Bonjour, cher lecteurs ! Voici le chapitre hebdomadaire, régalez-vous ^^ Chapitre trois : Chambre 14 . « Et où avais-tu trouvé cette pierre ? - Un vrai magicien ne révèle jamais ses secrets . - Tu n’es pas magicien, Jean, tu es chanceux … - La chance sourit à ceux qui savent avoir des pierres dans leurs poches … » Les deux amis rirent en chœur . Il était onze heures du matin à présent, et tout était aussi calme qu’auparavant . Jean avait dissimulé son butin en lieu sûr, et n’avait d’ailleurs plus revu Rémilia depuis sa soudaine disparition . Les deux garçons étaient au premier étage, dans ce même long couloir qu’ils avaient parcouru la nuit dernière, à l’exception prêt que l’heure faisait que s’y trouver ne constituait plus un délit . Ils passèrent devant la chambre neuf, la leur, puis la dix, occupée la nuit par seize autres garçons . Les chambres se succédèrent devant leurs yeux, ils arrivèrent aux chambres onze à treize, occupées par des filles, puis à leur destination : le bout de couloir, et la chambre quatorze . Comme les autres, elle avait une porte de bois sombre, une poignée métallique peinte en doré, son chiffre cloué sur le haut de la porte, et rien n’indiquait sa particularité de l’extérieur . Et pourtant, c’était ce petit coin du bâtiment qui le rendait agréable à vivre, du point de vue de Michaël . Sans toquer à la porte, comme d’habitude, sachant qu’il était bienvenu, il posa sa main sur la poignée et la tourna . Quand il commença à ouvrir la porte, les sons de la pièce parvinrent à ses oreilles . Un hurlement d’agonie, poussé par une gorge féminine, le fit sursauter, lui glaçant le sang . Reprenant ses esprits, il ouvrit la porte en grand pour voir d’où il provenait . Son regard fut attiré par la chose argentée située sur le lit le proche de lui … Un ordinateur portable . « Salut, Michaël-kun ! » L’adolescent revint à la réalité tandis que son ami entrait à sa suite et était salué de même par Mariko . La chambre était petite, contenant seulement deux lits . A gauche de la porte d’entrée, une longue armoire vissée au mur regorgeait de vêtements divers et variés, tandis que sur le mur de droite se dessinait une porte donnant accès à une salle d’eau réduite équipée d’une douche . À l’opposé de l’entrée, une grande fenêtre laissait entrer une lumière blanche dans la chambre, l’illuminant dans son ensemble . Contre le mur de gauche étaient posés deux lits, chacun supportant une jeune fille allongée dessus . La plus proche était Mariko, la seconde était sa cadette Tasunaki . « C’était quoi ce cri au juste ? Demanda Jean . - Je regarde mon film préféré, expliqua la jeune fille avec un grand sourire . » Michaël sourit, son regard parcourant la belle Mariko . Elle était d’une taille ordinaire pour une fille de seize ans, mais c’était sûrement la seule chose qui l’était chez elle . Ses cheveux, courts et en bataille, étaient teintés pour leur donner une couleur argentée . Les rumeurs sur sa vraie couleur étaient diverses autant qu’incertaines, Mariko s’amusant à les alimenter d’informations contradictoires . Elle avait de petits yeux perçants, d’une couleur noire, pétillants de malice, tandis que sa peau était pâle et dépourvue d’imperfection, très semblable à celle de Rémilia . Le reste de son corps, depuis ses lèves fines aux courbes de sa silhouette, tout était parfaitement proportionné . Mariko était une fille magnifique . Sa tenue était également différente de ce qu’on voyait habituellement dans l’orphelinat . Elle portait un débardeur noir, délicieusement décolleté, moulant une poitrine désirable, bien que relativement peu développée . Un jean d’un bleu si sombre qu’il semblait noir, très serré, entourait ses jambes fines, une ceinture le maintenant à sa taille divine, tandis que du reste, divers accessoires terminaient de lui donner un style légèrement gothique, comme le bracelet à pointes qu’elle portait au poignet gauche, ou la petite croix argentée pendant à son cou . Joyeuse, dynamique, enjouée, vicieuse à souhait, elle semblait déborder de joie de vivre, ne laissant jamais à ses amis le temps de s’ennuyer . Aventureuse, elle bravait fréquemment les interdits des surveillants, et se retrouvait tout aussi souvent sous la plume … Mariko était une fille complexe, sous couvert d’une apparente simplicité . Bien qu’intelligente, elle n’avait pas un grand intérêt pour les études, et n’était pas une bonne élève . Bien que dépourvue selon beaucoup d’une grande partie de la morale occidentale, elle était honnête, franche et profondément gentille, quitte à se montrer parfois trop naïve . Et pourtant, malgré ce mélange entre beauté et originalité, elle n’avait que peu de prétendants . Cela tenait au fait qu’elle possédait deux grand défauts, qui pouvaient ne pas en être, voire être des avantages pour ceux sachant les tolérer ou les apprécier . Hélas, les gens comme ça étaient rares ici . Premièrement, elle était ce qu’on appelait une otaku . Fan d’anime et de manga jusqu’au bout des ongles - qu’elle ne vernissait jamais et gardait courts - elle était totalement conquise par cet aspect de la culture japonaise . Sur les registres, son nom était Marie, mais tous la connaissaient comme Mariko depuis le temps où elle avait choisi de japoniser son prénom, il y a deux ans . Elle avait d’ailleurs une façon de parler légèrement déroutante pour un non-initié, ajoutant aux prénoms de ses interlocuteurs des suffixes japonais, quand elle parlait à quelqu’un de sa connaissance . Deuxièmement, elle avait une perception très personnelle des choses entrant dans les bonnes mœurs, et bien qu’elle n’ait jamais commis de délit plus grave que de se balader de nuit dans les couloirs, ayant le sens de la justice très à cœur, elle n’avait aucun scrupule en ce qui concernait les plaisirs physiques, y compris les expériences charnelles en compagnie d’autres jeunes filles . En un mot, c’était une perverse . Pourtant, elle affirmait n’avoir jamais côtoyé « de près » un garçon, et de n’être prête à former un vrai couple qu’avec l’un d’entre eux, ce qui laissaient aux plus tolérants le droit d’espérer … Toute en contrastes et en beauté, elle était unique, et c’est ça qui la rendait si délicieuse . Mariko … Michaël s’approcha de son amie, lorgnant sur l’écran de l’ordinateur portable posé sur le lit pour assouvir sa curiosité quant au film favori de la belle otaku . L’écran mis en pause montrait une sorte de créature humanoïde rouge dont la tête rejetée en arrière était transpercée d’une fourche encore plus grande que lui . « The End of Evangelion ? Tenta l’adolescent . - Tout juste . J’adore ce film … » Leurs yeux se croisèrent un instant, et ce fut à Mariko d’inspecter le garçon du regard . Il était grand et mince, avait des cheveux brun sombre courts et mal coiffés, un visage fin et de beaux yeux bleus . Il portait un jean bleu classique, et une veste en jogging grise ouverte sur un t-shirt noir, et des basket aux pieds . Lui aussi plutôt dynamique, il avait ce quelque chose qui le rendait indispensable au groupe d’amis : un charisme à toute épreuve . Il était le plus proche de ce qu’on pouvait appeler le « chef » du groupe, bien qu’il n’aurait jamais accepté ce titre . Organisé et perspicace, amical et sympathique, il était très apprécié, d’autant que les filles le trouvaient charmant . Pourtant, Michaël n’était pas un Don Juan, et restait très proche du groupe soudé que lui et ses amis formaient . Le nombre de fois qu’ils s’étaient aventurés dans les couloirs, qu’ils avaient été punis, qu’ils avaient triché ensemble en classe - Plus studieux que ses camarades, Michaël était souvent à l’origine des réponses murmurées discrètement - tout ce qu’ils avaient vécu ensemble depuis un an et demi qu’ils se connaissaient avait fait d’eux un groupe uni . Mariko, Tasunaki, Rémilia, Jean et Michaël . La chambre 14 comme Q.G., d’autres amis comme Viviane ou Nina, tout ça formait leur quotidien . Ils étaient heureux, tout simplement . Michaël laissa son regard remonter le long des jambes de son interlocutrice . Son jean volontairement trop long voyait son extrémité pliée pour former un ourlet, ne laissant que le bas de ses chevilles nues, et ses pieds couverts de fines socquettes noires . Ne couvrant que ses pieds, Michaël ne put s’empêcher de trouver ce vêtement peu esthétique . « Ces socquettes ne te vont pas … murmura-t-il à Mariko . - Eh bien, répondit celle-ci, si elles ne te plaisent pas, retire-les moi … » Le sourire vicieux de la jeune fille était une chose auquel aucun garçon, surtout fétichiste, ne pouvait résister . Fétichiste, Mariko l’était assurément . D’une avide douceur dans le rôle de bourreau, chatouillant exclusivement les filles, elle appréciait également énormément, voire plus, le rôle de victime . Mais, à l’inverse du comportement attendu, qui serait de se laisser faire en toute occasion, elle faisait languir ses bourreaux, ne leur accordant que rarement le plaisir de l’attacher et de la supplicier, rendant chaque séance délicieusement appréciable . Cédant aux avances de son amie, Michaël se dirigea vers ses pieds . Mariko était allongée sur le ventre, ses jambes repliées semblant offrir ses petons à qui voudrait s’en saisir . Fermant les yeux, se concentrant sur le sens du toucher, elle entendit vaguement Jean et Tasunaki discuter près d’elle, avant de sentir la caresse des mains de Michaël sur le fin tissu de ses socquettes . En pinçant une par le bout, il la retira avec lenteur, dénudant lentement ce pied qu’il avait vu tant de fois, mais qui, pourtant, continuait de l’émerveiller . D‘abord, le talon, puis le creux des plantes, ensuite il attendit un instant, se délectant de la vue, avant de continuer. Un petit 36 aux plantes douces comme la soie, d’une pâleur satinée, lisses et harmonieuses … Quelques zones roses les rendant adorables, de petits orteils mignons qu’il rêvait de lécher … Et il savait ce peton tellement, tellement chatouilleux … Son second pied ne tarda pas à se faire dévêtir à son tour . Ils étaient magnifiques, délicats et féminins autant que mignons et chatouilleux . Michaël distingua près du lit un large boîte noire, large mais peu épaisse afin d’être glissée sous le lit, qu’il savait contenir tout le matériel de bondage et de torture de sa superbe amie … Une douce corde de coton pour lui lier les chevilles, une plume de corbeau, souple et soyeuse, pour la mettre au supplice … La porte s’ouvrit en grand sur une jeune fille de leur âge, qui semblait avoir couru . « Ils viennent d’annoncer la nouvelle : ceux qui sont parti en voyage la semaine dernière reviendront demain et pas après-demain comme prévu ! » lança-t-elle, brandissant une photocopie de la feuille hebdomadaire publiée par l’orphelinat, prévenant des examens, punitions, nouveau règlements ou menus de la cantine . Mariko sauta du lit, ses pieds nus échappant à leur bourreau