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- L'Épopée de Niphale [ Chapitre 344 ]
Histoire ajoutée le
06/04/2006
Épisode ajouté le
06/04/2006
Mise-à-jour le
03/07/2021
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pierreanne - il y a 14 ans
Génial on suis enfin d'un peu plus près l'histoire d'Akroma ^^. Très bon chapitre comme je les aimes continu comme sa =).
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:2ufhaa2w][u:2ufhaa2w]Chapitre 122[/u:2ufhaa2w] [b:2ufhaa2w]Mise en cause[/b:2ufhaa2w][/color:2ufhaa2w] Il l'avait saisie, la serrant contre-lui, tentant de contenir ses mouvements, impossible. Même lui, avec toutes sa force, semblait dépassé. C'était comme si elle détenait, en-elle, une puissance incontrôlable, un pouvoir issue des chatouilles, quelque chose d'insondable, un... C'était alors que, soudain, sa lueur avait crû à une vitesse fulgurante jusqu'à la transformer en pur soleil. Un instant après, une gigantesque explosion suivit d'une large onde de choc jaune sortie d'elle, détruisant son armure, celle de Lucifer et une bonne partie des plantes du jardin des Champs-Elysées. Ce déploiement d'énergie aussi brusque qu'étonnant, la vida d'un seul coup et elle tomba dans un sommeil profond. Sondant son état, Lucifer comprit que sa vie n'était pas en danger. Elle était, simplement, dans un état de fatigue avancé. Il profita de son repos pour faire appel à des techniciens de confiance venus de l'Eau afin de tester les particules magiques exaltées par Akroma qui emplissaient, encore, l'environnement alentour. Le résultat fut incontestable : Mana blanc sous sa forme pure. D'une certaine façon, sans que personne ne sache comment Akroma avait acquis un tel pouvoir, elle était capable de générer du mana en chatouillant les pieds d'autres femmes. Ce nouveau pouvoir qui venait de se manifester n'était pas pour autant une bénédiction. Lucifer insista lourdement pour qu'Akroma en garde le secret. Une telle compétence aurait tôt fait d'attiser la curiosité de l'Eau. Ces derniers cherchaient depuis longtemps une opportunité pour faire passer une loi sur la force technologique. Loi qui leur permettrait de bénéficier d'une priorité absolue sur tous ce qu'ils estimeraient bénéfiques pour l'avancée technologique de l'Infer, y comprit les personnes, quelles qu'elles soient. Avec Akroma, ils auraient tôt fait de convaincre le Feu et la Terre. Ils leurs suffiraient de leur promettre de reproduire cette force pour chaque soldat et ils auraient, alors, une armée invincible. Afin de permettre à Akroma de survivre à ce pouvoir, il fallut lui donner l'enseignement nécessaire pour qu'elle soit capable de manipuler son propre mana afin de l'exploiter et, au moins, se défaire de son surplus. Lucifer était un très bon enseignant en matière de maitrise basique et en magie théorique. Cependant, Akroma ne souhaitait pas en rester au simple rejet des énergies inutiles. Elle voulait faire quelque chose d'utile. Selon elle, c'était un nouveau talent à exploiter. Elle ne voulait pas laisser Lucifer le marquer comme malédiction. Ils ne s'étaient jamais disputé auparavant, étant, tout deux, des êtres matures. Ce fut la première fois que Lucifer dut monter la voix contre elle. Elle n'avait jamais entendu cela de sa part. Une voix grave et puissante qui déferlait comme une bourrasque orageuse glaciale et implacable. Elle avait insisté pour rencontrer des shamans de l'armée du feu et apprendre à lancer des sorts offensifs. L'archange était parfaitement décidé à lui faire comprendre son erreur. L'armée du Feu était un nid à espion de la Terre. La nouvelle concernant cette capacité se serait répandue comme une trainée de poudre. De plus, d'un point de vue technique, la magie de l'ange était blanche, fondamentalement éloignée d'une utilisation pour l'attaque. La grande voix tonitruante de Lucifer avait réussie à la retenir mais elle n'en restait pas moins décidée à exploiter ses capacités. Elle était intelligente tout autant qu'elle était tétue. Voyant qu'il ne parviendrait jamais à la résonner totalement et ne souhaitant pas en venir à la contraindre, l'archange effectua, en secret de tout secteurs, un pacte avec un scientifique du laboratoire de recherche avancée du Phlégéthon. La spécialité de cet homme étant la magie blanche. En échange d'une initiation d'Akroma avec cette magie, il obtiendrait d'elle quelques échantillons dont il pourrait faire usage pour une quelconque avancée technologique. Le pacte fut conclus. Durant une année entière, Akroma fut démise de ses fonctions et resta en retrait à s'entrainer avec le scientifique pour comprendre la magie blanche, en analyser la substantifique moëlle et l'exploiter dans des cadres utiles. Quand cette année prit fin, la force d'Akroma n'avait guère augmentée mais ses capacités étaient, pour leur part, d'un tout autre niveau. Désormais, elle n'était plus, simplement, un soldat. Elle était devenue ce que l'on nomme un Mage. À savoir un utilisateur des forces occultes blanches, ce principalement en vue de la guérison. Lucifer avait beau avoir tenté, un an auparavant, de la dissuader, il n'en restait pas moins fier d'elle à présent. Elle avait appris extrémement vite pour une novice. Elle cernait totalement l'étendu de son pouvoir et connaissait de nombreux sorts extrèmements puissants. Bien entendu, cela n'avait pas empéché son compagnon de continuer à lui dire d'éviter l'utilisation de cette magie durant ses missions de coursière. Évidemment, rapidement, Akroma se mit, à nouveau, à trépigner. Parcourir l'Infer de long en large pour délivrer des messages ne la satisfaisait plus désormais. Elle désirait une mission dans laquelle elle serait âpte à exploiter ses nouvelles compétences. À tort ou à raison, et malgré une situation pour laquelle Akroma aurait dûe rester sur place, Lucifer daigna lui donner sa première mission en-dehors du cadre de l'Infer. [color=#FF0000:2ufhaa2w][u:2ufhaa2w]Prochain Chapitre :[/u:2ufhaa2w] [b:2ufhaa2w]Mise au fer[/b:2ufhaa2w][/color:2ufhaa2w]
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Arth - il y a 14 ans
Ah bas oui c'est sûr avaec tout ce que tu écrit tu as bien le droit d'avoir une pause
Franchement chapeau inventera des histoires pour tes enfants
ahhhhhh quel est belle la vie
( j'ai pas dit tout le temps
)
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pierreanne - il y a 14 ans
Vraiment pas mal on suis vraiment toute l'histoire d'Akroma depuis son arrivée en Infer se qui est fort sympathique =).
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:1sx7nwa9][u:1sx7nwa9]Chapitre 123[/u:1sx7nwa9] [b:1sx7nwa9]Mise au fer[/b:1sx7nwa9][/color:1sx7nwa9] Pour cette mission, Akroma avait du discuter longuement avec Lucifer pour lui présenter suffisamment d'arguments qui obliteraient son point de vue sur la question. Elle avait beau avoir passé dix années à être torturée, elle avait beau être l'amante d'un Général Suprême, elle avait beau avoir été enrôlée dans les armées de l'Infer, elle n'en restait pas moins une soldat de Parados. Son cœur continuait de battre à la pensée de sa terre natale et elle caressait l'espoir qu'un jour, le rêve de Lucifer redevienne réalité, que les deux dimensions cessent les hostilités et se jumellent à nouveau. Peut-être était-elle encore trop naîve par rapport à la longue expérience décevante de Lucifer mais elle se ratachait de toutes ses forces à ce rêve et elle souhaitait du plus profond de son âme un monde dans lequel sa progéniture pourrait grandire sans haine, ni peur. À présent qu'elle connaissait l'Infer, qu'elle avait vue ses rouages, ses plus mauvais côtés et ses meilleurs aspects, ce dernier n'était plus, pour cette ange, le fantasme maudis crains de tout son peuple. Elle se souvenait parfaitement des enseignements de ses généraux, lorsqu'elle faisait partie des armées de Parados. La façon dont ils parlaient de la dimension des démons. Tout n'était que souffrance, mort et douleur infinie pour l'éternité. Ses habitants étaient des bêtes immondes aux milles visages, passant leur journée à chatouiller et violer leurs conquêtes. Un monde de chaos, brulant et étouffant. Elle avait crue avoir confirmation de cela pendant les années passées au Tartare. Mais Lucifer lui avait révélé l'étendue diversifiée de ces terres et elle avait comprit que bien des nuances subsistaient. À présent, elle se sentait investie du devoir d'informer les anges que la paix était possible. Sa mission était, ainsi, de se rendre sur Parados en tans que messager de l'Infer et de tenter d'ouvrir le dialogue avec eux afin d'entamer, peut-être, un accord de paix. Akroma connaissait l'emplacement, dans l'Eden, qui permettait d'accéder à Parados. Elle trouva préférable de remonter le vortex et passer par la dimension verte afin de ne pas provoquer une alerte des anges. Soucieux de son devenir, craignant pour la vie de sa compagne, Lucifer lui imposa, en contrepartie de cette mission qu'elle recevait, de lui apposer un esprit possessif de la part d'un des mages de l'Air. Un esprit possessif étant, simplement, un sort implanté sur une personne. Cette magie avait pour but de garder un lien de perception avec elle de sorte que tout ce qui lui arriverait serait immédiatement retransmis à Lucifer. À l'aide de son clignotement et de sa connaissance du chemin, elle parvint à atteindre rapidement Parados, revenant par le vortex de lien avec l'Eden. Ce dernier n'était jamais gardé, aussi put-elle se déplacer librement jusqu'à se rendre au dôme central afin de réclamer une audience auprès des archanges. Cependant, rien ne se passa comme elle l'aurait voulu. Aussitôt qu'elle fut reconnue, on la captura. Elle était forte mais aucune ange, même dotée ne clignotement, ne viens à boût d'une armée tout entière. Elle tenta de hurler, leur expliquer qu'elle venait en paix, qu'elle était porteuse d'un message pacifique de la part de l'Infer, impossible. Les anges étaient aveuglés par leur peur. Ils la regardaient comme un monstre, un être vil et abjecte qui pourrait tous les tuer. Comme si elle portait les stigmates des démons des contes fantasmés de Parados. Emmenée à l'Anabase, elle dut subir la torture des chatouilles qu'elle aurait souhaité ne jamais avoir à revivre. Ses pieds nus se retrouvaient à nouveau sous la torture, ils refusaient de l'écouter, c'était trop pour elle. Tout le chaos et la haine qui était né en elle durant les vingts années au Tartare, tout ce désordre qu'elle avait tenté de soulager peu à peu, qu'elle avait presque réussi à dompter, tout cela revenait précipitemment et la secouait litérallement. Dans les rangers des observateurs situées en hauteur pour l'observer durant son supplice, elle reconnut sa fille, Zæl. Elle avait ce même regard que tout les autres. Elle ne voyait de sa mère qu'un monstre, une infamie. Elle la pensait corrompue, prête à détruire leur habitat. La haine d'Akroma montait à mesure de la sensation de la brosse sous la plante de ses pieds. Elle se mettait à détester cette dimension aveugle et son peuple de lâches, si enracinés dans leurs certitudes qu'ils étaient en train de détruire la seule personne qui pouvait leur apporter l'espoir. Et cette fille, cette Zæl. Plus faible et plus couarde qu'eux tous. Elle était l'image même de l'abrutissement de son peuple. Elle ne voulait plus faire partie de ces terres. Elle voulait retourner en Infer, s'enrôler dans les armées du Feu et raser ce monde sordide. Mais, elle savait qu'il n'y aurait plus la possibilité, pour elle, de revoir son véritable foyer et les êtres qu'elle aimait. Tout au plus pouvait-elle, au moins, interrompre le supplice qu'elle était en train de subire. Utilisant un peu du mana qui lui restait, elle le mélangea à l'esprit qui l'habitait et le fit apparaître autour d'elle comme une apparition tout en mimant d'être possédée par un démon. Elle se mit à tenir des propos satanique. Elle savait parfaitement ce qui ferait peur aux angelos. Elle voulait qu'ils l'estampillent "être maléfique de l'Infer" Ce fut fait, ils n'avaient plus besoin de la torturer, elle était condamnée à la peine capitale : Enfermement au Tartare pour le reste de sa vie. Son bureau était propre et rangé. Sans même s'en rendre compte, perdu qu'il était dans ses pensées, Lucifer venait de terminer de mettre de l'ordre dans ses papiers. Tournant la tête vers une clepsidre fixée au-dessus de sa porte, il observa le profilement des couleurs. "Il est bientôt l'heure" Pensa t-il. [color=#FF0000:1sx7nwa9][u:1sx7nwa9]Prochain Chapitre :[/u:1sx7nwa9] [b:1sx7nwa9]Par la force de détruire[/b:1sx7nwa9][/color:1sx7nwa9]
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pierreanne - il y a 14 ans
Du début à la fin cette parenthèse sur Akroma m'a beaucoup plu bravo ^^. Tu as PRESQUE réussi à me dégouter des chatouilles mdr. Sa paraît presque moins sadique en infer qu'a Parados franchement bravo ^^. revenons donc maintenant à nos héroïnes X)
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:1hxj7ee4][u:1hxj7ee4]Chapitre 124[/u:1hxj7ee4] [b:1hxj7ee4]Par la force de détruire[/b:1hxj7ee4][/color:1hxj7ee4] La lueur du magma se reflétait sous l'îlot minuscule sur lequel Trisha était assise, observant l'océan de lave comme s'il était un ami intime. Par moment, une éruption se faisait voir à la surface et saturait, pendant quelques instants, l'environnement d'une luminosité intense. À cette altitude réduite dans la dimension, la pression de l'air était plus importante. Ce n'était rien de particuliérement gênant en soit. Les corps et les objets devenaient, simplement, un peu plus lourds. De par cet effet, ses cheveux bleutés se collaient le long de son corps comme s'ils cherchaient à épouser les formes de son visage et de son armure. Ils avaient bien poussé, depuis le jour où elle était arrivait en ces lieux. Ils lui arrivaient, à présent, à hauteur du bassin. Ils étaient devenue lisses, certainement à cause de leur longueur. Cependant, quelques uns qui se trouvaient sur la commissure de son visage formaient, comme une rebellion envers les autres, de grandes boucles marqués qui faisaient toutes la distinction du personnage. L'armure qu'elle portait avait évoluée à de nombreuse reprise depuis ses débuts en tans que Capitaine. À présent, celle qu'elle portait était préparée spécialement pour les formes de son corps. Elle s'adaptait plainement à elle, comme une seconde peau de métal rouge foncé dont les seuls indices, au-delà de la couleur, pouvant trahir qu'elle n'était pas nue étaient les protections de même matière sur ses coudes et ses genoux. Au fur et à mesure de son évolution, elle s'était débarrassé du superflue, de l'esthétisme inutile, optant pour toujours plus d'aérodynamisme, oubliant la cape et le chapeau, les épaulettes et le masque. La matière de son armure avait troquée son métal standard par de l'adamentium enchantée dont les propriétés garantissait tout autant une protection incroyable qu'une légèreté parfaite. Trisha se souvenait de la toute première armure qu'elle avait endossé. Elle faisait sa taille mais était gorgée de multitude d'éléments appliqués pour renforcer sa défense. Des plaques de métal apposées à de nombreux emplacement qui donnaient, pratiquement, l'impression que la Capitaine avait la densité musculaire d'un démon. Qui plus est, l'armure était lourde, obligeant la sorcière à effectuer de grand effort pour se mouvoir avec. Dés ses premiers instant en tans que Capitaine, elle avait du apprendre, sur le terrain, bien des nouveautés auxquelles elle n'était pas préparée. Elle du s'habituer à utiliser un parchemin de vol, fournit par Lox, qui lui donnait une paire d'ailes. Obligatoire pour un soldat de l'Infer. Elle n'avait jamais volé de ses propres moyens auparavent. Ce fut là un défi qui mit son corps à rude épreuve. Comme si elle avait du réapprendre à marcher sur une corde suspendu au-dessus d'un volcan. De surcroît, elle devait se former à cela en portant cette lourde armure qui retenait ses mouvements. Elle fut forcée de s'entrainer à la supporter et se muscler pour la bouger correctement. Enfin, et non des moindres, elle du apprendre à être une véritable leader. Elle commandait trois démons. De par sa première approche et ses pouvoirs, elle avait acquis leur respect et ils avaient acceptés de la reconnaître comme leur chef. Cependant, ils n'en restaient pas moins des démons. Enclins au chaos et aux pulsions, leurs capacités offensives se résumant, le plus souvent, à attaquer tête baissée sans se poser de questions. Trisha, bien que moins sanguine que ses soldats, n'en restait pas moins une guerrière au tempéramment de feu enclin à se jeter dans la bataille. Elle avait beau être issue de l'école des sorciers d'Harrogath où la stratégie et la tempérence était de mise, elle avait son caractère. Un pragmatisme à chaud. Pour cette raison, avant tout, elle décida de ne pas forcer ses démons à modifier leur comportement vis-à-vis des combats. Ils étaient des têtes brulées, elle était une tête froide brûlante. Évitant, de ce fait, de leur imposant des procédures tactiques fastidieuses qui auraient tôt fait de cloisonner leur aptitude démoniaque, elle décida de concevoir leur groupe comme une troupe d'attaque frontale. S'ils devaient aller sur des champs de batailles, ils seraient en première ligne, et ils les enfonceraient. Dés les premiers jours, elles emmena Adra, Draka et Stram dans la partie la plus basse de l'Infer, sous les Plateaux du Feu, à la surface du magma. Dans cette région de l'Infer se trouvait de nombreux pans rocheux, généralement tombés des plateaux, qui se consumaient lentement dans la lave. C'est ainsi que commença leur entrainement en tans que soldat, mais, également, en tans que groupe. Décidée à renforcer les capacités d'attaque de la troupe, elle les menna à s'exercer, avec elle, à foncer à pleine vitesse dans les immenses rochers pour les briser. Ensembles, ils se lançaient, des jours durant, contre des montagnes de roche qu'ils détruisaient. Après ces passages, dans leur course, ils saisissaient, des rochers qui en retombaient et se les lançaient, les uns sur les autres, pour s'obliger à les esquiver ou les détruire. Durant ces longs entrainements qui, chaque jours, pouvaient s'étaler sur plusieurs heures sans la moindre interruption, Trisha n'utilisait pas sa propre force physique, bien inférieur à celle des démons, mais la force que la magie et, notamment, son pouvoir ultime lui conférait. De ce fait, elle en profitait pour s'entrainer à dompter cette immense source de mana offensif qu'elle avait en elle. Elle s'excerçait à froler la limite de son mental pour la repousser, un peu, chaque jour. À ce sujet, ils étaient, tous trois, au courant. Si jamais ses yeux devenaient entièrement bleu, ils devaient s'enfuir immédiatement. C'était arrivé plusieurs fois. Mais le coup que Draka reçu, la première fois, d'une puissance telle qu'il avait été propulsé contre l'un des murs de la Fosse à trois kilomètres de leur position, fut suffisant pour les motiver à l'idée de s'enfuir les fois suivantes. Dans ces moments-là, leur entrainement prenait toutes son importance. Ils devaient mettre à profit leur vitesse, non pas pour se battre, mais pour sauver leur vie. Trisha, lorsqu'elle perdait le contrôle, était parfaitement capable de les tuer si elle les rattrapait. Heureusement, ces pertes de contrôles, de la sorcière, n'étaient jamais du à une colère démesurée. Simplement une limite franchie, de ce fait, elle retrouvait rapidement ses esprits. Ces journées intensives de destruction de rocs gargantuesques prirent fins au bout de cinq mois. La sorcière estimait qu'ils avaient, tout les quatre, atteint un stade suffisant de force. C'est alors que commença un nouveau style d'exercice, visant un tout autre niveau de perfectionnement. [color=#FF0000:1hxj7ee4][u:1hxj7ee4]Prochain Chapitre :[/u:1hxj7ee4] [b:1hxj7ee4]Par la volontée de descendre[/b:1hxj7ee4][/color:1hxj7ee4]
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pierreanne - il y a 14 ans
Ah l'entrainement sa je suis fan des technique que peuvent inventer les gens =). Pas très original mais bon c'est pas mal voyons se qu'on subit les démons après sa =).
