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- Le destin des ombre, odyssée ténébreuse
Histoire ajoutée le
14/02/2011
Épisode ajouté le
14/02/2011
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Feldor - il y a 15 ans
Je me suis dit qu'un héros diminué serait plus intéressant qu'un mec qui marche sans bobo sur l'ennemi et qui fini par un dénouement chiant et ennuyeux. Non, c'est un perpétuel combat à mort et course contre le temps !
Oui magic quelle bonne époque si j'avais pas connu World of chiassecraft peut-être que j'aurais pas laché
quelle honte !
Enfin à montpellier je crois que pas mal de club du genre ont mit la clef sous la porte ou manquent de membres.
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Feldor - il y a 15 ans
PS : Excusez moi si les cènes de chatouilles sont assez irrégulières, jusqu'à présent j'essayais de les placer au mieux mais comme c'est un "coude" de l'histoire où l'enjeu a été temporairement modifié ce fut compliqué d'imaginer des chatouilles en même temps que régler un handicap.
Mais ne vous inquiétez pas, il y en aura beaucoup beaucoup !
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XXVI : Deux visages :
Orobor courait en direction du village équipé de son nouveau membre bionique avec lequel il put fusionner sans difficulté. Les propriétés organique de l’ombre qui faisait partie intégrante de lui ont permis d’humanisé cette création robotique et de l’assimiler comme on assemble deux motte de terre.
Soudain, Orobor s’arrêta soudainement en plein milieu d’un bosquet et regarda autour de lui avant de se figer le regard fixé sur le sol.
Le vent soufflait une brise étrange, froide et angoissante…il sentait une présence à proximité de sa position.
Après avoir tourné les yeux dans tous les sens, son sentiment de danger disparut et il se remit en route !
Rapidement, il put rejoindre le village d’Obichan et des autres chamans qui l’accueillirent tantôt avec du bonheur et tantôt avec de la surprise. Orobor avait changé, son membre coupé avait été remplacé par une machinerie bionique qui dégageait une aura noire étrange.
Obichan : Très impressionnant…avez vous eu des difficulté à payer ce Gobelin ? Il faut avouer qu’il est dur en affaire.
Orobor sourit en pensant aux cascade du Gobelin hurlant comme une fille accroché au bout d’un fil.
Orobor : Ca a été…spécial comme expérience, mais j’ai eu ce que je voulais et je vais pouvoir me remettre en route…car je ne peux pas rester.
Obichan : Je vous comprends Orobor, j’aimerais pouvoir vous être d’avantage utile pour vous rembourser ce membre perdu mais je ne sais que vous offrir…
Orobor pense : Hm…je me suis fait une cure de santé…pourquoi pas…
Orobor : Hé bien, je voudrais que Churin me raccompagne jusqu’à la sortie de ces terres, c’est la seule chose que je revendique…
Obichan regarda notre héros avec un sourire satisfait qu’il ne lui demande pas plus tout en continuant à œuvrer dans une utilité.
Obichan : Qu’il en soit ainsi. CHURIN ! Viens par ici, raccompagne Orobor à la frontière et indique lui la marche à suivre pour sortir d’ici…Orobor je ne cesserai jamais de vous être reconnaissant pour tout ce que vous nous avez apporté.
Sarock : Mais vous devez savoir que…hmpf (Obichan plaça sa main sur la bouche de Sarock comme pour le faire terre)
Obichan : Savoir que vous avez notre bénédiction dans votre périple et que jamais nous ne vous oublierons.
Orobor regarda un à un tous les villageois qui lui souriaient content une fois de plus d’avoir franchit une étape de plus dans l’unification pacifique des peuples de ce monde.
Orobor fit alors demi-tour et marcha aux cotés de Churin qui arriva en courant pour escorter notre héros…
Orobor : Nous nous reverrons bientôt…dit-il en sortant du village pour disparaître sur l’horizon…
Quand Orobor fut parti, Obichan se tourna vers Sarock.
Obichan : Imbécile ! C’est inutile de lui dire ce qu’il s’est passé, il a déjà assez donné comme ça c’est inutile de l’inquiéter d’avantage avec cette histoire de bras vivant.
Sarock : Je vous comprends Obichan, mais je sens moi aussi quelque chose d’anormal, depuis qu’il a quitté nos murs pour aller à la rencontre de ces petites créatures vertes, j’avais le sentiment…qu’Orobor n’était pas seul…
Orobor qui parti insouciant était accompagné de Churin qui pointait du doigt diverses zones de la région, il traversèrent d’ancien volcan et fleuves de feu qui se transformèrent en quelques jours en fleuves vivants, plein de poissons et hurlant la vivacité au contact des roches qui fracassaient la force de l’eau.
Passant sous des arbres ressemblant à ses saules pleureurs et avec la présence des animaux locaux Orobor redécouvrait une région telle qu’elle était quelques décennies plus tôt.
Finalement, au bout de 2 heures de marche, Churin conduisit Orobor à une autre fissure entre deux montagnes qui brodaient la région comme celle qu’il avait emprunté pour entrer dans les terres de feu…
Churin : Voilà…nous y sommes, cette route va vous conduire hors de nos terres. Je ne vous accompagne pas car je ne suis jamais sortie de cette région, j’ai tout ce qu’il me faut ici.
Orobor : Je m’en doute, mais j’avais une dernière revendication avant de vous quitter pour de bon…
Churin tourna la tête en direction d’Orobor quand elle sentit quelque chose s’enrouler autour de sa jambe gauche. Elle baissa alors la tête pour regarder et fut surprise de trouver un tentacule noir qui lui agrippait…
Churin : Mais…mais !
Orobor : Mon modeste paiement pour mon membre perdu et cette folle que j’ai tué pour vos beaux yeux…réjouissez vous, ce sera peut-être la seule et dernière fois que vous subirez un tel traitement.
Curin n’eut pas le temps de réagir que du sol sorti une grande masse noire ressemblant à un losange, elle fut alors saisi par d’autres formes d’ombre qui la maintinrent au sol en « T ».
Orobor : Je me sens un peu…rouillé, un peu d’exercice ne me fera pas de mal qu’en pensez vous ?
Orobor fit un geste de la main allant vers le ciel, ce qui fit monter la masse d’ombre du sol et s’éleva comme une colonne architecturale…
Cette fois, il avait le désir de chatouiller de lui même sans avoir recours à ses pouvoirs.
Il tendit son bras bionique en direction de Churin qui le regardait, toujours clouée au sol comme un papillon épinglé, le bras d’Orobor dégagea alors une sorte de fumée noire qui alla en direction de Churin et avec une précision effarante se mit à faire partir en écailles les vêtement de la belle chamane…
Orobor se pencha alors vers elle et commença son œuvre chatouilleuse. Il choisi de commencer par ses pieds pour une fois car débutant toujours par les aisselles, il se dit que cela ne lui ferait pas de mal de changer un peu, et puis il trouvait le pied féminin tellement aguichant…
Il se mit alors à la chatouiller frénétiquement en lui maintenant le pieds par poigne sur les orteils. Avec une dextérité digne d’un bourreau certifié, il commença à gratter la voûte plantaire qu’il savait très chatouilleuse . Dés les premiers passages, Churin se mit à rire en tentant en vain de se défendre ou de se débattre mais c’était peine perdue… Orobor faisait de longs allés et venus de haut en haut sur la plante de pieds de la chamane qui éclatait de rire ne pouvant toujours rien faire, notre héros diversifiait les sensations de manière à garder les réactions intact, chatouillant la base des orteils, la voûte plantaire, les coté du pieds et diverses autres zones qu’il connaissait bien…
Il interverti alors pied et aisselle, ventre et plis des genou arrachant des réaction impressionnantes à Churin qui riait, riait comme une folle en poussant des gloussements et des cris de désespoir marqué par des rires.
Orobor la regarda alors en passant sa main dans les cheveux de la chamane.
Orobor : Tu diras à Obichan ce qu’il s’est passé, je te remercie pour ton aide mais je n’ai plus besoin de toi !
La masse d’ombre se volatilisa et Orobor reprit la route en abandonnant Churin essoufflée sur le bord d’un chemin caillouteux…
Les heures passaient tandis qu’Orobor marchait sur un large sentier que lui avait indiqué le chef des Chaman des terres de vie, suivre cette route jusqu’à sortir de la région fut facile grâce à l’aide de Churin mais maintenant, il se devait de se diriger vers d’autres horizons plus ou moins prometteuse.
Notre héros continuait sa route en regardant le ciel et en contemplant de manière aléatoire son nouveau membre bionique, le Gobelin s’était grandement appliqué dans la formation de cette œuvre mécanique.
Le métal avait prit une teinte noire, aux vues de la nature d’Orobor, divers compartiments était visibles dont un laissait entrevoir une lueur orangée par la glande de feu du dragon récemment tué…les tendons qui reliaient l’humérus à l’avant-bras était des tubes métallique qui crachaient de la fumée à chaque flexion d’Orobor.
Etrangement, et probablement à cause de son pouvoir, le bras d’Orobor n’était pas lourd, mais même plutôt aussi « insensible » que son ancien bras de chair, il disposait de toute sa mouvance et pouvait le remuer aussi vite que si une plume remplaçait l’ancien office.
La main fut cependant la chose la plus difficile à réaliser…tant de tendons, d’articulations et de détails micro mécaniques où Krazok pesta de mettre en place laissait Orobor admiratif devant autant de détail. La main ressemblait à un gant de cuirasse médiévale, la même classe et la même inspiration guerrière s’en échappait…
Bien qu’il fut difficile pour notre héros d’accepter de se séparer d’une partie de chair et de sang, il venait d’adopter sa nouvelle perspective.
Soudainement, en marchant, Orobor se figeât de nouveau…il ressenti alors la même sensation d’angoisse et de froid que dans les terres de vie lors de son retour de chez les Gobelins…un froid étrange chargé d’humidité et d’odeurs d’algues et d’eau croupie…y avait-il un autre Zargotien dans les environs ?
Il traversa alors un champ qui se tenait à coté du chemin indiqué par Obichan…l’aura maléfique était de plus en plus forte à mesure qu’il avançait au travers des hautes herbes et de la verdure du pré. Sur l’horizon de l’étendue verte se dessinait le commencement d’une forêt dense dont les arbres atteignaient une hauteur impressionnante.
Fermant les yeux et laissant le vent caresser son visage, il comprit que l’aura venait de cette direction.
Orobor regardait l’horizon avec inquiétude, cette sensation étrange qui vint lui lécher le visage comme les flammes de l’enfer lui rappelait vaguement quelque chose, quelque chose qu’il avait déjà vécu…d’autres flash-back se mirent alors à défiler dans sa tête…
Affligé par ses idées et ses questionnement, il se mit en route rapidement en direction de la forêt…il enjamba les hautes herbes et courait comme il pouvait dans cette prairie pour finalement arriver devant l’entrée de la forêt…
Il vit alors une chose à terre qui attira son attention…à terre, devant l’entrée de la forêt, une grande auréole grise au sol avait rongé et détruit toute vie formant une sorte de cercle de flétrissure .
Et en son milieu s’agita tel un ver le membre disparut d’Orobor…
Notre héros ouvrit alors de grands yeux devant cette scène, lui qui pensait que son bras avait été jeté aux ordure comme on jette un pignon de poulet voyait bel et bien son bras sur le sol.
Le membre tranché se remit « debout » en se tenant en équilibre sur la main dressant le reste de l’articulation vers le haut. De la blessure se mit à se dégager une énergie ombreuse qu’Orobor reconnu comme étant SON énergie…cela forma une masse allongée qui se traînant en rampant et avança à grande vitesse en direction d’Orobor qui recula surpris et sur la défensive face à un tel phénomène.
La chose atteignit alors l’ombre d’Orobor que créait notre héros en ayant le soleil dans le dos…l’ombre tel un récipient couché commença alors a devenir de plus en plus foncée. De la forme de la tête, s’ouvrirent deux yeux rougeoyants comme des rubis éclairés…Terrorisé et stupéfait, Orobor fit un pas en avant pour tenter de défaire la chose…
Comme de l’eau, la masse se détacha de l’ombre d’Orobor. Une main noire jaillit alors du sol se tenant par terre, la silhouette noire se leva et s’assit comme si une personne était couchée dans une eau peu profonde…la silhouette se mit accroupi puis se leva lentement.
Orobor regardait la chose se former petit à petit, comme une bougie en train de fondre, des gouttes d’ombre remontaient et d’autres descendaient formant des doigts, des détails de mains, de visage jusqu’à former une parfaite réplique sombre de notre héros…
Un sourire se fendit au niveau de la bouche de la créature, une lueur rouge similaire à ses yeux sortit de la nouvelle cavité. Elle tendit alors la main et matérialisa par les mêmes procédés d’invocation qu’Orobor un sabre noir, qui dégageait une aura ténébreuse angoissante…la chose pointa alors Orobor du doigts en émettant un son étrange et difforme que celui-ci se décrit comme un rire démoniaque.
Orobor se mit alors en position de combat pour affronter la chose, mais celle-ci fit un bond monumental en arrière pour disparaître dans le feuillage de la forêt qui se tenait devant lui…Orobor se tint de nouveau la tête, il repensait petit à petit à son enfance qui lui revenait de manière fragmentaire, il se souvint alors de fois où il se regardait devant un grand miroir, où il croyait être seul…

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nahognas - il y a 15 ans
MORTAAAL KOMBAAAT !
J'ai toujours cru que c'était Mother fucker jusqu'à la sortie du nouveau jeu.
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Feldor - il y a 15 ans
Non snif pas mortal combat, ni Fullmétal Alchemist et encore moins dragon age
.
Mortel combat je trouve ca gamin...fullmétal je ne peux rien dire que je ne connais rien au manga quand à dragon age, je ne touche plus aux jeux en lignes depuis des mois. Non tout est venu tout seul.
Un héros qui parait invincible mais s'affaiblit avec le temps en se heurtant à des puissances jusque là inconnues.
Il est gravement blessé et doit trouver une alternative sous peine d'abandonner sa quête, j'ai failli predre mon bras gauche pendant mon accident de 99 c'est un petit "hommage".
Cependant, sa nature d'annonciateur apolalyptique le rattrape et voilà...
Mais bon ya de l'idée.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XVII : Cet autre « moi » :
Orobor se mit à courir à grande vitesse à travers la forêt pour tenter de rattraper son double…il ne comprenait pas d’où pouvait bien provenir cette créature qui semblait venir tout droit d’une autre dimension.
Il courait esquivant les arbres, la canopée était si épaisse qu’on ne pouvait pas voir à 10 mètre, des hautes herbes s’entre mêlaient avec des arbres d’une hauteur ahurissante et tous serrés empêchant un combat d’être engagé…
Au bout de quelques minutes de course effrénée, Orobor finit par apercevoir la silhouette sombre qui lévitait à quelques centimètres du sol et reculait pour se déplacer en gardant un œil sur son poursuivant tout en continuant d’émettre un rire d’une étrangeté angoissante.
Orobor fronçait les sourcilles en commençant à concentrer de l’énergie sombre dans ses bras et d’une propulsion en avant se jeta vers la chose en générant une pointe ombreuse mise en premier plan. Son but était de stopper la créature…mais sa tentative échoua, allongeant son sabre noir, la créature réussit à exercer une parade habile qui obligea Orobor à cesser son attaque.
Soudainement, une sorte de gouffre fut visible, une faille terrestre entre les arbres qui sépara les deux protagonistes qui continuaient d’avancer dans la même direction en étant chacun sur un des bords.
