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- L'Épopée de Niphale [ Chapitre 344 ]
Histoire ajoutée le
06/04/2006
Épisode ajouté le
06/04/2006
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:2vy6h3z8][u:2vy6h3z8]Chapitre 109[/u:2vy6h3z8] [b:2vy6h3z8]Poste d'observation[/b:2vy6h3z8][/color:2vy6h3z8] Il poussa les feuillages qui constituaient la porte d'entrée du bureau et pénétra à l'intérieur. Le vieux troll l'avait convoqué comme à l'acoûtumé. Cette fois-ci, les événements commençaient à se précipiter et il devenait difficile de suivre le fil des événements. À l'intérieur, la lumière tamisée le força à un léger temps d'adaptation pour percevoir correctement l'emménagement. Puis, passé ces quelques secondes, il avança dans la grande pièce jusqu'à une partie où elle s'ouvrait sur le côté droit. Après cet angle, le troll s'y trouvait, assis sur un fauteuil de bois et de lianne apparemment en fusion avec le sol. Il se tenait face à un disque tourné vers son visage dans lequel on pouvait voir des images d'autres personnes se dérouler à l'intérieur. Cependant, c'était comme si ce déroulement se faisait à grande vitesse. Dans ce disque, les personnes bougeaient et parlaient comme s'ils étaient des photons de lumières continuellement pressés de changer d'emplacement. Cette surface diffusait les images ainsi que des sons. Faiblemnt audible de loin, en se rapprochant, on pouvait entendre le refrein qu'il diffusait, certainement en lien avec les images. C'était difficile à indiquer tans ces éléments sonores, aux même titres que les images, étaient survoltés. Il s'essaya sur un fauteuil posé face à son hôte, le disque se trouvant entre eux-deux. Finalement, comme lassé de ce qu'il voyait, le Troll émit un geste au-dessus de ce dernier, dans un mouvement saturé de mana vert, le pousant à cesser toutes diffusion et se reposer à plat, innerte, sur son bureau. "Il y a-t-il du nouveau depuis tout à l'heure ? Je suppose que oui n'est-ce pas ?" "Je dois avouer que, depuis l'instant où elles ont franchis le portail pour se retrouver à Parados, il devient difficile de les suivre. Je n'ai plus un instant pour effectuer une quelconque autre tâche, de crainte de rater un événement important." "Cependant, vous arrivez encore à comprendre ce qu'il se passe, n'est-ce pas ?" "Par chance oui. Mais c'est éxtrémement éprouvant, je ne sais pas si je parviendrais à poursuivre ainsi. J'ai peur qu'à un moment donné, on finisse par perdre sa trace." "Ascet, vous êtes le plus grand connaisseur en magie de notre village, je suis certain que vous trouverez un moyen pour continuer à la protéger, quoi qu'il arrive." Le Troll se leva et alla se servir un peu d'eau auprès d'une coupelle de feuilles prévue à cet effet. Il en profita pour s'en passer sur le visage, ses yeux étaient cernés, la fatigue le pesait. "Je ne pense pas, dit-il, le sort de la Vision Universelle est éxtrêmement couteux en mana et, ces derniers temps, je suis forcé de l'utiliser en permanence." "Personne d'autres, à l'académie, ne connait ce sort ? Peut-être pourriez-vous vous relever." "C'est, malheureusement, impossible. La Vision Universelle est un sort légendaire particulièrement difficile à apprendre." "Légendaire ? S'agit-il du même sort que celui de ce 'Lucifer' qu'elle a rencontré ?" "Non. Le sort de Lucifer est un sort Divin, la classe de sort la plus élevée. Il permet de percevoir le chemin des destins sur le passé, présent et futur d'une ou plusieurs personnes. On ne saurait faire mieux en matière de perception. Le mien est bien plus classique à côté de lui, il ne permet, simplement, que de suivre et observer une personne à son état présent. Et ce à condition qu'on sache où la personne se trouve." L'elfe se mit à observer le disque dénué d'image sur la table. Les propos du Troll le génaient. Il avait un mauvais préssentiment concernant Niphale, sa quête avait beaucoup trop déviée, les risques qui l'entourraient devenaient de plus en plus fort. Comment arriverait-elle à survivre au milieu de tout cela. "Si nous ne pouvons plus la suivre, dit-il, que devrions-nous faire ? Baisser les bras ? La laisser agir seule ?" "C'est ce que j'ai tenté de te dire dés le commencement de sa quête. L'observation est seulement un moyen de se rassurer. En vérité, nous ne pouvons agir, encore moins depuis son départ de cette dimension. Il serait temps de lui faire réellement confiance et de la laisser mener sa quête à bien." "J'ai l'impression que vous ne saisissez pas le problème majeur dans tout ceci." Le Troll recula le visage en signe d'incompréhension et pour marquer le soudain irrespect émannant de son invité à son égard. Il dit : "Ah ? Et que ne comprends-je pas jeune homme ?" "Niphale a oublié sa quête principale. Elle est maintenant en enfer, prête à sauver cette dimension de démon pour ensuite venger ce sorcier 'Ixidor', faire tomber Harrogath, etc. Qui plus est, elle s'est acoquiné d'un suppôt de l'enfer comme amant. Cela va de soit qu'elle ne fera rien pour nous." "Je pense que tu fais preuve de bien peu de fois. Niphale n'oublierais jamais les siens. Et puis, de toutes façons, nous ne pouvons rien faire pour elle." "Si, il nous reste quelque chose à faire." "Quoi donc ?" "Aidez-moi à la rejoindre." [color=#FF0000:2vy6h3z8][u:2vy6h3z8]Prochain Chapitre :[/u:2vy6h3z8] [b:2vy6h3z8]Point de discorde[/b:2vy6h3z8][/color:2vy6h3z8]
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SQUALL - il y a 14 ans
Alors là c'est assez étonnant, parce que, en deux chapitre, tu as réciproquement fait tout ce que je déteste, puis tout ce que j'aime. Ton premier chapitre pour moi, a été l'un des plus mauvais...non, LE plus mauvais depuis ton retour, les personnages sont creux, les chatouilles sont ennuyeux, plein de répétitions de mot, clan clan clan clan barbare barbare barbare barbare, même si cela introduit un nouveau personnage, je suis résolument déçu, ce n'était ni interessent, et ne donne que peut d'interet à la nouvelle arrivante. La voir se faire chatouillé immediatement casse tous les fantasmes qui auraient put tourné autour d'elle, en plus elle est muette donc pas charismatique du tout (tu vois, si tu n'en reparlais pas de toute ton histoir, je ne serais meme pas curieux) tandis que pratiquement tous tes autres persos ont été directement très charismatique, pour moi, tu t'es complètement loupé sur ce coup là. C'est mon opinion, et vu tous les grands compliments que je te fais d'habitude, je ne m'en veux pas, je sais que tu ne me dois rien. En ce qui concerne le second chapitre, c'est l'inverse, c'est bien mieux écris, bien plus cohérent, et le moment ou le troll s'asperge le visage, je suis tres friant de ce genre de petits détails qui donnent vie à une scène. Les personnages sont réaliste, je veux dire, leur dialogue est loin d'être creux, et la phrase final donne un formidable intérêt à la suite, tout en ralentissant l'épopée pour que tu puisses faire une élipse en ce qui concerne Niphale. En deux chapitre, tu as fais donc d'abord ce que je craignais, puis ce que j'espérais, assez incroyable tout de même ^^ ah oui, et ça c'est personnelle mais, je préfère quand les chapitres chatouilles sont travaillé à l'avance, qu'on a le temps de le voir se rapprocher, qu'il est un sens. La, avec les barbares, tu donnes l'impression d'avoir d'abord pensé aux chatouilles puis mis des personnages autour. Je suis désolé, je trouve ça mal écris et tres tres tres classique, une fille se fait enlever, se fait chatouiller par 40 personnes pui hop c'est femme, je suis désolé, je trouve ça absolument ridicul. Et puis même, ton personnage Perle n'a pas la moinnnndre profondeur, elle ne parle pas, elle ne fait rien, il n'y a rien dans ce que tu nous dis sur elle qui nous donne envie de la connaître. Je suis vraiment déçu, si c'est un nouveau personnage principal qui arrive, pour moi, tu as raté son introduction, au contraire de Niphal, Trisha, Phage, Kiku et même Kmahal et les autres personnages secondaires. Voila mon avis ! Mais ce chapitre avec le troll m'a rassuré, je te fais confiance pour la suite, un incident de parcour ça arrive.
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Mimura - il y a 14 ans
si c'est un nouveau personnage principal qui arrive, pour moi, tu as raté son introduction
D'une certaine façon c'était un peu mon but car ce n'était pas un nouveau personnage. Je souhaitait faire une sorte de chapitre hors-série pour reposer l'intrigue sans construire une véritable nouvelle identitée à Perle car je ne voulais pas que cela dépasse un unique chapitre.
Après bon, c'est vrai que ce n'est pas particulièrement le genre de chapitre que j'ai pris le plus de plaisir à écrire
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SQUALL - il y a 14 ans
ça se sent
Après bon, tu vas faire plaisir à ceux qui se lassait de ne plus voir de chatouille, c'est déjà ça
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:1wb7sjwe][u:1wb7sjwe]Chapitre 110[/u:1wb7sjwe] [b:1wb7sjwe]Point de discorde[/b:1wb7sjwe][/color:1wb7sjwe] "Que tu la rejoigne ? Lança Ascete à celui qui venait de lui proposer cette idée farfelue, et comment serais-je supposé faire une chose pareil ? Je ne maîtrise aucun sort de portail ou de téléportation, encore moins vers une dimension première." "Je le sais bien. Lui répondis l'elfe avec impertinence, je ne vous demande pas de m'envoyer vous-même là-bas. Juste d'observer le déroulé des cycles d'aspiration de leur vortex. À l'aide de votre sort de Vision Universelle." "Ne me dis pas que tu..." L'elfe téméraire se retourna, dos au Troll, et soupira, résolu : "Si. La seul possibilité de rejoindre cette dimension sans utiliser la magie est de mourir, puis de se faire prendre dans l'aspiration pour être recréé là-bas." "C'est du suicide !" "Précisément." "Dans tout les cas, cette idée est stupide. Quand bien même tu parviendrais à atteindre l'Infer, crois-tu qu'ils te laisseraient en paix la rejoindre ? Tu ne manipules pas la magie, ils te tueraient dés ton arrivé." "Je suis un bon guerrier, je saurais les convaincre de ma valeur. Je ferais en sorte qu'ils m'enrôlent en tans que soldat. Quitte à perdre du temps, autant le perdre là-bas plutôt qu'ici." "Ainsi tu souhaites prendre un tel risque uniquement parce que tu doutes d'elle ?" Il se retourna et fit face au Troll. Le regard droit et assuré. Il lui dit : "Regardez-moi et dites-mois que vous croyez indéfectiblement en sa volonté de poursuivre la quête de notre peuple." "Oui, je le crois." Ascete le regardait directement dans les yeux. Il n'y avait pas une once d'hésitation dans ses paroles. "Dans ce cas vous êtes le seul. Vous rendez-vous comptes que les autres commencent à parler d'effectuer une élection en vue de choisir un nouvel élu pour cette quête ?" "C'est absurde. Niphale est la seule capable d'accomplir ce destin. Elle a été choisie par les liannes." "Choisie ou pas, Je vous le dit, Niphale ne s'intéresse plus à nous !" L'elfe commençait à s'emporter. Il perdait son sang froid et élevait la voix face à la personne supposeé être la plus influante de leur village. "Tout ce qui l'intéresse, à présent, est de forniquer avec un démon et de résoudre des problèmes de dimension dont nous n'avons que faire. Nous ne l'avons pas envoyer pour ça que je sache !" "'Nous' ?" Ascete commençait à se lasser de la pédance du jeune homme. Il se leva et s'approcha de lui. Tout elfe qu'il était, il était, encore, plus petit que le Troll. "Maintenant tu vas m'écouter. Ce fut moi et le conseil qui avons décidé d'envoyer Niphale pour accomplir cette quête. C'était le choix le plus juste et cela le reste. Ton 'Nous' n'a aucune légitimité. Tu n'as pas eu ton mot à dire et tu ne l'as toujours pas. Est-ce bien clair ?" Malgré la présence, soudainement, étouffante du Troll, l'elfe ne plia pas. Se contentant de baisser le volume de sa voix, il lui répondit : "J'en conclu que vous ne m'aiderez pas à la rejoindre, n'est-ce pas ?" Ascete se retourna pour rejoindre son bureau. "En effet, dit-il, si tu tiens tans que cela à mettre fin à tes jours, ais au moins le courage d'en prendre la totale responsabilité." La porte claqua violemment dans le dos du Troll. Son invité venait de quitter la pièce avec fracat. Vraisemblablement énervé de ne pas avoir réussis à obtenir ce qu'il voulait. Quittant le grand arbre de Talrasha, l'elfe repartit en direction des habitations. Sur le chemin, il croisa plusieurs femme emprisonnée dans les liannes, ligotées et chatouillées sous leur pieds nus. Au fur et à mesure du temps, leur nombre allait en augmentant. Les liannes semblaient croître leur appétit de jour en jour. Il y avait déjà eu plus d'une trentaine de mortes. Des elfes chatouillées jusqu'à épuisement total, jusqu'à ne plus être capable de respirer. Alors que la nuit commençait à tomber, il vit au loin, dans la cime des arbres, sur la place centrale des habitations, un grand feu de camp animé. Apparemment, beaucoup de personnes s'y trouvaient et débattaient avec vivacité. Ces scènes-là, aussi, devenaient de plus en plus fréquentes. Les villageois étaient en proie au doute, il