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pierreanne - il y a 14 ans
Moi je commente pour motiver pas envie que Mimura parte bêtement comme chevalier plume ^^' Les écrivain de génie on les garde.
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Mimura - il y a 14 ans
Et je vous en suit reconnaissant

C'est vrai que, si personne ne commentait, je finirais, certainement, par ne plus poursuivre. Ce n'est pas une question de caprice ou de vexation, c'est une question de motivation.
Si je comptais écrire cette histoire en vase clos pour mon unique plaisir personnel je me contenterais de le poursuivre seul sans le mettre sur le forum. Si je le met ici, c'est avant tout parce que le partage me fournit la motivation nécessaire. Donc, évidemment, s'il n'y a pas de retour, l'exercice paraît vain.
Merci, en tout cas de poursuivre vos commentaire.
Pour le moment, il n'y a que vous deux et arthi de temps en temps, Squall semble ne plus trop avoir le temps de mettre ses longues critiques
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:afr5flvm][u:afr5flvm]Chapitre 125[/u:afr5flvm] [b:afr5flvm]Par la volontée de descendre[/b:afr5flvm][/color:afr5flvm] Une fois que les cinq mois d'entrainement à la destruction intensive furent achevés, leur nouvel entrainement débuta. Fortement éloigné du précédent dont le but unique visait une annihilation pur et simple des obstacles. Cette fois-ci, Trisha cherchait à renforcer la cohésion du groupe ainsi que leur capacité à se protéger par leur puissance. Elle savait qu'ils n'étaient pas du genre à solliciter la défense, dans une bataille, eux, comme elle, désireraient l'affrontement immédiat et la mort de l'ennemi, qu'importe les dégats subits. Cependant, Trisha était une femme intelligente. Elle savait parfaitement que la durée de vie d'un berserk, sur un champ de bataille, ne dépasse que rarement quelques heures. Jamais ses démons n'auraient accepté un enseignement défensif. Et quand bien même elle serait parvenu, à force de contrainte, à le leur apprendre, la mise en place aurait été faite avec une mauvaise volontée certaine. Le bénéfice d'une telle formation ce serait, ainsi, retrouvé réduit à néant. Plutôt que de viser la défense, la sorcière percevait, dans leur grande force, un moyen d'obtenir une protection. C'est ainsi qu'elle appliqua le nouvel entrainement : La plongée dans le magma. En horde, tout les quatre, regroupaient en formation serrée, ils plongeaient dans le magma en utilisant le déploiement de leur puissance pure, pour les trois démons, et de sa force magique, pour Trisha. Cette dispersion énergétique de violence générait, autour d'eux, une envellope protectrice. Comme s'ils étaient à l'intérieur d'une bulle. Bien entendue, cette bulle de survie ne connaissait sa pérénité qu'au travers de leur constance dans la vigueur de leurs coups. C'était en cela que se portait l'exercice de Trisha. Elle comparait le champ de bataille au magma. Tans que l'on est en capacité d'appliquer une frappe constante, on se créait une défense naturelle. Dés l'instant où cette violence réduit, la garde tombe et on prête le flanc aux coups ennemis. Au-delà même d'un simple exercice de survie en plongé dans un océan de plusieurs milliers de degrés, le but était, également, de leur faire prendre conscience de leur réserve d'énergie. De ressentir leur propre vigueur et d'en tenir compte pour leur survie. Effectivemment, ils ne se contentaient pas de rentrer dans le magma pour le parcourir sur la surface. Cela aurait été bien trop facile. Trisha voulait qu'ils descendent dans les profondeurs. De ce fait, toutes secondes supplémentaires ajoutées à la descente serait une de plus à ajouter à la remonté. Pour la survie du groupe, il leur était impératif de ressentir parfaitement l'énergie qu'il leur restait en réserve pour être capable de faire le chemin retour. À ce sujet, dés le départ et avant même la première plongé, leur instructice les avait prévenu : L'erreur entrainera la mort. Ensemble, compris dans une bulle de protection aussi petite, sans visuel sur la zone extérieur, elle n'aurait jamais le temps d'effectuer une téléportation avec eux trois. Si l'un d'entre eux venait à faillir, ils mourraient tous et cela en serait fini. Elle avait appris à les connaître durant les premiers mois à briser des rochers. Non contente de les entrainer, elle leur avait parlé. Elle tenait à instaurer un climat de confiance mutuel. Elle savait qu'ils étaient âptes à endosser un tel risque tout comme ils savaient l'importance et l'utilité de cet exercice. Certes, il était dur, certes il était dangereux, peut-être même était il fondamentalement stupide comme prise de risque de la part d'un Capitaine, mais cela n'avait pas d'importance. Car, si jamais il le menait à bien et qu'il s'en sortait. S'ils étaient âptes à naviguer dans ce bouillonnement infernale protégés, uniquement, par leurs coups, alors ils seraient capables de survivre face à n'importe quelle armée. C'était, là, un argument suffisamment solide pour les démons assoiffés de puissance qu'ils étaient. Durant les premiers mois, ils n'allèrent jamais très loin. À peine deux mètres. De quoi, simplement, s'immerger et ressortir. Les tâtonnements d'un exercice perilleux. Au-delà, même, de la maîtrise de leur force, ils devaient dominer le sentiment d'étouffement que l'on pouvait ressentir en étant entouré d'une masse gélatineuse portée à une chaleur démesurément haute. Aucun visuel, aucune direction, aucun repère. Sans, nécessairement, que Trisha l'ait prévue, il s'agissait, également, d'un bon entrainement pour leur sens de l'orientation. Au moment de remonter, ils devaient faire preuve d'une précision parfaite pour s'assurer de ressortir de la lave au lieu de longer la surface. Entourés de magma opaque, sans orientation, ils auraient eut vite fait de se perdre. Les mois suivant engendrèrent les premières véritables descentes. La peur ayant été dominée, la capacité à ressentir leur vigueur ayant été apprise, ils étaient, à présent, entièrement tournés vers l'évolution de la durée de leur puissance. Jour après jour, ils amélioraient leur record. Descendant de quelques mètres supplémentaires à chaque fois. Leur but final, celui qui marquerait la complète réussite de l'entrainement aux yeux de Trisha, était d'atteindre le Néant entourant l'Infer. Ce dernier était considéré comme situé à une très grande distance de la surface du magma. Personne, jusqu'à présent, n'avait cherché à l'atteindre d'une quelconque façon que ce soit. À de nombreuses reprises ils manquèrent de mourir englouties par les flots enflammés. Heureusement, au-delà même de leur puissance, cet exercice leur avait donné, à tous, un grand instinct de survie. Dés que l'un d'entre eux sentait un moindre relachement, la plus petite des douleurs musculaires dans une partie de leur corps, ils l'annonçaient immédiatement afin qu'ils remontent rapidement. Cela leur sauva la vie bien des fois. Finalement, au titre d'une année à appliquer cet entrainement, jour après jour, sans la moindre négligeance, sans jamais perdre sa volonté, ils finirent par atteindre leur but. Ils avaient parcourue un kilomètre entier dans la lave jusqu'à rejoindre la bordure de l'Infer. C'est alors qu'ils purent, pendant un bref instant, rester entre le magma et le Néant. Là, à observer cette beautée à la fois fascinante et effrayante qu'était le noir absolue. Cela mis fin à leur préparation. Dés lors, selon Trisha, ils étaient prêts, tout comme elle, à la guerre. La vue sur le magma lui transmettait ces souvenirs comme une douce nostalgie où les actions étaient autrement plus simples. Chaque jour n'était, alors, qu'une volontée d'aller plus loin que la veille. C'était facile. Depuis peu, les événements s'étaient enchainés et la situation se complexifiée. Mais, elle faisait avec cela, en véritable leader qu'elle était. En vérité, cela faisait longtemps qu'elle ne s'était pas reposé. Cela faisait longtemps qu'elle ne s'était pas plongé dans ses souvenirs. Pour une fois, alors qu'elle attendait ses trois démons, chacun partie en mission, elle aspirait à un peu de détente. Cela ne durera, forcément, pas. [color=#FF0000:afr5flvm][u:afr5flvm]Prochain Chapitre :[/u:afr5flvm] [b:afr5flvm]Ensemble face au chaos[/b:afr5flvm][/color:afr5flvm]
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:118v7d44][u:118v7d44]Chapitre 126[/u:118v7d44] [b:118v7d44]Ensemble face au chaos[/b:118v7d44][/color:118v7d44] L'imposante silouhette d'Adra avançait sur les grands pavés des couloirs de pierre de Babel. L'intérieur du bâtiment était à l'image du secteur du feu : sans concessions. Aucune forme particulière n'avait été recherchée. Le sol, les murs et le plafond formaient un simple carré dénué de toutes fioritures. L'ensemble était entièrement construit à partir de nombreuse roches d'un rouge très foncée, issues de morceaux de lave portés à basse température pour les solidifier. Ces pierres étaient liées par du goudron dont les propriétés d'élasticité était particulièrement utile. Le mélange entre ces roches extrèmement dures et ce liant élastique faisait de la grande architecture de Babel, le centre de l'armée du Feu, le bâtiment réputé comme étant le plus solide de l'Infer. Bien entendu, il s'agissait là, avant tout, des dires des soldats de ce secteur. Etait-ce la vérité ? Personne, jusqu'à présent, n'avait tenté de l'éprouver, aussi se contentait-on de le croire sur parole. Depuis son retour dans ce bâtiment, qu'il ne connaissait que trop bien, Adra avait alerté, déjà, plusieurs de ses connaissances. Démons et succubes, divers soldats du secteur du Feu, il leur indiqua qu'il comptait organiser une réunion d'information dans l'une des salles de discutions. À l'occurence, il comptait leur parler dans celle portant le numéro cinq-cents vingt huit. C'était l'une des salles situées dans la partie basse du bâtiment de Babel, dont la construction s'agençait comme une pyramide grossière. Chaque niveau de la grande structure possédait une superficie plus réduite que le précédente ce qui donnait cette forme triangulaire à l'ensemble. Les niveaux inférieurs étaient ceux des basses classes, des soldats sans rangs, la chair à canon du Feu. Plus on montait dans le bâtiment et plus les soldats possédaient des grades élevées. Le tout pour arriver jusqu'au tout dernier niveau, le plus petit car résidence d'une unique personne, le Général Suprème de l'armée du Feu : Satan. L'heure était venue. Il se dirigeait, à présent, vers la salle convenue. Il marchait d'un pas décidé de celui qui se sait investi d'une juste mission. Poussant la porte de bois écorché, grossièrement construite, comme elles l'étaient toutes dans ce niveau, il entra dans la pièce occupée par la cinquantaine de soldat qu'il avait préalablement avertis. Il ferma la porte derrière lui et se présenta face à eux, prêt à prendre la parole. Il n'y avait que des guerriers de rangs inférieurs. Des démons plus ou moins repoussants. Des succubes aux regards amusés. C'étaient tous des connaissances d'Adra. Certains qu'il avait pus cotoyer lors d'entrainements. D'ancien copains de chambré, Des maîtresses, des compagnons ou, simplement, des amis et amies. "Cela faisait bien longtemps que je ne t'avais pas vue dans ce niveau, Adra. Lança un des démons de l'assemblé. Tu as bien changé." "C'est vrai." Renchérie l'une des succubes et se mordant la lèvre inférieur. Vraisemblablement, il s'agissait d'une ancienne amante. "Mes amis, commença Adra en s'adressant à tous, je vous ai convoqué afin de vous faire part d'une nouvelle édifiante. Quelques choses de terribles se prépare." Cette annonce initiale provoqua un remoue de paroles au sein des personnes présentes. Un brouhaha important monta en volume, couvrant la superficie de la salle de discutions inaudibles. Passant par-dessus l'ensemble, Adra inspira un grand coup et, exploitant la puissance de sa voix, poursuivit ses paroles, provoquant l'arrêt des voix intempestives. "Une guerre interne se prépare. Le Feu est en proie à déclarer la guerre à la Terre. D'ici peu, l'Infer sera témoin de l'affrontement entre les deux secteurs." Il observa les visages, devenues concentrés, de chacun. Ils étaient, désormais, à l'écoute. Il reprit : "Nous devons nous préparer à cette offensive et apporter notre soutien inconditionnel à l'armée du Feu. Je vous ai réunis ici car j'ai confiance en vous, je sais que vous répondrez présent le jour où il nous faudra prendre les armes. Préparez-vous à cela. Le moment venus, l'armée du Feu attaquera le siège symbolique du secteur de la Terre : Le Tartare. Si nous parvenons à faire tomber le Tartare, nous ferons tomber la domination du quart de la Terre." Une des succubes, une jolie demoiselle au regard brûlant, portant une armure de métal écaillé mauve et des cheveux blancs coiffés en crête, se leva pour prendre la parole : "Pourquoi nous dire cela ? Tu dois certainement attendre, de nous, autre chose que le simple fait d'être préparé à un affrontement. Nous sommes des guerriers, Adra, nous sommes forcément prêt à combattre !" Une vague de paroles affirmatives suivirent les propos de la soldat. "Je n'en ai jamais douté une seconde. Poursuivit le démon qui les avait convoqué. Ce que j'attends de vous, en plus de cette prise de conscience, est que vous fassiez passer le mot aux personnes de confiance qui vous entourent. Spécifiez-leur bien que la révolution est proche et que, ensemble, menés par nos leaders dont la sorcière à la tête de mon escadron, Trisha, nous partirons à l'assault du Tartare." Un silence grave tomba sur l'assemblée, une voix légère venus de l'arrière, un démon de petite taille bien qu'à la corpulence importante demanda de sa voix grave et tassée : "Tu es en train de nous dire que c'est une femme qui va mener cette opération ?" "En effet. Est-ce là un problème ?" Le ton de la réponse d'Adra était froid. Il comptait bien signifier à celui qui l'avait questionné que la question du sexe du meneur était hors de propos. Voyant la détermination du maître de conférence, le petit démon ne chercha guère à en dire d'avantage. "Je n'ai rien d'autre à ajouter. Conclus Adra, faites circuler le message. Dans moins de deux mois, l'Infer va connaître le plus grand changement de ce millénaire." [color=#FF0000:118v7d44][u:118v7d44]Prochain Chapitre :[/u:118v7d44] [b:118v7d44]Seul contre le doute[/b:118v7d44][/color:118v7d44]