Le double d’Orobor tendit le bras gauche pour le rendre perpendiculaire à son torse et tourna sur lui même violemment et brusquement…un bruit de craquement arrêta de force notre héros qui voyait des arbres tomber dans toutes les directions. Ce monstre avait abattu des troncs pour stopper la filature et disparut dans le feuillage en laissant des traces de flétrissure et émit à nouveau un rire sombre qui s’estompa dans l’air…
Orobor essoufflé prit appui sur ses genoux en tentant de reprendre le contrôle de sa respiration.
D’où pouvait bien provenir cette créature et comment se faisait-il qu’elle lui ressemblait autant ? Comme si ca ne suffisait pas, elle avait l’air de posséder les même pouvoir que notre héros mais en avait un maîtrise qui semblait être supérieur.
La concentration qu’il faut pour se maintenant en l’air, matérialiser une mare et la garder active en permanence tout en exploitant 100% de ses pouvoirs en émettant de l’ombre de plusieurs manière différentes.
Pendant ce temps, dans Zargota, des bruits de pas étouffés par les murailles se faisaient entendre ainsi qu’une série de jérémiades.
Crin-noir : Allez vous me dire ce qui vous tracasse ma douce ? Vous êtes dans un état d’excitation depuis 2 jours, vous vous relevez la nuit, vous interrompez nos moment intime…que vous arrive-t-il ? !
Séréna marchait à grande vitesse faisant taper ses plantes de pieds sur le sol du donjon en se dirigeant vers la salle de surveillance où la mission fut délivrée à Orobor.
Séréna : Il se passe des choses anormales, j’ai senti plusieurs entité ténébreuses se manifesté, j’en ai reconnu une, votre fils mais l’autre…est inconnue, et je veux savoir ! Je veux savoir ce que cela signifie ! ALCHIMISTES !
Cria-t-elle en enfonçant la porte du laboratoire.
Séréna : Préparez vos appareils et étudiez la question selon mon ordre ! Je veux savoir d’où provient cette présence, exécution !
Les alchimistes qui bricolaient des appareils ainsi que diverses fioles contenant des liquides colorés se mirent à courir dans tous les sens, d’un appareil à l’autre en se chuchotant des coordonnées et des calculs…l’un d’entre eux se mit alors au centre de la pièce en levant les bras et en émettant de l’énergie électrique, chose qui fit descendre la sphère en mercure du plafond.
Séréna s’assit alors sur un siège royale prévu dans le laboratoire en regardant les alchimiste accomplir leur devoirs en se tenant les épaules comme prise de frissons, tout cela sous le regard inquiet du Roi…
Crin-noir : Prenez ma cape ma chère, je ne pourrais me pardonner que vous ayez froid.
Séréna : Non, je n’ai pas froid…j’ai seulement une sensation désagréable…liée à cette dernière vision.
Un des alchimiste s’approcha de la sphère en secoua énergiquement une fiole qui contenait un liquide de sa préparation et lança son contenu vers l’objet liquide métallique. Il fit alors quelques pas en arrière tandis que la sphère commença à se déformer et à vibrer pour finalement afficher des images…
Alchimiste Robar : Voilà ma reine…que désiriez vous savoir ?
Séréna se leva de son siège et s’approcha de la sphère.
Séréna : J’ai senti quelque chose d’anormal…une présence maléfique qui est collé à Orobor depuis deux jours et je veux savoir de quoi il en retourne…montrez moi ce qu’il s’est passé ces deux derniers jours dans la région que Orobor a visiter récemment.
L’alchimiste fit un geste lent et sinistre de la main en effleurant la sphère qui afficha Le Pic de la Fournaise, ancien domicile de la Sorcière des éléments qu’Orobor tua.
Séréna, Crin-noir et les deux alchimistes regardaient attentivement le mont quand soudainement vint la fameuse explosion élémentaire qui débuta par la même mise en scène. Une concentration des éléments, une stroboscope lumineuse aveuglante et…
Séréna : Stop ! Voilà ! Voilà ce que je cherchais ! Agrandissez l’image ! Voilà mon Roi regardez.
Crin-noir : Je ne vois rien.
Séréna : Regardez mieux !
Crin-noir se pencha d’avantage sur la sphère en tentant de voir ce que Séréna voulait lui montrer. Après quelques secondes d’observation, Crin-noir leva les deux sourcilles d’un air stupéfait.
Crin-noir : Quelle est cette chose ? (Dit-il en montrant une sortant d’anneaux à l’intérieur de l’explosion dont le centre était noir)
Alchimiste Sarin : Voyons…hm…cela pourrait être possible…
Séréna : Que pourrait-il être possible expliquez vous !
Alchimiste Robar : Hé bien comme les éléments rassemblés font partie intégrante de ce monde, et que beaucoup de facteur ont été présents, à cela on ajoute la puissance de l’explosant et le mélange de tous ces composant…
Crin-noir : Hé bien exprimez vous !
Alchimiste Sarin : Il se pourrait que ce soit une fissure dimensionnelle.
Crin-noir : Une quoi ?…
L’alchimiste prit place devant un mur noir sur lequel selon se ordre se dessinèrent des symboles de feu…
Alchimiste Sarin : Dans certaines situation, et avec l’aide d’énergie colossales telles que les éléments, il se peut qu’une explosion soit suffisante pour déchirer l’espace et le temps créant ainsi un passage vers d’autres dimensions…si vous préférez, ce serait comme percer une outre et que le liquide se répande.
Séréna : Je vois…maintenant j’aimerais que vous avanciez dans le temps pour voir la toute dernière chose qui est entrée en conflit avec Orobor.
L’alchimiste passa sa main sur la sphère en sens inverse pour avancer dans le temps jusqu’à montrer les dernières images concernant notre héros…
Séréna ouvrit alors de grand yeux en tombant sur le derrière aux pieds de Crin-noir…
Crin-noir : Mais…que vous arrive-t-il ?
Séréna était devenu muette, le visage figé par une expression de terreur en pointant du doigts l’images qui se dessinait sur la sphère. Crin-noir regarda la sphère et vit à son tour la créature qu’Orobor avait affrontée sur une très courte période et les circonstances de son apparition…
Crin-noir : Non…je…je me souviens maintenant de lui, lorsque nous avons découvert Orobor à moitié mort sur une route étant enfant, et que j’ai tenté de le relever…cette…ce monstre c’est comme levée et est sortie de son corps de manière temporaire et m’a brûlé les poignets et me saisissant.
Le Roi regardait les cicatrices de brûlures sur ses membres tremblant.
Séréna : Un doppelganger…c’est une créature qui est une réplique maléfique qui sommeil en chacun de nous, mais le cas d’Orobor est atypique car il est né avec cette caractéristique.
Alchimiste Robar : Oui…je comprends moi aussi… c’est cette créature qui a rasé sa région d’origine…cela signifierait que l’essence chaotique qui parcours le corps de votre fils le transformant en bombe à retardement est généré par cette chose.
Crin-noir : Mais comment est-il arrivé ici ? Je croyais qu’il ne pouvait plus se manifester car la date fatidique est passée depuis 20 ans.
Alchimiste Sarin : Oui, c’est vrai mais cette brèche dimensionnelle lui a permis de se retrouver du même coté du miroir qu’Orobor…là où il y avait un seul être, il y en a maintenant deux…Malheureusement, Orobor est le seul capable de tuer cette chose, c’est avec elle qu’il est né et c’est lui seul qui peut la voir mourir.
Séréna et Crin-noir restèrent de marbre face à cette nouvelle…une menace plus grande encore que la guerre vient une fois de plus perturber le cours de l’histoire…
Pendant ce temps, après une courte pause, Orobor se redressa en prenant appui sur la branche d’un arbre brisé. Quoi que soit cette créature il était décidé à la retrouver.
Il se mit en route en traversant la forêt qui à mesure qu’il avançait devenait de plus en plus dense, les feuilles devenaient de plus en plus grandes cachant progressivement le soleil. Orobor avait peine à avancer dans cette canopée qui ne semblait plus en finir quand il se trouva nez à nez avec une nouvelle nuisance…

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Feldor - il y a 15 ans
Allez, il est temps de reprendre le contrôle de la situation...je vous annonce que je reprends mon histoire
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XXVIII : Etrange suite
Orobor se figea un moment en plissant les yeux et en sentant une nouvelle présence qui se terrait derrière un buisson. Sorti alors de sa cachette, une énorme créature de type féline blanche tigrée en noir se montra en marchant lentement en direction d’Orobor.
La chose poussait un grognement lent et gras laissant échapper des écumes de baves blanches qui éclataient en touchant le sol. Orobor se trouvait face à ce monstre de muscles et de poils qui savourant le festin à l’avance ouvrit sa gueule en grand avant de hurler bestialement. La bête se mit alors en position et fit un bond en avant en direction de notre héros…Orobor esquiva les attaques de la créatures qui se dressait périodiquement sur ses pattes arrières pour frapper de ses griffes aiguisées.
Par hurlements et frénésie, le félin bougeait et suivait Orobor dans ses mouvements prenant appui sur les arbres et le sol et traçant de grandes entailles sur le décor chaque fois qu’il loupait sa cible.
Malgré ses efforts Orobor prit un violent coup de tête dans l’abdomen le faisant tomber à terre, prête à saisir cette occasion de savourer de la chair, la bête bondit pour arriver gueule contre face à notre héros qui lui écartait les mâchoires tant bien que mal sachant que sa fin était peut-être arrivée.
Orobor écarta alors son bras gauche pour lui conférer de l’élan et mit un coup de poing à la créature qui tomba sur le coté émettant un cri de détresse aiguë à l’impact…
Orobor pense : Tant pis pour toi tu ne me laisse pas le choix !
La créature réitéra son attaque frontale, quand Orobor fit jaillir de son bras droit un pic d’ombre qui entrant dans la gueule béante de la créature traversa sa tête de part en part pour ressortir à l’arrière de son crâne. Telle une poupée de chiffon, les membres du félin retombèrent violemment sur le sol…Orobor regardait l’animal avec pitié, lui qui avait donné la mort à de nombreux ennemis déjà ni l’envie ni l’idée de la donner à un créature uniquement guidée par l’instinct.
Orobor releva la tête en direction des arbres où un bruissement de mouvement dans les feuilles était perceptible et vit 3 silhouettes tomber du ciel dans sa direction.
Orobor : Qu’est-ce que c’est encore ? !
Il évita une fois de plus de justesse une attaque en piquée venant du haut…3 silhouettes humanoïdes se trouvaient devant lui ayant chacune planté une sorte de lance dans le sol si bien que les trois se croisaient dans la terre avec une incroyable perfection.
Orobor : Qui êtes vous ?
Aucune des silhouette ne répondait, à peine notre héros avait-il eu le temps de se remettre de cette nouvelle vague que les 3 silhouettes recommencèrent à charger. Difficile de les cerner étant donné qu’elles partaient dans tous les sens et prenant appui sur les arbre, le sol et divers rochers… Orobor bougeait rapidement pour tenter d’éviter les coups de lance libérés par ses adversaires qui par leurs forces tranchaient des troncs et brisaient la roche.
L ‘une de ces 3 créature fit alors un bond monumental en direction d’Orobor, ce qui lui rappelait vaguement la manière dont Lyria l’avait cloué au sol comme un insecte. Il matérialisa une forme d’ombre qui au bout de son formait comme une masse gigantesque sur laquelle se heurta l’un des ennemis…celui-ci fut projeté contre un arbre et perdit connaissance.
Orobor se retourna vers ses deux autres ennemis qui regardaient le leur inconscient contre l’arbre et repartirent aussitôt à la charge en poussant des hurlement et en utilisant les mêmes techniques de combat qu’évoquées auparavant.
Notre héros prit par la colère et désireux de savoir à qui il avait affaire leva les bras vers le ciel avant de les frapper par terre ce qui forma une grande auréole noire sur laquelle les deux créature tombèrent et furent immobilisées.
D’un simple geste de la main, Orobor matérialisé de grands tentacules qui suspendirent les deux silhouettes étranges à quelques mètres du sol. Il matérialisa pour finir une forme d’arme comme l’épée utilisée par son alter égaux et creusa un trou par coupure dans le feuillage pour laisser passer quelques rayons de soleil.
Il fut surpris de sa découverte, les 3 créatures étaient en réalité des elfes, deux elfes femelles et un elfe mâles probablement attirés par la présence de notre héros sur leur terres.
Orobor : Bon, maintenant vous allez me dire qui vous êtes et ce que vous cherchiez à faire.
Les deux elfes ne répondirent pas…elles tentaient de se débattre mais c’était peine perdue car les tentacules d’ombres sont indestructibles.
Orobor tendit le bras pour faire apparaître des tentacules plus petits, ha belle et délicieuse routine…soudainement, le silence mortel de la forêt laissa entrevoir des rires se répercutant sur les troncs d’arbres. L’une et l’autre, les deux elfettes furent toutes les deux simultanément chatouillées par plusieurs tentacules qui insistaient directement sur les zones les plus sensible, faisant des passage sous les aisselles et sur leur ventre…
A leur grand malheur comme pour les amazone, les vêtements des elfes était fait de feuillages et relativement courts laissant de vastes zones à chatouiller pour un attaquant comme Orobor qui n’aurait pu être prévu.
Elle ne portaient pas non plus de chaussures, juste une sorte de filet en lianes qui enserraient leur chevilles et recouvraient leurs jambes.
Les tentacules insistèrent alors sur leurs pieds, passant entre leurs orteils et faisant de très long passages sur leurs voûtes plantaires.
Les deux elfes poussaient des hurlements accompagnés de rires nerveux incontrôlable sous le regard d’Orobor qui attendait avec impatience le moment où l’une d’elles allait enfin dénoncer leur nom.
Elles riaient, riaient comme des démentes sous les effets des chatouilles des tentacules diaboliques…
Le troisième elfe qui était toujours inconscient ne pouvait rien faire d’autre que de se laisser bercer par Morphée tandis que ses amis étaient mises à la torture.
Toujours plus précis et plus vicieux, les tentacules s’infiltraient partout en chatouillant les deux elfettes sous leur cuirasse faisant toujours des passages sur leurs cotes, leur ventre et leurs pieds sensibles et délicats…
Finalement, c’est au bout de plusieurs minutes que les deux elfettes furent complètement amorphes et se laissèrent tomber au sol…
Orobor était stupéfait par cette réaction, habituellement les femelles soumises à ce type de traitement feraient tout pour s’en sortir.
Des larmes coulaient sur les joues des deux créatures gracieuses, détail qui n’échappa pas à Orobor, lui qui connaissait ce type de larmes…quelque chose de terrible avait dû se produire dans leur territoire qu’était cette forêt…
Soudainement, le sol se mit à trembler…Orobor tentait tant bien que mal de conserver son équilibre sous les effets dévastateur de cette secousse soudaine que la terre subissait…de quoi pouvait-il bien s’agir ?