n'était guère le seul contrairement à ce que pouvait penser Ascete. L'espoir ne suffit plus quand ses mères, ses femmes, ses filles meurent autour de soit. Pourtant, cela faisait déjà un moment que la question autour de la foi en Niphale avait été réglée. Pour eux, elle n'était plus leur héroïne. Elle avait failli. Ascete avait cru bon de leur annoncer que Niphale avait pris en charge, au-delà de leur propre sauvegarde, mais celle du monde de Tenoxa en entier. Il pensait que cela leur redonnerait de l'espoir. Grave erreur. Pour les villageois, Niphale s'était détournée d'eux, les avait oublié, enterré. Elle n'était plus des leurs. Depuis lors, ils avaient considérés devoir envoyer quelqu'un d'autre. C'était ce en quoi il était question ce soir là, autour de ce grand feu. Deux groupes s'affrontaient pour la décision. D'un côté, les femmes, de l'autres, les hommes. Pour les hommes, l'erreur de la première fois était due au statut de femelle de la première à avoir été envoyée. Trop vulnérable, selon eux. En proie à toutes les tortures, constamment ralentie par les captures multiples. Leur avis était qu'un héros masculin serait capable d'accomplire cette quête en moins de trois jours. Il passerait au travers de toutes les tortures et userait de la force pour obtenir le nécessaire. De l'autre côté, les femmes définissaient la faillite de la mission au manque de préparation et d'expérience de l'héroïne. Le héros se devait d'être une femme afin de pouvoir avancer en s'infiltrant et en utilisant son charme si besoin était. Il faudrait, selon leur point de vue, simplement que la missionnée soit âptes à laisser ses sentiments de côtés pour garder un œil toujours rivé sur son objectif. Le débat était animé, personnes ne se laissaient parler, une véritable cacophonie avait lieu sur la place. Jamais la race des elfes n'avaient connue autant d'opposition en leur sein. Pour sa part, il se contenta de les ignorer et rentra dans sa maison, fondue dans le tronc d'un grand arbre. Il s'asseya sur le lit et se mit à réfléchir. Il ne savait pas s'il devait prendre ce risque. Ascete ne lui dirait pas à quel moment se donner la mort. L'enjeu était énorme, il doutait fortement de son action, il doutait même d'avoir toutes ses facultés mentales. Puis, il repensa à elle. Cette fragile petite femme. Cette enfant innocente. Sa simple pensé lui suffit à lui fournir le courage nécessaire à son action, aussi invraisemblable qu'elle pouvait être. Il la protégerait, il la remettrait dans la bonne direction, il lui ouvrirait les yeux. Le soleil venait de se lever sur la forêt de Talrasha. La lumière dorée pénétrait le feuillage, formant une fresque pointilliste sur la couche d'herbe qui parsemait le sol. Dans les arbres, sur la place centrale du village trônait les restes du foyer de la veille, encore chaud tans le débât avait été prenant. Les ponts et allées désertes commençaient à recevoir leurs premiers visiteurs matinaux, le visage encore marqué de la fatigue, la nuit leur avait été courte après une soirée aussi mouvementée. Soudain, un crie strident traversa les allées et vint alerter les éveillées. Il provenait d'une des maisons à flanc d'arbre. S'y précipitant, ils purent constater la raison de ce hurlement. À l'intérieur, une mère en pleur tenait son fils dans ses bras. Ce dernier s'était coupé, avec une grande précision, la veine artérielle du cou pendant la nuit. Il s'était vidé de son sang et n'avait plus le moindre souffle de vie. Ressortant pour laisser un moment d'intimité à la femme endeuillée, ils se contentèrent d'expliquer aux elfes qui accouraient ce qui avait provoqué cet attroupement : "Rophello s'est suicidé." [color=#FF0000:1wb7sjwe][u:1wb7sjwe]Prochain Chapitre :[/u:1wb7sjwe] [b:1wb7sjwe]Déroulements de l'histoire[/b:1wb7sjwe][/color:1wb7sjwe]
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SQUALL - il y a 14 ans
Hystérie collective, fougue, manque de foi, impatience, arrogance, tout ce qui amené les pire décision de l'univers rassemblé en un seul chapitre. Si tu souhaitais nous faire aimé les trolls et détesté les elfs, c'est réussi. Niphal, you are the best, on te suit et on croit en toi nous ^^ j'espere que Rophello se fera casser la gueule j'ai jamais pu l'encadrer celui la ^^
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Mimura - il y a 14 ans
Hystérie collective, fougue, manque de foi, impatience, arrogance, faire aimé les trolls et détesté les elfs
En même temps, on ne connait qu'un seul troll
j'espere que Rophello se fera casser la gueule j'ai jamais pu l'encadrer celui la ^^
Et pourtant, hormis ces derniers, il n'apparait que dans deux chapitres du début.
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SQUALL - il y a 14 ans
Comme quoi il m'aura marqué celui là ^^ c'est le lourd qui draguait Niphale au début, je m'en souviens.
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Slash - il y a 14 ans
Une question me taraude. Pourquoi les elfes ne déménagent-ils pas quelques temps loin du danger ?

Bon chapitre sinon. On revient un peu voir la situation chez les sinistrés et ça fait ellipse sur les évènements en Infer.
PS :
Ca me fait rire
Un troll.
Dans ma tête, je revois celui dans Harry Potter 1 ou encore celui dans le seigneur des anneaux. XD
Et ici, le troll parle. Non seulement il parle, mais en plus... il a des pensées. Pire : il raisonne ! xD
Ca me fait rire, mais why not ? ^^ Ca change un peu l'image qu'on a sur les capacités cognitives des trolls.
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SQUALL - il y a 14 ans
Tu sais, au dépard, les trolls n'étaient pas des grosses brutes mais plutôt des lutins maléfique. Après bien sur ça a dérivé, mais en ce qui me concerne, pour moi un troll ce sont ceux de Warcraft pour donner un exemple, grands, maigres, la peaux vertes et des oreilles pointus, pratiquant des magies de shaman. Pour les elfs qui ne change pas d'endroit, bah...dejà naheulbeuk nous apprend qu'en dehors de sa foret, l'elf est perdu, et plus serieusement, le but premier de Niphal était d'en finir avec le fantasme de chatouille sous les pieds qui existe partout dans le monde. Et vu tout ce qu'à traversé Niphal, il ne faudrait pas attendre longtemps pour que les fans elfs soient mise au supplice de la sortie de leur petit coin tranquille. En tout cas moi je comprends ça comme ça. Après tout si Niphal n'avait pas eu le don des lianes, elle serait morte plusieurs fois au cours de son periple.
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Mimura - il y a 14 ans
Une question me taraude. Pourquoi les elfes ne déménagent-ils pas quelques temps loin du danger ?

Comme indiqué dans le tout premier chapitre, Talrasha, le lieu où vivent les elfes, n'est qu'une unique et immense forêt avec, seulement, la plage en bord de mer.
Sans spoiler quoi que ce soit dans la mesure où ce n'était pas quelque chose que je prévoyait de décrire, le premier chapitre ainsi que plusieurs courtes mentions concernant le peuple de Niphale indiquent que les elfes vivent dans Talrasha depuis très longtemps, certainement que les elfes ont toujours vécu dans Talrasha.
Maintenant vois-le sous cet angle : Imagine qu'un jour, sur notre planète, des lianes sortent de la terre et tuent ceux qu'elles attrapent. Que faire ?
Un regard extérieur pourrait dire : "Pourquoi ne déménage-t'il pas à l'extérieur de leur planète, loin du danger ?"
Tu vois où je veux en venir ?
pour moi un troll ce sont ceux de Warcraft pour donner un exemple, grands, maigres, la peaux vertes et des oreilles pointus, pratiquant des magies de shaman.
En effet, et on peut en voir sous bien d'autres aspects référentiels encore, comme La saga de Lanfeust, les cartes Magics, etc.
"Troll" est devenue un standard de race dans l'héroïc fantasy et autres univers imaginatifs. Au même titre que les elfes, les gobelins, les succubes, les zombies, etc.
Y faire appel dans une histoire est utile car cela permet de récupérer un carcan de l'imaginaire commun. Comme on pourrait le faire avec, par exemple, euh... l'enfer et le paradis ?
Cependant, cela n'empéche pas d'alterner certains aspects du carcan, comme une couche additives, afin de renforcer et complexifier la race dans le contexte de l'histoire.
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Feldor - il y a 14 ans
Troll c'était ma race préférée de World of Warcraft, rien que le rire, la façon de courir et les blagues c'était juste magique ;D. D'ailleurs le voilà, mon personnage ultime le tout puissant Gâteaux ! [url=http://eu.battle.net/wow/fr/character/uldaman/G%c3%a2teaux/simple:nxz4cwdq]Gâteaux, chaman PvP 85[/url:nxz4cwdq]
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SQUALL - il y a 14 ans
Pardonne moi si je n'imagine pas le Troll de Mimura comme ça XD Et dis donc...je suis pas un specialiste de Word of Warcraft mais, niveau 85, c'est pas énorme ça ? Des centaines d'heures à tuer des cochons ^^
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Slash - il y a 14 ans
Tu vois où je veux en venir ?

Mhhhhhh
Mais ils pourraient construire des bâteaux et rester au large de leur île.
Sauf s'ils savent pas construire de bâteaux à ce moment là mhhhh d'accord.
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SQUALL - il y a 14 ans
La n'est pas la question, ce n'est pas parce que le train existe que tu irais te refugié en Russie s'il y avait un probleme en europe.
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Mimura - il y a 14 ans
Mais ils pourraient construire des bâteaux et rester au large de leur île.
En effet, et certainement le pourraient-ils, mais ce serait comme si, dans mon exemple, on nous disait : "Eh bien, vous pouvez construire des fusées, non ? Alors construisez-en et quittez la Terre."
D'accord. Sauf qu'on est très nombreux sur Terre et, qui plus est, nous avons toujours vécue ici, émotionnellement, nous y sommes, forcément, rattaché et, bien que nous ayons une vague idée des planètes autour de nous, nous ne sommes pas sûrs d'avoir une vie meilleurs sur l'une d'entre elles.
Sur ce :
Chapitre 111
Déroulements de l'histoire
Le bruit de son armure résonnait dans les immenses salles. Seuls les murs contre lesquels se reposaient de majestueuses armoires gorgées de livres permettaient d'interrompre la course effreinée de ce son métallique dont l'écho troublait les quelques rares sages concentrés sur leurs activités.
Malgré ce vacarme impromptue, ils ne lui en touchèrent pas rigueur. L'homme qui venait de pénétrer en ces lieux était un habitué. Depuis plus d'un an, il venait régulièrement se documenter avec assiduités dans la grande bibliothèque d'Alexandrie, temple de marbre gigantesque contenant la totalité des ouvrages et informations de l'univers. Il n'était pas dupe, il savait très bien qu'ils ne s'y trouvaient pas tous. Bien qu'étant une dimension fortement développée et possédant, certainement, l'armée d'espionnage, l'armée de l'Air, la plus perfectionnée qui soit, la plupart des plans premiers restaient des énigmes pour eux.
Certes, l'Eden leur etait un livre ouvert et Parados était loin de leur être inconnue cependant, Etherium, Oramana, Myr et Nihil maintenaient un mystère constant.
À peine savaient-ils quels étaient leur utilité en tans que dimension première.
Il savait parfaitement que ce n'était, en aucun cas, de l'obstruction. Cela ne faisait pas partie du fonctionnement de l'Air. Quiconque le souhaitait, de quelque quart, Feu, Terre ou Eau, que ce soit, pouvait venir, en ces lieux, se documenter pour s'élever psychiquement et culturellement.
Bien entendu, il était fort rare d'y voir des soldats. Des généraux pouvez être aperçus en train de passer, par moment. La plupart du temps, ces lieux étaient foulés par les sages de l'Air et les scientifiques de l'Eau.
"Oh ! Bonjour Thésé !"
L'homme en armure opéra un signe de la tête en guise de réponse à la politesse qui venait de lui être adressée. La plupart des sages que l'ont pouvait voir à Alexandrie le connaissaient et le respectaient.
Non pas comme l'honneur que l'on rend à un soldat, respect fantôche en lien avec une quelconque hiérarchie, mais un honneur sincère. L'honneur d'un érudit à un autre.
Depuis ses premiers pas à Alexandrie, Thésé n'avait eu de cesse de se documenter, chercher, fouiller les étagères poussièreuses à la recherche de toutes informations susceptibles de satisfaire sa curiosité.
Il parlait avec engouement à quiconque pouvait lui apprendre de nouvelles choses.
Son esprit semblait n'avoir aucune limite à son ouverture. Il était un véritable puit sans fond de données. Il voulait tout savoir, tout connaître, tout découvrir.
Parfoit, il s'amusait, même, à redécouvrir de nouvelles informations. Revenir sur d'anciennes découvertes avec un certains recul. Voir un événement sous un angle différent, de par les autres renseignements que l'on a pus acquérir entre temps.
Pour cela, la politique de l'Infer n'en manquait pas.
Une salle entière d'un kilomètre en long, comme en large, était entièrement consacrée à la politique en Infer : Histoire, Loi, Procèdures, Reignes, Témoignages, Légendes, Jurisprudences, Archives.