potentiel, et, une fois debout, lança un cri de victoire, un poing levé vers le plafond : « Yeah ! Nina-chan revient demain ! » Michaël regarda la nouvelle arrivante . Elle était de taille moyenne, un peu plus grande que Mariko, et avait des cheveux longs d’un brun sombre profond qui descendaient jusqu’à la moitié de son dos . Elle portait une paire de lunettes, dont les verres n’étaient pas entourés par la monture, seules les branches noires contrastant avec la peau pâle d’une jeune fille restant le plus souvent en intérieur . Elle portait un pull kaki à col roulé, et un jeans sombre à la coupe étroite . Elle portait, comme beaucoup, une paire de basket ne laissant rien voir de son anatomie plantaire . Elle se prénommait Viviane, Vivi pour les intimes . Elle aussi était une fille étrange, mais pas dans le même style que Mariko . Premièrement, Viviane était une fille sérieuse et travailleuse, assez peu encline à faire des entorse aux règlements, portant un regard parfois sévère, voire dédaigneux sur les tricheurs . Intelligente, douée d’un talent exceptionnel pour l’informatique, elle portait un intérêt pour le paranormal, n’étant pas de celles qui s’extasient au moindre montage photo montrant un ovni, mais accordant du respect à certains témoignages . Elle était moins proche de Michaël que ne l’étaient, par exemple, Rémilia ou Tasunaki, et n’était pas à proprement parler un « membre du groupe », passant le plus clair de son temps avec d’autre amis ou à la bibliothèque . Michaël ne l’avait chatouillée qu’une fois, quand le groupe avait décidé de venger les deux petits filles qu’elle avait livrée sous la torture … « Et, sinon, se hasarda Michaël, pas de lettre pour moi ? » Viviane secoua la tête en signe de négation . « Non, toujours rien . » Ce fut comme un poids qui s’abattait sur ses épaules, faisant tourner au gris l’atmosphère colorée et chaleureuse qui l’entourait . Soudain, il fut pris d’une envie de sortir, de quitter cette pièce, de réfléchir . Il marmonna un au revoir à ses camarades, regardant nerveusement le sol, et sortit de la pièce, Viviane s’écartant poliment de la porte pour lui permettre de passer . Alors qu’il s’éloignait dans le couloir, il entendit la voix de ladite jeune fille annoncer qu’elle allait dès le lendemain contester une note injuste auprès de leur professeur de français, et que le groupe de Nina reviendrait vers 16h de leur voyage en Espagne, financé par une association caritative . Descendant l’escalier, aucun éclat de rire féminin ne parvint à ses oreilles quand il traversa le hall, aucune jeune coupable n’étant à recenser parmi la population féminine du centre . En réalité, ces punitions n’étaient pas réellement dissuasive, car même si la plupart détestaient avoir leurs pieds nus caressés à la plume, le traitement restait assez léger pour que lesdites coupables ne soient pas dégoûtées des escapades et des entorses au règlement . C’était un fait communément admis : ce supplice purement réservé aux filles était en réalité uniquement là pour satisfaire les fantasmes du directeur, cachant derrière son aspect sévère et intraitable une âme perverse . Par chance, cela était également une aubaine pour les nombreux fétichistes de l’orphelinat . Le seul supplice qui effrayait réellement les orphelines et leur imposait une limite dans la gravité de leurs infractions était une douloureuse punition héritée des contrées orientales du monde : la coupable était attachée, pieds nus, en public, et recevait un certain nombre de coups de bâton - ou de cravache pour les plus récalcitrantes - sur la plante des pieds . Ce supplice barbare était extrêmement douloureux, au vu du nombre de nerfs se trouvant sur cette partie de l’anatomie . Bien que cela fasse des années que personne n’avait reçu cette punition, tous savaient qu’elle était plus qu’un mythe, et que les dirigeants de l’orphelinat n’hésiteraient pas à la mettre en pratique s’ils avaient à le faire . Enfin, le jeune homme sortit de l’établissement et sentit le vent tiède d’un dimanche ensoleillé, un des derniers du début de l’automne, sur son visage attristé . L’orphelinat était vaste, construit au sein d’un village de montagne, à environ un kilomètres de la ville . Possédant un grand jardin, celui-ci était parsemé d’arbres, certains regroupés pour former de petits sous-bois, et plus en retrait, au fond de la propriété, un imposant végétal surplombait de ses branchages une rivière large d’une quinzaine de mètres, marquant la dernière limite de l’établissement. Un calme plat planait continuellement sur l’endroit, et la petite ferme, située à deux pâtées de maison de l’orphelinat, ne faisait rien pour rompre l’ennuie résultant du manque d’activité du voisinage… sauf lorsqu’il s’agissait pour les jeunes orphelins de persuader les chèvres aux langues bien pendues occupant la petite exploitation de lécher avec conviction les plantes de pieds de jeunes filles l’ayant sans doute mérité pour une raison ou pour une autre... Il était onze heures maintenant, et pas mal de gens flânaient sur l’herbe, lisant ou jouant, parlant ou regardant simplement le ciel . Michaël s’assit sur l‘herbe, contemplant le beau paysage . Il était triste, comme beaucoup des orphelins qu’avait vu passer l’Orphelinat Saint-Auguste, fondé en 1803 du fait de l’afflux de jeunes enfants dépourvus de parents par les guerre secouant l’Europe en ce temps là . C’était une tristesse qui subsistait de celle qu’il avait subi il y avait maintenant six ans de cela, quand il avait appris la mort de ses parents dans une avalanche en haute montagne . Il avait dix ans à l’époque, et sa sœur treize . Il avait rencontré Jean, pensionnaire depuis sa toute enfance, d’autres gens, puis Mariko qui était arrivée deux ans auparavant après la fermeture d’un orphelinat voisin pour cause de sous-effectif . C’est par elle qu’il avait connu Tasunaki, à laquelle il avait jusque là accordé une attention toute relative, bien qu’ils soient arrivé ici à quelques semaines d’écart . Il s’était fait des amis, avait lentement essuyé ses larmes, avait adopté avec joie les coutumes des lieux . Morgane, sa grande sœur, avait beaucoup moins bien réagi que lui . Elle s’était renfermée, était devenue plus agressive, s’éloignant de son petit frère . Inconsciemment, elle lui en voulait pour la mort de leurs parents, bien qu’il n’y soit pour rien . Rapidement, sans le vouloir, Michaël était devenu aux yeux du dernier membre de sa famille un abruti pervers doublé d’un incapable . Cet éloignement, auquel il n’était jamais parvenu à remédier, était un fardeau qui continuait de peser sur ses épaules . Maintenant, Morgane avait dix-neuf ans et travaillait à la ville, dans un petit magasin de meubles, et ils ne se voyaient jamais . Michaël avait eu seize ans il y a quatre jours, et attendait une lettre de sa sœur, mais il devait se rendre à l’évidence qu’elle n’en écrirait pas . Ainsi, la blessure n’avait jamais vraiment cicatrisé, et, bien qu’habituellement joyeux et charismatique, le jeune homme était parfois sujet à de passagères déprimes, dont ses amis faisaient de leur mieux pour le tirer . « Hé, c’est pas le moment de déprimer ! Il fait super beau, le soleil brille, faut en profiter ! » lui lança une voix familière tandis qu’une douce paire de bras nus s’enroulaient autour de ses épaules . Michaël sourit tristement, et respira longuement, emplissant ses poumons du doux parfum de Mariko .
« Je sais ce que tu ressens, continua-t-elle d’un ton moins joyeux, mais d’un côté, c’est son choix … Je suis sûre qu’elle finira par changer d’avis sur toi . - J’en sais rien … fit-il à voix basse . - Et de toute façon, reprit-elle, comme une mère grondant son enfant, arrête de te torturer à ce sujet … reprenons plutôt où nous en étions … » Michaël sentit les bras de son amie mettre fin à la légère étreinte, et se retourna . Mariko était assise dans l’herbe, souriante, rien dans sa tenue n’avait changé … même pas la nudité de ses pieds . Elle qui se chaussait toujours dès qu’il s’agissait de sortir avait fait une exception, et la vue de ses petits pieds blancs sur l’herbe était délicieuse … Elle ne se défendit pas quand il saisit l’une de ses jambes, posant son peton sur ses genoux, avant de le faire rejoindre par le second . Ses orteils frétillaient d’une manière adorable, venant à bout de la petite partie de l’esprit du jeune homme, qui lui intimait de ne pas se laisser convaincre ainsi . C’était un véritable trésor, une œuvre d’art qu’elle mettait ainsi à sa disposition … Une main se posa sur le dos de ces divins petons, l’autre entrant en contact avec leur plante blanche et soyeuse . Lentement, ses deux mains descendirent le long de ses pieds, caressantes, attentionnées, causant un doux frisson à la belle otaku . Elle adorait se faire masser et caresser les pieds, également les sentir léchés … Elle passait ainsi certains des meilleurs moments de sa vie d’adolescente, laissant faire les mains expertes d’un ou une ami sur cette partie si sensible de son corps … La situation d’orphelin affectait le comportement de chacun des pensionnaires d’une manière différente : certains se renfermaient, d’autres perdaient goût à la vie, d’autres enfin devenaient violents ou bruyants, mais Mariko était un cas à part . Encore plus que les autres membres du groupe, elle s’était donné en la personne dudit groupe un noyau, comme un famille, autour duquel vivre, partageant avec ses amis aventures et ennuis, bonheurs et malheurs . Chacun retrouvait dans ce groupe une sorte de famille, et c’était cela qui les rendait si unis . Le manque d’affection, conjugué à sa nature vicieuse, l’avait rendu délicieusement joueuse, adorant être cajolée, être le centre d’attention, en tant que victime attachée et offerte ou bien en laissant ses pieds dénudés …