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pierreanne - il y a 14 ans
Inintéressant, étrange, suspens se chapitre me laisse perplexe... J'attend la suite
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:1f3xn0e3][u:1f3xn0e3]Chapitre 127[/u:1f3xn0e3] [b:1f3xn0e3]Seul contre le doute[/b:1f3xn0e3][/color:1f3xn0e3] Ayant appris le nécessaire, les différents soldats commençaient à quitter la salle cinq-cents vingt huit chargés d'une nouvelle mission officieuse : Celle d'avertir leur entourage de la guerre interne future. La majeur partie d'entre eux restaient septiques. Cependant, en tans que guerriers animés par les tensions de la dimension et le goût du combat, la promesse d'affrontement à venir au cœur de l'Infer s'avérait fortement plaisante. L'une d'entre eux, s'extirpant du lot, s'approcha d'Adra pour lui parler. C'était à nouveau la succube à la coiffure blanche. L'attrapant par l'épaule, elle se mit à lui dire : "Adra, es-tu sûr que ce que tu viens de faire est bien raisonnable ?" "Comment ça Isdia ?" Lui répondit-il vaguement. "Je sais qu'il n'y avait, ici, que des personnes en qui tu crois. Cependant, tu sais aussi bien que moi que l'armée du Feu regorge d'espions de la Terre. Même en imaginant qu'aucun d'entre eux ne fussent ici lors de ta réunion, ils pourraient très bien, une fois la nouvelle répandue, l'apprendre." "Je préfère que notre armée soit au courant de cette révolution. Quitte à ce que l'armée de la Terre soit également informée." "S'ils sont au courant, ils renforceront leur défense autour du Tartare. Ce n'est pas servir notre cause que de faire circuler un tel message." "Je ne sais pas pour toi, Isdia, mais, pour ma part, j'ai foi en notre armée et en nos soldats. Je sais que nous seront parfaitement capables de venir à bout de l'armée de Terre, même si ces derniers se préparent à notre attaque." "Tes croyances n'engagent que toi, Adra. Je pense que tu viens de tous nous mettre en danger, à cet instant." Adra se contenta de baisser la tête en forçant sur ses points, comme s'il tentait d'écraser sa propre haine : "L'armée du Feu est la plus forte. Nous balaierons la Terre." "Soit, je te laisse à tes illusions. Je part retrouver mon Capitaine pour l'informer de cette folie. J'espère que tu as confiance dans cette 'Trisha'. Car, d'après tes dires, nos vies sont suspendues à la sienne à présent." Sur ces derniers mots, emplies de cynismes, la succubes s'effaça dans les couloirs jusqu'à disparaître totalement, laissant Adra dans la salle vide. Malgré la dureté des paroles de son amie, qui avait été, par ailleurs, son amante il y avait fort longtemps de ça, Adra arborait un grand sourire. Confiance en Trisha ? Le mot était bien faible pour le démon. Cela allait bien au-delà. Ce n'était pas une question de confiance, ni même une question de respect. Adra appréciait réellement Trisha. Il sortit de la salle, la referma et repartie dans les couloirs. Les dernières paroles d'Isdia encore dans sa tête. Il se remémorait l'entrainement avec la sorcière. Tout d'abord contre les rochers, puis dans le magma. Lorsqu'elle leur proposa l'exercice de la plongée, ils l'avaient traité de folle. Ils s'étaient toujours considérés comme de véritables têtes brûlées, pourtant, jamais ils n'avaient imaginé un tel entrainement. Elle avait du insister pour les convaincre de la suivre dans cette optique, et elle avait bien fait. Aucun autre entrainement n'aurait pus égaler celui-ci. Cette année entière passé à plonger dans la lave dans le but d'atteindre le Néant, tout comme le moment où ils réussirent à l'atteindre, cela avait forgé une très grande complicité entre eux quatre. Adra, Draka, Stram et Trisha s'étaient tous rapproché, unies par une même expérience et une volontée similaire. Durant leur pause, les trois démons lui parlait de leur vie. Qu'ils étaient nés en Infer, dans le quart du Feu. Ils lui racontaient des anecdotes d'enfance, les terribles petits démons inséparables qu'ils étaient. Les soldats les surnommaient "Am, Stram, Gram" quand ils les voyaient passer, courrant dans les rues de la cité du Feu. Ils lui avait parlé de ces souvenirs de jeunesse que l'on se remémore avec nostalgie comme autant de bons moments vécus. Mais ils lui racontaient, également, la difficulté de vivre dans la cité du Feu. Des quatre secteur, le Feu était celui qui s'avérait le plus pauvre, rongés par les trois autres. Ils lui racontaient la douleur des pulsions ressenties, cette envie infernale, durant leur adolescence, de chatouiller les pieds de jeune femme. Le contrôle de la Terre, à ce sujet, était bien trop rigide. C'était à peine s'ils pouvaient se rendre au Tartare, une fois par mois, pour assouvire ces tensions infernales qui les consummaient. Le reste du temps, ils devaient se contenter de chasser les succubes pour réussir à leur infliger le supplice. Mais, cela n'était pas la même chose, cela leur faisait, à peine, de quoi tenir une journée. Pour sa part, Trisha leur parla de sa vie à Harrogath, de ses études et de sa rencontre avec Niphale. De cette incroyable épopée qu'elle vécue avec elle et qui s'acheva, tragiquement, lors de l'explosion de la tour d'Ixidor où elle mourru et fut transportée jusqu'ici. Adra souriait malgré lui avec béhatitude alors qu'il se déplaçait dans les couloirs de Babel en vue d'atteindre la sortie. Avoir confiance en Trisha ? Comment pourrait-il en être autrement ? [color=#FF0000:1f3xn0e3][u:1f3xn0e3]Prochain Chapitre :[/u:1f3xn0e3] [b:1f3xn0e3]Zone d'atteinte[/b:1f3xn0e3][/color:1f3xn0e3]
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pierreanne - il y a 14 ans
les terribles petits démons inséparables qu'ils étaient. Les soldats les surnommaient "Am, Stram, Gram" quand ils les voyaient passer, courrant dans les rues de la cité du Feu.
Euh... attend
eux la:
http://images.wikia.com/kingdomhearts/fr/images/e/e0/Am,_Stram_et_Gram.jpg
C'est fais exprès ou pas XD
En tout cas beau chapitre ou l'on voit le lien qui c'est créé entre Trisha et ses démons mais cela est il réel ou bien Trisha n'a affiché qu'une façade pendant tout se temps?...
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Mimura - il y a 14 ans
Euh... attend
eux la:
http://images.wikia.com/kingdomhearts/fr/images/e/e0/Am,_Stram_et_Gram.jpg
Ce n'est pas Tim Burton qui a inventé ces termes :
Am Stram Gram sur Wikipédia
Il les as utilisé pour créer trois personnages du film de Jack.
Donc non, aucun lien
mais cela est il réel ou bien Trisha n'a affiché qu'une façade pendant tout se temps?...
Va savoir
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pierreanne - il y a 14 ans
Je sais bien que am, stram, gram n'a pas été inventé par tim burton c'est juste que la les 3 perso étant en quelques sortes des démons ^^'.
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:3k331y85][u:3k331y85]Chapitre 128[/u:3k331y85] [b:3k331y85]Zone d'atteinte[/b:3k331y85][/color:3k331y85] Draka se trouvait à un kilomètre du Tartare, volant autour avec insistance de ses grandes ailes puissantes. Il montait et descendait, passait par dessous et tournait à proximité de l'imposante structure comme un balet aérien à l'attention de l'édifice. Cela faisait plus d'un mois qu'il opérait cette danse, une fois par jour, pendant une heure. Il voltigeait autour de la célèbre prison en quête d'informations nécessaires aux plans de sa leader. Sa mission était claire bien qu'extrèmement complexe : Il devait trouver toutes les failles du Tartare. Si le bâtiment devait être attaqué, Trisha tenait à savoir quels étaient les bases à exploiter. Il ne fallait rien laisser au hasard, toutes fragilités de la cible, même la plus petite soit elle, devaient être observées avec attention. Depuis qu'il avait commencé cette longue mission, il avait décelé plusieurs zones possibles. La plupart d'entre elles se situaient sur les bords de la frontière avec le portail vers Parados. Derrière le vortex vers Parados, on ne pouvait voir qu'un grand disque de lumière jaune duquel il n'était possible d'approcher. Comme tout les vortex plat, l'arrière opérait un contre-coup magique qui repoussait toutes matières. Cependant, cela restait physiquement possible d'y faire parvenir quelque chose si ce dernier était lancé à une vitesse suffisante. Auquel cas, si un objet ou une personne traversait le vortex par l'arrière, il se retrouverait à l'intérieur même du Tartare. C'était, là, un angle d'attaque potentiel non-négligeable. Cependant, ce n'était pas, là, la seule possibilité de fragilisé dans la défense du Tartare, de nombreux autres points particuliers se trouvaient à divers emplacements. À l'occurence, quelques fenêtres donnant sur des couloirs étaient visibles à de multiples endroits. Leur nombre était restreint mais suffisant pour y envoyer des bombes incendiaires. En procédant de cette manière, cela pourrait déclancher un incendie qui empécherait les gardiens de se retrancher en son sein. Bien que le bâtiment soit construit à même une roche d'une grande solidité, ce dernier existait depuis de nombreux millénaires. Même une structure de cette densité ne peut traverser le temps sans jamais perdre de sa jeunesse. Quelques craquelures, minuscules mais présentes, se trouvaient sur la surface de l'édifice. En y appliquant une charge importante, ces fentes pourraient devenir de véritables lézardes qui réduiraient la fermeté de l'ensemble. Enfin, l'île sur laquelle reposait le bâtiment s'avérait être d'une coupe différente. Bien que construite à partir de la même roche de grande solidité, elle n'était pas faites dans le même ensemble que le Tartare qu'elle supportait. Ainsi, si l'île venait à être détruite ou déséquilibrée, cela pourrait provoquer la chute du Tartare jusqu'au magma. Il avait scruté chacun de ces points avec attention, afin de s'assurer de leur importance dans un cas d'affrontement direct. Faire son travail le plus parfaitement possible était une nécessité pour Draka. Il voulait rendre Trisha fière, tout autant qu'il l'était d'elle. Elle avait toujours été un Capitaine hors pair. Douée mais, également, prévenante. Elle s'occupait d'eux comme une mère, veillant autant à leur sécurité qu'à leur bien-être, s'assurant qu'ils prennent toujours du plaisir à se battre. La relation de confiance qu'elle avait installé entre elle et eux s'était poursuivi de manière croissante depuis qu'ils étaient parvenus à atteindre le Néant. Dés lors qu'ils avaient commencé à partir en guerre dans Parados, elle leur avait montré à quel point sa reconnaissance pouvait égaler sa force. Après chaque victoire remportée lors d'une bataille, elle les félicitait chaudement. Elle discutait avec eux des points d'améliorations de chacun sans jamais qu'ils se sentent coupables. Elle tournait toujours ces propositions d'évolutions comme de nouveaux défis à remporter. De nouvelles marches à gravir vers une puissance ultime. Elle allait jusqu'à les encourager à lui dire ce qu'ils pensaient de sa façon de les diriger durant la bataille. Elle tenait à ce que son commandement soit aussi parfait que leurs attaques. Jamais aucun dirigeant n'avaient, déjà, demandé de conseils auprès d'un de ses subordonés. Peut-être était-ce en rapport avec leur égo ou simplement ne faisait-il pas confiance aux être ayant été transformés par les tensions de l'Infer. Toujours était-il qu'Adra, Draka et Stram étaient éternellement reconnaissants envers Trisha de cette attention qu'elle avait à leur éguard. Une attention sincère, sans faux semblants. Après de nombreuses missions menées à bien, elle les avait, même, recommandé auprès des supérieurs de l'armée du Feu. Elle voulait qu'ils soient récompensés à leur juste mesure. Elle ne tenait pas à s'attribuer tout le crédit de leurs actions. C'est pourquoi elle les mentionnait toujours dans ses rapports comme autant de faits glorieux que les Généraux de ce secteur prendraient en considération pour la carrière de ces trois soldats. Et, comme elle connaissait parfaitement leur besoin, elle n'hésitait pas, durant les assaults sur Parados, à mettre de côté quelques unes des trésors de guerre. Ils pouvaient ainsi se délecter de chatouilles à infliger sur de magnifiques femmes anges, si sensibles, avant qu'elles ne soient envoyées au Tartare. Cette pratique était, supposément, illégale. Mais elle avait appris à connaitre le système administratif de pré-détention des prisonnières avant transfert vers le Tartare ou le Shèol. Les risques était minimes, et cela leur faisait tans plaisir qu'elle aurait été idiote de ne pas le leur offrir. Toutes ces attentions avaient forgé cette confiance absolue qu'ils avaient à l'égard de leur meneuse. À présent, ils étaient prêts à tout pour elle, et ils ne la décevraient jamais. De là où Draka se trouvait, à prêt d'un kilomètre du Tartare, il n'était qu'un point rouge pour les gardiens extérieurs de la Prison. Ces derniers patrouillaient réguliérement, tournant autour de l'immeuble comme le faisait Draka depuis un mois. Le soldat de Trisha avait fait de nombreux efforts pour éviter d'être remarqué. Cependant, au bout d'un mois, ce manège avait fini par attirer l'attention. Désormais, les soldats qui gardaient l'entrée prêtaient un œil tout particulir à cette marque écarlate qui virevoltaient autour de leur structure. Ils n'étaient plus dupes et Draka le ressentait. Cependant, il imaginait que cela n'avait guère d'importance. Même en état d'alerte, une faille reste une faille. Satisfait, son heure de recherche achevée, il cessa sa ronde, cambra son corps et ses ailes pour interrompre son vol puis émit une rotation et partit en direction du point de rendez-vous. [color=#FF0000:3k331y85][u:3k331y85]Prochain Chapite :[/u:3k331y85] [b:3k331y85]Par la puissance de combattre[/b:3k331y85][/color:3k331y85]
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pierreanne - il y a 14 ans
Alors si j'ai raison le prochain chapitre sera consacré au 3eme démon de Trisha X) Toujours aussi agréable à lire continu.