Tout était là, tout ce que cette dimension avait reçu le long de ses nombreux millénaires d'existances.
Lucifer était le plus ancien des dirigeants de cette dimension et, pendant longtemps, il avait conservé un pouvoir global sur la dimension. À cette époque, il n'y avait ni guerre, ni violence.
Les objectifs de l'archange était de faire de ce monde un lieu pacifique.
Malheureusement, cela ne dura pas. Les habitants de l'Infer réclamaient de plus en plus de violence et de tortures. Ivres de cette volontée, ils en venaient à se retourner contre eux-même, contre leurs femmes.
Lucifer ne parvenait pas à les résonner, la plupart d'entre eux semblaient uniquement emplie de pulsion. Ils devenaient des bêtes gorgés de pur instinct.
Afin de réguler leurs émotions et d'éviter que la dimension n'implose de leurs actions auto-destructrices, le dirigeant dut se résoudre à tolérer quelques attaques sur Parados afin de réguler leur violence. Il transforma la prison, vestige du jumellage avec la dimension des anges, en centre de torture où les prisonnières étaient enfermées. Ce afin de réguler les besoin en chatouilles des habitants.
Lucifer était le seul à connaître et maîtriser le sort pour ouvrir un vortex vers Parados grâce auquel les démons pouvaient lancer leur attaque.
L'archange tentait d'instaurer un minimum de discipline, limiter les captures. Cependant, tout être de puissance qu'il était, il n'était guère le créateur. Il n'était guère omniscient. Il devait manœuvrer l'ouverture des vortexs, les attaques, les captures, la surveillance et la gestion de tout son territoire.
Très rapidement, la situation est devenue ingérable et il n'eut d'autre choix que de nommer une personne de confiance pour l'aider à diriger les attaques et captures. C'est ainsi qu'il nomma Satan.
Cet être venue d'une lointain dimension, échoué en ces lieux dans des circonstances inconnues, s'avérait être un guerrier d'une grande puissance et un véritable meneur d'homme.
Mais, à force de guerre et de victoire, les guerriers de l'Infer se rangèrent du côté de Satan, effectuant une pression sur Lucifer afin d'obtenir une part du territoire qui, selon eux, leur revenait de droit. C'est ainsi que l'Infer fut partagé en deux : Les combattants, avec Satan, dans la partie inférieur, et ceux qui avait su rester détachés de leur pulsion, les sages, avec Lucifer dans la partie supérieur.
Pour la première fois, la dimension avait été séparée : Le Magma d'un côté, la Vapeur de l'autre.
La perte du contrôle de la guerre atteint fortement Lucifer. Il n'avait pas hérité de la volonté de son cadet, ni de la puissance de son ainé. Son existence était entiérement tournée vers le savoir et l'instruction. Il avait voulu garder le contrôle pour faire de l'Infer une dimension peuplée de personnes civilisés et savantes. Mais, après avoir constaté que les affrontements étaient plus importants pour un grand nombre d'habitants que l'évolution de l'esprit, il commença à se renfermer. Préférant garder, pour lui et les quelques grands hommes qui l'entouraient, la sagesse qu'il avait voulu répandre.
Dénigrant toutes possibilités de pouvoir reprendre le dessus, Lucifer sacrifia la moitié de la part qui lui restait pour ériger des centres de recherches et de développement technologique dont il confia le contrôle à un de ses meilleurs élèves : Leviathan, un des quelques exilés de la dimension Myr.
Décidé à oublier toute maîtrise sur Satan, Lucifer confia un peu de ses gènes aux scientifiques pour qu'ils puissent reproduire le schema d'ouverture des vortex et, ainsi, permettre aux armées de se lancer sur Parados sans l'assistance de l'archange.
La vapeur venait d'être séparée en deux : L'Eau et l'Air.
Cependant, la capacité de création automatique des vortex par l'Eau redoubla la cadence des attaques sur Parados. Leviathan, dont le pragmatisme était infiniment plus élevé que son ancien maître, avait établi un accord avec Satan : la création continue de vortex contre sa propre armée interne et tout les prisonniers masculins faibles comme sujets de test.
La situation déplaisée fortement à Lucifer. Même résigné à oublier l'omniprésence, il n'en était pas moins opposé à de telles cadences d'attaques et de captures. Il craignait qu'à ce rythme, les deux dimensions finissent par s'auto-détruire.
Usant du peu de pouvoir et d'influence qu'il lui restait, il fournit des informations sur des créations supérieurs de vortex à Leviathan en échange d'un service : L'extraction d'un être de la seule dimension dont aucun autre habitant de l'Infer ne venait. À savoir Etherium.
Le plan de Lucifer était d'exploiter la pureté d'un être appatride et donc non influencé par l'histoire de l'Infer pour servir de contrôleur des agissements de l'armée de Satan.
Au prix de nombreuses recherches et de sacrifices coûteux, l'Eau parvint à extraire la créature souhaitée par l'archange. Ainsi apparut Belial.
Offrant à Leviathan, par accord écrit, le partage total de toutes les informations passées, présent et futures, Lucifer obtint du quart de l'Eau qu'elle fournisse à Belial les ressources technologiques nécessaires afin d'affronter et battre Satan lors du Tournoi.
Sans la moindre anicroche, Belial parvins à défaire chaque guerrier puis le Général Suprème du Feu lui-même. Sur les conseils de Lucifer, il imposa au Magma de Satan de céder la moitié de son territoire et de son armée afin qu'il en fasse le siège du contrôle interne de l'Infer.
Dés lors, pour s'assurer, parfaitement, que l'armée de Satan ne déborde pas, ce serait la région de Belial qui s'occuperait de la détention et la torture des prisonniers.
Le Magma venait d'être séparé en deux : Le Feu et la Terre.
Ainsi, pour s'assurer que l'équilibre reste établi, Lucifer, en tans qu'être le plus ancien de l'Infer, annonça chaque quart comme entiérement indépendant. Il fit ériger Jérusalem. Cette dernière fut établie comme centre des négociations et plaque de diplomatie pour les quatre secteurs.
À partir du chaos, Lucifer pensait avoir trouvé, là, le moyen le plus sûr de maintenir un monde dans un équilibre imparfait.
Il secoua la tête. Thésé venait de se perdre dans ses pensées. C'était quelque chose qui survenait fréquemment ces derniers temps. La nervosité était palpable chez un grand nombre de soldat, même les sages se révélés moins en retenus qu'habituellement.
Le tournois était un événement important, reconnu dans tout l'Infer. Il allait avoir lieu d'ici un peu moins de deux mois et le frisson qui précédait son arrivée se faisait ressentir en chaque lieu de ce monde.
Décidé à ne pas perdre d'avantage de temps en rêveries, Thésé prit un couloir en direction de la grande salle de Planarographie.
Prochain Chapitre :
Départ de l'histoire
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pierreanne - il y a 14 ans
lors je viens de lire les 4 d'un coup. Le chapitre de Perle est creux vide, bon c'est des chatouilles mais la on à l'impression de se retrouver au début de ton récit je n'ai pas vraiment apprécié. Le 2 et 3 un petit retour au pays des elfes on se rend compte que la situation dégénère. Contrairement à Squall j'aimais bien Raphello et je suis content de le retrouver bien qu'insolent pour le coup j'espère qu'il ne va pas rester aussi négatif =/. On se rend compte aussi de la mentalité des elfes j'ai presque envie de dire qu'il mérite leur sort --'. Le 4 moi qui adore l'infer on en apprend encore plus dessus alors comment pourrais je critiquer se chapitre =). Ton monde reste cohérent je ne sais pas comment tu fais pour sortir un monde aussi complet et cohérent franchement bravo.
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Mimura - il y a 14 ans
Merci Pierre-Anne

Déjà de retour de l'internat ? Vous ne travaillez pas le Jeudi et Vendredi ?
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pierreanne - il y a 14 ans
Si si suis a l'internat mais miracle j'ai une connexion internet public la bas X) par contre désolé si je commente pas toutes les histoires a chaque fois mais je n'ose pas trop ouvrir le forum devant les autres qui ne connaisse pas encore mon fétichisme se qui ne serait tarder si je continu a m'entendre aussi bien avec eux ^^.
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:c8cqzw27][u:c8cqzw27]Chapitre 112[/u:c8cqzw27] [b:c8cqzw27]Départ de l'histoire[/b:c8cqzw27][/color:c8cqzw27] Leurs ailes mécaniques battaient à l'unisson dans le ciel infinie de l'Infer. Cela faisait plusieurs heures qu'ils étaient parties d'Hadès pour mener à bien leur patrouille dans les environs de l'Eau, mesures de sécurité oblige. La proximité du tournois donnait lieu à une surveillance accrue des secteurs. C'était un peu la manière qu'avait la Terre de faire pression sur les autres quarts et, ainsi, accroître ses chances de victoires : Un ennemie qui se sent surveillé est moins concentré sur son propre entrainement. Normalement, les soldats démons suffisent amplement à une tâche pareille cependant, Feath avait tenu à ce qu'il s'en charge en compagnie de Kamhal. "Comment se portent vos troupes ?" Interrogea Feath avec attention. "Avez-vous, sous vos ordres, quelques soldats que vous proposeriez pour le tournoi ?" "Pas particulièrement, non." Répondit Kamhal, l'esprit ailleurs. "Je les laisse faire preuvre d'initiative à ce sujet. Ce n'est guère ma préocupation principale." "Vous avez tord. Le Tournoi est un évènement important. La Terre se doit de gagner pour renforcer l'image de son armée et maintenir sa supprématie. Cela fait, également, partie de vos devoirs en tans que Commandant de préparer vos hommes à y participer. Tout comme cela fait partie de mon devoir de vous rappeler ce genre de chose." "Soit. Je tâcherais d'en discuter avec mes hommes." Au loin, la masse imposante de l'île industrielle du Cocyte se profila. Révélant, par la forme de son ombre, les immenses fumées qu'elle recrachait par ses centaines de cheminées et les cascades ininterrompues de déchets qu'elle laissait s'écouler en direction du magma, plusieurs milliers de kilomètres plus bas. Ils ne s'approchèrent guère d'avantage, préférant opérer une suite de battement d'ailes à la vélocité supérieur afin de s'élever et, ainsi, surplomber le bâtiment. Il était préférable, pour les non-résident, de ne pas s'approcher du Cocyte. L'entourage de ce lieu était emprunt d'un taux extrémement élevé de toxicité. L'Eau s'était amusé à nommé cela la "Malédiction du Cocyte". "Et pour Thésé ?" Lança Feath. Surpris, alors qu'il observait le cheminement des fumées du géant industriel, Kamhal émit une pause avant de fixer de nouveau sa concentration et répondre : "Qu'en est-il de Thésé ?" "Pensez-vous qu'il ferait un bon combattant pour le Tournois ? Cela fait un peu plus d'un an, maintenant, qu'il sert à vos côté. Vous avez dû le rendre fort." "Thésé n'est pas un soldat d'infanterie. Je l'ai affilié à une mission longue d'espionnage de l'Air." "C'est vrai, je m'en souviens, vous m'en aviez déjà parlé à l'époque. Je ne comprend toujours pas pourquoi avoir choisi d'affilier ce soldat à une mission pareil. C'est un énorme gachie de compétence." Kamhal ne répondit rien. Il avait déjà eu, de nombreuses fois, cette discution avec le Général et le désaccord était systématique. Le fait était que Thésé était d'un grand intérêt personnel pour Kamhal. La documentation qu'il opérait à Alexandrie lui avait permit de prendre conscience de nombreux points d'histoire concernant l'Infer qu'il n'avait jamais soupsonné jusqu'à présent. C'était Lucifer le premier qui, il y a deux ans, lui avait annoncé, en même temps qu'à Niphale ce qu'il s'était passé entre lui et Mikaël. Cette césure des dimensions premières. Les premières informations qu'était allé chercher Thésé tournaient autour de cette histoire. Pour lui comme pour le Commandant, il était important de commencer à la racine des choses. Or, pour comprendre une guerre millénaire, mieux valaient en connaître l'essence qui l'avait déclanché. À l'époque de la naissance de l'univers, toutes les dimensions premières étaient enchevétrées. Liées, les unes aux autres, par des vortexs naturels multiples qui faisait de cet ensemble une grande grappe dont le centre était Oramana. Les livres d'Alexandrie livraient de nombreuses informations sur les événements qui avaient entouré la séparation des dimensions premières : La propagande de Michaël contre l'Infer, la tentative de Lucifer de résonner son frère. Finalement, Lucifer avait réussis à retenir son peuple sur qui, à l'époque, il avait encore du contrôle et évita, ainsi, une guerre destructrice. Mais il ne parvint pas à retenir l'archange premier du Parados de provoquer la sission de toutes les dimensions premières. La totalité des ponts qui reliaient les dimensions entre elles furent coupées, les faisant dériver dans le néant, brisant l'armonie de leur disposition. Une zone d'ombre était, étrangement, maintenue dans les témoignages des écrits. Nul de savait comment Michaël était parvenu à rompre les liens. Il n'en avait, à priorie, pas la puissance. Seul le Créateur aurait pu en être capable. Cette information était absente, au même titre que tous renseignements concernant ce dit Créateur. C'était là des manquement bien suspects aux... "Eh bien Kamhal !" Lança Feath avec vivacité, provoquant le sursault du soldat. "Vous manquez cruellement de concentration aujourd'hui !" "Veuillez m'excuser." Dit platement Kamhal en tentant de se sortir ces questionnements de la tête. "Ces derniers temps, je vous trouve particuliérement désorganisé. Laissez-vous s'exprimer vos instincts, Commandant ? Depuis combiens de temps n'êtes-vous plus allé au Tartare pour faire hurler une femme ?" "Eh bien..." "Et votre favorite ? Vous occupez-vous au moins de torturer votre favorite ?" "Vous savez-bien qu'elle a été enfermée dans la prison des Limbes." "C'est exact." Feath feigné de s'en souvenir. Il savait très bien ce qui était advenu de la favorite de Kamhal. Il n'était, d'ailleurs, pas totalement étrangé à la raison de son emprisonnement aux Limbes, la prison de l'oublie. "Je n'ai jamais été dûpe de son envoie aux Limbes." "Je n'ai jamais dit que vous l'étiez." "Je sais bien que vous l'avez, vous-même, envoyée là-bas afin qu'elle se retrouve hors d'atteinte de ma commission. Je ne sais pas ce que cachait cette femme, mais ce devait être suffisamment important pour que vous vous sentiez obligé de la mettre dans le seul endroit où aucun prisonnier ne peut être visité." Kamhal ne dit rien mais son souffle le trahissait. À moins que cela ne fut l'effort d'un vol prolongé. Il regarda le Général du coin de l'œil, ce dernier souriait avec amusement. Soudain, Feath se mit à rire en frappant amicalement l'épaule du Commandant. "Je plaisante voyons. Et quand bien même se pourrait être le cas, je m'en moque ! Qu'elle les gardes ses informations. Même si elle en ressortait un jour, je ne vois pas comment cela pourrait porter préjudice à la Terre." "Certes." Sous eux, loin derrière, la forme, dangereuse et pourtant si belle, du Cocyte disparaissait dans le brouillard de ce monde Chaotique. Kamhal tourna la tête et l'observa se dissoudre, avec mélancolie. [color=#FF0000:c8cqzw27][u:c8cqzw27]Prochain Chapitre :[/u:c8cqzw27] [b:c8cqzw27]Enregistrement de l'histoire[/b:c8cqzw27][/color:c8cqzw27]
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SQUALL - il y a 14 ans
Ahah, là ça en jette, moi c'est ce type de chapitre que j'aime, celui d'avant était intéressant certes mais là, c'est encore plus incorporé au récit que l'on comprend tout de mieux en mieux, et ça j'aime bien. l'Ellipse de 2 ans est frustrante en soit mais je suppose que c'était le seul moyen d'empêcher l'histoire de s'embourber.
