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- Le destin des ombre, odyssée ténébreuse
Histoire ajoutée le
14/02/2011
Épisode ajouté le
14/02/2011
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre II : De la fête des morts au tribu des anciens :
Ce soir là, la nuit tomba rapidement sur Zargota et sur Sylvenoire. Les animaux rentrèrent dans leurs terriers à toute vitesse sachant que de terribles prédateurs hantaient les lieux la nuit. Le vent soufflait lentement laissant transparaître un son sinistre et aiguë qui perçait l’air et anéantissait tous les autres bruissements.
Dans Zargota, la population entière s’était réunie, des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards, tous sortaient de chez eux en tenue de soirée. Robes néo romantiques, costumes noires, vêtements personnalisé ornés de crânes et de sangle.
C’était le soir de la fête des morts, une tradition millénaire dans la cité de Zargota où une fois par an, les habitants se réunissaient pour festoyer et invoquer les esprits des défunts afin de leur témoigner leur respect e évoquer ensemble les bon moments de leurs vivants.
On alluma alors un gigantesque brasier au centre d’un cercle constitué de tables de banquet, chacun avait sa place et personne n’avait été omit, le brasier grandissait au fur et à mesure que les secondes passaient…quelques instants plus tard, un silence arriva soudaine et c’est 3 jeunes femmes en robes plus courtes qui se présentèrent au centre de la foule. Toutes portant de grandes capes noires, la tête sous une capuche et pieds nus sur le sol mouillé de la colline aux rituels.
Faisant face au public, elles laissèrent tomber leur cape sous un violent basculement de la tête en arrière et rabattant la tête en avant commencèrent à danser sur un son totalement inattendu de tambours et de violons…
Suivant le mouvement des flammes et de cette danse rituel, les sons, les mouvements et le feu étaient en parfaite harmonie ensemble et on pouvait presque voir des silhouettes flamboyantes se former dans les flammes pour participer à la danse.
Le ciel se couvrit alors cachant la Lune à la cité ne laissant qu’un petit creux où la lumière blanche éclairait les 3 danseuses…le vent commença à souffler éteignant les bougies du banquet une à une, de la brume se forma sur le sol entourant les chevilles dénudées des jeunes femmes et monta comme un gâteau en cuisson…
La brume se changeât en petit « nuage » de brume plus longs et beaucoup plus allongés qui serpentaient rapidement dans la zone de banquet, circulant à très grande vitesse entre les convives.
Les brumes tourbillonnèrent au dessus des 3 danseuses pour finalement former un anneau lumineux flamboyant de lumière blanche et aveuglante . C’était le rituel pour ouvrir ce que les habitants de Zargota appelaient « la porte des âmes ».
Lentement mais sûrement, des silhouettes blanches descendirent de la lumière aveuglante et une à une se mirent à danser elles aussi étant en rythme parfait avec la musique, la lumière, l’ombre et le feu…
Finalement, la musique s’arrêta, les 3 danseuses se laissèrent gracieusement tomber sur les genoux, et les esprit libérés de leur transe prirent place à leur tour parmi les vivants.
Cependant, il y avait un prix à payer pour accomplir ce rituel, les 3 danseuses désignées devait aller pendant une courte durée dans les limbes pour s’offrir aux esprits les plus torturés par une existence malheureuse de manière à les apaiser et leur offrir du répit et du bonheur de retour parmi les vivant pour le soir de la fête.
Les 3 jeunes femmes furent alors happées dans l’anneau de lumière sous les yeux des autres habitants qui savaient ce qui allait se passer…dans les limbes, elles étaient toutes les 3 dans des dimensions séparées.
La première Catherina était en suspension dans les airs, sous sa tenue légère composée d’un joli débardeur à dentelles noires et de bracelets en tissu ornementés aux poignets et aux chevilles et d’une jupette noire qui descendait à mi-cuisse.
Dans la lumière, une silhouette apparut devant elle en se formant par des milliers de petites sphères lumineuses. Catherina était complètement immobilisée par l’énergie de la lumière. La silhouette était cette de Quintarème, un des premiers suivant du roi d’un siècle éloigné. Il se mit devant elle à genou…
Quintarème : Jeune demoiselle, merci de vous offrir à moi dans ce moment difficile, il est doux de savoir que les vivants pensent encore à nous.
Catherina : Sans vous et les vôtre notre peuple ne saurait exister, je suis à vous mon seigneur…
Quintarème se penchat alors vers elle et commença à effleurer de ses doigts ectoplasmique set fin les cotes de la jeune femme qui se mis à rire. Il faisait de longues allées et venues des dessous de bras au bas du ventre de Catherina qui riait à gorge déployée. Puis il lui titillait le ventre en faisant des arcs de cercle et en bougeant ses mains frénétiquement comme des araignées en folies.
Catherina riait et commença rapidement à trouver cela insupportable mais « pour mon peuple » pensa-t-elle, elle savait qu’elle devait le faire pour continuer à entretenir son futur.
Quintarème prenait un certain plaisir à chatouiller Catherina et il rougirait sûrement s’il en avait encore la possibilité…
Après environ 10 minutes consacrées à ses ventre et ses dessous de bras, Quintarème décida de descendre en direction des pieds de Cayherina. Désignée parmi les jeunes femmes les plus belles de Zargota, elle avait des pieds magnifique, une peau claire au dos de ses pieds et des orteils parfaitement proportionnés par rapport au reste de ce membre angélique. Un voûte plantaire frôlant la perfection le tout surmonté par un bracelet en tissu qui donnait ce coté de postérité et donnait un charme bestiale à la jeune femme.
Quintarème tendit alors ses deux mains et commença à chatouiller les pieds de Catherina qui avait du mal à contenir ses rires et fini par exploser au contact des doigts crochus du spectres qui lui parurent tout de suite beaucoup plus chatouilleux qu’elle ne le pensait.
Il fit divers passage de haut en bas, lévitait dans divers angles pour profiter des pieds de sa jolie prisonnière et ne négliger aucune partie, étira ses orteils vers l’arrière pour en chatouiller la base et pour rendre ses plantes de pieds les plus lisses et douces possibles. Chatouillât les cotés, le dos, le talon, la cheville et entre les orteils avec l’aide de courants d’énergie lumineuse.
Catherine complètement essoufflée regarda alors Quintarème dans les yeux et remarqua qu’il avait terminé sa besogne. Le corps de Quintarème devint alors brillant et il disparut morceau par morceau.
Quintarème : Merci d’avoir passé ce moment avec moi, je vous souhaite tout le bonheur du monde dans votre existence mortelle. Vous avez ma bénédiction.
D’un geste de la main avant de disparaître, il fit partir la sueur qui perlait le corps de Catherina et lui rendit toute l’énergie qu’elle avait utilisée durant les chatouilles.
Elle et ses deux amies furent ramenée au cœur de la fête où les habitants les attendaient en héros avec, couverture, couronne du sacrifice en signe de leur dévotion et firent toutes les 3 nommées habitantes les plus respectables du moment.
La fête continua jusqu’au matin, toute la nuit on chantait, dansait à la lumière du feu, les morts circulaient dans les airs et marchaient en compagnie de jeunes enfants pour leur raconter leurs exploits étant vivants… La fête fut un franc succès et chacun savait que dans la vie et dans la mort, pour toujours il serait aimé…
Les Zargotiens sont par nature de grands amateurs de chatouilles car c’est pour eu un moyen grandiose et presque universel de rapprocher les êtres chers, c’est d’ailleurs pour cette raison que beaucoup de fêtes sont axées autour de cette pratique. Utilisée en sacrifice, torture des espions ou encore simple jeu conjugal, chaque habitant en étant conscient et n’avait aucune honte à clamer ses goûts en la matière…
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre III : La grande menace :
Le lendemain matin, le temps se leva, la brume retomba sur Sylvenoire et chacun de ses passages alluma les diverses torches à l’extérieure et à l’intérieur de la cité…les habitants commencèrent à émerger de leur sommeil après toute une nuit de léthargie due à la fête de la veille sur les ancêtres et leurs offrandes…
La vie repris alors son cours habituel, les marchands marchandaient, les passants passaient, les femmes se saluaient, les hommes se retrouvaient autour d’une bonne pinte de bière pour se raconter leurs exploits…
Cette routine pour certains si ennuyeuse en apparence allait être troublée par le retour de Orobor, chevalier du Roi de Sylvenoire, le Roi Crin-noir. Authentique fondateur de la cité et unique membre connu de la dernières génération de Zargota…
Arrivant sur son cheval noir recouvert d’armures et d’ornementations macabres, le Seigneur Orobor fut accueillit avec les plus grands honneurs. Toute la population se mettait autour de lui pour le questionner sur le monde extérieur car il était le seul à avoir le courage et l’audace d’affronter le monde hors des murs protecteurs de la cité…
Crieur public : Seigneur Orobor, content de vous voir parmi nous…
Orobor ne disait mot et se contentait de calmer sa monture encore affolée par le long trajet.
Crieur public : Je vais annoncer votre retour au Roi car il désir s’entretenir avec vous au sujet du monde extérieur.
Orobor : …Vraiment ? Alors qu’il en soit ainsi….
Toute a foule recula alors d’un pas stupéfaite d’avoir entendu Orobor dire un mot. Lui qui était taciturne et mystérieux faisait battre les cœurs de son peuple et de toutes les femmes et enfants en quête d’aventure de la cité.
Ce qu’on sait de lui, c’est qu’il est Originaire d’un autre marécage à l’autre bout du monde et que son peuple a été massacré par des créature étranges…rejeté et bafoué pour sa nature macabre et ténébreuse, il a été recueillit et éduqué par le Roi à ses 6 ans…
Il descendit de sa monture et tapant le sol boueux de son pieds en contemplant la cité, son chaleureux domaine qu’il avait quitté depuis maintenant 6 mois…6 longs mois hors de la cité pour partir à la recherche de diverses prouesses sensées lui révéler le pourquoi de son existence.
La porte du donjon du Roi s’ouvrit faisant circuler dans l’air un grincement sourd et bruyant qui frappait les murs de la cité. Il entra dans un long couloir laissant sa cape noire ornementée de crânes et de motifs macabres traîner par terre tout en s’enfonçant dans les ténèbres du Château…
Dans les couloirs interminable du château raisonnaient divers bruits tels que les hurlements de certaines prisonnière étrangère mises à l’interrogatoire ou de créatures mystiques qui trouvaient refuge entre les poutres lugubres de la cité…
Finalement, au bout de ce chemin ténébreux et angoissant se tenait une porte, des battants noirs comme la nuit, deux énormes crânes en argent ornaient la porte et les poignées étaient d’une couleur froide frôlant tantôt le gris tantôt de l’argent décoloré…les battants poussèrent un hurlement métallique qui raisonna à son tour dans l’intégralité du Donjon et finalement…le Roi lui apparut .
Assis sur un trône d’os avec son épouse à ses cotés.
Ils portait une cuirasse ornées d’un loup noir dont les yeux étaient rouges vifs et brillaient à la lumière lugubre des torches. Une épaulière ornées d’une réplique plus grande de crâne humain, l’autres d’un crâne de dragon et une cape qui faisait plusieurs mètres de long. Un regard rigide et des traits sévères, une coupe aux cheveux long et un col blanc donnant une touche de romantisme à ce personnage que tout le monde admirait…
La reine quand à elle était assise sur son propre trône, des traits fins, droits limite agressifs. Un visage teint en blanc par diverses poudres de maquillage, et une collerette placée derrière sa tête qui donnait l’impression de voir un paon déployant sa queue à part que l’ornementation était noire, dorée, argentée avec quelques motifs occultes. Elle portait une robe noire fendu où on pouvait voir une de ses jambes dépasser, au bout desquelles se finissaient deux pieds nus posés sur un tapis noir…sa beauté et sa malédiction, son charme et ses attraits mortels, dans tout le royaume, les gens la surnommait souvent « La Diva des Morts » pour son charme et ses connaissances inégalées en matière de nécromancie…
La salle du trône était très vaste, les murs couverts de tapisseries anciennes aux motifs étranges, quelques gardes en armures et Arach’noa l’animal de compagnie du Roi, une tarentule grosse comme un mouton…
Devant la vision de ses souverains, Orobor se mit sur un genou en baissant humblement la tête.
Roi Crin-noir : Relevez vous Seigneur Orobor. Bienvenu à vous dans votre foyer.
Orobro : Monseigneur…dit-il en posant son poing gauche sur son cœur.
Roi Crin-noir : Comment s’est passé votre voyage ?
Orobor : Il a été long mais hélas peu fructueux, sans que je comprenne pourquoi, les autres humains de ce monde me repoussent et me fuient comme un fléau dangereux…je trouve ça étrange et scandaleux à la fois surtout lorsque je m’interroge sur l’utilité des biens que j’ai apporté en signe de pacifisme…
Roi Crin-noir : Le monde semble dépourvu de bon sens…il va falloir attendre que son regard soit un peu plus mûr vis à vis de ce qu’il ignore encore. Mais là n’est pas la question…j’ai une mission à vous confier qui sera probablement la plus intéressante de votre vie…
Orobor : Je ne sais que dire…de quoi s’agit-il mon Roi ?
Roi Crin-noir : Hé bien…il tendit un bras et fit descendre une plate-forme du plafond qui recouvrit une grande partie du centre de la pièce. Au centre de celle-ci, une sphère était en lévitation accompagnée de quelques alchimistes qui tournaient autour en prenant des notes et divers observations.
-Voyez vous…comme vous le savez, notre peuple est craint par le reste du monde et cette situation n’a que peu duré. Hélas malgré les efforts de chacun des habitants, notre peuple est voué à disparaître et il est important de renforcer nos rangs en permettant au monde de comprendre notre nature.
Orobor : Je considère tous les membres de notre cité comme un membre de ma propre famille.
Roi Crin-noir : Je le sais Orobor…mais nous ne pouvons vivre ainsi éternellement, cachés comme des bêtes méconnues, tenus à distance par des convictions infondées et des rumeurs ignobles à notre sujet…il est grand temps que quelqu’un aille rencontrer les autres peuples pour leur expliquer qui nous sommes.
Orobor : D’où provient votre hâte monseigneur ?
Roi Crin-noir : Regardez la sphère Orobor…
Orobor leva alors les yeux et la sphère commença à s’éclaircir jusqu’à devenir transparente, des images apparurent soudainement…le soleil perçait le ciel et recouvrait peu à peu le marécage le rendant lumineux…jusque là rien d’extraordinaire. Mais…la lumière apportée au marécage attira alors les autres peuples avides de conquêtes et maintenant dépourvu de leur peur vis à vis des ténèbres du Marais. Un flash apparut dans la sphère et les images qui suivirent firent frémir de terreur Orobor…
Roi Crin-noir : Vous comprenez maintenant ?…Si nous ne faisons rien avant ce phénomène Zargota brûlera et avec elle tout notre peuple…
Orobor : Comment est-ce possible ?….
Un des alchimiste commença à expliquer le phénomène.
Alchimiste : Ce phénomène est extrêmement rare…il s’agit d’un déplacement des astres qui surplombent notre monde et octroi plus de lumière à la terre et découvrant ainsi Sylvenoire…plusieurs espèces vont disparaître et notre cité sans son anneau de brume sera aux prises avec le reste du monde…
Orobor : Comment est-ce possible ?…
Roi Crin-noir : Nous l’ignorons mais nous savons que si nous ne faisons rien…je préfère me taire…mon peuple a déjà tellement souffert, j’aimerais tellement pouvoir supporter un peu plus son fardeau.
Quoi qu’il en soit vous devrez partir le plus rapidement possible à la recherche d’informations et de consentements en terme de diplomatie pour empêcher une telle apocalypse le temps que l’on trouve le moyen d’éviter ce drame…
Orobor : Accordez moi un temps de repos mon Roi et sans tarder j’exécuterai mon office pour mon peuple.
Le Roi posa sa main sur l’épaule de Orobor.
Roi Crin-noir : J’ai foi en vous Orobor, je sais que vous parviendrai à vos fins mais hâtez vous…pour le salut de tout ce que nous défendons depuis des millénaires…
Un grand silence envahi la pièce…le temps était compté.

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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre IV : La fureur du monde :
Orobor sorti du château, les yeux rivés vers le sol et avait peine à croire ce qui allait se passer. Un cataclysme sans précédent allait arrivé et la seule alternative était de mettre fin à la postérité du peuple en dévoilant sa nature…mais le monde serait-il prêt à endurer une telle vérité ?
Orobor regarda autour de lui, il voyait les enfants jouer dans le cimetière de la cité, un lieu saint où les morts se rassemblaient tous les soirs pour évoquer leurs souvenirs. Derrière Orobor se tenait la taverne où avait lieu les divers beuveries des hommes de la cité…quelques vannes sans importances et divers spectacle des alcooliques locaux y étaient de coutumes.
Sur sa droite, le jardin du temple, une immense étendue verdâtre où l’herbe prospérait et les animaux nocturnes pouvaient sans crainte se reparaître de la pelouse immortelle et chanter au clair de lune sous les lumière des flamme pourpre des rites de la cité…
Poussant un grand soupir, Orobor décida de poursuivre son chemin, il n’avait que jusqu’à l’aube pour trouver une solution sur la manière d’aborder les peuples extérieur.
Le lendemain matin, le soleil se leva une fois encore en perçant la brume de Sylvenoire avec une très grande difficulté. Ce jour était un jour très particulier, en effet toute la cité était debout avant l’aube après la rumeur de la quête d’Orobor.
Les gens étaient massés à l’entrée de la forteresse, deux gigantesques battants noirs ornés de crânes aux bouches béantes et aux regards effrayants…des chaînes titanesques et un mécanisme digne des géants.
Un calme survint alors dans la cité alors que Orobor faisait son apparition dans la grande cour…le Roi qui l’attendait avec la reine sur une petite estrade lui fit signe d’avancer. Divers alchimistes, féticheurs (sorciers à ne pas confondre avec fétichistes) étaient également réunis pour bénir Orobor et lui permettre d’accomplir sa besogne.
Roi Crin-noir : Bonne chance Orobor, puissiez vous réussir votre mission au nom de votre peuple.
Orobor : Je ferai tout mon possible mon Roi.
Grande veuve Séréna : Orobor, vous avez également ma bénédiction pour vote périple, allez le cœur en paix, nous penserons à vous.
Orobor fit une discrète révérence à sa reine avant de poursuivre sa route.
La foule s’écartait alors en laissant Orobor passer sur son destrier, les hommes l’applaudissaient, les femmes pleuraient en envoyant des « Fleurs du mal » sous les sabots du cheval alors que les enfants courraient autour de la monture jusqu’à la sortie de la cité.
Se retournant sur un excès de confiance, Orobor contempla peut-être pour la dernière fois sa cité et continua sa route en sachant que vivre ou mourir, il devait tout faire pour sauver les siens d’un destin atroce…
Beaucoup plus tard dans la journée, dans le village de Pinga, un cri retenti sur la place du marché. Un bandit de grand chemin tentait d’assouvir ses désirs sur une jeune fille sous les regards apeurés des autres habitants complètement tétanisés par la peur…
Bandit : Ha ha alors bande de pleutres, personne ne va essayer de sauver cette fille ? Gnéhé le plaisir n’en sera que plus grand, prépare toi ma petite car tu vas voir ce qu’est réellement un homme !
Jeune fille : NOOOON AU SECOURS ! A L’AIDE !
Le bandit affichait un regard sadique alors qu’il déchirait les vêtements fragiles de la jeune fille.
Tout le monde regardait la scène impuissant lorsque…
Inconnu : Lâche cette fille ! Un homme enveloppé d’une grande capuche et d’une cape brune venait d’arriver dans le village. Son air mystérieux et son ton de voix n’étaient pas passés inaperçus.
Bandit : Quoi ? Hé vas voir ailleurs si j’y suis demi-portion, pour qui tu te prends ?
Inconnu : J’ai dit : Lâche cette fille…je ne le répéterai pas !sur ces mots la brute épaisse dirigea après un saut monumental un de ses poings sur l’inconnu.
Bandit : Graa je vais t’effacer microbe tu vas voir ! Le poing du colosse alla tout droite s’écraser sur le sol transperçant la couche de dalle de l’allée du village et déchirant par l’onde de choc la cape de l’inconnu.
Il leva alors les yeux vers lui.
C’était Orobor…démasqué et mi à jour aux yeux de tout le monde.
Bandit : Bah ! Des minus comme toi j’en mange 13 à la douzaine, je vais t’écraser minable !
Les yeux d’Orobor se mirent à luire d’une lueur pourpre et son corps fut alors recouvert d’une aura sombre qui faisait voler les divers poussières et détritus présents sur al place.
Bandit : Mais…tu es un…ARGH ! Le bandit resta figé sur place la bouche grande ouverte et les yeux complètement écarquillés, des larmes et de la salives coulaient de son visage, celui-ci démontrait une expression d’extrême terreur…
Tout le monde autour d’Orobor fut stupéfait et beaucoup fuirent la scène alors que les gens le regardaient en se mordant les doigts et en poussant des cris de frayeur.
Orobor : C’est ça le monde extérieur ? Hé bien ça promet…dit-il en se penchant vers la jeune fille pour l’aider à se relever.
Comment t’appelles-tu ?
Jeune fille : Je m’appelles…Lilu…
Orobor : Lilu…c’est joli comme prénom…Orobor entendait des cris en masse et des bruits de pas de régiment se diriger vers la place. On ferait mieux de ne pas traîner ici…
Lilu : Je sais où on peut se cacher venez vite…elle pris Orobor par la main et l’emmena dans une ruelle avoisinante, ils sillonnaient dans les allées et les ruelles jusqu’à arriver à une vielle maison qui semblait délabrée. C’est chez moi, on y sera en sécurité ici, il entrèrent tous les deux en hâte. Lilu se déchaussa arrivée chez elle et s’allongeât sur une paillasse alors que Orobor faisait reluire son épaulière salie par le coup de ce mastodonte quelques minutes plus tôt.
Orobor releva alors la tête en direction de Lilu qui s’était endormie presque aussitôt. Elle était très belle, de longs cheveux bruns, et des oripeaux en haillons qui recouvraient les parties intimes de son corps. Charmé et outré par la misère de cette demoiselle, il s’approcha d’elle et lui passa la main dans les cheveux.
Sous le geste tendre de son invité, Lilu se tourna vers lui enserrant son bras.
Etait-ce un manque d’affection ? Ou simplement la dureté du monde qui avait rendu cette petite aussi sensible ?
Mais Orobor savait qu’il ne pouvait pas être tendre tout de suite, il devait d’abord se consacrer à la recherche d’une solution pour son peuple et peut-être cette fille allait-elle l’aider.
Il se leva alors et alla s’asseoir prêt de ses pieds, dénudés . Elle chaussait du 38 visiblement et n’avait que des chaussures faites en cordage et tissus qui heureusement n’avaient pas entachés la beauté de ses pieds.
Lentement, il passa un de ses doigts sur la plante de pieds gauche de Lilu en tentant de la réveiller sans résultat, puis il poursuivit en lui gratouillant la base des orteils. Lilu gigotait sans se réveiller.
A ce moment là, Orobor décida de ne plus y aller de main morte et chatouilla frénétiquement les pieds de Lilu qui se réveilla en sursaut.
Lilu : Ha…mais qu’est-ce que vous faites ? Hihihihihi…non arrêtez, mais arrêtez !
Elle se retournait dans tous les sens mais n’arrivait pas à se défaire de la poigne d’Orobor, à la fois souple et solide…Orobor trouvait cela très amusant et continua quelques minutes avant de la relâcher.
Lilu soupirait essoufflée par ce petit traitement...en regardant Orobor dans les yeux avec beaucoup plus d’attrait qu’au point de départ…
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Feldor - il y a 15 ans
Désolé pour le manque cruel actuel de scènes de chatouilles mais ce qui va suivre vous montrera que ce passage n'est q'une approche et qu'il est extrêmement dur de placer une scène d etickling dans un extrait aussi court.
Mais ça vient vous inquiétez pas.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre V : Les ennemis de l’ombre :
Orobor lâchât soudainement prise sous l’étonnement de Lilu qui avait tout juste commencé à s’habituer au traitement de celui-ci. Elle le regardait avec beaucoup de stupéfaction, la dernière fois qu’elle avait été chatouillée c’était par son petit ami assassiné par les gardes du Roi local à cause d’un soupçon de complot…
Elle n’était pas essoufflée, sa cheville ne comportait pas la moindre trace de lutte, la perfection des gestes de Orobor la fit à la fois frémir et succomber d’admiration…
Orobor : Si tu me disais ce qu’il se passe ici ?
Prenant ses jambes entre ses bras, Lilu commença à expliquer la situation : Lilu : Il y a déjà de nombreuses années, notre peuple a été oppressé par le nouveau Roi, il a défié notre ancien suzerain qui était un gentilhomme en combat singulier et l’a tué…
Orobor était outré par cette nouvelle la rue, le bandit, l’assassinat du frère et le Roi…Tout portait à croire que le reste du monde n’était que tyrannie, malheur et dictature…
Lilu : Puis les choses ont très vite dégénéré…les habitants qui tentaient de quitter la vile ou se s’imposer étaient exécuter par des méthodes atroces sur la place public. Qui aurait cru qu’un homme aussi cruel pouvait exister…
Orobor : Menez moi à cet homme !
Lilu : Non ! Il vous fera tuer, il est sans doute déjà au courant de ce que vous avez fait pour moi, il a recruté un grand nombre de bandits qui lui rapportent le butin volé et fait mine de les punir pour se faire un nom sur notre dos…par pitié n’y allez pas !
Orobor : Je suis en mission diplomatique, mon devoir est d’avertir les peuples avoisinant de ce qui nous guette. Si je parviens à convaincre votre Roi il sera peut-être plus indulgent et plus compatissant…
Lilu : Vos paroles me réchauffent le cœur, je ne crois rien de ce que vous dites quand vous affirmez pouvoir convaincre notre Roi mais je vais quand même vous mener à lui.
Orobor l’aida à se relever de sa paillasse avec douceur et style.
Orobor : Je ferai mon possible.
Les deux protagonistes sortirent alors de la maison pour se diriger vers la rue principale menant au châteaux que l’on voyait au loin. Mais au moment de franchir la porte…
Garde : C’est elle !
Lilu pris une flèche au travers du crâne et tomba raide morte aux pieds de Orobor stupéfait par cet acte. De par sa sensibilité au monde des esprit, Orobor vit l’âme de Lilu se détacher de son corps et monter vers le ciel, l’expression de Lilu était sereine et douce, signe qu’elle confiait tous ses espoirs à Orobor sur le déroulement des négociations.
Capitaine de la Garde : Etranger ! C’est toi qui a tué le bandit à la solde du Roi ? !
Orobor : Oui. Ca vous pose un problème ?
Capitaine de la Garde : Pas à moi mais à notre Roi…ton audace n’a pas traîné à se déplacer jusqu’à ses oreilles aussi je te suggère de n’opposer aucune résistance à ce qu’on te conduise à lui.
Sur un sursis de réflexion, Orobor n’opposa aucune réticence à se faire embarquer par les Gardes et mené jusqu’au Roi. Quelques minutes à peine après avoir commencé sa marche vers le château, il vit la forteresse étincelante, des murs blancs, des ornementations d’animaux diurnes argentées.
Capitaine de la Garde : Alors, comment trouve tu notre bastion ? Demanda-t-il avec un air fier.
Orobor : Ce n’est pas ce que j’aurais choisi.
Capitaine de la Garde : Ici le choix n’appartient à personne à part au Roi…
Ils entrèrent dans la forteresse dont l’intérieur était tout aussi blanc et argenté, le genre de chose qui répugnait profondément les Zargotiens du fait du trop plein de la couleur blanche…
Quelques minutes plus tard…
Roi Téron : Alors…c’est toi l’étranger qui s’amuse à tuer mes hommes…sais tu que j’aurais pu te tuer mille fois le dixième de ce que tu as fait ?
Orobor : Je ne suis pas venu en ennemi…mon rôle est avant tout de négocier un arrangement de la part de mon peuple.
Roi Téron : Mais qui es tu ? Je n’ai jamais vu de gens comme toi dans le secteur …tu es étrange et tu dégage une aura inquiétante…cette sensation de danger fait monter mon adrénaline…j’adore ça ! Emmenez le auprès des oracles ! Elles sauront qui il est !
Gardes : Bien majesté. Orobor fut conduit dans une salle ronde ornée de symboles religieux et mystiques et placé au centre d’un motif en forme de pentagrame blanc…
Roi Téron : Commencez !
La salle s’assombrit subitement laissant seulement des lumières qui apparaissaient sur les coins de l’étoile retournée au sol…Orobor regardait partout autour de lui sentant qu’une présence s’était immiscée dans la pièce à son insu…
Oracle : C’est moi que tu cherches ?
Orobor se retourna et vit devant lui une femme jeune qui devait avoir 30 à 35 ans, vêtue d’une toge transparente à travers laquelle on pouvait distinguer ses sous vêtements…
Ne bouge pas mon choux ca ne sera pas douloureux. Elle tendit rapidement la main droite vers le visage d’Orobor et entra dans son esprit…
Roi Téron : Alors…qui es-til ?
Oracle : Je perçois des souvenirs…un marécage situé au nord ouest…une civilisation détruite par des spectres dans un environnement funèbres…
Roi Téron : Je me fiche de ces détails ! Je veux savoir qui il est et d’où il vient !
Oracle : Je vois un autre environnement sombre…une cité dans la brume…une marécage…un titan…
Roi Téron : Sylvenoire…le Roi senti alors des sueurs froides descendre le long de so dos…
Oracle : Je décèle de l’énergie…ténébreuse…de l’énergie Zargotienne ! Un Zargotien, c’est un Zargotien, un intrus Zargotien ! Un…HA !
Roi Téron : Qu’y a-t-il ? !
Orobor se dressa devant l’oracle qui était toujours dans son subconscient…
Orobor : c’est moi que tu cherche ? Hé bien me voilà…j’ai un présent pour toi…il tendit les bras et des tentacules sombres jaillirent de ses manches et allèrent tout droit enserrer l’oracles complètement immobilisée par l’étreinte d’ombre…
Ta terreur me fait plaisir Oracle, tu n’aurais jamais dû faire ça…je ne suis pas habillé en noir juste pour ornementer !
A ces mots Orobor disparut dans l’ombre de son subconscient alors que l’oracle tentait de se défaire des liens ténébreux qui la maintenaient…elle sentait une rumeur froide et glaciale se tramer dans l’air quand elle compris que les tentacules eux n’étaient pas ornementaux…
Oracles : Ha non ! Pas ça ! Dit-elle avec surprise et effroi. Les tentacule s’étaient faufilés les uns entres les autres et sous les vêtements de l’oracle qui commença à rire comme une démente, les tentacule s’étaient immiscés sous ses bras lui chatouillants frénétiquement les aisselles, le ventres, les cotes et le cou…
D’autres tentacules se glissèrent entre ses pieds la chatouillant avidement aux zones les plus blanches de ses pieds sensibles. Selon la hiérarchie, les oracles sont toujours pieds nus…elle allait regretté cette voie…les tentacules gigotaient de plus en plus vite la chatouillant sur tout le corps en même temps faisant de long passages sur ses pieds, ses cotes et son ventre dénudé par le peu de vêtements qu’elle portait sur elle.
Elle riait, riait et ne pouvait faire un geste, complètement immobilisée par les tentacules dans un univers cauchemardesque où le décor distordu changeait sans arrêt…
Les tentacules disparurent soudainement et elle fut propulser sur le sol. Elle retrouvait son souffle avec beaucoup de difficulté mais son châtiment était loin d’être terminé, des mains noires surgirent du sol pour la maintenir en X sur le sol…et les chatouilles reprirent de plus belle, des mains surgirent de partout en même temps lui chatouillant pieds, cotes, ventres, aisselles, plis de genoux, taille, aucune zone n’était épargnée…
Elle poussait des hurlement digne d’une créature affolée et maléfique, mélangés à son rire qui était pourtant si doux…lentes, cruelles, rapides, douces et rapides, les chatouilles durèrent encore et encore alors qu’elle commençait à succomber peu à peu à la folie…
Dans son malheur elle compris qu’elle avait franchi un palier de trop avec Orobor…
Celui-ci regardait l’Oracle se débattre au sol e n boule, toujours prisonnière de son illusion, il leva alors la tête en direction du Roi avec un air meurtrier et des intentions qui étaient subitement très différentes de son idéologie diplomate...
Le Roi regardait Orobor avec horreur, maintenant, nous savions d’où venait la terreur que le reste du mode vouait aux Zargotiens…la néantomancie.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre VI : Et de un !
Oracle : HAAAA….HA…HAAAAA ARRÊTEZ CA PAR PITIE HAAAAAAAAAA…….l’oracle continuait de se débattre au sol prisonnière du sort d’illusion qu’Orobor lui avait lancé. Après cette atteinte à sa personne, Orobor devint soudain plus irritable, plus susceptible et bien plus mauvais qu’il n’y paraissait. Le Roi le regardait avec horreur alors qu’Orobor s’apprêtait à sortir de la pièce pour régler leurs différents.
Roi Téron : Tu ne t’en sortiras pas comme ça traître !
Orobor : Qui est le traître dans l’histoire ? Tu espérais vraiment que cette sorcière allait en finir avec moi si facilement…j’ai vécu toute ma vie dans l’ombre, ce n’est pas sa magie de bas étage qui triomphera de moi.
Roi Téron : HA si cette histoire s’ébruite je suis bon pour l’humiliation ou pire…arrêtez cet homme vous autres dépêchez vous !
Les gardes sautèrent par dessus le balcon de la salle et se dirigèrent tels des pierres vers Orobor qui regardait le danger arriver.
Les gardes lui assénèrent un coup extrêmement violent dans l’épaules gauche.
Roi Téron : Haha tu as beau faire le malin tu reste humain ! Que ?…
Orobor se mis à fondre comme neige au soleil…ce n’était qu’une réplique de lui même.
Orobor : Je n’ai pas seulement appris à attaquer ou me défendre, je sais aussi tromper mes ennemis quand cela est nécessaire…
Le Roi se retourna avec vitesse, Orobor était derrière lui…
Roi Téron : Malédiction…GARDES TUEZ LE !
Les gardes refirent un bond monumental en direction de Orobor pour se hisser hors de la salle et accourir auprès de leur Roi. Tu vois tu ne m’auras pas aussi facilement…
Orobor : Je n’aime pas la facilité ca tombe plutôt bien…Orobor fixa attentivement les gardes, ses yeux recommencèrent à luire d’une lueur pourpre alors que les gardes l’un après l’autre sombrèrent dans une profonde léthargie. Stupide créature, vous et vos semblable ne nous craignez pas pour rien, tu n’as aucune idée du pouvoir illimité que confèrent les ténèbres…
Il souleva le Roi et le plaqua contre le mur.