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:2j09e58o][u:2j09e58o]Chapitre 129[/u:2j09e58o] [b:2j09e58o]Par la puissance de combattre[/b:2j09e58o][/color:2j09e58o] Trisha regarda l'heure sur la sphère aux couleurs changeantes qu'elle portait à son poignet droit, incrustée dans son armure. À vue du temps qui venait de s'écouler, Adra et Draka devraient être sur le chemin du retour. Ils savaient où la rejoindre. Cet îlot perdu au milieu du secteur du Feu était devenu leur point de chute depuis plusieurs temps déjà. Ces fameuses missions qu'ils étaient partis mener, à une époque, jamais ils n'auraient accepter de les remplir. Les soldats démons, encore plus que les succubes, ne sont que des boules de haine et de violence. Leur volontée unique étant la destruction. Tous trois ne déroger pas à la règle, ce qui avait été la raison principale dans le choix des entrainements qu'elle leur avait proposé. Cependant, le temps s'était écoulé, ils avaient évolués à son contact tout autant qu'elle au leur. Ils s'étaient rationnalisés et comprenaient l'importance des actions stratégiques non-offensives dans le but de remporter une bataille. Déjà, lorsqu'elle avait achevé leur apprentissage dans les profondeurs du magma, il avaient amélioré leur caractère. Leur volontée avait crûe avec force. Elle le sentait et elle savait qu'il était, à présent, temps pour elle et pour eux de partir en guerre. Lox avait protesté, bien évidemment. Elle repensait à ce qu'il lui avait dit pour l'en dissuader. Il avait été quelque peu de mauvaise fois mais c'était dans de bonnes intentions. Tous les arguments du monde n'auraient pus détourner Trisha de cette destiné qu'elle visait, pour son groupe, depuis les premiers instants où ils s'étaient rencontrés dans la grande salle d'entrainement. Elle souhaitait cumuler les faits d'armes pour améliorer son statut et sa renommé. Qui plus est et, peut-être, etait-ce encore plus important à ses yeux, elle souhaitait instaurer une véritable complicité avec ses trois soldats. Bien plus que le respect ou la confiance, un raprochement comme seule la survie sur un champ de bataille peut l'être. C'est ainsi, dans cette optique de conquête et d'évolution, que Trisha inscrit sont groupes auprès de Babel comme "Âpte au combat" dans la section qu'elle avait toujours visé pour eux : "Première ligne". Elle se souviendrait toutes sa vie de cet instant incroyable où elle s'était retrouvé, elle, Adra, Draka et Stram, plus deux autres troupes de démons, sur cette plate-forme. Elle était large mais, surtout, très longue. Une véritable piste au bout de laquelle trônait deux poteaux de métal. Elle se souvenait de ce qu'elle ressentait à ce moment-là. La gorge noué, le cœur serré, les tripes compressées, le sang glacé, le regard concentré sur le centre de ces deux antennes à plusieurs centaines de mètres. Elle avait beau s'être entrainée comme une diablesse. Être, elle et ses soldats, plus forts que n'importe qui d'autres sur cette plate-forme, elle avait le trac. Elle avait peur pour elle mais, surtout, elle avait peur pour eux. Elle savait qu'une fois lancé dans le combat, elle n'aurait plus le temps de réfléchir, plus le temps de ressentir. Elle profitait de cet instant sollennel inhérent à la préparation du vortex direct vers Parados pour s'emplir de cette appréhension. Elle portait la responsabilité de ses trois hommes, non, de ses trois amis, sur ses épaules. Dans un flash soudain, le vortex s'était ouvert. D'abord un simple rond de lumière blanche aveuglante, il se morpha en un disque aux contours de plus en plus précis et fins laissant entrevoir, au-travers de ce dernier, les îles et l'atmosphère de leur destination. Cela faisait un an qu'elle n'avait pas revue Parados. Cependant, les souvenirs qu'elle en avait n'était guère agréable : Une journée entière à se faire chatouiller les pieds à l'Anabase. Elle n'aurait aucun mal à faire abstraction de la mémoire qu'elle avait de ce monde. Dés l'instant où les techniciens indiquèrent que le vortex était opérationnel, la troupe de Trisha se rapprocha comme s'ils s'apprétaient à plonger, à nouveau, dans le magma. En guise de remplacement, ce fut dans le portail sur le monde des anges qu'ils se lancèrent. Ils purent alors débuter leur première bataille. En vérité, les premiers combats qu'ils menèrent à Parados furent d'une facilité effrayante. Pour quatre soldats étant parvenus à survivre dans la lave de l'Infer jusqu'aux confins de sa bordure, les anges n'étaient que de ridicules poupées de chiffons désarticulées. Chaque mission offensives sur cette dimension dans laquelle participait la troupe de Trisha se resolvait par une victoire. Ils tuèrent bon nombre d'ange et capturèrent certaines de leurs femmes pour la torture, ou de leurs hommes pour l'armée. L'un des arguments, évoqués par Lox, pour tenter de retirer à Trisha l'idée de faire la guerre, était qu'elle ne se battrait pas nécessairement dans le camp du bien. Certes, les anges n'étaient pas des enfants de cœur rattachés au pacifisme, cependant, elle allait alimenter leur rejet de l'Infer. Pour Trisha, c'était hors-sujet. Quelques anges tués, ou capturés, ne résonnaient qu'en tans que dommages collatéraux dans son but autrement plus grand qu'une simple chamaillerie de mondes. Elle ne faisait pas la guerre pour l'Infer, elle le faisait pour elle. Sa troupe se contentait, simplement, de ne pas se retrouver dans les groupes d'attaques spéciales. Ces groupes prévues pour opérer des offensives ciblés sur des positions stratégiques de Parados tels que des bâtiments ou des lieux. Les Généraux du Feu avaient, pourtant, insisté de nombreuses fois auprès d'elle pour qu'elle daigne faire passer son groupe en tans qu'Unité Spéciale. Mais elle ne souhaitait pas attirer l'attention des archanges, c'est pourquoi elle s'y refusa. Au début tout du moins. Un vent soudain se fit entendre à sa droite ce qui l'extirpa de sa méditation. Elle ne dit rien et se contenta de s'assurer qu'il s'agissait bien de celui auquel elle s'attendait. C'était Adra. "Me revoila Générale." dit-il. "Tout s'est-il déroulé comme prévue ?" Le questionna Trisha. "Oui, le message a bel et bien été transmis." "Parfait. Je constate que Draka est également de retour." C'était exacte. Au loin, un point noir derrière les nuages se mettait à grossir à vue d'œil jusqu'à se dessiner, se détailler, se rapprocher. En moins de quelques minutes, Draka arriva à leur hauteur. "Draka au rapport." Lança le nouveau venu. "Je t'écoute." Lui répondit Trisha. "La surveillance a été effectué avec succés." "As-tu été détecté ?" "Oui, je l'ai été." "Je vois." Un silence plane se posa sur les trois soldats alors que Trisha observait, d'un regard mélancolique, la couche de lave qui s'éttendait jusqu'à monter vers les cieux, au loin. "Pourquoi un regard si triste ?" Demanda Adra, soucieux. "Ce n'est pas de la tristesse. Répondit Trisha en souriant avec douceur, simplement de la nostalgie." [color=#FF0000:2j09e58o][u:2j09e58o]Prochain Chapitre :[/u:2j09e58o] [b:2j09e58o]Antithèse[/b:2j09e58o][/color:2j09e58o]
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pierreanne - il y a 14 ans
A merde me suis planté ^^' Un chapitre encore un peu suspens mais bon c'est se qui donne l'envie de lire X).
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SQUALL - il y a 14 ans
Petit commentaire en passant pour soutenir Mimura, je suis à la bourre j'ai beaucoup de chapitres de retard ^^ Mais ne t'inquiète pas je suis toujours !
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Mimura - il y a 14 ans
C'est le petit problème quand l'auteur d'une histoire apporte un nouveau chapitre chaque jour

Pas de soucis Squall, je patiente en attendant ta prochaine ultimate critique ^^
Pierre-Anne, je n'ai pas voulu te le dire pour ne pas m'auto-spoiler mais en effet, fail prévision
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pierreanne - il y a 14 ans
Après qui est mon voisin du dessous le nouveau jeu de tickling FR de quoi va parler le prochain chapitre de Mimura

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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:2zqwgcks][u:2zqwgcks]Chapitre 130[/u:2zqwgcks] [b:2zqwgcks]Antithèse[/b:2zqwgcks][/color:2zqwgcks] "Veuillez m'excusez, pourriez-vous m'indiquer où se trouve la salle de Planarographie ?" Le sage de l'Air chargé d'accueillir et renseigner les visiteurs leva le visage de son livre, remontant ses pupilles par dessus la monture de ses lunettes comme pour relever le paradoxe de ce qu'il voyait. Il était l'un de gardien d'Alexandrie depuis plusieurs siècles mais cela ne l'empéchait pas d'être surpris par le passage d'un démon du Feu dans ces lieux. D'ordinaire, la sphère de l'esprit et de la connaissance qu'était la grande bibliothèque ne concernait que l'Air et l'Eau. Parfois, vaguement la Terre, quand il s'agissait d'obtenir des informations susceptibles de servir à l'espionnage et au pouvoir. Cependant, le Feu était un invité d'une grande rareté. Suffisamment grande, en tout cas, pour surprendre le sage auquel le démon s'adressait. Bien entendue, c'était, également, une bonne occasion, pour l'un des membres de l'Air, de mettre en pratique l'ouverture qui faisait leur force. Aussi posa t-il ses lunettes sur la table devant lui et se redressa afin de répondre au visiteur avec tout le respect qui lui était dûe : "Bien entendue. Suivez ce couloir, sur votre droite, jusqu'à pénétrer dans la grande salle centrale. Ensuite, tout au bout, prenez la porte du milieu qui vous conduiera, au bout de l'allée, dans la salle de Planarographie." "Je vous remercie." Lui répondit le démon en s'éloignant. Voyant le soldat commencer à avancer dans le couloir, le gardien pensa qu'il avait, peut-être, commit un impaire et l'apostropha en lui demandant s'il souhaitait qu'il lui dessine un plan. À ces mots, le guerrier se retourna et lui, dit en souriant : "Je ne suis pas si stupide. Mais, merci." C'était la première fois que le démon entrait dans la bibliothèque d'Alexandrie. Il observait l'architecture autour de lui. C'était, véritablement, une construction en opposition absolue avec Babel, sa résidence principale. Ici, tout était grand. Construit avec du marbre blanc et lisse sous la forme de voûte au style gothique. Il y avait de gigantesques fenètres de vitraux jaunes qui laissaient entrevoirent, derrière eux, l'extérieur de l'Infer ou d'autres salles concomittantes. Il se dit que cela ne devait pas être une structure bien solide en comparaison du siège de l'armée du Feu. Un marbre aussi précisément travaillé s'avérait foncièrement plus fragile. les vitraux constituaient des points d'entrée béants et la disposition des miriades d'étagères remplies de livres était la cible parfaite d'une attaque incendiaire qui aurait tôt fait de réduire les habitants en de petit tas de cendre. Alors qu'il pénétrait dans l'allée menant à la salle de Planarographie, il ria doucement en se rendant compte de la déformation guerrière qui le poussait à évaluer les failles de défenses dans l'architecture de ce bâtiment. Il était évident qu'il n'avait jamais été réalisé dans ce but. Les habitants de l'Air était des intellectuels, il le savait très bien. Il avait, toujours, eut un peu de mal à s'allier à leurs idéaux pacifistes mais ils respectaient leur démarche. C'était déjà beaucoup de la part d'un démon du Feu. Il pénétra dans la grande salle aux cartes des dimensions drappées sur les murs immenses. Il avança entre les rayons, prétant attention à ne rien bousculer de ses grandes ailes musclées. Son regard cherchait autour de lui. Il sondait les alentours à la recherche de quelque chose jusqu'à ce que ses yeux se pose sur une personne assise dans un coin de la pièce, quelque peu en retrait. "Une aube grise. Se dit-il, ce doit-être lui." Afin d'assurer son point de vue, il scruta une dernière fois les environs. Aucune autre aube de cette couleur, il n'y avait plus de doute. Il se rapprocha de l'homme dont la tête était voilée par sa capuche, le visage derrière une grande encyclopédie qu'il semblait consulter. "Êtes-vous..." Commença le soldat. "Baissez le son de votre voix immédiatement !" Lança l'homme mystérieux avec brutalité bien qu'en chuchotant. "Veuillez vous asseoir. Vous attirez, déjà, suffisamment l'attention comme ceci." Le démon s'éxécuta. Sans ressortir le visage de son livre, l'homme à l'aube reprit : "Veuillez m'indiquer votre nom, celui qui vous envoie, et sur les informations de qui." "Je me nomme Stram. Trisha m'envoie. Sur les informations d'Akroma." Un court silence se posa durant lequel on ne percevait, plus, que le bruit des pages tournées. Puis, la personne inconnue interrompue cette pause : "C'est bien cela. Pour répondre à votre question : Oui, je suis Creed. Mais vous ne verrez pas mon visage car personne ne doit savoir que je suis en compagnie d'un démon du Feu. Il s'agit là d'une situation par trop rare pour qu'elle soit ignorée par les espions de la Terre qui pullulent en ces lieux. Alors, autant qu'ils ne sachent pas à qui vous vous adressez." "Je comprend. Avez-vous...?" "Oui, j'ai effectué des recherches concernant la cible." "Quels sont les failles que vous avez trouvés." "Techniquement, aucunes. Cette structure est certainement la plus élaborées de tout l'Infer. À côté d'elle, la défense du Phlégéthon ressemble à un château de carte." "À ce point là ?" "Bien plus que vous ne pouvez l'imaginer. Son architecture est le résultat d'une collaboration entre la Terre et l'Eau. Deux technologies uniques ont étés employées pour lui donner naissance : La Terra-Régénération et l'Imm²." "Veuille m'excuser. Je croyais que l'Imm² était un projet que l'Eau n'avait jamais réussis à concevoir. Cela fait des siècles que le Feu le leur réclame et autant de temps qu'ils nous répètent que la procèdure est trop complexe à mettre en œuvre." "Évidemment qu'ils vous disent cela. L'Eau a signé une clause d'exclusivité des technologies mises-en-place sur la construction de ce bâtiment." "Quand je pense à ce que nous aurions pus faire avec l'Imm²..." Le visage du démon affichait une grande tension. Son poing, posé sur la table, semblait le démanger. En lui remontait une colère que sa nature originelle n'aurait pus occulter. Le bruit violent d'un choc contre le bois résonna contre les murs de marbre de la salle, provoquant l'interruption de la lecture de plusieurs disciples présents en son sein. C'était Creed qui venait de taper du poing sur la table : "Stram ! Veuillez rester concentré ! Nous n'avons guère de temps pour cela." Ravalant sa frustration, l'envoyé de Trisha inspira un grand coup, comme lui avait appris sa leader, et, calmé, intima au sage de reprendre où il s'était arrêté. Ce qu'il fit : "La technologie de la Terro-Régénération permet, à ce bâtiment, de se reconstruire de lui-même en à peine quelques secondes. Cela retire, de ce fait, toutes tentatives de projection. Même si des boulets ou des bombes venaient l'entamer, les dégâts seraient tous réparées avant de pouvoir s'engouffrer dans les brèches." "De toutes évidences, l'interrompu Stram, cela n'a guère d'importance de rentrer par la force à cause de l'Imm² n'est-ce pas ?" "En effet. Le système Imm², 'Immobilisation Immédiate' de son nom complet, recouvre entièrement l'immeuble en formant une couche magique protectrice colée aux paroies. Si quelqu'un entre dans ce bâtiment par un autre moyen que la porte principale, il se retrouvera immédiatement ligoté." "Dans ce cas, comment allons-nous faire ?" Bien que Stram ne parvenait pas à voir le visage de son interlocuteur, il ressentait, à la façon dont il tenait son livre, à sa respiration et au timbre de sa voix, qu'il souriait avec satisfaction : "C'est là que l'intelligence trouve son utilité guerrière, soldat." [color=#FF0000:2zqwgcks][u:2zqwgcks]Prochain Chapitre :[/u:2zqwgcks] [b:2zqwgcks]Thèse[/b:2zqwgcks][/color:2zqwgcks]
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pierreanne - il y a 14 ans