Les deux elfettes réveillées par les secousses repoussèrent à nouveau des cris mais cette fois ci, c’était des cris de terreur...elles coururent vers leur compagnon encore dans les vapes en le secouant pour le réveiller quand d’un coup…
Une masse étrange, noire et brillante sortit en hâte du sol tel une taupe géante et d’une gueule béante englouti les 3 elfes avant de disparaître sous terre. Tout était allé si vite…Orobor assit par terre avait à peine eu le temps de les relâcher et de les laisser se relever que cette chose avait complètement cassé la mise en forme de son plan d’interrogation…
Le trou béant qui se dessinait sur le sol semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les ténèbres…une odeur fétide en venait, un mélange ignoble entre décomposition et refermé…que pouvait-il y avoir sous terre ? Se demandait notre héros…
Orobor savait qu’il n’avait pas d’autres choix que de poursuivre cette créature et tenter de savoir ce qui avait pu se passer. La foret semblait être le repaire d’une civilisation elfique mais, il n’y avait pas d’animaux, pas d’oiseaux qui chantaient…juste le calme mortel et le bruit du vent sifflant entre les feuilles d’arbres témoins d’une mort camouflée par cette verdure…
Il regarda alors le trou en avalant sa salive une dernière fois, il prit de l’élan en courant pour finalement se laisser tomber dans le trou et glisser jusqu’aux ténèbres qui l’attendaient sous la croûte terrestre à l’abri de la lumière du jour…Il sentait une présence maléfique familière ainsi qu’une aura diabolique qui lui était familière…

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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre XXIX : Un peuple détruit : Orobor regarda encore dans les ténèbres du tunnel creusé par la créature. Un souffle de putréfaction émanait du trou et répugnait Orobor qui pourtant sentait une aura qui l’appelait irrésistiblement…il savait ce qu’il devait faire, et n’avait d’autres choix que de se précipiter pour comprendre ce qui a pu arriver aux elfes car leur comportement et leur présence en ces lieux n’avaient rien de naturel. Comment une créature aussi sage pouvait-elle attaquer une autre race si c’est la plus sage de toutes les créatures du monde…une question que notre héros se mit à trancher avant de prendre son élan pour plonger dans l’ombre de cette balafre terrestre… La chute fut longue, il sentait de la terre humide tâcher ses vêtements tandis qu’il glissait par le fond des parois lisses crées par la créatures. Le souffle putride s’amplifiait de plus en plus durant la descente dans cet enfer sombre et froid, mais il en fallait plus pour impressionner Orobor qui avait passé sa vie dans l’ombre… Finalement c’est au de 15 minutes de chute qu’Orobor atterri sur un monticule étrange. Sa vue ténébreuse lui permettait de voir dans l’obscurité, il découvrit un tunnel beaucoup plus large, une véritable galerie de tunnels qui partaient dans diverses directions sous la forêt…que pouvait-il y avoir ici ? Et que sont ces créatures de cauchemars qui semblent hanter le dessous de la croûte terrestre. Orobor se redressa pour épousseter ses vêtement et les résidus de racines qui s’étaient emmêlés dans son armure. Mais au moment de se retourner, Orobor découvrit une chose abominable…la grosseur sur laquelle il avait atterri était un monticule d’ossements humanoïdes…des crânes, des cage thoraciques, des os de toute taille et formes différentes…un spectacle d’horreur et de décrépitude qui à la fois dégoûta et charma notre héros. Il compris quel était le destin des elfes, probablement se faire dévorer par ces monstres, il se devait de les retrouver pour tenter de comprendre l’état actuel des choses et peut-être trouverait-il une once de sagesse chez les elfes...il se mit en route, en contemplant les différentes fissures et écorchures naturelle sur les parois du tunnel qui s’enfonçait dans les ténèbres de l’enfer. Soudainement, il entendit un craquement, des milliers de craquements sortir qu’émettaient les murs, des bruits de milliers de créatures rampantes…les murs tomba en pièce devant lui et la poussière eut à peine le temps de retomber que des silhouettes surgirent de l’ombre pour attaquer Orobor…d’un réflexe du bras, Orobor saisi une de ces choses en plein vol. C’était une sorte de larve beaucoup plus petite que celle qui avait attaqué les elfes quelques minutes plus tôt. La créature poussa un cri strident avant de déployer de sa tête des tentacules et mandibules à pointes en direction de notre héros qui lâcha la chose sans retenue et avec un profond sentiment d’horreur. Les créatures se mirent à tourner à grande vitesse autour de Orobor e rampant sur sol mur et plafond…des trous se percèrent de toute part autour de l’assaillit faisant sortir d’autres de ces immondices. A peine quelques minutes passées sous ce régime Orobor fit jaillir de tout son corps des piques d’ombre qui trépassèrent les créatures. Les créatures tombèrent en morceaux avant de fondre comme neige au soleil au sol en émanant une fumée verte qui se dissipa dans l’air… Le mur qui s’était effondré devant notre héros donnait sur une autre pièce encore plus sombre, si sombre qu’Orobor n’y voyait pas à 10 mètres…il tendit alors les bras tentant de se frayer un chemin à travers l’obscurité quand tout à coup. Voix étrange : Enfin quelqu’un… Cette mots firent sursauter Orobor dans le noir. Orobor : Qui est là ? Une lueur étrange se mit à briller dans l’ombre…une lueur de couleur turquoise qui semblait émaner d’une créature insectoïde minuscule, quand un visage apparut dans le noir…c’était une femme prisonnière d’une sorte de vase, de sécrétion qui la maintenait contre le mur… Orobor : Êtes vous une elfe ? Reine des elfes : Oui, je suis la reine de ce clan, ou ce qu’il en reste. L’elfe concentra son pouvoir dans la créature pour amplifier la lumière qu’elle dégageait, et révéla tout une peuplade d’autres elfes dans la même situation…Orobor surpris par ce spectacle s’avança près de l’elfe avant de générer un tranchant d’ombre pour libérer la Reine. Reine des elfes : Surtout pas ! Si tu coupe ces liens cela va alerter les créatures…cette chose que tu vois est vivante, elle fait partie d’un de ces monstres qu’on a pas encore vu… Orobor : Que s’est il passé ici ? Reine des elfes : Nous étions un peuple heureux et pacifique qui vivait dans cette forêt…un beau jour si je puis dire, un de nos chasseurs est revenu avec un œuf étrange trouvé dans le tronc d’un arbre qui souffrait et que l’on a dû abattre…cet œuf était selon nous un don de la nature, qui permettrait de rendre nos forêts fertiles à tout jamais, mais une chose s’est produite, nous avons appris trop tard que cet œuf n’était pas un don mais une corruption implanté en ces lieux depuis fort longtemps. Lorsque l’œuf a éclos la créature répugnante qui en sorti réussit à nous échapper avant de fouir sous terre et commencer son œuvre d’affliction. Les jours passaient, tandis que la forêt nous semblait de plus en plus sinistre, plus aucun animal terrestre ne venait brouter le sol…plus aucun oiseau ne chantait, les arbres se mirent à dépérir et le sol à sécher. Nous avons donc décidé de partir à la rencontre de cette chose et de la détruire mais ce fut toute une armée, fruit de sa reproduction qui nous attendait dans les ténèbres de la terre. Pris en chasse l’un après l’autre, nous avons tous été capturés par ces monstres et notre destin est de leur servir de pâture…j’imagine que vous avez vu ce qu’ils ont fait à ceux qui vous ont précédé…mon époux a subit le même sort que mes autres congénères, je me retrouve veuve et à la charge d’un peuple perdu et désespéré. Orobor, regarda autour de lui en contemplant et vit des visages apeurés, des enfants terrifiés et des femmes qui tremblaient à la vue et la simple imagination de leur sort. Orobor : Que pourrais-je faire pour vous porter secours ? Reine des elfes : Cette monstruosité s’est installée au fin fond de ces couloirs sombres…une énorme créature vous attend c’est elle la maîtresse de ces horreurs et il n’y a que par sa disparition que nous pourrons espérer regagner notre territoire, soyez prudent cependant Orobor, il y a sous la terre des être plus répugnants et plus dangereux encore que les hommes. Notre héros regarda le couloir que la reine tentait de pointer de ses membres immobilisés de toutes part, un souffle étrange et une rumeur noire circulait dans ces couloir, une force maléfique est à l’œuvre se disait-il et cette fois il devait affronter des ténèbres bien différentes de celles qu’il connu jusqu’à présent. Il s’enfonça en marchant lentement et latéralement dans l’ombre en essayant de voir quelque chose…durant plusieurs centaines de mètres qui donnaient l’impression que les ténèbres ne s’arrêtaient pas, il sentait une présence maléfique de plus en plus forte, une présence dont il se rapprochait. Enfin dans l’obscurité une lumière se mit à briller au bout du couloir, une lumière pourpre et lugubre, une lumière semblable à celle qu’il émettait lors de ses combats épiques contre les personnalités les plus noires de ce monde. Quand soudainement, une force incroyable détruisit le mur sur lequel il s’était appuyé le faisant tomber dans un précipice camouflé par l’ombre, une nouvelle chute qui le précipiterait probablement à sa perte. L'air fouettait son visage, il ne voyait que les ténèbres sans fin dans cette chute au centre de la terre...qu'est-ce qui l'attendait sous la forêt millénaire des elfes, quel serait son destin, quelle autre monstruosité allait-il devoir affronter. Après tant d'épreuves, après tant de souffrance et de mauvaises surprises, une suite à un dénouement inéluctable.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre 30 : Les usurpateurs : Finalement après quelques dizaines de chutes répétées après le début, Orobor heurtant le sol les genoux en avant. L’environnement lui sembla immédiatement différent du haut de cette falaise souterraine, pendant des années ces créatures ont creusé le sol et fonder des galeries. Une lueur faible se faisait entrevoir dans l’obscurité laissant entrevoir des sortes de lianes de sécrétions qui pendaient dans tous les sens. Une odeur pestilentielle était perceptible, une odeur de mort, de putréfaction et de restes organiques de plusieurs sortes. Orobor se releva dans cet univers cauchemardesque, tentant de comprendre quel danger il allait devoir affronter, des bruits raisonnaient autour de lui, des rampements autrement plus intenses et plus lugubres que ceux qu’il avait entendu quelques minutes plus tôt. Des cris stridents se faisaient entendre dans la pénombre de la caverne, le bruit qu’Orobor avait fait en atterrissant ont probablement alertés les habitants du dessous de la croûte terrestre. Quelques secondes après, de a poussière tomba du plafond sur ses épaules, et au moment de lever les yeux, une créature lui tomba dessus. Il eu à peine le temps d’esquiver, la bête terrifiante planta profondément ses griffes dans la pierre en touchant le sol, témoignage de la blessure que notre héros a failli subir lors de l’impact. La créature avança vers Orobor pour se montrer dans un faible rayon lumineux qui sortait d’une pièce voisine. Orobor fut alors affligé par cette découverte…les elfes qui ont été enlevés par ces créatures ne furent pas tous dévorés, la créature qui se tenait devant lui avait des oreilles pointue, un visage humain, et des sortes de mandibules qui remplaçaient sa mâchoire et des pattes insectoïdes sortaient de ses épaules et de son dos sans arrêt en mouvements laissant entendre des craquements corporels ignobles. Cette créature qui peuple les profondeur est donc réellement un parasite, qui enlève, corrompt et transfigure ce qu’elle attrape. Orobor : êtes vous un de ces elfes kidnappés ? La créature ne répondait pas, elle se contentait de titube en avançant vers Orobor tout en bavant une glaire verdâtre sortant de sa gueule. D’un bond, elle se propulsa alors vers Orobor pour l’attaquer, sortant de nulle part des faucilles organiques et les agita dans tous les sens. Orobor : Arrête je ne veux pas te tuer ! Dit-il en esquivant les attaque et retenant chacune de ses parades. La créature continuait tout en gémissant et en bavant comme une fontaine de mélasse. Finalement, Orobor fit appel à son pouvoir de l’ombre pour immobiliser la chose contre un mur. C’était la seule façon de la maintenir tranquille. Immobilisée, la chose émit un cri ultrason qui raisonna dans les tunnels, comme pour passer un message. Les murs se mirent alors à trembler, des grattements de griffes et de crocs étaient perceptibles de toutes parts, les murs s’effondrèrent, le plafond s’affaissa et le sol s’ouvrit en deux. D’autres créatures apparurent similaires à celle qu’Orobor avait immobilisée. Poussant des cris, s’agitant, prenant appui sur les murs , elles se dirigeaient toutes vers notre héros n’ayant plus aucune issue… Le combat fit rage, sur les murs, et le plafond, les créatures prenaient appui pour se propulser à grande vitesse et faire des attaques en piquée que notre héros avait du mal à évité. La possession par ces parasites semblait aussi avoir accru la puissance et la résistance des elfes les rendant à la fois repoussant et bien plus dangereux qu’ils ne pouvaient l’être avant…sortant de nulle part des griffes et des mandibules, elles mordaient le sol, plantaient leur griffes vainement en ratant de peu Orobor. Esquive, parade, frappe de déviation tout y passa. Mais Orobor ne pouvait pas se résigner à devoir faire face indéfiniment à leurs assauts, il n’avait que le choix entre les éliminer et avancer ou renoncer à la vie et finir par se laisser disparaître. En fin de compte et avec une lourdeur visible sur le cœur Orobor n’eut d’autre choix que de passer à une tactique de riposte contre ses assaillants maniant comme il savait le faire. Générant, des pointes et des tranchants, jetées contre les murs vulgairement, repoussées et découpées en morceaux, elles tombèrent comme des mouches. Chaque elfes mutant tombé générait un violent pincement au cœur de notre héros, car il ne voyait pas des monstres mais de pauvres créatures manipulées contre leur volonté et envoyées contre lui. Mais il se consolait en mettant dans son esprit en avant que sa vengeance sera de détruire la cause de leur tourment… La combat prit soudainement fin alors qu’une des créature se débattait lentement au sol aux pieds d’Orobor qui la regardait avec un air colérique et apitoyé…d’un pas héroïque et décidé et irrémédiablement attiré par les entrailles de la terre, Orobor continua son chemin en enjambant les cadavres de ses victimes. Marchant dans l’obscurité, lentement en direction de la source de la puissance maléfique qu’il avait sentit quelques heures plus tôt, il se rapprochait peu à peu de la créature quand… Voix insectoïde : STOP ! Orobor leva les yeux vers le plafond, une silhouette tomba du haut en atterrissant à genoux devant notre héros. Elle se releva en redressant lentement la tête…beaucoup plus grande et semble – t – il beaucoup plus puissante que les autres, un corps complètement transfiguré, des appendices supplémentaires sortaient de son dos, elle portait des symboles étranges sur ses vêtements et parlait avec un ton prophétique. Voix insectoïde : Tu ne peux pas apssser étranger…mon maître va te dévorer…tu dois…vous devez tous mourir. En regadant plus attentivement, Orobor remarqua un détail, de sous la capuche que portait la créature, dépassait ce qui semblait être une oreille elfique…plus puissante, plus grande, il fit le rapport direct entre cet événement et la disparition des elfes. Orobor : Tu es le Roi des elfes disparus ? Roi mutant : Elfes…faibles…détruire…sous cette forme j’ai le pouvoir… Que faire de ces tas de chair…aucune importance… Orobor : Ce n’est pas vrai…tu n’as pas oublié tes congénères, ni tes frères ni…ta reine. La créature frappa le sol d’un de ses pinces en poussant un hurlement, ses yeux rougeoyèrent d’une flamme meurtrière envers Orobor. Roi mutant : Ma reine…non…je dois…obéir ! Orobor : dans ce cas tu ne me laisse pas le choix, je ne voulais pas vous tuer, mais je dois accomplir mon devoir et restaurer l’ordre parmi vous…si je ne suis pas capable de vous sauver jamais je n’aiderai mon propre peuple. La créature, piqua un sprint vers Orobor en courant sur les murs pour se jeter sur lui. D’un geste du pieds traîné vers l’arrière, il esquiva l’attaque du monstre, mais son anticipation fut presque inutile, une des pinces dorsales de la créature bougea rapidement pour appliquer une frappe colossale sur le visage d’Orobor le projetant contre une des parois. Orobor pense : Quelle vitesse, je n’ai rien vu venir, ses membres seraient-ils indépendants de sa volonté ? La créature qui était voûtée en avant, se courba dans le sens opposé sans avoir à se retourner pour de nouveau faire face à Orobor qui la regarda avec stupéfaction. Prise de convulsions et de contractions, l’abdomen s’ouvrit subitement comme un fruit trop mûr laissant s’éparpiller au sol une masse liquide verdâtre et nauséeuse…des dizaines de pattes en sortir alors et la créature repassa à l’attaque. Telle une arbalète à grande cadence, la créature enchaîna les attaques contre Orobor bougeant rapidement, lui qui était doué pour le combat éprouvait de grandes difficultés à tout éviter, si bien qu’il supporta avec beaucoup de mal certaines de ces attaques…jamais il n’avait rencontré de créature aussi rapide…que devait être l’être qui l’attendait quelques mètres plus loin si celui-ci déjà lui opposait tant de résistance… La créature levant certains de ses membres, en étirant sans colonne vertébrale laissant apparaître ses diverses pattes qui tournoyaient rapidement dans l’air. D’une frappe rapidement, Orobor fut entaillé au niveau de la cuisse gauche, qui le fit tomber par terre. La créature émit un son étrange qu’Orobor qualifia de « rire ». Roi mutant : Tu…vas…mourir…maintenant. Orobor cependant remarqua un détail qui trahi la créature, en libérant tous ses membres et en exposant ses appendices, elle révéla également une sorte d’organe…son cœur…Orobor resta au sol quelques secondes tandis que la créature concentrait en un point ses membres comme pour créer une seule masse organique qui servirait à écraser ses ennemis…elle leva son membre désormais unique pour écraser notre héros cloué au sol…quand il généra un puissant pique d’ombre qui alla tout droit transpercer l’organe palpitant du monstre. Elle se figea regardant Orobor, son visage et son corps commencèrent à fondre comme neige laissant tomber au sol un liquide immonde…ses pattes s’écaillèrent comme des feuille mortes, ses vêtement ornementés se déchirèrent au simple contact de l’air tel des parchemins de plusieurs millénaires. Le visage liquéfié de la créature laissa place quelques secondes à une visage lisse et humain, de grandes oreilles, et des yeux vert d’une couleur pure…c’était le compagnon de la Reine des elfes, Orobor le saisi par les épaule une fois débarrassé de cette carapace innommable pour laisser place à un corps presque squelettique. Il l’allongea par terre, c’était la seule de ces choses qu’il était parvenu à épargner. Il mit sa main sous la tête de l’elfe. Orobor : Comment allez vous…je ne voulais pas vous faire de mal… Roi des elfes : Non…ne vous excusez pas j’était guidé…par une soif de destruction et de colère…vous m’avez libéré de cette non-vie que je mène depuis tout ce temps… Orobor : J’aimerais tellement pouvoir faire quelque chose… Le Roi des elfes saisi rapidement l’épaule d’Orobor en chiffonnant son vêtement… Roi des elfes : Je vous en supplie…sauvez mon peuple…vengez moi… Orobor le regarda avec un air désespéré. Orobor : Je le ferai… L’elfe montra faiblement du doigt, une fissure dans le mur à travers laquelle brillait une lueur. Orobor observa ce détail quelques secondes, en tentant de savoir comment passer au travers, et au moment de rediriger son regard vers l’elfe, il ne vit qu’un regard vide et vitreux…c’était terminé. Il passa lentement sa main sur le visage du Roi pour lui fermer les yeux et se releva avec un air déterminé fixant avec un air martial l’accès qui menait à son nouvel ennemis et il serait l’outil de vengeance d’un peuple mille fois anéanti. Il généra un tentacule d’ombre, qui fracassa par impact le mur fissuré menant vers l’autre pièce. Il passa l’ouverture qui menait vers la monstruosité avant de se retrouvé face à une nouvelle épreuve. [img:2ay0pyx0]http://www.hiveworkshop.com/forums/attachments/requests-341/43960d1229706412-unit-model-idea-qiraji-concept-art-version-qiraji.jpg[/img:2ay0pyx0]
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Feldor - il y a 15 ans
Excusez le manque de forme et de vie de ces derniers chapitres mais comme toute histoire il y a des parts où le sens perd sa valeur...avec mon boulot qui m'obsède un peu, mais dés le plus tôt possible je compte bien m'y investir à 100%.