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pierreanne - il y a 14 ans
J'aime bien moi aussi se chapitre qui permet d'une façon détournée d'expliquer les 2 ans qui se sont écoulé bien joué ^^.
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:b9k1m7tt][u:b9k1m7tt]Chapitre 113[/u:b9k1m7tt] [b:b9k1m7tt]Enregistrement de l'histoire[/b:b9k1m7tt][/color:b9k1m7tt] Thésé aimait cette grande enceinte. Ce devait être l'un des lieux où il avait passé le plus de temps à enrichir ses connaissances. La salle de Planarographie était entièrement dédiée aux informations sur les différentes dimensions connues de l'univers. On pouvait y trouver tout ce qui était possible pour en apprendre d'avantage sur quelque monde que ce soit. Description de la faune et de la flore. Société et peuples. Religions et mœurs. Histoires et technologies. Chaque dimension avait sa carte, plus ou moins détaillée suivant les capacités qu'avaient pus avoir les espions de l'Air à parcourir les lieux concernés. Sur les murs, certains cartes majestueuses étaients étendues pour servir de décoration. On y retrouvait la carte de l'Infer, de Parados, d'Eden, de Myr et de Terra, la dimension d'origine de Tenoxa. En consultant ces cartes et les description de ces mondes, Thésé avait pu, rapidement, se rendre compte d'un fait prédominant : Toutes les dimensions, quelques soit leur taille, sont présentes, dans un même Néant, à l'état sphérique. Certaines grandes dimensions, comme Terra, donnent la sensation qu'elles renferment plusieurs mondes en elle. Ce qu'ils nomment "planètes". D'autres, en revanche, plus petites comme l'Eden ou même l'Infer, sont clairement consciente de leur état de sphére. En observant les cartes de l'Infer au travers des millénaires qui se sont écoulés, on pouvait voir se profiler les différents changements majeurs s'étant déroulés. L'apparition de nombreuses constructions de plus en plus parsemées et une direction évidente pour la conglomération de ces archipèles dans leur secteur propre. À présent, même sans connaître le découpage propre des frontière, il était aisé de deviner comment les quarts se départageaient l'espace de la sphère de l'Infer. La zone neutre avait été l'un des derniers projets de construction majeur entrepris. Les registres faisait état d'une demande de Lucifer, soutenue par l'Eau pour une raison purement politique : la zone neutre empéchait tout assault frontal de la Terre sur l'Eau, la diagonale étant coupée par la gigantesque frontière grillagée. La Terre était contre le projet mais le Feu était resté neutre. Ainsi, en majorité, le "Oui" l'avait emporté et la zone neutre venait de naître. Avec le recul, la croisade que menait Michaël en ventant l'intégrité du bien et de la justice était devenue assez ridicule aux yeux de Thésé depuis qu'il avait compris les rôles des différentes dimensions premières et donc celui de Parados. Au commencement, la dimension de Parados avait été construite dans le but de servir de dimension neutre. Mais le sens de dimension neutre n'était pas celui que l'on pourrait croire. En réalité le terme aurait mieux fait d'être "neutralisante". Le principe de la dimension de Parados est qu'elle absorbe les pulsions, les mauvaises pensées et les tabous de ses hôtes. Il serait facile d'imaginer qu'à ce titre, Parados soit bel et bien une dimension où, à défaut du mal, ne coexistent que des êtres aux bons sentiments. En réalité Parados ne génère aucune épiphanie dans le cœur de ses habitants, se contentant de leur retirer leur vice, c'est pourquoi on ne peut appeler cela le bien. Mais, au-delà de ça, à l'origine de la création, les êtres n'étaient pas prévues d'habiter Parados. Effectivement, cette dimension n'était supposée recevoir que ceux dont le cœur était trop noir et dont il fallait laver de ses péchés le temps de sa réhabiliation. Et si l'univers était en mesure de tenir, de ne pas s'effondrer sous son propre chaos, c'était, justement, grâce à la sœur opposée de Parados : Infer. En contrepieds total, le rôle de l'Infer était et reste d'aspirer les pulsions, les émotions, les vices et l'engeance de chaque autres dimensions demeurant dans le néant afin de les tamiser, de réduire leur propre chaos et, ainsi, parvenir à éxister sans s'auto-détruire. Bien entendue, les êtres peuplant l'Infer sont le centre de cette aspiration et reçoivent les tensions que toutes les autres dimensions libèrent. l'Infer est, en quelques sortes, la dimension sacrifiée pour le maintien de toutes. Il y aurait beaucoup à en dire sur chacun de ces mondes. Par exemple, depuis qu'il avait compris son rôle, Thésé s'était pris d'une certaines affection pour la dimension de Myr. Soudain, il vit, au loin dans la salle, assis à une table, un homme de sa connaissance. Il se mit à marcher dans sa direction. À moins d'une dizaine de mètres de lui, l'homme leva la tête interpelé par le bruit de pas métalique de l'armure. La personne en question, assise à sa table en train de consulter un cadastre d'une époque définie de l'Infer, était habillé d'une toge blanche des sages initiés d'Alexandrie. Il était jeune, avait les cheveux brun de longueur moyenne et des yeux clair embrumée dans une expression leur donnant l'air d'être constament interrogatifs. S'approchant de lui, l'homme en armure s'arréta à son niveau et le salua d'un geste amical : "Bonjour Thésé." [color=#FF0000:b9k1m7tt][u:b9k1m7tt]Prochain Chapitre :[/u:b9k1m7tt] [b:b9k1m7tt]Tension dans l'histoire[/b:b9k1m7tt][/color:b9k1m7tt]
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pierreanne - il y a 14 ans
Bon la pour le coup c'est du radotage. Moi se chapitre ne m'a rien appris ^^'. Tu avais déjà tout expliquer grâce a Lucifer alors je ne voit pas trop l'utilité de se chapitre =/
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:2dnodmxm][u:2dnodmxm]Chapitre 114[/u:2dnodmxm] [b:2dnodmxm]Tension dans l'histoire[/b:2dnodmxm][/color:2dnodmxm] Le jeune homme, sortant tout juste d'une consultation fortement concentrée, salua le soldat en lui renvoyant son propre "Bonjour". "Puis-je m'assoire ? À moins que je n'interromps un travail de recherche important ?" Questionna le visiteur. "Je vous en prie. Faites donc." Lui répondis l'aspirant avec respect. "Je me contente d'analyser quelques registres. Vous le savez, pour ma thèse sur l'évolution démographico-racial de l'Infer." "En effet. Comment cette dernière avance t-elle ?" "Très bien. Je dois avouer que le sujet est réellement passionant. Cette dimension est certainement l'une de celle qui connait le croisement des races le plus complexe qui soit." Le Lieutenant était en parfait accord avec l'entousiasme du jeune homme, le mouvement des espèces dans cette dimension au cours des millénaires était autant passionante qu'elle pouvait être complexe. De par sa nature d'aimant à pulsion et à émotion pour le reste de l'univers, l'Infer faisait peser un poids très lourd sur les êtres qui l'habitaient. Cette pression était la cause de multiples altérations dans le comportement mais également la morphologie de ses habitants. En réalité, tout relevait de la force de caractère, de la volontée, des peuples qui s'y trouvaient. Une personne ayant une envie de vivre et de se battre contre ses émotions et ses pulsions restait la même. Sa race ne changeait pas. Cependant, si une personne possédait une volontée vascillante ou tout simplement un certains laisser-aller. Qu'il était en proie au fait de subir ses émotions, peu à peu, son corps évoluait, s'adaptait, faisait corps avec l'idéal de la dimension. De même pour leur esprit. Généralement, cela signifiait la peau rouge, les dents et les ongles longs et pointues, une perte de la pilosité corporel, un caractère impulsif et une soif excarcerbée de violence et de chatouilles. De plus, pour les hommes, cela voulait, également, dire une musculature fortement accrue. Malgré tout, plus la volontée de la personne est faible, plus elle se rapproche d'un état végétatif et plus la capacité que pourrait avoir son corps de ne pas se déformer s'effondre. Si une personne abandonne tout espoir, la pression de la dimension détruira son corps, la transformant, petit à petit, en tas de chaire informe, bien que toujours vivant, portant le nom de "Goule". C'est la raison pour laquelle le Tartare n'a jamais connu de saturation. Les femmes qui y sont envoyées subissent, petit à petit, la pression de l'Infer. Au début, il peut leur arriver de devenir écarlates, avoir les ongles et les dents qui s'hérissent, faire preuve de réaction violente. Mais, rapidement, elles commenceront à perdre tout espoir, ressentiront l'envie de mourir, oublieront jusqu'à leur propre ego et leur corps se dégradera jusqu'à ce qu'aucun bourreau ne souhaite plus la torturer. Alors, elle sera jetée dans le magma. "Quel est la race la plus représentée en Infer." Demanda le soldat dans le but de démarrer une conversation sur le partage de connaissance avec l'étudiant. "À priori ce sont les démons." "Donc, tu parts, bel et bien, du principe que les êtres altérés par la dimension sont des races à part entière ?" "Bien entendue ! C'est, d'ailleurs, ce qui rend cette thèse si intéressante." "Combien de races altérées prends-tu en considération ?" Le jeune homme se mit à réfléchir. Il lui fallut quelques secondes pour rassembler ses connaissances, vraisemblablement sa thèse était déjà bien remplie en information. Finalement, il répondit : "Eh bien, pour les différentes races qui ont subis la tension de l'Infer, on trouve, en premier lieu, les démons qui sont issus des anges mâles. Les succubes qui sont issues des anges femelles. Les humains ont donnés naissance à la race des diable. Les elfes, aux orcs." "Ainsi, tu n'es pas encore rentrée dans les détails ?" "Non, bien entendue je pourrais parler des sirènes qui ont généré les harpies et des gobelins, les diablotins, mais je ne dispose pas encore assez d'informations. C'est assez étrange car, sur certains points, l'altération des corps se fait de manière foncièrement différente. Les gobelins sont les seuls à obtenir des ailes sous le fait de la pression par exemple." "En effet, alors que les ailes des succubes, elles, rétrécissent." Malgré que l'on ne puissent voir le visage du soldat, caché derrière son casque noir, il souriait. Entretenir un échange de savoir avec ce garçon était appréciable, il se sentait en connexion intellectuel avec lui. Un homme d'un certain âge, drappé d'une toge équivalente à celle de l'étudiant mais de couleur grise s'approcha et appella : "Thésé." Les deux hommes, le soldat et l'étudiant, tournèrent la tête et répondirent "Oui." en même temps ce qui provoqua le rire du viel homme. Puis il reprit : "Veuillez m'excuser d'interrompre votre discution. Je m'adressais à mon disciple. Peux-tu venir avec moi, j'aurais plusieurs livre à te montrer, cela pourrais te faire avancer sur la compréhension de la race des Orcs." À ces mots, le jeune hommes se leva et salua le Lieutenant de la tête, s'excusant de devoir mettre fin à leur dialogue. "Merci pour cette entretien." Lança-t-il avant de rejoindre son maître : "Je vous suit, Maître Creed." [color=#FF0000:2dnodmxm][u:2dnodmxm]Prochain Chapitre :[/u:2dnodmxm] [b:2dnodmxm]Désir et plaisir[/b:2dnodmxm][/color:2dnodmxm]
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pierreanne - il y a 14 ans
Ah la on apprend des choses =). On comprend cette histoire de transformation kiku est donc en quelques sorte à l'abri aimant la torture elle ne perdra pas espoir et on ne retrouvera au moins pas une goule. Au pire une succube se qui pourrait être sympa après tout ^^.