Orobor : Maintenant tu vas m’écouter espèce de déchet…libère les habitants de ce royaume de ton joug et disparaît loin d’ici !
Téron : Jamais…jamais je ne ferai ça !
Orobor : Tu crois ?
Roi Téron : Non…je…je sais ! Tu…tu n’es pas humain…ce n’est pas possible…mais voilà au moins une chose que nous avons en commun…
Orobor ouvrit de grands yeux.
Orobor : Quoi ? !
Le Roi commença a cracher et à grogner sur un ton étranger et sauvage, ses vêtements se déchirèrent laissant place à une peau noire et écailleuse…mais qu’est-ce que tu es au juste ? Orobor recula devant son nouvel ennemi…Le Roi se dressa sur deux pattes aux griffes aiguisées, levant les bras vers le plafond en poussant un hurlement effroyable qui suffisait à faire trembler les murs du château…Ses muscles implosait multipliant leur volume…Un serpent bipède dont la gueule béante renfermait le visage du Roi, orné d’une langue de serpent d’un mètre fouettant l’air…
Roi Téron : Je suis celui qui te tuera, tu vas mourir ici et tu ne sortiras pas de cette forteresse vivant !
Le Roi Téron déploya des dizaines de queues de serpents qui gigotaient et fouettaient les mur causant de profondes fissures à chaque coup. Je vais te lacérer comme une feuille misérable !
Orobor : Mais….quel genre de monstre es-tu ?
Roi Téron : Ha ha je suis le résultat d’une expérience hideuse, j’ai fuit mon créateur pour me réfugier ici sous une apparence humaine…vivre dans cette peau que j’ai arraché à un manant ne fut pas facile aussi permet moi de te remercier à ma façon pour cet acte…
Orobor : Répugnant…
Roi Téron : Vous les humain êtes du matériel expérimental parfait. Je vais t’écraser comme un insecte nuisible. Gnaaa !
Le Roi fit gigoter rapidement ses queues fouettant l’intégralité de la salle. Orobor avait peine à les éviter. Le Roi tapait les murs, le plafond et finit par toucher Orobor qui par la violence du coup fut expulser du bastion à travers le mur et tomba lourdement au sol.
Orobor pense : Il a le sens du combat…je me demande qui ça peut être.
Le Roi sauta par le trou fait dans le mur pour atterrir pattes jointes devant Orobor faisant un cratère qui expulsa une fois de plus notre héros dans les airs.
Roi Téron : Hahaha tu fais moins le fier à présent, allez montre moi ton incroyable talent !
Orobor dans un moment de colère entra dans une rage noire…le ciel s’assombrit d’un coup faisant tomber une brume épaisse sur le Royaume de Pinga…ses yeux luisaient d’une couleur pourpre forte et son corps dégageait une aura sombre matérialisant des tentacules aiguisées destinées à lacérer ses ennemis.
Il lança cette ruée d’ombre contre Téron pour le toucher mais en vain, celui-ci après sa transformation était beaucoup plus rapide qu’avant et son corps souple lui permettait de passer entre les mailles du piège d’Orobor.
D’un coup de poing, il frappa fortement Orobor lui faisant perdre sa concentration.
Orobor tomba lourdement au sol, la partie était loin d’être gagnée…
Téron affichait un regard sauvage vers Orobor alors qu’il s’approchait de lui pour le soulever par le col.
Roi Téron : Finalement je suis content d’avoir subit cette mutation…vous les humains êtes si faibles, vous êtes pitoyables même pas bon pour servir de nourriture, vous me faites horreur avec votre arrogance et votre folie…VAS AU DIABLE !
Orobor afficha un regard sadique vers Téron en disant : Après toi…
Téron : Quoi ? Des tentacules passés sous terres par Orobor transpercèrent Téron par derrière lui faisant éclater le thorax
Téron : …Non…c’est IMPOSSIBLE !
Les tentacules s’écartèrent sectionnant Téron en deux…
Orobor se releva…les tentacules qu’il avait tissés l’enserrèrent et soignèrent ses blessures…
Téron : Tu maîtrise…l’ombre ? Mais…comment est-ce possible ? Tu…non…seule cette gamine a survécu au massacre de…(tousse).
Orobor : Ce n’était pas une fille…tu as perdu , car tu as sous-estimer les humains…
Orobor matérialisa des tentacules autour de ce qu’il restait du corps de Téron et ceux-ci se resserrèrent lui infligeant une étreinte douloureuse…
Téron : Ralrghrrrrrrrrrr…
Orobor : Les hommes sont faibles c’est vrai, mais t’es tombé sur un homme qui ne voulait pas mourir…tu ne connais rien à la mort. Je viens d’un royaume où les morts sont vénérés et respectés…combien de personnes as-tu épargnées toi ? Aucune…
Téron : A…Attends…je keuf keuf…je ne veux pas mourir…Je…NOOOON ! ! ! !
Orobor : Et maintenant…disparaît !
A ces mots, les tentacules se resserrèrent encore broyant vif Téron au sol…l’ultime punition infligée à un monstre au nom de Lilu et de tous les autres…
Depuis le village, les habitants entendirent quelques secondes des hurlements monstrueux venant du château, puis le silence…des flammes se dressèrent de la zone du combat…s’en était fini du faux Roi.
Orobor disparut dans l’ombre du château…il venait d’accomplir son premier acte au nom de Zargota.
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Feldor - il y a 15 ans
Ci-contre une illustration de Téron sous sa serpentiforme (quelques illustrations rendront l'histoire plus captivente) : [img:wm6t1ir5]http://static.tvtropes.org/pmwiki/pub/images/Snake_Baron.jpg[/img:wm6t1ir5]
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Naara - il y a 15 ans
J'aime bien cette histoire ! On y trouve de bonnes choses.

Par contre dans les mauvaises, ça serait bien que tu pense à bien séparer les parties racontées des dialogues car on se perds facillement dans quoi est quoi.
Parfois, j'ai l'impression que les paroles des personnages sont une partie raconté par le "narrateu" et vice versa. Donc pense y et je peux t'assurer que ton histoire sera d'autant plus agréable à lire.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre VII : Un réveil agité :
Les habitants étonnés et stupéfaits par les hurlements qui avaient précédés étaient tous massés à l’entrée de la ville en tentant de voire ce qui avait bien put se passer…Orobor avait-il survécu ou était-ce le Roi qui allait de nouveau étendre son emprise et considérer ses citoyens comme des esclaves ?
Citoyen : Hé mais regardez ça ? Dit l’un d’entre eux avec horreur.
Une silhouette se dressait au loin dans la brume et la fumée, une silhouette humaine semblant porter quelque chose d’assez énorme sur ses épaules…
Citoyen : Mais c’est lui…tous les citoyens reculèrent en voyant Orobor comme s’il s’agissait d’un spectre revenu d’outre-tombe.
Orobor : Tenez, le voilà votre Roi ! Dit il.
Il lança au sol la tête de serpent déformée et entailler aux pieds de tous les citoyens qui reculèrent avec dégoût.
Citoyen : Mais… c’est un monstre !
Orobor : Un monstre reste un monstre comme tu dis, mais celui-ci ne nuira plus à personne. Vous qui êtes maintenant des hommes et des femmes libres, je vous suggère de faire de cette ville ce dont vous avez toujours rêvé…
Citoyen : Comment pourrions nous vous remercier ? Demandez ce qu’il vous plaira ?
Orobor : A quelques lieues d’ici se trouve une étendue marécageuse appelée Sylvenoire…je sais que pour vous cet endroit paraît sordide mais c’est là que je vis. Envoyez une missive déclarant la paix à mon suzerain et nous serons quitte.
Citoyen : Tu es sûr ? Nous avons du bétail, de la volaille et même quelques jeunes filles qui…
Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que Orobor lui tourna le dos pour enjamber son destrier et repartir là où sa quête devait le mener…
Au loin il marchait paisiblement sur sa monture et au bout de quelques dizaines de mètres entendit d’innombrables cris de joie…le sourire aux lèvres il compris que pour tous il avait été utile.
La nuit tomba rapidement sur les plaines qui bordaient Pinga, et cette zone était complètement inconnue à notre héros du fait de sa nature ombreuse. Il ne savait que faire ni où aller, mais son but était de convaincre ses opposants à la paix et pour cela peu importe la direction.
Il marchait lentement, passant à coté de diverses mares, lacs, étangs, colline, villages peu peuplés, la nuit était paisible, les grillons chantaient, les grenouilles coassaient, les oiseaux criait l’arrivée de leur dîner nocturne.
Orobor : Bon . Allez mon tout beau ! Dit-il en tapotant le cou de son cheval.
On va faire une pause ici…
Descendant de son cheval, lui retirant sa selle, et autres accessoires inutiles pour la nuit et tout comme les autres héros en monture, passa la nuit au coté de son compagnon animal. Il devait se l’avouer, malgré ses incroyables pouvoir de guérison, il devait tout de même recouvrer ses force par le repos et le sommeil.
Les yeux dans les étoiles, il s’endormit paisiblement au beau milieu d’une clairière perdu dans un bosquet à proximité d’une forêt.
Le lendemain matin, le soleil se leva lentement sur la clairière où notre héros avait élu domicile le temps d’une nuit. Doucement il émergeait de son sommeil ayant beaucoup de mal à ouvrir les yeux. Quand….
« YAAAAAAAAAAAAAA ! » Entendit-il.
Orobor se leva comme une furie réveillé et réanimé par ce hurlement strident qui avait raisonné dans tout le bosquet…il ne voyait rien et tournait dans tous les sens à la recherche de la source de cette perturbation .
Soudain , un ombre jaillit du ciel et lui tomba, dessus le ciel dans le dos.
Face à la lumière, le soleil dans les yeux, Orobor n’eut pas le temps de distinguer de quoi il pouvait s’agir mais c’était extrêmement rapide.
Cette chose lui atterrit violemment sur les épaules le faisant tomber lourdement à terre avant de repartir se cacher dans le feuillage.
Il était sur la défensive, ses mains en avant en posture de combat prêtes à parer les attaques, tous ses sens en éveils.
« YAAAAAAAAAAAAAAAHAAAAAAAAAAAA »
Finalement, il vit une personne courir à très grande vitesse dans les hautes herbes équipée d’une sorte de lance faite avec des défenses d’animaux. L’ombre passa rapidement à coté de lui la lance en avant, suffisamment pour lui faire une balafre au visage…Dans un réflexe éclaire, Orobor saisi par le bras la personne qui l’avait attaquée et remarqua avec beaucoup de surprise que c’était une femme !
Celle-ci tourbillonna sur elle même pour se libérer de l’étreinte d’Orobor , et fit ensuite un bon en avant pour atterrir à quatre pattes quelques mètres plus loin. Elle était très belle, des cheveux châtains au vent tombant sur son visage lui donnant un air sauvage et barbare. Elle portait une petite tenue qui lui recouvrait les partie et des bracelets faits de lianes et de fleurs aux poignets et aux chevilles.
Son regard était particulier, un regard plein de désir sauvage et d’agressivité, point qui n’échappa pas à Orobor…qui se mit d’ailleurs à Rougir légèrement.
Orobor : Bon…que cherche tu au juste ? Tu compte me tuer ? Ou vas-tu rester planter là ?
Amazone : MEURS !
Elle donna un coup violent au sol de son pied droit faisant une marque dans la terre où on voyait la forme profonde et visible de son talons et ses orteils…se propulsant comme une flèche vers Orobor son arme en avant. Une position en piquée parfaite…
Dans un second élan, Orobor créa une auréole noire par terre, un piège habile dans lequel son attaquante allait tout droit…celle-ci planta la pointe de sa lance à terre quelques millimètres avant la marque lui faisant faire un salthaut avant de plusieurs mètres de hauteur et de long…
N’ayant pas pu prévoir cette incroyable prouesse, Orobor se pris de plein fouet la lance qi traversa son épaule gauche le clouant au sol comme un insecte. Ouvrant de grands yeux, c’était la première fois que quelqu’un à part son mentor avait réussi à le blesser…
Avant de sombrer dans un état de stupéfaction comme suite à un choc, il eu tout de même le temps de lui mettre un coup de tête dans la poitrine qui la fit tomber en arrière elle aussi et par un agréable hasard en plein sur la marque d’Orobor…
A la seconde, où elle toucha la marque, tels des anneaux de fer rétractiles, ses poignets et ses chevilles furent complètement entravés…elle tentait de bouger mais au fur et à mesure que le temps passait, pli de bras, genou, torse et mollet, chaque partie articulée de son corps fut immobilisée.
La où elle était allongée sur le sol, des formes lumineuses apparurent autour d’elle formant un pentagrame (pour ceux que ça intéresse, le pentagrame est effectivement un symbole Satanique, mais dans certains domaines tels que l’art, le manga et bien d’autre ce n’est rien de plus qu’un symbole tourné en dérision, son charme et son mysticisme attire beaucoup d’artistes…).
Couchée en étoile sur le sol, bras et jambes étirées avec une symétrie délicieusement peaufinée, elle remarqua que ca bougeait autour d’elle, en effet, des tentacules commençaient à jaillir de l’icône et bien entendu…
Amazone : HO NON ! HAHAHAHAHAHAHA
…commencèrent à la chatouiller. Ils passaient sous ses vêtements, caressant chaque partie visible et accessible de son corps, de la tête au pieds.
Ils faisaient des cercles au niveau de ses dessous de bras si étonnamment doux et sensibles allant de ses articulation du coude jusqu’aux aisselles. Caressant ses côtess mise à nue à certains endroits par la pauvreté de ses vêtements, avec une dextérité étonnante et d’une précision démoniaque, les tentacules courbées tels des doigts lui chatouillaient les cotes par légers et harmonieux grattages répétés, puis en cercles et de nouveau en grattage.
D’autres parties telles que son ventre ne furent pas non plus épargnées, ses soutient gorge en peau de bête et sa jupette du même matériaux étaient à son grand regret assez peu protecteurs laissant à l’air la partie juste au dessous de ses seins et le bas de son ventre à la limite du bassin. Deux zones atrocement sensibles et chatouilleuses qui ne manquèrent pas d’être aussi mises à la torture.
Puis enfin, ses pieds, deux magnifiques petons parfaitement dessinés, entre 37 et 40 de pointure à vue d’œil, ses plantes de pieds étaient visiblement roses et très très très douces, légèrement brunies par ses courses pieds nus dans la brousse et les forêts avoisinantes. A son grand regret, les Amazones sont connues pour leur coté attaché à l’environnement et ne portent jamais de chaussures.
Leurs connaissances parfaite de leur territoire et leur agilité leur conféraient la discrétion d’un tigre et la vitesse d’un guépard…
A cette partie, les tentacules faisaient de lents, très lents passages sous ses pieds, de haut en bas, de droite à gauche puis en diagonales. Pendant ce temps certains tentacules dressés comme des aiguilles faisaient de petits picotements ressemblant à du pianotage sur ses pieds sensibles, jamais deux fois au même endroit de manière à ce que la sensation reste intacte tout au long du rituel…Quelques passages entre les orteils furent bien entendus appréciés et exploités.
Elle remuait les pieds dans tous les sens en riant comme une possédée pour tenter de ses défaire ou tout au moins fuir les chatouilles même quelques secondes. Mais aussitôt, le symbole intelligent créa deux sortes de mains noires qui chacune saisirent les orteils de l’amazone pour les tirer en arrière.
Le tendon d’Achille tendu, les muscles du pieds contractés par la tension, ses membres sensibles étaient comme paralysés étant tendus au maximum…
Elle riait, riait, riait encore et encore alors que des mains sortaient de plus en plus du pentagrame pour la chatouiller à toutes les zones disponibles…cou, pieds, plis de genoux, bases des orteils, haut du genou, cotes…
Sous ce spectacle, Orobor afficha un sourire de contentement pour la réussite de son sort redoutable et sombra à son tour dans un sommeil forcé par le traumatisme de sa blessure…ses mains retombèrent violemment sur le sol, laissant les traces des clous dans la terre de ses gants métalliques…
Pendant encore de nombreuses dizaines de minutes, la belle amazone fut mise à la torture par ce sort démoniaque tendit que Orobor lui était enserré par le pays des songes.
La journée commençait décidément bien…
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Feldor - il y a 15 ans
Une illustration trouvée sur le net qui pourrait montrer à quoi ressemblait la belle et fougueuse sauvageonne.
Il ne reste plus qu'à imaginer un rire féminin et farouche.

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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre VIII : Le pouvoir des Amazones :
Orobor s’agitait dans son sommeil…Il gardait les yeux fermés, le front en sueur par cette nuit agitée par la douleur de ses blessures…
Orobor pense : Non…non…laisse moi…qu’est-ce que c’est ?…cette sensation…c’est…cette fille ?…ses yeux…son visage…c’est elle…
Déplaçant sa main gauche, il sentit une présence auprès de lui…d’après l’odeur que dégageait sa dernière adversaire, il la reconnu, il était allongé avec elle en sécurité sur ce qui semblait être un lit…il était en sous vêtements, elle était nue…complètement sonné par ses blessures encore fraîches…il retomba presque aussitôt dans une léthargie profonde…
Orobor : HEU…cria-t-il en se réveillant en sursaut quelques heures plus tard…
Immédiatement, il se tint l’épaule accablé par la douleur de son handicap actuel…mais il sentait encore une odeur féminine sur son torse…Il était dans une sorte de maison faite de branches et de feuilles, relativement verte, et assez spacieuse…
Il se leva avec beaucoup de peine, remettant ses jambières, sa blessure à l’épaule était trop sérieuse pour supporter le poids de son haubert…
Il entendait dehors de cris qui ressemblaient à un suivi d’entraînement martial.
Attiré par sa curiosité, il franchit la porte de la cabane pour découvrir finalement tout un village perdu au milieu d’une sorte de forêt qui tenait beaucoup d’une jungle avec de grandes fougères, de l’herbe au sol, diverses statues anciennes et à moitié embourbées dans le sol…
L’environnement était très coloré, calme diversifié de flores et de faunes et surtout dans l’air flottait un doux parfum qui ressemblait à la rose, une présence affective…celui d’une femme.
Pas une mes DES femmes, partout, assises en rond autour d’un feu de camp à tisser des lances avec de la ficelles et des pierres aiguisées, à s’entraîner telle un commando d’armée ou encore à bâtir des édifices en bois…
Pas un seul homme, tout une communauté uniquement constituée de femmes…de petites tenues, des décolletés généreux, des armes diverses allant de la lance à aux griffes en os attachées sur les poignets, des shorts très courts descendant à peine à mi cuisses.
Elles étaient toutes sveltes, belles, synchronisées…
Orobor : Excusez moi…dit-il sur un ton plus ou moins amical.
Il n’eut absolument rien le temps de faire que une seconde plus tard…elles étaient toutes autour de lui, la lance tendue vers sa gorge, les mains en l’air avec un regard limite apeuré…elles étaient pourtant toutes à une trentaine de mètres de lui et à la seconde suivante…toutes sur le pied de guerre comme des furies en sommeil.
Il fut saisi par les bras par deux d’entre elles qui l’amenèrent.
Des femmes le regardaient, de près et de loin avec un air sérieux, martial, quelques rictus mais on sentait une très grande discipline et un respect profond pour les autres…
Il fut directement conduit sur une grande terrasse, devant laquelle se tenait une sorte de pyramide ornée d’un grand escalier et au sommet duquel se trouvait un trône en pierre…
Et bien entendu sur le trône se trouvait une femme, qui paraissait plus grande et plus forte que les autres…
Reine des amazones : TOI !
Dit-elle avec une voie d’une incroyable intonation et sévérité…à ces mots, des deux femmes qui tenaient Orobor le lâchèrent et reculèrent en se penchant en avant…
La reine descendit l’escalier, un pied après l’autre, elle était très belle, probablement la plus belle de toute, un diadème de plumes et de fleures sur la tête, de longs cheveux retombant sur ses épaules robustes, un visage maquillé avec des traits d’une perfection frôlant la présence divine…
Des sous-vêtements non cachés, un corps svelte, élancé donnant un air de femme qui sait ce qu’elle fait dans cette tenue…elle marchait pieds nus sur l’escalier en descendant vers Orobor, toutes étaient pieds nus…une chose était sûre, point faible ou force leur manque d’habillement leur conférait beaucoup d’avantages…
Reine de Amazones : Aucun homme n’est toléré ici…sais-tu à quoi tu t’exposais en venant ici ?
Orobor était complètement intimidé, de toute sa vie c’était la première fois qu’une femme après Séréna arrivait à le mettre dans cette position de faiblesse psychologique…
Orobor : Je dois accomplir une quête et je passais par ici, je n’avais nullement l’intention de vous nuire…
Reine des Amazones : SILENCE ! Elle tendit le bras gauche et une femme vint s’appuyer vers elle comme une fillette sous la présence protectrice de sa mère.
Reine des Amazones : Tu connais déjà ma fille…
Orobor faut littéralement soufflé…cette fille qu’il avait affronté et qu’il avait eu tant de difficulté à maîtriser au prix d’une blessure assez grave était la fille de cette femme si imposante…
Reine des Amazones : Elle est restée près de toi pendant 2 nuits d’affilée…lorsque nous vous avons trouvé, elle était essoufflée, allongée sur le sol, amorphe et toi tu étais en train de mourir à cause de tes pertes de sang…
Etrangement je n’ai pas ressenti d’hostilité envers toi. Dit-elle en tournant autour de lui.
Vous les hommes êtes généralement possessifs et tyranniques avec nous autres, vous voulez toujours plus, nous réduire à l’état de mannequin mais toi…tu es différent. Qui es-tu exactement ?
Orobor : Je viens de Sylvenoire, c’est un marécage situé loin à l’est d’ici. Les miens et moi sommes un peuple pacifique mais un grand danger nous menace…je respect les femmes, il est coutume dans ma culture de traiter la femme à la hauteur de l’homme et nous combattons ensemble…
Reine des Amazones : Je vois…vu l’état dans lequel était ma fille j’imagine que tu dois être très fort…elle est pourtant une des meilleures dans cette discipline que je leur enseigne depuis des siècles…
Je te propose quelque chose. Nous organisons régulièrement des compétitions de forces entre nous pour notre entraînement ou simplement pour prouver notre valeur, pas de grades, pas de hiérarchie, je suis leur mère et ce sont mes filles. Je t’invite à assister au tournoi…
Orobor qui se tenait encore l’épaule à cause de sa blessure qui commençait à suinter au travers des bandages de feuilles accepta la proposition avec un grand sourire. Il relevait la tête et voyait le regard tendre de celle qui l’avait agressé quelques temps plus tôt, la femme farouche et agressive semblait avoir complètement quitté ce corps.
Quelques heures plus tard, toute la population des Amazones se regroupa dans une sorte de collisé fait de tronc taillés et plantés en rond avec à l’intérieur une sorte de grande fosse où aurait lieu les jeux et un trône réservé par la reine pour assister et modérer le tournoi…elle s’assit sur son siège et bois et fit signe à Orobor de rester auprès d’elle…
Reine des Amazones : QUE LES JEUX COMENCENT !
Après ces mots, deux guerrières entrèrent dans l’arène chacune venant d’une porte différente, à l’extérieure d’autres Amazones jouèrent du tambour mélangé à des claquements de cordes et de bruitages à l’aide d’un récipient en os contenant des cailloux…
Les deux femmes se jetèrent l’une vers l’autre la lance en avant…puis réapparaissaient l’une derrière l’autre en se tournant mutuellement le dos…
Orobor était impressionné par cette maîtrise, une technique étrange et mortelle…il revoyait parfaitement la scène où il s’était fait agressé par la fille de la reine, elle se déplaçait très rapidement et cette voltige impressionnante…quelle grâce, quelle vigueur…
La lutte continuait jusqu’à ce qu’une d’elle tombe au sol, l’autre posant son pied sur sa poitrine…
La reine applaudit et toutes les autres femmes poussaient des cris de joie pour la gagnante et des encouragements envers la perdante.
Orobor : Majesté…
Reine des Amazone : Je t’écoute.
Orobor : Vous êtes toutes des femmes. Comment avez vous fondé cette tribu ?
Reine des Amazones : Question pertinente… chacune d’entre celle que tu vois ici ont fuit ou ont été abandonnées, victimes des guerres, des holocaustes, de génocides ou encore de violences conjugales.
J’émets des ondes très particulières qui attirent les autres femmes vers moi lorsqu’elles traversent une sensation de peine ou d’abandon…Je leur offre un toit, des sœurs, un logis, un retour à leur source qu’est la terre.
Libérez de la corruption dû à la cruauté de ce monde elles retrouvent une forme de perfection, force, endurance, beauté, agilité…elles peuvent partir mais aucune ne le veut…nous sommes toutes liées et aussi longtemps que nous serons unies, rien ne nous détruira…
Orobor : Et d’où vous vient cette technique ? Ce talent de vous propulser en avant comme des véritables flèches ? C’est assez extraordinaire, j’ai vu beaucoup d’adversaires dangereux dans ma vie mais votre fille a réussi à me faire craindre la mort…
Reine des Amazones : Ha, complexe d’infériorité…ta nature masculine reprend le dessus. ARRÊTEZ TOUT ! Cria-t-elle en se levant de son trône.
Viens avec moi dans l’arène je vais te montrer…ECOUTEZ MOI TOUTES…Cet homme va me défier en duel…
A ces mots, toutes les femmes si enthousiastes furent tétanisées par ces paroles…ils descendirent dans l’arène tous les deux, la reine tendit les bras et deux de ses suivantes virent l’aider à se débarrasser de sa toge…
Reine des Amazones : Allez, vas-y attaque moi !
Dit-elle en prenant une pose très élégante…la pointe du pied gauche sur le sol, le genou fléchi, le dos courbé en avant, les mains crispées, le regard bestial et le pied droit en arrière…
Orobor commença à concentrer son énergie, ses yeux une fois de plus virèrent au pourpre…le ciel se couvrit de nuages noires et la poussière autour de lui commençait à tourbillonner.
Reine des Amazones pense : Alors c’est donc ça le pouvoir des Zargotiens…
Orobor se mis à courir vers la reine ,les mains crispées chargées d’énergie sombre. Il voyait la Reine et avait pour ainsi dire « verrouillé » sa cible, il s’approchait de plus en plus près, mais voyant venir le danger, la Reine disparut soudainement…
Orobor s’arrêta subitement, il regardait autour de lui et tout ce qu’il voyait c’était l’empreinte gracieuse du pied de la reine dans la poussière de l’arène.
Il ouvrit dans grands yeux sentant sa présence toute proche…elle était juste derrière lui, elle avait réussi à le surprendre…
Sur un coup de colère, il fit en grand geste du bras pour tenter de la frapper mais à peine avait-il incliné le regard pour se retourner qu’elle avait une fois de plus disparut…
Cette fois la panique s’empara de notre héros…il ne pouvait rien faire, il se battait contre un courant d’air…elle apparaissait et disparaissait partout dans l’arène, devant, derrière, sur les poutres en hauteur…
Orobor se déplaçait vite mais était très loin derrière les pouvoirs furtifs de la Reine…Il comprit alors toute l’étendue du pouvoir de cette tribu…Imaginez un instant une centaine de femmes en colère bondir comme une meute de loups sur vous…une vision à la fois affolante et fascinante…
Finalement ressentant les premiers effets de la fatigue, la Reine apparut soudainement devant Orobor, sortant une grande lame d’on ne sait où et la plaça sous sa gorge…
Reine des Amazones : Voici le Pas du Jaguar…une technique maîtrisée uniquement par notre tribu. Toute la force est concentrée dans nos chevilles, et le corps devient aussi léger qu’une feuille bercée par le vent…notre vitesse est alors multipliée par des milliers…mes filles sont capables de faire des bonds en ligne droite à grande vitesse, elles peuvent ainsi libérer leur force par leurs pieds.
Mon cas est différent, car moi je maîtrise le niveau ultime de ce pouvoir me donnant des atouts dignes d’un Dieu…
Orobor écoutait ses explications, la maîtrise de la Reine était incontestablement supérieure à celle de ses suivantes mais la technique en elle même restait redoutable…la beauté mélangée à une mort certaine.
Une véritable fascination…
Une combinaison harmonieuse entre des domaines complètements opposés…
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Feldor - il y a 15 ans
Désolé pour la précipitation mais je tenais à présenter ce passage.
Avec une illustration de la belle mais non moins terrible Reine des Amazones.
http://cyrilyne.c.y.pic.centerblog.net/fd52381a.jpg
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre IX : De nouvelles perspectives :
Orobor restait de marbre, figé sur place, les yeux grands ouverts. Dans les gradin de l’arène, tout le monde retenait son souffle créant un suspense ahurissant et mettant tout le monde dans un état de stresse incomparable…
Orobor était debout là, avec cette Reine amazone derrière lui tenant une grande lame argenté juste en dessous de la gorge de notre héros. Elle n’avait qu’un geste à faire et s’en est fini de lui.
Une telle facilité à vaincre ses ennemis, la discrétion d’une ombre et le silence mortel d’un serpent camouflé dans la brousse…cette femme était de loin la plus redoutable qu’il avait rencontré durant toute son existence.
La lame de la reine devint brillante, brillante d’une lumière jaune qui l’enveloppait petit à petit de la garde à la pointe. Et finalement, l’arme explosa dans un petits éclats d’étincelles qui retombèrent au sol tel des diamants.
Orobor se retourna vers elle pour la regarder dans les yeux une fois de plus, et elle disparut à nouveau pour réapparaître sur son trône de l’autre coté de la clôture de l’arène.
Toutes les amazones lancèrent des applaudissements vers leur gouvernante tout en laissant émaner une certaine perplexité vers Orobor qui avait devant lui le regard souriant et moqueur d’une femme fatale. Le genre de femme qui vous laisse rarement faire la même erreur deux fois…
Quelques heures plus tard, Orobor et la reine des Amazones faisaient une visite du territoire des guerrières…
Reine des Amazones : Comme tu peux le voire, nous vivons dans une harmonie grandiose avec la nature, nous la respectons et elle nous donne ce dont nous avons besoin pour subvenir.
Sur le trajet, on put voir des Amazones s’entraîner à divers arts indispensables pour vivre en communion avec la cruauté du monde…
Sur le chemin de dalles jaunies par le temps, on pouvoir voir de gauche à droite des Amazone qui faisaient des sprints rapides et précis d’un point à un autre à une vitesse dépassant les limites humaines…
Certaines courraient littéralement sur le tronc d’un arbre pour atteindre la cime et ensuite sauter de branche en branche tout en exécutant des figure de voltiges impressionnantes…
D’autres se battaient sur un tronc roulant sur l’eau de manière à soigner leur équilibre et leur résistance face à certains déplacement du territoire et du sol.
D’autres encore courraient pieds nus sur un sol accidenté avec une harmonie divine entre le geste, l’anticipation et la vitesse de course.
Orobor qui regardait les activités martiale de ses hôtes était stupéfait de leur potentiel et comprenait de plus en plus commet et pourquoi il avait put se faire dominer aussi facilement par ses agresseurs féminins.
Reine des Amazones : Tu as tout vu maintenant. Nous ne relâchons jamais nos efforts durant ces entraînement et nous ne négligeons aucun point pouvant se retourner contre nous…
Orobor : Vous êtes en réelle communions avec la nature n’est-ce pas ?
Reine des Amazones : Oui, c’est un atout majeur, grâce à nos talents, nous sommes capables de dompter certains éléments de ce monde comme la pression de l’air, les activités tectoniques ainsi que la gravité.
Nous restons pieds nus en permanence pour pouvoir ressentir avec beaucoup de précision les éléments que nous souhaitons apprivoiser…
Orobor se rendit compte alors de cet aspect harmonieux entre les Amazones et leur environnement, il faisait bon vivre tout au long de l’année et le temps n’existait pas dans ce lieu saint garder par mère nature…le secret de l’incroyable pouvoir des Amazones…
Reine des Amazones : Tu es en droit de rester autant que tu le désireras, en échange d’épargner ta vie, ne parle à personne de notre sanctuaire je te prie car beaucoup voudraient exploiter cet endroit avec des intentions peu nobles…
Dit-elle en posant sa main sur l’épaule d’Orobor.
Orobor : C’est votre foyer, je ne ferai rien qui pourrait vous nuire.
La Reine partit sans rien dire en esquissant un sourire doux et confiant vers Orobor, elle tendit ses indexes dirigés vers le sol et de ses empreintes divines de pieds angéliques jaillirent des fleurs.
Orobor la regardait avec beaucoup d’intérêt, il citera la Diva des Morts, il avait rarement rencontré une femme avec autant de caractère.
Il se retourna pour terminer sa promenade, mais en face de lui apparut brusquement la fille de la Reine…ce qui surpris notre héros pris au dépourvu…
Elle avait changé d’apparence, elle portait une sorte de toge qui descendait de ses dessous de bras jusqu’à mi cuisse, une couronne de fleur rose et blanche autour de la tête et des bracelets du même type aux poignets et aux chevilles.
Orobor : Tu es très jolie dans cette ensemble…ca te va mieux qu’une tenue de combat.
Fille de la Reine : Merci. Je voulais que tu me vois dans cette tenue.
Orobor : J’aimerais te demander quelque chose…pourquoi es-tu resté près de moi durant ma léthargie ?
Fille de la Reine : C’était un ordre de ma mère, elle voulait que je te maintienne en vie et que je te garde au chaud car elle voulait te voir de près.
Orobor se mis à avancer en marchant à coté de la Fille de la reine pour aller finalement s’asseoir tous les deux au milieu d’une étendue de petites fleurs mauves.
Orobor : En tout cas je te remercie pour cette attention.
Dit-il en cueillant une fleur pour ensuite l’accrocher à l’oreille gauche de la belle Amazone. Ce qui la fit rougir, dans un instant de passion, elle s’allongeât sur le dos, les yeux rivés vers le ciel pour observer la cime des arbre et la canopée protectrice de la forêt.
Orobor ne pouvait s’empêcher de remarquer la beauté et la perfection que ce petit détail qu’était ce joli bracelet à fleur donnait aux pieds de la Fille de la reine. Elle était sur le dos et on pouvait voir avec une immense précision tous les détails de ses jolies plantes de pieds rose et blanche .
Doucement, notre héros créa une petit aura autour de son poignet qu’il plongeât dans le sol…quelques secondes plus tard, de petits tentacule jaillir du sol discrètement près des petons de l’amazone qui n’avait rien remarqué.
Ils se mirent alors à bouger caressant de leur bout les voûtes plantaires de la belle Amazone simultanément ce qui provoquait un léger recule de sa part sous l’effet de chatouille.