Michaël continuait son massage, appliquant de douces pressions sur les points les plus sensibles des plantes de Mariko, pour son plus grand plaisir . Jouant du bout des doigts avec ses orteils, les caressant avec douceur, avant de revenir sur la plante, ses mains habiles suivant les courbes des délicieux pieds de son amie, jusqu’aux talons qui furent eux aussi gratifiés d’un traitement de choix, il faisait glisser la jeune fille sur un nuage de bonheur, tandis qu’il se trouvait lui-même dans une situation semblable . Aventureux, il se laissa aller à glisser un doigt sous son pied gauche, et à en titiller le creux, aussi doux, pur et chatouilleux que l’on puisse rêver . Mariko le retira vivement en gloussant . Puis, d’un bond, elle se releva . « Tssst, petit profiteur … chaque chose en son temps … - Et si le temps en question était maintenant ? Demanda le jeune homme, soudain l’air avide, dépossédé de toute trace de sa déprime passagère . - C’est une chose qui reste à voir … mais seulement si tu peux m’attraper … » Et elle se mit à courir en direction de la rivière, les brins d’herbe doux caressant ses petits pieds nus, jetant un regard malicieux au jeune homme toujours à terre qui ne tarda pas à se lever et à user de toute sa célérité pour capturer la jeune rebelle . Mariko longeait à présent le cours d’eau, restant sur l’herbe, ne s’aventurant pas sur la grève sablonneuse, qui dans les jours les plus chauds accueillait les baigneurs étendus sur leurs serviettes . Mais, lentement, le jeune homme la rattrapait . Les deux adolescents couraient le plus vite dont-ils étaient capable, la distance entre eux se réduisant peu à peu . Mariko fit soudain demi-tour, se dirigeant presque vers son poursuivant, dans le but de passer à côté de lui, et de gagner l’intérieur de l’établissement . Mais elle avait sous-estimé les réflexes de son ami, qui ne se laissa pas surprendre par cette manœuvre, et l’attrapa en plein course alors qu’elle allait le dépasser, la serrant contre lui de sorte qu’elle ne s’échappe pas . « Tu as perdu, Marie … murmura-t-il, joyeux . - Oui … qu’est-ce que tu vas me faire ? Demanda-t-elle d’une voix terriblement mignonne . - Hmmm … ça dépend … peut-être te chatouiller les pieds, et sous les bras … voire te ramener dans ta chambre et t’attacher … - Je me pose une question, Michaël-kun … - Oui ? - Est-ce que tu es chatouilleux ? » Prenant son poursuivant au dépourvu, la vicieuse otaku aux cheveux argentés glissa ses doigts au niveau des côtes de son bourreau, et appliqua une pression qui eut un effet immédiat sur le jeune homme . En effet chatouilleux, il eut sous le coup de ce traitement qu’il adorait infliger à ses amies la pire réaction que la situation permettait : il lâcha sa captive . Celle-ci, mordant à pleine dents dans la liberté qu’elle avait dérobée, en profita pour s’enfuir . « Tricheuse ! » cria le bourreau, frustré à l’extrême . Et il recommença à courir, cette fois désavantagé par un nouvel écart entre eux deux . Mariko atteignit rapidement la porte de l’orphelinat, une de ces lourdes portes vitrées modernes apportées par la récente rénovation du bâtiment, et pénétra à l’intérieur avant quelques secondes avant l’adolescent . Quand celui-ci parvint à son tour dedans, la course de la jeune fille l’avait déjà amenée près de l’escalier, qui craqua légèrement quand elle se mit à le remonter à toute vitesse . Elle avait atteint le premier étage, et disparu dans les couloirs quand il arriva aux premières marches . Elle était rapide, et il ne la rattraperait pas, mais il savait aux bruits sourds que rendaient ses pieds nus sur le parquet qu’elle se dirigeait vers le cul-de-sac formé par sa chambre . Là, elle serait à sa merci … Il arriva à son tour dans le couloir au moment où sa proie arrivait vers la fin de celui-ci . Donnant tout ce qui lui restait dans un ultime sprint, le brun réduit considérablement la distance entre eux, et elle fut presque à portée de main quand elle obliqua brutalement pour entrer dans sa chambre, et se jeta sur son lit, qui rebondit fortement sous son poids conjugué à la force qu’elle avait mis dans le mouvement . « J’ai gagné ! »proclama-t-elle au moment où Michaël passait sa tête par la porte . Tasunaki, allongée sur le ventre, en chaussettes et une paire de lunettes à monture noire sur le nez, comme à chaque fois qu’elle se plongeait dans la lecture, un roman à la main, les regardait avec incompréhension . Jean et Viviane étaient partis . « Comment ça, gagné ? S’indigna le poursuivant . Tu n’avais jamais précisé ça ! - C’était sous-entendu … fit-elle avec une mauvaise foi non dissimulée . - Je proteste ! Répondit l’adolescent dans un geste théâtral . - Sois bon perdant … en échange, la prochaine fois, je serai généreuse … » Généreuse … sachant que dans son état normal, Mariko était le rêve de tout fétichiste des pieds et chatouilles du fait de sa propension à être pieds nus, à mettre ces derniers en valeurs à l’aide de chaussures qu’elle n’hésitait pas à enlever partiellement ou entièrement en cours, et à se laisser supplicier la plupart du temps, il imaginait à peine ce que pouvait être pour elle « être généreuse » … Mais, la perspective semblait diablement appétissante … Se faisant violence avec sagesse, il consentit à admettre sa défaite . « Bon, d’accord . Mais cette fois, tu ne tricheras pas . - Bien sûr que non … » Michaël sourit . C’était une des choses qu’il adorait avec Mariko, son esprit à la fois mature et enfantin, ce don qu’elle avait pour l’arracher à sa tristesse . Même s’il sentait toujours dans un coin de son esprit l’intense déception due à l’absence de lettre, il n’avait plus la tête à déprimer où à s’isoler, il avait à la place soif de chaleur et de contacts humains . « Au fait, il est quel heure ? Demanda-t-il . - Onze heures trente-neuf . » Répondirent en chœur es deux colocataires de la chambre, Tasunaki regardant sa montre, Mariko le coin de l’écran de son ordinateur . Celui-ci affichait par ailleurs toujours l’humanoïde écarlate cruellement transpercé, figé par une pression sur le bouton de pause du logiciel vidéo . « Tu as faim ? Demanda Mariko à son ami . - Non, avoua-t-il . - Cool … on a le temps de regarder la fin, on ira manger après . - Et on débattra du sens profond de ce film ? - Ouais ! S’écria joyeusement l’otaku . » S’écartant légèrement afin de laisser une place à Michaël, Mariko promena un doigt fin sur le carré argenté tenant lieu de souris situé près du clavier de l’ordinateur portable, et remit le film en route . Le jeune sourit, rêveur, tandis que les Evas de Série mutilés se relevaient en gargouillant sur l’écran plat . Vraiment, c’était une journée qui s’annonçait bien . A la semaine prochaine ! Et, tOnka, merci d'avoir pris le temps d'apprécier notre histoire ^^
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SQUALL - il y a 18 ans
Tres belle suite, j'aime de plus en plus Mariko et attend de la voir dans des situation...encore plus alléchante. Je m'interroge encore un peu sur Michaël mais les réponses viendront sans doute plus tard. L'histoire commence à se mettre en place, c'est sympa. Une sorte de monotonie apaisante. Vivement vendredi prochain.
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Fingon - il y a 18 ans
très belle suite. J'ai hâte de voir se groupe revenir de je ne sais plus ou... Peut-être y aura-t-il des "surveillantes" avec eux, qui sait... À vendredi !
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SQUALL - il y a 18 ans
Je n'aime pas Vivi..et ce depuis le début de l'histoire, mais le personnage de Félicy me plait beaucoup et cette partie était vraiment sympa, quoique différente des précédentes. Et j'ai hâte d'en savoir un peu plus sur la jeune fille du début : Mélodie.
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Apocalypse - il y a 18 ans
Chisame n'est pas si maigre. T'as qu'à prendre des perso comme Ku-Fei, Kaede, Nodoka, Konoka, Setsuna ou Asuna.
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Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
Bien le bonjour, chers lecteurs ^^ C'est parti pour le chap de cette semaine, pour lequel je me suis donné du mal ... Chapitre cinq : Lolita Il faisait chaud dans la chambre 14, bien plus chaud que dans le reste de l’établissement . Pour cause : la fenêtre était fermée, la pièce mal aérée, le radiateur allumé, bien que réglé sur une faible puissance calorifère . Par la fenêtre, on distinguait le ciel lourd et orangé d’une fin d’après-midi annonçant un orage . Mariko était allongée, les bras et les jambes écartés, sur son lit . Elle portait son uniforme, qu’elle n’aimait d’ailleurs que parce qu’il lui rappelait furieusement ceux des lycéennes japonaises . Mais, malgré tout, elle n’aimait pas le brun, et aurait souhaité du bleu pour la jupe . Elle possédait d’ailleurs un superbe ensemble de cosplay, un uniforme parfaitement à son goût, et qui allait à ravir à Tasunaki … La jeune fille était épuisée par sa journée : il était dix-sept heures, et elle sortait de deux heures de français - étude sur le romantisme - une de mathématiques - les fonctions carrées - deux d’histoire - la Renaissance - et encore d’autres dont elle n’avait pas envie de se rappeler, le tout cumulé à une affreuse parodie de hachis Parmentier, bourré d’ail et de persil, à midi . Bref, une journée de lundi comme elle les détestait, mais celle-ci avait l’avantage d’être éclairée par une délicieuse lueur, qui arriverait normalement dans la demi-heure … D’un coup, elle se releva, et déboutonna sa chemise, avant de la lancer à l’autre bout de la pièce d’un main négligente, révélant un soutien-gorge rouge sombre agrémenté d’un délicat motif floral . Ce fut ensuite le tour de ses ballerines, puis de sa jupe, la laissant presque nue . D’un grand geste, elle ouvrit la partie de la double armoire qui lui était réservée, révélant un assortiment de vêtements divers et variés . La majorité d’entre eux portaient sa couleur favorite : le noir, qui contrastait délicieusement avec sa peau blanche . Considérant avec attention la question de sa future tenue vestimentaire, l’otaku resta un moment pensive . Elle tira ensuite du lot un t-shirt à manches courtes, moulant, frappé d’un pentacle blanc, et un jean bleu tout à fait classique . Après avoir enfilé cette tenue, elle remit ses petits pieds dans ses ballerines, et se considéra dans le miroir ornant la porte de l’armoire : cela lui allait bien . Elle passa une main dans sa courte chevelure argentée, avant de s’attaquer à son lit, qu’elle fit avec art et précision, égalant la maîtrise de Tasunaki dans ce domaine . Fière de son résultat, elle arrangea une dernière fois le drap, dont le haut était replié sur la couette, et passa un bras sous le meuble, avant d’en sortir une large boîte noire . L’ouvrant avec lenteur, assise sur le lit, elle ressentit un délicieux frisson : son trésor le plus cher était là … Lentement, ses doigts jouèrent parmi ses possessions, caressant les cordes de coton, testant la souplesse d’une plume, inspectant méticuleusement son attirail de torture . Enfin, elle referma la boîte, regarda sa montre et décida que c’était l’heure . Refermant la porte derrière elle, elle sortit dans le couloir, et commença à le remonter . Elle qui était une fille habituellement peu soucieuse de l’ordre ou de l’exactitude, elle se surpassait quand il s’agissait de recevoir une invitée de choix … Un nouveau frisson lui parcourut l’échine . On avait prévu vers 17h15 le retour du groupe d’Espagne, et l’heure approchait …