La forteresse infranchissable encore plus infranchissable que prévu sera donc franchit
vive les cerveaux X)
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:1a9d0ek7][u:1a9d0ek7]Chapitre 131[/u:1a9d0ek7] [b:1a9d0ek7]Thèse[/b:1a9d0ek7][/color:1a9d0ek7] Stram était, à présent, totalement attentif aux propos du sage. Creed savait, manifestement, emmener les informations de sorte qu'elles captivent son auditoire. C'était là un art pour le moins aérien. Se doutant que le démon était pendu à ses lèvres après la révélation d'une potentielle solution pour leur plan, il reprit : "Notre cible a été créée par trois fondateurs. Ces trois personnes sont liées par la magie à ce lieu. Elles seules sont capables d'ouvrir les portes principales du bâtiment en vue d'entrer ou de sortir. Toutes tentatives de pénétration de la structure autrement que par ces portes entraines le déclanchement du Imm² et, donc, une totale impuissance." "Serait-il possible de... disons, modifier ce lien magique ?" Demanda Stram avec la naïveté de l'homme de muscle. "Les techniciens de l'Eau en seraient capables. Mais cela leur demanderait plusieurs années et une connexion directe avec le bâtiment. Autrement dit, rien qui ne passe inaperçue. Cette connexion entre les fondateurs et le lieu est à ondulation psychique..." Devant l'incompréhension affichée du démon, Creed se reprit : "Elle utilise les ondes cérébrales comme mot-de-passe. Il n'y as pas de système de verrous plus sûr que cela." "Si je comprend bien, plutôt que de copier la clé, nous allons la voler ?" "On a tord de dire qu'il n'y a que des hommes sans cervelles parmis les soldats du Feu. En effet, la métaphore est juste. Un des trois fondateurs, Lilith, est la représentante de la Terre. Contrairement aux deux autres, elle se déplace régulièrement. Si nous parvenons à la capturer, nous pourrons la forcer à ouvrir les portes principales et, ainsi, s'y engouffrer sans risque." "Souhaitez-vous que nous nous en chargions ?" "Certainement pas ! Malgré tout le respect que je vous dois, si un groupe de l'armée du Feu s'attaquait au convoie de Lilith, la nouvelle de sa capture se répendrait comme une trainée de poudre et nous perdrions, alors, tout effet de surprise. Non, si nous voulons faire ça le plus discrètement possible, nous fonctionnerons selon les règles de l'Air." Sans qu'il ne s'en rende compte, le démon s'était rapproché, de plus en plus, du livre face à lui, tans il était attentif aux paroles de Creed. Il n'était pas loin de sentir la couverture de l'encyclopédie contre son visage. Le sage poursuivtait : "Lorsque le Tournoi sera terminé et que nous aurons le soutien de Satan et de Leviathan, nous convoquerons un sommet diplomatique sur le prétexte d'une nouvelle loi. Comme le veut notre politique, chaque quart souhaitant participer au débat enverra son représentant, Lilith pour la Terre. Lorsque nous serrons réunis, nous la capturerons, elle et ses protecteurs. Nul ne se doutera de rien." "Vous n'avez pas peur que la Terre soupsonne quelque chose quand ils ne la verront pas revenir ?" "Vous n'êtes pas un habitué de la politique n'est-ce pas, Stram ? Les débats pour le vote de nouvelles lois peuvent durer plusieurs semaines. Tans que la lois n'a pas été pleinement acceptée ou peinement refusée les pour-parler se poursuivent et aucun représentant n'est autorisé à quitter la zone diplomatique. Avec la collaboration de l'Eau et du Feu, nous simulerons le maintient du sommet et pourront, ainsi, garder Lilith prisonnière le temps nécessaire." "Si je comprend bien, de notre côté, nous ne pouvons rien faire pour vous aider." "En ralité, vous le pouvez. Les haut-faits de votre groupe, la montée au grade de Général par votre Leader ainsi que vos habitudes d'insoumissions ont quelques peu titillé la curiosité de la Terre à l'égard de votre troupe. Vous faites partie, à présent, des quatres personnes les plus surveillées de toutes votre armée." "À ce point là ?" "Pourquoi croyez-vous que je me cache de cette façon ?" Le démon regarda autour de lui avec naïveté. Cherchant à surprendre sur le fait un quelconque faux sages en train de l'observer. Creed soupira et reprit : "Inutile de chercher, vous ne les prendrez pas sur le fait. De toutes façon c'est justement préférable. Le fait est que vous faites peur à la Terre. Vous représentez ce que ce quart a toujours craint : Un groupe armée avec une forte influence et ayant, à sa tête, une femme. Ils savent que cela pourrait provoquer certains changements qu'ils n'apprécieraient absoluement pas et ils feront tout pour trouver un moyen de contrer cela." "Nous assassiner ?" "C'est trop tard pour cela. S'ils avaient eut un peu d'intuition, c'est ce qu'ils auraient fait. À présent, vous êtes devenus célèbres. Si vous mourrez, des rumeurs se répendrons et cela pourrait provoquer un soulévement du Feu contre la Terre." "Alors quoi ?" "La Terre cherche simplement à déceler, dans vos comportements, vos dires, vos faits, des indices qui révéleraient une quelconque attitude anti-infernalle. Afin de vous décrédibiliser et, surtout, s'en servir pour faire voter l'abrogation d'une loi qu'ils aimeraient faire disparaître depuis des décénies." "Laquelle ?" "L'effort de Guerre. S'ils parvenaient à prouver, durant un conseil diplomatique, que le groupe de la femme Générale qu'est Trisha menne des activités contre l'Infer, ils pourraient forcer le sommet à abroger cette loi avec effet rétroactif. De ce fait, Trisha et la totalité des femmes de l'Infer serait envoyée au Tartare ou au Shèol." "Tout ça pour me dire qu'il est préférable, pour nous, que nous fassions moins de vagues ?" "Au contraire, faites-en d'avantage !" "Je vous demande pardon ?" "Sans pour autant présenter directement une activités révolutionnaire, montrez-vous ! Paradez ! Pointez du doigt les dérives de la Terre ! Faites les bouillir de rage ! Ainsi, quand nous proposerons un sommet diplomatique en urgences pour parler du cas de 'Trisha', ils sauteront en plein dans notre piège. Persuadés de pouvoir en profiter pour retirer la loi qu'ils haïssent tans." "Donc... nous faisons plus de bruits." "Faites donc." "Comment saurons-nous quand vous aurez Lilith en votre possession ?" "Nous vous en informerons, ne vous en faites pas. Ne chercher pas à trop en savoir. Il vaut mieux, pour vous, que vous poursuiviez votre but l'esprit léger." Sur ces derniers mots, l'homme à l'aube grise claqua son grand livre qui sonna comme un tambour étouffé dans la salle. Il avait la tête baissée ce qui empéchait d'observer son visage de par l'ombre de sa capuche. Tenant le livre de son bras droit, il se leva et partit sans un bruit. [color=#FF0000:1a9d0ek7][u:1a9d0ek7]Prochain Chapitre :[/u:1a9d0ek7] [b:1a9d0ek7]Synthèse[/b:1a9d0ek7][/color:1a9d0ek7]
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pierreanne - il y a 14 ans
Plus de bruit, alors quoi ils vont monter un groupe
oui, je sais, c'est nul ^^'
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Mimura - il y a 14 ans
Plus de bruit, alors quoi ils vont monter un groupe
Cette phrase n'a pas de sens...
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:2xy1br0u][u:2xy1br0u]Chapitre 132[/u:2xy1br0u] [b:2xy1br0u]Synthèse[/b:2xy1br0u][/color:2xy1br0u] Afin de ne guère attirer, d'avantage, l'attention, Stram resta stoïque, évitant de se retourner pour observer le départ de Creed. Il savait qu'il valait mieux qu'il attende plusieurs minutes avant de partir à son tour. Ce afin d'éviter qu'on associe sa présence à celle de son précédent interlocuteur. Bien sûr et aux dires de Creed, il était évident qu'un grand nombre d'espions les avaient vue discuter même s'ils n'avaient pas forcément compris qui était l'homme à l'aube. Cependant, il était préférable de ne pas tendre le flanc outre mesure et faire preuve de prudence. La prudence, le pragmatisme et la pondérence. C'étaient des notions qu'ils auraient trouver émminemment ridicules à l'époques. Ils n'étaient que de simples démons standards. Ils n'avaient rien de bien différents. Ils étaient des chiens fous sans laisses que les êtres non-dégénérés de l'armée du Feu regardaient avec mépris et dédains. Pourtant, elle leur avait fait confiance. Bien sûr, elle était brutale. Le corps de Stram pouvait en témoigner. Lui, plus que les autres, avait gouté aux corrections de son Capitaine quand cette dernière n'approuvait pas son comportement. Il était tétu, mais elle l'était d'autant plus et, comme elle le lui disait si bien : "Nous pouvons toujours essayer de voir qui va céder en premier, toi ou tes os ?" Il ria doucement en se frottant le visage sur lequel les reliefs des corrections de la terrible sorcière subsistaient. C'est vrai qu'elle était ardue à la tâche, mais cela renforçait l'attachement qu'ils avaient eu pour elle quand, entre deux ordres, elle faisait état de douceur et discutait avec eux, d'égal à égal. Ils n'avaient jamais connu cela. Les créatures dégénérées et les non-dégénérées n'ont, normalement, jamais entretenues de rapport amicaux. Les pures race ont toujours écrasé ceux, comme eux, qui ne l'étaient pas. Les gradés plus encores que les autres. Des soldats parvenus qui paradaient pareil à des paons. C'était à peine si, eux, misérables animaux qui avaient eut le malheur de manquer de volontée face aux tensions de l'Infer, avaient le droit de les observer. Et voila qu'elle était arrivé. Cette femme aux cheveux d'azur venue de nulle part. Quand ils s'asseyaient avec elle, qu'ils lui parlaient, ils se sentait en accord avec eux-même. Ils avaient, non pas l'impression d'être comme elle mais, simplement, que cela n'avait pas d'importance. Elle avait réussi quelque chose que personne, jusqu'alors, n'avait pus faire pour eux : Les rendre fiers de leur impureté. Ils s'en étaient passées des soirées où, retranchés dans une zone sécurisée de Parados, pendant le déroulé d'une mission, ils se reposaient. Ils étaient blottis les uns contre les autres afin de prendre le moins d'espace possible pour ne pas être repérés et parler de tout et de rien, afin de ne pas s'endormir. C'était dans ces moments là qu'ils lui parlaient de leur peur et de leur crainte, de tous ce qu'ils avaient au fond du cœur. Très souvent, cela avait un rapport avec leur pulsion, avec les chatouilles. Adra était le plus tourmenté des trois. Il a toujours pensé que contraindre une femme au supplice n'étaient pas un geste bon. Il détestait cette idée. Il ne supportait pas qu'on puisse infliger une pareil torture aux dames contre leur grès. Malgré tout, il était incapable de se retenir. C'était dans sa nature. Celle d'un démon, celle d'un habitant de l'Infer, celle d'un homme. Il en souffrait terriblement. Il se haïssait pour ça. Trisha les aida à passer leurs caps difficiles. Elle leur apprit à réguler leur chaos, à gagner en volontée de vivre. Lui aussi, pourtant l'ainé des trois et supposé être le plus fort, elle lui apporta beaucoup de réconfort. Il avait tans évolué à son contact. Sans s'en être rendu compte, alors qu'il repensait à Trisha, il avait prit un livre, au hasard dans un des rayon de l'armoire collée à la gauche de sa table, et le feuilletait machinalement sans même y prêter attention. Peut-être un réflexe comme seule les bibliothèques peuvent les induire. Se reprenant, il retira ses yeux vagabons de cette fausse lecture et retira d'une des poches de son armures la sphères de couleurs significatives afin de se tenir au courant de l'heure. Il était plus que temps de partir. Alors qu'il quittait la salle, il se reprit tout à coup et revint sur ses pas afin de reposer le livre sur son étagère. L'Alexandrie avait trop peu de visite de démon pour que Stram ne vienne leur faire une mauvaise impression. Après avoir quitté l'immeuble de marbre blanc et remercié, à nouveau, son gardien pour l'accueil fort utile qu'il lui avait prodigué, il se remit en route en direction du secteur du Feu pour rendre son rapport à Trisha. Des missions comme celle-ci, il n'en avait pas une grande habitude. L'armée du Feu n'avait jamais été maîtresse dans l'art de l'infiltration et de la collecte d'informations. Cependant, il en avait, déjà, menée plusieurs de la sorte depuis la révélation de Trisha. Cette révélation... Ce jour-là, Trisha les avait convié, durant une journée de réserve entre deux batailles. Elle les avait emmené dans les montagnes à flancs de magma, sous les Plataux du Feu, là où ils s'entrainaient à l'époque. Ils s'étaient posé ici et, avec la plus grande gravité, elle leur avait tout dit. Elle leur avoua son passage à Parados, plus d'un an auparavant, l'Eden, l'arrivée par le vortex hors-aspiration. Elle leur parla de ses amies, enfermées. Enfin, elle leur annonça ses intentions. Elle n'avait jamais tenue à rester un guerrier du Feu, elle visait bien au-delà. Elle avait décidé de tout miser sur sa relation avec ses soldats, au point de se mettre à nue, au point de risquer sa vie et son statut. Elle avait bien fait. L'armée, l'Infer, la guerre, les tortures, tout cela était bien peu important en comparaison de l'amour indéflectible qu'ils avaient pour elle. Ils l'auraient suivis jusqu'au bout de l'univers si elle le leur avait demandé. Elle était tout pour eux et elle le resterait. Qui plus est, ils approuvaient entièrement ses intentions : Équilibrer la balance des pouvoirs de l'Infer, retirer l'exclusivité des tortures de la Terre. En tans que démons frustrés du Feu, cela ne pouvait que les intéresser. En y repensant, il revoyait comment était Trisha ce jour où elle leur avait tout dit, si fragile. Elle se montrait impassible mais elle ne pouvait dissimuler totalement la peur qui l'habitait. Son petit corps était parcourue de légers tremblements, ses mains ne cessaient de manipuler les gravillons autour d'elle, son regard laissait voir de l'attente et de l'appréhension. Elle redoutait tans qu'ils ne la comprennent pas. Elle n'avait jamais été aussi belle qu'en ce jour. Oups... Et voila qu'il se perdait à nouveau à penser à elle. Il fallait croire que toute sa vie tournait, actuellement, autour de sa Générale. Il était temps d'accélérer ou elle n'hésiterais pas à le punir pour son retard. Il secoua la tête pour se remettre les idées et place puis, d'un coup d'aile vigoureux, il se projeta dans la direction qui était la sienne afin de presser le pas. [color=#FF0000:2xy1br0u][u:2xy1br0u]Prochain Chapitre :[/u:2xy1br0u] [b:2xy1br0u]Les qualités du corps captifs[/b:2xy1br0u][/color:2xy1br0u]