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre 31 : Les nœuds du destin Le mur s’écroula d’un seul coup sous le coup d’Orobor, de son être dégoulinait littéralement une soif de vengeance en faveur du peuple elfe complètement décimé par cette immonde créature. Détruisant jusqu’à leur intimité, leur intégrité et leur identité… A peine eut il mis un pieds à l’intérieur de la pièce suivante qu’il fut de nouveau face à d’autre immondices telles que celles décrites par la reine des elfes…le sol se mit à remuer comme si une masse se déplaçait dessous, la croûte de terre qui recouvrait le sol fut alors percée et du trou béant surgit une créature. Repoussante telle un mille pattes géant et dégoulinant d’une vase nauséabonde, la chose sorti lentement du sol pour se dresser rapidement pour s’étendre et placer sa hauteur au dessus d’Orobor. Elle s’avança alors en plaçant sa tête presque tout contre celle de notre héros qui fit quelques pas en arrière tant la créature semblait emplie de rage et de désir meurtrier. Quelques minutes après cette fâcheuse rencontre alors que les deux personnages se regardaient, d’autres de ces monstruosités apparurent soudainement devant, derrière et sur les cotés d’Orobor. L’environnement de la salle immense était lui aussi cauchemardesque, des racines descendait du plafond ainsi que des sécrétions ressemblant à des toiles d’araignée dégoulinantes d’une substance gluante qui formait des monticules visqueux sur le sol. Le temps passait, déjà deux minutes que les créatures fixaient Orobor en ondulant de droite à gauche, jusqu’à ce que soudainement l’une d’elles se jette sur lui. La créature qui s’était pliée comme un ressors se propulse vers lui, d’un coup porté par le bras et un tranchant d’ombre généré rapidement, la créature fut tranchée dans le sens de la longueur et ses morceaux retombèrent au sol avant de disparaître en une fumée évasive. Les autres créatures qui ont assisté à la mort de leur congénère attaquèrent à leur tour, Orobor esquivait les attaques tandis que les créatures rebondissaient sur les murs et rampaient à grande vitesse sur le sol entre les jambes de notre héros. Fouissant la terre et pouvant apparaître n’importe où. L’une d’entre elle ayant foui la terre ressorti juste devant Orobor et se propulsant hors du sol fit de ses tenailles une entaille dans le torse de notre héros qui tomba en arrière sur le sol. Lors du second assaut, une des créature qui avait foui le mur sorti violemment de celui-ci en se projetant contre Orobor, mais il le saisi par son bras métallique avant de le broyer comme un fruit pourri. Orobor : Vous n’êtes rien stupides créatures… Orobor essuya le sang qui coulait d’à travers son armure de sa main droite en laissant quelques goûtes tomber sur le sol . Orobor : Approchez ! Les créature restantes se jetèrent sur lui dans différente diversion provocant une fois de plus des fracas d’un combat sans merci… Pendant ce temps, dans la forêt des amazones, une silhouette féminine était assise sur une des plus hautes branches d’un arbre les pieds pendant dans le vide. Un éclat lunaire passait à travers la canopée et éclairait la belle perdue dans ses pensées, son cœur brûlait encore pour Orobor qui l’avait quitté depuis plusieurs semaines, elle ignorait tout de son aimé, où il était, ce qu’il faisait, ce qu’il avait affronté…ses pensées l’obsédaient , elle se tenait la poitrine en sentant son cœur battre la chamade et des gouttelettes de sueur perler sur son front. Soudainement… Reine des Amazones : Pourquoi te tourmente tu autant ma fille ? Lyria : Mère ? Que faites vous là dit-elle avec sursaut Reine des Amazones : Il n’est pas facile de te surprendre, toi qui es la plus maligne et la plus aguerrie, de toutes mes filles…ton esprit doit vraiment vaquer dans le néant du désespoir et de la mélancolie. Lyria : pardonnez moi mère…mais…toutes mes pensées son fixées sur… Reine des Amazones : Orobor… Elle s’assit à coté de sa fille. Reine des Amazones : Voilà presque 3 mois qu’il est parti…cet homme avait réussit à attirer notre attention, à nous apporter une part de sa culture et a prouvé sa vaillance. Je vous vois bien ensemble tous les deux, deux être totalement différents venant de mondes différent. Un enfant de l’ombre et une fille de la nature. Lyria : En effet, mon cœur bat pour lui et chacune des pensées que je lui voues réchauffe mon âme, son air martial qu’il a soudainement remplacé par un air doux et affectueux…de l’attention et de l’admiration, le genre d’homme qu’une femme peut rêver d’épouser. Reine des Amazones : Oui, je le sais, mais tu ne dois pas te laisser ronger par désespoir car vos destins s’entremêlent et vous êtes destinés à vous revoir à nouveau, probablement dans des circonstances différentes de celles ci…te rappels tu de votre rencontre ? Lyria : comment l’oublier…dit-elle en riant. La reine des Amazones saisi soudainement Lyria la surprenant par derrière et eu vite fait de lui bloquer les bras sous les siens pour mettre ses aisselles à nues. Reine des Amazones : Je veux voir ton sourire mon enfant ! Elle commença à lui chatouiller avidement les aisselles à sa portée en émettant un sourire à la fois chaleureux et vicieux. Lyria qui n’avait rein oublié de cette délicieuse sensation qu’Orobor lui avait enseignée se débattit légèrement sous les caresses coquines de sa mère qui de ses dix doigts glissait et intensifiait progressivement les attouchements. Lyria se mit à rire aux éclat alors que sa mère descendit pour atteindre enfin ses cotes dénudées par sa tenue en deux pièces qui révélaient une petit ventre à a peau lisse et douce comme de la soie. La reine des Amazones insista en se rappelant avec précision de cette fameuse soirée à laquelle Orobor leur a enseigné l’art de chatouillé en les faisant passer à différentes mises en scènes chatouilleuses. La reine chatouilla ensuite le as du ventre en faisant des allés et retour au niveau de la taille de la belle qui en se débattant réussit à se défaire de l’étreinte de sa mère et manqua de tomber dans le vide. D’un réflexe rapide et précis, la reine la rattrapa de justesse par le pieds maintenant Lyria la tête en bas quelques secondes. Reine des Amazones : Tu as énormément de raison d’être heureuse ma chérie, si ton aimé t’aime réellement alors vos chemin se croiseront à nouveau. La reine des Amazones passa une caresse rapide du bout de son doigt sur la plante de pieds nue et lisse de Lyria avant de la poser délicatement sur la branche du dessous et disparaître furtivement avant même que sa fille de se relève pour clore cette discussion… Reine des Amazones : Mais il y a autre chose… Lyria se retourna surprise vers sa mère qui était sur une branche encore plus basse. Reine des Amazones : Il faut que je me prépare car une grande responsabilité me sera incombée d’ici peu… Lyria fronça les sourcilles. Reine des Amazones : Lorsque le bébé sera là… Lyria baissa la tête en posant sa main sur son ventre, elle tourna la tête vers sa mère qui avait disparut. Dans les entrailles de la terre sous le royaume déchu des elfes, Orobor se tenait debout au milieu d’une auréole de gisement d’entrailles et de cadavres de toutes les créatures qui l’avaient attaquées. D’un œil décidé, il passa dans un tunnel creusé par une des créature qui donnait sur une autre pièce, le regard fixé sur l’obscurité. Dans ce nouveau renfoncement, salle immense inondée d’une odeur de renfermé, une pièce dans les bord étaient arrondis, il sentait une présence maléfique intense… Le fond de la pièce était en forme de cône, l’obscurité cachait vaguement une silhouette immense, il s’approcha lentement qui un faible rayon de lune qui passait à travers le sol éclaira la dite chose. Une forme sphérique lui apparut, une forme sphérique attachées aux murs et au plafond pas des sortes de câbles organiques. Orobor fit un pas en avant vers la chose quand celle-ci se mit à remuer. Le sol trembla, des remous terrestres se faisaient sentir sous les pieds de notre héros qui avait peine à garder son équilibre. Les câbles se brisèrent pour libérer la sphère. La membrane de chair fut alors percée violemment laissant 6 énormes pattes géantes se planter dans le mur comme pour maintenir un corps en l’air. Comme un drape, la membrane de chair tomba et laissa entrevoir à Orobor la créature cachée et dans un état de stase pendant que ses rejetons proliféraient. La créature ressemblait à un insecte immense replié sur lui même doté d’une carapace épaisse au niveau du dos et plusieurs pattes de toutes formes et taille sur l’abdomen, des tentacules sortaient de sa gueule fouettant le vent et dégoulinant de bave blanchâtre…la carapace de la créature était ornementé de divers symboles crées lors de sa mutation récente à l’intérieur de son cocon millénaire.