Il y avait dans l’orphelinat bien plus de belles jeunes filles aux pieds chatouilleux qu’il n’en fallait pour rendre Mariko heureuse . Et ces pieds, elle avait eu l’occasion de tous les chatouiller au moins une fois, ou presque … Les adorables petons de Tasunaki, ceux de Rémilia, qui étaient de vraies œuvres d’art, ceux de Vivi ou de Mélodie, et toutes les autres qui passaient à un moment ou un autre sur le carcan … Même Mademoiselle Félicy avait vu ses pieds subir le passage de sa plume . C’était l’an dernier, un pari que le professeur était persuadé de gagner, le perdant deviendrait la victime du gagnant pour une heure de torture … La jeune femme avait été stupéfiée de perdre par un coup du sort, et en avait subi les cruelles conséquences . Mariko aussi était terriblement chatouilleuse, et voyait ce point faible exploité fréquemment, pour son plus grand bonheur … Nina était elle aussi une des perle de la vie quotidienne de Marie, et elle lui avait manqué durant son voyage . L’adolescente percuta de plein fouet un jeune homme dans l’angle mort entre l’escalier menant du rez-de-chaussée au premier étage . Il ne broncha pas sous le choc, mais jura d’une voix grave, tandis que Mariko bafouillait une excuse, surprise . Elle sentit son sang se glacer quand elle réalisa de qui il s’agissait . Il avait dix-huit ans, et était légèrement plus grand que la moyenne . Revêtu d’un jean noir et d’une veste en cuir sans manches de même couleur, ouverte sur un débardeur blanc frappé d’une tête de démon, des gants de cuir agrémentés de pointes aux mains, il était effrayant, mais à sa tenue s’ajoutait son physique . Sa peau était d’un teint blanchâtre, cadavérique; ses yeux profondément enfoncés dans leurs orbites étaient écarlates et sa chevelure en brosse d’un gris-blanc sale . L’une de ses arcades sourcilières était percée d’un anneau de fer . L’albinos regarda longuement la jeune fille . « Continuons, Vlad, nous avons autre chose à faire . » dit calmement une voix au ton élégant venant de l’escalier . La brute tourna les talons en marmonnant des propos peu catholiques à l’encontre de la jeune fille, et se dirigea à l’opposée de là d’où venait Mariko, c’est-à-dire en direction des premières chambres de l’étage . A sa suite, deux personnes entrèrent dans le couloir . Leurs regards croisèrent tour à tour celui de l’otaku . Le premier était plus petit que Vlad, et âgé d’un an de moins . C’était pourtant lui qui avait ordonné à son compagnon de ne pas perdre de temps . Il était fin, élancé, vêtu avec élégance d’un pantalon de toile et d’une veste à manches longues . Ses cheveux, d’un châtain clair, n’étaient qu’à moitié coiffés, à moitié laissés en bataille, mais le résultat lui allait par une, quelconque alchimie, merveilleusement . Ses yeux, petits et noirs, brillaient d’une intelligence profonde, et sa bouche fine formait un léger sourire en toutes circonstances . Ses traits étaient fins, sculpturaux, presque efféminés, à l’opposé de celui qui l’avait précédé . Il se nommait Damien, et était connu autant pour le mystère qui l’entourait que pour le nombre de cœurs de jeunes filles qu’il avait fait fondre dans la durée de sept ans qu’il avait passé au sein de l’établissement . Pourtant, il parlait peu, ne prenait jamais part à la moindre séance de chatouilles - ce qui le rendait encore plus charmant aux yeux de celles qui détestaient ce traitement - et on le voyait très peu en cours, de même que la troisième personne formant cet éternel trio . Elle était belle, elle aussi, mais d’un beauté glaciale et silencieuse . Dix-huit hivers s’étaient succédés dans sa froide vie, la même durée que Vlad, dont elle était la sœur jumelle . Elle était pourtant son opposée même . Dotée d’une taille relativement faible, des cheveux mi-longs d’un blanc immaculé, de grands yeux rouges au regard perçant, une peau blanche dépourvue de tout défaut, à tel point qu’elle en semblait irréelle, elle était magnifique . Sa taille était enserrée dans une veste bleue à manches longues bouffantes aux épaules, tandis qu’une longue jupe noire masquait le bas de son corps, laissant à peine apparaître une paire de bottines noires . L’arc que formait son bassin avec le reste de son corps semblait indiquer qu’elle portait un corset, tandis qu’un lourd pendentif doré pendait à son cou . En un sens, on pouvait dire qu’elle avait des point communs avec Rémilia, mais cette affirmation ne pouvait que s’arrêter à la tenue vestimentaire . Du reste, Lena, car tel était le nom de cette jeune fille, était très différente . Alors que l’amie de Mariko oscillait entre un caractère mignon et affectueux, et un état de sauvagerie incontrôlable suivant la situation, son aînée restait constante dans le mutisme absolu qu’elle affichait en toutes circonstances . On ne la voyait jamais parler, sans pour autant que ce fait soit dû à un mutisme . Jamais on ne l’avait vue forcée de confier ses pieds aux bourreaux, ni même subir une seule fois de tels attouchements, en grande partie du à la présence menaçante de son frère en toutes circonstances . Ils suivaient constamment Damien, de telle sorte qu’on ne voyait jamais aucun d’eux seul . Entouré de mystères, cet étrange trio restait impénétrable . Mariko ne put être qu’heureuse quand le trio eut finit de franchir l’escalier, sans un mot, et que les deux derniers eurent emboîté le pas de Vlad . Soulagée d’échapper à leur présence menaçante, elle dévala l’escalier sans un bruit, et se retrouva dans le réfectoire, qui était infiniment plus bruyant que d’habitude, et pour cause : les battants de portes étaient grand ouverts, et une petite foule entourait une quinzaine de jeunes personnes portant avec plus ou moins de difficultés leurs valises . Elle scruta la foule, repérant des visages connus, mais pas celui qu’elle cherchait … à l’avant du groupe, non … à l’arrière … si, elle était là ! Le cœur emplit de joie, totalement vidé de sa désagréable rencontre, elle courut se mêler à la foule, ses ballerines claquant légèrement sur le sol lisse . Un courant d’air tiède passait par la porte grande ouverte du centre, un soleil déclinant déjà illuminait au travers des nuages épais l’herbe de la cour d’une lueur dorée .Cela faisait à peine une semaine qu’elle ne l’avait pas vue, et pourtant elle débordait de joie à l’idée de la revoir .Un grand sourire aux lèvres, Mariko adressa un signe de la main à son amie, qui lui répondit de même, avant de se hâter de la rejoindre, perçant la foule de ses compagnons de voyage . Enfin, après une légère bousculade, elle se retrouva devant son aînée . Posant son sac de voyage à terre, sans un mot, souriante, Nina se plaça de biais, une lueur provocatrice dans le regard, laissant Mariko l’étudier en détail, de la tête aux pieds . La première chose que l’on remarquait était le jeune âge de la fillette . En effet, elle n’avait que onze ans . Elle avait des cheveux blonds, qui déliés auraient pu lui arriver aux épaules, mais dont la coiffure complexe ne leur autorisait guère d’aller au-delà du haut de sa nuque . En effet, ils étaient ramenés en un délicat chignon d’où s’échappaient quelques mignonnes mèches rebelles, et dans lequel se mêlaient de courtes tresses agrémentées de perles et même une plume grise terminée par une extrémité noire faisant office d’épingle . Son visage adorable, rayonnant de joie . Ses pommettes étaient arrondies, son nez fin, sa bouche petite, et ses yeux verts capturaient le regard … Le regard aussi admiratif que vicieux de Mariko leur échappa cependant et descendit le long de ses épaules gracieuses, supportant le poids léger des bretelles du soutien-gorge bleu couvrant sa poitrine plate, lui servant seul de haut . Son ventre nu était un délice pour les yeux, qui parvenaient ensuite au niveau de son jean bleu, s’arrêtant aux chevilles en adoptant un aspect effiloché . Toujours plus bas, suivant la ligne de ses chevilles délicates, l’œil se pâmait devant le divin spectacle offert par cette jeune enfant : ses pieds nus, d’une toute petite pointure, aux orteils réguliers, aux dos purs, uniquement couverts par une légère paire de sandales claires . Une chose démarquait Nina du reste des jeunes filles de l’orphelinat : tandis que la majorité d’entre elles affichaient des peaux pâles, la délicieuse lolita était parée d’une couleur divinement dorée acquise par des heures de bronzage au bord du lac, ou, cette année, de la Méditerranée . « Comment tu me trouves ? Demanda-t-elle avec une pointe de timidité enfantine . - Tu es ravissante … murmura l’otaku . » Elle se rapprocha de sa cadette, et la serra dans ses bras, déposant un baiser sur sa joue . Mariko savoura la chaleur de sa jeune amie, la douceur de sa peau bronzée, le toucher soyeux de ses cheveux blonds … Tout le charme d’une adorable jeune fille … Quand elles se séparèrent de cette étreinte amicale, la plupart des ex-voyageurs avaient déjà grimpé l’escalier en direction de leurs chambres, laissant le réfectoire presque désert . « Tu m’as manqué . - Toi aussi … - Tu vas dans ta chambre ? Demanda Marie . - Eh bien, en fait … hésita la tendre Nina . » L’éclat de ses yeux verts, le rougissement subit de ses joues, ses petons remuant nerveusement … Et cette promesse, avant le départ, il y avait une semaine déjà … Non, il n’y avait pas de doutes … « Je suis toute à toi, ma petite Nina … murmura Mariko, dont les yeux noirs pétillaient . - Yeah ! Cria la jeune fille en bondissant de joie, je t’adore ! - Let’s go ! » Prenant le sac de sa jeune amie sur l’épaule, Mariko se dirigea vers l’escalier, sa victime sur ses talons, d’un pas léger et rapide, trahissant leur excitation commune . Nina était une jeune fille plutôt mature pour son âge, mais également malicieuse, pétillante, délicieusement attirante aussi bien qu’absolument adorable . Au sein d’un orphelinat, l’absence d’adultes hormis les employés et le directeur conduisait souvent les adolescents à se conduire d’une manière paternelle, ou maternelle, envers les plus jeunes, reformant inconsciemment une sorte de famille . Mariko avait pris Nina sous son aile, cela s’était fait naturellement, du fait de leurs nombreux points communs, dont et surtout leur amour pour les chatouilles, leur goût de l’aventure, et bien sûr leur tendances respectives à se retrouver les chevilles dans le carcan, leurs pieds nus livrés aux plumes . D’ailleurs, la majorité du temps, le supplice était administré par les orphelins eux-mêmes : on attachait la victime, et les instruments étaient mis à disposition . Ainsi, tout pensionnaire passant pouvait se munir d’une plume et torturer à loisir la fautive … Les surveillants se réservaient cependant les victimes capturées tôt le matin, ou tard le soir, comme cela avait été le cas pour Rémilia et Tasunaki . D’ailleurs, quand l’une de ses connaissances - surtout Rémilia, dont les passages étaient fréquents - se retrouvait ainsi offerte, jamais la vicieuse otaku ne se privait d’aller prendre part à son supplice . C’était de toute manière de bonne guerre, vu que nul ne se privait pour la supplicier quand venait son tour, et Jean et Michaël se réservaient souvent chacun l’un de ses pieds nus … Quand une coupable revenait au poteau de torture trop souvent dans un bref laps de temps - ce laps et ce « trop souvent » dépendant uniquement