Les tentacule poussèrent encore devenant de plus en plus long et provenants du sol, ils s’enroulaient autour des orteils de la belle pour les replier en arrière laissant se créer une peau d’une douceur et d’une brillance sans pareil.
D’autres tentacules jaillirent du sol pour chatouiller la base des orteils de la fille de la reine, pour gratter les talons et les cotés des pieds ce qui provoquait de plus en plus de recules de la part de la belle prisonnière…
Les tentacules remontèrent le long de ses chevilles insistant sur des zones méconnues jusqu’à présent, l’arrière des mollets et le plis des genoux tout en continuant d’exploiter les plantes de pieds sensibles de l’amazone toujours prise par le piège d’Orobor qui prenait un plaisir de plus en plus passion à la chatouiller.
Quelque part, elle avait apprécié les chatouilles précédentes sur le pentagrame qu’avait invoqué Orobor et elle semblait vouloir reconnaître cette sensation encore une fois…elle n’opposait aucune résistance et se laissait faire tout en laissant échapper un rire nerveux de plus en plus incontrôlable.
Les chatouilles continuèrent ainsi encore quelques minutes lorsque…
Finalement, sur un sursaut de sa part, elle se mis rapidement à quatre pattes et chevaucha Orobor pour se retrouver avec lui face contre face.
Orobor était surpris par la réaction de la fille de la reine qui venait de bondir sur lui pour le plaquer au sol et le mettre à sa merci.
Elle approcha son visage de celui de notre héros, qui ne semblait vouloir résister à la fois perplexe et intéressé par la nouvelle perspective.
Tout cela pour arriver à un baiser long et langoureux entre les deux protagonistes…Orobor avait alors un visage différent, beaucoup plus doux qu’avant et la belle Amazone rougissait devant cet acte d’amour pur.
Longuement, ils se regardèrent yeux dans les yeux, une profondeur noire et une immensité digne des cieux…
Quelle harmonie.
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ticklemaniac - il y a 15 ans
Bon, depusi que je lis cette histoire du début je n'ai pas arrêter d'oublier mes commentaire quand il y en avais. Donc pour me rattraper en voici un bon, et bien disons que j'aime vraiment beaucoup l'histoire avec les détail de chaque scène et l,arrangement que tu procure à ton histoire, les personnage sont carrément super et participe asser bien à l'histoire, les scène se déroule bien sans être trop longue ou trop courte, le contexte quant à lui, bien choisi c'était bien penser, surtout pour les pouvoir on y vois les racines du fantastique sans trop d'éxagération, c'est donc vraiment super j'espere que tu va continuer cette histoire avec autant de précision et d'inspiration que tu le fais en ce moment ^^ A_++ Mon pote j,espere que sa te feras aumoin un com'z x3
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Feldor - il y a 15 ans
Merci j'ai du mal à construire des suite mais bon j'y réfléchi souvent pour pas baliser...ca risque d'être vachement long car il y a tout un monde à tenter de raison lol, ca fait plein de régions donc plein de destinations^^.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre X : Un séjour initiatique :
Orobor regardait la fille de la reine avec de l’intérêt ; de toute son existence, il n’avait jamais connu l’amour, le vrai. Lui qui était à la fois solitaire et taciturne, c’était le dé but d’un nouvel état d’esprit quant à ce thème récurant.
Orobor : Mais jy’ pense…je ne t’ai toujours pas demandé ton nom.
La fille de la reine rougit à nouveau avant de se pencher sur lui pour lui chuchoter. « Lyria ».
Lyria : Tu connais mon nom maintenant.
Orobor : C’est un joli nom. AIE .
Il se tenait l’épaule qui était encore sous l ‘influence de l’attaque de Lyria.
Lyria : Je suis désolée de t’avoir blessé l’autre jour…nous défendons notre territoire contre les assaillants et et les étrangers.
Orobor : Je comprends, aux vues de mon apparence tu m’a sûrement pris pour quelqu’un de mauvais. C’est justement là qu’est mon problème.
Lyria : Marchons un peu tu m’en parleras plus en détails.
Orobor : Notre peuple est pacifique, notre apparence évoque parfois des domaines tabous telle que la mort mais notre culture est basée sur le respect et sur l’amour de son prochain. Le problème c’est qu’un événement météorologique va se produire et la nappe de brouillard qui recouvre mon pays va disparaître. Les autres peuples nous craignent mais en échange nous fichent la paix…ce phénomène va leur faire penser que notre pays est une terre à conquérir et ma quête est de convaincre l’ensemble de ces peuples à renoncer à cette campagne désastreuse…
Lyria : Quelle histoire.
Lyria se mis accroupi pour cueillir une marguerite qui repoussa aussitôt, et se la mis dans les cheveux )pour compléter sa couronne.
Lyria : Je comprends mieux ton objectif, nous autres Amazones avons toujours vécu dans la nature, sciences, religion, technologie et chaussures nous ne connaissons pas, cette forêt impénétrable est notre refuge depuis des millénaires…Je comprends ce que tu ressens.
Orobor se retourna pour lui passer la main dans les cheveux.
Orobor : C’est généreux à toi de t’en soucier…mais avec cette blessure je crains de ne pas pouvoir reprendre la route tout de suite.
Lyria : Dans ce cas reste ! Heu…je veux dire reste le temps que ta blessure cicatrise.
Dit-elle en baissant la tête et devenant toute rouge.
Orobor : Je n’ai guère le choix de toute façon.
Lyria soudainement vit dans un arbre un fruit rouge vif qui ressemblait étrangement à une pomme et en un éclair était déjà postée sur la branche pour la saisir. Orobor qui n’avait une fois de plus rien vu à la manœuvre regardait attentivement le sol, le point d’impact du pied de Lyria démontrait que tout la force est envoyé dans l’avant du pied pour propulser le corps à très grande vitesse. Mais ce niveau était loin de celui de la reine…
Lyria : Tiens.
Dit-elle en étant derrière Orobor qui frémissait à l’idée qu’elle ait pu se glisser derrière lui à son insu.
Orobor : Votre technique est très impressionnante, je n’aurais jamais imaginé qu’une chose pareille puisse exister.
Lyria : Je peux te l’enseigner si tel est ton désir.
Orobor ouvrit de grands yeux de stupéfaction, l’idée de pouvoir se déplacer à la vitesse du son lui conférerait une capacité d’offensive ultime, mêlée à ses pouvoir néantomantique…
Ororbor : Oui j’aimerais beaucoup.
Lyria dans ce cas débarrasse toi de ces cuissards, le corps a besoin d’une parfaite mobilité pour optimiser la technique et ne doit être entravé par le moindre poids.
Orobor retira alors ses cuissard ne laissant qu’une pantalon souple noir.
Lyria prit alors une position très élégante, le pieds droit perpendiculaire au pieds gauche avec un espace de 40cm entre les deux, le talon gauche levé et les orteils crispé dirigés vers le sol.
Lyria : commence par faire le vide dans ta tête…respire et visualise ta position et l’endroit où tu veux te rendre…lorsque le cœur se débarrasse de ses noires pensées, le corps devient léger comme une plume.
Orobor ferma alors les yeux, et pris la même position que Lyria, respectant scrupuleusement la position, le placement et les données cérébrales.
Lyria : Et maintenant…POUSSE DE TOUTES TES FORCES !
Orobor poussa alors sur son pieds avec une force brute, Lyria se retrouva 15 mètres plus loin, se retourna et se demandait où était Orobor…soudainement, un bruit sourd de craquement raisonna dans la forêt, se rendant sur place, elle vit Orobor assit par terre se tenant la tête et complètement sonné…il venait de brisé un arbre en fonçant dedans.
Orobor : Je suis honteux…je crois que j’y suis allé un peu fort…
Lyria : En effet…nous allons recommencer.
Pendant plusieurs jours, Orobor et Lyria s’étaient isolés du reste du groupe pour poursuivre leur entraînement au cœur de la forêt, bondir, sauter, se propulser Orobor commençait à maîtriser les rudiments de la technique. Tout comme le veut sa culture, Lyria était très attachée à l’environnement, cela lui arrivait de s’allonger dans un champ de petites fleur dans les bois et de sommeiller paisiblement, de toucher et écouter les paroles millénaires des arbres et des animaux de la forêt.
Son coté farouche disparaissait complètement dans ces moments là pour laisser place à une jeune fille paisible, trempant ses pieds dans l’eau d’une source tout en contemplant ses bras couverts d’oiseaux chantants et de lianes fleuries parfumée par la vie.
Les Amazones vivaient éternellement, protégées par la vitalité de la forêt indestructible assurant leur jeunesse et repoussant perpétuellement leur mort. Elles étaient toutes très attachées à l’environnement, d’ailleurs dans ses heures perdues, Orobor surprenait régulièrement des rituels de danse et de chants autour d’un feu.
Un soir alors qu’il se promenait dans le village pour nettoyer sa cuirasse, il vit les Amazones danser autour d’un feu, le sol autour du foyer était recouvert de fleurs de toutes les couleurs, elles dansaient pieds nus sur ce tapis de merveilles en chantant tout en suivant le rythme de la reine qui elle, dansait au sommet d’un grand autel de pierre.
D’autres fois, il put assister à des parties de chasses dans la forêt et bien entendu faisait équipe avec Lyria, toujours sur le pied de guerre, elle regardait attentivement la forêt en fermant les yeux et savait très exactement où bondir et où atterrir pour attraper le meilleur gibier.
Orobor était fasciné par le mécanisme de la forêt, aussitôt qu’une Amazone avait mis fin à la vie d’une créature dans le but de se nourrir, celle-ci prenait une forme spectrale et annonçait son retour parmi les vivants dans un avenir proche. La forêt était véritablement un royaume où la mort n’existait pas, avant de manger la créature, les
Amazones prenaient toujours quelques secondes de silence pour réciter des paroles de remerciement envers la forêt et leur éternelle dévotion à leur mère à toutes…
En tant que fille biologique de la reine, Lyria jouait un rôle clef dans les rituel, toujours vêtue de belles couronnes de fleurs, des robes qui descendaient jusqu’aux pieds ne laissant que l’avant du pieds à l’air ou encore de tenue encore plus courte avec des bracelets pointus par des dents d’animaux, une tenue plus martiales utilisée durant les rares temps de guerres ou pour de bêtes mises en scène en spectacle autour d’un feu.
C’était une des plus belles amazones de la tribu…son corps, ses pensées et son âme tout semblait d’une telle perfection…
Orobor l’observait jour après jour, belle, pure, innocente et sereine, une vision qui avait complètement perturbé sa quête de protection de son peuple au nom d’un amour nouveau…
Orobor devenait de plus en plus doué, avec Lyria il parcourait en un éclair des milliers de mètres carrés de forêt en prenant appui sur le sol, les arbre et même l’eau pour bondir de cible en cible. Orobor et Lyria se regardaient régulièrement en esquissant des sourires de par leur maîtrise et leur accord harmonisé et la perfection de leurs mouvements.
Finalement, au bout de 7 semaines de labeur et d’épreuves, Orobor apprit à utiliser cette technique avec succès dépassant même Lyria à la course, elle tentait de le rattraper et en un éclair, Orobor fit un demi tour pour la saisir et la plaquer au sol pour l’embrasser amoureusement.
La reine de son coté n'avait pas loupé une miette de cette relation et regardait sa fille épanouie avec un grand sourire, discrete lors de ses séances d'espionnage tapie dans le feuillage.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XI : La route reprend :
Séréna : Voilà déjà 2 mois qu’il est parti…Je me demande comment il s’en sort, peut-être a t-il déjà été consumé par la fureur du monde.
Roi Crin-Noir : N’ayez crainte très chère, Orobor est notre meilleur élément, doux, généreux, serviable, fidèle et dévoué je sais qu’il réussira…je le considère comme mon fils.
Séréna : Je le sais mon ami, mais nous Zargotiens malgré notre réputation et nos pouvoir nous sommes loin d’être les créatures les plus dangereuses en ce monde. Je n’ose imaginer quels êtres répugnants peuvent se cacher à l’extérieur de nos murs…c’est quelque chose que je sens.
Le Roi marchait en rond dans la salle du Trône tout en se tordant les doigts dans tous les sens avec un air de perplexité et d’agacement.
Roi Crin-noir : Nous ne l’avons pas non plus envoyé à l’abattoir, lorsque nous l’avons découvert sur la route il y a 20 ans c’était un pauvre enfant d’à peine 6 ans, grièvement blessé et affamé…il est resté inconscient pendant 10 jours et 10 nuits, une telle volonté de vouloir embrasser la chose qu’est la vie lui donne le statut d’être exceptionnel, sachez le !
Séréna : Je le sais bien, mais je ne peux m’empêcher en contemplant les âmes qui montent chaque jour au ciel de penser qu’un grave danger le guette ou peut-être n’est-ce qu’un mauvais sentiment insensé.
Le Roi saisi la main de Séréna pour l’embrasser.
Roi Crin-noir : Ma douce, vous êtes tout sauf insensée et je sais combien votre inquiétude peut s’entendre dans votre cœur et votre âme, mais soyez rassurez que Orobor reviendra saint et sauf.
Séréna : Ce qui m’effraie également c’est cette prophétie…cet enfant a le pouvoir de faire sombrer le monde dans le chaos de par la malédiction qui pèse sur ses épaules…
Roi Crin-Noir : SOTISE ! Cette malédiction a été enrayée par nos savants et nos alchimistes et ils nous ont assurés qu’il n’y aurait pas de récidive…ce mal qui est en lui est condamné à un sommeil sans fin, mon fils ne court plus aucun danger !
Marchant pieds nu sur les dalles froides de la salle du trône, mettant gracieusement un pieds devant l’autre, elle s’assit en tailleur sur un tapis en plumes noires et en fourrure de bête du même coloris pour méditer…
Séréna : Pourvu que vous disiez vrai mon cher…
Elle entra alors dans un état de transe méditative…
Pendant ce temps, Orobor éait assit sur le lit de la cabane qui lui avait servi de refuge dans le territoire des Amazone. IL enlevait enfin le bandage qui lui emprisonnait l’épaule depuis tout ce temps.
Orobor : Hé bien ce ‘est pas trop tôt !
Femme médecine Amazone : Hmmm…votre cicatrisation est exceptionnelle. La lance de Lyria a été suffisante pour transpercer vos muscles, et même briser votre omoplate et pourtant vous semblez revenir d’une banale chute à cheval…
Orobor : A ce propos, cela fait des semaines que je n’y avais pas pensé mais avez vous vu ma monture ?
Femme médecine Amazone : Oui, lors de notre découverte de vous et de Lyria, votre cheval s’est enfui sous l’effet de la surprise mais nous avons pu le rattraper et le dorloter, nous ne vous avons rien dit car tout stresse est parfaitement inutile dans ce qu’était votre état.
Voilà ! Vous pouvez remettra votre cuirasse, elle semble vous être chère n’est-ce pas ?
Orobor : Oui je dois être né avec. Je vais rejoindre Lyria, je dois lui parlez.
Femme médecine Amazone : Faites donc.
Orobor sorti de cabane en poussant le rideau de liane, l’extérieur n’avait pas évoluer en 7 semaines et c’était tel qu’il l’avait découvert, des femmes en petites tenues tissaient des armes et des tenues de combats, d’autres poussaient des cris martial synchronisés par des chiffres et des cris de leur mentoresses (mot inventé) et d’autres se contentaient de rire en se tissant mutuellement des tresses ornées de feuilles et de fleurs.
Soudain…
Reine des Amazones : Ha ! Te voilà enfin Orobor…dit-elle en lui posant le bras sur l’épaule.
Orobor : Majesté. Que puis-je pour vous ?
Reine des Amazones : J’aimerais te parler seul à seul c’est possible ?
Orobor : Volontiers.
Il s’écartèrent pour se réfugier dans un bosquet non loin de leur position initiale.
Reine des Amazones : Je crois que ma fille est amoureuse de toi Orobor.
Orobor : Vous ne m’apprenez rien, nous avons déjà eu l’occasion de nous embrasser et de nous échanger mots et gestes doux.
Reine des Amazones : Ha ha ha. L’inconséquence des jeunes, c’est si beau pour une mère d’assister à une chose pareille. Mais que comptes-tu faire ?
Orobor : Je dois malheureusement partir…je dois finir ma quête au nom de mon peuple, je l’ai promis. Majesté, vous m’avez appris les rudiments d’un grand nombre de disciplines et de beautés du monde que je ne soupçonnais même pas, s’il y a quoi que ce soit que je puisse faire pour vous en remercier je le ferai.
Reine des Amazone : Oui, il y a peut-être une chose que tu pourrais faire, ou peut-être même deux…
Orobor était perplexe.
Orobor : Expliquez vous.
Reine des Amazones : Nous t’avons enseigner notre art de combattre et nous sommes fières que tu puisse acquérir cette technique avec autant de facilité et de rapidité, mais j’aimerais que tu nous fasses partager quelques rudiments de votre culture, vous les Zargotiens.
Orobor s’écroula littéralement de l’intérieur…depuis tout ce temps, il était en compagnie de très belles femmes qui ont su lui raviver ce qu’était l’amour…toutes pieds nus et maintenant elles demandaient sans retenue un aperçu de sa culture…le moyen idéal de profiter un peu plus de la situation des Amazones.
Orobor : Nous aimons le contact physique.
Reine des Amazones : Le…le contact ? J’espère que tu ne parle pas de…
Orobor : Non ne vous inquiétez pas. En fait, nous aimons faire rire nos femmes, cette petite méthode permet d’entretenir l’amitié, l’amour et la fraternité chez moi et c’est un point clef de nombreuses fêtes qui sont nées dans l’optique de l’amour sous toutes ses facettes.
Reine des Amazones : Mais comment faites vous ? Faire venir le rire n’est pas toujours aisé que je sache.
Dit-elle en levant un sourcille avec un air surprise et non persuadé.
Orobor : Voulez vous essayez ? Ne vous inquiétez pas ce n’est rien de dangereux, vous pourrez ainsi en faire profiter votre clan.
Reine des Amazones : Qu’ai-je à perdre ? Commence !
Orobor se leva du tapis de fleur où ils étaient assis, et commença à incanter un sort puissant. Ses yeux virèrent au pourpre, et ses poings dégagèrent une énergie ténébreuse…
Soudainement, la reine qui était assise sur le sol et se retrouva submergée par de l’ombre matériel qui avait la consistance d’une gelée…elle fut enserrée et relevée par rapport au sol. Au bout de quelques secondes, l’ombre pris une forme de table en pierre avec un seul grand pied au centre. La reine était évidemment attachée par de puissants lien magiques qui lui maintenaient les mains au dessus de la tête et les jambes tendues avec les dont les talons étaient perpendiculaire à la table. Une masse ombre se glissa alors sous son dos, ses talons, sa tête et ses cervicales.
Reine des Amazones : Mais ! Que fais-tu ? ? Je ne peux plus bouger !
Orobor : C’est le but mais ne vous en faites pas je ne vous ferai aucun mal, est confortable ?
Reine des Amazones : Oui c’est…parfait bien qu’effrayant…
Orobor : Bon commençons.
Dit il en s’approchant de la reine à sa merci.
Il commença par faire glisser ses doigts dans le creux de ses dessous de bras provocant un léger recule de sa part.
Reine des Amazones : Ha ! Mais qu’est-ce donc !
Orobor se mit alors à la chatouiller sérieusement…la reine était la plus grande femme qu’il avait vu durant sa vie, ce qui lui laissait un étonnant champ d’action.
Lentement mais sûrement en modifiant constamment ses gestes descendit de ses dessous de bras à son ventre pour la chatouiller aux pires endroits du corps.
Reine des Amazones : HAHAHAHAHA c’est…HAHAHAHA !
Orobor continuait ce petit rituel tout en faisant apparaître des tentacules et des mains noires qui surgissaient des bords de la table pour chatouiller le haut du corps de la reine, aisselles, ventres, côtes, cou, aucune partie ne fut épargnée et à peine avait-il commencé que la Reine avait l’impression de subir le courroux éternel d’un dieux…Elle riait, riait.
Puis dans un saut de vice léger, Orobor descendit le long de la table en passant le bout de ses doigts sur le corps sensible de la reine pour finalement arriver à ses pieds. Deux pieds magnifique qui grâce à la douceur du sol de la forêt n’avaient jamais connu d’affres physiques.
Ses plantes de pieds étaient particulièrement douces au toucher, à plusieurs reprises, Orobor faisait des passages du bout des doigts pour savoir la textures lisses de ces merveilles de créations ce qui faisaient éclater de rire la reine qui tentait de se débattre mais à peine tenta t elle de bouger que des tentacules plus grands immobilisèrent complètement ses articulation la rendant aussi inoffensive qu’un nouveau né.
D’un coup, il gratta frénétiquement les pieds de la reine en insistant selon ses connaissance sur la base des orteils, la voûte plantaire et les bords extérieurs du pieds qui recèlent souvent de bonnes et agréable surprises…
Orobor la tenait sa vengeance de sa défaite contre la reine, voir une des plus belles femmes du monde ainsi à sa merci le laissait aux anges et dans un état de bonheur incomparable et inexplicable. Elle était là à rire aux éclats sous l’influence du sort d’ombre et de l’étreinte chatouilleuse d’Orobor.
Finalement…Orobor se redressa, les tentacules se mirent à briller d’une lueur rouge, qui enserraient toujours la Reine. Elle ouvrit les yeux brusquement en regardant l’ensemble de son corps où elle sentait revenir la vie.
L’ombre disparut laissant la Reine assise au sol les pieds en avant et tentant de comprendre ce qu’il s’était passé.
Reine des Amazones : C’est spécial… mais j’ai apprécié, j’ai découvert une part de moi que je ne connaissais pas…comment appelles-tu ce procédé ?
Orobor : Chatouilles, procéder à un attouchement et effleurement qui dans des cas généraux provoquent un rire nerveux.
La reine disparut pour se retrouver derrière Orobor tout en tapotant sa toge pour enlever la poussière.
Reine des Amazones : cette méthode me plaît bien. Avec ton aide, j’aimerais l’enseigner à mes filles pour la fête de ton départ ce soir.
Orobor : Ca sera avec plaisir majesté.
Le soir même, après avoir préparé ses bagage et aidé les Amazones à bâtir l’emplacement de la fête, Orobor se tenait prêt pour l’événement attendu. Il avait prit le soin d’invoquer des forces ombres pour faire élever piloris, ustensiles sombres, poteaux, tables et chaises de chatouilles. Tout était fin prêt pour ce qui allait être une véritable orgie.
Les Amazones se réunissaient l’une après l’autre autour du foyer central mis en place par Orobor et les Amazones volontaire sur la grande place en bas du trône de la reine.
Reine des Amazones : MES FILLES, venez mes très chères filles. Ce soir est un grand soir pour nous toutes, cet homme Orobor que vous avez vu évoluer parmi nous va nous quitter ce soir.
Toutes les Amazones chuchotèrent en regardant notre héros et en exposant des signes de tristesse malgré l’accueil musclé qu’elles lui infligèrent. Lyria restait de marbre devant cette nouvelle mais savait qu’il n’avait pas le choix…
Reine des Amazones : Ce soir Orobor va nous faire partager de sa culture donc je demanderai que vous vous organisiez sur les divers endroits dispersés sur la place.
Les Amazones en groupes regardaient les ustensiles et les endroits où elles seraient une à une ligotés sans savoir ce qui allait se passer. Curiosité et idées floues étaient de maîtres mots dans leurs esprit malléable et sauvage.
Les minutes passèrent alors que les Amazones se laissaient tenter par les amusements proposés par Orobor et la reine, et pas 5 minutes plus tard, les rires commençaient à retentir dans la forêt comme une douce mélodie sur le lit d’un nouveau né.
Des orteils crispés, des biceps contractés, des sourires éclatants et des rires nerveux, un véritables spectacle visuel et auditif pour Orobor qui en profitait tout en passant ici et là pour partager son savoir en matière de chatouilles avec les Amazones provisoirement bourreaux.
« Vous saisissez le pieds comme ceci…vous écartez délicatement comme cela…à présent prenez cette brosse »
Toute la soirée ce fut comme ça. Les Amazones vivants dans leur terrier n’avaient jamais soupçonnés que lueurs pieds nus du matin au soir pourraient un jour être soumis à ce type de traitement ce qui provoqua un effet de surprise gargantuesque sur la majorité d’entre elle.
Tantôt les pieds, tantôt les côtes, tantôt les aisselles. Orobor faisaient appels de ci de là à ses pouvoir de néantomancie pour participer à la fête dédiée aux chatouilles, provoquant à ce titre un fort sentiment de crainte de la part des Amazones qui reculaient, mais qui furent rapidement rassurées par la Reine qui elle aussi avait put goûter aux joies du Tickling (ça dépend pour qui).
Orobor éprouvait un fort sentiment de bonheur, d’une part parce qu’il avait put chatouiller un nombre incroyable de belles et jeunes demoiselles sans défenses mais aussi parce que grâce à ce procédé, il venait de se faire de nouvelles alliées dans sa lutte infernale contre la fureur de ce monde cruel et sans pitié…
Des heures durant, les chatouilles continuaient variant d’intensité comme de victime, certaines Amazones ne voulaient être que bourreaux, d’autres que victimes et d’autres encore se contentaient de regarder avec de l’amusement.
C’est après un festin au clair de lune qu’Orobor se dressait peut-être pour la dernière fois devant le peuple féminin de la forêt...
Reine des Amazones : Orobor…
Elle le sera dans ses bras.
Reine des Amazones : Je te remercie de tout cœur pour ce que tu nous as apporté à toutes. Du rire, de la culture mais aussi de l’amour, mes filles ne se sont jamais senties aussi proches et unies. Peut-être pourras-tu nous refaire une démonstration plus tard.
« OUIIIIII » crièrent en cœur toutes les Amazones.
Orobor : Ca sera avec plaisir majesté…mais…où est Lyria.
Reine des Amazones : Ho, elle est partie bouder, tu sais elle tenait beaucoup à toi et je crois qu’elle est triste que tu partes. Cependant…même moi je n’ai plus le pouvoir de t’en empêcher, notre première rencontre s’est faite dans des conditions inégale de par ta blessure, mais à présent je pense que tu pourrais me…
Orobor : Chose que je ne ferai jamais Majesté. Mesdemoiselles, ce fut un honneur de partager ces moments avec vous, je vous dis au revoir !
Au clair de Lune, l’ombre dominant le sol mouillée par la rosée de la place de la fête, Orobor tourna lentement le dos à ses hôtes pour se diriger vers la sortie de la forêt. Ces 7 semaines lui furent bénéfique et c’est la fin d’un chapitre mais, la fin est encore loin d’être tracée…
Plus tard, marchant dans la forêt, Orobor entendit des bruits venant des arbres…C’était Lyria qui, se laissant tomber pour atterrir gracieusement devant lui, les yeux imbibés de larmes lui sauta au coup.
Orobor, l’enserra amoureusement en fermant les yeux et en repensant à ce qu’ils avaient vécu ensemble…
Lyria : Je…je ne t’oublierai jamais…Je…Je t’aime !
Orobor l’embrassa avec amour l’enserrant encore plus. Les deux amoureux étaient tout deux éclairés par la Lune qui parvenait à travers la canopée pour bénir cet instant…
Orobor se penchât alors vers son oreille pour lui murmurer…
« Je reviendrai… »
Il reprit alors la route laissant Lyria derrière lui qui séchât ses larmes à la découverte de cette nouvelle et fit un sourire. Elle monta alors au sommet d’un arbre de par sa technique du Jaguar pour pousser le cri de guerre des Amazones, Féroce et audible à des kilomètres.
La nuit était calme, le cheval d’Orobor l’attendait paisiblement, en broutant l’herbe fraîche d’une clairière où avait eu lieu le premier affrontement avec les Amazones…il chevaucha sa monture et s’enfonça dans les ténèbres de la nuit…
Le cœur léger.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XII : Au clair de Lune :
Orobor avait repris paisiblement la route. La nuit tombée lors de son départ, il eu plusieurs fois l’occasion de se retourner pour contempler encore une fois la forêt, refuge mystique et millénaire des amazones mais il savait que son destin était de continuer d’avancer au nom de son peuple.
Lentement mais sûrement, il avait déjà parcouru de nombreuses lieues à cheval, son cheval toujours fidèle qui avançait lentement et s’arrêtait sous le regard perdu de son maître pour brouter de ci de là quelques brins d’herbes égarés sur la route.
La route continuait pour notre héros qui venait d’apprendre un grand nombre de chose, que le monde n’était pas aussi laid que tout le monde le prétendait et que la bravoure habitait encore l’âme humaine qui n’était pas totalement pervertie par sa nature parfois maléfique. Toute ces réflexions conduisirent Orobor à esquisser un sourire sur le coin de sa lèvre, lui permettant ainsi de commencer et de reprendre son aventure là où il l’avait laissé.
Soudainement, le temps se couvrit, sortant Orobor de sa méditation…il leva la tête avec un air stupéfait et vit les goûtes de pluie tomber une à une sur lui et sa monture qui fut à la fois excitée et apeurée par la venue de ce changement climatique.
Orobor : Hoooo ! Tout doux mon vieux…damnation…
Il se mit au galop avec sa monture pour tenter de trouver un abri car la pluie se faisait de plus en plus forte jusqu’à devenir de la grêle qui battait le corps du cheval de plus en plus instable par les agressions.
Ils courraient sous ce déluge de grêlons de plus en plus agressifs à mesure que le temps se dégradait encore, il était tard, et la nuit laissait place à un orage violent parsemé d’éclairs aveuglants…Orobor ne s’entendait plus.
Finalement, au loin, une silhouette apparaissait devant notre héros, une silhouette rectangulaire couchée…une tour, un cloché, quelques maisons… c’était un village, perdu au milieu de nulle part. Un refuge de fortune pour Orobor qui commençait à ressentir les effets du froid, effectivement Sylvenoire était un endroit sombre et parfois pluvieux mais la température était relativement stable.
Finalement, le cheval rassuré par l’arrivée proche d’un abri se mit à trotter paisiblement, les lieux lui paraissaient étrangement familiers, le village était perdu dans la brume et en son sommet tourbillonnaient quelques oiseaux sombres…
L’entrée du village était un corridor de ferraille rouillée arrondie du genre cimetière orné de quelques roses qui passaient entre les barreaux de la structure donnant un certain charme à ce cruel manque de couleur. Les habitants du village semblaient être des gens normaux, les femmes se promenaient en robe comme des ménagère, un symbole typique de l’habillement d’une femme de l’époque.
Les hommes quand à eux était habillé en gentlemen, costume, chapeau en haut de forme et nœuds papillon, une manière fort correcte de s’habiller ainsi dans un lieu aussi reculé.
Les habitants furent extrêmement polis, Orobor passait dans la rue principale à la vue de tout le monde et on le saluait par soulèvement de chapeaux et par révérences élégante, il eut même l’occasion de voir le maire en personne qui était en virée parmi les habitants de la ville ?
Maire : Ho ho, bien le bonjours mon ami, je suis le maire de ce village ! Ho ho ho.
L’homme ventru leva alors la main et la tendit à Orobor pour le saluer qui d’ailleurs l’accueillit amicalement à son tour.
Orobor : Merci M. Le maire, je…passais par ici en étant surpris par la tempête mais je suis encore plus surpris que le temps ait si vite changé.
Maire : Ne faites pas attention on jeune ami, le temps est du genre farceur et capricieux dans cette région, mais nous autres habitants de la campagne cela ne nous gêne point. Saviez vous que…
Orobor : Oui, je comprends, mais je suis attendu pour une affaire de plus urgentes, aussi je ne me sens as en état de reprendre la route dans de telles conditions.
Le maire regarda la cuirasse d’Orobor détrempée.
Maire : Ho, mais oui je vois ce que vous voulez dire, notre hospitalité n’est plus à prouver très cher et je vais vous faire réserver une de nos chambres à notre hôtel et demain si le cœur vous en dit vous m’expliquerai en quoi je pourrait peut-être vous aider.
Orobor : Oui…ca sera avec joie.
Orobor descendit de sa monture et se dirigea vers l’hôtel du village, il avait un sentiment très étrange, le lieux était relativement lugubre mais les gens étaient si gentils…peut-être un peu trop. En regardant les lieux avec plus d’attention tout en restant discret, il remarqua de nombreux enfants qui l’observaient discrètement derrière des tonneaux, au coin d’un mur ou derrière leurs parents.
Les murs des maisons pour la plupart étaient mutilé de profondes marques étranges ressemblant à des coups à l’aide d’un objet tranchant.
Le maire qui regardait Orobor se diriger vers son gîte changea soudainement d’expression pour adopter un air beaucoup plus angoissant…
Le lendemain, Orobor auscultait et nettoyait les sabots de sa monture tout en brossant son poil et en remettant en ordre ses affaires sur sa selle. Derrière lui apparut soudainement un petit garçon, le doigt devant sa bouche avc un air à la fois étonné et innocent.
Orobor : Hé ben, qu’est-ce que tu fais là, tu n’est pas avec ta maman ?
Petit garçon : Non…non monsieur, je suis venu te voir parce que…j’aime bien ton cheval.
Orobor : Ho vraiment ?
Petit garçon : comment il s’appelle ?
Orobor : Il n’a pas de nom, je le connaît et il me connaît, ça fait des années que nous sommes une équipe, je l’aime comme il est et je ne veux pas l’obliger à porter une étiquette.
Mais dis moi, pourquoi les enfants ont l’air si méfiants.
Petit garçon : C’est à cause des loup.
Orobor : Des loups ? Il y a des loups dans cette région ?
Petit garçon : Oui, oui des messieurs loup qui viennent des fois pour casser des choses, crier très fort et partir.
Orobor : Fronça les sourcilles à la connaissance de cette nouvelle qui le plongea dans un état de réflexion dissuasive sur sa place dans cet endroit.
Servante : Monsieur ? !
Orobor sursauta à l’entente de la femme qui l’appelait et se redressa soudainement.
Servante : Le maire va vous recevoir.
Orobor : Très bien.
Quelques minutes plus tard dans le bureaux du maire.
Maire : Ha (dit-il en se tapant les mais), mon jeune ami je souhaitais justement converser avec vous !
Orobor s’assit.
Orobor : Je suis heureux de l’apprendre.
Maire : Expliquez moi donc cette fameuse mission que l’on vous a confié.
Orobor : Avez-vous déjà entendu parler de Sylvenoire ?
Maire : Hm…non jamais !
Orobor : C’est un marécage situé à des centaines de kilomètres d’ici, un endroit d’où je viens, de Zargota pour être exact.
Maire : Ha oui la cité des brumes, mais je croyais que ce n’était qu’un mythe, et quel est votre rôle dans l’histoire.