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:7ci58bvm][u:7ci58bvm]Chapitre 133[/u:7ci58bvm] [b:7ci58bvm]Les qualités du corps captifs[/b:7ci58bvm][/color:7ci58bvm] Son corps nu, encore secoué des spasmes du plaisirs, se reposait dans le noir de sa cellule. Akroma venait de la quitter il y avait, de ça, plusieurs minutes et elle prenait le temps de se remettre de ses émotions et de la fougue de son amante avant que ne commence sa prochaine séance de torture. Elle était ruissellante, comme à chaque fois qu'elle se faisait posséder par l'ange. Elle regrettait le manque de bien des choses dans sa chambre de fortune mais rien d'autant qu'une douche. Cela lui aurait permis de se laver le corps et l'esprit. Heureusement, une fois par semaine, on l'emmenait dans une salle où, enchainée à un mur, on la nettoyait à l'aide de jet d'eau froide. Ce n'était guère agréable mais cela lui permettait de rester propre. Elle sentait que l'instant de sa prochaine séance approchait. Elle souhaitait éviter d'être nue durant cette dernière. Cela lui était arrivé quelque fois, alors qu'elle s'était endormie, par mégarde, après un ébat particulièrement erreintant. Elle aimait être vulnérable de la plante de ses pieds durant les tortures. Cependant, en ce qui concernait son sexe, elle souhaitait lui conserver une part d'initimité. Ces séances de torture, elle les avait vue passer, les unes après les autres, sans la moindre interruption. Depuis ses premières minutes d'incarcération en ces lieux jusqu'à aujourd'hui, elle s'était faites chatouiller un nombre incalculable de fois, de toutes les façons possibles. Totalement saucissonée, à plat-ventre sur le sol avec les main et les jambes dans le dos, suspendue par les bras, attachée aux différents angles d'une table, ou sur une chaise, voir, même, les pieds encastrés dans un trou dans le mur, incapable de voir ce qu'il se passait de l'autre côté. Chaque demi-heure qu'elle passait, ainsi, à être chatouillée sous la plante de ses pieds nus et vulnérable était extrêmement difficile à tenir. Elle ne voulait, surtout pas, qu'ils se rendent compte à quel point elle prenait du plaisir à subir ce supplice, à quel point son être vibrait à l'unisson de ce frisson ennivrant qui lui parcourait le corps à chaque caresse effectuée sur ses parcelles de peau si sensibles. Leur révéler cette délectation, ce aurait été risquer de changer de statut, de se faire remarquer. Elle était une victime, parmis tans d'autres, des chatouilles infligées au Tartare. Que ce serait-il passé si, a contrario de toutes les autres qui hurlent, se crispent et supplient, elle s'étaient mise à encourager ses bourreaux. Nulle doute qu'ils modifieraient la torture. Peut-être qu'au lieu de lui gratter le dessous de ses petons, ils se mettraient à la lui frapper. Pire, peut-être qu'ils la considéreraient comme défaillante et ils la tueraient. Elle n'était sûre de rien, peut-être que cela n'aurait aucun effet, mais elle ne voulait pas courrir le risque. Séance après séance, elle continuait sa lutte pour montrer à celui ou celle qui mettait ses orteils à rude épreuve à quel point elle n'aimait pas cela. Lorsqu'elle était baillonée, elle remuait dans tout les sens, tirait sur ses liens, ses sangles, son carcan. Elle poussait des cris étouffés et crispait ses orteils à outrance. Cependant, le plus grand jeu d'acteur qu'on puisse lui reconnaître était celui qu'elle affichait lorsqu'elle était libre de parler. En ces moments où elle recevait le passage de divers objets sous ses membres vulnérables, elle hurlait avec une sincérité magnifique la totalité du vocabulaire des femmes chatouillées qu'elle pouvait connaître : "Pitié ! Pas les pieds ! Je vous en prit, je suis chatouilleuse des pieds ! Pas ça ! Pas la plante ! Au-secours, que quelqu'un m'aide ! On me torture mes pauvres petits orteils ! Aaah ! Laissez mes pieds nus tranquilles ! Je vais mourire ! Arrêtez ! Pas là, c'est terrible ! Nooon ! Je ne supporte pas ça ! Ne me chatouillez pas les pieds ! Je ne peut pas bouger ! Ça chatouille !" Multiples plaintes qu'elle avait entendue à de nombreuse occasion dans les salles de torture de son enfance. Le tout, évidemment, entrecoupé de multiples rires nerveux qu'elle n'avait, là, aucunement besoin de simuler. Bien évidemment, ses divers bourreaux se délecter des suppliques faussées qu'elle leur lançait. Redoublant, de plus belle, leurs terribles attaques sous ses plantes réceptives. C'était là un second intérêt à la simulation du déplaisir. Face à des sadiques se complaisant à infliger de la souffrance, les hurlements de leur victime ne peuvent que les motiver dans leur besogne. Sa main se mit à se promenner à taton derrière elle en quête de l'emplacement du mur. Le sol était poussiéreux et légèrement mouillé. Elle ne se sentait pas propre, toute humide qu'elle était de la sueur issue de sa jouissance. Il lui tardait la fin de la semaine. Même si le jet d'eau qu'elle recevrait était pour le moins brutal, il avait, au moins, la propriété de la faire se sentir pure à nouveau. Finalement, ses petits doigts en recherche finir par atteindre la bordure de l'angle. Elle put s'y trainer et, forçant sur ses muscles qui avait, déjà, tans été exploités, elle s'asseilla contre la paroie. De sa main, elle frotta son corps dénudé pour lui retirer le trop plein de saleté qu'elle avait reçu du sol de sa cellule. Puis, elle saisie ses vêtements, laissés dans le coin à sa droite, et commença à les enfiler. Un bruit mélangeant la sonorité métallique d'une chaine et le tissue que l'on frotte résonna doucement derrière la porte de la cellule de la nécromancière. Après avoir remit son pentalons, à nouveau assise contre la paroie et, alors qu'elle s'apprêtait à mettre son petit haut noir déchiré par l'usure du temps, elle observa, face à elle, l'unique forme perceptible dans le noir de sa prison. La ligne minuscule de lumière qui s'étendait par la fente de sa porte parvenait jusqu'à ses deux pieds et lui en révéler leur silouhette enfantine. La situation et cette image la fit sourire. Ces petits pieds en avaient connus des mains baladeuses depuis son entrée au Tartare. Le fait de les voir ainsi, au repos, dans le calme de l'ombre, à l'orêt de la lumière, lui faisait revoir toutes les expériences de torture qu'elle avait reçue. De si délicieuses et si terribles expériences. [color=#FF0000:7ci58bvm][u:7ci58bvm]Prochain Chapitre :[/u:7ci58bvm] [b:7ci58bvm]Si souvent supporter le supplice[/b:7ci58bvm][/color:7ci58bvm]
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:2mlh2es6][u:2mlh2es6]Chapitre 134[/u:2mlh2es6] [b:2mlh2es6]Si souvent supporter le supplice[/b:2mlh2es6][/color:2mlh2es6] Kiku pensait que, de sa longue expérience de victime consentante, elle avait parcouru toutes les techniques et les situations possibles que l'on pouvait lui infliger pour mettre à mal les nerf de la plante de ses petits pieds sensibles. Yangzé, son frère, qui, durant les jeux de leur enfance, l'avait faite jouer de nombreux rôle. Celui de l'espionne de Kurast, capturée par les nécromancien pour un interrogatoire. Celui de la princesse de Monastaria, envoyée dans un donjon pour y être punie après s'être emportée contre le roi. Celui de la jeune pirate tombée dans les abysses de l'océan, sauvée par les Céphalides pour devenir leur attraction. Celui de la céphalide imprudente qui, ayant approchée de trop prêt les îles d'Harrogath, se faisait attrapée pour devenir la sujet d'expérience concernant la sensibilité des être de la mer. Et ainsi dessuite. Et puis, en grandissant grandi, maints tests d'apprentissage qu'il lui avait infligé avec tout les outils possibles et inimaginables. Le frère de Kiku avait tout juste obtenu sa confirmation en tans que nécromancien qu'il préparait, déjà, son futur en tans que leader de son propre groupe. Avec l'aide de la sensibilité de sa petite sœur, il rédigea une thèse sur l'utilisation des outils d'interrogation plantaire et leur pérénité quand à la perte de sensibilité de la victime. Ormis les outils standards que chaque apprenti s'habituait à manier dés son entrée dans les rangs, plume, main, tige et brosse, il en conçu une vingtaine de nouveau qui reçurent, tous, l'approbation des petons de Kiku. À ce sujet, la jeune nécromancière était encore plus intraitable que son frère. Quand il venait les essayer sur elle, attachée à une chaise et pieds nus, elle se concentrait entièrement sur la sensation que le passage lui procurait et expliquait tout ce qui n'allait pas à son frère. Rien n'était épargnée, elle criblait la totalité des défaults de fabrication envisageable. La force de chatouilles. Leur localisation. Pouvait-on se concentrer pour ne plus les ressentir ? Cela provoquait-il de la surprise ? L'irritation sur le court terme. L'irritation sur le long terme. L'accessibilité aux différentes zones du pieds. Si la vue de la suppliciée sur ses pieds changent le ressentie. Quelles durées de traitement pouvait supporter l'outils ? Cela pouvait-il provoquer l'évanouissement ? Pouvait-on appliquer une bonne rythmique avec l'engin ? etc. Tans de question que Kiku imposait à son frère pour perfectionner les objets qui feraient de lui, par la suite, un véritable maître en la matière. À ce sujet, Phage n'appréciait guère ces ateliers de construction. Elle aussi avait envie que Yangzé s'élève et devienne le dirigeant d'un avant-poste de Travinkal mais, elle aurait préféré que cela se fasse autrement. En effet, ce qui la dérangeait fortement dans ces préparations, c'est qu'elle était, pour chaque outils conçu, le test de validation final. Kiku était celle qui indiquait toutes les manœuvres de confections et de calibrages jusqu'à l'approbation finale. Cependant, pour que Yangzé considère un instrument comme achevé, il devait avoir été testé sur les pieds de la belle Phage. À ce moment-là. Phage n'était pas encore une pleine nécromancière avec suffisamment de recul sur la torture pour la tolérer. C'est pourquoi ces tests finaux étaient de véritables moments d'un supplice terrible renforcé par la puissance d'un outils conçu entièrement pour cela. Par moment, Phage suspectait Kiku de faire tout ces efforts, pour rendre ces élaborations si parfaite, dans le seul but de voir sa grande sœur le subir ensuite. Le pire étant qu'ils ne la prévenaient pas. À tout moment où un de leur instrument devenait validé. Ils déboulaient dans la chambre de Phage. Qu'importait si elle était en train d'étudier. Ils l'attrapaient, la ligotaient sur son lit, la mettaient pieds nus et lui montraient, fiérement, l'engin qui allait lui parcourir ses deux plantes laiteuses. Pendant une bonne demi-heure, ils s'appliquaient, ainsi, à lui prouver que cela ferait fureur dans les salles de torture. À ce sujet, les autres apprentis avaient établis une formule pour cela : "On entend Phage rigoler. On va avoir un nouveau jouet." La conception de ces différents objets fournissait un grand nombre d'arguments et d'informations à Yangzé pour l'élaboration de sa thèse. Afin de rendre ses théories plus applicables, il utilisa les différents ustensiles sur les pieds de Kiku dans de multiples situations : Attachée les bras et jambes le long du corps, à une chaise, dans un carcan, sur un lit, les membres à chaque angles ou bien les membres l'un contre l'autre, sur le ventre, les mains et pieds dans le dos, non-attachée voir tentant de fuire, les orteils liés ou non, au travers de chaussettes ou de tissues plus ou moins fins, avec de l'huile répendue sur la surface ou avec un sort spécifique chargé de décupler la sensibilité. Le document qu'apporta Yangzé à leur communauté fut d'une telle ampleur, avec tans de détails, que ses formateurs le transmirent à Harrogath. La Thèse, intitulée "Procédures pour un Supplice Optimal, par Yangzé Flosdea", devint une référence pour un très grand nombre de nécromanciens et de sorciers qui purent s'inspirer de ces informations pour s'appliquer, encore plus, à faire hurler de rire leurs victimes. Pour récompense d'une telle œuvre, Yangzé obtint la direction d'un avant-poste au centre de Travinkal. Ce fut, à daté de ce jour, que lui, et ses deux sœurs, purent habiter ces lieux que seule l'arrivée d'une elfe courageuse pouvait chambouler. [color=#FF0000:2mlh2es6][u:2mlh2es6]Prochain Chapitre :[/u:2mlh2es6] [b:2mlh2es6]Terribles tortures tournantes[/b:2mlh2es6][/color:2mlh2es6]
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Mimura - il y a 14 ans
Bon, Je profite de ce nouveau chapitre pour faire une petite annonce. Je viens d'atteindre le niveau critique des 40 chapitres d'avances puisque, en effet, je viens d'achever l'écriture du [b:e7ybu0wl]Cycle de la Préparation[/b:e7ybu0wl] qui va jusqu'au Chapitre n°177. Certains points commencent à me faire douter de l'intérêt de poursuivre mon histoire. Cependant, je n'exposerais cela qu'une fois le Cycle achevé aussi vais-je accélérer quelques peu les sorties. À présent, je mettrais deux chapitres par jour au lieu d'un et quatre chapitres par jour durant le week-end. Ce n'est pas particulièrement que je sois pressé d'en finir, en tout cas, je ne compte pas bâcler quoi que ce soit. De toutes façon les chapitres sont déjà écrit donc je pourrais très bien tous les mettre d'un coup si je voulais mais cela risquerais d'être un peu indigeste. Une fois que le Cycle sera achevé, je verrais s'il y a lieu de poursuivre ou non. Sur ce, [color=#0000FF:e7ybu0wl][u:e7ybu0wl]Chapitre 135[/u:e7ybu0wl] [b:e7ybu0wl]Terribles tortures tournantes[/b:e7ybu0wl][/color:e7ybu0wl] Avec les quelques années et sa formation de nécromancière complète, Kiku, au même titre que sa sœur, troqua les heures de chatouilles pour aider son frère avec les séances de résistance à la torture que toutes nécromancières se devaient de subir avec assiduité. Ce dans un but purement stratégique : La résistance au supplice dans le cas d'une capture par un quelconque ennemi. Elle, comme sa grande sœur, y assistère fréquemment. La seule différence évidente entre les deux était qu'elle y allait de bon cœur. Au même titre qu'elle avait permit à son frère de construire ses instruments, elle aida à la modernisation du procédés de l'entrainement de résistance à la torture. Lorsqu'elle termina sa formation et qu'elle devint âpte à être chatouillée, une fois par jour, dans le but de cet entrainement, le système était pour le moins rudimentaire. L'entrainée était, simplement, sanglée à une table de bois, pieds nus. Elle subissait le passage de divers objets allant crescendo dans leur puissance jusqu'à terminer, généralement, par la brosse. Considérée comme l'engin rudimentaire le plus fort. Dés la première séance, Kiku fut fortement déçue. Durant toute sa jeunesse elle avait entendu ses parents parler de ce concept qu'était la formation à la résistance plantaire et elle avait fantasmé dessus. Elle s'imaginait quel grand moment se devait être. Elle se voyait déjà le subir. Elle en rêvait la nuit. Elle, la petite brunes aux pieds sensibles, attachées, vulnérables, prêtes à se faire titillées par les experts en la matière. La réalité avait été bien décevante, surtout après tout ce que Yangzé lui avait déjà fait subir. Elle faillit manquer de respect à son bourreau ce jour-là, pourtant reconnus comme un maître dans le donjon. Heureusement, Yangzé, devenu leader du groupe, calma le jeu et permit un dialogue convenable. Avec l'aide de la jeune fille, ils améliorèrent les procèdures. Diversifiant les situations pour préparer les femmes à toutes les éventualités. Incluant les animaux, la magie, les bourreaux multiples et, bien entendu, les instruments non-rudimentaires. Les nécromancières la maudirent pour cela. Elles qui étaient parvenues, jusqu'à présent, à supporter le calvaire de ces séances de par l'habitude et la routine devaient, désormais, faire face à des cas de martyres continuellement différents. Kiku avait, même, proposé d'aller jusqu'à rendre ces exercices imprévisibles de sorte que toutes femmes l'aient à le subir à tout moment sans qu'on la prévienne. Dans l'optique de maintenir ces dernières dans un état d'alerte permanent, prête, continuellement, à faire face aux chatouilles. Yangzé, pour la première fois, stopa le zèle de Kiku. Il appréciait l'idée, cependant, cela aurait fait beaucoup trop pour ses guerrières. Il leur fallait, malgré tout, être capable de se sentir un minimum en sécurité à l'intérieur de leurs murs et une telle refonte du procédés aurait risqué de mettre à mal les relations des sexes. Dans tout les cas, malgré toutes l'animosités que reçue la jeune fille de la part de ses collègues féminines, il s'avéra que le pourcentage d'aveux obtenues sous la torture baissa fortement. La mise-à-jour du procédés avait porté ses fruits. Les chatouilles de son frère, les chatouilles de sa sœur, les chatouilles de ses amis et amies, les chatouilles des enseignants. Toutes les situations et les scénarios possibles. Elle pensait avoir tout vue dans son existence, pourtant courte, de victime parfaite. Mais elle put se rendre compte à quel point le Tartare regorgeait de bourreaux à la créativité hors normes quand il s'agissait de faire hurler de rire une belle adolescente comme elle. Tour à tour, il lui était arrivé de nombreuses séances où elle se retrouvait dans des situations inédites qui lui permettaient, à chaque fois, de repousser, d'avantage, son champs des possibilités quand au plaisir qu'elle y prenait. Elle avait été suspendue par les chevilles, la tête en bas. Au plafond, un dispositif mécanique faisait se déplacer une tige sur chaque pied à la manière d'une rotation. Elle n'avait pas les bras attachés. Cependant, la gravité mélée aux incontrôlables décharges nerveuses rendait l'atteinte de la mécanique impossible. De plus, le fait d'être à l'envers provoquait une irrigation élevée de son cerveau. Elle rentrait, alors, dans un état second proche d'une camisole chimique. Elle perdait lentement la force de bouger ou de parler. Mais elle conservait la sensation infligée à ses extrémités. Elle avait été enfermée dans un vêtement de latex noir, proche de l'aube bleu de Trisha, mais qui recouvrait la totalité de son corps y comprit son visage. Seules quelques ouvertures y étaient présentes. Une sous le nez pour lui permettre de respirer. Et une sous chaque pieds de sorte que les orteils et les plantes apparaissaient fièrement. Cependant, les orteils étaient toujours retenues à leur base par une partie de ce vêtement, ce qui étirait ses pieds vers l'arrière. La sensation des chatouilles, habillée de la sorte, prenait une tournure de pression absolue. Elle n'avait pas le moindre contrôle sur son corps. Pire encore, elle avait l'impression d'être entièrement enfermée, ne laissant apparaître de son corps que sa partie sensible. Elle avait été mise dans un tunnel éxigue, à l'horizontal, faisant à peine la largeur de sa taille et dans lequel elle ne pouvait que ramper. Derrière elle, ils avaient laché des vers d'ondes. Des sortes de mille pattes aux membres frétillants qui aimaient se glisser un peu partout et attirés par les vibrations. Des pieds chatouilleux qui gigotent étant une cible parfaite. Elle pouvait essayer d'avancer dans la cavité. Cependant, si elle décidait de faire ainsi, elle générerait des vibration avec la totalité de son corps et aurait été, rapidement, recouverte de vers. Cependant, le pire, ou le meilleur, suivant que l'on voyait cela du regard d'une victime normale du Tartare ou du regard de la petite Kiku, voluptueuse de la plante des pieds, cela lui avait été infligé par sa bourreau la plus régulière : Cruciatus, la succube. [color=#FF0000:e7ybu0wl][u:e7ybu0wl]Prochain Chapitre :[/u:e7ybu0wl] [b:e7ybu0wl]Les longs liens latents[/b:e7ybu0wl][/color:e7ybu0wl]