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Mimura - il y a 14 ans
Au pire une succube se qui pourrait être sympa après tout ^^.
Relie bien Pierre-Anne, les succubes ne sont pas issues des humains
C'est une autre race que les humains deviennent, en Infer.
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pierreanne - il y a 14 ans
Diable, succubes tu chipote lol je ne vois pas a quoi ressemble un diable par rapport à un démon...
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Mimura - il y a 14 ans
Tout comme un Homme et un Singe, un Cobra et une Vipère, un Aigle et un Pigeon, où est la différence ?

Dans le cadre de mon histoire, la race est différente, par conséquent, les signes distinctifs sont différents. Ce n'est pas "Chipoter", c'est faire preuve de précision.
Relies ce qui est indiqué, tu constateras déjà clairement la différences entre Succube et Démon.
Diable, lui, n'a pas encore été décrit.
Cependant, sur un aspect purement culturel, la Succube est, de la même façon, fortement différente du démon.
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:1xmofczj][u:1xmofczj]Chapitre 115[/u:1xmofczj] [b:1xmofczj]Désir et plaisir[/b:1xmofczj][/color:1xmofczj] À la lueur de l'unique lanterne, les ombres des ondulations fusionnelles de leurs corps formaient de gracieuses arabesques sur les murs de la cellule. Elles étaient des vagues dont le hoûle, au rythme changeant, était tantôt digne d'un océan sous la tempête, tantôt d'une mer d'huile. Elles exaltaient, poussant des râles de plaisir dont la puissance était telle qu'en d'autres circonstance, on aurait pu penser à de la souffrance. Leurs deux corps nus entremélés bougeaient à l'unissons tout en restant soudés tel deux aimants à la force d'attraction phénoménale. Elles transpiraient autant physiquement que leur désir était fort, elles étaient en nage, leurs cheveux plaqués sur leur visage, le regard perdu dans un oubli total de toutes rationnalités. Elles n'étaient plus qu'ardeur. Se donnant plainement l'une à l'autre dans une danse charnelle endiablée. Par moment, elles se relevaient et se plaquaient mutuellement contre le mur, s'embrassant fougueusement comme un baillon de fortune pour faire taire les cries de plaisir de sa compagne. Elles parcouraient leur corps respectifs de multiples façons, exploitant chaque moyen d'offrir l'extase à l'autre, ses mains, ses pieds, son ventre, ses cuisses, sa bouche, sa langue, son sexe. Elles se connaissaient pas cœur. Chaque recoin de l'anatomie de l'autre était devenue un livre ouvert, offert. Chacune d'elle avait une vue parfaite sur chaque geste, chaque caresse, chaque jeu qui ferait chavirer l'autre, provoquerait sa jouissance. Kiku était toute entiére connectée aux désirs de sa partenaire. Elle savait et aimait se montrer soumise dans ce jeu d'attirance et d'extase. Mimant le refus pour mieux se montrer en proie à un plaisir incontrôlable, elle tentait de repousser une assaillante plus forte qui lui retenait tendrement mais fortement les bras dans son dos tout en parcourant la pointe de ses seins de sa langue et la commissure de ses cuisses de ses doigts. Sa partenaire adorait ce jeu de domination. Elle aimait retenir ce petit être remuant et sensible qui se recroquevillait au moindre contact comme une démonstration de sa propre vulnérabilité. Un être qui se présentait à nu, presque lié, prêt à subir des assaults taquins qui la ferait autant souffrir que jubiler. Cet être qui, sous la contrainte simulée de la tendresse de sa camarade, frétillait en poussant de longue plainte qui sonnaient autant comme des appels à l'aide que des encouragements. Le rythme qui les animés se mit à prendre un nouvel envol. Sonnant la monté crescendo d'une agitation soudaine, elles s'étaient blotties l'une contre l'autre, se serrant comme si elles avaient souhaités se fondre dans leurs corps respectifs. Elles tournaient leur bassin avec frénésie, sacadant leur respiration au-delà de l'imaginable. Tout n'était que vibration. Autour d'elles la lumière s'évanouissait, la salle disparaissait, le monde se retirait. Leur deux corps, pris d'une ultime décharge, se cambrèrent dans une tension suprème précédent un plaisir immense que leur hurlement de concert eurent tôt fait de clamer. Dégoûlinantes de sueur, leur organisme encore parcourue de spasmes, elles relachèrent leurs muscles si ardamment mis à contribution et s'asseillèrent sur le sol de la cellule. Kiku, comme elle aimait le faire après l'amour, se blottie avec douceur dans les bras de sa compagne en soupirant de satisfaction. "J'ai hâte d'être à demain." Dit-elle avec un petit sourire dont la coquinerie était quelques peu éteinte par une légère fatigue de l'effort effectué. "Pourquoi tu ne passes pas plus de trois fois par jour ?" "Si le choix m'avais été donné. Lui répondit-elle, je serais continuellement avec toi." "Qu'est-ce qui t'en empêche ?" "On ne m'a guère autorisé à te torturer plus de trois demi-heure par jour. Je ne peux disposer, ainsi, de toi que dans la demi-heure de repos qui suit." "Et me faire l'amour." "Et te faire l'amour." "Tu m'imposes l'amour n'est-ce pas ? Ça a toujours été ça depuis le début. D'abord ce sont mes pieds qui te sont offerts, et puis... tout mon corps." "Tu es ma prisonnière." "Et tu es mon bourreau." Leur dialogue sonnait comme une sérénade. Il n'y avait aucune tension, aucune reproche. Comme un rituel de séduction à la direction parfaite, elles se disaient mutuellement ce qu'elles voulaient entendre. Elles avaient séparés leur corps, la fusion physique s'était achevée. À présent, elles étaient dans une fusion spirituelle. Se levant, sa chère se mit à se rhabiller tandis que Kiku, dépossédée de sa compagne, s'allongea sur le sol pour poursuivre son repos. Ainsi revêtue, elle pris la lanterne, se baissa vers la nécromancière captive et lui glissa un doigt le long de son ventre en lui disant : "À demain, petite fille." Reprenant son rôle, elle se rendit jusqu'à la pièce d'enregistrment du Tartare. Une salle dans une même confection que les autres, à savoir conçue en pierre grossièrement taillée à même l'unique gigantesque bloc qu'était le Tartare. La seule différente, pour cette salle, était sa taille plus grande et qu'elle disposait d'une sorte de guichet de pierre derrière lequel se trouvaient huit succubes alignées les unes à côté des autres. Elles avaients leurs yeux rivés sur leur machines métalliques à globes de verre reliées à leurs oreilles par le dispositif de métal reconnaissable. Comme à l'accoûtumé, elle déposa son rapport sur la torture de Kiku. Ce fut rapide, les tortures régulières étaient plus faciles à enregistrer. Finalement, l'opératrice conclua : "Enregistrement de la Torture N°2001, 2004 et 2009 de la prisonnière Kiku matricule KIK7842 effectuée avec succés par la bourreau remplaçante Akroma matricule AKR2176." L'ange put alors se diriger vers la sortie et, observant le paysage autour d'elle avec la mélancolie de ceux qui doivent attendre, elle ouvrit ses quatres ailes, prête à prendre son envol. [color=#FF0000:1xmofczj][u:1xmofczj]Prochain Chapitre :[/u:1xmofczj] [b:1xmofczj]Paix et Harmonie[/b:1xmofczj][/color:1xmofczj]
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pierreanne - il y a 14 ans
=O La fin de ton chapitre m'a fait tomber sur le cul. Sa me paraissait tellement logique que sa soit Trisha que j'ai faillit ne pas voir le nom d'Akroma =O. J'en tombe a la renverse je suis choqué ébahit outrée bref tu m'a bluffé sur ce coup. A quand l'affrontement Trisha VS Akroma ^^.
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SQUALL - il y a 14 ans
PUTAIN DE %£@$€ !!!! Kikou ! Merde ! ^^ Je suis désolé mais c'est ce que m'a inspiré ce que j'ai lu. Mais bien joué Mimura. Vraiment bien joué, visiblement tu vas pas nous laissez nous reposez sur les rebondissement des relations entre personnage. Et encore une fois, tres cohérent, Kikou est amoureuse d'Akroma depuis le premier jour. En ce qui me concerne, c'est le "petite fille" qui m'a fait levé un sourcil et je me suis dit oh meeeerde, et la fin c'est un sacré claque quand meme ^^
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Mimura - il y a 14 ans
Merci,
Je suis content de voir que je suis encore capable de vous surprendre
Chapitre 116
Paix et Harmonie
L'esprit d'Akroma semblait serein, peut-être simplement vide. Elle donnait le sentiment d'être dans une sorte de plénitude. Sur le porche du Tartare, les ailes déployées, on aurait dit qu'elle cherchait à se présenter à l'univers comme une conquérente de ses propres troubles. Qu'elle était devenue calme, paisible.
Que les ébats intenses qu'elle avait eut avec Kiku avaient soutiré de l'ange la part sombre de son âme.
Elle se laissa tomber vers l'avant comme on se jette dans une immensité bienveillante. Elle humait l'air torride de l'Infer qui lui arrivait fortement contre le visage dans la vitesse de sa chute.
Elle se sentait libre, elle était en harmonie.
Poursuivant sa descente vertigineuse, plongée dans une béatitude extrème, elle ressentait, à présent, toute une gamme d'émotion que lui avait transmise Kiku. Une douce chaleur envahissait ses extrémités, son ventre se contractait comme s'il était sous pression, elle avait des picotements sur la peau et une étrange euphorie.
Elle était folle amoureuse.
Il était fini le temps où, deux ans auparavant, durant leur traversé de l'Eden, elle n'avais souhaité que la ligoter afin de lui faire subir ce doux supplice qu'elle adorait.
Désormais, Akroma ressentait la nécromancière, elle la respirait, elle voulait être avec elle, en elle, autour d'elle. Ne faire qu'un.
Ce sentiment profond, qui l'animait, la boulversait tout autant qu'il la transportait. Elle n'avait jamais été amoureuse. Les mœurs de Parados ne poussaient pas ses habitants à l'amour, préférant se baser sur un partage commun de plaisir. Même son précédent amant, pourtant si important pour elle, ne lui avait jamais causé un tel ressentie.
Elle en tremblait intérieurement, le froid et le chaud se mélangeaient dans ses veines. Elle avait l'impression de briller d'émotion, d'être prise dans une série d'explosions sourdes qui projetaient son cœur à de multiples recoins de son être.
Ressentant qu'elle se rapprochait du magma, Akroma ouvrit les yeux et se remit à battre des ailes pour freiner sa chute et descendre jusqu'à s'assoir sur le bord d'une île minuscule de marbre flottante.
À cette proximité, la lueur du magma commençait à s'entrevoire, faisant luire une lumière jaunie sacadée sous les pieds nus, pendues dans le vide, de l'ange.
Sortant de son pannel d'émotions fortes, elle souffla en souriant. Elle respirait l'environnement autour d'elle comme pour chercher à maintenir son contentement.
Elle était heureuse, elle était calme, elle ne pensait à rien d'autre qu'à sa belle.
Elle se voyait, déjà, revenir le lendemain. Elle passerait rapidement à l'accueil pour enregistrer son arrivée. Ce serait rapide. Après quoi, elle réserverait les trois heures de la journée, le plus tôt possible. Puis elle attendrait, fébrile, que son tour vienne, morte de jalousie que les douces plantes de la femme de son cœur soient titillées par un ou une autre qu'elle.
Puis, on la sômerais de se mettre à l'œuvre.
Elle saisirait la jeune fille dans sa cellule, la ligoterait comme un asticot et la transporterait jusqu'à une salle où elle la lierait à un quelconque carcan dans lequel tout mouvements serait vain.
Et elle la chatouillerait, encore et encore, sans la moindre interruption, se délectant de ses rires gorgés de plaintes et de bonheurs.
Et, à la fin de la séance, elle la raménerait dans sa cellule. Elle entrerait avec elle et, alors que la petite Kiku serait encore attachée, elle la déshabillerait lentement. Faisant glisser, un à un, chacun de ses voiles pour qu'elle ne soit, finalement, plus qu'une fragile créature nue et liée intimant sans mots, à sa maîtresse, de la faire sienne.
Sans se rendre compte, perdue, qu'elle était, dans son bouillonement, Akroma venait de fermer les yeux une nouvelle fois. Elle arborait un sourire magnifique étonnament dénué de la moindre trace de sadisme, ne laissant transparaître qu'une grande joie.
Au comble de ses délectations fantasmées, elle crispait la pointe de ses orteils. Un magnifique indice de son empressement pour le jour à venir.
peu à peu. Ses émotions commencèrent à rentrer dans l'ordre. La puissance de son amour et la force de son désir s'estompaient doucement pour laisser, à nouveau, place au calme et à la plèinitude.
Opérant une nouvelle respiration profonde, relaxante, elle leva la tête pour observer la masse imposante du Tartare qui se dressait au-dessus d'elle.
Il transparaissait sous la forme d'un rectangle gris clair, semblant onduler légèrement au-travers des nuages.