Orobor : La nappe de brume qui protège mon peuple va disparaître et mon devoir est de prévenir les peuples pour éviter un conflit regrettable.
Le maire baissa les yeux en tournant les pouces.
Maire : Oui…c’est une tâche bien noble que vous devez accomplir, et j’aimerais vous aider comme je peux.
Orobor : Si un dirigeant ou un magistrat haut placé vit dans le secteur je pourrait lui en toucher le mot.
Maire : Je réfléchis…OUI ! L’ambassadeur de notre royaume est de passage dans la région, je peux lui faire parvenir une missive en votre faveur pour organiser une rencontre, c’est un homme plein de bon sens et de sagesse et je suis sûr qu’il saura quoi faire pour vous aider.
Orobor : Je ne sais quoi dire, je vous connais à peine et vous facilitez déjà mes affaires.
Maire : Les bons comptes font les bons amis, vous nous avez enrichi de votre présence, il y avait longtemps que nous n’avions pas eu l’occasion d’avoir des visiteurs et e vous rend votre présence par un accès aux hautes sphères.
Orobor :Très juste…mais que sont ces récits fantastiques d’homme loup que racontent les enfants de cette ville ?
Le maire leva un sourcille de stupéfaction discret qui n’échappa pas à Orobor pour autant.
Maire : Des hommes loups c’est la meilleure, et pourquoi pas des femmes chèvres ? HAHAHAHA, ne vous inquiétez pas, ne prêtez aucun crédit à ces affabulation mon ami, ce ne sont que des racontars d’enfants.
Le maire continuait de simuler un rire sous le regard perplexe et septique d’Orobor qui quitta la salle du maire avec un air contrarié…
La journée passa rapidement et après avoir rassemblé ses affaire, Orobor allait pouvoir dés le lendemain partir à la rencontre du magistrat pour lui exposer son problème…la nuit tomba et Orobor qui nettoyait son armure regardait par la fenêtre la nuit, une belle nuit de pleine lune…il se souvint alors de Lyria la belle amazone avec qui il avait eu l’occasion de dormir à la belle étoile tous deux bercés par le chant des grillons et des cigale.
La forêt, ma reine, les Amazones, Zargota lui manquait, sa famille, ses amis et…
Cri strident : HAAAAAAAAAAA !
Orobor se leva brusquement pour regardait par la fenêtre, le hurlement perçant venait de l’extérieur sur la rue principale de la ville…il regardait par la fenêtre mais ne voyait rien, toujours dans le doute, il remit sa cuirasse et sorti de l’hôtel pour essayer de voir d’où venait le cri et où était passé son propriétaire.
Une fois dehors, le vent souffla fortement brusquement figeant Orobor sur place . Pour la première fois de sa vie il senti des sueurs froides dans son dos, était-ce la peur ou le simple fait de sentir que quelque chose ne tournait pas rond dans cette ville…
Les rues étaient désertes et il ne semblait y avoir aucun signe de vie. Pourtant quelques heures plus tôt, les gens trottaient partout d’un commerce à l’autre à se soulever les chapeaux en guise de salut à ses démanteler les bras…
AU bout de la rue principale, brillant dans l’obscurité les vitraux de ce qui semblait être une église lui apparurent. Lentement mais sûrement, Orobor s’approcha de l’édifice pas à pas en sentant que quelque chose de dangereux se tramait dans l’air…
La porte de l’église était ouverte laissant entrevoir une lueur rougeâtre lugubre dans l’ombre de la nuit, il poussa alors la porte qui grinçait atrocement sans la moindre discrétion pour découvrir une série de banc en bois, une salle de réunion religieuse des plus banales…à part peut-être le cadavre qui se trouvait au fond de la salle…
Orobor courut vers l’autel de prière où le cadavre d’une jeune fille était posé sur le sol…son corps était recouvert d’une grande robe blanche similaire à celle d’une mariée et portait plusieurs lacérations et marques sanglante sur le corps…des marques ressemblant étrangement à des morsures !
Orobor se retourna brusquement en entendant ce qui semblait être un grondement, il mit ses mains en avant chargées d’énergie sombre et se préparait à riposter à une quelconque attaque…il tournait sur lui même en observant l’intérieur de la salle.
A l’extérieur retentit soudain un hurlement canin sinistrement mélangé à l’ambiance générale…
Orobor restait sur ses gardes quand soudain, jaillissant à travers un des vitraux de l’église, une créature fit son apparition de l’extérieur surprenant Orobor, une autre défonça la porte d’entrée, la fracassant en morceaux pour entrer à son tour…les deux créatures à l’aspect féroce avancèrent lentement vers Orobor…à son tour, la belle mariée se releva d’entre les morts changée à son tour en une chose innommable…
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Naara - il y a 15 ans
Franchement je suis ton histoire depuis le début et je dois t'avouer que j'adore ! J'aime cet esprit un peu style jeu de rôle avec des personnages à pouvoirs et tout ! Et apparament, le forum a l'air un peu vide en ce moment (Même moi j'ai du mal à y aller en ce moment..) Donc c'est sans doute normal s'il n'y a pas de commentaires.

En tout cas même si je n'en met pas, sache que je suis avec grand intérêt ta superbe histoire !
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Feldor - il y a 15 ans
Ben merci, je continu, je salive déjà à l'idée de la suite, non pas que pour les chatouilles mais sur la structure des évènements qui vont suivre...ho jouissance littéraire, merci mon dieux de m'avoir créé dans un tel milieu !^^
xD
Chapitre XIII : Double jeu :
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Orobor, cerné de toute part observait ses nouveaux ennemis avec une grande attention, tendis que ceux ci se déplaçaient sur les cotés, crocs et griffes crispés prêts à attaquer.
Ces créatures ressemblaient à des loups mais des loups qui se déplacent sur deux pattes, avec une structures anatomique proche de celle de l’homme.
« C’est à cause des messieurs loups », Orobor comprenait mieux les mots du petit garçon du jour qui avait précédé. Cette ville était en proie à une attaque de ces créatures, mais comment se fait-il qu’il n’en ait pas vu avant ? Comment se fait-il que tous les villageois puissent être aussi naturel et détendu en sachant que leur domicile devenait périodiquement le théâtre d’une véritable boucherie…
Orobor se retourna alors toujours sur ses gardes pour regarder l’autre créature, qu’était devenue la femme mariée qui gisait au sol quelques minutes plus tôt.
Sa robe blanche était tâchée de sang et ses son bras se dessinait une plaie béante due à une morsure animale…donc ces créatures auraient le pouvoir de métamorphoser leur victimes par morsure ?
Avant qu’Orobor ne puisse répondre à ses propre question, les 3 créatures firent un bon monumental vers le haut, les griffes en avant et grognant comme des bêtes en avant….elle frappèrent le sol de toute leur force ratant de peu Orobor mais créant un trou dans les dalles de la cathédrale. Puis disparurent soudainement…
Le vent extérieur avait par sa force éteint les bougies de la cathédrale plongeant l’intérieur de l’édifice dans l’obscurité totale. Les créatures guettaient Orobor qui avançait lentement dans l’obscurité tout en tentant de le prendre par surprise…
L’une se déplaçait à quatre pattes, tendit que l’autre longeait le mur et la troisième se servait de ses pattes pour marcher au plafond comme une araignée géante…
Orobor se plaqua contre le mur avec un air surpris et embêté ne sachant pas par où les créatures allaient l’attaquer.
Leur odeur était perceptible et leurs grognements raisonnaient et se répercutaient sur les murs de la cathédrale donnant l’impression que le danger venait de toutes les directions en même temps…
Finalement, la créature du plafond se laissa tomber en grognant décidant d’attaquer Orobor par le haut les griffes en avant, le regard plongeant dans celui de sa nouvelle victime.
Les deux autres créatures sur le pieds de guerre se tenaient prêtes à asséner le coup de grâce quand…
PROTCH ! ! !
Orobor avait entre temps levé le bras et chargé son membre d’énergie sombre, matérialisant les ténèbres en une pointes longue et aiguisée…qui avait transpercé de part en part la créature poussant un cri canin de peur et de stupéfaction…
Orobor plia le coude et les genoux de manière à amener la créature face à sa face…
Orobor : Qu’espérais-tu ? Tu es dans mon élément, même en étant aussi discret qu’un chat, tu ne pourras jamais me surprendre dans l’ombre…d’ailleurs je crois que la question ne se pose même plus…
Il baissa le bras laissant cruellement tomber au sol la créature raide morte, Orobor regarda alors avec la même cruauté les deux autres monstres qui poussèrent un hurlement de détresse avant de disparaître dans l’ombre extérieure par la porte d’entrée…
Le lendemain, Orobor circulait dans les rues de la ville tout en se posant de multiples question à propos de ses habitants. Vivaient-ils dans le déni ? Savaient-ils ce qu’il s’y passait ?
En passant devant l’église de la ville, il remarqua avec horreur que les vitraux avaient été réparés durant la nuit et que le trou dans les dalles avait complètement disparut.
On lui cachait quelque chose c’était plus que sûr, tous les habitants semblaient jouer un double jeu et devaient faire semblant de ne rien savoir à la situation.
En se retournant, le petit garçon de la veille qui lui avait donné ces indices à propos des créatures se tenait devant lui…
Orobor : Bonjours.
Petit garçon : Bonjours monsieur, tu vas bien ?
Orobor : Oui et toi ? Tu n’as pas eu peur cette nuit ? Il y a eu beaucoup de bruit tu sais ?
Petit garçon : Oui je sais mais je ne dois rien dire, les messieurs loups qui viennent c’est normal.
Orobor : Normal ? Comment ça ?
Petit garçon : Je dois partir au revoir monsieur…
Orobor : Hé attends !
Le petit garçon parti en courant dans la direction opposée laissant Orobor perplexe et debout en plein milieu de la rue où circulaient indifféremment les autres habitants de la ville…sur un air de colère et de doute il décida alors d’aller rendre visite au maire.
Orobor : Vous ne m’avez pas tout dit. Qu’est-ce qu’il se passe ici ?
Maire : Ho ho mais il ne se passe rien à part vous même tapant sur mon bureau.
Orobor : Vous insinuez que vous n’avez rien vu ou entendu ? Ces créatures, qu’est-ce que c’est que ces monstres ?
Maire : Des monstres ? HA mon pauvre amis la tempête de la veille a sûrement altéré votre logique…
Orobor : Et ces marques partout en ville d’où viennent-elles ?
Maire : Ces marques comme vous dites ont été faites par la temps et vous n’y été pas que je sache, maintenant sortez de mon bureau, et partez, je vais vous faire un papier pour votre rencontre avec notre magistrat !
Orobor sorti de la pièce en claquant violemment la porte…il serrait les poings et regardaient frénétiquement autour de lui en se posant mille questions sur ce qu’il se passait en ce lieu…sa seule chance était de récupérer des informations auprès de quelqu’un mais qui ?
Il errait dans les rues en cherchant des indices, sondant les marques qui visiblement provenaient de coups de griffes violents, et découvrit même quelques tâches de sang estompées partiellement par le temps.
Quand soudainement, il croisa une personne qu’il n’était pas sensé croiser…
Orobor : Vous ? !
Mariée : Heu…oui moi… c’est bientôt mes noces ne trouvez vous pas cela magnifique ?
Orobor se tenait devant la femme qui s’était métamorphosée le soir qui précédait, elle s’était changée en une créature louve et se présentait devant lui sans la moindre vergogne…il devait obtenir des informations sur les événements par tous les moyens.
Il réfléchi longuement, à la manière de procédé, et fini par conclure que la meilleure manière d’en glaner était de poser la question à cette charmante créature…
D’un geste rapide, Orobor lui asséna un coup tranchant de la main derrière la tête pour la plonger dans un état d’inconscience avant de l’emmener à l’extérieur de la ville…
Dans un petit canyon à quelques lieues de là, Orobor se tenait devant la mariée qui était assise contre le mur, toujours sous l’emprise du sommeil. Quand…
Mariée : Hmm…Où suis-je ?…
Orobor : Avec moi.
Mariée : Ha c’est vous ? Oaaaaa (baille) que s’est - il pass…QUOI ?
Elle ouvrit soudainement les yeux avec horreur, se découvrant complètement immobilisée par une sorte de vase sombre et luisante qui recouvrait certaines parties articulaires de son corps…
Mariée : HAAAAA mais…quelle est cette immondice ? AU SECOURS !
Orobor se pencha vers elle pour regarder la mariée dans les yeux.
Mariée : Que…Que voulez vous ?
Orobor : Des informations.
Mariée : Mais sur quoi ?
Orobor : Les événements qui se produisent dans cette ville, je veux tout savoir !
Mariée : Mais je ne sais rien et puis d’abord de quoi m’accusez vous ? DETACHEZ MOI !
Orobor se leva pour marcher en rond dans la petite crevasse.
Orobor : J’ai voulu m’arrêter ici pour reprendre des forces, mais il y a quelques chose de louche, je veux que vous me disiez tout ce que vous savez sur ces monstres qui débarquent la nuit pour tout saccager ! Je vous conseil de parler !
Mariée : Je n’ai rien à vous dire, gardez vos menaces pour quelqu’un d’autre malotru !
Orobor : Très bien vous l’aurez voulu…
D’un geste simple de la main, la masse d’ombre commença à gigoter sur le corps de la mariée, lui faisant adoptée une expression d’horreur sur le visage.
L’ombre généra alors des tentacules et des formes crochues qui commencèrent à chatouiller la mariée.
Les tentacules par l’énergie ténébreuse firent fondre comme du sucre les chaussures de la belle et déchirèrent comme du carton mouillé ses vêtements.
Commençant par le haut de son corps, les formes chatouillèrent les aisselles de la mariée qui éclata de rire sans aucune prévention, faisant de petits cercles gracieux et précis, ils étaient d’une efficacité qui lui paru tout de suite redoutable…
Pendant que ses aisselles étaient mises à la torture, d’autres formes et tentacules lui chatouillèrent le ventre tout en grimpant au mur pour étendre le corps de la belle et ne laisser qu’une grande étendue clair et lisse à chatouiller. Pas grattage et effleurement, les chatouilles furent encore plus insupportables à ce niveau là, insistant sur la taille et le ventre, les formes faisaient et refaisaient les mêmes gestes sans la moindre interruption.
Mariée : HAHAHAHAHA pitié arrêtez j’vous en supplie ! ! !
Orobor : Il n’y a qu’une seule façon d’arrêter cette chose, dites moi ce que je veux savoir…
Mariée : Mais…HAHAHA…Je ne sais rienhinhinihin !
Orobor d’un autre geste de la main accentuât les chatouilles en augmentant la vitesse et la pression de l’ombre qui avait littéralement transformée la mariée en machine à rire…
Dans la foulée, d’autres tentacules plus bas, chatouillèrent les pieds de la mariée qui tentait en vain de se débattre, maintenue fermement en X au mur de la crevasse.
Les tentacules et les formes dans ce cas faisaient des gestes minutieux et précis entres ses orteils, à leur base et sur la voûtes plantaire, la zone la plus sensible du pieds.
La mariée se débattait, elle n’avait imaginée qu’un jour on puisse lui infliger tel supplice !
De toute part de son corps, les tentacules et les formes biscornues de l’ombre la chatouillaient, aisselles, ventres, pieds aucune partie ne fut épargnée et durant deux longues heures, les chatouilles progressèrent sans pause…
Orobor avait de par sa technique mis au point le moyen ultime de chatouiller tout en offrant du confort à sa victime quelle…ambiguïté.
Mariée : D’ACCORD D’ACCORD JE VAIS TOUT VOUS DIRE MAIS PAR PITIE ARRÊTEZ !
Les chatouilles s’arrêtèrent sous l’ordre gestuel d’Orobor.
Orobor : Tu te décide enfin à parler.
Mariée : Oui…oui…le…le maire nous a ordonné de ne rien dire c’est tout ce que je sais…
Orobor : Tu mens !
Orobor réactiva les procédé de chatouilles aussitôt faisant hurler de rire la pauvres mariée qui pensait être libérée de son supplice.
Mariée : HAHAHA…une…créature…HAHAHA… est venue et a conclu un pacte avec le maire ! ! ! HAHAHAHAHA !
Orobor : Hm…un pacte ?
Orobor cessa les chatouilles descendant lentement la mariée du mur.
Mariée : Oui…il y a quelques mois, une créature est venue s’installer dans ces montagnes et le maire lui apporte régulièrement des habitants assujettis par son pouvoir…et en échange, il a la vie éternelle…
Chaque nuit, l’intégralité de la ville se rend en cet endroit et la créature choisi sa victime parmi nous…j’ai été la dernière à y passer.
Orobor : Et où cela se passe t il ?
Mariée : Là bas…dans cette grande clairière caillouteuse derrière cette crevasse…mais je ne m’y risquerais pas si j’étais vous…laissez moi partir.
Orobor : Tu es dangereuse pour moi c’est pourquoi je vais…
Mariée : Me tuer…AU SECOURS ! AU SEC…
Orobor : Faux .
Orobor déploya de l’ombre de ses bras, plongeant la mariée dans un état de stase en l’enfermant dans une coque d’ombre, elle était immobilisée et en sécurité en attendant qu’Orobor ne règle le problème…
Orobor : Allons rendre visite à ce prétendu monstre…
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XIV : Le jour de la bête :
Le soir même, Orobor était caché dans la chambre qu’on lui avait prêtée pour son séjour dans le village…il observait la rue principale avec intérêt mais ne décelait aucune activité suspecte.
Cette fille aurait-elle oser lui mentir ? Impossible se disait-il, elle n’avait aucun intérêt à mentir vu qu’elle était dans l’incapacité de rejoindre son groupe.
Au moment où il se releva du bord de la fenêtre, une lumière jaune se mit à briller dans la rue éclairant à grand feu la chambre d’Orobor. Il se précipita alors pour entrevoir ce que lui cachaient les habitants de la ville quand il vit le maire devant un véritable cortège d’habitants…
Tous pleuraient et avançaient péniblement sous les jurons du maire qui hurlait ses ordres les menaçant de 1000 choses.
Maire : Allez bande de chiens galeux, le maître appel ! Avancez si vous voulez vivre !
Orobor stupéfait par cette scène décida de descendre de l’hôtel pour les suivre discrètement à travers l’ombre et la brume.
Les villageois conduits comme un troupeau de moutons sillonnaient dans les praires et les zones accidentées et caillouteuses comme l’avait suggéré la mariée mise au supplice quelques heures plus tôt.
Que pouvait être l’intérêt du maire dans cette histoire ? Et où menait-il ces pauvres gens ?
Finalement, les villageois s’arrêtèrent dans une sorte d’amphithéâtre naturel creusé par le temps dans la roche et bordé de buissons en son sommes et dont le centre était creusé par une caverne lugubre.
Maire : Ô mon maître, je t’apporte cet humble présent en guise de ma loyauté, prends celui qui te plaira…
Orobor regardait la scène en se rapprochant petit à petit quand un rugissement terrifiant se fit entendre et sorti violemment de la caverne pour faire hurler de terreurs les villageois. Le maire fit alors un sourire sadique en donnant un coup de pieds à un des hommes qui tomba à genou devant l’entrée de la caverne et avant même qu’il ne puisse réagir…une silhouette rapide comme l’éclair le saisi pour l’emmener dans la caverne où raisonnèrent un concert de hurlement déchirants et de craquements morbides…
Maire : HAHAHAHAHA cet homme a trahi mon autorité il n’a que ce qu’il mérite ! Regardez ca chiens ! Oui regardez le se faire déchiqueté par le maître, c’est le sort qui vous attend tous si vous tenter d’aller contre nous ! HAHAHAHAHA !
Les habitants étaient tous recroquevillés de terreur, ils servaient juste de pâture à cet créature calfeutrée dans l’ombre et devaient aveuglément servir les dessins du maire au risque de finir comme ce pauvre homme, en lambeau de sang et de chair.
Outré par cette scène, Orobor se jeta du haut d’une petite falaise qui surplombait la scène pour atterrir devant le maire qui fit un grand pas en arrière par l’effet de surprise.
Maire : VOUS !
Orobor : Oui , moi ! Monsieur le maire, qu’est-ce que tout cela signifie ?
Maire : hinhin, ca ne signifie rien d’autre que le pouvoir mon ami, ces maudits tas de chair sont le résultat de mon ambition, moi et mon maître alors fondé une nouvelle communauté, LE CONSEIL DES LOUPS….hahaha…aussi, jeune homme je vous ai mis dans mes petits papiers car vous êtes aussi sombre que moi, hm vous pouvez disposer…
Dit-il avec grand mépris en pointant sa canne vers le visage de notre héros. A ces mots, Orobor lui saisi la canne pour la broyer entre ses doigts, avec un air colérique.
Orobor : Mon combat se tourne vers la liberté, laissez tous ces gens partir immédiatement !
Maire : Vous voulez donc que je vous les laisse…comme vous voudrez mais, acceptez que je leur donne un dernier cadeau dans ce cas !
A ces mots le maire leva alors les bras, s’entourant le corps d’une aura de colère violette. Ses yeux virèrent au rouge et des éclairs tombèrent du ciel pour frapper le sol autour de l’homme…
Maire : Mère louve de toute la meute, donne moi le pouvoir ! Je veux plus de puissance ! ! ! ! HAHAHAHA mon ami, vous souhaitez que je vous envois ces pleutres ? Alors, PRENEZ LES !
L’énergie sombre explosa en milliers de petits éclairs violets qui traversèrent les habitants présents leur faisant soudainement avoir des contractions musculaires et des hurlements…
Orobor ouvrit en grand les yeux devant cette scène surréaliste…des crocs, des griffes, de la fourrure, tous se transformaient peu à peu en créature canines, des hommes loups…la boucle était donc bouclée, le maire avait réussi à asservir les habitants et quand cela lui plaisait il en choisissait un pour le métamorphoser en ces horreurs.
Orobor regarda alors ses mains en tremblant des doigts.
Orobor : J’ai tué un innocent…
La foule laissa place à une véritable meutes de créatures enragées, dont les griffes perforaient le sol et les gueules étaient écumantes de baves, les yeux imbibés de vaisseaux sanguins et les muscles contractés comme des prédateur en frappe finale.
Maire : Je vous ordonne de tuer cet homme ! ALLEZ CHIENS !
A ces mots, l’intégralité de la meute fit un bond monumental dans les air se dirigeant comme un essaim d’abeilles vers Orobor les griffes et les crocs en avant. Devant ce spectacle ne reflétant que mort et destruction, Orobor se tint prêt à faire un bond en arrière pour éviter la rafale acérée qui fondait sur lui.
Les créatures louves évitèrent notre héros de justesse tout en atterrissant autour de lui, les griffes en avant et les gueules grandes ouvertes.
C’est par un hurlement d’une des créature que l’assaut fut lancé !
Orobor bougeait rapidement, il évitait les attaques comme il pouvait, prenait appui sur des bras, des jambes et des têtes tout en sautant pour éviter le gros de l’assaut mené contre lui.
Maire : Héhéhé ces chiens enragés sont sou mon contrôle, il suffit que tu te fasse touché par l’un d’entre eux et c’est une pluie de lames qui s’abattra sur toi ! HAHAHA accepte ta défaite, tu ne peux rien contre nous.
Durant plusieurs minutes, Orobor évitait tant bien que mal les griffes et les crocs lancés contre lui, et commençait à ressentir les effets de la fatigue. Dans un instant de déstabilisation à cause des attaques, les créatures firent synchrones un bond en arrière pour se retrouver en rond autour d’Orobor et fondèrent une fois de plus sur lui comme des piranhas sur une pièce de viande…
Dans la mêlée, on ne voyait que ces créatures se ruées au centre en agitant les bras, les jambes à se bousculer et se mordre comme des bêtes, soulevant de la poussière on ne pu plus qu’entendre leurs grognements et les cris bestiaux dégénérés.
Maire : Peuh je le savais que tu ne valais rien. Allez les toutous on s’arrête maintenant, apportez moi ses restes que je le donne à notre maître.
Le maire se retourna vers la mêlée en serrant les poings voyant qu’aucune ne réagissait ou ne sortait du nuage de fumée, on ne pouvait contempler que le silence.
Maire : Hé vous m’écoutez bande de sales…ho…
Le nuage de poussière se dissipa, retombant au sol et le maire vit une chose incompréhensible…toutes les créatures étaient immobilisée par de l’énergie sombre…des tentacules gigotaient et des masses gluantes grandissaient enveloppant les bêtes comme s’il s’agissait d’hommes en camisoles.
Les bêtes tentaient de se libérer mais n’arrivaient à rien…le sol se mit alors à trembler et tel un arbre sombre, les tentacules s’élevèrent dans les airs tout en suspendant dans le vide les monstres qui continuaient de tenter de se libérer de leur étreinte…
Maire : Mais…ho…comment est-ce possible ?
Le maire reculait en regardant dans tous les sens ne voyant nulle part Orobor…
Orobor : Il est temps de payer vos factures !
Le maire poussa un cri de surprise en voyant Orobor derrière lui…
Maire : Misérable…la partie n’est pas encore terminée…
Le maire fut à son tour pris de contractions et de gestes insensés qui le conduisirent à se métamorphoser à son tour en homme loup, mais beaucoup plus grand que les autres et beaucoup plus fort.
Maire : Je n’ai pas besoin de ces pleutres pour te tuer Orobor…voilà venue ta fin !
Le monstre donna un coup violent sur le sol creusant une faille juste à l’endroit où se trouvait Orobor…
Orobor : Tu montre ton vrai visage…
Maire : Oui, un visage dont je n’ai pas honte, un visage avec lequel je suis né et je mourrai, toi tu ne sais ce qu’est la souffrance de vivre en paria, traité de monstre par tout le monde. Mais je n’ai pas choisi d’être comme ça…alors si je dois vivre ainsi, le monde entier sera traîné dans la même fange que moi !
Orobor : Je te comprends…
Maire : Quoi ? Un insecte comme toi ? Laisse moi rire. EN GARDE !
La créature se lança contre Orobor l’attaquant à très grande vitesse, de ses bras et griffes…il était rapide comme l’éclair et ses attaques étaient foudroyante, déstabilisant Orobor à chaque coup et plus il attaquait et plus il devenait rapide…
Orobor de son coté générait de l’ombre sur ses mains pour créer des excroissances utilisées comme des boucliers pour contrer les attaques dur maire.
Maire : YA ! HA ! GRAAA !…tu es rapide pour un microbe, mais attends de voir ! QUE LA BRUME SE LEVE !
Le maire leva un bras et disparut soudainement laissant derrière lui un rideau de brume…une brume si épaisse qu’Orobor pouvait à peine distinguer le reste de son corps, il tournait sur lui même en tentant de savoir de quel coté allait attaquer le maire…
Maire : hahaha, quel dommage que je doives te tuer…si tu ne t’étais pas mêlée de nos affaires tu n’en serais pas là !
Orobor : Je fais ce qui est juste et si je veux vivre dans un monde en paix c’est à moi de poser la première pierre.
Maire : Des paroles pleines d’espoir mais tu apprendras tôt ou tard que c’est le pire de tous les mots !
Sortant de sa cachette, le maire faisait des bond dans la brume touchant Orobor à plusieurs reprise, coups de poings, de genoux, de coudes et de tête, Orobor était complètement cerné et mis à la portée de son adversaire.
Orobor pense : Il faut à tout prix que je dissipe cette brume.
Maire : Ce coup ci sera le dernier !
Orobor pense : MAIS OUI !
Il fit un bond monumental vers le haut pour tenter de sortir de la brume et lança une décharge d’énergie sombre vers la nappe de brume.
Maire : Ho ho…
Une déflagration sombre s’en suivi alors, une explosion si forte qu’elle avait suffit à dissiper la brume révélant la position du maire.
Maire : Tu ne manque pas de ressource mon enfant mais ce sera vite fini.
Le maire sautant dans les airs se dirigeant vers Orobor comme une fusée et lui asséna un violent coup de poing qui le propulsa vers le sol. Orobor alla tout droit s’écraser…
Retombant sur ses pattes, le maire approcha en souriant de son sourire plein de dent tranchantes le cratère où se trouvait Orobor et le découvrit au fond allongé et complètement sonné par son attaque…
Maire : Tu es drôlement résistant, une personne normal aurait volée en éclat par la force de mon coup, mais ne t’inquiète pas tu ne sentiras bientôt plus rien…
Il saisi Orobor par le coup et le souleva pour lui infliger le coup…
Maire : Plus je te regarde et plus je me dis que nous ne sommes pas si différents toi et toi…nous appartenons tous le sdeux à l’ombre, pense un peu à ce que nous pourrions accomplir…
Orobor : Jamais…je préfère mourir…
Maire : Si telle est ta volontée alors je serais heureux de te rendre ce service…
Il lança Orobor en l’air avec beaucoup de force tout en contractant ses mains pour faire jaillir de longues griffes acérées prêtes à le transpercer quand…
Mariée : MONSTRE ! ! !
Maire : Quoi ? HAAAAAA.
La mariée qu’Orobor avait interrogée quelques heures plus tôt sorti de nulle part avec une dague pour la planter dans le dos du maire qui poussa un hurlement effroyable…
Maire : HAA SALE PESTE….APPROCHE UN PEU QUE JE TE REDUISE EN BOUILLIE !
Il se débattait à terre tentant de retiré la lame qu’il avait de plantée entre les omoplates. Pendant ce temps, Orobor était tombé à terre aux pieds de la mariée, qui essayait de le réanimer…
Mariée : Réveillez vous je vous en prie ! REVEILLEZ VOUS !
Mais trop tard…le maire tenait la lame dans sa gigantesque main en ricanant avec un air sadique et léchant son propre sang sur la lame.
Maire : Sale petite garce ! Ecarte toi de lui ! Je vais en finir une bonne fois !
Il donna un coup de pieds à la mariée qui fit un bond de 10 mètres en arrière.
Il saisi alors Orobor par le col le soulevant en contractant ses tenailles aiguisées.
Maire : Tu vas mourir maintenant pauvre…quoi ?
Il remarqua alors à travers la cuirasse éraflée d’Orobor un signe dessiné sur son dos, pour y voir plus clair, il déchira l’intégralité de l’armure d’Orobor comme du papier pour découvrir une suite de symboles étranges…
Maire pense : Ce…ce gamin...ce n’est pas possible, il porte la marque de l’apocalypse, cette fameuse malédiction qui se produit tous les 1000 ans. Je comprends mieux l’avancée de son pouvoir…
Il jeta alors Orobor à terre devant la mariée comme s’il s’agissait d’une serviette sale.
Maire : Je ne vais pas vous tuer…vous n’aurez pas besoin de moi !
Mariée : que dis-tu sale porc !
Le maire émit alors un ricanement étrange…
Maire : Ce gamin porte la marque de l’apocalypse, cela signifie qu’il est destiné à accomplir de grandes choses, mais ce pouvoir et cette ambition…nécessitent le prix par le sang des autres…VOUS tous autant que vous êtes êtes destinés à mourir de sa main, et rien en ce monde ne vous épargnera de ce funeste destin. HAHAHAHAHAHA !
Mariée : MENTEUR !
Le maire d’un pas rapide couru à grande vitesse vers l’entrée de la caverne où en sorti un gigantesque loup noir qu’il chevaucha comme une monture.
Maire : Pensez y ! Vous serez le prix à payer pour ses ambitions ! ADIEUX !
D’un bond monumental, le loup géant disparut dans le ciel nocturne ne laissant qu’une traînée argentée derrière son passage.