du pouvoir arbitraire et de l’humeur du directeur - la victime était assise sur la caisse, comme d’habitude, mais cette fois était priée de ne garder sur le haut du corps qu’un soutien-gorge . Elle devait lever les bras, et ceux-ci étaient attachés au poteau de torture, d’un diamètre raisonnable, par des cordes faisant le tour de celui-ci : une au niveau des poignets, l’autre sur les coudes, la troisième entre l’épaule et le coude . Ainsi, le ventre, les aisselles et les côtes de la jeune rebelle étaient offertes à tout orphelin en quête de chatouilles, en plus de ses pieds … Les sandales étaient un des atour les plus cruels dont on pouvait parer une paire de pieds féminins . En effet, bien qu’elles offrent aux yeux la vue du dos et des orteils, il était bien plus difficile de retirer, par surprise, par exemple, ce type de chaussures que des ballerines ou des chaussons, voire des baskets, le tout tenant de leur fermeture plus délicate à retirer dans le feu de l’action, qui donnait plus de temps à la victime pour retirer sa jambe . Pour résumer, des sandales étaient aux pieds ce qu’une vitrine était aux joyaux : un moyen de les mettre en valeur autant que de les protéger des mains avides … Quand Nina n’était pas pieds nus, et quand il ne faisait pas trop froid, elle revêtait toujours ses doux petons de légères sandales, et était une habituée des tenues légères . On la voyait souvent en maillot de bain, bronzant sur la grève de la rivière, qui faisait office de plage de fortune lors des jours chauds, par exemple . Enfin, elles arrivèrent devant la porte de la chambre, que Mariko ouvrit à sa jeune amie . Une fois le pas franchi, la lolita se jeta joyeusement sur le lit de son aînée, tandis que l’otaku déposait dans un coin le sac de voyage de celle-ci . Elle ne pouvait qu’être impressionnée par Nina, qui brûlait déjà de se retrouver sous la plume, à peine rentrée . Pourtant, c’est-ce qu’elle avait dit, avant de partir … Elle lui avait promis d’elle-même de se laisser attacher et chatouiller selon les désirs de Mariko … Elle s’était allongée sur le lit, fixant son aînée d’un regard empli d’une joie enfantine . C’était toujours une gamine, et il convenait d’éprouver son envie de se faire chatouiller, en lui faisant justement subir le supplice qu’elle attendait … Il n’y avait personne d’autre dans la pièce : tous étaient soit encore en cours (mais vraiment, qu’est-ce qui leur avait pris de vouloir étudier le latin ?) ou partis se promener dans le village . Et donc, tandis que les autres membres du groupe jonglaient entre les armées d’Hannibal et les déclinaisons latines, Mariko avait une charmante jeune fille toute à elle … Maintenant, la question la plus importante du moment occupait son esprit : comment allait-elle l’attacher ? Elle réfléchit longuement … Hogtied ? En X ? Une des nombreuses et délicieuses positions de bondage japonais qu’elle connaissait ? Non, les deux premiers manquaient de pratique, et la victime était vraiment trop jeune pour les vicieux tours de corde du troisième . Finalement, le bourreau se décida pour un Y tout à fait classique, mais efficace … Le bondage était un véritable art aux yeux de la jeune fille aux cheveux argentés : voir des membres délicats entravés par une corde, une victime offerte, soumise aux chatouilles de son bourreau, acceptant volontairement les liens, ou les subissant, faisant de la plus rebelle une cible de choix … Ou bien subir tout cela … Oui, elle adorait ça … Et c’est avec joie et application qu’elle s’empara des cordes de cotons de son conteneur favori, avant de former un nœud autour de chacun des poignets de Nina, qui se laissait faire, avant de les attacher aux barreaux de la tête de son lit par l’intermédiaire d’une autre corde, relativement courte . Elle aurait pu lier directement ses minces poignets aux barres d’acier, mais elle aurait pour cela du sacrifier un point essentiel de ce qu’elle comptait faire … Lentement, elle fit passer les pieds de Nina, toujours en sandales, de part et d’autre d’un des minces barreaux du pied du lit, et lia ses deux chevilles de deux nœuds complexe : l’un juste avant la barre qui les séparait, l’autre immédiatement après . De cette manière, Nina ne pouvait ni reculer ni avancer ses petons, ni les bouger sur les côté, de plus, ils étaient délicieusement mis en valeur, comme dans un carcan . « Alors ? Demanda-t-elle tandis qu’elle reculait pour contempler son œuvre, tu veux toujours te faire chatouiller ? » Nina savait que ce n’était pas une question, et qu’en cas de refus, elle serait quand même livrée à la belle gothique : elle avait largement eu le temps de changer d’avis, et de toutes manière, elle n’en avait pas envie . Cependant, Nina sentait son rythme cardiaque grimper en flèche tandis qu’elle testait nerveusement la marge que lui laissaient les cordes . Ses pieds étaient totalement immobilisés, et ses bras n’avaient pratiquement aucune possibilité : Mariko avait parfaitement adapté les nœuds à la distance entre ses poignets et les barreaux : c’était une experte . Se mordant la lèvre inférieure d’excitation, Mariko mit un comble à son bonheur : elle se déchaussa lentement, ôtant ses ballerines qu’elle posa délicatement au sol, avant de rejoindre sa victime sur le lit . Elle se mit à genoux, une jambe de chaque côté du bassin de sa victime, surplombant son corps sans défense . Lentement, un sourire vicieux sur les lèvres, elle se pencha vers elle . « Au fait … comment c’était, ce voyage ? Demanda-t-elle avec lenteur . - C’était … super …Il faisait beau, chaud, la mer était magnifique, le centre sympa … - Génial … je vois que tu as profité du soleil … » Faisant suite à ces mots, la perverse posa un index fin sur la peau douce de sa jeune victime, juste sous cette petite pièce de tissu reliant les deux bonnets de son soutien-gorge, avant de le faire glisser lentement vers le bas, jusqu’à son nombril, Nina laissant échapper à mi-voix une plainte aigue . « Tu m’as l’air encore plus chatouilleuse qu‘avant , chibi-rikku … » Mariko lui avait donné ce surnom du fait de sa ressemblance selon elle frappante avec un personnage de jeu vidéo . Elle quitta le lit d’un bond, et se dirigea vers le pied du lit, avant de s’agenouiller devant les petons prisonniers de sa jeune captive, la boîte ouverte près d’elle . Elle allait enfin dévoiler ces petites merveilles qui la narguaient depuis le retour de Nina, se croyant à l’abris derrière les sandales de la tendre enfant … La victime tenta de combattre la tension qui s’emparait lentement de son corps en fixant résolument le plafond blanc, tandis que Mariko défaisait la fermeture de l’une de ses sandales, la laissant pendre mollement, avant de s’en prendre à l’autre . Puis, une fois cet obstacle franchi, elle les retira avec douceur, dévoilant les pieds nus de Nina … un adorable 32 doré au soleil, des petits pieds d’enfant aux plantes lisses et pures, adoucies par le sable fin … et ses mignons orteils frétillant d’excitation aussi bien que de nervosité … Ne résistant pas à la tentation, Mariko approcha son visage de l’un d’eux, avant de le gratifier d’un long coup de langue, goûtant à la douceur de sa plante juvénile . L’une de ses mains vint plonger dans la boîte des mille délices, et en sortit un lacet, dont Nina devina sans peine le destin . Bien que ses chevilles soient immobilisées, ses pieds avaient une liberté de mouvement toute relative, qui leur fut ôté quand ses deux plus grands orteils furent liés l’un à l’autre . Elle était à présent prête à recevoir ce qu’elle avait tant attendu … « C’est parti … » murmura Marie . Elle commença son œuvre par de sensuelles caresses sur les plantes dénudées de Nina, massant leurs courbes gracieuses, savourant leur douceur, leur beauté innocente, pour le plus grand plaisir de la petite lolita, qui profita du massage pour se détendre . Descendant en direction des talons, appliquant une pression calculée au creux des plantes, frictionnant légèrement les orteils entre ses mains, Mariko faisait preuve de tout son art concernant le massage des pieds . Aucune fille ne dénigrait son talent de masseuse ni l‘habileté de ses doigts de fée, mais hélas pour elles, mettre une paire de pieds nus à la disposition de Mariko était plus de la moitié du temps synonyme de chatouilles … Ses doigts se firent soudainement plus ardents, accélérant le rythme de leurs mouvements, glissant en direction des creux, prenant Nina par surprise . Celle-ci laissa échapper un petit cri, avant de tenter par réflexe de tirer ses pieds vers elle, sans succès grâce à l’habile bondage de Mariko : ils étaient entièrement à sa merci … La vicieuse otaku augmenta encore l’intensité de ses attouchements, commençant réellement à chatouiller sa tendre victime . Rapides, agiles, ses doigts titillaient sans pitié le creux de ses plantes pures, avant de descendre en direction du talon, qu’ils grattèrent . Puis, Marie remonta lentement, très lentement, en direction des orteils, mettant chaque parcelle des plantes offertes de Nina au supplice . Les petits pieds d’une si jeune victime étaient tellement chatouilleux … Immobiles, ils devaient endurer sans bouger les mouvements cruels des doigts avides de leur bourreau, sans aucune possibilité de fuite … Nina riait, d’un rire aigu, mignon, délicieux aux oreilles de Mariko, qui l’entendit s’intensifier quand elle parvint au niveau de ses orteils . Docile, la victime les releva légèrement, accompagnant la main de son aînée qui les tirait en arrière, mais celle-ci dut lutter pour les garder offerts quand elle commença à mettre leur base au supplice, faisant d’abord glisser un à un ses doigts sur ce trésor de sensibilité, puis accélérant le rythme, tant la jeune victime mit de zèle à tenter de les rabattre . Nina la supplia quand elle commença à lui chatouiller les orteils, titillant leurs jointures avant de s’attaquer aux minces espaces les séparant les uns des autres . Puis, capricieuse, Mariko relâcha ses adorables proies pour revenir s’attaquer à ses plantes sans défenses . Les tentatives de Nina de se libérer des liens ne diminuèrent pas d’un pouce le délicieux supplice que son aînée lui fit vivre, grattant légèrement de ses ongles courts les points les plus sensibles de son anatomie plantaire, avant de mettre plus de force dans ses gestes, plongeant sa victime en enfer, avant de l’en ressortir une longue minute après, lui accordant une pause . Haletant légèrement, Nina souriait . Elle adorait se faire chatouiller les pieds, à plus fort raison par quelqu’un d’à la fois terriblement doué, et en qui elle avait une totale confiance . Mariko était une personne gentille, après tout … Une fois de plus, elle plongea une main dans la boîte noire, et en sortit une somptueuse plume noire . Il y avait non loin de l’orphelinat une ferme, connues notamment pour ses chèvres aux langues râpeuses, mais