Le calme et la paix s'écoulaient petit à petit de l'esprit d'Akroma. Elle laissa retomber lentement le sourire qu'elle portait pour se diriger vers la plus simple neutralité.
Sa conscience s'asséchait, les bribes de l'acte avec Kiku s'éloignait, elle était, à nouveau, vide.
Elle soupira. Cette fois-ci, il y avait du dépit dans ce dernier.
Battant des ailes pour se relever au-dessus de sa chaise de fortune, elle sortit d'un rangement de son armure une sphère de verre applatie et entourée de morceaux de métal. Dans la sphère, on pouvait voir pulser plusieurs formes de couleurs et tailles diverses.
"Encore deux heures avant mon rendez-vous avec Thésé. Pensa-t-elle en observant l'objet, je vais devoir patienter."
Elle regarda les alentours et pris une nouvelle respiration profonde. Elle souffla l'air avec difficulté, vascillante comme si elle craignait quelque chose.
Ce n'était plus pareil. La tension revenait dans ses entrailles, les picotements, les tremblements, mais les fondements différaient.
Elle commençait à suffoquer. La chaleur de son corps remontait jusqu'à son visage. Elle avait des vertiges, ses muscles se tendaient. Son visage se faisait de plus en plus contrit, comme si une douleur intense la tarrodait. Elle était en lutte contre quelque chose qui se terrait en elle.
Soudain, ivre de rage, hystérique, elle désintégra sa plate-forme d'un coup de poing, faisant tomber les gravas vers le magma.
Les yeux fermés, une colère infernale qui l'enrobait, elle hurla au point de sentir sa gorge vriller.
Enfin, incapable de trouver un quelconque autre moyen de calmer sa fureur, elle partit à une vitesse fulgurante dans la volonté de se rendre à son rendez-vous en faisant la totalité du tour de l'Infer en continuant à s'égosiller.
Peut-être que cela la calmera.
Prochain Chapitre :
En solitaire
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pierreanne - il y a 14 ans
Quoi, de quoi,QUOI?! Pourquoi elle est en colère j'ai rien compris ^^'. D’où lui vient cette rage soudaine qui la fait démolir un bloc de marbre ^^'. Un nouvel amour naît mais je ne peut m'empêcher d'avoir une pensée pour la pauvre Trisha =/. Je suis quelqu'un d'assez comment dire... Borné sur la fidélité. Je n'aime pas voir un couple se séparé et encore moins voir une trahison a l'intérieur. J'en veut à Kiku très sincèrement sur se coup. Et on peut même pas la punir par les chatouilles, sa lui plairait --'. C'est dingue elle est tellement réelle que j'en parle comme d'une amie ^^'.
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Mimura - il y a 14 ans
Cela me fait plaisir de savoir que l'histoire provoque des rebonds dans tes émotions et ta perception du couple

Au moins, cela me prouve que les personnages sont bien campés ^^
Chapitre 117
En solitaire
Le magma était doux. Il y avait des jours où la surface interne de l'Infer projettait une chaleur forte pouvant générer de véritables canicules dans le palais des Champs-Elysées.
Ce n'était pas le cas de la journée présente.
Venant de terminer sa relecture des écrits d'Ertolyan, un de ses auteurs favories et fils du cinquième Roi de Monastaria, Lucifer décida de profiter du temps léger pour effectuer une balade contemplative dans le parc de sa résidence.
Comme cela en était l'habitude depuis fort longtemps, exception faites de l'archange, le lieu était désert. En tans que premier penseur du monde, il appréciait cette solitude. C'était un excellent moyen, pour lui, de se perdre dans la dimension qu'il appréciait le plus : ses pensées.
Il déambulait lentement, sans but, entre les grands arbres tropicaux. La brise légère caressait leur feuillage, apposant, dans un silence pur, une pointe naturelle chaleureuse.
Lucifer méditait, il faisait le vide. Il cherchait à faire de son âme un calme aussi parfait que ce silence qui parcourait la surface des Champs Elysées.
Même si ces derniers était un lieu sacré de l'Air, formellement interdit aux soldat et habitant, l'archange n'était pas, nécessairement, toujours dans la paix de la solitude.
Ses disciples passaient régulièrement pour s'entretenir avec lui. Même si, à force de temps, la plupart d'entre eux étaient devenues des maîtres, eux-même, et avaient leur propre apprentis. Cependant, ces responsabilités ne les détournaient jamais de leur ressentie vis-à-vis de Lucifer. Et c'est ainsi qu'ils poursuivaient leurs passages réguliers pour s'abreuver du savoir à la source.
Mais, Lucifer restait un sage. Considérant que la solitude n'est un met appréciable que lorsqu'il est rare. C'était la raison pour laquelle il aimait tans ce moment actuel.
Celui du repos de l'esprit.
Le repos de l'esprit, le calme et la paix n'étaient pas des mots qui qualifiaient, pourtant, la visiteuse principale de ces lieux : Akroma. Au-delà de son statut de visiteuse privilégiée, elle était la seule résidente des Champs Élysées sans avoir à être le Général Suprème.
Lorsque Lucifer la rencontra pour la première fois, elle venait de passer dix années au Tartare. Elle, une ange dont la sensibilité plantaire n'avait aucun pareil dans tout l'univers. Les succubes adoraient la torturer. Le moindre frolement sous ses pieds lui provoquait des hurlements magistraux. Mais, ce qui poussait ses bourreaux à être si friants de ce supplice qu'elles lui infligéaient, c'était son tempérament.
Elle était la fierté incarnée. Chaque nouvelle séance était une occasion de plus de lui imposer un terrible constat d'impuissance. Elle était leur chose, elle était une victime. Ils l'humiliaient avec délice.
Pire encore que les chatouilles elles-même, c'était cette vulnérabilité qu'Akroma détestait. À chaque nouvelle demi-heure, elle hurlait, se débattait, tentait de clignoter, de rompre ses liens. Impossible. Tous les dispositifs avaient étés pris pour la maintenir paralysée.
Mais elle n'avait jamais perdu sa volonté de feu, bien au contraire. Plus les séances s'enchaînaient et plus son envie de vivre et de s'échapper augmentait. Jamais elle ne lâcha ses espoirs, jamais elle ne prêta le flanc à la tension de l'Infer qui aurait pus faire d'elle une goule de plus.
C'est un jour, dans une discution journalière avec un de ses disciples de l'époque que Lucifer appris l'existance d'Akroma dans les jaules du Tartare. L'information aurait pu paraître vaine si cette dernière ne faisait pas mention d'une ange capable de clignoter.
Lucifer était, lui-même, âpte à cette prouesse et n'avait jamais retrouvé ce talent ailleurs. Cela avait piqué sa curiosité.
Alors qu'il sortait d'une longue periode d'ermitage, obligatoire pour la rédaction d'une série de Paralévangile, il vit, là, une occasion parfaite de reprendre goût à la compagnie.
Ainsi, exploitant la loi sur les favorites, Lucifer nomma Akroma comme lui appartenant. Dés lors, elle devenait intouchable et pus sortir du Tartare pour être emmenée, ligotée et baillonée, jusqu'aux Champs Élysées.
Elle était magnifique.
Lucifer avait demandé à ce qu'on le laisse seul avec elle. Il avait passé la journée à essayer de la rattraper. Exception faites de ses jambes, la totalité de ses membres y comprit les ailes étaient attachées. Luttant contre sa propre sensibilité, elle courrait au sol pour essayer d'échapper à ce qu'elle croyait être son nouveau bourreau.
Finalement, quand vint la fin de la journée, à bout de souffle, morte de fatigue, elle s'effondra inconsciente au sol.
À son réveil, elle n'avait plus ni lien, ni baillon. Elle était allongée sous les draps d'un lit, nue. Elle n'avait plus, sur elle, les haillons qu'elle avait conservé durant son long séjour au Tartare.
Le tissu qui la recouvrait était en soie très fine. Spécialement conçue pour un ange. Le seul supportable pour une voûte plantaire de cette sensibilité.
Déboussolée, traumatisée par les années de torture, elle se drapa du tissu qui cachait à peine les courbes généreuses de son anatomie et se déplaça dans les couloirs en quête de réponse.
C'est alors qu'elle croisa Lucifer.
Il la rattrapa d'un mouvement vif, soulignant la toutes honorabilités de ses intensions. Et, face à l'ange perdue, il expliqua les raisons de cette présence en ces lieux. Elle avait été sauvée, elle ne serait plus chatouillée par personne. Pas même par Lucifer.
Il fallut une année entière à Akroma pour parvenir à s'extraire de son état traumatique. Durant ce temps, elle se levait chaque matin avec appréhension et tremblait à chaque croisement de couloir. Elle restait à distance de son hôte et, dans tout les cas, elle avait de grande difficulté à s'exprimer. Elle était redevenue une enfant qui devait réapprendre à parler.
Mais Lucifer était patient et prévenant. Il fit tout ce qui était en son pouvoir pour lui donner confiance, pour qu'elle se sente en sécurité. Il la dorlotait comme sa propre fille. Alors qu'il sortait de son année de solitude, tourné vers lui-même, il se plongeait dans une année de dévotion pure, tourné vers l'autre.
C'est ainsi que, peu à peu, l'ange se remit à parler, révélant à l'archange sa vraie nature : Une femme de caractère, forte et idéaliste. Une femme de connaissance et de réflexion. Une femme qui avait mené sa vie dans la recherche d'un absolue, qui avait étudié avec hargne, qui avait dirigé des hommes au combat.
Les jardins des Champs Élysées devinrent, alors, leur quotidien. Au fur et à mesure qu'Akroma se remettait de ses blessures, ils s'y rendaient de plus en plus souvent. Discutant durant des heures de miliers de chose. Il lui parlait de sa vie, de ses combats pour l'Infer, pour préserver l'intégrité de cette dimension, de la naissance du monde et sa séparation.
Elle, elle lui parlait de Parados. Depuis la rupture provoquée par Mikaël, Lucifer n'avait jamais eu de contact provenant de là-bas. Il ignorait tout des changements qui s'y étaient déroulés. Elle lui donna, ainsi, les dernières nouvelles. Parlant de sa vie dans ce monde, du conseil des archanges, de sa fille, des régles et usages.
Jamais Lucifer ne la chatouilla. Jamais cela ne lui traversa l'esprit.
Mais, ils devinrent amant. Comme la réunion de deux êtres de purs esprits souhaitant compléter leur fusion spirituel par un lien physique.
À cette époque, lorsqu'il se retrouvait seul, il s'imaginait, parfois, quelle superbe femme elle devait être, avant d'arriver en Infer. Ces pensées l'emplissaient d'une certaine mélancolie.
Il l'aimait énormément, mais il savait que son passage en Infer ainsi que les tensions de cette dimension l'avaient irrémédiablement atteinte. Elle était devenue instable. Son corps était celui d'un ange mais son esprit se partageait, désormais, entre un être de lumière et un spectre démoniaque.
Il interrompit sa méditation.
Ces derniers temps, il n'aimait pas éterniser ses pensées sur son ancien amour. Dans ces moments-là, il commençait à ressentir des émotions qui nuisaient à sa concentration.
Il secoua légèrement sa tête, comme s'il cherchait à faire s'envoler les idées qui l'entouraient.
Puis, il se retourna et repartit en direction du palais.
"Je vais classer quelques dossiers." Se dit-il, comme une excuse.
Prochain Chapitre :
Au-dessus des flammes
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pierreanne - il y a 14 ans
Olalala mais on part dans des doubles triangles amoureux isocèle à angle droit c'est du costaud dit moi. Tu traverserait pas une période de grands troubles affectifs pour nous pondre des trucs comme sa XD. Ralala on va finir avec un truc ou tous les personnages auront eu une aventure entre eux XD.