Mariée : Orobor ! Réveillez vous ! Orobor ? OROBOR ! !…

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Naara - il y a 15 ans
Très belle suite ! Les combats des personnages sont vraiment bien décrit, on s'imagine vraiment la scene, comme dans de véritable livres de fantastique ! J'adore ! Continue comme ça ! =D
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XV : Prémices de négociations : Orobor courait…il courait avec ses camarades, d’autres enfants de la même cité que lui. Tous jouaient ensemble dans l’allée principale où les pavés étaient piétiné du matin au soir par de preux chevaliers en armures prêts à partir au combat. Orobor les regardait avec beaucoup d’admiration et avait toujours désiré devenir l’un d’entre eux. Alors qu’il trottait dans la ville à la recherche de « quoi faire », les commerçants le saluaient, les braves et hautes personnalités de la cour lui disaient bonjours et il arrivait même que certains lui offrent de friandises. Orobor était vraiment le petit garçon le plus heureux du monde et il n’était pas possible de lui ôter son bonheur. Ce jour là, il courrait vers sa demeure où ses parents vêtus de noir comme à leur habitude l’attendaient les bras ouverts pour déjeuner. L’enfant souriait en courant vers sa mère quand soudain… Le sol s’ouvrit sous ses pieds, le ciel s’assombrit soudainement pour virer en un rougeâtre sinistre évoquant presque une présence satanique. Le sol devint alors rouge et luisant, luisant de sang, Orobor complètement paniqué par cette scène regardait autour de lui les gens hurler de douleur et se recroqueviller de terreur et de souffrance… Certains éclatèrent et furent réduits en lambeaux alors que d’autres brûlaient sur place en poussant des cris innommables… Orobor : PAPA MAMAN ! ! ! Les parents d’Orobor tombèrent comme des quilles sur le sol, la famille toute entière, les amis d’Orobor mourraient les uns après les autres. Une scène qui fit frémir l’enfant de terreur et ne laissait que destruction et affliction sur son passage… Orobor leva alors la tête arrosée d’une pluie de feu en hurlant des borborigmes insensés et en criant de toute son âme sa souffrance et son impuissance…un tourbillon de feu se forma alors à ses pieds pour raser complètement la ville et au delà… La région entière disparut dans une déflagration, des millions d’années d’évolution, des millénaires d’existence, des siècle de vie, des années et joie…quelques secondes pour tout détruire à jamais… Orobor tomba alors à genoux en se tenant la tête et poussa un hurlement déchirant… Voie lugubre : Hahaha penses y mon petit, un jour où l’autre, quand ces marques se réveilleront, tu signeras l’arrêt de mort du monde ! HAHAHAHAHA ! Orobor : NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON ! Magistrat Koltera : Hé réveillez vous jeune homme ! Allons debout ! Orobor se réveilla en sursaut, tout en sueur…ce n’était qu’un rêve…sa vue était perturbée par son sommeil prolongé… Orobor : Où…où suis je ?… Magistrat Koltera : En sécurité. Un homme à la courte barbe et à la couronne ornée d’or et de joyaux était à son chevet et l’accueillit de son sommeil en souriant tendrement. Magistrat Koltera : Vous avez le sommeil agité ma parole, cela fait des jours que votre femme de chambre vient vous administrer des infusion apaisante…haha cette jeunesse. Orobor : hm…êtes vous…le magistrat ? Magistrat Koltera : Oui, je le suis, j’ai reçu le message du maire, mais je ne m’attendais pas à ce que les choses tournent ainsi…un ami de longue date qui a failli poignarder notre nation…quelle insulte à notre race ! Orobor se leva. Orobor : J’ai des affaires urgentes à traiter avec vous magistrat…je ne sais pas ce que ce monstre vous a dit mais mon peuple a besoin de votre aide. Magistrat Koltera : Oui…je suis au courant, mais vous devez d’abord récupérer, car nous vous avons trouvé dans un état pitoyable lorsque je me rendais au village pour vous rencontrer… Orobor : Ha oui je me rappels de cette fille…qu’est elle devenue ? Magistrat Koltera : Hé bien… c’est assez dur à dire mais comme elle avait subit la même malédiction que les autres villageois, son état à elle était trop avancé…elle a succombé à cette idée…elle était en parfaite santé d’après les médecins mais elle ne désirait plus vivre. Orobor baissa la tête. Orobor : Je comprends…quelle déveine que tout le monde meurt autour de moi. Le magistrat posa sa main sur l’épaule d’Orobor. Magistrat Koltera : Vous êtes brave, l’histoire a besoin de martyres pour être écrite et sa mort n’est pas de votre fait…mais passons au plus important, venez avec moi dans la salle de réception, un repas et une affaire diplomatique vous y attend. Plus tard, dans le châteaux, Orobor et le magistrat circulaient ensemble dans l’enceinte de l’architecture. Orobor contemplait alors la splendeur de l’intérieur en découvrant objets de collection dorés et peintures historiques retraçant l’épopée des rois de cette région. Quelques minutes plus tard ils arrivèrent alors dans une salle festive où s’agitaient quelques troubadours, jongleurs et musiciens qui jouaient, dansaient et monter des scène devant le roi qui assit sur son fauteuil en bois fit un geste pour faire arrêter l’ambiance. Roi Molvar : HA voilà notre courageux trompe la mort. Magistrat chuchote à Orobor : Ne vous inquiétez pas, il est un peu excentrique mais il est très cohérent. Roi Molvar ; Vous êtes le Zargotien qui nous vient de Sylvenoire. Je tenais à vous remercier de nous avoir débarrassé de cette plaie qui jouait un double jeu…dire que le mois dernier encore j’avais accepté de lui fournir du matériel…en tout cas grâce à vous ce traître n’est pas prêt de nous ennuyer…Vous êtes ici chez vous mon ami prenez place ! Orobor : Merci majesté… Orobor s’assit sur un siège au coté du roi qui posant sa corpulence à coté de notre héros commença à dépiauter une carcasse de poulet. Roi Molvar : Alors, mon jeune ami dites moi un peu ce qui vous tracasse. Orobor : Je suis l’émissaire du Roi Crin noir et… Roi Molvar : HA cette crapule est toujours vivante ? Orobor : Vous le connaissez ? Roi Molvar : Qui ne connaît pas Crin noir, son histoire et sa légende, nous avons combattu ensemble durant la grande guerre du milieu du siècle…un allié précieux et vous ? vous êtes ?… Orobor : Son fils adoptif…j’ai été envoyé à travers ce monde pour demander la diplomatie aux autres peuples…notre race va bientôt être à découvert et d’autres peuples vont penser que notre territoire est à conquérir… Roi Molvar : Je vois…donc vous souhaite conclure avec moi un pacte de non agression… Orobor : Oui majesté, deux peuples unis sont toujours plus forts ensemble et pour l’avenir nous devons nous montrer raisonnables. Roi Molvar : C’est indiscutable comme raisonnement…le magistrat Koltera vous indiquera la marche à suivre pour que l’intégralité du royaume accepte de vous suivre dans votre quête. Car voyez vous, sans mes conseillers je ne suis rien et je ne peux prendre de décision sans leur avis, aussi j vais vous faire une missive qui vous permettra de les rencontrer dans les 3 secteurs du royaume. Orobor : Ca serait…formidable. Roi Molvar : Maintenant MANGEONS ! La fête du Roi dura plusieurs heures, on entendait des rires accompagnés de frappes par chopes de bière et des ricanement de serviteurs pour distraire ces majestés. L’ambiance était gaie et festive mais Orobor toujours de marbre se devait de poursuivre sa mission. Il devait rencontrer les 3 conseiller du Roi pour leur soumettre ses intentions et son désir de faire la paix. Le roi Molvar était particulièrement influent sur ses sujet et malgré son air pochard et débauché, il avait une sorte de charisme qui lui permettaient de rallier les siens à sa cause qu’elle quelle soit. Mais tout ce pouvoir nécessite de la responsabilité et il ne pouvait s’engager dans une voie sans avoir été appuyé de ses conseillés. La journée passa rapidement, à peine Orobor était sorti de sa léthargie a qu’il était déjà sur le pied de guerre pour partir à la conquête de l’aide du monde. Roi Molvar : J’aimerais avoir des soldats avec votre classe Orobor. Vous êtes brave, dites à votre père que j’ai été heureux de revoir un des siens et qu’une bière glacé l’attend toujours dans mon donjon. Orobor Sourit. Orobor : Bien majesté, je ne manquerai pas de lui transmettre l’information. Roi Molvar : Allez au nord pour commencer. Le maître de guerre Jordan est mon conseillé en matière de militarisme il pourra appuyer votre cause si vous lui présentez la chose correctement. Vous aurez peut-être l’occasion de l’affronter . Le grand prêtre Aridar est mon conseiller en matière de croyances et de spiritualité, il se trouve au sud ouest et risque d’avoir un peu de réticence au vu de vos origines. Cependant, son cœur est d’or et il pourra accéder à votre demande si vous l’aidez dans une tâche qu’il pourrait vous proposer. Le dernier de mes conseiller au sud est, est le Grand Inquisiteur Mordac, un homme assez étrange qui fait froid dans le dos. Méfiez vous de lui car il pourrait penser que vous êtes un ennemis, il a énormément aidé mon peuple et policé certains récidivistes anarchistes du royaume. IL vous sera d’une précieuse aide. Orobor : Merci pour tout ces détails majesté, mon peuple vous est reconnaissant, il y aura également une place pour vous chez nous, ne manquez pas de passer. Roi Molvar : Pour votre père je me damnerais pour le revoir, à bientôt mon ami ! Et n’oubliez pas de transmettre vos réponse à Koltera, une fois ces 3 voies obtenues, revenez me voir ! [img:pm7qrzhv]http://images.ados.fr/divers/photo/0115298011/lieux-divers-varies/royaume-abandone-anges-120230173e.jpg[/img:pm7qrzhv]
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Naara - il y a 15 ans
Toujours une histoire interresssante même si j'ai pas très bien compris son rêve. Mais bon je pense que c'est nroaml et qu'on aura plus de renseignement par la suite.

Continue !
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XVI : La voie de Maître Jordan :
A ces mots et devant les explications du Roi Molvar, Orobor se mit en route en direction de la garnison militaire de la cité. La ville était grande, riche et prospère et personnne ne semblait affublé par les famines ou encore les maladies.
D’après les explications du roi, la garnison militaire constitue l’armée qui protège la ville, le Grand prêtre Aridar faisait les sermons et les rassemblement pour des occasions religieuses ou spirituelles, le grand inquisiteur Morlac quand à lui était le chef de la police (l’inquisition était une forme de police) qui surveillait que les lois de la villes soient établies et respectées.
Au bout de quelques 30 minutes de marche à cheval, Orobor arriva devant la garnison militaire. Un bâtiment carré et cuirassé, des barbelés sur les rebords du toit et des meurtrières tous les mètres sur le mur . De ce de là sur un pas rythmé et militaire, des gardes en patrouilles faisaient le tour de la garnison, simple entraînement ou veille que tout aille bien.
M. Jordan : ALLEZ TAS DE FENEANTS ! ATTAQUEZ MOI CES MANNEQUINS AVEC PLUS DE HARGNE !
Orobor tourna la tête en direction de la grande cour qui était derrière le bâtiment de la section militaire. Dans la cour, il voyait des mannequins, des rond tracés sur le sol avec des hommes s’entraînant au pugilat, des cibles en bois disposées un peu partout dans la cour.
Des hommes couraient, faisaient de grands geste réguliers avec des armes lourdes ou légères, s’exerçaient à monter à cheval tout en combattant pendant que d’autre luttaient ensemble tout en s’envoyant quelques vannes amicales.
M. Jordan : STOP ! Nous avons un invité.
Orobor s’avança au centre de la cour où il découvrit le Maître de guerre Jordan, instructeur suprême des armées du Roi, il découvrit un homme imposant de grande taille, facilement plus de 2 mètres de haut, tenant une épée effrayante d’une poigne de fer, ornée d’un crâne de dragon en fonte sur la garde et du lame où des inscriptions étranges étaient présentes.
Une armure marron, noire, rouge et pourpre ornée de symboles de guerre et de tête de cerbères et d’une cape en fourrure beige .
M. Jordan : Bienvenu dans cette enceinte, je suppose que vous êtes Orobor, vous avez été vivement recommandé par le Roi pour demander mon avis.
Orobor : Vous êtes bien informé, je suis venu demander une réponse quant au destin de votre monde, une guerre va sûrement éclater et le roi demande votre avis sur votre implication.
M. Jordan : Je suis de toutes les guerres, regardez ces cicatrices, elles ont fait de moi un grand homme et je ne crains pas cette perspective !
Mais avant je vais solliciter votre présence puisque vous avez été envoyé pour m’aider.
Orobor : Je vous écoute.
M. Jordan : Maudits soient ces paresseux de soldats, je leur donne un jour de repos après une campagne contre une faction adverse et ils vont semer du grabuge en ville à se beurrer l’esprit d’alcool et de plaisirs…malsains. C’est inadmissible ! Allez leur faire une petite visite et remettez les dans le droit chemin, cognez s’il le faut mais je veux les voir revenir, il vont suer ce soir croyez moi.
Ensuite nous reparlerons de votre histoire de guerre…
Orobor fit demi tour avec sa monture pour retourner vers le centre ville. Des soldats qui se négligent en public ? Voilà une manière peu noble de prouver le respect et la grandeur d’une armée…Orobor comprenait les inquiétudes du Maître de guerre. Il se devait de les effrayer et de les obliger à marcher droit…
Soudain, dans une rue qui était perpendiculaire à une place en plein milieu de la ville, Orobor entendait des rires masculins dégénérés et des chants étranges évoquant l’alcool, les femmes…il les avait trouvé.
Soldat Mox : Allez tavernier (hips) sers moi une autre bière et que ça saute !
Tavernier : Non, vous…vous savez que c’est interdit, le roi me fera flageller en public s’il apprend que je vous ai donner de l’alcool.
Le soldat ivre saisi alors le tavernier par le col, en déblatérant des insanités de soûlard…
Soldats : On veut à boire, on va tout casser ! ! !
Les soldats commencèrent à retourner les tables, les chaises, à chasser les client en les tabassant et en leur crachant dessus en secouant les poings avec un air menaçant.
Tavernier : Non ! Je vous en prie arrêtez !
Soldats Mox : C’est trop tard vieux chien ! HAHAHA HUGH !
Le soldat cessant subitement de rire en sentant quelque chose lui enserrer la gorge, en tournant les yeux tout en tentant de se libérer de l’étreinte, il vit Orobor debout derrière lui qui manipulait de l’ombre pou lui faire ceinture et l’immobiliser.
Soldat Arth : Hé toi ! On peut savoir à quoi tu joue ? Tu interromps la fête !
Orobor : Votre instructeur m’a envoyé pour vous ramenez, votre comportement est indigne de vrais soldats, que ferez vous si dés maintenant l’ennemis attaquait ?
Soldat Arth : L’ennemi est 6 pieds sous terre, et c’est nous qui nous sommes coltiné le sale boulot pour assurer à ces paysans la paix, ouais 6 pieds sous terres et c’est là que tu vas finir si tu ne lâche pas mon pote ! YAAAA !
Le soldat fonça les poings en avant vers Orobor, qui lui envoya son camarade violemment dans la figure plongeant les deux hommes par le choc dans un état de perte de connaissance.
Les autres soldats se placèrent autour d’Orobor et se préparaient à l’attaquer quand…
Soldat Lynda : Ca suffit bande d’imbéciles.
Orobor leva la tête vers un escalier en pierre d’où était placé une jeune femme. Une jolie fille brune qui revenait de l’étage en tenue légère tenant sa cuirasse sous le bras.
Soldat Lynda : Vous n’arriverez à rien contre lui, c’est peine perdue, il est trop fort.
Orobor pense : elle arrive à distinguer mon aura.
Un des soldats s’avança vers elle.
Soldats Pierre : Mais ce type est envoyé par le maître de guerre, ce vieillard veut encore nous mettre à la corvée après ce dernier mois à ne rien faire d’autre que manger comme un pauvre et combattre contre la mort.
Lynda mit alors une gifle au soldat le faisant tomber par terre.
Soldat Lynda : Personne ne parle ainsi de mon père, c’est ce vieillard qui aussre votre entraînement et votre protection. Alors respectez le.
Orobor : Vous, vous êtes la filles de Jordan. Vous avez l’air d’avoir une certaine influence sur ces hommes et…
Soldat Lynda : TATATATA je vois où vous voulez en venir. Mon père avec son air supérieur et martial nous pompe de l’air avec ses obligations, c’est moi qui ai entraîné ces hommes ici afin qu’ils se détendent.
Ses pratiquent sont complètement démodées…mais je n’ai pas besoin de vous, sauf si vous souhaiter vous battre or là, je peux vous aider…
Orobor lança un sourire étrange à la fille du maître de guerre qui elle comprit où il voulait en venir.
Orobor : Je suis venu vous chercher, je ne repartirez pas sans vous !
Soldat Lynda : Belles paroles…vous là les abrutis retournez voir mon père et dites lui que j’arrive, je m’en vais m’occuper de cet individu, notre royaume n’a pas besoin de type comme lui.
Ils sortirent tous les deux se mettant alors face à face sur la place de la ville.
Soldat Lynda : On se connaît à peine mais vous allez déjà mourir, avouez que ce n’est pas donné à tout le monde…
Orobor : Il est dommage qu’une femme aussi belle que vous s’abaisse à penser comme ça…
Lynda fronça alors les sourcilles.
Soldat lynda : Il y a bien longtemps que j’ai renoncé à être une femme…mais tant pis VOUS ALLEZ MOURIR !
D’un grand pas rapide elle couru à grande vitesse en direction d’Orobor.
Lui qui avait vu venir l’attaque lança vers elle des tentacules noirs jaillissant des manches de sa cuirasse.
Mais Lynda qui est habituée au combats les évita et les trancha de son sabre pour se repropulser après un saltaut vers Orobor.
Orobor pense : Quelle grâce.
Il évitait les coups de sabre de Lynda qui bougeait incroyablement vite, faisant des bonds en avant et en arrière ainsi que sur les coté, se rattrapant et en bougeant tout en utilisant la force de son corps pour personnaliser un autre mouvement lui donnant la capacité de ne faire aucun geste inutile et d’enchaîner les attaques sans interruptions.
Orobor admirait cela, mais dans un instant d’enthousiasme et de fougue, elle réussi à le toucher à l’épaule le clouant au sol sur le ventre.
Soldat Lyna : Vous êtes inutile, et maintenant ADIEUX !
Elle planta alors violemment son sabre dans le dos d’Orobor qui restait de marbre cloué au sol…elle fut surprise de la manière dont il se laissait faire, et posa son pieds sur sa tête en riant.
Soldat Lynda : Peuh, je savais qu’on ne pouvait pas faire confiance à un étranger.
En riant, elle senti alors sa jambes s’affaisser comme si elle s’enfonçait dans quelque chose de mou. Elle baissa alors la tête et vit avec horreur que le corps d’Orobor fondait comme neige au soleil pour devenir une pâte noire et informe…
Elle reculait alors devant ce spectacle vomitif quand elle senti une présence la toucher dans le dos…c’était Orobor debout derrière elle…il leva alors la main et fit jaillir du sol de l’ombre qui l’immobilisa sur le coup.
Soldat Lynda : Mais…non enfin, je vous ai tué ! Comment Diable êtes vous encore là ?
Orobor : Tout simplement parce que…
Orobor dégagea par sa simple pensée de l’énergie sombre de son corps et forma à coté de lui une réplique de lui même…une simple réplique d’ombre programmée pour disparaître en cas d’attaque mais suffisante pour créer un stratagème…
Orobor : Bon, revenons à nos moutons si vous le voulez bien…allez vous retourner auprès de votre père ?
Soldat Lynda : Ca jamais, je ne supporte plus son langage et son regard et…non hors de question !
Orobor : Ha..remarque il ne me déplait pas d’en arriver là…
Soldat Lynda : Quoi ?
Elle senti soudainement quelque chose passer sous ses vêtements, horreur ! La masse ténébreuse qui l’entourait semblait vivante et se déplaçait en trottant sur sa peau.
Elle paraissait surprise mais se mit soudainement à rire calmement…
Soldat Lynda : Haha…harrête ça…hahaha
Orobor : Je te ramène à ton père dans ce cas.
Soldat Lynda : GNN…hors de question !
A ces mots, Orobor déploya l’intégralité de sa technique de manipulation des ombre faisant ainsi changer l’aspect et la configuration de la masse d’ombre…la forme prix alors une forme de X qui entravait complètement les mouvement de lynda toujours prisonnière de son étreinte noire…
Des tentacules jaillir lentement des bords de la masse d’ombre et se glissèrent sous les vêtements de Lynda pour la chatouiller. Elle allait regretter de ne pas avoir porté sa cuirasse.
Elle se mit alors à rire aux éclats sentant cette fois les tentacules lui chatouiller l’intégralité du corps, passant sous ses bras, elle sentait de grands allés et venus de haut en bas de ses aisselles à son ventre.
Sur une autre partie de son corps, elle sentait les tentacule passer sous son pantalon pour lui chatouiller l’arrière des cuisses et le plis des genoux ce qui la fit rire encore plus fortement.
Elle tentait de se débattre mais en vain, ces masse était souple mais plus résistante que de l’acier et la force physique n’y peux rien, chose qu’elle comprit à son grand malheur…
Orobor : Alors ? Tu ne compte toujours pas me suivre ?
Lynda : Lâhahahahche ! Tu…hahaha…tu n’as pas le droit…
Orobor : Ton père m’a donné carte blanche, alors vas-tu me suivre ?
Lynda : Nonhonhonohonhahahaha…
Orobor leva alors les bras faisant rougeoyer la masse sombre qui prit une couleur pourpre…les vêtements de Lynda se mirent alors à fondre sans pour autant endommager sa peau la mettant à nue à des endroits bien spécifiques…
Les tentacules rélévés et n’ayant plus aucune entrave se remirent alors à la chatouiller, ventre, aisselles, cotes et même les pieds…
Lynda riait, se débattait, pestait contre Orobor mais rien n’y faisait, elle était complètement prisonnière de son calvaire sans espoir d’en sortir.
Les chatouilles durèrent environ une demi heure. Quand…
Lynda : Peuf peuf…t’as gagné…arrêt je…me rends !
La masse sombre qui enveloppait Lynda la posa délicatement au sol devant Orobor.
Orobor la regardait, dénudée en petite tenue et il matérialisa un drap de couleur noir pour l’envelopper dedans.
Orobor : Tu disais que tu n’étais pas une femme, pourtant tu en as l’air. Ecoute, le rôle d’une femme est de vivre heureuse et de fonder une famille, et même ce voile te conviendrait mieux qu’une tenue de combat…
Lynda : Mais…mon père veut que je lui succède, je ne peux pas accepter cette vie de femme…reprends le !
Orobor : Non garde le, il te rappellera ce que tu es…on se retrouvera chez ton père…ne traîne pas.
Plus tard, Orobor sur son cheval retourna en direction de la Garnison, le combat entre Lynda et Orobor bien qu’éphémère avait déjà été ébruité et les habitants regardaient notre héros en chuchotant mille chose tantôt intrigués tantôt effrayés.
M. Jordan : Vous revoilà Orobor, j’ai croisé Lynda, je suis impressionné par la manière dont vous l’avez dominé. J’avoue que je joue mal mon rôle de père, cette pauvre enfant a perdu sa mère durant une grande guerre il y a des années et j’assume mal ce qu’elle peut ressentir…enfin, être moins dur avec elle et plus à l’écoute seront deux bonnes résolutions j’imagine…merci pour votre aide Orobor, je ne manquerai pas de donner mon accord au roi lors de notre prochaine réunion…
Suivez cette allée, elle mène à la grande Cathédral du prêtre Aridar. C'est un homme droit et lucide, jouez franc jeu et il vous donnera ce que vous cherchez. Puissions nous nous revoir bientôt mon amis.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XVII : La voie du Grand prêtre Aridar :
Suivant le chemin indiqué par l’instructeur Jordan, Orobor sillonnait dans d’autres parcelles de la ville, toujours aussi belle est prospère, le Roi Molvar possédait réellement un royaume magnifique…des arbres, des étendues vertes et divers représentation de marbre de héros passés.
Soudainement, quelque chose heurta la concentration d’Orobor, il vit apparaître devant lui une lumière blanche incroyablement puissante au point de l’aveugler. Il se cachait le visage avec sa main quand il vit un grand édifice orné de pics et de tours pointues ainsi que d’ornementations religieuses et mystiques. Il venait de trouver la cathédrale du royaume.
Etrangement, bien que le blanc soit l’opposé du noir, une aura sereine s’empara d’Orobor le plongea dans un état de détente et d’illumination intense, de liberté de l’esprit et de la paix de l’âme. Cette cathédrale et ses habitants avaient donc réellement le pouvoir d’apaiser les mots de ce monde.
En entrant, il vit de nombreux hommes et femmes habillés de robe blanches et dorée qui récitaient des versets de prières antiques en mémoires aux disparus et aménager les lieux tandis que d’autres se servaient de leur pouvoir de dompter la lumière et user de leur compassions pour les habitants aux prises avec des maux divers.
Sur le sol de la cathédral étaient représentés de nombreux symboles ainsi que le blason du royaume et de tous les grands prêtres qui y avaient séjourné. Un édifice digne des louanges et de toute la pureté réelle que la lumière pouvait véhiculer. Mais Orobor restait de marbre et se senti même étonnamment bien en ces murs.
Grand Prêtre Aridar : Le ciel brille de mille feu éclairant le monde et ses balafres honteusement cachées par le mal, et Orobor, fils de Crin-noir vient demander mon aide pour sa cause.
Sur ces paroles Orobor se retourna pour trouver devant lui un homme de grand taille portant une grande toge blanche ornée de symboles rouges et dorés qui parcouraient les bords d’une écharpe beige . Une barbe longue et des sourcilles tombant, un regard limpide et plein de bonté, portant à la main un sceptre en bois blanc donc le bout se finissait par un cristal bleu clair.
Grand prêtre Aridar : Soyez le bienvenu en ces lieux mon enfant. Zargotien, vous êtes d’une race opposée à la mienne mais notre monde ne peut exprimer sa pureté que par sa diversité n’est-ce pas ?
Orobor : Salutation, père Aridar. Je suis envoyé par le roi pour…
Grand prêtre Aridar : Oui ! Je suis au courant…sa majesté dans son infime rôle de roi mortel cherche à avoir ma bénédiction et mon avis pour notre rôle dans le destin de ce monde…
Orobor leva un sourcille de surprise.
Grand prêtre Aridar : Marchons un peu (ellipse)…je suis au courant des maux de ce monde, mes vision depuis quelques temps sont perturbées par des Annonciations de catastrophe avenir, une grande guerre va encore tenter la soif de pouvoir des hommes et les réduire à l’état de bêtes meurtrières…quelle décadence…il se pourrait que nous devions nous aussi mettre la main à la patte mais je ne sais quelle voie suivre.
Orobor : Sa majesté Molvar m’envoie pour savoir si quelque chose pourrait motiver votre vote pour le haut conseil.
Grand prêtre Aridar : Hé bien…oui, il y a une chose que j’aimerais que vous fassiez pour moi. Voyez vous, cette cathédrale fonctionne grâce aux fonds que nous récoltons lors de nos quêtes pour entretenir notre ordre. Cependant, depuis plusieurs mois déjà, les fournitures et les gains ne nous parviennent plus. Je crains que des brigands ou une milice adverse tente de nous empêcher d’agrandir nos moyens et cette situation est intolérable.
Vous retireriez une grande épine, non que dis-je un véritable sabre du pied du royaume si vous acceptiez de partir a la recherche d’indices sur ce qu’il se passe. Tout ceci m’écœure profondément…
Orobor : Des brigands vous dites ? Avez vous des informations à ce sujet ?
Grand prêtre Aridar : Hm…non à part que notre point de retrait des marchandise se trouve dans cette direction à l’entrée des bois au bord de la rivière, commencez donc par là.
Orobor malgré le manque d’information se mis immédiatement en route. D’après d’autres explications hâtives données par Aridar, cette bande de brigand harcèle les braves gens depuis déjà 3 ans…une bande extrêmement bien organisée qui arrive à user de l’incognito et de la tromperie pour passer inaperçue dans des foules.
Il se terrent dans l’ombre en attednant une opportunité mais c’est également dans l’ombre qu’Orobor a passé son existence.
Arrivé devant l’entrée des bois et la sortie de la cité, Orobor vit sur le corridor blanc des trace de coups de sabre. Une lutte aurait-elle eu lieu ici ? Soudain depuis les feuillage, un appel au secours raisonna.
Garde blessé : Au…secours…quelqu’un…
Orobor : Vous êtes blessé ? Je vais vous ramener en ville.
Le garde portait une grande balafre en plein milieu du thorax et de plusieurs lacérations sur les membres inférieurs et extérieur.
Garde blessé : Je…je jouais aux dés avec mon compagnon de garde pendant notre pause et ces brigands nous sont tombés dessus par surprise…keuf keuf…je vais…mourir…
Orobor : Ne vous inquiétez pas je vais vous amener auprès du grand prêtre ! Il saura quoi faire.
Garde blessé : Le…le guérisseur…
Orobor tissa une masse d’ombre qui enveloppa le garde complètement par son étreinte et couru à cheval vers la cathédrale suivi par le garde en lévitation qui exprimait à chaque bousculade de l’air des sensations de mécontentement.
Orobor : Aridar !
Grand prêtre Aridar : Quoi encore !
Le grand prêtre sorti brutalement de sa transe pour accueillir Orobor plus froidement que quelques minutes plus tôt.
Orobor : Pardonnez mon intrusion mais ce garde est tombé dans une embuscade et il est gravement blessé !
Aridar : En effet, ce pauvre homme n’en a plus pour très longtemps…il faut faire quelque chose. Déposez le sur l'autel je vais réciter une incantation qui refermera sa plaie.
Orobor déposa le garde sur l’autel et regardant le grand Prêtre fermer les yeux et chuchoter des incantation étrange. Le garde cessa soudainement de se plaindre de la douleur à la surprise de tous.
Garde blessé : Je tenais à vous remercier….vous remercier pour…CET ACCUEIL PAUVRES IMBECILES !
Grand prêtre Aridar : QUOI ?
Le garde blessé bondit de l’autel pour se retrouver derrière le grand prêtre menant une dague au dessous de la gorge du père de l’édifice.
Grand prêtre Aridar : Ha traitrise, encore ces maudits brigands !
Chef de bande : Sang de porc, vous connaissez ? Façonner une fausse blessure est chose aisée dans ma profession. Ha ha ha c’est bon les gars vous pouvez sortir !
Orobor exprima une expression de stupéfaction à la vue de cette supercherie, certains des apôtres et disciples du grands prêtre enlevèrent soudainement leurs toges et leur robe blanche pour montrer une tenue noire en cuir et en peau de bête à la surprise des autres habitants de la cathédrale qui rapidement cédèrent à la panique.
Chef de bande : Un otage de choix dans notre arc ! Maintenant cet imbécile de Molvar v devoir faire tout ce qu’on lui dira ! Merci à vous étranger de m’avoir autant facilité la tâche.
Grand prêtre Aridar : Mes propres disciples remplacés vulgairement comme des jouets !
Chef de bande : Ce ne fut pas facile mais nous avons enfin pris cet édifice ! Hé toi là, ce n’est pas carnaval qu’est-ce que tu fiche habillé comme ça.
Orobor se tourna vers le chef de bande avec un air colérique.
Chef de bande : HAHA quel regard, fais juste un geste et je tranche la gorge de ce vieux débris !
Orobor était dans une situation délicate, il était encerclé par toute une bande d’une vingtaine de bandits armés jusqu’aux dents et avait en face de lui son honorable hôte prisonnier dans un piège mortel le contraignant à un total immobilisme.
Chef de bande : Vous là allez voir à l’entrée combien il y a de gardes ! Nous allons faire une sortie dans les règles, une fois loin de cette caserne on pourra plus soigneusement réfléchir à la rançon pour le papy.
Bandits : Ouais.
Chef de bande : Et toi le corbeaux de bas étage tu viens avec nous !
Toutes la bande parti en hâte de la cathédrale à la grande surprise des gardes qui arrivèrent sur les lieux trop tard, Orobor avait été emmenés avec eux dans la foret où ils allaient mettre en place un nouveau plan…ils coururent à grande vitesse à travers les arbres et les feuillages cachés par la verdure et l’ombre de la canopée.
C’est au bout d’une demi heure de course qu’ils s’arrêtèrent brusquement devant l’entrée d’une grotte qui descendait profondément sous terre.
Orobor et le grands prêtre ligoté les mains dans le dos furent jetés au sol misérablement.
Chef de bande : C’est ici chez vous maintenant ! Profitez bien des lieux pendant que nous discutons de ce que vous réserve votre misérable existence.
Le chef parti en claquant la porte du cachot aménagé.
Orobor : Vous allez bien Aridar ?
Grand prêtre Aridar : Mon esprit et mon âme sont souillés de cette trahison, que le ciel s’abatte sur eux !
Orobor : J’imagine que dans cette situation nous ne pouvons qu’attendre la suite et…
Chef de bande : HAAAA QUELLE EST CETTE CHOSE ? TUEZ LA MAIS TUEZ LA ! ! !
Orobor se leva soudainement en regardant à travers la lucarne du la porte en bois. Les brigands hurlaient et se débattaient tandis qu’une créature étrange était en train de tous les massacrer.
Orobor recula alors tentant de ne pas se faire repérer à son tour par la chose qui rôdaient en déchiquetant les bandits qui hurlaient et courraient dans tous les sens.
Orobor : Ne faite pas le moindre bruit.
Grand prêtre Aridar : Qu’est-ce ?…
Ils entendirent un grognement lent et bas en sonorité s’approcher de la porte du cachot, toujours ligoter, Orobor commença à accumuler de l’ombre dans ses mains pour organiser une riposte.
La porte du cachot vola soudainement en éclat devant le grand prêtre et Orobor qui se protégeaient des éclats comme ils pouvaient…la pourriture du bois fit se lever une épaisse nuée de poussière…
Orobor : (tousse) sortons d’ici !
Les deux hommes sortirent alors avec beaucoup de difficulté de la pièce minuscule et furent tous les deux stupéfait du spectacle ignoble qui les attendait de l’autre côté…les bandits étaient tous éventré, brisés, réduits en morceaux portants des balafres en forme de griffures partout sur leur corps…
Orobor se penchât vers le chef de la bande qui étaient appuyé contre une table en bois, mort avec une expression de terreur sur le visage. Il portait également une trace de morsure animale sur la gorge et l’épaule…
Orobor reconnut alors cette signature.
Orobor pense : C’est impossible…ca ne peut pas être lui.
Grand prêtre Aridar : Cela ne semble pas le moment de prier pour eux mon ami, sortons d’ici avant que cette monstruosité ne revienne.
Les deux hommes sortirent en courant de la caverne se faufilant dans les bois…sur le sommet de la colline qui surplombait la caverne, une silhouette d’homme loup apparut regardant fixement Orobor et le prêtre s’enfuir.
_Il semble plus fort que la dernière fois…
Plus tard, dans la cathédrale, les disciples remirent les chose en place, réparaient les dégâts causés par l’irruption des bandits dans l’édifice et repliaient les toges volées…
Apôtre : Maître Aridar, vous êtes vivants ! Nous commencions déjà à désespérer ! Que vous ont-ils fait ?
Grand Prêtre Aridar : Nous avons été surpris par une créature étrange qui a tué nos kidnappeurs, je ne sais pas ce que cela peut être mais je vais lancer un appel à l’alerte pour que ce monstre soit débusqué !
Orobor : Ce ne sera pas nécessaire…il ne reviendra pas.
Grand prêtre Aridar : Vraiment ? Enfin ce qui compte c’est que vous m’ayez sauvez Orobor et en même temps débarrassé de cette bande de voyous qui nous gangrenaient l’existence depuis trop longtemps.
Je prierai pour vous mais je ne peux donner de réponse pour le moment à votre requête. Nous aurons l’occasion de nous expliquer en présence du Roi…
Orobor : Je cherche l’inquisiteur Morlac, savez vous où je peux le trouver ?
Grand prêtre Aridar : HA…Morlac, je suis contre ses méthodes mais il est responsable de l’application des lois en ce royaume. Vous voyez le donjon là bas ? C’est son domaine. Orobor ! Cet homme est dangereux, agissez avec prudence !
Pendant ce temps dans le châteaux...
Roi Molvar : Peut-être devrions nous rennoncer à cette alliance avec Crin noir et Orobor...et donner aux autres ce qu'ils veulent.
Magistrat Koltera : Non majesté en nous joignant aux autres ils obitendraient un trop grand pouvoir en contrôlant l'intégralité du pays.
Roi Molvar : Ces paroles sont pleines de sagesse mon ami mais je dois penser au bien être de mon peuple...souvenez vous de cette guerre qui avait laissé femmes et enfants délaissés...je ne veux plus revivre cela.
Magistrat Koltera : Je vous supplie mon Roi d'attendre l'avis du haut conseil, nous ne pouvons pas être complice du meurtre d'un peuple pacifique. Et je n'ai aucune confiance en nos voisins, ces hommes ne jurent que par la terre et le pouvoir...ne vous réduisez pas au statut de simple homme.
Roi Molvar: En souvenir du passé...soit, j'attendrai.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XVIII : La voie de l’inquisiteur Morlac :
Déjà 3 jours s’étaient écoulés depuis l’ordre du roi donné à Orobor de réunir les avis du haut conseil, la loi, la foi et l’armée se devaient de trancher en faveur ou non d’une guerre qui opposerait les forces armées du royaume aux reste du monde pour protéger Sylvenoire en souvenir d’une grande alliance passée…
Réussis ou pas, Orobor avait réussi à s’attirer les faveurs de ses deux premières cibles, mais maintenant devait rencontrer le grand inquisiteur Morlac. Homme droit et dont la réputation était suffisante à effrayer n’importe qui.