également pour un petit champ de blé fournissant le boulanger local . Or, le vieil agriculteur avait de longue date affaire à d’avides corbeaux, qui laissaient souvent tomber une plume ou deux … La victime frissonna en regardant sa tige, à la fois ferme et souple, sa pointe inférieure taillée afin de varier les plaisirs cruels du bourreau, autant que de la victime, les milliers de poils noirs qui en faisaient un véritable instrument de torture … et sentit son cœur s’emplir d’une joie perverse à l’idée de ressentir le passage de cette magnifique plume sur la plante de ses petits pieds dénudés . « Tu vas te régaler … » susurra Mariko, consciente du sentiment de Nina . A ces mots, elle approcha la délicate plume des petons immobiles de sa jeune victime, qui ne put s’empêcher de remuer dans ses liens, tentant de rallonger la distance entre ses pieds chatouilleux et le terrible instrument, mais il se rapprochait … Nina poussa un petit cri quand la pointe souple de la plume toucha sa peau douce, avant de voyager avec lenteur et sadisme le long de l’une de ses plantes, tandis qu’une main blanche et avide venait parcourir l’autre de ses doigts cruels . La jeune fille ne tenta pas de résister au supplice que Mariko lui faisait subir, mais s’y abandonna au contraire, riant librement, presque avec joie, ravissant les oreilles de la belle otaku . Elle profitait de l’extrême sensibilité de la voûte plantaire de son amie, sur laquelle une simple plume pouvait avoir un délicieux effet . Mariko lui arracha de petits cris quand elle retourna la plume, utilisant son extrémité la plus dure, pour caresser légèrement l’un de ses talons, Nina tentant frénétiquement d’échapper aux insupportables grattements . De longues minutes durant, elle ne put que voir et ressentir ses pieds être chatouillés sans pitié, chaque point faible être exploité par pur sadisme, ses suppliques être ignorées . « Pitié, pas ça ! » Lança-t-elle quand elle vit pour la seconde fois de la séance les orteils de l’un de ses doux petons être relevés, puis la plume être utilisée avec art . Glissant sur leur base, cette fine bande de peau si sensible, jouant sur leurs jointures, titillant de sa parure duveteuse ce petit quintet rebelle, avant de se mouvoir entre deux d’entre eux, et d’aller et venir avec lenteur, noyant dans un délicieux mélange de rires et de cris enfantins ses suppliques innocentes . Avec une précision méticuleuse, aucun de ces petits espaces hautement chatouilleux ne fut oublié … A nouveau, Mariko laissa une pause à sa tendre victime . Tandis qu’elle sentait son rythme cardiaque revenir à un niveau ordinaire, elle regarda avec appréhension Mariko se relever, et poser la plume sur le lit, près du corps fort peu vêtu de sa jeune captive . Son amour pour les tenues les plues légères la rendait toujours très vulnérable à toute tentative de la chatouiller, ce qui lui arrivait de fait très souvent … La plus âgée des deux retourna ensuite devant les adorables pieds de Nina, faisant craindre le pire à la chatouilleuse victime … Mais ce fut le meilleur qui arriva . Nina frissonna de bonheur, sentant ses joues se faire plus rouges encore, quand elle sentit les lèvres de Mariko pressées contre la plante de ses pieds, et y déposer un doux baiser … Puis ce fut au tour de sa langue fureteuse de rendre grâce à cette merveille juvénile, d’en adorer les courbes féminines, le goût sucré, légèrement piquant de sa peau douce . Mariko prenait un plaisir infini à lécher ainsi, avec lenteur et sensualité, les pieds de sa lolita favorite, goûtant à son talon, aux tendres douceurs du creux de ses plantes, voyageant d’un petit pied à l’autre, remontant lentement … Ses orteils furent un à un savourés, pris en bouche, léchés avec passion … Quand la belle se décida enfin à relâcher les pieds de Nina, ce fut pour trouver une victime heureuse, et revigorée par traitement de choix . Toute prête pour la suite des évènements, en somme … Elle resta impassible quand son bourreau se replaça à genoux sur le lit, dans la même position qu’elle avait occupée avant . Impressionnée par le courage de sa petite victime, Mariko se demanda un instant où elle allait la chatouiller, parmi tous les choix tentants que proposait le haut du corps d’une jeune fille … Avec une certaine dose de sadisme, elle choisit de mettre à l’épreuve la résolution silencieuse que semblait avoir acquise cette petite provocatrice, en la chatouillant là où elle le craignait le plus : sous les bras … Nina resta immobile quand elle vit les mains de son bourreau se diriger vers ces doux points faibles, ne tentant pas de se débattre ou d’échapper à son chatouilleux destin . Arrivés au contact de sa peau douce, ses doigts commencèrent à se faire frétillants, délivrant de rapides et cruels attouchements qu’elle redoutait par-dessus tout . Immédiatement, Nina se sentit foudroyée par les insupportables chatouilles, ses bras échappèrent à son contrôle pour venir tenter de se libérer des entraves de coton, mais pourtant elle réussit à tenir bon, gardant les lèvres closes même sous la torture . Elle détourna le regard, fixant avec détermination le lit vide de Tasunaki, tandis que Mariko augmentait petit à petit, avec un plaisir cruel, l’intensité de ses attouchements … Une victime chatouilleuse qui résiste est tellement charmante : chaque expression de visage fermé , chaque son échappant de ses lèvres fermées, chaque geste trop brusque trahissant sa sensibilité était un met de choix … « Alors, Nina-chan, tu continues à résister ? Tu sais, ça ne fait que rendre les chatouilles encore plus insupportables … » Les paroles de Mariko filtrèrent goutte à goutte dans l’esprit de Nina, et ce malgré elle, la forçant à reconnaître que sa tentative était vaine, qu’elle finirait par craquer … Après tout, cette sensation était tellement horrible … et elle continuait, ses doigts sur sa peau douce, aux creux de ses aisselles nues … Nina laissa échapper une brève plainte, avant de clore du mieux qu’elle le pouvait ses lèvres . Elle qui avait tant de fois été chatouillée dans sa brève vie, savait ce que voulait Mariko … la récompense ultime pour un bourreau se laissant succomber momentanément à son côté sadique … Des suppliques de sa victime … Nina n’en pouvait plus, et la torture continuait … Elle allait craquer, elle le sentait, après tout, nul ne peut résister aux chatouilles … lentement, entre ses lèvres, syllabe par syllabe, s’efforçant de ne pas rire ou crier, elle articula : « S’il … s’il te plaît … - Hmmm ? Fit Mariko, souriant jusqu’aux oreilles, sans cesser de la chatouiller . - Arrête … - Oh, je ne suis pas sûre que tu le veuilles vraiment … après tout, si tu résistes, c’est que c’est encore supportable … Essayons voir ceci … - Non … » S’emprant de la plume, Mariko en fit usage sur une des aisselles de la petite rebelle … Un passage, lent et cruel, le duvet glissant sur son épiderme doré … « Je ne craquerai pas, je ne craquerai pas … » pensa-t-elle . Un second … « Je ne … » un troisième … Nina poussa un cri aigu, sa détermination réduite à néant par le supplice de la plume . A présent, elle riait de manière ininterrompue, tentant d’aligner une supplique, n’en pouvant plus, ponctuant de petits cris ce doux déluge sonore rattrapant ses longues minutes de silence . Elle tentait de s’arrêter,de regagner le silence qu’elle affichait avant, mais il lui semblait impossible de cesser de rire . Mariko était comblée, et continua longuement de torturer sa douce Nina, la chatouillant sous les bras, laissant ses doigts, et la plume, courir sur cette étendue de peau si douce … avant de la laisser enfin en paix, vaincue et épuisée . Mais ce n’était pas fini pour elle … Le bourreau parcourut des yeux le reste du torse mince de sa captive : les bretelles bleues de son soutien gorge, ses bonnets si soyeux en apparence … D’ordinaire, elle ne s’embarrassait pas de se refuser le plaisir de glisser une plume, ou une main baladeuse, sur cette zone là d’un corps féminin, voire d’ôter ce vêtement si attirant, si sa victime était consentante, ou bien ne le refusait pas avec trop d’ardeur … Mais, avec Nina, elle se passa de ce doux plaisir, par égard pour le jeune âge de sa victime . Dans deux petites années, elle serait moins regardante … Immédiatement sous le vêtement bleu se trouvaient ses côtes, dont le dessin apparaissant clairement sous sa peau fine lui révélait ou placer ses doigts . D’ailleurs, Mariko avait toujours comparé cette manière de chatouiller une victime au fait de jouer un instrument tel que le piano ou la flûte, où tout réside dans la façon de positionner ses doigts . La petite fut prise de soubresauts alors que les pressions entre ses côtes se répercutaient dans tout son corps tels de petits chocs électriques, accompagnant sa vaine tentative de dégagement de petits cris involontaires . Nina sentait la fatigue commencer à la gagner, et la torture devenir de plus en plus insupportable . Mais elle savait en même temps que supplier ne servait à rien … Elle fut presque heureuse que Mariko choisisse de poursuivre sa descente le long de son corps, arrivant au niveau de son ventre dénudé . D’abord caressantes, ses mains agiles lui accordèrent une brève pause qu’elle savoura, avec la désagréable impression qu’elle ne serait que trop brève … Ce fut le cas, et, sans prévenir d’aucune façon, Marie la fit replonger dans le divin enfer des chatouilles, grattant chaque parcelle de son vente chatouilleux, s’attardant sur une zone particulièrement sensible située juste au-dessus de adorable nombril . Ce dernier, aussi petit et mignon qu’il était, ne put échapper au supplice auquel il était destiné : il accueillit en son creux le bout d’un petit pinceau rond, ajouté dans la boîte bénie de Mariko pour cet usage exclusif … Nina n’en pouvait plus, n’osant plus opposer la moindre résistance à son aînée, épuisée, riant sans pouvoir s’arrêter sous les chatouilles visant son ventre . De longues minutes, son supplice se prolongea, mais quand Mariko y mit fin, Nina sut que la séance avait touché à son terme . Tout sadisme avait disparu du sourire de l’otaku quand elle s’avança à quatre pattes en direction du visage de Nina, avant de le prendre entre ses mains . « C’était insupportable … épuisant … mais j’ai adoré … avoua la jeune victime dans un murmure . - C’est tout le but d’une séance de chatouilles, Nina-chan … » Puis, dans un geste d’affection sororale, elle déposa un baiser sur l’une de ses joues . C’est à ce moment là que la porte s’ouvrit . « Ah ! Oh … pardon je … je ne voulais pas vous interrompre … » Souriante, Mariko se retourna lentement, devinant la vue qui allait s’offrir à elle … En effet, dans l’entrebâillement de la porte se tenait Tasunaki, un sac empli de livres et de cahiers à la main, en uniforme scolaire, portant souliers et longues chaussettes noires à la japonaise aux pieds . Elle était