Des dizaines d’yeux qui fixaient toutes les directions en tournants indépendamment les uns des autres. Et des mandibules bordaient sa gueule, une crête aiguisée descendait le long de son dos et grattait le mur dans ses mouvements. La créature se détacha d’une sorte de poche collé à son abdomen et liée au mur, c’était probablement une sorte d’outil à couver et à se reproduire. En se détachant de cette structure organique la créature se laissa tomber au sol provoquant à nouveau une secousse. Orobor se releva et regarda la créature bien en face en serrant les poings avec un air déterminé…La créature quand à elle se dressa sur deux de ses pattes arrière et gonfla une poche d’air située sous sa gueule avant d’émettre un hurlement monstrueux et en envoyant contre notre héros diverses déjections buccales gluantes et nauséeuses. [img:1nvawocl]http://metroidprimemania.doodlekit.com/media/AA/AM/metroidprimemania/images/4559381/main/562076-parasite_queen_super.png?101214041710[/img:1nvawocl]
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre 32 : Les entrailles de la bête La créature se tenait devant Orobor, la gueule béante et dégoulinante de bave et de liquides gastriques qui brûlaient le sol à son contact et dégageant une odeur pestilentielle. Orobor quand à lui ne bougeait pas d’un pouce, la chose avait beau être plus grande que lui il n’était en rien impressionné tant son désir de vengeance était fort. Orobor : Prépare toi à mourir ! La créature dressa alors ses pattes dorsales pour s’accrocher au mur derrière elle. Comme si ses membres étaient rétractiles, elle pouvait faire face à ses adversaire tout en se déplaçant librement sans être obligé d’être ventre au mur. La chose se déplaça alors de bas en haut et de gauche à droite tout en fixant du regard Orobor légèrement troublé par cette stratégie. La créature se figea subitement tout en gonflant sa poche d’air et en émettant un son étrange et nauséeux comme une irrésistible envie de rendre un repas non digéré. Orobor ouvrit alors de grands yeux avant de s’écarter rapidement…la chose envoya un rayon gastrique qui fit fondre la pierre à son contact telle de la glace. La créature se détacha de nouveau de son soutient pour charger Orobor de sa carapace indestructible et le heurta violemment l’envoyant contre le mur avec une force extraordinaire. D’un réflexe vif, il eu le temps de déployer une parcelle d’ombre qui atténua le choc mural pour le laisser se poser à terre sans encombre. D’un air martial et décidé, Orobor mit ses main en avant, ls yeux chargés d’énergie pourpre, une grande concentration d’ombre se forma autour de se membre et laissa appraître deux grandes pointes d’ombre. Il se mit d’un coup à courir vers la chose avec la ferùe décision de percer sa carapace pour lui infliger un coup de grace violent. C’est alors que la créature fora le sol subitement avant de disparaître ans un cratère menant à une salle caverneuse plus basse. D’un bond, Orobor suivit la créature, il la suivrait jusqu’aux portes de l’enfer s’il le fallait. La créature déjà présente sur les lieu attednait notre héros en lui faisant face tout en émettant à nouveau un hurlement monstrueux. Elle ouvrit alors sa gueule avant de régurgiter des masses blanches, de multitudes de masses bla,ches qui adhéraient partout sur les surfaces de la pièce. D’un regard curieux, Orobor vit la bête se figer, sa carapace vira à une teinte grise avant de durcir comme la roche. Un bruit attira alors son attention, un son de déchirure, ces choses que la créature avaient semées partout étaient des œufs, des dizaines d’œuf d’où sortirent de monstrueuses créatures qui à peine venue au monde lancèrent un assaut contre Orobor. D’un poing décidé et ferme, Orobor généra à nouveau des pointes d’ombre dans toutes les direction afin de mettre un terme à cette nuisance, les minuscules parasite tombaient en lambeaux les uns après les autres tandis qu’Orobor bougeait rapidement ses membres en mêlant esquives et ripostes bien placées. Une fois toutes les créature abattue, la carapace de la chose fit un bruit sourd et violent de craquement qui laissa entrevoir la créature dépourvue de carapace. La chose était encore plus ignoble sans sa carapace, on ne pouvait voir que ses organes palpitant recouverts de substance puante et visqueuse et au milieu d’eux, son cœur encore mis à nu par sa dernière transformation. Prise de convulsion la carapace de la chose se mit à se remodeler, Orobor compris que c’était là qu’il fallait attaqué, il lança un projectile d’ombre de son bras métallique vers le cœur de la créature qui poussa un hurlement en manquant de tomber à la renverse avant de remodeler complètement sa carapace. La chose se redressa alors avant de pointer en avant sa crête dorsale pour charger à nouveau Orobor et passer à travers le mur pour aller dans la pièce suivante. Notre héros la suivi… Cette fois, la pièce suivante était une grande crevasse dans laquelle le plafond était parsemé de stalagmites aiguisés par l’eau écoulée depuis des millénaire. La créature se mit à nouveau au fond de la pièce pour faire face à Orobor en ondulant son corps de manière à la fois écœurante et gracieuse. Elle frappe le sol de sa queue ce qui déclencha une secousse terrestre et un bruit fracassant poussa certaines stalagmites à tomber du plafond sur diverses partie de la pièce. Après une pluie de larves, c’était maintenant une pluie de pointe qui allait lui tomber dessus. Il évitait les stalagmites tandis que la créature rampa vers lui pour tenter de l’écraser de sa queue terrifiante, elle ouvrit cette fois sa carapace au niveau de son crâne pour découvrir une secondes mâchoire camouflé sous sa carapace. Elle prit de nouveau son souffle avant de projeter à nouveau un rayon gastrique beaucoup plus intense que le précédent. Mais dans sa lutte, une stalagmite tomba sur sa tête transperçant l’organe cérébrale de celle-ci. Un cri monstrueux se fit de nouveau entendre. La créature posa ses tenailles sur sa tête avant de démolir un autre mur et passer dans une pièce encore plus lointaine. Pendant ce temps, les elfes retenu prisonniers par le subconscient de la chose furent subitement libéréq, en effet, leur prison organique était reliées à la volontée cérébrale de la chose, qui désormais n’était plus. Reine des elfes : il a réussi mais la chose est toujours vivante…comment va t il ? Orobor qui avait suivi la créature la découvrit cette fois ci sous un autre aspect…le monstre fut pris de convulsions incontrôlées…d’un geste par ses tenailles, elle s’arracha sa carapace pour libérer des dizaines de tentacules fouettant l’air rapidement. Il ne restait désormais plus aucune échappatoire pour la chose qui cette fois choisit définitivement le combat. Elle se déplia violement projettant ses tentacvules dans toutes les direction pour être sûre de toucher notrre héros qui par un impact colossal fut balayé par les appendices subissant une grosse quantité de dégâts. Par cet impact, le plafond s’effondra sur les deux protagoniste, les rochers se brisèrent sur le crâne de la créature qui restait indifférente tant sa rage était forte. Orobor quand à lui resta bloqué sous un amoncellement de pierre lui bloquant la jambe, la créature ouvrit alors sa gueule béante avant de se jeter sur Orobor pour le dévorer… A l’autre bout du tunnel en vertical… Reine des elfes : Il est encore en bas avec cette monstruosité je prie la nature pour qu’il s’en sorte. Un bruit de grattement se faisait entendre, un bruit qui se répercuta sur les murs de la caverne pour remonter aux oreilles de la Reine. Reine des elfes : ATTENTION RECULEZ ! Les elfes survivant furent projettés en arrière par le retour de la chose qui avait remonté rapidement le tunnel pour les surprendre éventrant le sol et faisant s’écrouler une part du plafond. Devant son ennemi la reine de elfes prit un air apitoyé et triste, se disant qu’Orobor n’était plus de ce monde…qu’il avait échoué. Reine des elfes : Nous sommes perdus… La créature se jeta à nouveau la gueule béante vers les elfes qui se cachèrent les yeux, saisis de terreur quand la créature s’arrêta subitement…elle se mit à se tortiller dans tous les sens en poussant un hurlement comme assiégée par milles souffrances, elle convulsa, hurla, bougeait dans tous les sens quand finalement, des dizaines de piques d’ombre surgirent de dessous son exosquelette…et enfin une immense lame d’ombre sorti de sa tête la forçant à aligner sa tête avec son coup, la lame sorti de sa bouche et descendit l’éventrant progressivement…son corps tomba en morceau par cette action qui révélait peu à peu Orobor de sous sa chair et recouvert de glue organique. Les deux parts de la créatures tombèrent de chaque coté avant de se briser sur le sol et de fondre comme de la glace à nouveau et dégagèrent à nouveau une fumée verdâtre. Orobor tomba à genoux complètement vidé de son énergie après ce combat épique contre la créature millénaire qui tourmentait les elfes depuis bien trop longtemps. Reine des elfes : incroyable…vous l’avez tué et vous avez…survécu, mais qui êtes-vous donc pour accomplir telle prouesse ? Orobor : Je suis… Les elfes le regardèrent tous en se massant autour de lui avec un air de questionnement et de surprise face à la découverte de l’identité d’Orobor… Orobor : Fatigué…dit-il avant de tomber à terre. Reine des elfes : conduisons le à notre repaire ! Apporter de quoi le transporter et… Elfe : Ma reine ! Reine des elfes : quoi encore ! Elfe : venez voir dehors c’est absolument incroyable ! Les elfes sortirent tous de la crevasse où ils avaient été fait prisonnier pour découvrir leur forêt qui se régénérait et semblait revenir d’un passé lointaine tellement les éclats colorés des arbres, des fruits et des diverses créatures revenues était puissant. Des arbres surgissaient du sol surprenant certaines elfes projetés dans les airs par renfort de cris (lol), le sol se creusa naturellement à divers endroit pour laisser apparaître ruisseaux, lac et étangs…Un spectacle éblouissant, une explosion de vie… La reine des elfes se mit à pleurer devant ce spectacle tellement elle était émue de cette merveille qui se produisit sous ses yeux, elle fit alors un geste du bras pour réinvestir avec les siens le repaire qui fut le leur.
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Naara - il y a 15 ans
Désolé de cette longue, très longue absence mais j'avais un problème avec mon ordi. ><
Je suis toujours aussi subjugué de plaisir en lisant ton histoire.
J'aime ce coté fantastique qui me fait tant penser au jeu de role ! (D'ailleurs les images que tu montre à la fin de tes chapitres me font penser aux images dans les bouquins de jeu de role !)
Continue cette fabuleuse histoire ! Je te suis dans cette merveilleuse aventure !
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Feldor - il y a 15 ans
Désolé pour le manque de chatouilles mais c'est une histoire avant tout fantastiques et aventureuse ^^ mais il y en aura d'autres de prévu, bien d'autres. Voici la site. Chapitre 33 : Espoir de renaissance : Orobor s’éveilla paisiblement dans une hutte faite de feuilles et de branchage, il se releva pour s’asseoir sur la paillasse qui avait été mise à disposition. Il se demandait comment il avait atterrit ici quand tout lui apparut naturellement après quelques secondes d’introspection personnelle…les tunnel, les souterrains, les elfes prisonniers des créatures et cette monstruosité qu’il était parvenu à terrasser après un combat relativement épique. Son armure lui avait été retirée et la plaie qu’il avait récoltée sur le torse recouverte d’une pâte verte parfumée à divers saveurs forestières et naturelles, les elfes sont capable de déployer un grand nombre de sciences notamment dans la discrétion et la médecine. Après quelques minutes où il dût faire divers passages sur ses yeux, quelques craquements osseux nerveux, quelques réflexions personnelles, il sorti de la hutte pour retrouver ses derniers contacts. Cependant il eut une drôle de surprise quand il sortit de sa hutte, celle-ci était en effet placée sur une branche d’un gigantesque arbre millénaire et tout ceci à plusieurs dizaines de mètres du sol. Orobor : Hola…j’ai plutôt intérêt à faire attention ici…malédiction ! Sorro : Oui il vaudrait mieux. Orobor se retourna pour voir apparaître devant lui un elfe recouvert d’une pellicule étrange réfléchissante qui le rendait presque invisible...l'elfe se détacha de l'écorce d'arbre pour se mettre en face d’Orobor et commença à converser. Orobor : Impressionnante cette technique de camouflage, je peux éviter qu’on me voit mais un tel pouvoir mérite d’être complimenté, disparaître totalement. Sorro : Oui…c’est un atout dont nous disposons dans cette forêt, nous avons des affinités avec elle que nous avions perdues ces derniers temps à cause de ce monstre maléfique tapis sous nos pieds… Orobor : Cette chose n’est plus…mais je ne peux m’empêcher de penser avec rage à tout ce que j’ai dû faire pour l’atteindre, ces pauvres elfes que j’ai vu expirer et… Sorro posa sa main sur l’épaule d’Orobor avec un air chaleureux. Sorro : Vous avez fait ce que vous aviez à faire…nous avons pleuré nos alliés pendant votre léthargie mais il vaut mieux mourir que mener cette non-vie auprès de ces monstres… Orobor : Un concept logique…et votre Reine ? Comment va-t-elle ? Sorro : Elle a dût se reposer elle aussi, notre reine est une grande druidesse qui avait perdu un part de sa puissance étant donné que son pouvoir est lié à la forêt, elle a utilisé une partie conséquente de se pouvoir pour guérir certains d’entre nous gravement affublés par le dernier combat et les séquelles que cette épopée souterraine nous a laissées…mais si vous souhaitez converser avec elle, notre Reine est prête à vous recevoir. Orobor : Cela m’enchanterait. A ces mots, Sorro posa sa main sur le torse d’Orobor et tous les deux se mirent à voyager à l’intérieur de l’arbre, un fantastique mélange et une intégration complète des fibres du végétal comme s’il s’agissait d’un ascenseur. Les deux être firent littéralement déplacés de haut en bas si bien qu’à l’arrivée, Orobor eut une sensation de perte d’équilibre tant ce fut rapide et surprenant. Les deux personnages marchaient, Orobor allait droit devant accompagné de son humble escorteur, autour d’eux, il voyait les autres elfes, membres du peuple local qui reconstruisaient leur village et leur civilisation…tant de temps s’était écoulé depuis cette rencontre avec ces abominable créature qu’il semblait qu’un siècle s’était écoulé. La vie reprenait son cours alors que les oiseaux chantaient, les écureuils couraient en rond sur les troncs des arbres millénaires et des créatures fouissaient le sol à la recherche de leur prochaine trouvaille comestible. Après cette traversée, Sorro tendait la main pour pointer une grande tente joliment ornementée de différentes peintures elfiques, des feuilles, des fruits poussaient même sur les lianes qui recouvraient la structure et des fils incrustés d’éléments précieux et dorés retombaient sur l’entrée. Quelle fantastique entrée pour une reine d’un peuple si vaillant qui a su remonter la pente et qui espérons le retrouvera une gloire passée. Orobor entra dans la pièce, la salle provisoire du trône de la reine des elfe où elle siégeait sur un trône de bois ornementé…cette femme était différente aux yeux d’Orobor, elle n’était plus cette pitoyable créature couverte de vase et de chancre retrouvée sous terres quelques