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:3awqu7u9][u:3awqu7u9]Chapitre 136[/u:3awqu7u9] [b:3awqu7u9]Les longs liens latents[/b:3awqu7u9][/color:3awqu7u9] Cruciatus, la succube que Kiku avait comme bourreau la plupart du temps, était une tortionnaire possédant un très beau corps. Fin et gracieux, avec des ailes de la taille d'une chauve-souris qui, détails amusant, se mettaient à battrent de plus en plus vite à mesure de l'excitation du bourreau. Elle avait un visage au diapason de la beauté de son corps, légérement pointu avec un petit nez, de grand yeux aux pupilles noires qu'elle gardait froncés, la plupart du temps, et des lèvres arborant continuellement un sourire rusé qui dissimulait ses petites dents pointues. Sa peau était propre à celle des succubes, rouge clair, mais, avec une note quelque peu basanée, comme un bronzage léger. Enfin, Ses cheveux, bleu foncé, étaient coupés à hauteur du haut de son cou et allaient vers l'avant. Certains d'entre eux, par moment, lui cachaient son œil droit. Elle portait toujours le même ensemble vestimentaire. Ce dernier était composé d'un haut ressemblant fortement à un corset. Il était rouge et ficelé, dans son dos, par des cordelettes noires. Il lui faisait le tour de la taille, cachant ses seins, son sexe et le haut de ses fesse. Cependant, la partie arrière était plus haute au centre que sur les côtés qui tombaient en pointes de part et d'autre de son postérieur, laissant entrevoir une ligne érotique du bas de son fessier. Ce haut n'était tenue à son buste que par les ficelles dans son dos et ne rejoignait pas ses épaules qu'elle gardait nues. Autour de son cou, elle portait un bandeau de la même couleur que son haut, il s'adaptait parfaitement à la forme de sa nuque. Il ne laissait voir aucun noeud ou autre lien qui aurait pus le maintenir ainsi. Un long gant noir remontait, à chacun de ses bras, jusqu'à une hauteur proche de ses épaules, à la moitié de ses bras. Ces gants ne recouvraient pas ces mains, ils se contentaient de se terminer en pointe rattachée, simplement, à son majeur. À ces jambes, elle portait ce qui pouvait s'apparenter à de grosse chaussette rouge épaisse partant du dessous du genoux pour se terminer en un grand hourlet à ses chevilles. Ces chaussettes se terminaient à cette hauteur et laissaient, ensuite, voir ses sublimes pieds nus de petite pointure et dont la forme était très féminine. Pour finir, les ongles courts à ses pieds et longs à ses mains, étaient du même bleu que ses cheveux. Tout les bourreaux que Kiku avait connu dans sa vie, Cruciatus les avait balayés d'un rever de caresse. Elle n'infligeait pas les chatouilles, elle les incarnait. Tout son être vibrait au diapason des tourments qu'elle donnait. Ce qu'elle faisait ressentir à la petite nécromancière lui procurait du plaisir et la poussait à en imposer d'avantage. Elle s'occupait, toujours, elle-même de torturer la jeune fille. N'usant jamais d'autres instruments que ceux issues de son propre corps. Lorsqu'elle possédait Kiku, ligotée à un table, qu'elle se mettait à glisser ses doigts le long de ses plantes chatouilleuses, la nécromancière avait l'impression qu'elles faisaient l'amour. Même si Kiku s'interdisait de révéler le plaisir qu'elle ressentait, sa tortionnaire, elle, ne s'en privait en aucune façon. Continuant à la chatouiller, à force de l'avancer de la séance, la succube se mettait à fermer les yeux, à rougir, à entrouvrir la bouche voir à pousser de petit cries pareils à des couinements contenues. Parfois, cela arrivait, en fin de séance, qu'elle ne parvienne plus à se contrôler ni à rester debout tans l'appothéose qui jaissait dans son corps la débordait. Elle était une bourreau hors-pairs. Elle adorait user de sa langue, aussi longue que celle d'un serpent, aussi rapeuse que celle d'un chat, pour débuter les séances. À chaque fois, après avoir passé un léger coup d'eau dessus pour en retirer la saleté que Kiku gardé sous ses plantes malgré elle, Cruciatus faisait dériver sa longue langue sous les friandises qui lui étaient présentées. Elle se glissait à merveille entre les orteils. Non seulement les sensations nerveuses ressentie par la nécromancière, à ce moment-là, était, déjà, terribles mais, en plus de cela, la salive des succubes avaient des propriétés particulières. Elle agissait comme une huile qui chauffait les ripatons de la victime et les rendait, de ce fait, bien plus sensibles. Lorsque ses deux merveilles vulnérables étaient entiérement humidifiés, elles étaient prêtes à recevoir les milles tourments de la femme de l'Infer qui ne vivait que pour cela. Dés les premières séances, elle sonda les zones de la fille ligotée pour y détecter les points sensibles. Elle en trouva de nombreux, dont une bonne dixaine d'entre eux, à des emplacement très précis, qui s'avéraient redoutablement efficaces. Kiku ne les avait jamais connu avant cela. Cruciatus avait beau appliquer sa sentence en étant innondée de son propre plaisir, elle n'en restait pas moins d'une précision extrème. Elle appliquait le passage de ses ongles sur chacune des zones sensibles qu'elle avait pus trouver pour obtenir les convulsions et les rire hystériques de la nécromancière. Les alternant pour d'avantage d'effets. Les cumulant voir, par moment, les contournant pour mieux infliger son propre rythme à celle qui ne cessait de le subir. Dans les première fois où Kiku s'était retrouvée ligotée et pieds nus face à cette terrible dame, elle lui avait fait penser à sa belle Trisha. Comme elle, elle aimait l'avoir à sa mercie. Comme elle, elle aimait la chatouiller. Comme elle, elle aimait, aussi, la narguer en lui faisant remarquer à quelle point elle était sensible et vulnérable. La belle Trisha, la femme de son cœur. Elle n'avait jamais cessé de l'aimer. Cependant, elle ne venait la voir qu'une fois par mois au maximum. Elle passait lui faire l'amour et lui donner des nouvelles de sa vies de Capitaine. Kiku n'osait pas lui parler de ce qu'elle subissait et, encore moins, de Cruciatus. Plus le temps avançait, plus les torture que le lui infligeait cette terrible femme s'enchainaient et plus les sentiments de la jeune fille se bousculaient. Elle ne parvenait plus à prendre du recul sur son propre ressentie psychologique, elle était en train de tomber amoureuse de cette tortionnaire. Kiku était de plus en plus isolée. Le temps entre deux visites de Trisha s'allongeait, elle était de moins en moins présente à ses côtés et la succube ne cessait de lui donner du plaisir, toujours plus de plaisir. Plus encore que de la jouissance, c'était une délectation partagée, entièrement et totalement, pour chacune des deux. Après un an de ce régime, au bord de l'explosion sensorielle, Kiku s'apprétait à révéler à Cruciatus ce qu'elle ressentait réellement, le plaisir qu'elle prenait à être chatouillée. Quand soudain, apparu un nouveau bourreau. Son arrivée avait beaucoup fait rire les géôlier. De ce rire sadique des hommes qui se gargarissent du malheur des autres. Il riait car, comme ils l'avaient dit à la prisonnière : "Cette fois, les séances seront vraiment terribles." [color=#FF0000:3awqu7u9][u:3awqu7u9]Prochain Chapitre :[/u:3awqu7u9] [b:3awqu7u9]Par la compréhension de poursuivre[/b:3awqu7u9][/color:3awqu7u9]
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:1cx8xcng][u:1cx8xcng]Chapitre 137[/u:1cx8xcng] [b:1cx8xcng]Par la compréhension de poursuivre[/b:1cx8xcng][/color:1cx8xcng] Un point noir apparut au travers des nuages, dans le lointain. Alors qu'ils étaient, tout trois, en train de converser, Adra le fit remarquer à sa Commandante. "Ce doit, certainement, être Stram." Indiqua t-elle avec calme. Confirmant ses projections, sortant du brouillard rouge, Stram apparut, de sa longue silouhette élancée. Ils cessèrent leur conversation afin de l'attendre. Une minute plus tard, il se portait à hauteur de la sorcière pour lui faire part de son compte rendue sur sa mission. Continuant à voler en stationnaire devant elle. "Je suis de retour, Trisha." Dit-il. "Parfait, répondit la Générale, quelles sont les nouvelles concernant la cible ?" "Aucune faille physique exploitable. Le bâtiment est protégée par une procédure de Terra-Régénération qui lui permet de se reconstruire de lui-même, ainsi qu'un Imm²." "Quoi ? Lança Draka, ces chiens de l'Eau nous ont dit..." "Du calme Draka." Dit Trisha avec douceur, ce qui eut pour effet de lui faire reprendre son sang-froid. "Stram, je t'en prit, continue." "Si nous souhaitons entrer à l'intérieur, nous devons provoquer l'ouverture des portes principales. l'Air prévoie de tendre un piège à l'un des fondateurs, Lilith, pour obtenir le contrôle des portes. De ce fait, à ce sujet, il nous intime de les laisser faire." "S'imagines t-il que c'est notre genre ?" Grommella Draka. "Un guerrier doit savoir viser un but et apprécier quand on l'y aide. Répondit sobrement la sorcière, nous ferons donc ainsi. Ne nous préocupons guère de la cible. Le moment venu, nous pourrons compter sur l'assistance de l'Air dans l'atteinte de notre but." À ces paroles, les trois démons indiquèrent leur acceptation d'une telle optique avec plus ou moins d'enthousiasme. "Bien Générale." Dit Adra. "Soit." Susurra Draka. "C'est entendu, Trisha." Lança Stram. Puis, il reprit. "Creed m'a, également, conseillé de ne pas chercher à passer inaperçue. Apparemment, nos actions dérangent la Terre. Si nous continuons ainsi, cela facilitera les plans de l'Air pour capturer Lilith." Elle ne répondit rien. Se contentant d'opérer un léger mouvement d'affirmation de la tête tout en affichant un sourire entendu. Elle observait le magma. Maintenant qu'ils étaient tous revenus de leur mission, il était temps, pour eux quatre, de rentrer à Babel. Elle se leva et, appuyant la paume de sa main droite sur son ventre, laissa glisser un peu de mana. Une grande paire d'ailes d'énergie bleue apparurent dans son dos. "Y allons-nous, Générale ?" Demanda Adra. "Laissez-moi quelques secondes." Répondit-elle avant de s'éloigner quelques peu d'eux pour jeter un dernier regard sur le lieu qui avait été son centre pendant une année entière, l'océan de lave. Elle respira un grand coup, comme si elle avait voulu s'emplir entièrement les poumons de cette légère note de souffre qui s'échappait de la surface de cette mer. Puis, apparemment rassasiée de nostalgie, elle se retourna et commença à revenir vers eux. Quand elle repensait à ce qu'ils étaient à l'époque des débuts de leur entrainement et quand elle voyait ce qu'ils étaient devenus, à présent, elle constatait à quel point ils avaient évolués. Depuis leur toute première rencontre et au fil des entrainements, des batailles et des expériences, leurs corps s'étaient allongés. Leurs muscles s'étaient affinés pour cesser de n'être que des amâts grossiers, leurs peaux s'étaient éclaircies, leur visage s'étaient humanisés. Ils étaient passés, peu à peu, d'effrayants démons à charmants guerriers. À un moment donné, ils avaient eu peur que cela signifie la perte de leur force de démon mais Trisha les rassura. Elle avait, déjà, discuté avec Lox de la raison d'être morphologique des démons. En les entrainant avec autant de passion, en leur apportant la victoire et en leur donnant un but, Trisha avait fait naître, en eux, une volontée de vie farouche. Ce fut, avant tout, cette volontée qui fut à la source de leur évolution corporelle. Ils comprirent que cela n'était pas synonyme d'une perte de pouvoir, bien au contraire. Dans cet évolution. Adra ne louchait plus, bien que plusieurs de ses dents, toujours pointues mais moins aiguisées, soient toujours cassées. Il portait, désormais, ses longs cheveux noirs en catoguan. Draka avait perdu la plupart de ses cicatrices. Seule subsistait celle de son œil gauche bien que cette dernière soit devenue bien plus esthétique. Enfin, Stram, désormais, avait troqué son collier de barbe courte contre une véritable barbe noire couplée à de long cheveux détachées. "Allons-y, dit sobrement Trisha, allons rejoindre vos différentes escouades." [color=#FF0000:1cx8xcng][u:1cx8xcng]Prochain Chapitre :[/u:1cx8xcng] [b:1cx8xcng]Par la peur d'échouer[/b:1cx8xcng][/color:1cx8xcng]
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Arth - il y a 14 ans
Oui Mimura moi aussi j'a eu ce petit problème avec mon histoire .....
Mais je te félicite car franchement c'est toujours aussi bien ^^
Mais une question me gratouille le menton ( le rime de ouf
) Es-tu écrivaine
Car avec le talent que tu apporte dans cette rubrique je ne peut qu'être bluffé à chaque chapitre ou cycle écrit alors là
Je m'attend à beaucoup ( de tickling
) pas forcément

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Mimura - il y a 14 ans
Merci pour ton retour arthi

Afin que ton menton cesse de te démanger je vais répondre à ta question :
Non, je ne suis pas écrivain ( Sans "e" car je ne suis pas une femme non plus
)
Il m'arrive très souvent d'écrire pour mon travail mais ce n'est pas en rapport avec l'écriture d'histoire tel que celle-ci. Je te remercie pour ton appréciation mais sache que le talent ne veut pas dire grand chose.
J'en suis au 137eme chapitre sur une histoire que j'ai commencé il y a presque 6 ans, j'ai eu le temps de m'améliorer au fil de l'avancement. Comme le dit si bien Squall, si tu lis mes premiers chapitres, l'écriture et l'intention n'ont rien à voir ( Fort heureusement, sinon cela signifierait qu'il n'y aurait aucune amélioration de ma part ).
J'ai vu que tu comptais abandonner ton histoire précédente. À priori mes interrogations quand à l'arrêt de la mienne ne se basent pas sur un manque d'inspiration ( Bien au contraire, j'en ai un peu trop... '-_- ) mais j'en parlerais en temps et en heure.