Selon les dire, il aurait remis dans le droit chemin plusieurs personnes qui auraient tenter d’enfreindre la loi et mis à mort certains ennemis capturés ou récidivistes à forte tête…
En marchant le long d’une allée fleurie qui bordait la route venant de la cathédrale, Orobor le vit, le donjon de l’inquisiteur…
Un aspect sinistre, des pierres de couleur marrons foncé, avec une aura sinistre qui tourbillonnait au sommet de sa tour…
Orobor regardait cette édifice qui n’avait rien en commun avec la cathédrale qui était un lieu de méditation et de recueillement, mais il se devait de poursuivre sa quête en portant la bannière de Sylvenoire…
« Toctoctoc » frappa-t-il, contre la grande porte en bois du donjon.
De l’autre coté de la structure, une voix sinistre et grasse répondit : Qui est là. ?…
Orobor : Je suis Orobor, envoyé par le roi pour rencontrer le grand inquisiteur.
Voix grasse : Ha, oui ce jeune freluquet, soyez le bienvenu étranger…l’inquisiteur vous attend…
Un bruit atroce de lourdeur et de rouille de gonds se fit entendre forçant Orobor à tirer une grimace lorsqu’en tirant sur des anneaux métalliques, un homme en robe noire et capuche ouvrit la porte et faisant signe de sa main squelettique à Orobor d’entrer…
Dans le donjon, une odeur d’eau croupie et des bruites de gouttes de pluie se faisaient entendre à tomber sur le sol et raisonnant dans le couloir sinistre…Orobor passait devant des cachots vides, et des cellules à barreaux ou pas âmes ne vivaient.
L’ambiance était inquiétante et d’autres hommes marchaient telles des ombres dans l’obscurité pour se rendre dans d’autres pièce où des tâches peu nobles les attendaient.
Homme noir : C’est…ici (smurf), voilà le grand inquisiteur, je vais devoir vous laisser…bonne chance à vous…
Orobor entra dans une pièce obscure et peu éclairée où un trône en bois dont on voyait juste les pieds était placé contre le mur et le grand inquisiteur était assis dessus.
Inquisiteur Morlac : Que signifie cette intrusion !
Orobor : Je suis envoyé par sa majesté le Roi Mol…
Inquisiteur Morlac : Inutile d’en dire plus, je sais qui vous êtes et d’où vous venez…alors cessez donc ces formalité d’usage. Cela ne fonctionnera pas avec moi.
Orobor : Pardonnez moi mais je suis en mission diplômatique.
Inquisiteur Morlac : Je le sais étranger, mais les temps sont durs et la corruption s’empare des hommes les uns après les autres, je ne sais plus où donner de la tête. Je suis la loi de ce royaume, mais je suis aussi vieux et fatigué de devoir à mon âge encore devoir courir après le mal…
Orobor : Le roi m’a justement envoyé auprès de vous pour vous aider dans vos tâches diverses.
Inquisiteur Morlac : Aide ? Je n’ai besoin d’aucune aide, mon savoir séculaire m’a permis de remettre dans le droit chemin nombre de récidivistes mais leur nombre croit et je ne peux plus assumer cette tâche très longtemps…tenez ce matin encore une jeune femme a semé du grabuge au centre ville en déclenchant une émeute qui a détruit plusieurs stands de la place du marcher. Laissant plusieurs habitants à la charge du roi pour la nourriture pour des semaines.
Orobor : Ce n’est pas dans mes habitudes mais, pourrais-je me rendre utile en châtiant cette personne pour vous ?
Inquisiteur Morlac : Ce n’est pas non plus dans mes habitude de laisser ma place à quelqu’un d’autre…mais je suis fatigué et las de ces tâches ingrates et inhumaines. Soit ! Vous accomplirai mon dessein pour moi, une fois que ce sera fait revenez me voir il y aura sûrement autre chose à faire.
La prisonnière attend son châtiment dans les sous-sol de cet édifice, allez-y et prenez le temps de la faire expier !
Quel accueil se disait Orobor, autant il avait dû goûter à la sévérité du Maître de guerre, de la foi étrange du prêtre mais l’autorité de l’inquisiteur le laissait perplexe, un homme réputé cruel et inhumain qui n’était rien d’autre qu’une vieillard entre deux âges et fatigué.
En accomplissant cette tâche peut-être arriverait-il à le pousser à voter en sa faveur…
Orobor pris un escalier caché derrière une toile brune et noire, l’escalier sinistre était éclairé par des torches dont les flammes attisée par le courant d’air soudain donnait à ce passage un air peu accueillant et qui glacerait le sang de n’importe qui…mais les ténèbres constituent l’élément naturel d’Orobor , autant n’était-il pas d’accord qui brutaliser une personne n’était pas noble pour la remettre dans le droit chemin, autant l’ambiance des lieux lui rappelait le château de son Roi Crin-noir.
L’escalier déboucha sur un couloir dont les bords gauche et droit était constitué de cellules vides, un environnement cauchemardesque propice à la terreur que l’on peut envisager d’infliger à quiconque transgresserait les lois du royaumes.
Prisonnière : Il…il y a quelqu’un ?
Orobor s’approcha d’un pas lent de la cellule de la jeune femme récemment capturée, ses pas raisonnaient sur les mur en dalles noires du couloir des cachots faisant reculer de peur la jeune femme qui calfeutrée dans l’ombre attendait le moment où elle serait mise à la punition.
Orobor : Vous êtes la femme qui a commis l’erreur ? Vous êtes bien jeune.
Prisonnière : Je…je ne voulais pas faire ça, mais l’homme qui devait me payer mon salaire mensuel est mort et je n’avais pas de quoi me payer de quoi manger…
Orobor : Vraiment ? Mais pourquoi avez vous déclenché cette émeute ?
Prisonnière : Je n’ai rien déclenché, je me disputais avec un commerçant de ma connaissance pour que je le paye dans quelques jours et tout le monde s’est mis à réclamer des choses folles autour de moi et tout le monde s’est battu, ils ont bien vite fait de m’accuser comme élément déclencheur.
Orobor : Je vois…L’inquisiteur Morlac m’envoie pour vous faire expier.
Prisonnière : Ha..je le savais que je n’échapperais pas à cette barbarie mais si tel est mon sort alors je m’y résous…
Orobor ouvrit la cellule et la pris délicatement par la main, pour l’emmener dans une salle au bout du couloir.
Orobor : C’est à moi qu’incombe la tâche de vous punir mais j’utiliserai mes propres méthodes.
La prisonnière qui était tremblante dans le froid de la salle d’expiation avec été débarrassée de ses vêtement et de ses chaussure ne laissant qu’une pauvre chose fragile vêtue de haillons et pieds nus sur le sol glacé.
Orobor regardait autour de lui cherchant une structure adéquat pour accomplir sa tâche et fini par trouver une structure en X de bois, dont les bords étaient parsemés de pointes incrustées de sang et à coté était placé un plateau qui contenait toute sorte d’outils étranges…
Orobor : Nous n’aurons pas besoin de ça…
Il contracta ses doigts leur donnant un aspect crochu et fit apparaître une masse d’ombre qui broya les outils et toutes les autres structure de la pièce.
Orobor : Je vous suggère de commencer maintenant, une fois terminé je réclamerai au Roi que jamais plus ces pratiques ne soient utilisées dans votre royaume.
Prisonnière : Vous êtes un homme étrangement généreux étranger….je me soumet au châtiment…
La jeune femme s’allongeât en écartant bras et jambes sur la structure en X devant Orobor qui la regardait tantôt avec pitié et tantôt avec colère. De ses mains il fit apparaître de l’ombre qui se part des tentacules s’enroula autour des membres de la jeune femme qui tremblait au contact de la matière glacée…
A peine avait-elle eu le temps de s’installer et d’imaginer quelles horreurs il allait lui arriver, qu’elle sentit une sensation étrange, une sensation de caresse insupportable qui la fit vite frémir et…rire.
Prisonnière : Hahaha mais…que faites vous ? hahaha
Orobor : Je n’aime pas ces pratiques barbares nous autres Zargotiens avons notre propres méthodes…
Orobor matérialisa des tentacules d’ombre tout autour du corps de la jeune femme qui chaque partie était chatouillée à tour de rôle.
Des tentacules faisaient des passages sur son ventre, de lents passages et des gratouilles insupportables qui faisaient rire aux éclats la jeune femme qui tentait d’entrée de jeu vainement de se débattre sans résultat.
Telle une machine, les tentacules qui étaient en suspension dans l’air s’abaissaient les uns après les autres, une fois sur les aisselles insistant sur le creux du dessous de bras qui faisait hurler la jeune femme, tantôt les cotes et le ventre où elle semblait terriblement sensible.
Les tentacules ne négligeaient aucune partie et arrivaient à atteindre une perfection du geste effrayante dans leur besogne sinistre, la jeune femme riait, hurlait pleurait de rire alors que les membres ombreux lui chatouillaient chaque partie de son corps en alternance, le ventre, les aisselles, les cotes, les pieds et même le dos et l’arrière des cuisses.
Jamais elles n’aurait pu imaginer qu’on puisse un jour la punir en la chatouillant, une sensation qu’elle n’avait pas encore ressenti dans sa vie et qui lui était complètement inconnue renforçant sa sensibilité aux caresses des ombres contrôlées par Orobor.
Puis les tentacules s’abaissèrent tous en même temps pour lui chatouiller simultanément l’intégralité du corps…cette fois elle tirait sur ses liens que la simple force ne suffirait par à briser, elle hurlait, fermait les yeux, les ouvrait, parfois relevait la tête voyant son pauvre corps mis à la torture par les chatouilles et la reposait brutalement.
Finalement, les chatouilles s’arrêtèrent…était-ce fini ? Se demandait-elle complètement essoufflée.
Orobor mis ses deux bras en avant et commença à incanter un sort d’ombre plus puissant, l’ombre qui entravait la prisonnière fit fondre le bois et le remplaça par de la matière ténèbres qui souleva la jeune femme la faisant presque léviter dans les air.
Par un mouvement forcé par ses liens, elle bascula sur le ventre, toujours posée sur la structure qui ramena ses pieds en l’air (hogtied), complètement entravée, la jeune femme tentait encore de se mouvoir mais aussitôt les chatouilles reprirent, cette fois plus concentrée sur ses pieds.
Les tentacules nouvellement matérialisé n’épargnaient aucune zone de ses pieds, chatouillant avidement les zones les plus blanches, grattant en prenant des formes spécifiques la voûtes plantaire et passant entre les orteils de la jeune femme, chose qui fut suffisante à la rendre complètement folle.
Ce petit supplice consacré à ses pieds dura 30 minutes, trente longues minutes où elle fut incapable de bouger et de se mouvoir…et à peine avait-elle eu le temps de reprendre son souffle que la structure d’ombre changea encore de configuration.
Cette fois, toujours en lévitation, elle était maintenue en « I » dans les air, les bras tendu vers le haut et le reste du corps complètement recouvert d’ombre sauf ses aisselles et ses cotes.
A ce moment là, des formes ayant l’apparences de mains sortirent de la structure d’ombre pour se placer à proximité du corps de la prisonnière qui regardait les deux nouveaux instruments de supplices.
Quatre mains qui se mirent à la chatouiller frénétiquement sous les bras et sur les cotes.
Orobor : Etonnant non ?
La punition de la jeune femme dura une grande partie de la journée, dans le donjon, ses rires et ses hurlement raisonnaient et remontait jusque dans la salle du trône de l’inquisiteur qui posait une question à ses disciple :
Inquisiteur Morlac : Des…des rires ?…
La jeune femme présentait des signes de fatigue…et Orobor arrêta sa besogne presque aussitôt. Complètement épuisée et amorphe, elle fut lâchée par les tentacules d’ombre se laissant tombée comme une pierre. Elle atterrit alors dans les bras d’Orobor qui attendait sa réaction.
Elle transpirait beaucoup et montrait des signes de fatigue.
Orobor remonta alors dans la salle de réception de l’inquisiteur avec la prisonnière dans se bras. L’inquisiteur qui guettait son retour fut surpris de voir la jeune femme affaiblie à ce point alors qu’il l’avait entendu rire…
Inquisiteur Morlac : Que diable lui avez vous fait ?
Orobor : Une pratique de par chez moi…mais elle a eu son châtiment, que dois-je faire d’elle ?
Inquisiteur Morlac : Mes gardes vont la ramener chez elle…vous êtes étonnant et avez ravivé mon âme de la lassitude…je pense que je vais me recycle dans une tâche moins…pénible…
Orobor : Si vous êtes la loi c’est à vous de la faire respecter mais ce n‘est pas par la terreur que vous y parviendrez…discutez en avec le Roi après avoir signé notre accord sur votre vote.
Inquisiteur Morlac : Ce sera peut-être l’acte le plus noble de mon existence…d’œuvrer pour une cause juste mais je ne perdrai pas en rigidité ! Vous pouvez compter sur ma voie lors du vote en faveur de la guerre…
Dites au Roi que je serai là demain à la première heure et que nous déciderons ensemble de l’avenir de ce royaume…
Maintenant partez et laissez moi avant que je ne change d’avis…
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XIX : La décision du haut conseil :
Orobor rentra au palais, tard le soir après avoir exécuté la dernière tâche de convaincre le dernier membre du haut conseil de voter en faveur de la guerre. Tâches nobles, et tâches sales, Orobor avait accompli des choses admirables pour le royaume, choses qui étaient parvenues aux oreilles du Roi.
Roi qui continuait de renforcer son amitié pour Sylvenoire et ses habitants lors du cataclysme qui allait se produire…
Orobor regardait les étoiles briller en sentant qu’il venait encore d’accomplir un échelon de sa quête de liberté de son peuple, il appartenait maintenant au haut conseil et du Roi de décider de l’avenir de ces deux royaumes, risquant d’être voués à la destruction…
Le lendemain, sortant de la chambre qu’on lui avait prêtée lors de son séjour dans les murs du Roi, Orobor marcha dans un des couloirs du palais, croisant divers servants qui chuchotaient mille choses en sa faveur, le décrivant comme un personnage à la fois étrange et fascinant envoyé par le ciel pour recouvrer la paix du royaume. Encore quelques pas et ca y était, passant une grande porte en bois ornementée de sculptures de guerres et de personnage antiques, Orobor se retrouva face au Roi.
Orobor : Comme vous me l’aviez Ordonné majesté j’ai accompli ma mission en votre faveur.
Le roi qui se tenait devant lui et qui était debout depuis l’aube s’assit à son tour sur son trône royale en se tenant la tête pendant que des servants lui apportaient à boire.
Roi Molvar : Je ne pensais pas que vous y arriveriez aussi facilement Orobor, chacun de ces trois homme est une forte tête à sa manière, autorité, police et fanatisme, seul un brave aurait pu les convaincre et vous Orobor, êtes un brave, vous êtes bien le fils de Crin-noir.
Orobor : J’espère que sa majesté a su trancher la juste résolution sur l’alliance ou non entre nos deux nations, mon père serait probablement heureux de combattre à vos coté une fois encore.
Roi Molvar : J’en suis persuadé mon ami mais je suis dans une phase d’immobilisme, je ne sais que choisir pour le bien de tous, satisfaire la paix, ou satisfaire mon peuple pour lui éviter la destruction…je sais que faire…que feriez vous à ma place, Orobor ?
Orobor : Je choisirais l’intégrité majesté. Dans toute épreuve et toute période de maux divers, deux peuples unis sont toujours plus forts qu’un seul contre tous.
Roi Molvar : Je croirais entendre votre père, cette même fougue et cette même sagesse dans un corps de marbre glacial et dévoué à la survie et à la lutte…vous êtes bien ambiguës, les Zargotiens sont des êtres étonnants, on peut apprendre des tas de choses sur eux, mais étant imprévisibles vous êtes capables de nous surprendre en n’importe quelle circonstance…je ne peux prendre cette décision seule…nous nous référerons au haut conseil.
A ces mots, un homme vêtu d’une cuirasse argentée entra dans la salle tenant la bannière du royaume et un parchemin, c’était le crieur public qui annonçait les nouveautés et les événements liés aux hautes sphère.
Crieur public : Venant, de la cathédrale du Royaume, le Grand prêtre Aridar…de la caserne militaire, voici venu en ces salle le Maître de Guerre Jordan et sa fille Lynda…de l’ombre du donjon le Grand Inquisiteur est également présent devant vous majesté. Ainsi que le magistrat Koltera, responsable des affaire inter gouvernementales.
Maître de guerre Jordan : Il y avait bien longtemps que nous n’avions pas été réunis mes amis.
Grand prêtre Aridar : Oui…mais les temps sont durs pour nous tous, et cela a suffit en plus de la volonté d’Orobor de nous faire sortir de nos appartements respectifs.
Inquisiteur Morlac : Ce gamin me plaît bien…
Roi Molvar : Mes amis, conseillers et protecteurs de mon royaume, je vous ai réunis pour que nous décidions de notre implication dans le conflit mondial qui va se produire dans peu de temps…Orobor, l’émissaire de Sylvenoire a accompli beaucoup pour son peuple, pour les autres ainsi que pour nous. Nous avons une dette à honorer et cette dette est de lui donner votre avis sur la chose. Je vous écoute.
Le maître de guerre Jordan dégaina une immense hache de derrière son dos en prenant une posture de combattant sur le pieds de guerre.
Maître de guerre Jordan : L’armée vote en faveur de la guerre mon roi, vos forces militaires sont en postions et prêtes à agir à votre service.
L’inquisiteur Morlac s’appuyant sur sa canne enleva sa capuche ornée de pièce métalliques, pour montrer un visage ravagé par le temps, une image de vieillard…
Inquisiteur Morlac : La loi du royaume vote également en faveur de la guerre, je ne peux tolérer que la panique ne s’installe en nos murs et je refuse de me plier à une autorité mortelle supérieure à la votre majesté.
Le grand prêtre Aridar lui baissa la tête en tapant avec son bâton sur le sol. Il leva alors la tête en affichant un air à la fois de mépris et d’un homme qui ne savait que faire dans une situation délicate.
Grand prêtre Aridar : La foi du royaume s’abstient…
Les autres personnages présents prirent un air à la fois colérique et interrogatif en direction d’Aridar.
Grand prêtre Aridar : Mes visions m’ont démontré que nous ranger aux coté de l’ennemis contre Sylvenoire nous permettrait de jouir d’une paix éphémère, suivie d’une trahison…mais ne rien faire, rester à contempler le monde souffrir de cette agonie de folie humaine conduirait notre peuple à une ruine encore plus rapide et douloureuse. La seule vision qui m’a été offerte et qui démontrerait une faible lueur d’espoir, est que personne ne prenait cette décision à votre place, mon Roi !
Le Roi Molvar prit alors une posture divine et autoritaire en regardants ses trois conseillers et Orobor.
Roi Molvar : Je suis heureux de voir la confiance que vous me témoignez mes amis…en souvenir du passé et en hommage à tout ce que nous pourrons accomplir ensemble, je…
Crieur public : MAJESTE !
Roi Molvar : Quoi ? Qu’est-ce que cela veut dire, que voulez vous ?
Crieur public : Pardonner ma perturbation majesté mais on vient de me signaler qu’un de vos bataillons en patrouille dans une région éloignée a été entièrement tué !
Le Roi baissa alors la tête en prenant d’abord un air triste, puis serra les poings et les dents, contemplant en face la nature de la soif de pouvoir des hommes…
Roi Molvar : Mon fils…Jordan, Ardiar, Morlac, et vous Orobor, nos force armées se rangeront aux coté de Sylvenoire, dites à votre père que lorsque vous aurez besoin de notre aide, nous partirons pour votre contrée ! Vous avez notre soutient !
Maître de guerre Jordan : Je vais immédiatement faire préparer vos hommes et vos machines de guerre pour l’affrontement !
Grand prêtre Aridar : Tant de violence et tant de souffrance en ce monde…ha…comme j’envie le ciel de n’être que spectateur…
Inquisiteur Morlac : Je reste au royaume si votre absence devait s’avérer nécessaire, mon roi. Je ne peux plus assumer ma tâche d’inquisiteur, je serai votre intendant en patientant votre retour en ces terres.
Roi Molvar : Je suis heureux de pouvoir compter sur vous en temps sombres mes amis, oui comme jadis, notre Royaume et Sylvenoire, unis pour le meilleur et pour le pire…LA VICTOIRE OU LA MORT !
Nous attendrons que l’ennemis franchisse les bords de la région pour envoyer l’armée à votre aide Orobor, je serai à leur tête et Jordan mènera nos troupes dans un assaut destructeur…Aridar donnera sa bénédiction sur l’armée, avec de telles dispositions nous sommes presque sûr de l’emporter…la force n’est rien face au courage.
Un grand silence envahi alors la pièce tandis que le Roi regardait tour à tour ses conseillers qui s’étaient réunis pour l’occasion, une organisation de salut commun pour la survie de leur peuple et de leur race…il ne restait plus beaucoup de temps avant que ne commence le plus grand conflit du siècle.
Orobor recula alors en voyant la fraternité qui régnait en ces murs, et passa le corridor de la salle du trône…décidant de partir vers sa prochaine destination.
Roi Molvar : Hé ! Où allez vous comme ça ? (dit le roi en attrapant le bras d’Orobor comme à une bouée de sauvetage).
Orobor : Ma tâche ici est accomplie, je dois maintenant partir en d’autres terres pour poursuivre mon œuvre. Vous avez fait preuve d’une grande aide, majesté mais à présent je dois prendre les devants de la choses…même si la guerre semble inévitable, je ne veux pas que notre monde arrive à une nouvelle ère de par les origines d’un conflit sanglant et inutile…on se reverra sur le champ de bataille.
Le Roi se tourna alors vers ses 3 conseillers qui firent chacun un signe de « oui » avec leur tête, et Molvar relâcha l’étreinte de sa main pour laisser Orobor partir…
Roi Molvar : Ce jeune homme a beau n’être qu’un sujet de Crin-noir, je me sens tellement petit face à lui…tant
de bravoure et de détermination…
Grand prêtre Aridar : Laissez le partir mon Roi, même vous, souverain ne pourriez comprendre la grandeur de sa souffrance… Son existence n’a rien que vous puissiez envier.
Roi Molvar : Que dites-vous là ?
Grand prêtre Aridar : Cet enfant est né avec un fardeau lourd sur les épaules, et tôt ou tard il devra faire face à son « moi » intérieur. ..chose que chaque homme a à faire mais cela risque d’être d’une intensité jamais vue…mes visions me l’ont dit…ce monde qu’il protège avec tant de hargne…sera peut-être le tombeau de sa bonté…
Roi Molvar : Je regrette en ces moment de n’être qu’un simple mortel…
Le Roi se mit alors à sangloter de nouveau et tenant fermement son sceptre magistral, tandis que les 3 conseillers virent Orobor sur sa monture parcourir la cité et franchir les mur pour disparaître vers d’autres horizons…toute la splendeur et la beauté de l’âme humaine réunies au nom d’une cause juste
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nahognas - il y a 15 ans
Aaaaah, je viens enfin de lire ton histoire et tes 19 chapitres, fort intéressant j'adore énormément Orobor, il me fait penser au personnage de la jacket dans dragon age II. J'adore son pouvoir, l'un de mes rêves soit la même chose mais avec l'eau. J'attends la suite avec impatience.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XX : Les terres de feu :
Les jours passèrent encore, depuis qu’Orobor avait quitté la cité du Roi Molvar, ancien et futur compagnon de guerre de Crin-noir…Orobor voyageait et continuait de croiser de petits villages qu’il n’était pas nécessaire de visiter car ne représentaient aucune menace…
Les paysages étaient verdoyants, naturels, quelques petites villes se battaient en duel parmi d’autre bicoque perdue au milieu de nulle part…
Un beau jour alors que le soleil brillait de mille feu, Orobor était assis dans l’herbe à coté de sa monture qui broutait quelques brins à proximité de son maître. Orobor quand à lui était perdu dans ses pensées, il tenait dans sa main droite une pâquerette, petite fleur au cœur jaune et aux pétales blancs qui se terminaient pas une tâche rouge. Cette vision naturelle lui rappelait son séjour avec Lyria, cette jeune femme de laquelle il était tombé éperdument amoureux quelques temps plutôt. La reverrait-il un jour ?
C’est dans des moments comme celui-ci qu’Orobor doutait de lui même et du sens de sa quête, comment un monde animé par la fureur et l’animosité pouvait-il encore tolérer la présence de sentiments purs comme l’amour.
Mais il n’avait pas le temps pour ça, de nature martiale et ordonnée, Orobor eu vite fait de mettre fin à cette pause pour remonter sur sa monture et partir à la recherche d’autres horizons à unir sous son idéologie.
Il se leva alors pour enfourcher sa monture et repartir à la conquête d’autres cœurs. Cette journée commençait sous un soleil de plomb et plus Orobor avançait plus il semblait faire chaud, quelques heures plus tard, il finit par remarqué que quelques chose ne tournait vraiment pas rond.
Le ciel était sombre, mais pas sombre à cause de nuages, il tendit la main en voyant des éléments étranges tomber du ciel, et se rendit compte qu’il s’agissait…
Orobor : De la cendre ?
Orobor regarda alors au loin, la prairie sur laquelle il avait fait un bref arrêt était bordé sur l’horizon par une chaîne de montagne larges et hautes et derrière elle rougeoyait une lueur étrange et en mouvement.
Stupéfait et attiré par cette nouvelle énigme, notre héros parti à la rencontre de cette terre étrange…
La chaîne de montagne couvrait plusieurs kilomètres qu’il fallu contourner durant des heures, les montagnes étaient d’une grandeur vertigineuses et quelques rapaces volaient en rond dans les airs tendit que le vent sifflait en passant dans des crevasses séculaires…
Au bout de 4 heures de marches à cheval, Orobor fini par trouver un sentier qui passait dans une brèche créé entre deux montagnes vers un paysage nettement moins chaleureux que cette prairie verdoyante.
Risquant le tout pour le tout, Orobor décida de s’y aventurer.
Le sol était accidenté et caillouteux, des pierres de toutes formes et toutes tailles gisaient par terre, certaines étaient noires, d’autres rougeâtres et il faisait une chaleur accablante.
Soudain, le sol se mit à bouger, le cheval d’Orobor se cabra et commença à paniquer sous les effets de cette activité tectonique.
Orobor : Hoooola hooo du calme, calme toi ! Mais !
Le cheval paniqué fit tomber Orobor par terre et s’enfuit pour disparaître dans un nuage de fumée qui jaillissait violemment du sol. Orobor regardait son environnement qui changeait de minute en minute, le sol se craquelait faisant jaillir de la fumée et des vapeur de souffre désagréables tandis que la température montait et qu’une brume de fumée s’épaissit.
Orobor comprit alors qu’il n’était pas seul, il se figea en commençât à rassembler de l’énergie ombreuse dans ses poings et sur la défensive d’une éventuelle attaque quand il se produisit un phénomène étrange.
Une pierre se détacha du sol pour flotter dans l’air à la hauteur du visage d’Orobor, puis une autre et encore une autre. Au final ce sont des dizaines de pierres qui commencèrent à tourbillonner dans les airs et se compressaient les unes aux autres dégageant un son perçant de roche brisées.
Orobor recula devant cette masse étrange qui pris une forme qui ressemblait de manière bâclée à une forme humaine avec des bras, des jambes et un bloc de pierre qui devait servir de tête.
La chose se pencha alors en avant émettant un son monstrueux qui faisait penser à un hurlement démoniaque.
Orobor avait eu le bon pressentiment de se tenir sur la défensive car la chose l’attaqua aussitôt.
Tapant le sol de se membres titanesques, les pierres en lévitation qui constituaient chaque membres tournaient sur elle même et s’intervertissaient de place donnant aux membres une allonge différente à chaque frappe.
Orobor évitait les coups en sachant qu’il serait broyé si cela le touchait. Sur plusieurs dizaines de mètres, Orobor reculait tandis que la chose avançait en frappant le sol, en roulant en sautant, Orobor ignorait ce qui pouvait animer la pierre, il n’avait jamais entendu parler d’une telle aberration…
Finalement, décidé à ne pas se laisser faire, Orobor concentra de l’énergie sombre dans son bras droit en formant une sorte de lame matérialisée par sa volonté, en esquivant le dernier coup de la chose, il prit appui sur un rocher et se propulsa vers elle pour la couper dans le sens diagonale…
La chose s’effondra alors sur le sol lourdement éparpillant les pierres qui la composaient dans tous les sens.
C’était la première fois qu’Orobor faisait un combat contre une créature dont la base était inerte, chose qui le stupéfia et le poussa à se poser des questions.
Une silhouette surgit alors de derrière un des rideaux de fumée que le sol crachait, c’était une femme vêtue étrangement, elle portait une sorte de mini jupe ne peau de bête, portait une coiffe faites en plumes sur la tête et avait en sa main un bâton orné d’étranges inscriptions aux origines inconnues.
Orobor : Qui…qui êtes vous ?
La femme répondit : Je suis une chamane du Clan « Flammes hurlantes » et vous qui êtes vous ?
Orobor : Je suis Orobor, envoyé en mission diplomatique, je passais par ici quand cette…chose m’a attaqué.
Chamane : Si elle vous a attaqué c’est que vous n’êtes pas contre nous.
Orobor : Contre vous ? J’ai déjà eu du mal à protéger ma propre vie ce n’est pas pour tenter de nuire à la votre !
La femme sourit alors en baissant la tête et envoya un regard amical à Orobor.
Chamane : Je m’appels Churine…mais ne restons pas là… ces choses vont probablement revenir, il faut dix personnes comme moi pour en combattre une seule.
Orobor devint blanc et suivi la chamane sans demander plus d’information. Comme il l’avait pensé, cette région était une zone intégralement volcanique…le sol était brûlant et à chaque pas que notre héros faisait, il se devait d’être sur la défensive de peur d’être carbonisé par un jet de flammes ou de fumée de souffre brûlante.
La région avait un aspect misérable, chaotique comme un tas de cailloux sorti du fin fond de l’enfer…Orobor voyait au sol que de la vie avait pu exister en ces lieux mais que quelques chose, une force supérieure s’était chargée de tout dévaster.
Finalement, c’est au bout d’une heure de marche qu’Orobor et son escorteur sont arrivés devant un village…le village était étrange et très…primaire, les murs qui devaient servir de remparts contre les flammes et la chaleur étouffante était des piliers de terres forgés par la nature qui cernaient complètement le village à part à quelques maigres endroits où le passage à pieds était possible.
Notre héros se faufila alors entre les colonnes avec sa nouvelle connaissance pour découvrir l’intérieur des murs de granit et de pierres volcaniques.. . Le village était étonnamment bien conservé des flammes, des tentes en peaux de bête relativement grandes servaient de logis tandis que des auges servant à alimenter et désaltérer des créatures étranges servant sûrement de montures étaient parsemés.
Des enfants vêtus comme cette femme qu’il avait rencontrée tournaient en rond en courant et en riant tandis que d’autres habitants jouaient de la flûte artisanale, racontaient des choses dans une dialecte inconnu et fabriquaient des armes.
Churine : Je vais vous présenter à notre chef, il saura quoi faire et arrivera peut-être à vous indiquer votre chemin. Suivez moi.
Les autres habitants réunis en rond autour d’Orobor le regardaient avec un air à la fois terrorisé et curieux de voir une créature aussi…sombre et aussi étrange en ces lieux. Churine souleva alors un pan de peau de bête qui servait de porte à une tente plus grande que les autres en faisant signe à Orobor d’entrer…peut-être était ce là que vivait le chef…se disait il.
Orobor se glissant dans la tente vit un home de grande taille assit au sol sur une peau de bête, l’air de la tente était envahi par des encens divers et variés, alors que le chef dans une position de transe récitait à voie basse des cantiques chamaniques jusqu’à ce que Churine lui chuchote quelque chose qui le força à ouvrir les yeux.
Chef de clan : Vous…soyez le bienvenu en ces terres, mon nom est Obichan et les esprits m’ont dit que vous viendriez.
Orobor : Heureux de faire votre connaissance. Je suis Orobor, de Sylvenoire et je passait par là quand une créature étrange m’a attaqué.
Obichan : Churine, va nous chercher quelques chose à boire je te prie. Oui, je suis au courant, Churine m’a tout raconté, il est rare que quelqu’un d’étranger à notre contrée survive à une rencontre avec ces choses maudites. VOUS vous êtes quelqu’un d’exceptionnel Orobor…
Churine revint avec deux récipients en terre cuite contenant de l’eau et les offrit à Orobor et au chef.
Orobor : Si vous m’expliquiez ce qu’il se passe ici ? Ces monstres, cette chaleurs, ce climat et vous ? Comment pouvez vous tolérer de telles…conditions ?
Obichan se leva pour prendre place à coté d’une frise dessinée sur les parois de la tente.
Obichan : Je comprends votre curiosité mon ami, voyez vous, il y a bien longtemps, mes ancêtres ont investi ces terres après de nombreux conflits sanglants avec d’autres clans…ces terres furent prospères et généreuses avec nous, nous enseignions les rudiments de la communions avec les éléments de ce monde à nos jeunes pour qu’ils transmette les traditions et rituels à cet effet…nous étions un peuple heureux…
Orobor plissa les yeux devant cette histoire…
Obichan : Cependant, durant mon enfance, la femme de mon père trahi le peuple pour assouvir un désir de pouvoir…elle vola un sceptre qui permettait de communiquer avec les éléments et même de les contrôler…la terre apporte la robustesse, l’eau apporte la vie, l’air la vigueur, et le feu la fureur…cette femme traîtresse se sert des éléments pour perpétuer sa vie et fait agoniser ces terres rendant fou les éléments qui se matérialise en créatures agressives et colériques…
Grâce à notre savoir nous avons réussi à les repousser mais nous ne pouvons plus vivre ainsi…des décennies que cela dure, que cette femme folle est recluse dans les montagnes et bientôt nous serons obligés de partir…
Orobor : Pourquoi ne pas partir à sa rencontre pour l’affronter ?
Obichan : Nous y avons déjà pensé…ne remarquez vous pas la pauvreté de la population ? La saison dernière durant une période de famine, des hommes de la tribu ont décidé de lui porter un coup fatal et allant la trouver dans sa grotte mais aucun n’est jamais revenu et je suis à présent trop vieux pour l’affronter…affronter cette créature qui fut ma mère et qui prolonge mon agonie autant que ce territoire désespéré…
Mais, des écris ont dit qu’un jour une personne se révélerait pour affronter ma mère folle et nous libérer de son joug …êtes vous cette personne Orobor ?