temps plus tôt, c’était véritablement une merveille de la nature, une beauté incarnée…une telle chose pouvait-elle existé en ayant pu camoufler telle richesse tout ce temps ? Reine des elfes : Orobor…soyez le bienvenu en ma modeste demeure. Orobor : Bonjours, majesté, êtes vous remise de vos séquelle. Reine des elfes : Allons Orobor, ne prenez pas ce ton prophétique, c’est VOUS notre sauveur et cela devrait être moi qui soit à vos pieds en bénissant votre acte. Orobor lui tourna le dos en croisant les bras avant de lancer sa tirade… Orobor : Vous savez majesté…je fais partie d’un peuple qui ne vénère que la nuit, l’obscurité et les ténèbres…malgré notre réputation salie par de fausse rumeurs, notre seul et unique désir est de vivre en paix…et voir un peuple comme le votre dans cette situation me fait penser à ma quête qui ne consiste pas seulement à raisonner les peuple mais aussi à leur redonner un espoir si je suis digne de les aider. La reine de leva avant de marcher posant un à un ses pieds sur le sol verdoyant de sa tente. Reine des elfes : Oui je connais votre histoire…vous êtes tristement célèbre mais j’ai su neutraliser le venin que répand le bouche à oreille à votre sujet et j’ai su faire ma propre opinion à votre sujet. Vous êtes réellement un bon exemple de ce que vous décrivez Orobor. Mais revenons à ce que je souhaitais vous dire… Orobor : Je vous en prie. Reine des elfes : comme vous le savez, mon peuple a subit de grandes pertes à cause de ces créatures qui ont détruits nos habitats et notre grande famille, mais il existe une solution pour rétablir l’ordre et refaire de cet endroit un paradis terrestre et ce de manière définitive. Je ne vais pas y aller par 4 chemins Orobor, j’ai besoin de vous pour lancer un rituel de renaissance sur cette forêt ! Orobor : Un rituel de…renaissance ? De quoi s’agit-il ? Reine des elfes : C’est un sort druidique lancé sur une graine qui deviendra un arbre, un gigantesque édifice végétal et sera le dominant de cette forêt. Pour cela je dois canaliser mon attention et mon pouvoir et comme vous êtes celui qui nous a sauvé, vous méritez de faire partie de son histoire en mettant votre marque lors de sa création. Orobor fut touché et honoré, il allait contribuer à la Rédemption et la renaissance de tout un peuple, un moyen avisé de savoir s’il serait capable d’aller au bout de sa quête de pacifisme. Orobor : C’est d’accord. La reine s’approcha de lui, avant de poser sa main sur sa joue. Reine des elfes : En contrepartie, la tradition me dicte de m’offrir à celui qui nous sauvera en plantant cet arbre, vous ferez de moi ce que vous désirez Orobor… Orobor se mit à rougir, malgré on air si sûr de lui et si implacable la majorité du temps il ne put s’empêcher d’exposer une expression de gêne. Orobor : Je ne sais pas si cela est réellement correct majesté, je ne fais pas partie de ce genre là et puis (il se tourna en regardant le ciel vaguement caché par les arbres) j’ai fait une promesse…mon cœur bat pour une autre qui attend mon retour. Reine des elfes : Je l’ai senti, et je ne vous force pas à abandonner l’élue de votre cœur, mais la loi est la loi Orobor, ce soir après le rituel, je serai vôtre pour la nuit… Orobor à ces mots resta figé…la journée passa rapidement tandis que les elfes continuaient de faire les préparatifs, avec des airs charmés, enthousiastes et heureux car cet arbre allait lancer une bénédiction sur ce territoire ravagé. Orobor allait de ci de là en regardant ses nouveaux alliés accomplir leur œuvre, il se disait que l’avancée de sa quête était belle et bien fructueuse, il avait déjà rencontré tant de gens, aidé et combattu des peuplades de gens plus ou moins bien attentionnés. Les visages de ses alliés et de ses adversaires lui apparaissaient un a un lorsqu’il fermait les yeux et ces visions lui permettait de se faire son opinion du monde en général et de se dire également que l’avenir de son peuple n’était pas si noir qu’il n’y semblait. Le soir même de cette journée, Orobor sorti de la tente mise à sa disposition avant de descendre de l’arbre en utilisant cette fois son pouvoir. La nuit était noire, les lueurs de la lune traversaient le feuillage donnant des éclats lunaires tels des lampadaires dans toute la foret pour éclairer les endroit non masqués par les arbre. Un rumeur se déplaçait à grande vitesse, rumeur qui vint éveiller les sens d’Orobor…le rituel allait commencer. Les elfes étaient tous réunit autour d’un autel sur lequel était attisée une flamme de couleur verte. Des poudres multicolores furent jetées sur le foyer afin de projeter dans les airs de fantastiques spectacle lumineux et mystiques dans toute la place occupée par les elfes. Puis sortant de sa tente, la reine des elfes revêtit son habillement de druidesse. Elle était courtement vêtue, et portait une sorte de voile transparent qui retombait sur ses épaules et donnait lorsqu’elle marchait la sensation et l’impression qu’elle était suivie par des âmes blanches et lumineuses. Elle avançait tenant un sceptre ornementé de feuilles et d’autres éléments végétaux en mouvement et derrière ses pas surissait lentement du sol des pousses de fleurs diverses… Elle tendis son sceptre en direction de Orobor pour que celui-ci le saisisse. Reine des elfes : Préparez vous Orobor, le rituel va commencer, nous allons partager ensemble ce grand moment, ainsi de par la pureté de votre acte envers nous, l’arbre n’en sera que plus florissant…montrez nous l’étendue de vos pouvoirs ! A ces mots, la reine des elfes fit circuler dans son bras et vers le sceptre des éclairs de couleur verte qui tourbillonnait au bout de l’instrument. Au même moment, Orobor envoyé une décharge d’ombre dans le sceptre, chose qui fit légèrement reculer les autres elfes apeurés par de telle manifestations…des formes squelettiques apparurent alors autour des deux personnages, de ma fumée noire prenait différentes formes étranges et macabre et cette énergie se mélangeât avec celle de la reine pour donner un unique éclair lumineux de couleur pourpre. Rien des elfes : Orobor…vous êtes un personnage énigmatique et purement sombre…mais cette énergie est si pure, si limpide que votre intérieur est probablement plus lumineux que certains autres êtres que j’ai pu côtoyer. Maintenant attention nous allons envoyer cette énergie dans le sol. Regardez. La reine tenant fermement le bâton tout en partageant l’objet avec Orobor pointa le bout de l’objet, ce qui fit descendre la sphère colorée lentement vers le sol. Dans cette sphère tourbillonnaient et se mélangeait deux énergie totalement différentes mais si puissante…au moment où celle-ci toucha le sol, elle s’enfonça dedans et à travers la terre, on pouvait encore distinguer des énergies s’en échapper. Reines des elfes : Ô TOI…FORET MILLENAIRES , NOUS FAISONS APPEL A TES BIENFAITS ET A TA BENEDICTION, ACCEPTE CE PRESENT TIRER DE NOTRE ÊTRE ET DONNE NOUS TA GRACE ET TON POUVOIR POUR RELEVER CE SANCTUAIRE AINSI QUE CEUX QUI SDON TOMBES POUR LUI. La reine tomba a genou en baissant la tête et se mit à incanter et réciter des formules magiques dans une langue elfique normalement disparue…le sol se mit alors trembler…le lieu où la sphère pénétra le sol s’ouvrit comme si quelque chose allait en jaillir et du tour commença à pousser un arbre. Une pousse nouvelle qui rapidement devint grande, les autres elfes levèrent alors les bras et des dizaines d’éclairs verts reliés de eux à l’arbre surgirent pour les faire léviter et tournoyer autour de l’arbre… Fantastique…Orobor était complètement captiver par cette pratique, ils n’avaient jamais perdu foi en leur mère qu’est la nature et aujourd’hui ils étaient sur le point de lui rendre hommage pour solliciter son aide…au bout de quelques minutes, une explosion lumineuse se fit percevoir et tous retombèrent au sol sur leur jambes…la reine atterri paisiblement en dernier avant de prononcer les mots « ainsi soit-il… ». L’arbre à présent gigantesque suite à cette émanation de puissance avait atteint des sommets incroyable, il dominait tous les autres arbres de la forêt, un édifice sacré, le nouveau pilier porteur et protecteur du domaine des elfes. Sur le tronc de l’arbre récemment né, un phénomène incroyable se produisit, des cosses lumineuses d’une teinte verte claire apparurent, des poches contenant la vie et…des silhouettes humaines…Orobor s’approcha de l’arbre et distinguât alors les elfes morts durant cette campagne acharnée contre les parasites, les elfes avaient en invoquant cet arbre développé le pouvoir de rendre et de créer la vie, l’ultime pouvoir druidique ancestrale… Orobor : Fascinant. Vous êtes incroyables, de toute ma vie je n’ai connu qu’une personne capable de ressusciter les morts, ma propre reine capable d’invoquer les âmes des défunts pour les ramener sur terres ou manipuler des armées entières de mort-vivants… La reine se releva en se remettant progressivement de son vide énergétique causé par la plantation de l’arbre. Reine des elfes : Nous y voilà…l’arbre de vie est planté en ces lieux, notre domaine sera à jamais protégé par son pouvoir et jamais plus nous ne connaîtrons les affres de la mort et du temps. Orobor le rituel est terminé et comme vous le constaterez mon peuple a désormais besoin de se reposer. Demain, ces cosses seront à maturité et pourront revenir en ce monde nos disparut ainsi que mon amour de toujours…je ne vous en veux pas pour ce que vous avez fait car tel était votre devoir. Maintenant je suis à vous Orobor. [img:29itd2zu]http://fd.img.v4.skyrock.net/fd7/fairyang/pics/431763335_small.jpg[/img:29itd2zu]
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre 34 : Les justes récompenses : A ces mots, le Reine contempla une dernière fois son peuple, tout le monde dormait paisiblement après avoir été littéralement vidé de son énergie vitale. Cet arbre allait enfin apporter des jours heureux à ce peuple au bord de l’extinction et ramener en ce monde tous ceux qui furent victimes de ces abominables créature répugnantes et maléfiques. Elle se tourna vers Orobor qui lui avait le regard perdu dans le vide à regarder les magnificences de cet édifices forestier. Elle semblait avoir une grande admiration pour lui vu ce qu’il était parvenu à accomplir et en même temps cette témérité qui l’animait et cette noirceur pourtant si chaleureuse qui émanait de lui. En fin de compte ce n’était ni elle, ni cet arbre, ni cette foret le sauveur du peuple, cet arbre aurait été bien peu de choses sans le pouvoir combiné d’Orobor et de la grande Druidesse. Elle s’avança lentement vers Orobor avant de lui appliquer une caresse aguichante sur le visage et s’en allait vers sa tente en faisant jaillir de son pas nu des fleurs et autres merveilles horticoles. Orobor entra dans la tente et redécouvrit son hôte, belle, allongée sur le coté, les elfes sont des créatures rattachées à la nature et sont de ce fait attachés à leur propre être et c’est cette raison qui les a poussé à récompenser les quelques héros qui pouvaient leur venir en aide. Sur ce fait, Orobor ne résista pas, il n’était pas ce qu’on pouvait appeler un fétichiste mais avait tout de même un goût assez prononcé pour les chatouilles, il mit sa main métallique devant lui à hauteur de sa taille et se mit à incanter de l’ombre qui jaillit lentement du sol avant de recouvrir l’intégralité de la pièce. La reine se leva en sursaut en voyant l’espace autour d’elle transfiguré par ce pouvoir qu’est la néantomancie, la possibilité de manipuler l’ombre et de matérialiser par son biais les idées de ses maîtres. Des appendices sortirent alors lentement du sol, tels des serpents, les tentacules rampaient par terre en ondulant et en guettant la cible annoncée par leur contrôleur, la Reine regardait ce spectacle avec perplexité, de voir une telle manipulation de l’ombre, une telle capacité à contrôler ce qui n’est pas de forme… D’un coup, les tentacules se jetèrent sur l’elfe pour la suspendre en X en plein milieu de la pièce, toujours perplexe, l’elfe se demandait si Orobor allait abuser d’elle ou assouvir d’étranges instincts en attente depuis trop longtemps. Mais ce n’était pas du tout son désir et elle s’en rendit rapidement compte lorsque les tentacules se jetèrent sur elle de nouveau pour la chatouiller. A la seconde ou les caresses commencèrent, l’elfe ne put se retenir de rire, elle ne se savait pas chatouilleuse et ignorait tout de cette sensation. Les tentacules faisaient des cercles réguliers sur son ventre et sous ses aisselles, zones dénudées par ordre de son habit de druidesse qui laisse penser à son affinité intime avec la nature. Les tentacules bougeait rapidement et insistaient sans vergogne sur les zones les plus sensible de son corps délicat, dans le creux des aisselles, ses côtes, et le bas de son ventre juste au dessus de la ceinture. Elle riait comme une possédée, ayant été affublée par la surprise de l’attaque et la légère peur qui l’envahissait, cela ne faisait qu’exacerber la sensation de caresses insupportables qui avec le temps semblaient s’amplifier. Mais son calvaire était loin d’être fini, comme toute la pièce était recouverte d’ombre, Orobor pouvait faire surgir des membre d’ombre d’où il le souhaitait, et les pauvres pieds nus de la Reine n’allaient pas être épargnés par ce traitement, des mains noires sortirent du sol lentement en se dressant directement vers les pieds de la reine. Deux saisir ses chevilles pour limiter au maximum ses mouvement alors que d’autres commencèrent à lui grattouiller avidement la plante des pieds redoublant ses rires incontrôlables. Les doigts précis de chaque main prenait soin de passer à divers endroit pour varier les sensation et empêcher toute adaptation de la part de la victime, faisant une halte à la base de ses orteils, pour un passage rapides de ceux-ci au talons pour un passage lent en agitant les doigts rapidement pour passer par le centre des petons de la reine mis à la torture avec le reste de son corps. Elle riait comme une démente en imaginant dans sa tête les diverses zones de son corps si chatouilleux en proies aux chatouilles de l’ombre, aucune partie de son corps ne fut épargnée, Orobor prit même le soin de faire apparaître d’autres mains et tentacules qui s’occupaient de son cou, de ses cuisses, la Reine riait de plus en plus fort en laissant s’échapper quelques gouttes de sueur allant éclater sur le sol. Cela dura plusieurs heures, Orobor était assit sur un monticule d’ombre à regarder la Reine se faire chatouiller de toute part par son sort ombreux, ses rires et sa manière de se résigner à subir cet amical châtiment lui rappelait étrangement Lyria, qu’il avait aussi chatouillé dans d’autres circonstances plus…amoureuses. Qu’était-elle devenue entre temps, l’aimait-elle toujours ? Finalement, après 4 longues heures de chatouilles acharnées, les tentacules, les mains et autres appendices ombreux tombèrent en cendre sur le sol, la Reine essoufflée et encore prise de rires nerveux se remettait déjà peu à peu de ce supplice si mérité, mais elle ne s’attendait pas à ce la, s’offrir à un homme était selon elle de partager sa couche avec lui et de l’emmener au nirvana pour lui offrir une avalanche de sensation intime et tentatrice. Un masse d’ombre sortit du sol pour envelopper la Reine qui se laisser trimballer, et pris une forme de hamac qui la posa délicatement sur sa couche. Elle était épuisée, et sa vision était flou, peut-être par l’heure tardive, le manque de sommeil, le