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:1p3ds126][u:1p3ds126]Chapitre 118[/u:1p3ds126] [b:1p3ds126]Au-dessus des flammes[/b:1p3ds126][/color:1p3ds126] Sortant par la porte Ouest, Rophello s'avança sur le gigantesque pont supérieur. C'était celui le plus élevé de toutes la Fosse, il était réservé aux combats les plus importants. Ceux sur lesquels se jouaient des affrontements spectaculaires. Depuis quelques temps, l'elfe y était un habitué. Mais, cette fois-ci, les cironstances étaients différentes, c'était son centième match. Savourant chaque pas qu'il faisait, parcourant le quart de kilomêtre qui le séparait du centre du pont, observant autour de lui avec détermination sous les liesses d'une assemblée de nombreux soldats démons venuent l'observer, il se remit à penser à son arrivé dans cette dimension, son arrivée en Infer. D'une certaine façon, on pouvait dire qu'il avait eu de la chance. Son suicide avait réussi à coincider avec une aspiration sur l'Eden et son âme, au lieu de retourner à Gaïa, s'en alla jusqu'à la destination qu'il souhaitait. Malgré tout, la chance ne suffit pas à lui éviter l'arrestation à son arrivée, tout juste renaissant à la sortie du vortex. Il fut capturé par des soldats démons en sureffectif. De ce qu'il avait pus voir lors de son débarquement, encore dans le flou de sa mort préalable, c'était qu'il était le troisième de cette fournée. L'avait précédé une jeune céphalyde et un humain mâle quelque peu agée dont la carrure et le regard laissait entendre qu'il était un guerrier. Sur ce qui lui avait été reporté, à l'époque d'avant sa mort, concernant l'avancé de Niphale, Rophello savait que cela se passerait ainsi. Il n'avait pas emprunté le chemin complexe en débarquant à Parados puis en Eden pour atteindre l'Infer. Il avait pris la voie rapide, simple mais dont le prix à payer était d'accepter de collaborer avec les démons pour qu'ils le laissent en vie. Tout trois furent attachés malgré une grande résistance de l'humain qui, même nu face à des soldats en armure, parvenait fort bien à se défendre. Mais, le nombre était en sa défaveur et il due se soumettre. Le groupe transportant la Cephalyde pris, immédiatement, la direction du Tartare. La plante bleuté des pieds de cette fillette allait connaître la dure vie en ces lieux. Le guerrier fut emmené à Babel, le centre de recrutement et habitation des soldats du Feu. Rophello s'attendait à ce qu'on l'y emmenne, lui-aussi. S'interrogeant sur le changement de direction de son porteur. Il embrassa son courage et demanda pourquoi ce dernier n'allait pas dans la même direction que ses cohéquipiers. Le démon, qui s'étonna de son calme, lui expliqua que sa force était trop faible. Il ne manipulait pas la magie, s'il avait été une femme, il aurait pris le chemin similaire à celui de la Céphalyde. Mais, il était un homme, il ne restait, donc, que la direction de la Fosse. La poubelle de l'Infer. Le lieu où les déchets inutilisables du vortex se retrouvaient. La Fosse était le lieu le plus bas de tout l'Infer. Il était de la forme d'un grand cylindre de métal noir burriné. Ses bordures contenaient les cellules des prisonniers. Ce cylindre était percé d'un trou gigantesque d'un diamètre d'un demi-kilomètre et l'on pouvait y voir de multiples ponts reliés d'un bout à l'autre des bordures. Ces ponts étaient à des hauteurs différentes ce qui les empèchaient de rentrer en contact les uns avec les autres. Le haut de ce bâtiment se trouvait dans les nuages, cependant, sa base n'était qu'à une centaine de mètres du magma, sous la couche de brouillard. De ce fait, quelque soit la hauteur, lorsqu'on était sur un de ses ponts, on pouvait voir, en-dessous, le magma grouillant et bouillonnant. Être dans la Fosse ne signifiait qu'une chose, mais ça, Rophello l'ignorait encore à son arrivé. Ce fut lors de son premier combat qu'il l'appris à ses dépends. Tout ceux qui se trouvent dans la Fosse doivent se battrent entre eux, dans des affontements à un contre un, sur les ponts suspendus. Chaque match se déroule suivant les mêmes règles simple : "Tous les coups sont permis" et "Le perdant est celui qui tombe". De ce fait, dans cette prison-arène, perdre signifie mourir. Toute chute d'un pont signifie un aller direct jusqu'au magma. Avec un peu de chance, vous pouvez espérer croiser un autre pont en chemin pour vous y briser le crâne et, ainsi, abréger vos souffrance. En soit, il s'est vite rendue compte que cet endroit n'avait pour seul but que de tuer les mâles faibles et inutiles sous la forme d'un spectacle. Cet endroit était un lieu de représentation permanente où les soldats des armées de l'Infer qui étaient de repos pouvaient se rendre pour passer le temps. À ce titre, le dessus des bordures du batiment étaient taillés en gradin. Les visiteurs s'y installaient pour observer les matchs dans les hauteurs. Ceux les plus intéressants. Si vous souhaitiez observer des matchs dans des niveau inférieur, de petit espace étaient encastrés dans les bordures à divers endroits. Généralement, quelqu'un observant un match des ponts inférieur ne souhaite pas voir un affrontement mais une mise à mort. C'est sur le pont le plus bas que Rophello débuta son premier match. Comme chaque nouvel arrivant. À force de victoire et de survie, il put gravire les échellons jusqu'à atteindre la cîme, là où tous l'observaient, là où ses adversaires étaient aussi tenaces que lui. Il arriva au milieu du pont, face à son opposant. Un jeune barbare au regard d'acier. Il était chauve et portait un tatouage sous la forme d'un cercle bleu autour de l'œil droit. Rophello avait entendu parler de lui. Son surnom était "Morphée". Il avait l'habitude d'aller rapidement au contact de ses adversaires jusqu'à les attraper au cou par l'arrière et leur appliquer un étranglement sanguain. En quelques secondes, son ennemi s'évanouissait. Il se contentait, ensuite, de le pousser du pieds hors du pont. Le barbare en était à son quatre-vingt quinziemme affrontement. Pour Rophello, c'était le centième. Il était prêt à envoyer Morphée rejoindre le pays des songes dans son lit de braise, il ne perdrait pas si prêt du but. Il était dans cette dimension pour une cause, et il la ménerait à bien. Sur les gradins, les démons se mirent à hurler d'impatience. Les deux combattants se scrutèrent quelques secondes, cherchant une faille dans le regard de l'autre puis, à l'unissons, ils se ruèrent dessus. [color=#FF0000:1p3ds126][u:1p3ds126]Prochain Chapitre :[/u:1p3ds126] [b:1p3ds126]En-dessous du sol[/b:1p3ds126][/color:1p3ds126]
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pierreanne - il y a 14 ans
Oh les jeux du cirque chic chic chic ^^. J'attendait le retour de Rophello avec impatience mais plus tu le décris et plus il m'apparait comme un personnage tertiaire (et oui encore pire qu'un personnage secondaire) j’espère le voir devenir un personnage important qu'il ne s'étale pas dans la lave comme une merde XD.
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:2we7w4g7][u:2we7w4g7]Chapitre 119[/u:2we7w4g7] [b:2we7w4g7]En-dessous du sol[/b:2we7w4g7][/color:2we7w4g7] Dans la Fosse, la coutume voulait que l'on donne un surnom à un combattant à partir du moment où ce dernier atteignait l'un des dix premiers ponts. Tout comme cela l'était pour Morphée, cette nomination avait nécessairement un rapport avec une distinction du combattant quand à sa façon de se battre. Dés l'instant où le combat démarra, Rophello démontra qu'il méritait amplement le nom qu'on lui avait donné : "Lézard". De son ancienne vie, l'elfe n'avait jamais été très doué dans l'apprentissage des notions intellectuelles. Même les tâches manuelles, la couture comme le tir à l'arc, n'avait jamais étées son fort. Cependant, il existait une compétence dans laquelle il excellait, c'était l'agilité. Dés son premier combat il avait comprit que, même dans ce lieu où était censé se retrouver les guerriers les plus faible de la dimension, il ne faisait pas le poids en terme de force brute. C'est pourquoi il exploita, immédiatement, ses talents d'acrobates. Ce fut le cas face à son adversaire du moment. Il savait que ce dernier cherchait le contact, souhaitant le saisir pour l'étrangler. La situation convenait parfaitement à Rophello. Alors qu'ils étaient face à face, se ruant l'un sur l'autre, l'elfe fit un pas de côté en conservant sa vitesse d'avancée et, opérant un mouvement de rotation, il passa dans le dos de son opposant. Enfin, afin d'achever sa corégraphie de préliminaire et, alors que Morphée se retournait, surpris par l'esquive, il opéra un saut élevée, tournant sur lui même jusqu'à retomber à l'endroit même où il se trouvait avant le démarrage du match, de nouveau dans le dos de son adversaire. Décontenancé par ce commencement de combat pour le moins étrange, Morphée fit, à nouveau, face à Rophello et chargea en hurlant. Opérant la même esquive que précédemment, l'épaule du barbare vint heurter l'elfe qui, poussant un cris de douleur, disparut dans le vide. Morphée, qui venait de manquer la scène, absorbé dans sa propre attaque, s'approcha du bord. Il souhaitait s'assurer de la chute mortelle de son adversaire. Dans les gradins, les démons riaient doucement. Ils savaient très bien ce qu'il venait de se passer et ils se doutaient de la suite. C'était un coup régulier de Rophello, l'une des raisons qui lui donnait ce surnom. Il mimait la chute et s'accrochait à la bordure du côté d'où il venait de tomber tandis que, avec son pieds, il se retenait à la bordure opposée afin de se plaquer sous le pont. Ce dernier était suffisamment étroit pour permettre à l'elfe ce genre d'astuce simulant une chute jusqu'au magma. Après quoi, une fois l'adversaire s'auto-congratulant de sa victoire, plus ou moins involontaire, il remontait dans son dos et le faisait basculer dans le vide. Bien entendu, il arrivait que, par moment, il tombait sur des ennemis connaissant son tour où dont l'intelligence était suffisante pour éviter cette botte. Dans ces cas-là, il passait en mode esquive pure. Il évitait la totalité des coups de son ennemis, voltigeant aux quatres coins du pont, le forçant à se fatiguer, à courire jusqu'à ce que, mort de fatigue, il lui suffise d'une pichenette pour le faire s'écrouler. Cependant, cette fois-ci, cela ne s'avérerait pas utile. En bon barbare inculte, y comprit dans les caractéristiques de ses propres ennemis, Morphée s'était mis à lever les bras et hurler en signe de victoire. Dans son dos, Rophello venait d'apparaître en silence. La foule, joueuse, faisait semblant d'acclamer Morphée, scandant son nom comme autant pour lui simuler une admiration que pour encourager sa mise à mort. Si la première erreur du barbare avait été de croire à une victoire aussi facile, la seconde fut indubitablement de ne pas se reculer du bord du pont. Le poussant à peine entre les omoplates, Morphée n'eut, dans sa position, aucun moyen de retrouver son équilibre et tomba en avant. Durant sa chute, on pouvait lire une surprise terrorisée sur son visage, l'homme n'avait rien vue venir. Cependant, dans sa défaite, il avait eu de la chance. Effectivement, sa tête heurta le trentre-quatrième pont l'aspergeant de cervelle. Il ne connaitrait pas l'épreuve d'être brulé vif. Du plus haut pont de la Fosse, on venait d'entendre un homme, tour à tour, hurler de victoire, puis de peur. Un éco sourt avait interrompue ses cris pour terminer, une minute plus tard, par un très léger son mélant éclaboussure et flammes. C'est à la suite de ce dernier que le public se leva pour ovationner Rophello. À présent, ils étaient sincères. Les attitudes de ce garçon étaient, certes, peu glorieuses mais ils s'en fichaient. Il avait affronter un grand nombre d'adversaires et il les avait tous tuer. De face ou de dos, il y avait-il une importance à présent ? Cependant, le plus important était autre. La véritable raison de leur acclamation était que l'elfe venait de remporter son centième match. Il y avait un accord tacite entre la Fosse et Babel. Si un combattant de la Fosse parviens à rester en vie et gagner cents combats, il pourra intégrer l'armée de l'Infer du secteur de son choix. Saluant timidement les démons sur les gradins, Rophello pris le chemin inverse en direction de sa cellule pour rassembler ses affaires. [color=#FF0000:2we7w4g7][u:2we7w4g7]Prochain Chapitre :[/u:2we7w4g7] [b:2we7w4g7]À l'extérieur des lieux[/b:2we7w4g7][/color:2we7w4g7]
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pierreanne - il y a 14 ans
Rophello le fourbe, Rophello le lourd, Rophello le sceptique, Rophello le suicidaire, Rophello le chieur. T'évertue tu à rendre ton personnage négatif? ^^'. Sinon je trouve se chapitre moins bon que les autres. Me suis un peu paumé dans les déscriptions des combats et la récompense du 100e combat était plutôt prévisible ^^'.
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Mimura - il y a 14 ans
T'évertue tu à rendre ton personnage négatif? ^^'.
Pas spécialement. Il a une psychologie au même titre que les autres personnages. Son esprit est, peut-être, moins droit que d'autres.
Cependant, "Fourbe" et "Sceptique", soit, mais jamais il n'a été indiqué qu'il était lourd ou suicidaire.