Orobor : Je ne sais quoi dire Obichan, je suis moi même en quête de paix et de fraternité pour la survie de mon peuple, je comprends vos maux, peut-être pourrais-je tenter pour vous de récupérer ce sceptre…
Obichan : C’était donc vrai…les esprit ont parlé ! Le pic le plus haut de cette région que nous appelons « le pic de la fournaise » est son repaire, le sol y est brûlant et les éléments déchaînés, il se pourrait que vous ayez d’autres combats à mener Orobor, je prierai les esprit de vous protéger.
Orobor : Je partirai demain à l’aube pour éviter la chaleur du mieux que je puisse.
Obichan : Les flammes de cette région ne dorment hélas jamais…
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XXI : La sorcière des éléments :
Orobor sortit de la tente du chef…les habitants du village tous présents devant lui le regardaient pour la majorité avec un air misérable et déprimé espérant de tout cœur que cette personne viendrait les aider.
Orobor alors avança à travers la foule qui se fendit en deux comme lorsque Moïse disloqua les océans…il avança jusqu’à la sortie et donc la fin des murs protecteurs du village pour affronter la créature qui a causé la ruine de ce peuple.
Comme il le pensait, le temps à l’extérieur était déchaîné, le vent soufflait soulevant une sorte de tempête de sable et de fumée insupportable qui mélangée à la chaleur et aux flamme attisées rendaient son périple plus dur que jamais. Arriverait-il à trouver cette femme et lui faire entendre raison ? Degré ou de force ?…
Il le voyait, l’endroit où cette créature maudite se cachait, le Pic de la Fournaise, une montagne qui affichait à travers cette purédpoi une silhouette sinistre et angoissante.
Mais il en fallait plus pour déstabiliser Orobor qui se fraya un chemin à travers les brumes. A mesure qu’il s’approchait du pic, le vent soufflait de plus en plus, il constatât de par le paysage la destruction de toutes ces étendues verdoyantes qui furent détruites par la cupidité vitale de cette sorcière, des creux dans le sol démontraient la présence de forêt entière, de longue balafre profonde et lisse faisaient penser à une rivière qui autrefois devaient grouiller de poissons frétillants dans l’eau…
Quelle déchéance, en regardant le paysage misérable, il savait que tôt ou tard et sans son intervention, Sylvenoire deviendrait similaire car la vie précède la civilisation et le désert la suit…
De par et d’autres du pied du Pic de la Fournaise, Orobor remarqua des traces suspectes faisant penser à des traces de luttes, des armes brisées, des traces de brûlure sur la pierre et des endroit où la montagne semblait avoir été croquée par un géant…des traces exactement pareilles que celle qui ont suivi l’apparition de cette bête de pierre et de feu qui agressa Orobor la veille…
Orobor prit alors une position particulière et décida pour escalader la pente abrupte du Pic de se servir du savoir que lui avaient enseigné Lyria et sa mère durant son séjour parmi les Amazones.
D’un geste de la cheville, il se propulsa de pierre en pierre, de corniche en corniche et de bord en bord, déstabilisé par le vent et la tempête, il a de nombreuses fois manqué de chuter mais se rattrapait de justesse, même pour lui une chute à cette hauteur signifiait la mort.
Finalement, après 3 heures d’escalade, de sueur, d’efforts, Orobor arriva devant une entrée de caverne gigantesque perchée non loin du sommet du Pic. En arrivant et en se dressant, un courant d’air angoissant soufflait légèrement dans sa direction. Qu’allait-il découvrir en ces lieux ?
Il marchait dans l’obscurité de la caverne qui s’enfonçait au cœur de la montagne, ses pas raisonnaient sur les parois polies et humides des lieux, étrangement, malgré la chaleur qui régnait dehors, il faisait frais dans la grotte, mais habitué au froid, Orobor ne montrait aucun affaiblissement.
Au loin au bout d’un couloir naturel, des lueurs multicolores furent visible accompagnées de sons étranges faisant penser à des éléments et des cris d’animaux nocturnes...
Orobor passa alors un immense corridor de pierre pour découvrir une pièce immense avec des ornementations rupestres et divers incantations chamaniques sur les murs…
Au bout de la pièce où régnait une aura étrange, il vit le sceptre des éléments planté dans une roche, il s’approcha alors pour le saisir, quand d’un coup des éclairs surgirent de nulle par pour s’enrouler autour du sceptre le rendant intouchable sous peine d’être brûlé vif…
Orobor se retourna alors à la hâte sentant une présence maléfique, et vit descendre du plafond des lueurs étranges et sphériques qui tourbillonnèrent et se combinèrent devant lui, dégageant de l’énergie de foudre, de glace, de feu, de terre, d’eau et de vent. Une lumière aveuglante surgit alors et en elle fut visible une silhouette accroupie qui se leva…
La lumière éclata en plusieurs petites sphère pour laisser place à une femme qui se leva rapidement en riant d’un rire féminin démoniaque.
C’était une femme belle et jeune, très belle qui dégageait une certaines bestialité exactement comme Lyria. Orobor la regardait avec attention, elle portait une robe fendue laissant passer une des ses jambes laissant l’autre cachée. Une couronne de plume comme son fils et des épaulière en crânes d’animaux. Divers bijoux artisanaux ornaient son coup, ses poignets et ses cheville nues…elle avança alors vers Orobor laissant par ses pieds nus des trace de brûlures sur le sol de la grotte…
Sorcière des éléments : Bienvenu étranger. Bienvenu dans mon domaine, il y a bien longtemps que je n’ai pas eu de visiteur…
Orobor : De mieux en mieux…c’est toi la mère d’Obichan…tu vas être gentille avec moi et me rendre ce sceptre.
Sorcière des éléments : Ho que oui, d’ailleurs je vais être si gentille avec toi que tu ne voudras plus partir. Pourquoi te soucier de ce pitoyable petit peuple alors que les éléments apportent la vie éternelle ?
Orobor : Et la ruine, la tristesse, la souffrance et la destruction. Tout ça pour satisfaire tes envies égoïste, je suis venu pour t’empêcher de nuire.
Sorcière des éléments : Peuh…vous les hommes…
La sorcière fit demi tour, marchant sur le sol pour s’éloigner d’Orobor qui la regarda avec un air outré. La sorcière se remit alors face à lui ouvrant la bouche et en écartant les bras faisant alors tourbillonner des éléments autour de ses membres.
Sorcière des éléments : Si tu veux ce sceptre alors viens le chercher mon petit…
Orobor courra vers elle en mettant son poing droit en avant chargé d’énergie sombre…mais frappa juste une image, la sorcière réapparut alors derrière lui.
Sorcière des éléments : Ho tu frapperais une femme ? Vilain garçon…
Dit elle en prenant une posture aguichante. Orobor adopta alors une expression de colère en se précipitant vers elle, il frappait de toute se forces mais ne touchait rien d’autre que le vent, et décida de déployer ses pouvoir d’ombre en matérialisant des tentacule qui bougeaient rapidement.
Les tentacules frappaient de toute part ratant à chaque fois la sorcière qui bougeait rapidement et se servaient de la pierre pour se fondre en elle et réapparaître plus loin.
Sorcière des éléments : C’est mon tour !
Elle contracta ses doigts et fit apparaître des auréoles sur le sol de couleur différentes qui firent trembler la caverne…de l’auréole bleu sorti du sol un élémentaire d’air, de l’auréole brune sorti un élémentaire de pierre, et de l’auréole rouge sorti un élémentaire de feu…
Devant cette population, Orobor écarquilla les yeux commençant à douter de la certitude de sa victoire contre cette femme qui d’un geste envoya les élémentaires contre lui en ricanant…
Orobor tentait d’éviter les attaques en vains, l’élémentaires d’eau était imprévisible et pouvait prendre la forme qu’il voulait en prolongeant ses membres pour allonger ses frappes, Orobor frappait mais ne tapait rien d’autre qu’une masse d’eau qui se reconstituait aussitôt.
Déstabilisé par cet affrontement, il prit un violent coup dans le dos de la part de l’élémentaire de pierre qui étant le plus puissant des trois frappait le sol et pouvait également se fondre dans la roche pour faire circuler ses coups de parts et d’autres. Tandis que l’élémentaire de feu faisait jaillir des flammes de son corps dans toutes les directions.
La sorcière voyait Orobor qui courrait dans tous les sens, prenait appui sur les murs et tentait désespérément d’éviter les attaques de ses ennemis.
Sorcière des éléments : Hahaha tu ne pourras pas éviter leurs coups indéfiniment, hihihi ces élémentaire sont capables de se battre sans la moindre interruption et sont complémentaires, jamais tu ne pourras les tuer !
Orobor pense : complémentaire ? Mais oui.
Orobor s’arrêta soudainement d’esquiver en se plaçant au centre de la pièce alors que les 3 élémentaires se dirigeaient vers lui en préparant une nouvelle batterie d’attaque.
La sorcière regarda Orobor et la scène avec stupéfaction, n’allait il donc pas tenter de les éviter ?
Orobor se tourna vers l’élémentaire de feu pour le saisir ce qui lui fit pousser un cri de douleur dû aux flammes et se tourna vers les deux autres élémentaires qui surgir pour l’attaquer.
Orobor : L’eau éteint le feu !
Orobor resta sur l’élémentaire de feu suffisamment longtemps pour que l’élémentaire d’eau ne frappa et il s’écarta au dernier moment. L’élémentaire de flamme poussa un étrange son et disparut dans un nuage de vapeur, Orobor courra alors vers l’élémentaire de pierre en matérialisant une immense masse d’ombre solide et brisa d’un coup titanesque la créature de pierre qui vola en milliers d’éclat de terre.
Orobor : La terre assèche l’eau et la force brise la pierre !
Les deux élémentaires précipités l’un contre l’autre disparurent simultanément dans une explosion multicolore qui aveugla Orobor et son ennemie.
La sorcière tomba au sol sur le flanc.
Sorcière des éléments : Ce…ce n’est pas possible comment as tu fait ?
Orobor : Les éléments sont complémentaires c’est toi qui l’as dit mais chacun d’eux était également l’anti-élément de l’autre, je n’ai eu donc qu’à te battre avec tes propres armes.
Orobor brandit son bras et regarda son torse…
Orobor : Mais évidemment tout cela avait un prix…
Orobor avait le bras gauche et le torse brûlés par l’élémentaire de feu qui avait eu le temps par son simple contact de lui infliger une blessure handicapante…
Sorcière des éléments : Tu t’es infligé à toi même cette souffrance pour pouvoir vaincre mes familiers…c’était très courageux mais maintenant il est temps de mourr…
La sorcière tenta de se servir de ses pouvoir mais n’arriva à rien…elle regarda ses mains et ses membres et ne sentait plus les éléments parcourir son corps...
Sorcière des éléments : Mais…que se passe t il ? Non !
Elle regarda avec horreur son entourage, le sol était recouvert d’une membrane d’ombre, empêchant son pouvoir lié à la terre de disparaître…la membranes avait obstrué le passage vers la sortie ce qui empêchait l’air de circuler et d’être canalisé, cette chose était également non conductrice de foudre…
Orobor : Et voilà…plus de pouvoir…rien n’est plus fort que la nature c’est vrai mais il ne sert à rien d’avoir ce genre de pouvoir si sa source est neutralisée, j’aurais dû y penser plus tôt, mais tu as perdu…et maintenant tu vas me donner ce sceptre !
Sorcière des éléments : Jamais ! Jamais je ne rendrai ce sceptre !
Orobor : A ta guise…
La membrane d’ombre se mit à bouger et des extrémité en surgir pour attraper la sorcière qui n’eut pas le temps de réagir…en quelques secondes, ses bras et ses jambes furent immobilisée, elle fut alors suspendue en X à l’intérieur de cette chose d’ombre…
Orobor fit alors un mouvement du bras avec un air très pénible dessiné sur le visage à cause de ses brûlures, les tentacules qui maintenant la sorcière firent jaillir de leur extrémités d’autres tentacules plus petits qui zigzagant tels des serpents se dirigèrent vers ses aisselles, son ventre et ses pieds…
Sorcière des éléments : Que compte tu faire ?
Orobor ne répondit pas… et d’un coup elle ressenti une sensation horrible… des chatouilles ! Les tentacules placés sous ses aisselles commencèrent à caresser a blancheur de sa peau, lui faisant craché un rire soudain.
Les tentacule grattaient les zones sensibles avec toujours la même dextérité démoniaque, une précision ahurissante, qui arrachaient des rires déments à la sorcière complètement immobilisée qui tentait vainement de se débattre.
Mais son supplice était loin d’être terminé… le tentacules postés à son ventre et ses pieds se mirent également à gigoter dans tous les sens, ce qui la fit rire sans retenue, elle bougeait vaguement la tête pour voir son ventre et ses pieds mis au supplice tandis que l’ombre la chatouillait, des mains noires prirent forme pour lui infliger le supplice choisi par Orobor…
Son ventre était chatouillé de la taille au dessous des seins, zones extrêmement sensibles connues d’Orobor et de sa culture, la sorcière riait, riait comme une démente.
Ses aisselles étaient toujours mises au supplice, les mains se servaient du bout de leur doigts pour aller jusqu’au fond du creux chercher la sensibilité maladives de la femme, et grattaient, caressait, effleuraient et remontaient au bord pou descendre un peu juste en dessous des aisselles où les chatouilles avaient pris une tournure d’efficacité absolument insupportable.
A ses pieds, les tentacules tiraient ses orteils vers l’arrière laissant une zone blanche et lisse pendant que les mains se chargeaient par les même procédés de chatouiller les zones révélées, la base ses orteils sans la moindre défense, la voûtes plantaire connue pour son extrême concentration nerveuse et les bords du pieds qui eux aussi recelaient d’agréables surprises de sensibilité.
Comme une forteresse assaillit de toute part, la sorcière ne savait plus où donner de la tête, elle se contracta alors en affichant une expression qui passa de la joie chatouilleuse à colérique…
Elle se mit alors à trembler et à réciter des incantations mêlées aux rires, ses membres se mirent alors à luire à la grande surprise d’Orobor, et finalement…générèrent de l’électricité qui obligèrent les tentacules à lâcher prise, et elle tomba au sol…l’électricité qui circulaient dans les membres ombreux se mit à dissoudre la membrane d’ombre qui tomba au sol comme un tas de linge et disparut…
La sorcière complètement épuisée était à genoux en sueur devant Orobor qui également affaibli par ses blessure la regarda avec stupéfaction, de toute sa vie c’était la première fois qu’une personne parvenait à se sortir de son piège…
Sorcière des éléments : Ha…tu n’es pas si fort finalement...mais je n’ai pas grand chose à me venter moi non plus car je suis également épuisée…que compte tu faire à présent ?
Orobor : Je...je ne partirai pas sans ce sceptre !
Il se leva péniblement pour s’approcher d’elle en titubant et afficha une expression d’agressivité sans pareil…
Sorcière des éléments :Tu tiens tellement à sauver ces misérables…je…ne peux plus rien faire maintenant…alors tu n’as qu’à me tuer si tu veux le récupérer !
Orobor la regarda avec mépris et ravala son agressivité…son combat était loin d'être fini...

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nahognas - il y a 15 ans
Très chouette ! Un dénouement innatendu, notre héros en mauvaise posture, un adversaire arrivant à défaire du piège. Je continue à aimer cette histoire ! La suite !
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XXII : Déchaînement élémentaire :
Orobor et la sorcière étaient tous les deux essoufflés et vidés après ce combat. La sorcière se remettait peu à peu des chatouilles et de sa concentration dont elle a dû faire preuve…depuis des décennies qu’elle vit en ces lieux, c’était la première fois que quelqu’un arrivait à l’affaiblir à ce point.
De l’autre coté de la caverne, assit contre le mur, Orobor se tenait le bras et le torse, tous les deux gravement brûlés par ses combats contre les élémentaires.
Mais sa plus grande souffrance était que la sorcière ait pu se libérer de son étreinte, chose qui n’était jamais arrive…il repensa alors à Téron, aux amazones et d’autres qui n’étaient pourtant pas des petites pointures qui ont succombé à sa puissance.
Orobor pense : Mes pouvoir seraient-ils en train de diminuer ?
Il releva brusquement la tête vers la sorcière qui se releva en reprenant son souffle. Elle prit alors une position étrange, se tenant droite et en incantant un sort, les paumes des mains dirigées vers le haut.
Sorcière des éléments : Tu es très fort mon joli, depuis tout ce temps que je manipule les éléments, jamais personne n’avait pu me priver de mes pouvoir et me repousser dans mes derniers retranchements…mais malheureusement pour toi…
Son corps se mit à luire, et l’intérieur de la caverne commença à briller d’une lumière verte. Des images de fleures, de nuages, et des couleurs purement printanières circulèrent de part et d’autres de la caverne. Orobor stupéfait regarda la sorcière, elle se régénérait en faisant appel aux pouvoir de la vitalité terrestre…la vie et le renouveau.
Après cette incantation, elle s’approcha d’Orobor en ricanant avec un air cruel, tenant le sceptre dans ses mains.
Sorcière des éléments : Ha…ça fait un bien fou tu ne peux pas savoir, hihi regarde toi mon pauvre petit tu es complètement déglingué, que vas-tu faire maintenant, où est passé ta belle assurance ?
Elle frappa le sol de son sceptre, ce qui fit surgir du sol une masse de pierre qui frappa Orobor de plein fouet, il fut alors projeté violemment contre la paroi de la caverne.
Sorcière des éléments : Regarde toi ! Une pitoyable poupée de chiffon, exactement comme ces crétins d’en bas !
Elle refit la même chose, Orobor fut cette fois projeté contre le plafond et retomba violemment aux pieds de la sorcière.
Orobor releva péniblement la tête…
Orobor : Pourquoi ? Pourquoi avoir trahi les vôtres ?
Sorcière des éléments : Comme tu vas bientôt mourir je veux bien te le dire…
Elle matérialisa un siège de pierre devant Orobor.
Sorcière des éléments : Il y a 30 ans, lorsque Obichan devait fêter ses 14 ans, les habitants du village se sont réunis pour délibérer sans mon consentement d’une décision grave et intolérable. Une terrible période de famine allait s’abattre sur notre peuple, et mon mari le père d’ Obichan a décidé que l’un d’entre nous devait se sacrifier pour restaurer l’équilibre des récolte et de la vie…
CES MONTRE ont poussé ma sœur au suicide ! Prétendant que c’était pour sauver le peuple, mais tout le monde la détestait à cause de sa puissance et de sa maîtrise incomparable des éléments…mon mari ne l’a jamais supporter, qu’une personne puisse être plus puissante que lui sans être chef.
Alors, j’ai à mon tour assassiné cet immonde individu que je croyais aimer et j’ai juré que jamais plus ce peuple ne goûterait à la vie, que je n’allais plus lui infliger cendres et afflictions !
Orobor comprit alors que c’était une affaire de vengeance, qu’est-ce que la volonté humaine et la soif de pouvoir pouvait entraîner pensait-il…
Orobor : Mais tout cela est fini…vous n’avez plus de raison de poursuivre votre vengeance.
Sorcière des éléments : Je les verrai tous périr ! La vengeance est éternelle je tant que j’aurai ce sceptre, rien ni personne n’entravera ma quête de vengeance !
Orobor se releva avec difficulté pour se tenir devant la sorcière qui le regardait avec étonnement, qu’il soit encore capable de se tenir debout après tant de chocs et ses membres calcinés…Orobor s’approcha d’elle avec un regard vide, sachant qu’il ne repartirait pas sans le sceptre qui permettait de contrôler les éléments.
La sorcière fit surgir du sol une petite colonne de pierre qui en grandissant en haut frappa de plein fouet le menton d’Orobor qui une fois de plus fut cloué au sol.
Elle se leva brusquement et posa son pied nu sur la tête d’Orobor en dirigeant le sceptre contre lui et en incantant un nouveau sort.
Sorcière des éléments : Je vais mettre un terme tes souffrance et combler ta curiosité sale parasite, car tous ceux qui serviront mes ennemis subiront le même sort qu’eux ! Il est temps de clôturer ta misérable existence !
Orobor pense : Pauvre folle, tu vas mourir avec moi ici, car ce que tu ne sais pas c’est que même dans cet état je peux contrôler les ombres…
Une boule d’énergie multicolore commença à se former au bout du sceptre alors qu’Orobor agonisant au sol attendait son heure, allait-il vraiment mourir maintenant ? C’était la fin du voyage ? La sorcière recula de quelques pas.
Sorcière des éléments : ADIEUX !
Elle décocha la boule d’énergie en direction d’Orobor, lui qui était cloué au sol ,il se mit alors à quatre pattes, il contracta ses muscle au point d’ouvrir de nouvelles blessures sur son bras et son torse calcinés….ses yeux prirent une teinte pourpre et il fit jaillir des pointes d’ombre qui jaillirent de son dos en direction de la sorcière qui fut empalée sur le coup et collée au mur.
Sorcière des éléments : Grph…de...de l’ombre ?…je croyais que…tu ne pouvais plus les invoquer…
Orobor se laissa tomber au sol, grièvement blessé et accablé par la douleur de ses brûlures…
La sorcière se mit à hurler lâchant le sceptre qui tomba au sol et son joyaux principe qui commandait les éléments se brisa en même temps…la sorcière fut prise de contractions comme si elle était en train de se faire électrocuté par une source d’énergie inconnue, son coprs était parcouru d’énergie élémentaire qui s’évacuait par sa blessure et dissous l’ombre…
Elle retomba au sol lourdement toujours en se débattant et en voyant des jaillissements multicolores qui surgissaient de ses blessures abdominales. Elle tremblait de plus en plus et de plus en plus fort…elle ouvrit la bouche et de grands yeux laissant apparaître une lumière blanche qui accompagnée d’un hurlement féminin envahi la caverne…
Gravement blessé, Orobor tenta de quitter la caverne, il tenait à peine sur ses jambe et eu à peine le temps d’atteindre la sortie qu’une lumière blanche parcourant à grande vitesse les couloirs de la montagne le rattrapèrent et débordèrent sur l’extérieur véhiculant une chaleur ahurissante…Orobor regardait la scène impuissant et incapable d’éviter la catastrophe qui allait se produire…
Pendant ce temps, au village Obichan durant sa méditation se mit à grimacer et ouvrit les yeux brusquement.
Obichan : Je sens…une perturbation élémentaire…que se passe-t-il ?
Il se leva et sortit en hâte, les habitants du village étaient tous réunis sur la place principale et regardaient tous en direction du Pic de la fournaise, de la fumée noire s’en échappait et une colonne fut visible à des kilomètres…le vent se leva, et beaucoup d’éléments du décor furent aspirés en direction du mont, un tourbillon de feu, de terre, d’eau et d’air se forma au sommet de la montagne faisant apparaître un anneau élémentaire, puis une stroboscope lumineuse aveuglante, la terre se mit à trembler et l’air était parcouru d’éclair multicolores…cela ne pouvait présager qu’un seul dénouement !
Obichan : ATTENTION !
Il n’y eu plus un bruit…
Une explosion titanesque fit alors voler en éclat la montagne, une déflagration incomparable suffisante pour réduire en poussière n’importe quoi. L’onde de choc fut si puissante que même à 30 kilomètres, le village fut complètement submergé de poussière et les habitants tombèrent comme des dominos…les tentes furent rasés, les barrières et les clôtures renversées…une anneau de fumée s’échappa du mont et parcouru l’intégralité de la région, l’explosion fut si puissante qu’on put même la voir depuis Sylvenoire.
Crin-noir assit sur son fauteuil se leva à grande vitesse et couru en direction de sa fenêtre pour constater l’éclair titanesque qui se dessinait dans les airs…
Quelques minutes plus tard quand les bruits et les débris ont cessé de se faire connaître…Obichan se releva de sous des décombres, il ne regretta alors pas que ses murs soient fait de terre cuite et de feuilles.
Obichan : Tout…tout le monde va bien ?
Les villageois surgir un après l’autre de sous une couche de poussière et de décombres divers. Les animaux courraient dans tous les sens paniqués, les bébés hurlaient dans les bras de leurs parents tandis que les enfants s’entre dépoussiéraient.
Obichan tendit alors les mains devant lui en esquissant un sourire et regardant le ciel.
Obichan : Mes frères ! Regardez !
La température infernale se mit à baisser, du ciel retomba une sorte de poudre multicolore qui en touchant le sol fit surgir des plantes et des arbres. Des creux se remit à couler de l’eau, des ruisseaux, des lacs…les arbres fleurirent, les fleurs s’ouvraient une à une et déjà quelques créature animale recommençaient à pulluler parmis ce nouvel environnement.
Obichan : Il a réussi !
Tous les villageois hurlèrent de bonheur et sautaient sur place en se serrant mutuellement dans leurs bras. La vie allait pouvoir reprendre son cours, jamais plus il ne connaîtraient la souffrance et…
Obichan : Mais…où est Orobor ?
Les villageois regardèrent dans tous les sens sans rien voire…notre héros aurait-il succombé à son combat ?
Une des femmes du village leva alors le doigts vers le ciel en cirant « ho regardez ! », une silhouette descendit du ciel à grande vitesse. Les habitants reconnurent de loin Orobor, un aspect si fier, si fort et une témérité à toute épreuve !
Les villageois applaudirent alors le retour d’Orobor, les femmes riaient de joie, les hommes hurlaient d’un cri guerrier envers leur sauveur et Obichan regardait Orobor avec fierté.
Tous massés devant l’entrée du village, les villageois attendaient leur sauveur quand…
CRACH !
Orobor s’écrasa au sol derrière la foule creusant un cratère de plusieurs mètres de diamètres dans le sol soulevant une couche de poussière impressionnante…
Les habitants et Obichan restèrent de marbre…toujours esquissant un sourire, ils eurent soudainement une expression d’embarras…Orobor ne descendait pas du ciel, il avait été expulsé de la montagne par l’explosion élémentaire et s’était écraser derrière eux en fracassant la dernière maison qui avait survécu à l’explosion…
Obichan s’approcha alors du cratère pour voir Orobor couché en étoile à plat ventre au font…
Obichan : Ha…d’accord…

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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XXIII : Divers moitiés… :
De son château, le Roi Crin-noir jubilait à la vue de cette déflagration.
Crin-noir : Ma reine ! Vous avez vu cela ? Cette explosion ? Cette manifestation digne des titans ? Quel spectacle !
La reine était à genoux sur son tapis de méditation, les yeux fermés, comme toujours elle était en plein milieu d’une transe nécromantique qui lui permettait de communiquer avec les mort du passé, du présent et même de l’avenir. Capable même de prédire la mort de ceux dont le destin déciderait d’éteindre la chandelle prématurément…
Séréna : Oui mon ami, je suis au courant…j’ai senti une vie s’éteindre au loin et j’ai également sentit les portes de la mort s’ouvrir et se refermer aussitôt, comme si quelqu’un n’était pas encore destiné à mourir.
Crin-noir : Pour qui était-ce ma reine ?
Séréna : Orobor…
Le Roi se retourna en prenant un air colérique et inquiet.
Crin noir : Que dites vous là ma chère ? Orobor est mon fils, comment pourrait-il manquer de succomber !
Séréna : Je le sais, que c’est votre fils, mais j’ai tenté de vous avertir avant son départ…(elle se leva pour aller à la fenêtre) Orobor est brave, je vous citerai parmi mon jugement, les vrais hommes ne sont pas fréquents en matière d’exploits. Votre fils, notre fils est l’élément le plus prometteur et le plus puissant de ce royaume mais…ce monde regorge d’êtres qui sont à la fois aussi puissants voir bien plus que lui…
Crin noir : Je ne peux le croire…ses prédispositions lui ont permis d’éviter de se retrouver nez à nez avec lui même, souvenez vous de lorsque nous l’avons découvert ! Vous disiez qu’il amènerait la destruction en ce monde et ce n’est jamais arrivé !
Séréna : C’est vrai…pendant 20 ans, il est tranquillement resté en nos murs, repoussant la date fatidique, apprenant ce qu’étaient l’amour parental, l’amitié, le respect, la culture et la joie de vivre…mais à présent il découvre peu à peu la véritable face du monde, apprend à connaître ses faiblesses qui sont beaucoup plus nombreuses qu’il le pensait. Aujourd’hui encore, il sort à moitié mort d’un combat, un combat qui va lui coûter très cher, mais qui n’émoussera en rien sa volonté d’aller au bout de son objectif !
Crin-noir : Je ne désir plus m’inquiéter pour lui. Je lui voues une confiance totale…je sais qu’il réussira !
Séréna : Vous avez besoin de réconfort mon Roi, je m’offre à vous, ne pensez plus à Orobor, je lui donne ma bénédiction pour sa quête…Je vous en prie, venez.
Le Roi résista quelques secondes et succomba à la tentation offerte par sa Reine. Il la regarda en souriant , sourire qu’elle lui rendit. Orobor n’était pas le seul à user des facettes de sa cultures pour les rencontres et les combats, tous les Zargotiens raisonnent pareil à ce niveau là. L’amour est un sentiment qui comme un logis a besoin d'être entretenu, la foi inébranlable des Zargotiens envers leur pacifisme et leurs respects mutuel était peut-être le moteur qui animait la volonté d’Orobor.
La reine se coucha en « X » sur le lit, de ses mains commença à jaillir de l’énergie pourpre, une énergie très différente de celle d’Orobor, de l’ombre de la salle se fit sentir un vent glacé et des coins du lit où étaient posés les membres délicats de la Reine sortir 4 mais squelettiques qu’elle avait invoquées et qui la maintinrent au lit…
Crin-noir enleva sa cape en fourrure sombre et se mit assis sur son ventre.
Crin noir : Pour où dois-je commencer ma chère ?
Séréna : Ho…mais c’est à vous de choisir mon aimé, je vous l’ai, c’est un cadeau pour vous et votre moral.
Crin-noir sourit en voyant sa reine s’offrir à lui, elle était si belle, il la regardait avec désir et une très légère touche de sadisme (très légère hein). Il posa alors ses mains sur ses aisselles et se mit à la chatouiller.
Dès les première secondes, la reine se mit à rire sans tenter de se débattre, elle sentait les doigts de Crin-noir qui grattaient avidement mais passionnément ses creux d’aisselles, lui arrachant peu à peu des rires de plus en plus intense.
Crin-noir se pencha alors légèrement en avant, il avait ravivé la traîné de poudre qui menait à l’explosion et se mit à la chatouiller avec plus de frénésie. Insistant dans les creux et descendant plus bas juste en dessous de l’articulation.
La reine se mit à rire sans retenue sachant qu’elle était extrêmement chatouilleuse à cet endroit précis. Crin-noir continuait de la chatouiller en descendant lentement sur les bords de ses cotes.
La reine portait une robe rituel très originale, une robe fendue sur les coté dont l’avant et l’arrière se rejoignaient par un anneau de tissu à son cou, offrant un magnifique dos nu à l’arrière et un décolleté plongeant à l’avant fendu jusqu’au diaphragme . Les fentes descendaient jusqu’ en haut du bassin offrant à son bourreau une longue et appétissante surface à chatouiller.
Telles des araignées, ses mains descendaient lentement jusqu’à son bassin, chose qui fut suffisante à faire hurler de rire la reine qui ne pouvait que se laisser faire. Malgré son désir de faire plaisir à son roi, elle tenta de commencer à se débattre mais ses propres entrave qui la maintenaient en X étaient placées de telle façon qu’en étirant les muscles à leur maximum, il était quasiment impossible de faire le moindre mouvement.
Comme Prométhé (orthographe ?) elle ne pouvait que se laisser dévorer par ce rapace de chatouilles que fut le Roi.
Mais la partie que Crin-noir préférait par dessus tout pour les chatouilles, c’était ses pieds. La reine avait des pieds magnifiques, la robe qu’elle portait ne les couvrait jamais, le bas de cette robe en question était fendu sur le coté couvrant une jambe jusqu’à mi mollet et offrant l’autre au grand jour.
Ses pieds étaient donc visible et ses pratiques rituel, ainsi que son statut d’Oracle de Zargota l’obligeaient à rester pieds nus où qu’elle aille, étonnamment d’une incroyable résistance elle n’avait jamais mal et même en marchant sur n’importe qu’elle surface, elle ne les souillait jamais.
Une telle beauté si rare que seul le roi pouvait apprécier.
Crin-noir se mit alors à genou sur le pieds droit de Séréna qu’il savait le plus chatouilleux des deux, ha qu’il était beau ce pieds, dans le vide, avec de légères contractions passagères des orteils, orné d’anneaux aux chevilles.
Délicatement, il posa sa main à plat en poussant vers le bas pour étirer en arrière les orteils de Séréna faisant apparaître une surface blanche et lisse.
Il se mit alors à gratter de ses doigts le pieds de la reine qui éclata de rire. Elle se savait chatouilleuse des pieds mais chaque nouvelle séance lui faisaient pensées qu’elle redécouvrait ses sensations sans s’habituer. Pourtant Dieu sait que les Zargotiens se chatouillaient régulièrement par amours et à l’occasion de certains rituels.
Crin-noir écartait les orteils de Séréna, la chatouillant de toute part, il connaissait ses faiblesses et attaquait les parties les plus blanches et les plus douce de son pieds arrachant des rires nerveux à la reine, faisant de longs allés et retour de haut en bas, base des orteil, milieu et cotés du pieds, rien ne fut épargné…
Au bout d’une heure, Crin noir s’arrêta, et se retourna vers sa reine qu’il voyait épuisée et couchée sur le lit affichant un sourire divin. Il l’aida à s’asseoir après avoir défait ses liens. La reine assise face à lui se mit à défaire sa robe, lui offrant la vision de son corps et prit le Roi dans ses bras…
Il s’allongèrent tous les deux se donnant des baisers langoureux…
Crin-noir : Par les Dieux, que je vous aime…
Séréna : Moi aussi mon Roi…moi aussi.
Les lumières de la salle du trônes s’éteignirent et une énergie ombreuse circula dans la pièce obscure…
Pendant ce temps, dans le village des terres de feu rebaptisées « Terres de vie » par Obichan, Orobor était toujours inconscient chez ses hôtes chamaniques.
Obichan regardait son sauveur allongé sur une paillasse en voyant Orobor transpirer à cause d’une forte fière et affichait des signes de délire et de souffrances visible sur son visage alors qu’un homme de médecine l’auscultait.
Obichan : Va-t-il vivre ? Dites moi la vérité Sarock !
Sarock : Oui…il vivra…
Obichan poussa un soupire de soulagement.
Sarock : il a eu le temps de se protéger de l’explosion et se servant de ses pouvoir et même cette chute qu’il a faite n’ont causé que de légères lésions à ses membres inférieur ainsi que quelques déchirures musculaire mais…
Obichan : Mais quoi ?