rituel récent ou cette agréable expérience partagée avec son sauveur. Orobor quant à lui fit demi-tour pour sortir de la tente et pour apprécier la pleine lune. A quelques pas de là, dans les feuillages était camouflé une silhouette étrange qui observait Orobor avec attention, des griffes et une queue velue dépassaient des branchages et un léger grognement respiratoire pouvait se faire entendre. Le Maire pense : Pas encore…mais quand ? La silhouette disparut rapidement attirant l’attention d’Orobor sur un mouvement des branchages. Le lendemain matin, Orobor qui s’était endormi assis sur une souche de bois fut étonné à son réveil de trouver les elfes de nouveau en rond autour de l’arbre planté la veille. Il s’approcha alors de celui-ci en prenant attention des discutailleries des elfes qui pointaient les cosses en mouvement. Elfe : Majesté ! La Reine qui émergeait de son sommeil s’étira vaguement avant de répondre avec une voie lourde et fatiguée. Reine des elfes : Que se passe-t-il encore ? Elle leva les yeux vers l’arbre et directement, son air fatigué laissa place à un visage bien éveillé et stupéfait. Les cosses de l’arbres étaient en mouvement et les premières commencèrent même à se percer… Reine des elfes : Orobor ? Ha vous êtes là ? Quelle étrange pratique vous m’avez fait découvrir, est-ce répandu par chez vous ? Orobor : C’est un moyen comme un autre de resserrer certains liens, pour le combat j’utilise d’autres méthodes autrement plus martiales…mais abusée de votre corps m’aurait fait penser à une insulte à votre égard majesté. Reine des elfes : Vous êtes bien brave Orobor, admirez maintenant le fruit de vos efforts. Une première cosse se fit percer de l’intérieur, puis une deuxième et bien d’autres. Les elfes en hibernation sortaient l’un après l’autre de cette cure régénératrice avant de se faire aider par les autres elfes qui avaient prévu vêtements et nourriture pour eux. Orobor regardait un des miracles de la vie en esquissant un sourire, quand son regard fut attiré par la dernière cosse, et la plus grande, celle qui contenait le Roi des elfes… Le dit Roi qui avait aussi percé sa cosse se leva sans aucune difficulté ni aide avant de faire un bond pour se retrouver au sol à quelques mètres de notre héros. Orobor : Majesté, je suis heureux de vous voir en vie. Roi des elfes : Quel…retour je me sens tout ankylosé…je vois ma douce que vous avez dut utiliser le sort de l’arbre protecteur. Reine des elfes : vivre sans vous me paraissait impossible, et tant d’autres avaient eux aussi trouvé la mort… Roi des elfes : Orobor…je suis...désolé pour l’incident de l’autre jour mais saviez vous que j’étais sous l’emprise de cette abomination ? Orobor : Oui je l’ai remarqué, mais comme je vous ai tué, je pense que nous sommes quitte (dit-il en riant). Le clan des elfes reprenait de l’énergie et de la prestance et se rassembla autour d’eux. Rien des elfes : J ene sais comment vous remercier Orobor, vous avez tellement fait pour nous…il est rare de rencontrer des humains de votre valeur. Orobor : Il y a effectivement une chose que vous pourriez faire pour moi…d’ici peu de temps, une catastrophe naturel va contraindre mon peuple à être exposé dangereusement à un ennemi encore inconnu. Et je sollicite votre aide pour ressortir vainqueurs de ce conflit. La reine et le Roi se regardèrent mutuellement en jetant un regard sur leur peuple commun . Les attentifs à leurs dirigeants firent tous un geste acquiescement en esquissant une expression à la fois souriante et déterminée. Roi des elfes : Orobor, nous serions ravis de nous joindre à vous dans cette bataille, même si cela doit nous mener à une mort certaine, nous sommes prêt à tout pour rembourser notre dette envers vous. Orobor : Dans ce cas je vais partir…j’ai encore beaucoup à faire, je sans des perturbations dans l’air. Mon destin m’appelle. Reine des elfes : Lorsque le conflit éclatera, nous seront à vos cotés Orobor, pour le meilleur et pour le pire, dans la vie et jusqu’à la mort…et à ce propos, nous avons un présent pour vous. Orobor regarda la Reine avec questionnement, quand un elfe arriva en tenant des rennes et une monture…Orobor fut bouleversé lorsqu’il reconnu son cheval perdant il y a quelques temps dans les terres de feu. Il passa sa main sur le museau de la bête. Orobor : Heureux de te revoir mon compagnon… Reine des elfes : Nous l’avons trouvé boitant à proximité de notre village pendant la reconstruction, quelle incroyable coïncidence que cette magnifique bête soit vôtre. Orobor : Oui…nous avons déjà fait du chemin ensemble…je suis heureux de le savoir sauf. Mais à présent je dois partir. Orobor enjamba sa monture se hissant sur son dos, et regarda une dernière fois le peuple elfe, avant de cabrer son cheval et de partir à toute allure sous les acclamations des elfes et une fantastique mise en scène par le Roi et la Reine qui firent jaillir toute sorte de flore derrière notre héros. [img:2my4gyr3]http://www.histoires-enfants.net/wp-content/uploads/2009/05/elfes.jpg[/img:2my4gyr3]
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Feldor - il y a 15 ans
Chapitre 35 : Les visages d’un même démon C’était sous un tonnerre d’applaudissements qu’Orobor quitta la forêt des elfes pour se remettre en route de sa quête. Cette expérience l’avait purement remotivé et redonner le goût de l’aventure, ces derniers temps avaient été quelques peu monotones en quittant Lyria et en perdant son bras tout en se rendant compte que son périple était beaucoup plus risqué et compliqué qu’il n’y paraissait au premier regard. Ce fut valorisant pour lui de pouvoir aider ce peuple elfe à se sortir de ce piège tendu par cette atroce bête, redonner vie à un peuple et l’aider à se hisser de l’abîme de la disparition lui rappelait sans arrêt que chaque peuple sauvé, raisonné, libéré le rapprochait un peu plus de sa victoire et de sa capacité à affronter l’adversité, comme se dire que si telle ou telle tâche est accomplie alors l’autre paraîtra anodine. Tous ces arguments finirent par lui arracher un rictus tout en appliquant sur sa monture disparue depuis longtemps une caresse amicale. Le cheval souffla par la bouche pour exprimer son contentement de revoir son maître après tout ce temps… En quittant la forêt, Orobor se retrouva vers une autre région, un endroit où il semblait y avoir une vie trépidante, une organisation qui avait laissé des traces, des champs labourés, des maisons avec des toit en chaume parfaitement entretenus, des sentiers nettoyés au râteau, il avait rencontré tellement de gens serviable et reconnaissant pour ses services qu’une envie de fraterniser avec ce nouveau peuple ne pouvait que lui fournir l’enthousiasme dont il avait besoin. Il contemplait le paysage rural quand, il entendit soudainement un hurlement quelque peu étouffé par le bruissement du vent sur les blés mais perceptible par son ouïe guerrière. Au loin sur les sentiers se dressait un châteaux, tout ce qu’il y a de plus classe, quatre tours, une muraille relativement haut des meurtrières et des douves avec un pont-levis…un second cri retenti dans la plaine, quand Orobor se lança à grande foulées par sa monture dans la direction de l’édifice sachant que quelqu’un était peut-être en danger. Arrivé devant la forteresse en question, Orobor s’arrêta brusquement sentant se former dans sa poitrine comme une boule, cette grosseur anormale que l’on ressent lorsqu’on a la sensation que quelque chose de dramatique s’était produit… Il regarda alors tour à tour, sur sa droite, puis sur sa gauche pour se rendre compte à cet instant seulement que toute cette parcelle de terre bien qu’entretenue était inhabitée…tous les habitants semblaient avoir disparut, il ressenti alors de nouveau une sensation étrange liée à son pouvoir qui lui donnait l’impression d’entendre des milliers de voix suppliées d’être sauvée, puis pousser un hurlement de terreur pour enfin disparaître dans le silence… Il attacha sa monture à un piquet en lui passant une caresse sur le dos, traversa le pont-levis en regardant les douves vertigineuses, au bout du pont se tenait une grande porte en bois ornée de différentes représentation artistiques prouvant que ce royaume devait avoir une quelconque renommée. Il remarqua alors que la poutre qui servait à maintenir la porte avait été tranchée…qu’est-ce qui pourrait couper une poutre de cette épaisseur se demandait-il… Lorsqu’il ouvrit la porte qui hurla un grincement lugubre, il ouvrit les yeux avec horreur en découvrant la cour…jonchée littéralement de cadavres… des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards, éventrées, mutilés, éparpillés dans tous les sens, mort assis contre un mur ou empalé contre des éléments du décors, il y avait des morts partout…en temps de crise, le peuple est invité par le roi à se réfugier dans le châteaux en attendant que le conflit passe mais là, non seulement il n’ont pas pu vaincre le conflit mais en plus, celui-ci était parvenu à entrer… Les cadavres montraient des expression de terreur comme si les gens qui avait fuit ici avaient entrevue une bête immonde, une créature démoniaque, aucun n’avait été épargnés, il voyait des anciens s’accrocher à leur canne et ne l’avaient jamais lâchés, des enfants morts dans les bras de leur mère ou encore des hommes mort l’arme à la main…Orobor pensait que tous ces habitant, du moins ceux qui savaient se battre s’était battu contre quelque chose, mais tout portait à croire qu’ils s’étaient fait massacrés avant d’avoir pu faire quoi que ce soit… Orobor : Qui ?! Qui a osé ?! Qui a pu faire une chose pareille… Limite dégoûté Orobor circulait en enjambant les cadavres en exprimant un certains dégoût, il est vrai que les Zargontants sont des habitués de la mort et ils la côtoient régulièrement mais pour honorer les disparus, pas pour entasser les cadavres comme des tas de foins inutiles…une véritable insulte à leur mémoire…
Quand tout à coup, il entendit le hurlement pour la troisième fois, un hurlement féminin à ce qu’il semblait…il couru à l’intérieur du châteaux pour tenter de découvrit cette personne survivante de ce massacre. En traversant les longs couloir et les grandes pièces, il dévoilait sous ses yeux toujours plus de cadavres des gardes en armure éventrés comme des boîtes de conserve, des gens massacrés et découpés en morceaux…un spectacle tout aussi immonde qu’à l’extérieur… Finalement, il arriva cette fois –ci devant une grande porte en bois ornementée de symbole religieux sacré, de scènes de couronnements et de représentations royales…c’était la salle du trône. Lentement, il s’avança en tendant la main pour tourner la poignée de la grande porte en sentant son cœur battre toujours plus fortement en lui annonçant partiellement quelle atrocité il allait encore découvrir…quand la porte lui fut envoyée au visage… Une personne sortit en hurlant en passant devant lui et en faisant des grands gestes. Se tenant le visage, Orobor la regarda en constatant que c’était une jeune femme qui s’arrêta un instant pour lui lancer un regard étonné, elle portait une grande robe épaisse avec des dentelles noires, une robe proche de ce que certaines servante portaient à cette époque…elle se remit alors à crier et couru à travers le châteaux pour trouver la sortie… Etait-ce la seule survivante de ce carnage ? De toute façon elle courait beaucoup trop vite et il devait d’abord enquêter sur ce qu’il s’était passé ici… Orobor se releva, épousseta ses vêtement, et se dirigea à nouveau vers la porte entre ouverte, et eut de nouveau cette sensation qui le prit à l’estomac…il poussa lentement la porte qui émit elle aussi un grincement avant de découvrir une sale remplie aussi de cadavre mutilés, mais cette fois les personnalités était différentes, il semblerait que ce carnage ait eu lieu alors que les grands de la régions s’étaient réunit et furent pris par surprise par un ennemi probablement supérieur en nombre pour causer un tel génocide…des gardes plus lourdement armés étaient eux aussi mis en pièces, des armes brisées, des lances métalliques pliées comme de la pâte à pain. Au loin dans la grande salle se tenait debout un homme, Orobor se rapprocha et à chaque pas, eu la confirmation que cette personne était le maître des lieux, le roi… Orobor : Que s’est il passé ici ? Le Roi ne répondait pas… Orobor : Vous m’entendez ? Avez vu quelque chose ? Le Roi se contentait de rester debout sans dire un mot… Orobor accéléra le pas pour tenter de comprendre une fois pour toute si cet homme était responsable ou pas de ce massacre quand il s’arrêta brusquement…il distinguait sur le Roi une coulée de sang qui jaillissait de sa bouche qu’il finit par ouvrir en grand en poussant un cri étouffé comme celui qui précède une envie de vomir et se mit à trembler, de plus en plus fort et de plus en plus vite…Orobor recula devant ce spectacle sans comprendre le comment du pourquoi, quand finalement, une objet jaillit du torse du Roi lui arrachant un hurlement qui s’arrêta presque aussitôt… L’objet en question était un pic d’ombre duquel dégoulinait le sang du Roi qui se mélangeait avec une matière visqueuse qui se déversait sur le sol en émanant un effet de flétrissure sur le sol…de derrière le Roi sortie par sa droite une créature, la créature, Orobor ouvrit de grands yeux et compris qui était le responsable de ce massacre, qui avait tué tous ces malheureux…cette créature qui avait surgit de sa propre ombre, son doppelganger… La créature saisit le Roi par le cou avant de lui arracher par le coté son pic tranchant le pauvre homme déjà mort en deux avant de jeter les morceaux à coté de lui par terre vulgairement. Orobor lui lança alors un regard agressif en constatant cette fois –ci que la créature ne chercherait pas à fuir… Orobor : C’est donc toi qui a fait ça…maudite créature, je vais te renvoyer d’où tu viens dit-il en serrant les poings en prenant une posture guerrière. La créature émit alors un rire lent d’une voix incroyablement grave comme un rire démoniaque proféré par une entité maléfique avant de lever le bras et de décrocher de derrière son dos en passant par dessus son épaule, ce tranchoir cette immense épée noire qui lui avait servit lors de leur dernière rencontre et peut-être pour massacrer tous ces innocents…elle la sortie en tendant le bras et en pointant du bout Orobor en plissant légèrement ses yeux rouges toujours affichant ce sourire fendu qui remplaçait toute expression sur son visage. Décidée à combattre, la créature fit remonter de son bras jusqu’au bout de son arme une rumeur lugubre qui entourait son épée lui faisant dégager une aura ténébreuse d’une noirceur et d’une angoisse sans pareille…l’affrontement allait commencer. [img:ed33jomo]http://possieredetoile.p.o.pic.centerblog.net/8pve1ar3.jpg[/img:ed33jomo]
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Tickler-Demon - il y a 15 ans
Cool ! Toujours aussi bien !
Je pensais que le massacre avait été fait par le Maire ^^ J'ai un timing de m***e
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Feldor - il y a 14 ans
Je travail sur la suite et je la posterai dés mon retour de mon stage de bafa, désolé pour l'attente mais je ne vous ai pas oublié rassurez vous.

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Feldor - il y a 14 ans
Up, me revoilà de retour, je compte me remettre le plus tôt possible à mon histoire, merci de votre patience et désolé pour le retard mais ça vallait le coup, encore une étape de franchie...