visiblement fort surprise par la vue qui s’offrait à elle … « Ne t’en fais pas, Tasuna-chan, nous venions de finir … - D’accord … » La jeune fille aux cheveux bleus lisait cependant dans les yeux de sa meilleure amie : il y avait quelque chose dans son regard qu’elle ne connaissait que trop bien … « Au fait, salut Nina, lança-t-elle . - Hello ! Répondit la jeune fille attachée avec tout le naturel du monde . » Tentant de chasser toute pensée inquiète de son esprit, Tasunaki alla poser son sac près de son lit, et retira ses chaussures, laissant ses pieds recouverts d’un fin tissu . Elle prit ensuite son livre de chevet actuel - Les souffrances du jeune Werther, de Goethe - et s’allongea sur le ventre, après avoir tiré ses lunettes d’un petit étui . Tandis qu’elle commençait à reprendre au passage ou Werther discute avec un fou, elle entendit vaguement Mariko défaire les liens de Nina . Plongée dans sa lecture, elle n’entendit pas le reste … La belle aux cheveux argentés défit rapidement ses liens, avec autant d’aisance qu’elle avait eu pour les nouer . Nina avait entre temps repris son souffle, et se leva lentement, avant de s’étirer . Mariko la rejoint, avant de presser un doigt contre ses lèvres, lui intimant le silence le plus absolu . S’emparant d’une des cordes, elle recula jusqu’à se coller au mur faisant face aux pieds des lit, et, à pas de loup, ses pieds nus aidant, elle avança furtivement jusqu’à se retrouver au pied du lit de sa cadette, qui poussa un cri aigu quand elle sentit ses chevilles être liées entre elles . Avant qu’elle ne se débatte avec trop de force, Mariko avait déjà terminé son nœud, liant les deux chevilles à la barre courbée reposant sur les barreaux du lit . Tasunaki, prise de court, tenta instinctivement de se retourner, uniquement pour voir la serviable Nina tendre une autre corde à la cruelle Marie . « Allez, donne-moi tes mains … chuchota-t-elle d’une voix affectueuse . - Non … se défendit-elle . - Je ne sais pas si tu lui as laissé le choix de dire non, hier … - Mais, comment … ? Questionna Tasunaki, totalement prise de court . - Tu es rentrée une demi-heure après être partie, d‘une salle de classe où Vivi venait de faire une réclamation, écarlate, avec un adorable air coupable sur le visage … » Tasunaki était à nouveau rouge vif . Elle avait légèrement délié ses liens, avait posé au sol la plume, se laissant le temps de battre en retraite avant que sa victime ne se libère . Viviane ne lui avait pas parlé depuis cette journée de la veille, ni même accordé un regard . Pourtant, elle savait que, bien qu’elle ne mettrait pas longtemps à se comporter à nouveau de façon normale avec elle, la prochaine fois que ses pieds seraient nus et à sa merci, elle ne se priverait de rien pour châtier la petite profiteuse … Mais, malgré cette certitude qu’elle subirait de chatouilleuses représailles, elle ne pouvait se séparer d’une lourde culpabilité pour avoir profité - voire abusé - de la situation . Elle savait Viviane si chatouilleuse … Et les lents passages de la plume sur ses plantes couvertes d’inscriptions … Son regard suppliant quand elle l’avait glissé entre ses orteils … une longue demi-heure durant, elle avait avec une fascination candide torturé cette pauvre innocente … Mariko n’aurait eu aucun scrupule, mais Tasunaki était différente . Vaincue par ses sentiments, autant que par une petite voix lui soufflant que ce traitement ne serait pas aussi terrible qu’il le lui semblait, elle plaça résolument les mains dans son dos, les confiant à une corde qui eut tôt fait de les immobiliser . « Tu es un ange … la flatta sa charmante colocataire . Mais, tu as beau être charmante en glasses girl, je te préfère au naturel . » A ces mots, avec tout le soin du monde, Mariko s’avança vers la tête du lit, arrivant au niveau de celle de son amie, et retira ses lunettes du bout de son petit nez, ainsi que le livre à présent fermé qui reposait sur l’oreiller, et les déposa doucement sur la tale de chevet . Elle était charmante, avec sa courte jupe laissant l’œil observer jusqu’à quelques adorables centimètres au-dessus de ses genoux . Nina était assise sur le lit de vide, observant la scène, sachant qu’elle serait bienvenue pour ajouter ses doigts fins au supplice de Tasunaki … Mariko s’installa ensuite, à genoux, au pied du lit, les orteils moulées dans le tissu de sa nouvelle victime si proches de son visage … Tasunaki était très chatouilleuse sous les pieds, et ce malgré le port de chaussettes, fait que Mariko trouvait particulièrement « kawaii », s’accordant parfaitement avec sa timidité . De fait, la collégienne avait souvent la chance de ne se voir retirer ces douces couvertures que tardivement, tant il était de l’avis commun que le sock tickling lui allait comme un gant . Mariko allait une fois de plus en profiter … Tasunaki ne put se retenir de glousser légèrement quand elle sentit, terriblement agiles, les blanches mains de sa cruelle amie laisser leurs doigts courir sur ses plantes vulnérables . Elle se tortillait, les liens l’empêchant de s’aventurer bien loin, essayant malgré sa raison qui lui rappelait que cela était peine perdue, de se soustraire aux tendres attouchements qu’elle ne pouvait supporter . Malgré cette sensibilité, la jeune Tasunaki ne pouvait honnêtement se dire qu’elle haïssait les chatouilles : elles étaient pour elle une sensation à double tranchant, à la fois un lien social avec ses amis et une punition, une torture et une source de plaisir qu’elle avait lentement appris à ressentir . N’étant liés qu’au niveau des chevilles, ses petons de noir vêtus remuaient avec frénésie, mais où qu’ils allaient, Mariko suivait leurs plantes de ses mains expertes, grattant légèrement le tissu recouvrant le creux de ses plantes, s’aventurant de manière sporadique au niveau des orteils, qui tiraient une protection agréable, mais trop réduite aux yeux de la victime, grâce à leur habit . Elle changeait chaque seconde de cible, s’attaquant à un talon d’une main, à une rangée d’orteils de l’autre, avant de changer, profitant de l’impossibilité de Tasunaki de voir son supplice . Longuement, du bout de ses ongles courts, Mariko la tortura allègrement, chatouillant ses petits pieds inoffensifs, sa captive laissant échapper un rire léger et musical, que Mariko ne se laissait pas d’écouter, continuant de la supplicier afin que cette musique ne cesse pas . Ce fut alors, après une demi-douzaine de minutes passées à regarder ce captivant spectacle, que Nina se leva pour se rendre auprès de son amie, s’agenouillant auprès d’elle, lorgnant innocemment au passage sur ses pieds nus exposés à une attaque chatouilleuse … Mais la préadolescente choisit de réserver ses talents naissant de bourreau à l’un des pieds de Tasunaki . Pour cette dernière, ce fut comme si la prise qu’elle s’était assurée sur l’un des pans escarpés de l’enfer venait de lâcher, la précipitant plus profondément encore dans le gouffre . Chacune des sadiques jeunes filles laissa courir ses deux mains sur le doux textile, ce qui augmenta de manière immédiate le zèle de Tasunaki envers ses tentatives d’évasion . L’innocente jeune fille était sans conteste celle parmi toutes que Mariko aimait le plus chatouiller, et ce pour maintes et maintes raison . Elle trouvait la jeune fille tout simplement craquante, incarnant nombre de « moe » japonais, gentille, jolie, terriblement mignonne … et divinement chatouilleuse . Aussi, le petit cri mêlant surprise et refus qu’elle poussa quand Mariko commença à retirer l’une de ses chaussettes ravit au plus haut point son cœur pervers … Comme la mèche d’une bougie, la longueur de sa chaussette lui donna le temps de ressentir chaque nuance de l’anxiété croissante qui s’emparait d’elle à mesure que le tissu laissa la place à une peau douce et pure, redoublant encore quand Nina se mit à imiter son aînée … Terminant de remonter jusqu’au mollets ses chaussettes, les cruelles jeunes filles entamèrent la mise à nu des chevilles, puis des talons, des creux, et enfin, Graal d’un pied féminin, ses orteils frétillant d’inquiétude quant au sort qui leur était réservé … Tasunaki brûlait de pouvoir se retourner, et voir ce qui se tramait derrière elle, tandis que les deux complices restaient silencieuses, contemplant la pureté de ses pieds timides, leurs plantes aux roseurs affriolantes … Elle tressaillit lorsqu’elle entendit ce bruit caractéristique, ce frottement signifiant la plongée d’une mains dans la boîte la plus redoutée après celle du réfectoire . Du côté de Mariko, elle entendit un bref clic, suivit d’un léger vrombissement qui lui procura un frisson glacé : la brosse à dents électrique … Entièrement focalisé sur le son qu’elle entendait, tendue à l’extrême, tous sens en éveils, se rapprocher de seconde en seconde de ses pieds offerts, elle en oublia presque la présence de Nina, et fut prise par surprise par la sensation de la caresse d’une plume, à la fois douce et cruelle, sur sa peau nue . Puis, l’instrument commença ses va-et-vient, d’un geste lent, plaçant la plume de sorte à ce qu’elle couvre une large surface chatouilleuse, Nina tenant le pied de son aînée d’une main . Chatouiller l’une de ses aînées, surtout lorsque celle-ci était attachée, était une activité dotée d’une caractère jouissif dépassant le cadre du fétichisme chez la jeune lolita . Une douce vengeance sur ses amies, qui, outre les quelques avantages dus à leur âge, avaient envers elle cet inconscient ton maternel, qui trahissait sans le vouloir la confiance générale en la supériorité des adolescentes sur les enfants comme elle . Sous la plume, aussi chatouilleuses qu’elle, il n’y avait plus cette différence, et leurs suppliques étaient si douces à ses oreilles, surtout celles de Mariko, quand elle acceptait de confier ses pieds outrageusement sensibles à sa petite sœur de cœur … Tasunaki fit un bond de toutes ses forces bridées par les liens, pur produit d’une réflexe incontrôlable, qui fit trembler le lit, quand elle sentit, tel un fer rouge, une petite forme ronde être apposée sur un point particulièrement sensible : la base de l’un de ses gros orteils … Vibrant, tournant de quelques trois cent degrés avant de revenir sur ses pas, et ainsi de suite sans jamais s’arrêter, ses poils drus tournoyant sur l’un de points faibles de Tasunaki … Le bout de cette brosse électrique était un véritable concentré de ce qui se faisait de pire en matière d’instruments de torture chatouilleuse … Ses rires étaient à présent incontrôlés, entre la plume et la brosse, chacun de ses pieds immobilisé par une main et torturé par une autre, elle mêlait de petits cris à la douce mélodie de ses éclats de rires forcés par les passages sadiques des instruments sur sa voûte plantaire offerte . Elle supplia abondamment Mariko quand celle-ci commença à promener son instrument sur divers points de son