Sarock : Je ne sais pas comment lui annoncer à son réveil…l’état de son bras est préoccupant…regardez (Sarock fit basculer le bras d’Orobor pour montrer l’étendu de ses brûlures profondes), vous voyez ? L’os est apparent et il a même commencé à être brûlé. Vous savez comme moi que le Feu élémentaire est très supérieur en intensité que le Feu qu’on utilise pour les tâches domestiques, il peut dissoudre la pierre et la fondre comme de la glace. Orobor n’a pas fait exception à la règle…
Obichan : Hé bien, que cela signifie t- il ? Que pouvons nous faire, nous n’allons décemment pas le laisser souffrir, préparez des cataplasmes pour le régénérer !
Sarock : Non Obichan, nous ne pouvons rien faire, les cataplasmes de ma préparation pourront sauvez son torse mais pas son bras…
Obichan : Soyez plus clair !
Sarock : Nous allons devoir l’amputer…
Obichan resta de marbre…il regardait Orobor avec un air triste et misérable, leur sauveur allait se retrouver handicapé à vie pour avoir aidé le peuple des Terres de vie…Obichan se trouva alors mal, comment allait –il annoncer à Orobor qu’on allait le priver de son bras…comment allait-il réagir ? Il savait Orobor puissant et commença même à imaginer quelle pourrait être sa colère…
Obichan : Qu’il en soit ainsi…j’en assumerai les conséquences quelles qu’elles soient…
Sarock : Faites moi parvenir les autres hommes médecines, cette opération délicate va nécessiter toute ma concentration et de l’appui de nos frères…puisse les éléments nous venir en aide…
Quelques minutes plus tard, d’autres hommes médecines arrivèrent… tous étaient au courant de la terrible nouvelle qui allait assiéger Orobor à son réveil, mais ils ne pouvaient pas se risquer à ce qu’Orobor attrape une maladie à cause de son membre mort…par impulsion d’éclairs, son bras ne réagissait même plus…
Sarock devant ses assistant commença à chuchoter une incantation et mit sa mains en position tranchante devant son visage en fermant les yeux.
Ses disciples le regardèrent avec beaucoup d’intérêt, tous assis en rond autour d’Orobor.
Sarock : Maintenez son bras, nous allons commencer…
La main de Sarock se mit alors à rougeoyer et se recouvrit de Feu, un Feu élémentaire qui par sa maîtrise millénaire de médecine lui permettait d’utiliser pour ce genre d’opération…tel une hache, il descendit lentement la main en angle droit. Il émit alors une légère hésitation et trancha le bras d’Orobor juste au dessus de l’articulation, blessure qui fut cautérisée aussitôt par les pouvoirs du chaman…
Sarock : C’est fait…mais il y a quelques chose d’étrange…
Tous les chaman médecine se mirent alors à incanter une prière de force et de courage pour offrir une bénédiction qui permettrait à Orobor d’affronter cette épreuve quand…
Obichan : Regardez !
Le bras d’Orobor qui venait de rouler au sol sur quelques centimètres se mit à remuer démontrant des contration des doigts et de l’articulation du poignet…les chamans poussèrent un cri de terreur et de dégoût devant cette scène, il reculèrent tous en voyant le membre se tortiller sur le sol.
Obichan : Que signifie cette…impureté ?
Sarock : Je ne sais pas !
Le bras posa sa main sur le sol, et s’appuyant dessus dressa le reste de son « corps » tel un scorpion sur la défensive…il prit lors une teinte sombre d’une noirceur effroyable. Le bout des doigts se changea pour devenir pointu, les tendons se contractèrent faisant ressortir un relief de sous la peau et de la blessure se mit à s’échapper de l’ombre comme une cheminée.
Les doigts se serrèrent arrachant une poignée de terre au sol, à plusieurs reprises.
Obichan : Attrapez cette chose !
Les chamans se précipitèrent vers le membre quand celui-ci se mit à « courir » et ramper avec ses doigts et sa main sur le sol, passant entre les jambes des hommes médecine, passant sous les peaux de bête qui ornaient le sol et finit par se glisser sous un des murs de la tente pour sortir en hâte.
On entendit alors à l’extérieur des cris féminins et des hurlement de stupéfactions…
Les chaman se regardèrent mutuellement, incapables d’expliquer cette diablerie…Obichan sortit de la tente pour tenter de rattraper cette part d’Orobor qui hélas avait disparut, les femmes étaient toutes dans les bras de leurs maris qui avaient dû les porter brusquement tandis que les enfants courraient tous dans la même direction et armés de bâtons poussant des cris de guerre et de chasse…Sarock sorti de la tente et saisit l’épaule d’Obichan.
Sarock : Qu’avons nous fait ?
Dit-il en rejoignant Obichan à l’extérieur, les deux hommes se regardèrent mutuellement avec un air désinvolte et embarrassé…puis se tournèrent vers Orobor qui amorphe sur la paillasse ne montrait aucune perturbation.
Séréna qui continuait de s’offrir à Crin-noir se rassit soudainement en affichant une expression de terreur…sous les questionnement de Roi qui fut interrompu inopinément dans sa soif d’amour conjugal…

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nahognas - il y a 15 ans
Toudoudoudoum Clap clap toudoudoudoum. Un remake de la famille Adams pourquoi pas ^^. [quote="Feldor":27cndf9l]Comme Promette (orthographe ?) elle ne pouvait que se laisser dévorant par ce rapace de chatouille que fut le Roi.[/quote:27cndf9l] Et très bien, trouvé comme métaphore, Prométhée je n'y avais jamais pensé.
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Feldor - il y a 15 ans
Famille Adams ? (pleure de dépit) Que de bons souvenirs :'), non je n'y ai même pas pensé en fait ^^. La famille adams est un film comique (et une série qui passait sur FoxKids JE MAUDITS CEUX QUI ONT DETRUIT CETTE CHAINE sinf snif !), mais notre héros se retrouve handicapé et face à une nouvelle menace, son destin va maintenant le rattraper... J'aime beaucoup faire des référence à l'histoire culturelle et mythologique comme Prométhé, ca permet de rendre plus vivantes et plus...référencielles mes histoires^^.
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nahognas - il y a 15 ans
Nan mais je parlais de Prométhée en lui même. Sa malédiction qui fait que un aigle bouffe son foie étant enchainé et le soir il se régénère créant un cercle vicieux. Tu es le premier qui le reporte à notre loisir et je trouvais que ça collait bien! [quote="Feldor":2ittmpat]et une série qui passait sur FoxKids[/quote:2ittmpat] Un dessin animé, je m'en rappelle mais le film je n'ai que quelque détails, je crois que c'est la fille que j'aimais le plus quand elle piège je ne sais plus qui.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XXIV : Une médecine inhabituelle… :
Crin-noir : Qu’y a t-il ma douce ?
Séréna : J’ai senti…quelque chose…deux choses se séparer…
Crin-noir : Deux choses ?…
Pendant ce temps, au bout de 3 jours de sommeil forcé, Orobor ouvrit les yeux. Avec beaucoup de difficultés occasionnées par une déformation de sa vision, il voyait l’environnement qui semblait être le plafond de la tente où on l’avait couché bouger comme si la tente en elle même était vivante…
Il s’assit sur sa couche en se tenant le front et en constant qu’il était en sueur, durant son sommeil il avait déliré en évoquant des souvenirs d’un passé lointain et inexpliqué. Il se rappelait de la sorcière des éléments, qu’il avait réussi à terrasser…
Il se souvint aussi de ses pouvoirs qui semblaient avoir faibli, la scène où il avait chatouillé la sorcière lui revint alors, elle avait réussi à se débarrasser de son étreinte et lui avait infligé de graves blessures avec l’aide de ses familiers élémentaires…quel combat, il ne se souvenait plus que d’une lumière aveuglante puis, plus rien.
Orobor pense : Combien de temps suis-je resté inconscient …
Il reconnaissait la structure où il était étendu, une tente en peau de bête qui ressemblait à celle où Obichan l’avait reçu pour la première fois pour lui conter ses affrontements vains avec la sorcière maintenant morte…Orobor n’avait plus qu’une idée, sortir d’ici pour retourner voir son hôte.
Hélas, il n’était pas au courant de tout…il voulu prendre appui sur son bras gauche pour se lever mais…tomba au sol comme une masse, et au moment de comprendre pourquoi il n’avait pu se servir de son membre.
Orobor : MON…MON BRAS ! Que se passe t il ? MON BRAS ! MON BRAS !
Les habitants qui vaquaient à des occupations de réparations des dégâts et d’exploitations des nouvelles ressources qui s’offraient à eux sursautèrent tous à l’entente des hurlements de colère et de terreur qu’Orobor poussait dans la tente médicale…tous baissèrent la tête en pensant quelles atroces pensées Orobor pouvait avoir en tête, lui qui les avait sauvé et tiré d’un pas qui les aurait poussé à l’extinction, il se retrouvait manchot…
Obichan qui aidait un villageois à réparer une clôture couru en direction de la tente d’Orobor…il avait prévu sa réaction et revoyait la scène, l’air pitoyable que Sarock prit quand il lui annonça la nouvelle qu’Orobor se verrait priver d’un bras et ses sentiments vis à vis d’un sauveur qui allait être handicapé à vie…
Il entra en hâte dans la tente et vit Orobor debout…
Orobor était dans une colère noire, sans faire de jeu de mot, sa peau avait prit une teinte plus sombre que le charbon, des éclairs noirs tourbillonnaient autour de lui et ses yeux étaient envahi d’une lueur pourpre, son corps dégageait une température glaciale qui fit frissonner Obichan.
A peine avait-il eu le temps de dire un mot qu’Orobor tissa un grand tentacule noir partant de son membre tranché qui enserra Obichan au niveau de la gorge. Il serrait les dents et un liquide noirâtre coulait de sa bouche, on ne voyait même plus les détails de son visage tellement la noirceur était intense…
Obichan ne touchait plus le sol de ses pieds, Orobor qui le suspendait le regardait de ses yeux perçant et flambant. D’un ton plein de haine…
Orobor : De quel droit ! De quel droit avez vous tranché mon bras ? DE QUEL DROIT ! Je vous sauve en manquant de mourir et c’est comme ça que vous me remerciez ? J’ai été stupide de vous apporter mon aide, je devrais vous décimer jusqu’au dernier !
Le tentacule resserra encore son étreinte faisant agoniser d’étouffement Obichan…les secondes passait et de l’énergie sombre se dégageait de plus en plus intensément du corps d’Orobor, si forte que son contact avec les peaux de la tente fut suffisant à les dissoudre comme du sucre.
Sarock l’homme médecine fit soudainement son apparition dans ce qui restait de la structure.
Sarock : Non Orobor ! Ne blâmez pas Obichan, c’est moi qui vous ai amputé !
Orobor tourna la tête en direction de Sarock, son visage était contracté et sa silhouette si noire qu’on ne voyait plus que ses dents et ses yeux…
Sarock : Vous alliez mourir…votre bras était brûlé jusqu’à l’os et si nous n’avions rien fait, vous auriez attrapé la gangrène… pour mourir quelques jours plus tard dans des souffrances abominables…
Orobor relâcha alors Obichan qui tomba au sol comme une pierre se tenant la gorge et toussa frénétiquement pour tenter de recouvrer son souffle…
Orobor : Ma vie est fichue…ma quête a failli, je ne suis plus d’aucune utilité à présent…regardez moi, un bras en moins ! Qu’est un homme sans ses bras ?
Sarock se pencha vers Orobor.
Sarock : Je ne pouvais faire autrement Orobor, et croyez moi que cette décision a été une des plus difficiles de ma vie de médecin…mais vous êtes vivants et c’est l’essentiel…
Orobor : Peuh…vivant et infirme…
Obichan : (keuf keuf) Peut-être pas…(dit il en se relevant et en reprenant sa respiration). J’ai étudié la question durant votre léthargie et nous avons trouvé une solution qui pourrait peut-être mêlée à vos pouvoir vous rendre un bras.
Orobor s’assit désespéré.
Orobor : Expliquez vous !
Obichan : De l’autre coté de cette vallée, vit un peuple Gobelin…il y a de cela années, les Gobelins étaient les esclaves des hommes qui précédaient notre peuple, des hommes originaires d’un autre monde…ils chevauchaient des créature étranges faites de métal et d’alliages. Lorsque ces hommes sont morts durant une catastrophe naturelle, les Gobelin ont commencé à exploiter cette charognerie et on acquit un savoir similaire en matière d’ingénierie…
Orobor : Quel est le rapport avec moi ?
Obichan : Justement…tout ! Il y a quelques mois, Krazok le chef de leur organisation est venu accompagné de quelques uns des siens, il souffrait d’un mal qui nous était connu et nous l’avons sauvé…dites lui que vous venez de ma part et il acceptera sûrement de vous aider…cependant, les Gobelins sont également devenus très tatillons en matière de « bonnes affaires » et il se peut qu’il vous demande d’accomplir quelques extravagances pour accéder à votre requête…
Orobor leva les yeux vers le ciel en prenant un air agacé…qu’allait-il devoir faire à présent pour aller au bout de son objectif ?
Il regarda alors ce qui restait de son bras et se concentra, les yeux fixés sur son membre amputé, de l’ombre se mit à jaillir à nouveau et prit la forme de son membre…sous les yeux affolés d’Obichan qui craignit une nouvelle attaque.
Après quelques préparatifs, Orobor parti sans perdre une minutes en direction de l’exploitation des Gobelins, décidé à ne pas rester dans cet état indéfiniment car son membre temporaire était trop fragile pour servir accomplir de telles tâches…
Obichan : Merci de m’avoir défendu Sarock mais je n’ai osé lui dire quel atroce phénomène nous avons dû affronter…
Sarock : Laissons lui le temps de digérer sa perte…nous verrons plus tard s’il est nécessaire d’aborder la chose avec lui.
En quittant le village, Orobor était parcouru de violent ressentiments envers ses hôtes. Bien que la cause de son amputation fut justifiée, il ne pouvait accepter d’avoir perdu son membre naturel et devoir le remplacer par ce que les Gobelins appelaient « machine ».
Cependant, durant son chemin, il put également ressentir une sensation d’apaisement, l’environnement chaotique qu’il avait découvert lors de son arrivée en ces terres était devenu très différent après l’explosion qui a libéré toute l’énergie volée par la sorcière…les ruisseaux émettaient des bruissements d’eau qui accompagné du chant des oiseaux et du souffle du vent créait comme d’antan une harmonie sans pareil.
Un parfum de fleur et de nature vint alors caresser le visage de notre héros qui perdit en quelques secondes toutes ses pulsions de rancœur et d’agressivité…
Une telle verdure, une telle source de vie ne pouvait que lui rappeler son aimée…Lyria.
Orobor s’assit alors quelques minutes au bord de l’eau d’une mare. Il regardait la forêt, les animaux gambadé et fut même surpris de voire biches et lapins s’approcher de lui par simple curiosité de qui pouvait être cette personne…
L’eau de la mare était limpide et il était possible de voir le fond, Orobor se pencha alors lentement pour constater son reflet dans l’étendue aquatique.
Il se regardait, il se questionna alors sur son existence et sur les éléments qui le poussaient à rester en vie. Pourrait-il aller au bout de ses objectifs ?
Orobor releva alors la tête, en fermant les yeux car ne voulait plus se voir quand il aperçut derrière une colline au loin du colonne de fumée s’élever dans les airs. Il s’approcha alors pour monter sur un arbre et vit alors une étrange installation et structure métallique…il les avait trouvé.
Il voyait les Gobelin, étranges créatures humanoïdes qui marchaient à l’intérieur de leur campement et tenaient des outils, certains criaient sur d’autres tandis que beaucoup bricolaient des structures dont Obichan avait parlé quelques heures plus tôt.
Décidé à faire appel à eux dans un sursaut de volonté, Orobor se mit en route pour le campement.
Il marchait, dans la forêt en contemplant les ouvres de la nature, tous ces arbres qui semblaient être là depuis des siècles venaient en fait d’être rendus au sol et avait surgi violemment pour occuper les lieux et créer un toit naturel.
Divers insectes étaient également visible au sol, qu’Orobor eut du mal à éviter d’écraser…
Finalement, après une traversée de 3 heures, Orobor put enfin apercevoir l’entrée de la structure Gobeline.
Mais au moment où il franchit une certaine limite, un appareil étrange jailli du sol devant Orobor , c’était une sorte de membre articulé métallique dont le bout se terminait par une lentille comme pour les lunettes avec un mécanisme complètement étranger à notre héros.
Alarme : « ALERTE INTRUS ALERTE INTRUS ».
L’appareil fit un boucan du tonnerre qui alerta les Gobelin, Orobor vit alors des silhouettes étrange qui se mirent autour de lui en rond brandissant des tubes creux à mécanisme étranges…les Gobelin pointaient tous leur arme à feu sur Orobor qui n’ayant aucune intention hostile ne tenta pas de riposter à cette menace éventuelle.
Krazok : Holà repos les gars ! Mais repos !
Au loin et sortant de la structure, un des gobelin plus grand que les autres étrangement habillé fit son apparition, il portait une sorte de…casserole sur la tête et une armure de fortune recouvrait son corps tandis que sa taille était entourée d’une ceinture contenant des poches à outils.
Krazok : Vous allez effrayer un client potentiels imbéciles ! BAISSEZ VOS ARMES !
Les gobelins l’un après l’autre cessèrent de pointer Orobor et tous commencèrent à s’entre questionner en regardant Orobor comme s’il s’agissait d’une créature étrange.
Krazok : Pardonnez mes gars étrangers , nous n’avons pas eu de voleurs depuis un moment mais comme vous pouvez le voir, la défensive est au rendez-vous.
Orobor : Je ne suis pas un voleur et je ne cherchais pas à vous effrayer…
Krazok le regarda avec un air questionné.
Krazok : Non, effectivement…mais pouvons nous savoir ce qui vous amène à notre antre ? Pzut-être cherchez vous une affaire à faire !
Orobor sourit en regardant le Gobelin qui mettant ses mains sur ses hanches avec un air de magistrat confirma les dire d’Obichan sur l’instinct « commercial » de ces créatures.
Orobor : Je suis envoyé par Obichan, un chef chaman que vous avez côtoyé il y a quelques mois.
Krazok : Obichan…Obichan…Obi…OUI ! Je me souviens, ha cet homme qui m’avait guéri d’une maladie transmise par ces imbéciles d’esclavagistes humains ! Vous a t-il dit quelque chose ?
Orobor : Hé bien…
Il regarda son bras fantomatique et cessa d’émettre de l’énergie sombre, le membres noir se mit alors à fondre comme de la neige en une masse visqueuse qui tomba au sol.
Gobelin ingénieur : BEURK vous avez vu ça ! dit un Gobelin avec une voix aiguë.
Tous les gobelins tirèrent la langue de dégoût devant cette scène perturbante.
Orobor : Obichan prétend que vous êtes capable de créer des réplique mécaniques et j’ai besoin d’un nouveau bras…
Krazok mit sa main sur son menton en regardant le bras d’Orobor et commença déjà à imaginer nombre de calcul dans sa tête.
Krazok : Rentrons à mon labo, je vais voir ce que je peux faire pour vous !
Orobor suivi les gobelins jusque dans leur repaire. En franchissant la porte, il découvrit un autre monde qui lui semblait étrange, des créatures mécaniques parlaient, criaient et fonctionnait dans des bruissements de métal et de rouille articulée. D’autres Gobelins qui ne s’étaient point montrés vendaient, fabriquaient et réparaient diverses chose pour en faire commerce dans des secteurs lointains. Orobor curieux regard autour de lui d’un air stupéfait quand Krazok sorti une boîtier de sa poche et appuyant sur son relief ouvrit une porte d’un mur métallique.
Krazok : Entrez je vous prie !
Orobor s’assit sur ce qui semblait être un siège de métal pendant que Krazok défaisait le bandage de cataplasme que Sarock lui avait confectionné pour empêcher les infections. Le gobelin avec des outils étranges prit les mesures du bras d’Orobor en murmurant des formules de maths et se tapant le front pour des rectifications sur ce qu’il pourrait faire.
Il ouvrit alors une armoire métallique et se mit à fouiller dedans avec la même grossièreté qu’un chien creusant la terre en jetant les éléments inutiles derrière lui. Il se mit alors à empiler des pièces de métal sur une tablette à coté du siège d’Orobor, des éléments qui allaient sans doute servir à confectionner ce qu’Orobor recherchait…
Après quelques bruits inutiles, des « aïe » et des « Ouille », quelques borborigmes informes et des marmonages de colère répétée…
Krazok : BON ! Voilà mon diagnostique…J’ai une bonne nouvelle à vous annoncer, je vais pouvoir faire quelques chose pour vous, j’ai rassemblé divers éléments utile qui serviront à construire votre bras bionique et tout devrait se passer pour le mieux…
Orobor : Mais ? Car j’imagine qu’il y a un « mais ».
Krazok : Vous imaginez bien. Le « mais » est que je vais avoir besoin d’un élément qu’on ne trouve que sur une espèce de dragon qui vit dans la région…il me faut une glande de feu d’une de des créatures, étant un éléments qui permet de créer du combustible de manière illimitée cela permettra à votre bras bionique de fonctionner sans que vous ayez à trouver de ressource. Hé oui on arrête pas le progrès !
Orobor : Et le paiement ? J’imagine aussi que de par votre réputation, vous allez me demander un paiement pour ce service.
Krazok : Vous êtes perspicace mais étant donné votre état je serai magnanime…je veux que vous me rapportiez le crâne de ce dragon, notre poste dans une autre région fait aussi office de zone touristique et le fait d’exposer la charnière d’une de ces créature imposante permettra d’attirer plus de clients.
Orobor le regarda avec questionnement.
Krazok : Hé ! Vous avez vos occupations et j’ai les miennes ! Allez vous m’aider pour que je vous bricole votre ferraille ?


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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XXV : Draconicide :
Krazok : Vous savez tout maintenant. Heu…si vous pouviez circuler le temps que je vous monte votre engin car ça risque de prendre un petit moment. Revenez me voir quand vous aurez trouvé ce que je vous ai demandé. Le Gobelin pointa de son doigt crochu une colline qui surplombait leur position. Krazok : Vous voyez cette colline ? Il y a une matriarche draconique qui a établi un perchoir, ce sera l’endroit idéal pour trouver la glande et le crâne…hâtez vous ! Ne se faisant pas prier, Orobor regarda de loin le petit mont qui était visible depuis le laboratoire farfelu de Krazok, il voyait des silhouettes ailées au loin qui survolaient la zone décrite. Il existerait donc vraiment des dragons dans cette région ? Se demandait-il ? Commettre un tel acte le mettait mal à l’aise, mais Orobor savait que s’il n’allait pas au bout de sa quête ça ne serait non pas un dragon qui périrait mais probablement toutes les espèces vivantes de ce monde… Il traversa alors la plaine arborée qui s’étalait devant lui, enjambant les troncs d’arbres, chevauchant les ruisseaux et contemplant les œuvres si rapidement remises en état par le miracle naturel qui s’était produit après l’explosion élémentaire. Orobor avançait péniblement handicapé et déséquilibré par son membre en moins, il était certes capable de créer une réplique de son bras mais il devait monopoliser énormément de concentration et ce membre n’était pas suffisamment résistant pour encaisser les chocs des combats… Perdu dans ses pensées Orobor finit par se retrouver aux pieds de la colline. Une gigantesque motte de terre recouverte de rochers et de pelouse naturelle et en son sommet siégeait une structure de dolmens sûrement abandonnée par un peuple lointain et investi par les dragons en guise de perchoir. Orobor pense : Ca se complique. Il se retrouva une fois de plus devant une pente glissante et difficile d’accès du fait que c’était presque en perpendiculaire par rapport au sol. Comment allait-il monter cet édifice montagneux sans l’aide de ses membres ? Il se souvint alors des enseignements de Lyria et des autres Amazones sur l’utilisation du pas du jaguar qui lui avait permit d’escalader la montagne où se terrait lâchement la Sorcière des éléments abattue quelques jours avant cette nouvelle épreuve. Orobor s’assit alors aux pieds de la colline en réfléchissant sur la manière de procéder…il devait monter au sommet, tuer le dragon en épargnant sa glande de flammes et ramener le crâne de la créature à Krazok. Tu parle d’être magnanime se disait-il…avec un seul bras, terrasser cette chose et ramener un crâne de plusieurs centaines de kilos sur son dos… Orobor se leva alors et se mit accroupi en regardant le ciel…il devait pour atteindre le sommet de la colline mélanger la puissance de pas du jaguar à de la puissance ombreuse. Après une courte préparation, il concentra de l’énergie dans ses jambes et d’une pression qui créa une fissure sur le sol, il se propulsa tel un obus dans les airs. Orobor senti l’air frotter la peau de son visage à mesure qu’il pénétrait les forces du vent pour finalement arriver de la colline… Il découvrit alors un nid de dragon qui semblait abandonné depuis longtemps…un dragon vivait-il réellement ici ? Il fit le tour du nid en descendant des dolmens entreposés là depuis des siècles en scrutant le ciel mais ne vit rien…pas de dragon, pas de cris, pas de petits, pas de mâles…rien de rien...le Gobelin s’était sûrement trompé dans son évaluation du positionnement de ces créatures. Déçu et agacé, Orobor s’assit alors sur un rocher pour méditer à la manière de poursuivre ce nouvel objectif problématique, trouve rune glande et un crâne de dragon…Orobor pensait, réfléchissait et se creusait la tête en vain…il décida alors de descendre de son rocher, il ne pouvait à présent que retourner voir Krazok pour tenter de trouve rune autre solution à son problème que prélever des composants si difficiles à trouver. Mais…au lieu de descendre d’un rocher de quelques dizaines de centimètres de hauteurs, Orobor tomba de presque 10 mètres. Orobor : HA…mais que se passe t il encore ? Il se retourna vers le rocher pour pousser un « hoooo » de stupéfaction ouvrant de grands yeux… Le rocher était suspendu par d’autres rocher en forme serpentines dans les airs…celui ci se mit à changer de couleur pour prendre une teinte rougeâtre. Orobor n’avait pas trouvé le dragon, non c’était lui qui l’avait trouvé… La créature ouvrit ses yeux jaunes brusquement en ayant Orobor en face d’elle pour cible, une bête titanesque dont les naseaux crachaient de la fumée noire et les crocs jaunis par le temps dépassaient d’une gueule de plusieurs mètres d’envergure…la créature prit appui sur le haut de la colline brisant soudainement l’empilement de dolmen pour pousser un hurlement monstrueux qui fit trembler toute la région…la créature se pencha de nouveau vers Orobor en prenant un air agressif. Cette chose avait le corps rougeâtre, une crête noire qui se prolongeait jusqu’au bout de sa queue fouettant le vent et passant entre deux omoplates menant à deux ailes noires qui se déployèrent comme des éventails… C’était la première fois qu’Orobor voyait un dragon, mais cela lui rappelait étrangement quelque chose…des flash-back lui revinrent alors de son enfance… Orobor recula alors pour prendre une posture de combat contre la chose qui comprit que les intentions de notre héros étaient hostiles…elle s’envola et se stabilisa en tournoyant autour du mont en gardant en vue Orobor…le combat commença. La créature reptilienne regarda Orobor en se figeant dans la même position aérienne tout en prenant une profonde inspiration qui fit gonfler sa cage thoracique, de la fumée sorti avec plus de violence de ses naseaux… Orobor comprit ce qui allait se passer et leva son bras pour créer une membrane d’ombre autour de lui, la créature cracha une traînée de feu en direction de la protection d’Orobor…les flammes étaient intenses et Orobor tenait le coup mais la chaleur était telle que la protection ne put le protéger que le temps d’une attaque… La créature se posa alors de nouveau sur la colline devant Orobor et se mit à bouger ses pattes avant pour frapper Orobor de sa force titanesque dont les coups suffirent à faire voler en éclat le peu d’histoire qui restait en ces lieu. Orobor sautait, se baissait, créait avec beaucoup de peine quelques faucilles d’ombre émousser pour parer les coups de pattes et de queue du dragon qui tournait sur lui même pour enchaîner les attaques physiques contre notre héros… Déstabilisé par son membre manquant, Orobor perdait son équilibre peu à peu et à chaque attaque, il faiblissait de plus en plus, devenant moins rapide de manière progressive…il savait que la créature était d’une force effroyable et qu’il ne la tuerait pas si facilement. Tôt ou tard il finirait par être épuisé et il serait de friture à ce monstre… Le dragon poussa alors sur ses pattes violemment engouffrant de l’air dans divers courants aériens et s’envola brutalement faisant tomber Orobor au sol…la créature montait en altitude sous les yeux aveuglés par le soleil du Zargotien qui vit son adversaire animal redescendre sur lui en piqué. Orobor eu tout juste le temps de sauter sur le coté pour éviter le coup de crâne abominable qui fit voler en éclat le haut de la colline…secouant la tête, le dragon avança jusqu’au bord de l’édifice détruit et vit Orobor suspendu à un bras dans le vide…il ouvrit sa gueule et du fond de sa gorge apparut une lueur orangée, il chargeait une nouvelle attaque de feu contre notre héros qui dans sa position ne pouvait plus rien faire… La créature la gueule béante poussa un cri pour évacuer son projectile de feu signant l’arrêt de mort d’Orobor quand… KRAZOK : ALLEZ LES GARS, FEU ! FEU ! Orobor tourna péniblement mais brusquement la tête, sur d’étrange mécanismes volants, une escadrille de Gobelins l’avaient rejoins sur les lieux du combat, tirant un à un des projectiles métalliques sur la créature…le dragon ravala sa boule de feu prématurément et regarda ses nouveau ennemis pour s’envoler à nouveau. Krazok : Manœuvre de riposte , escadron préparez vous à virer de bord et à faire feu à nouveau ! Le dragon passa à grande vitesse entre les appareils Gobelins ce qui créa une violente perturbation aérienne qui fit bourlinguer certains cuirassés dans tous les sens… Krazok derrière ses lunette absurdes et étrangement colorées esquissa un sourire encore la créature et lança un harpon qui toucha le dragon au flanc droit. Krazok : Je l’ai eu ! Je l’ai EUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU ! L’appareil accroché au reptile se mit à voler et à être emberlificoté dans tous les sens, le dragon se débattait sans l’air, volait en rond et changeait de direction rapidement et violemment pour tenter de décrocher ce parasite. Orobor qui réussit à remonter du précipice vit les deux adversaires se « battre » dans les airs. Le dragon rugissait de colère, les autres appareils Gobelins allèrent s’écraser au sol tandis que Krazok cramponné à son levier de commande : hurlait MAMANNNN, JE VAIS ÊTRE MALADE « BLEURG » ! ! ! ! Orobor pense : Un plan ?….vous appelez ce cirque un plan ?… Finalement au bout de quelques minutes, gravement blessée au niveau des poumons, la créature se posa au pieds de la colline, elle tournait la tête en soufflant sur le sol et après diverses contractions de son cou se laissa tomber sur le sol…Krazok poussait des borborigmes étranges, les yeux écarquillés, son appareil avait été complètement pulvérisé, il tenait entre ses mains le levier de commande détaché de sa machine et son siège était relié au harpon… Après quelques minutes pour s’en remettre et ayant ouvert la gueule du dragon pour s’aventurer dans son gosier, Krazok ressorti avec un caisson métallique qu’il brandit comme un trophée. Krazok : Nous y voilà ! La glande flamboyante de ce monstre est à nous ! On peut rentrer au camp maintenant, mes gars vont se charger de désosser cette chose pendant que moi, je vais vous confectionner votre prothèse… Ils rentrèrent tous deux au village Gobelin, Krazok s équipa alors d’une paire de lunettes un peu spéciale dont plusieurs lentilles se superposaient pour obtenir un agrandissement des éléments du bras bionique qu’il avait partiellement commencé. Il assemblait des pièces sous les yeux questionneur d’Orobor qui ne comprenait rien à cette science qu’est l’ingénierie, reliant des câbles et des éléments qui constitueraient les articulations de membres artificiel d’Orobor. Il tapa comme une brute en poussant des cris d’énervement quand quelque chose ne tenait pas en place sur la structure, utilisait des outils de sa création pour souder les pièces métalliques, et après quelques heures de travail acharné lui coûtant divers bobos, cri, et insulte envers un objet inerte. Krazok : Enfin…pas trop tôt, il ne reste plus qu’à ajouter…la glande. Il ouvrit un compartiment sur ce qui allait être le futur humérus, et plaça avec des pinces spécial l’organe palpitant de la créature et referma le boîtier prévu à cet effet… Krazok : Voilà…c’est probablement ma création la plus réussie…et je vous l’offre Orobor ! Il tendis le bras bionique à Orobor. Peaufiné, lisse et brillant comme un sous neuf, Orobor regardait son nouveau membre et passa sa main dessus…il avait réussi à trouver une alternative à son problème, lentement mais sûrement, il ramena la membre artificiel à son articulation amputée et se mit à dégager de l’énergie sombre qui fusionna avec la machine de Krazok… Des tentacules d’ombre se glissèrent dans la machine sous le regard craintif et interrogatif du Gobelin qui n’avait jamais vu une chose pareille…comme une suture vestimentaire, les tentacules se serrèrent alors ramenant le membre d’Orobor à sa prothèse et lors de leur fusion, une onde d’ombre s’échappa…le métal prit alors une teinte noire recouvrant rapidement le nouveau bras d’Orobor qui esquissa un sourire de satisfaction en regardant le travail ingénieux du Gobelin. Naturellement, Orobor se familiarisait déjà avec sa prothèse. Krazok : C’est du solide vous pouvez y aller ! Orobor : Merci Krazok vous m’avez ôté une sacré épine du pied grâce à votre travail… Krazok : Le plaisir est pour moi…vous êtes étonnant Orobor, puissiez vous accomplir avec réussite vos prochaines péripéties. Orobor parti et fit un grand signe aux Gobelin qui avait déjà commencé à faire reluire le crâne du dragon fraîchement abattu. Orobor pense : Et maintenant…il est temps de reprendre le contrôle des affaires ! Se dit il en se mettant à courir en direction du village. [img:12tvr4tb]http://images.ados.fr/divers/photo/hd/6407331640/galerie-dragons/dragon-rouge-attaque-1688593e78.jpg[/img:12tvr4tb]
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nahognas - il y a 15 ans
ahhh intéressant ses deux chapitres, on dirait de l'univers de Magic the gathering. Le camp gobelin avec des créature-artefacts, ça m'a fait sourire. Et notre chevalier de dragon age II devient Tezzeret avec son bras bionic. ^^