Lourd est une interprétation de Squall sur les premiers épisodes cependant tout le monde ne l'a pas ressentie de la même façon. Quand à suicidaire, il le serait s'il voulait mettre fin à sa vie dans un but définitif, or il s'est tué uniquement pour rejoindre l'Infer ce qui ne convient pas à l'appellation de "Suicidaire"
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Mimura - il y a 14 ans
[color=#0000FF:t1tx1hmn][u:t1tx1hmn]Chapitre 120[/u:t1tx1hmn] [b:t1tx1hmn]À l'extérieur des lieux[/b:t1tx1hmn][/color:t1tx1hmn] Rophello ne disposait pas d'un grand nombre d'affaire. Il avait débarqué en Infer, comme chaque autre, totalement nu. Quand on est un combattant de la Fosse, on ne dispose pas de la possibilité de sortir pour se trouver des biens c'est pourquoi ces derniers étaient mis à disposition des prisonniers. Le minimum étant les vêtements. Ensuite, on pouvait recevoir des armes, armures et boucliers. Ainsi que quelques menues autres atouts permettant de rendre son séjour un peu plus supportable. Ces cadeaux donnés aux prisonniers avaient un rapport avec les combats menés. Chaque combat équivalait à dix points. À tout moment, le guerrier pouvait prétendre à l'utilisation de ses points pour obtenir quelque chose d'équivalent en échange. C'était la raison pour laquelle les prisonniers des niveaux supérieurs étaient mieux armés et mieux habillés. Rophello n'avait jamais souhaité avoir d'arme, il n'aurait pas su s'en servir. Il se contenta d'utiliser ses premiers points acquis contre une couchette correcte, quelques vêtements supplémentaires dénués de fioritures et de quoi rester propre. Le reste était optionnel, il n'en a jamais ressentie le besoin. De ce fait, il était sur le point de quitter la Fosse avec un excédent conséquent de points qui lui permettraient d'obtenir un bien autrement plus intéressant. Alors qu'il rangeait ses vêtements dans un vieux sac que le Caporal Gund, son surveillant de cellule qui le suivait depuis quelques temps, venait de lui donner, il se mit à observer les murs de sa cellule. Ils étaient recouverts de petits traits gravés à l'aide d'un morceau de métal pour lequel il avait utilisé cinq points. Il avait souhaité conserver la notion du temps malgré sa situation pour le moins précaire. C'était la raison de ces marques. Chacune d'elle représentait un moment de sommeil que l'on pouvait aisément lié à la notion de fin de journée. Au début, il y avait un combat chaque jour. Mais, à force de s'élever et de gagner les affrontements, le temps entre deux matchs devenait de plus en plus long. À l'époque, Gund lui avait expliqué les raisons à cela. Plus on monte dans le niveau d'expérience des combattants et plus ils se font rares. Cela viens du fait qu'un guerrier qui échoue meurt. À cause de cela, il fallait, souvent, attendre une semaine avant de pouvoir se faire affronter deux adversaires de niveau similaire. Il compta, rapidement, les entailles sur le mur. Chacune d'entre elle lui rapellait un souvenir, un combat ou un instant. Celle-ci, un peu plus courte que les autres, il l'avait faites après un combat contre un homme saurien qui avait la facheuse tendance de s'accrocher au pont par les ventouses de ses membres. Heureusement, il manquait d'endurence. Ses ventouses faisant partie de ses muscles, il avait finit par perdre son adhérence. Celle-là, quelque peu en biais, c'était un jour de repos durant lequel il avait passé la journée à observer le paysage de la fenêtre de sa cellule. Étant à un niveau sous la couche des nuages, cela lui permettait d'admirer l'océan de lave à perte de vue. Par moment, il pouvait apercevoir, au loin, des soldats effectuer de curieuses corégraphies puis plonger dans le magma. Sur le côté, une grande entaille qu'il avait réalisé à la fin d'un affrontement contre un autre elfe. Ce dernier utilisait une arbalette et savait parfaitement s'en servir. Cela avait été un match très difficile. La situation était pour le moins déffavorable par rapport à la stratégie de Rophello. Son adversaire gardait son calme, se contentait de tirer et gardait une bonne distance de sorte d'avoir toujours l'ennemi dans son angle de vue. Rophello avait du rivaliser d'agilité pour éviter chaque carreau envoyé. Le match durra plusieurs heures jusqu'à ce que son rival soit à court de projectile et qu'il puisse, enfin, bénéficier de l'opportunité de le battre. Une chance, sans son arme, cet opposant ne valait pas grand chose. En bas, à gauche, prêt de son matellat. Une autre encoche, courbée. Il l'avait faites un jour de déprime où, pensant à celle qui occupait son cœur, il avait eu le sentiment que son objectif était inaccessible. Il ressentait les murs se resserer autour de lui. Il ne voulait plus se lever, ni se battre. Il voulait tout oublier et s'oublier lui-même. Heureusement, le Caporal Gund avait beau l'avoir pris en sympathie, il n'en restait pas moins un gardien de la Fosse. Il l'avait forcé à sortir de sa végétation pour affronter son nouvel adversaire. Ce coup de pieds à l'arrière train fut suffisant pour remettre Rophello sur les rails. Mais, cette fois, c'était terminé, il avait réussi. Son objectif n'était plus insondable. Il était tout prêt, il le touchait du doigt. Au vue des entailles, il lui avait fallut quatre cent soixante-dix neuf jours pour y parvenir. Ayant terminé d'empiler ses maigres affaires dans son sac de fortune, il saisie son couteau et, comme ultime rituel, il appliqua une large entaille sur toute la diagonale du mur. C'était la quatre cent quatre vingtième, c'était la dernière, c'était la fin, c'était le commencement. Il poussa un soupire émut en se relevant et, saisissant son cabas, Il observa la pièce qui avait occupé une année et demi de sa vie. Enfin, de sa nouvelle vie. Il n'oublierait jamais son architecture, aussi dénudée pouvait-elle être. Le Caporal Gund l'accueilla à la sortie de sa cellule et, comme le voulait la coutûme, le mena, au travers des niveaux, jusqu'à la plate-forme de sortie sur les parties supérieurs. Pour la première fois depuis seize mois, Rophello se retrouvait à l'extérieur de la Fosse. "Tu t'es bien battu, gamin. Lui annonça Gund, Tu as mérité ta place dans les armées de l'Infer." "Merci." Répondit sobrement l'elfe avec humilité. "As-tu fait ton choix sur le secteur à rejoindre ? Souhaites-tu que je te les indique à nouveau ?" "Ce ne sera pas nécessaire. Je souhaite rejoindre l'armée de Terre." Le Caporal Gund afficha un large sourire avant de répondre : "Excellent choix. Je vois que tu aimes infliger la torture. J'aurais beaucoup aimé rejoindre ce secteur, moi-aussi. C'est dommage que je soit muté ici. 'Désertion'... Tu parles ! C'est juste que je n'aime pas me battre, c'est tout !" "Si, un jour, je monte en grade, je te prommet de te faire muter sous mes ordres." Le Caporal ria de bon cœur et le pris dans ses bras avec vivacité, lui tapotant l'épaule : "Je doute que tu en es le pouvoir mais je te remercie d'y penser. Au fait, tu as plus de quatre cents points de surplus, comptes-tu invoquer une audiance avec un Général, ou acquérir des grades ?" "Pour le moment je n'ai pas fait mon choix. Comme tu m'as indiqué qu'ils n'y avaient pas de date d'utilisation, je verrais le moment venu." "Je comprend, c'est certainement le choix le plus sage. Je dois te laisser, la surveillance n'attend pas. Soit prudent et profites-en bien. Une nouvelle vie s'offre à toi à présent. À bientôt, peut-être." À ces mots, sous le regard émue de Rophello, le Caporal disparut dans l'ouverture menant à l'intérieur de la Fosse tandis qu'une succube de transport attendait l'elfe avec pour mission de le conduire jusqu'à l'Hadès. [color=#FF0000:t1tx1hmn][u:t1tx1hmn]Prochain Chapitre :[/u:t1tx1hmn] [b:t1tx1hmn]Mise en ordre[/b:t1tx1hmn][/color:t1tx1hmn]
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pierreanne - il y a 14 ans
C'est assez émouvant comme chapitre j'aime bien. Sa me rappelle le film les évadés. La nostalgie de prisonnier c'est magnifiquement retranscrit ^^.
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Arth - il y a 14 ans
continue tes histoires Mimura c'est super tu es une vraie
écrivaine
NN franchement bravo
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Mimura - il y a 14 ans
Merci Arthi et Pierre-Anne pour vos retours

En effet, il n'y en a pas eu hier, c'était mon jour de pause ^^
Chapitre 121
Mise en ordre
Cela faisait bien longtemps que Lucifer aurait du ranger ces papiers.
Il s'était laissé un peu aller, ces siècles dernier. À force de trop privilégier la réflexion et la patience, il en avait oublié l'action et la détermination.
Mais, même si, à l'heure actuelle, il ne pouvait rien faire pour remettre les choses en place dans son monde, au moins le pouvait-il dans son bureau.
Laissant son esprit vagabonder, il saisissait les livres et divers papiers qui trainaient aux multiples endroits de la pièces afin de les remettre dans leur emplacement respectif.
Certains étaient de vieux livres de philosophie, roman ou traités, écrits par des penseurs de diverses autres mondes dans lesquels il avait ses espions. D'autres étaient des papiers en rapport avec les actions de l'archange sur son secteur et la politique de l'Infer.
Lucifer n'avait jamais été un guerrier. Il savait se battre mais n'aimait guère cela. Il avait toujours été un stratège. C'était la raison pour laquelle il avait poussé la création de Jérusalem comme sommet diplomatique des différents quarts de l'Infer.
Certes avait-il perdu le contrôle total sur sa dimension depuis bien longtemps, cependant, il n'en restait pas moins un excellent manipulateur politique et, de par sa position rapproché aux informations, il connaissait les procédures pour obtenir ce qu'il recherchait.
Il extirpa un vieux papiers usé écrit sur un ancien parchemin de l'époque, vestige du temps où la poussière de roche était utilisée pour leur confection. En écriture cursive travaillée était solenellement inscrit : "Proposition de loi", suivis, en-dessous et en légèrement plus petit : "Effort de guerre".
Le papier continuait sur une série de textes en petit indiquant les divers arguments faisant foi de l'intérêt de cette loi.
Il se souvenait du jour où il avait rédigé cette proposition.
À plusieurs reprises, il avait réfléchit, avec Akroma, sa favorite, sur la manière dont il pouvait lui rendre sa liberté. Son ange avait beau ne plus subire la torture, elle n'en restait pas moins une guerrière qui trépignait de son inaction. Cela ajoutait au chaos qui s'était installé dans son esprit, la rendant fortement vulnérable aux tensions de l'Infer. Il voulait qu'elle s'épanouisse, mais la retirer de son rôle de favorite signifiait la renvoyer au Tartare.
C'était la raison profonde de la proposition sur l'effort de guerre. Sous couvert de multiples arguments qui garantissaient un renforcement des troupes dans la lutte contre les anges, il ne s'agissait, au final, pour Lucifer, que de sauver son propre ange.
Lorsque la loi fut proposée, la Terre s'y opposa, naturellement. Avec une règle pareil, cela allait les priver d'un quart de leurs nouvelles arrivantes.
Cependant, le Feu était totalement en accord. Moins de suppliciées, certes, mais plus de combattants. Le Feu ne s'intéressait pas tans à la torture qu'à la conquète.
Quand à l'Eau, ils s'en désinteressaient. Les lois en rapport avec la torture et la guerre, si elles ne passaient pas par la technologie et qu'elles n'avaient pas de but stratégique, ils préferraient rester neutres.
Bien entendu, l'Air avait voté en faveur ce qui avait fait deux voies contre une, la proposition avait été votée.
Comme elle était rétroactive, Akroma obtint immédiatement sa libération de son statut de favorite ainsi qu'un grade équivalent à sa force : Lieutenant.
En une seule journée le Tartare perdit plus de trente pourcents de ses prisonnières et, subitemment, les armées devinrent mixtes. De surcroît, involontairement, Lucifer avait vu juste : La force de l'armée du Feu doubla.
L'ancienne favorite de Lucifer, quand à elle, devint un soldat messager.
Akroma ne disposait guère, pour autant, d'un statut de soldat du Feu prête à partir en guerre contre Parados. Lucifer avait tenu à ce qu'elle reste dans le secteur de l'Air. Cependant, le simple fait, dés lors, de pouvoir jouer le rôle de messager lui convenait très bien. Son clignotement favorisait sa rapidité de livraison des messages et lui permettait d'être constamment en mouvement, ce dont elle avait cruellement besoin.
Lucifer s'était inquiété, quelque peu, pour elle. Dés lors qu'elle avait acquis sa liberté, elle avait commencé à visiter réguliérement les victimes du Tartare pour leur infliger des séances de tortures.
Elle ne s'en était pas caché, elle ne s'en justifiait même pas. D'après elle, cela faisait parti de son être à présent, elle le ressentait, elle le vivait. Il lui fallait faire ressortir cette volontée encastrée au fond de son âme qu'avait fait naître la tension de l'Infer.
Lucifer avait lutté contre cette envie depuis des millénaires, il n'avait jamais touché ne serais-ce que la plus petite parcelle d'une plante de pieds. Mais elle n'avait pas sa force de caractère. Elle n'était pas aussi cérébrale que lui. Ses émotions la dominait tout autant que l'intellect dominait Lucifer.
C'était devenue une drogue pour Akroma. Dépossédée de cela, elle ne pouvait plus penser correctement, ses idées ne rentraient plus dans sa tête, elles bouillonaient et son corps se glaçait.
Il n'avait pas insisté. Bon nombre de ses propres soldats étaient comme elle, esclaves des pulsions. Bien peu de sages parvenait à outrepasser ce désir qui montait en habitant l'Infer. D'ordinaire, les femmes étaient épargnées par ce sentiment. Akroma était de celles qui faisaient exception.
Cependant, au bout d'un certains temps, elle semblait devenir de plus en plus excitée. Comme si elle était surchargée d'énergie. Il l'avait toujours connu mouvementée et dynamique mais cela se transformait en frénésie perpétuelle. Pendant quelques temps il pensait qu'elle s'était mise à réduire ses fréquentations au Tartare et qu'il s'agissait là d'un effet de manque. Mais c'était tout le contraire. Ses visites avaient crûe au fur et à mesure.
Un jour, à son retour d'une séance, elle en était arrivée à un point où elle convulsait littérallement, incapable de prononcer une phrase intelligible. La totalité de son corps était parcourue de spasme et flamboyait d'une lumière blanche.
Elle avait peur, elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Pendant les mois précédent, elle avait tenté de calmer cette nervosité croissante et incontrôlable qui montait en elle en chatouillant toujours plus de femme mais cela ne suffisait pas. C'était comme si son corps en réclamait toujours plus. Plus elle chatouillait et plus cette vibration s'accentuait.
Dans sa panique, tentant d'adresser, sans y parvenir, un regard à son amant, elle fit un effort surhumain pour prononcer cette phrase incroyable sortie de sa bouche :
"Lucifer, au-secours..."
Prochain Chapitre :
Mise en cause