anatomie plantaire, commençant par le talon, puis le creux . Mais jamais son ton ne fut plus implorant et désespéré que quand elle remonta en direction des orteils . Ces candides petits bouts de chose furent redressés par une main attentionnée, avant d’être châtiés pour le seul crime d’être diablement tentants … Les passages rapides des poils drus sur cette zone si chatouilleuse, ses nerfs à fleur de peau subissant l’insupportable supplice de l’engin vrombissant … Nina, de son côté, glissait la plume entre ses orteils, répétant ce même mouvement de scie qui lui avait été s insupportable, moins d’une heure plus tôt … Tasunaki implorait, riant, sanglotant légèrement, subissant le pire supplice qu’on pouvait faire subir à ses petits pieds . Nina, de son côté, glissait la plume entre ses orteils, mais pourtant, au sein de ce cœur d’ange, un petit démon, caché dans son coin, ne pouvait s’empêcher de savourer chaque miette du supplice qui lui était infligé … Enfin, ce fut la libération . Un long quart d’heure de supplice prit fin quand, d’une pression sur un second bouton, l’otaku mit fin aux mouvements frénétiques de l’instrument détourné de son usage primaire, imité de sa disciple qui laissa avec un léger regret sa plume regagner la boîte, en compagnie des autres brosses et pinceaux qui la peuplaient . Avec une lenteur particulière, sensuelle, après avoir longuement caressé et massé ses pieds, qui se firent plus dociles sous cet agréable régime, Mariko la détacha, et la laissa, toujours pieds nus, s’étirer longuement après s’être levée . Enfin rassasiée de cruelles chatouilles, comblée de bonheur, Marie se laissa choir assise sur son lit douillet, avant de regarder son poignet ceint d’une montre en réponse à son estomac manifestant soudainement sa faim … Elle avouait vingt heures . Comment tout cela avait-il put prendre autant de temps ? Mais après tout, le temps passe si vite quand on s’amuse … « On a raté le dîner … se plaignit Tasunaki . - Pas de problème, il me reste tout un stock de la plus sainte nourriture de cette Terre … des chips ! Clama Mariko . - Il y en a des natures ? Demanda l’ex victime . - Of course … sans compter des au piment, aux oignons … - Yeah ! Lança la jeune Nina . - Après, si tu veux, tu pourras dormir ici, assura l’aînée des trois . - Vraiment ? Lança la lolita, bondissant de joie . - Mais … où va-t-elle dormir ? - Il suffit de coller nos lits, on peut s’y serrer à trois, il ne fait pas si chaud la nuit . - Mais … Mariko … s’étrangla Tasunaki, emplie d’idées peu catholiques . - Rooh, je ne suis pas si irrécupérables, je ne lui ferai rien … » Puis, lançant un regard à une Nina toute souriante, elle termina sa phrase : « … qu’elle n’accepte pas … » J'esère que vous avez aimé, à la semaine prochaine ^^ PS : S'il vous plaît, si vous aimez cette histoire (ou pas), dites-le ! C'est démoralisant de ne pas avoir de coms, c'est sûrement LA chose la plus importante pour un écrivain qui publie sur le web . Alors, ne soyez pas timides, commentez ^^
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SQUALL - il y a 18 ans
Rikku powaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
hummm hummm je veux dire Nina
AH !!! C'est mon chapitre préféré de tout ceux que tu as fait durant ta longue carrière. Il suclasse tous les autres ! Et je sens que je vais le relire...et de nombreuse fois...
Ouhahou !!!!!!!!!!!!
Enfin une scène avec Rikku même si c'est pas vraiment elle !!! Et super bien écrite !!! Je peux mourire heureux
Ah oui, et je trouve le trio sympa. Et j'adore aussi Mariko...
Mais Rikku powa quand même !!!
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Fingon - il y a 18 ans
Alors, pour le dernier chapitre de Al, j'avoue que je n'ai pas trop aimé.
Je ne sais pas trop pourquoi en fait, peut-être une question de style en générale. La façon dont tu amène les persos et leurs contexte. Tout est impeccablement écrit, niveau maîtrise de la langue, je n'ai rien à dire. Mais c'est le style... J'ai l'impression qu'il y a un trop plein d'information passionné... tu mets tellement de détails dans chaque geste que ça n'avance pas assez vite à mon gout. Et j'ai aussi l'impression d'être un intru qui regarde une scène privé mais qui ne devrait pas, tu vois un peu ce que je veux dire ?
Je ne suis pas très claire, mais en gros, c'est une question de style je crois. Je trouve ça un peu trop "mignion" et pas assez "réelle"... trop passionée...
Ouf, quel contradiction...
Mais ce n'est que mon opinion. Chevalier a demander des commentaire, alors je donne mon avis. Voilà
Sinon, pour le dernier chapitre, je ne l'ai pas encore lus, donc je ne donnerai pas de commentaire...
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Fingon - il y a 18 ans
d'ailleurs Tonka, je me permet de remarquer que tu ajoutes souvent un "Mais ce n'est que mon opinion", ça a tendance à faire perdre de l'assurance à tes paroles, avoue que c'est un peu dommage
C'est pour ne pas que mon commentaire soit mal interprété et que certaine personne s'abstiennent de lire par ma faute.
Pour les scènes intimes, je parlais entre autre de la séance de chatouille. Je crois que c'est que tu prends le point de vue du bourreau, qui est complètement passionné. Je ne ressens pas autant de plaisirs que ce que tu d'écris, et je me sens un peu exclus... Je crois que c'est plus clair comme ça !
Sinon, ton premier chapitre, celui avec Rémélia était plus dans mes cordes. Il y avait tout autant de détails, mes aussi beaucoup d'action. Si ça peu t'éclairer plus sur le fond de ma penser...
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Fingon - il y a 18 ans
Kriss, ça fait trois fois que je réécris le même post
Bon, pour la forme, c'est impeccable, comme toujours.
MAIS,
Je ne peux concevoir que des chatouilles sur une enfant, car une fillette de onze ans, c'est une enfant, puisse vous allumer au point que vous en fassiez une scène complète dans une histoire. Personnellement, se n'est vraiment pas mon truc. Quand je lis une histoire, je recherche des idées qui vont m'allumer... Je ne sais pas quels sont vos fantasmes, mais même si elle est adorable, ce n'est qu'une enfant... et les chatouilles sur des enfants, j'en suis à des années lumières...
Désoler, mais je n'ai pas du tout aimé...
Question de font...
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Chevalier_de_la_plume - il y a 18 ans
Ne t'inquiète pas, tOnka, on s'y attendais, et je te remercie de ne pas avoir pris la croix et la bannière et nous traiter de pédophiles .
En un mot comme en cent, chacun ses goûts . Certains ont sûrement bien aimé, d'autres non . Je ne pense pas que mettre sexe et chatouilles au même niveau soit systématiquement juste . Certains se disent hétérosexuels et ne jurent que par le M/M, c'est le même principe pour moi qui ai écrit ce chapitre . Bien que la pédophilie soit tout sauf dans mes goûts, les chatouilles sur une si jeune fille revêtent un certain charme à mes yeux .
Et, pour ceux qui n'ont pas aimé, je vous le dis : je vous comprend, mais ne partez pas, nous ne passerons pas la barre des dix ans pour nos adorables victimes, et la majorité des personnages ont seize ans environ . Question de fond, comme dit tOnka : eh bien la majorité du fond vous plaira .
Just wait and see
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SQUALL - il y a 18 ans
Je tiens tout de même à précisé que les chatouilles sur les enfants me dérange, la réaison pour laquelle j'aime ce chapitre est que cette jeune fille ressemble trait pour trait à Rikku, un personnage de Final Fantasy, qui doit avoir environ 17 ans, c'est donc l'age que je donne à Nina, ttout du moins dans ma tête. Cependant, je ne relis pas chatouille et sexe, comme l'a dit chevalier, donc ça me rebute probablement moins que toi tOnka. Mais à mon avis, s'il n'y avais pas eu cette ressemblance avec Rikku, je n'aurais pas aimé non plus. 11 ans c'est trop jeune. Mais après tout, tant qu'il n'y a iren de...voilà...je ne pense pas que ce sois condamnable.
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Fingon - il y a 18 ans
Je ne crois pas non plus que ce soit condamnable, car la séance était très soft...
Personnellement, les chatouilles sont quelque chose d'érotique, plus dans le sens de préliminaire à d'autre ébats. Et même une séance de chatouille pûr et dûre, sans sexe ni nudité va m'allumer, que je sois victime ou bourreau... C'est aussi pour ça que l'age des persos me dérange autant dans votre histoire... Vous avez environ leur âge, donc ça passe plus facilement pour vous, mais bien que je ne soist plus vieux que de quelques années, cette différence crée un malaise... et je ne peux l'outre passer.
Mais bon, peut-être le directeur a-t-il des petits secrets avec des femme de son âge que ça serait beaucoup plus dans mes cordes; ou bien des surveillants et des surveillantes... mais certainement pas des fillettes de onze ans...
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SQUALL - il y a 18 ans
Ouais les exams les exams...que du bonheur...brefff Bon, le chapitre me plait, le personnage de Jean, même si décidémentj'ai dcu mal avec ce nom, est vraiment interessant. Et Rémélia aussi. Mélodie m'intrigue mais sans plus. Je reste fan de Marika et Rikku...euh...Nina. J'aime cette histoire, elle est, rafraichissante. Pas de méchant, de baston, ça change un peu un univers comme celui là, c'est très reposant, dotant plus qu'on s'imagine vraiment bien la scène.
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Fingon - il y a 18 ans
J'ai bien aimé ce chapitre, contrairement au dernier... La scène est plus intime et cette rémilia est vraiment très intrigante... J'ai hate dans savoir plus sur leur relation qui semble assez particulière... Une chose est sur, vous aimé entretenir le suspence... À dans deux semaine !
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Slash - il y a 18 ans
A votre aise...on comprend...
Je vais quand même commenter les chapitres que j'ai "loupé"
On va prendre la métaphore de la voiture :
La voiture est là, elle est jolie, elle roule bien, c'est agréable à conduire. La route est là aussi, toute tracée avec de nombreux chemins possibles à emprunter.
Il y a de l'essence en abondance pour la faire avancer.
Les stations de repos sont là de manière régulière.
Al et Chevalier, vous êtes le GPS et votre voix est douce.
Ca veut dire quoi toute cette m**** ? Je traduis :
L'écriture est là , elle est jolie, elle est agréable à lire. Le scénario est là, tout tracé avec de nombreux chemins possibles à emprunter.
Il y a assez d'inconnue pour bien accrocher
Les arrêts des chapitres sont là et on sait qu'on pourra s'y arrêter et quand on repartira.
Al et Chevalier, vous êtes ceux qui nous indique ousqu'on doit aller et vous le faites bien.
Le voyage au pays du rêve est un voyage 4 étoiles avec vous...
(4 parce que la perfection n'existe pas ^^)