Tout ce que je peux te dire pour essayer de t'aider à démarrer, peut-être, une nouvelle histoire sous de meilleurs auspices seraient les points suivant :
- En terme d'inspiration si tu veux faire dans le fantastique, je te recommande de partir d'un univers dont tu te définis les normes mais sans rentrer immédiatement dans les détails pour te laisser une marge de souplesse créative. Dans cet univers, tu poses tes personnages et tu fais en sorte qu'il évolue simplement dans un petit périmètre pendant un certains temps permettant, déjà, aux lecteurs d'apprendre à le ou les connaître. Ce n'est qu'au bout d'un temps que tu peux élargir ce périmètre et inventer, ainsi, de nouvelle partie découverte par tes personnages qui viendront enrichir ton univers. Cela permet d'installer correctement tes bases, de te laisser une marge de manoeuvre et de ne pas perdre, dés le départ, tes lecteurs dans un univers vaste et complexe.
C'est le risque, quand on commence une histoire se déroulant dans un univers inventé, de vouloir tout dire immédiatement. En faisant cela on noie le lecteur.
Inspires-toi des mangas de type Shonen pour cela, beaucoup utilisent ces approches comme Bleach, Naruto, One Piece, Death Note, Full Metal, etc.
- En terme d'écriture, pour favoriser la lisibilité de ton texte, je te recommande chaudement de faire comme si tu écrivais pour un véritable livre.
Autrement dit, oublies les smiley et la modification de taille ou de corps de ta police de caractère. Je te déconseille vivement l'usage des parenthèses qui sont la meilleure façon de retirer le lecteur de son implication dans ton histoire. Laisse respirer ton texte en faisant des paragraphe avec des sauts de ligne et utilises une bonne ponctuation pour rendre la lecture agréable.
Rien qu'avec ça, même sans grosse expérience, cela rendra tes écrits beaucoup plus intéressants.
Ensuite, tout réside dans la patience, la volonté et, surtout, l'envie de surprendre le lecteur et de le faire croire et vivre dans ton univers. En gros, agit comme un Maître de Jeu dans une partie de Rôle Play ^^
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Mimura - il y a 14 ans
Ce serai dommage de s'arrêter après 137 chapitres déjà écrits !
Comme je l'ai dit, j'en parlerais à la fin du Cycle mais, dans tout les cas, si j'arrête, ce ne sera pas après 137 Chapitres mais après 177 Chapitres ( le temps de terminer ce Cycle
)
Chapitre 138
Par la peur d'échouer
La belle silhouette aux longs cheveux et ailes de mana majestueuses de Trisha ouvrait le mouvement. Suivie, à quelques mètres derrière elle, en formation de losange, des trois démons : Adra et Stram de part et d'autres puis, fermant le mouvement, Draka.
Au bout de quelques minutes de vol silencieux, Trisha se mit à dire, non sans poursuivre les battements rythmés de ses ailes magiques :
"Que se passe t-il Adra ? Je te sent perturbé."
Il ne répondit rien. Le fait que la Générale détecte, avant tout le monde, les troubles psychologiques de chacun était devenue une habitude. À force d'attention envers ses soldats, elle avait développé une capacité à l'empathie qui se rapprochait de l'intuition, une sorte de sixième sens.
Dans ce genre de cas, elle connaissait ses démons. Elle savait que Stram, s'il avait un dilemne, lui confierait immédiatement en présentant cela comme un problème concret. Draka, quand à lui, aurait plus de mal à poser des mots précis dessus car estimant les interrogations extistentielles comme autant de preuve de sa faiblesse.
Cependant, cela avait toujours été Adra le véritable challenge en matière d'aide morale. Il était le plus émotif mais aussi celui qui voulait le moins le montrer. Il fallait faire preuve d'un grand tact pour parvenir à lui faire prononcer les tourments qui étaient les siens.
"Tu sais que tu peux me confier ce qui te trouble, reprit Trisha avec douceur, nous sommes entre nous."
Toujours aucune réponse de la part du démon, restant entièrement silencieux, le regard perdu dans le vague qui, pourtant, laissait apparaître un tourbillon d'interrogations profondes.
"Ce n'est pas grave. Finit par dire la Générale, lorsque tu te sentiras prêt, je serais là pour toi."
"C'est mon escouade." Finit par dire Adra, brisant son propre silence.
"Qu'en est-il ?"
"Je... J'ai l'impression de ne pas avoir d'autorité sur eux."
"Évidemment que tu n'as pas d'autorité sur eux ! Lança Draka avec violence, tu es bien trop gentil !"
"Draka !" Prononça fortement Trisha bien que sans crier, simplement pour le faire cesser son agression verbale. "Adra, bien que ton frère ait tord de le dire de cette façon, il y a un fond de vérité. Le respect de ses soldats ne peut s'obtenir par la bonté seule. Souvenez-vous, comment vous étiez quand je vous ait rencontré, la toutes premières fois."
"Quand je t'ai vue arriver, dit Stram avec amusement, j'ai eu juste envie de te croquer."
"Exact, reprit Trisha, et, si je ne vous avait pas fait démonstration de ma supériorité et de mon indéniable volonté à punir tout manquement à mes ordres, vous y seriez certainement parvenu. Tu dois commencer par être ferme avec ton groupe, ensuite, seulement, tu peux redevenir souple. Ce n'est qu'à ce moment-là qu'ils apprécieront ta gentillesse débordante à sa juste valeur."
"Certainement. Dit Adra doucement, peut-être as-tu eu tord d'insister auprès des Généraux pour que je sois promus Capitaine. Cela me plaisait d'être simplement ton soldat."
"On croirait entendre les Généraux de l'ancienne école, s'amusa Trisha. J'ai insisté auprès des autres Généraux pour toi, au même titre que Draka et Stram, car vous le méritiez. Vous portiez de hauts-faits militaires que peu de Commandant peuvent revendiquer. Vous avez aidé à la capture d'un très grand nombre de prisonniers dont l'archange Sephyrël. Je me moque que les grades que vous portez soient, normalement, limités aux personnes capables de manipuler la magie. Toi et Draka méritez le rang de Capitaine, tout comme Stram, celui de Commandant."
"Certainement. Murmura Adra, et je suppose que le fait que chacun d'entre nous disposions de trois soldats favorisent nos plans, n'est-ce pas ?"
"En effet. Cependant, ne leur dites rien de plus que le nécessaire. Nous devons garder la situation sous contrôle."
Les trois démons acquiessèrent. Le silence retomba dans le groupe, ne laissant transparaître que le bruit continue du battement de leurs ailes et celui du passage rapide, par moment, de soldats dans des directions différentes, de plus en plus fréquent à force de leur approche du centre du secteur. Le quart du Feu était devenue fortement agité. Tous s'échinants à mettre en place les préparatifs pour le Tournoi à venir.
Au milieu de ce bouillonnement, Adra se mit à dire, un soupire dans la voix.
"Vous vous souvenez du Néant."
Sans faire guère de phrase, ils répondirent par l'affirmative. Comment oublier une telle vue. Le souvenir qui aura le plus marquer leur groupe.
"Par moment, reprit Adra, j'aurais aimer ne jamais en être repartie. Ce doit être si paisible... Dans ce vide infini."
Stram acquiessa, Draka grommela.
Trisha sourit.
Prochain Chapitre :
Optique cohérente
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SQUALL - il y a 14 ans
Mais non de Dieu quoi XD j'ai déjà du mal à rattraper voila qu'il va nous en sortir 18 par semaines ^^ je suis désolé Mimura, mais je peux plus suivre là, cela dit je continue à soutenir en lisant un peu en diagonal (je t'assure que c'est une torture de faire ça...) Pour avoir quelque chose à dire quand même. J'espere que ton projet de sortir l'épopée en version final tient toujours ! Parce que la seule alternative pour l'avoir en version complete et en papier relié, c'est d'imprimé chaque chapitre individuellement dans un meme fichier world, retravailler la mise en page puis tout imprimé. Pour ce qui est d'arreter, tu es seul maître, tu décides, mais peut etre que ce dont tu as besoin c'est d'une pause, quitte à retrouver ta petite elfe plus tard. Je ne comprends pas trop ton idée de surchargé tes envois de chapitres, tu pourrais avoir le temps de réfléchir, en en postant deux par semaine, et le temps de laisser un peu tranquille tout ça pour, dans quelques mois, te dire, tiens, j'écrirais bien un peu de suite... Apres, tu fais tout comme tu veux, en ce qui me concerne, j'écris par plaisir et pour aucune autre raison, si le plaisir n'y est plus, ne te force pas. Je prefere ça a une fin baclée.
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Mimura - il y a 14 ans
Rien ne t'obliges à suivre pour le moment Squall, je préfère encore que tu attendes et prenne le temps de lire quand tu es disponible plutôt que tu te forces à suivre mon rythme et que tu t'empêches de te connecter correctement.
Ton point de vue est intéressant, mais ne me correspond pas
Je suis quelqu'un de tranché, soit je me consacre totalement à quelque chose, soit pas du tout. Si je me consacre à un projet ( Car oui, écrire une histoire est un projet ^^ ) je ne peux m'y consacrer en dilettante.
Sinon j'y perd toutes passion et le résultat ne sera pas agréable, en tout cas, pas de mon point de vue.
Mais je ne compte rien bâcler, bien au contraire ( Plus de 70 Chapitres pour le Cycle de la Préparation, je pense qu'on est loin d'une volonté d'aller vite
). Cependant, je m'accorderais bel et bien une pause à la fin de ce cycle.
Si je décide de poursuivre et que cette histoire arrive à son terme ( D'ici quelques années ) je garde toujours dans l'idée de le transposer en format livre avec une correction totale et certaines réécriture.
Mais on en est pas encore là
Chapitre 139
Optique cohérente
Les deux armures du secteur de la Terre trônait fierement sur une des îles de l'Eau. Après plusieurs heures de rondes effectuées pour assurer la sécurité et le contrôle, Kamhal et Feath arrivaient au bout de leur mission journalière, approchant la frontière de l'Air.
Assis sur une petite île de métal, dont les plaques de fer donnaient l'impression de résidus d'une construction industrielle, Kamhal reprenait son souffle après un vol de longue durée. Feat, quand à lui, scrutait les environs, bien plus par habitude que par nécessité.
Soudain, interrompant le silence, uniquement rythmé par le souffle rauque de Khamal, signe évident de son manque d'endurance, le Général lui dit :
"Vous entreinez-vous suffisemment ? Votre incapacité à effectuer un vol aussi court sans vous sentir obliger de vous reposer me sidère."
"Je n'ai guère votre énergie." Répondit le Commandant entre deux inspirations profondes.
"Non, effectivement, vous ne l'avez pas."
Sur ces mots définitifs, Feath fit passer, machinalement, sa main droite par dessus son épaule gauche afin de chatouiller les pieds nus de la demoiselle ligotée dans son dos. Aucun bruit n'en ressortie. Seul les yeux de cette jeune fille entravée laissaient transparaître le fait qu'elle ressentait vivement ses tourments.
Durant toutes la traversée du secteur de l'Eau, le Général n'avait cessé, à intervale régulière, d'infliger ce même traitement aux plantes mises à sa disposition. À aucun moment cela n'avait provoqué un quelconque bruit. La victime était tout autant baillonnée qu'elle était attachée.
Le silence retomba. Au loin, sous eux, on entendait quelques bruits mécaniques réguliers. Ils étaient singuliers du quart de l'eau et de leur centre industriel. Par moment, une lègère brise passait pour alterner la texture du brouillard rose qui les envellopait.
Peu à peu, la respiration de Khamal se faisait plus régulière, moins bruyante. Il récupérait son énergie.
"Que cherchez-vous dans le secteur de l'Air ?" Lança, soudain, Feath.
"Ce que je cherche dans le secteur de l'Air ?"
Khamal, qui venait de se relever, prêt à repartir, ne voyait pas où voulez en venir son supérieur. Feath lui répondit pour préciser le contexte de sa question :
"Thésé est en mission d'espionnage de l'Air n'est-ce pas ? Donc, que cherchez-vous dans le secteur de l'Air ?"
"Des informations concernant les différents quarts, tout ce qui pourraient être utile la Terre et pourraient venir accroître sa force et sa présence."
"Et vous utilisez un Lieutenant pour ça ? Pourquoi ne pas, simplement, envoyer une petite armée de démons ? Cela irait bien plus vite et n'imposerait pas à un de vos gradés de perdre son temps."
"La présence, dans un tel lieu, de démons est extrémement rare. Si j'envoyais des soldats démons, ils seraient immédiatement remarqués et cela alerterait les autres secteurs."
"Et quand bien même ?"
"Je tiens à ce que cela soit fait proprement, afin de ne pas laisser de trace. Qui plus est, pour qu'un travail de recherche comme celui-ci soit fait avec profondeur, il est préférable d'envoyer quelqu'un de passionné par cette mission. C'est le cas de Thésé."
Khamal répondait à chaque question de son Général comme si on l'avait, déjà, interrogé des milliers de fois sur ce sujet. Ces justifications arrivaient avec fluidité, calme et assurance.
Le visage de Feath commençait à changer. Alors que, habituellement, il arborait un certains sourire satisfait, peu à peu, ce dernier s'estompait. Son regard devenait un peu plus froid à mesure que les minutes s'écoulaient.
Cherchant à interrompre la mutation d'humeur de son chef, le Commandant se releva et indiqua qu'il était, à présent, prêt à repartir à l'Hadès. Leur mission étant terminée.
Sans prononcer le moindre mot, Feath acquiessa silencieusement. Ils s'envolèrent en direction de la Terre, à une hauteur suffisante pour couper par le secteur de l'Air et, donc, ne pas avoir à passer par la zone neutre.
"Vous disiez chercher des informations sur les différents quarts ?"
Feath revenez, de nouveau, sur le sujet. Sa voie était devenue sèche. N'attendant pas la réponse de Kamhal, il reprit :
"Cherchez-vous, également, des informations sur la Terre ?"
"Je cherche des informations sur tout les secteurs."
"Pourquoi cherchez-vous des informations sur la Terre ? Il s'agit de notre propre secteur, nous n'avons, nullement, besoin d'informations que nous ne sachions déjà."
"Peut-être que nous ne savons pas tout de notre propre quart."
Un bref silence se posa, passé la réplique du Commandant. Au loin, quelques piliers apparaissaient derrière le brouillard, gage de leur passage de frontière.
Sans la moindre intonnation, Feath finit par dire :
"Vous devriez faire attention, Commendant. Votre attitude pourrait être interprétée comme de la trahison."
Khama, ne répondit pas, se contentant d'avancer en s'imaginant, déjà, pouvoir se reposer dans ses quartiers, prendre un peu de bon temps loin du Général inquisiteur.
Il sentait parfaitement que Feath ne lui faisait pas confiance et ce depuis son arrivé au poste de Commandant. Khamal avait été bombardé à ce grade de façon pour le moins précépité aux yeux du Général et le soupsonné avait bien comprit qu'il se doutait de son lien avec l'Air.
Heureusement, Khamal, tout comme Creed et Lucifer, était du genre prudent. Il n'avait jamais laissé filtrer le moindre lien entre lui et la révolution en préparation. Aussi Feath était resté au stade des suppositions.
Thésé était le seul lien ténu que Khamal pouvait avoir avec le secteur de l'Air, c'était pourquoi le Général s'y intéressait autant. Persuadé que les preuves de la trahison de son sous-fifre s'y trouvait.
Mais, il ne les détectera jamais.
"Où se trouve Thésé en ce moment ?"
Khamal tourna la tête pour observer Feath qui venait de l'interroger tout en passant sa main pour chatouiller les pieds nus de la victime dans son dos. Le Général ne le regardait pas, son visage était toujours grave.
Sobrement, le Commandant répondit :
"À Alexandrie, comme à l'accoutumé."
"Je pense que je vais profiter de ce passage dans ce secteur pour lui rendre visite, j'aimerais lui parler."
"Si vous le souhaitez. Cependant, je doute que cela change par rapport à toutes les fois où vous lui avez parlé dans mes quartiers."
"Aucune importance, j'y tiens malgré tout."
À ces mots, le Général opéra une accélération du rythme du battement de ses ailes et commença à s'élever tout en indiquant un dernier point à Khamal :
"Vous vous occuperez du rapport, je vous fait confiance."
Prochain Chapitre :
Passion envoutante
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Feldor - il y a 14 ans
J'ai eu des doutes sur mon histoire moi aussi, j'ai plein d'idées sympa pour la finir en beauté cependant vu le manque de coms j'aimerais quand même que quelqu'un me dise ce qu'il en pense car à quoi bon publier une histoire qui reste dans l'oubli...
Sinon belle suite de tout ça^^ j'avais un peu décroché avec ton absence mais là ça gère bien