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Feldor - il y a 14 ans
Chapitre 36 : Accusé de génocide : Orobor et la créature se regardaient fixement sans faire le moindre geste. Quelque soit l’un des deux personnages, aucun ne relâchait sa concentration sur l’autre. Orobor regardait cette créature, son double qui était sa copie conforme en dehors de cet aspect nettement plus sombre, ce sabre monstrueux et ce visage inexpressif d’yeux rouge luisants et d’une bouche fendue exposant un sourire permanent. La créature marcha alors sur le coté en posant son sabre sur son épaule d’un geste lent et émit à nouveau un rire sombre, d’une voix grave et d’une lenteur effrayante. Quand d’un geste rapide, elle fit un arc de cercle avec son sabre pour projeter des projectiles asserrés d’ombre sur Orobor. Celui-ci l’évita en faisant un bond sur le coté en regardant avec un air haineux la chose qui venait de l’attaquer. Son doppelganger se fit entourer d’ombre et fit apparaître à ses pieds une rumeur noirâtre qui le fit léviter avant qu’il ne se projette en arrière pour quitter la pièce. Orobor pense : Non ! Il ne doit pas s’échapper. Orobor couru pour le rattraper quand la créature en changeant ses jambes de posture se propulsa en avant, ce n’était qu’une feinte ! Maintenant Orobor allait lui s’empaler à pleine puissance sur l’arme de la créature quand il fit sortir de son bras gauche des tentacules qui bloquèrent l’arme à la dernière secondes créant une légère entaille sur sa joue gauche. Les deux adversaire firent simultanément un bond en arrière. Orobor pense : C’était moins une…cette chose a l’air de savoir ce que je sais et de connaître les mêmes secret de l’ombre que moi. Le combat s’annonce difficile. La créature leva son sabre tout en dégageant de l’ombre qui prit la forme de tentacules aiguisés qui se jetèrent sur Orobor, il évitait tant bien que mal les attaque en bougeant rapidement tout en utilisant son propre pouvoir pour contrer les appendices d’ombre. D’un pas placé violemment sur le sol le doppelganger se jeta en avant la lame placé en piqué pour attaquer, il possédait également le pas du jaguar enseigné par les Amazones. Orobor généra d’un geste des bras une masse d’ombre qui sorti rapidement du sol créant un mur solide sur lequel se planta le sabre avant de se fracasser comme du verre. Le doppelganger regardait sa main droite maintenant privé de son arme en émettant un rire sombre. Il écarta les bras comme pour prendre la position d’un « V » à l’envers et généra de l’ombre qui en se solidifiant fit apparaître des pointes comme des armes destinées au pugilat avant d’attaquer Orobor qui lui générait de l’ombre pour se défendre. Des impact sombre se créèrent dans toute la grande salle en faisant partiellement s’écrouler les murs et le plafond sous les effets de la force générée. Des explosion d’ombre éclataient dans toutes les direction alors que les deux adversaire se déplaçaient rapidement. Orobor en faisant un salthaut arrière prit appui sur le mur pour frapper la créature de toute ses force de son bras gauche métallique l’atteignant au visage. Il généra ensuite des tentacules d’ombre qui allèrent se planter dans le plafond pour l’obliger à s’écrouler sur le doppelganger. Notre héros émit un sourire de satisfaction aux limites de a méchanceté quand son visage prit une expression de stupéfaction en voyant retomber la poussière car son double avait généré avant l’impact des dalles du plafond une carapace d’ombre qui le protégeait comme une bulle. Sur le coup de la colère, Orobor se jeta sur son ennemi quand celui-ci généra à son tour des tentacules d’ombre qui réussirent à saisir Orobor et à l’immobiliser. Orobor : Bon sang. La créature prit alors une expression différente en plissant les yeux, c’est alors que sa tête se fendit en deux donnant l’impression de voir une porte à double battant s’ouvrir. De sa gorge sorti un pic gigantesque. Orobor regardait la scène sans pouvoir rien faire quand la chose propulsa vers lui l’appendice tentaculaire à pointe hors de sa bouche pour aller empaler Orobor. Lui qui ne pouvait rien faire remarqua cependant que son immobilisation avait également privé la créature de défense, il généra alors des pointes d’ombre souples qui s’enroulèrent à grande vitesse autour des membres du monstre remontant vers lui rapidement avant de lui perforer la poitrine. La créature émit un cri tout en lâchant Orobor qui tomba à terre en tentant de reprendre son souffle. Il se tenait la poitrine en affichant une expression de douleur lui aussi, le doppelganger et l’original responsable de sa création sont liés partiellement et nuire à l’un peut aussi avoir des répercussions sur l’autre. Le doppelganger tomba à genou en laissant s’échapper une lueur rouge de ses yeux et de sa bouche et en émettant une onde de chose en anneaux autour de lui qui brisèrent tous es carreaux de la pièce un à un et fit s’écrouler le reste du plafond. Orobor évitait les éclats en regardant son double figé par ce phénomène. La créature se laissa alors tomber en avant et se brisa comme une statue de verre en basculant sur le sol. Des éclats s’échappa une fumée noire qui s’échappa par la fenêtre. Orobor couru sur le rebord pour voir au loi la masse de fumée noire disparaître dans le ciel. Orobor : Ce n’est pas encore finit…dit-il avant de faire demi-tour pour sortir de la grande salle. Il regardait les victimes de la créature, toutes des personnes innocentes massacrées par ce monstre jusqu’au dernier, même le roi. Sur le sol gisaient les cadavre de femmes, d’enfants, de vieillards et de soldats dont les armures avait été éventrées comme des feuilles d’arbres. Orobor se sentait partiellement responsable de tout ça…allait-on lui demander des compte ? Cette histoire allait-elle prendre une tournure embarrassante ? Quoiqu’il en soit il ferma les yeux en baissant la tête pour examiner une minute de silence avant de retourner à l’entrée du château. Quand… Voix : Le voilà ! Orobor ouvrit un œil de stupéfaction en bloquant avec une masse d’ombre un grand nombre de flèches qui avaient été décochées vers lui. Orobor : Hé bien vous n’avez pas traîné… Soldat : Vous avez vu ça…il n’y a pas de doute c’est lui qui a tué tous ces gens. Major Grop : Je suis envoyé par le seigneur de cette contrée, et toi étranger, tu as causé la mort de tous les villageois entraînant la ruine inévitable du Royaume. Orobor : Je n’ai rien fait du tout, je suis arrivé ici tout à fait par hasard et ce n’est qu’une fois à l’intérieur que j’ai constaté le carnage, ‘ai même vu l’assassin. Major Grop : Ho vraiment ? Hé bien figure toi que quelqu’un d’autre l’a vu aussi. Le major caqua des doigts et un de ses subordonnés jeta au sol une jeune femme, Orobor la regarda alors et la reconnu comme cette personne qui l’avait bousculée quelques heures plutôt juste avant son entrée dans la salle du trône. Major Grop : Cette servante affirme t’avoir vu pénétrer dans la salle du Roi et tuer le gardien de ce châteaux, crois-tu vraiment qu’elle inventerait une telle histoire ? Orobor : Ce n’est pas moi qu’elle a vu c’est… Major Grop : Ca suffit maintenant, tais-toi ! De toute façon nous avons été envoyé pour t’arrêter et si tu tente d’opposer une résistance quelle qu’elle soit nous allons vous exécuter toi et cette misérable. Orobor pense : Hé bien...on peut dire que le problème affluent aujourd’hui, enfin je vais me laisser faire peut-être que j’en apprendrai plus sur le fonctionnement de ce royaume. Il y a quelque chose de non naturel ici… Le gardes se jetèrent sur Orobor qui n’opposa aucune résistance. Un sac en tissu sur la tête, il fut conduit au repaire du Roi des environs, les odeurs et les sensations qu’ils ressentait pendant le trajet lui indiquaient que quelque chose d’étrange se tramait ici aussi…allons bon, ce monde n’est il rien d’autre que le terrain de jeu de phénomènes étranges ? Finalement après plusieurs heures de marche, sa capuche lui fut enlevée et c’est une grande forteresse argentée qui se révéla devant ses yeux . Il ouvrit même la bouche de surprise en voyant un endroit aussi rayonnant, la population était animée d’une vie éblouissante et tout le monde se massait autour de la patrouille militaire pour comprendre qui pouvait bien être un personnage aussi sombre. Major Grop :Allons écartez vous ! Nous devons mener ces deux fugitifs au roi. Poussé et tiré à travers la forteresse, entre les murs et les pièces agréablement et chiquement meublées du châteaux, Orobor fut amené devant le Roi et fut mit à genoux de force. Un personnage caché par l’ombre de son trône se leva et avança pour se montrer. C’était un homme jeune, à peine la cinquantaine qui portait quelques cheveux d’un gris clair qui brillaient à a lumière du soleil, pendant un court instant, Orobor fut presque subjuguer par l’apparence lumineuse de cet homme… Major Grop : Majesté, comme convenu je vous ramène le fugitif et cette femme qui l’a dénoncé, mais e ne saurais me fier à ses belles paroles, ils sont peut-être complice vu la vitesse à laquelle nous avons repéré sa position. Le Roi pense : Etrange, il est vêtu d’une manière vraiment macabre…à ce jour je n’ai connu que deux peuples qui portaient un tel accoutrement, les Zargotants et les…NON impossible, cette civilisation a été complètement rasée par un cataclysme il y a 20 ans. Mais alors…cet individu serait… Roi Borov : TOI, décline ton identité. Orobor : Mon nom est Orobor… Roi Borov : Et peut-on savoir ce qui t’amène dans cette région paisible ? Tu as un sacré culot d’oser me regarder en face après ce que tu viens de faire. Orobor : Je vous assure que ce n’est pas moi, je suis arrivé pour tenter de comprendre ce calme mortel et je n’ai été que spectateur de ces images cauchemardesques d’innocents découpés en morceaux. Roi Borov pense : Nous allons savoir tout de suite s’il ment ou pas… Roi Borov : Retirez lui son armure ! Sur le champ ! Deux gardes prirent alors prise sur les cotés de l’armure d’Orobor avant de tirer comme des sauvage faisant sauter les rivets pour révéler le torse de notre héros. Le Roi ouvrit alors de grands yeux en voyant les cicatrices de brûlures sur le thorax d’Orobor, blessures des suites de son combats avec le traîtresse du clan chaman d’Obichan. Mais le pire était à venir lorsque Borov remarqua la marque qui se dessinait dans son dos. Roi Borov pense : Horreur, c’est donc lui celui qui a détruit cette civilisation forçant les survivants à se cacher dans l’ombre comme des bêtes, mon dieu qu’avons nous amener en ces murs…cet homme n’est autre que le porteur de la malédiction qui survient tous les 1000 ans, cette marque… <<lorsque brillera à travers la chair les lueurs du feu, alors le monde connaîtra une nouvelle apocalypse.>> Je n’aurais jamais imaginé rencontrer un jour un de ces êtres…quelle catastrophe. Roi Borov : Jetez ces deux mécréants en prison, nous déciderons de leur sort plus tard. Le roi serra les poings et les dents attirant l’attention du Major. Major Grop : Qu’y a t-il majesté ? Roi Borov : Rien…rien du tout, c’est juste que cet homme n’est pas n’importe qui, je devrai agir avec prudence. Plus tard dans une cellule de la prison du châteaux, es gongs de la portent poussèrent un hurlement de rouilles qui vinrent avec le reste alimenter le sentiment de colère qui animait Orobor. Il se retourna en constatant que son accusatrice avait également été enfermée avec lui…Il la pointa alors du doigts en dégageant une énergie sombre qui colora sa peau et fit pigmenter ses yeux vers le rouge vif… Orobor : Toi !
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Feldor - il y a 14 ans
Chapitre 37 : Le marché de Borov : Orobor se calma soudainement sa colère de rabaisser ses bras pour les placer le long de son corps. Orobor : Très bien, je sais ce qu’il me reste à faire…dis moi comment t’appelles tu ? Lara : Je m’appelles Lara, je vous en conjure monseigneur ne me faites pas de mal…je…vous ai confondu avec un autre individu. Orobor : Ce que tu as vu n’était pas une personne mais une entité maléfique qui me ressemble trait pour trait. La jeune servante se jeta à terre en pleurant Lara : Par pitié, ne me faites pas de mal…je suis la seule survivante d’une famille décimée et j’étais à la recherche d’un travail lorsqu’on m’a accepté comme servante dans ce palais. Orobor : Je ne te ferai pas de mal, il n’est pas dans mes habitude de malmener les femmes. Cependant…tu as tout de même une dette envers moi. Orobor tendit le bras droit et fit un arc de cercle avec son membre faisant apparaître un arc d’ombre en suspension. L’arc devient alors plus long pour former un anneaux qui se multiplia pour créer 4 exemplaires. Une fois les 4 objet matérialiser ils se mirent à voler dans la pièce à grande vitesse et dans tous les sens faisant faire des grands gestes d’esquive à la servante qui voyait la fin de sa vie arriver. Mais en fin de compte, les anneaux virent se fixer sur son corps la forçant à garder les bras le long du corps et l’emprisonnant en lévitation. Orobor : Je vais utiliser une méthode un peu différente des autres fois, pour changer…après tout, puisque tu as été dupée par cette créature. Orobor croisa les bras sur son torse avant d’émettre une énergie ombre importante qui empli la salle et plongea Lara dans un état de crainte beaucoup moins important. Etrangement, bien que lugubre cette énergie avait un effet apaisant, un coté qui rappel la tranquillité et la sérénité que la nuit peut inspirer. Tel une séparation cellulaire, un double se détacha du corps d’Orobor avant de se mettre debout sur le sol. Lara poussa alors un cri étouffé de crainte en voyant cette créature qui ressemblait en tout point à notre héros. Orobor : N’ait crainte, cette réplique de moi même est une technique que j’ai mise au point pour tromper mes ennemis et me substituer à elle pour établir un plan d’attaque. C’est très différent de ce monstre qui lui a sa volonté propre. Cette chose obéi à mon ordre et je peux lui donner n’importe quel ordre… Le simulacre se mit à marcher vers Lara toujours emprisonnée par cette prison volante, lui retirant un à un ses souliers et en dénudant ainsi les deux pieds de Lara. Pour une servante qui passait son temps à accomplir des tâches ingrates, elle avait de très jolis pieds, fins, délicats et élancés qui lui donnait un aspect de divinité ou de personne en pleine force de l’âge. La duplication d’ombre qui marchait en titubant s’installa devant les petons de la belle avant de procéder à sa sombre œuvre. La servante complètement terrorisée par cette image ne pouvait rien faire que relever la tête de temps en temps pour regarder ce qui lui arrivait. L’être d’ombre utilisait chaque doigt de ses main pour lui chatouiller la plante des pieds qu’elle plissait en riant comme une démente sous l’effet des chatouilles. Bien que ce ne soit qu’une copie de lui même Orobor avait parfaitement programmé la chose pour qu’elle lui obéisse, à savoir infliger à cette pauvre servante d’insupportables chatouilles… La créature utilisait ses deux mains sur un pieds, utilisant une d’elle pour placer ses orteils en arrière pour en chatouiller la base et attaquer les parties les plus blanches et les plus sensibles du pieds gauche de la belle. Pour ensuite se cibler sur le centre de ses deux pieds qui gigotaient dans tous les sens offrant un semblant de repos ce qui n’était pas le cas… Des bras de la choses jaillirent alors des tentacules qui se mirent à exercer la même sombre besogne, des tentacules qui lui chatouillèrent la base des orteils, le dessus des talons, le dos du pieds et plaçant des pointes entre les orteils pour la rendre complètement folle. Une juste punition pour avoir confondu Orobor et son double…la servante riait, riait comme une folle sous cette torture délicatement opérée par un simulacre, si bien faite, et si douce aux yeux d’Orobor qui s’assit dans un coin de la cellule pour penser à son évasion… Le supplice dura pendant 2 longues heures pendant lesquelles les gardes de la cellules s’étonnaient d’entendre des rire d’un endroit pareil… Le temps passait, dans l’obscurité du donjon du royaume alors qu’Orobor continuait de se morfondre en attendant le moment où on venait le libérer, il savait qu’il pourrait s’enfuir, il pourrait tout simplement créer une masse d’ombre pour anéantir les gardes se trouvant à l’extérieur dans un renfort de cri et de bruit de carcasses humaines broyées…mais c’est un pacifiste, s’il déclenche un tel enchaînement c’est son peuple qui va en pâtir et puis ces accusations proférées contre lui étaient déjà suffisantes comme ça… Il regardait le plafond sinistre de la cellule quand tout à coup il tourna l’œil en entendant les cliquetis de la serrure rouillée tourner dans son mécanisme. Quand un des gardes se montra avec la lumière dans le dos. Garde : Vous deux là…heu…qu’est-ce qu’elle fait par terre celle-là… Orobor : Elle est fatiguée… Garde : Vraiment ? Enfin ce n’est pas le souci, le Roi veut te voir étranger, il a des choses à te dire. Orobor regarda le garde en lui envoyant un regard assassin qui fit frémir celui-ci avant de se lever lentement pour le rejoindre laissant la servante Lara étalée sur le sol et complètement amorphe… Plus tard dans la salle du trône, le Roi se leva et descendit les marches de l’autel royale. Roi Borov : Vous avez fait venir cet étranger ? Major Grop : Oui majesté, ils sont actuellement en route pour votre réunion…mais une chose me perturbe, pourquoi avoir épargné cet être ? Roi Borov : Cet individu n’est pas n’importe qui vois-tu. Il est dit que tous les 1000 ans, un humain au hasard est touché par une terrifiante malédiction qui lorsqu’elle arrivent à son terme cause la fin de toute vie et des cataclysmes sans précédents. Major Grop : Vous voulez dire que… Roi Borov : Oui ce jeune homme en est bien le porteur de ce millénaire mais ce n’est pas le seule problème, d’après le témoignage de cette servante retrouvées sur les lieux du crime, il est apparemment un membre du peuple Zargotant qui vit dans Sylvenoire…un de mes informateur m’a prévenu que dans peu de temps ils seront sans défense, ce sera l’occasion de se débarrasser de tout ce petit monde une fois pour toute…ils sont les ennemis de la lumière, ils doivent tous périr ! Major Grop : Majesté, les voilà. Orobor entra dans la salle du trône devant le Roi qui l’attendait de pieds ferme pour lui soumettre une proposition… Roi Borov : Orobor, je vous ai fait venir car notre royaume requiert vos services… Orobor plissa les yeux en regardant le Roi. Orobor : Peut-on savoir de quoi il s’agit ? Roi Borov : Je veux bien croire que les paroles de cette servante folle puissent être erronées et peut-être que ce n’est pas vous qui avez tué tous ces villageois. Orobor : Cela ne résume pas la raison pour laquelle vous vouliez me voir. Roi Borov : En effet, j’ai une requête à vous soumettre pour racheter nos griefs respectifs, il existe à l’extérieur de ce château un Labyrinthe dans lequel est renfermé un artefact spécifique qui a le pouvoir redonner vie aux morts…mais il est extrêmement bien gardé par des épreuves démoniaques tissées il y a des siècles pour protéger l’objet…j’ai du mal à croire qu’une cité aussi lumineuse puisse être bâtie à coté d’un endroit maléfique. Si vous rapportez cet artefact nous serons en mesure ressusciter tout le monde…Acceptez vous ? Orobor pense : Il me jette en prison et maintenant il veut faire de moi un rédempteur cela cache quelque chose… Orobor : J’accepte. Roi Borov : Préparez vous, dés demain vous serez emmenés à l’extérieur de ces murs…Vous pouvez disposer, vous pouvez utiliser les appartements royaux pour la nuit. Orobor s’en alla sans demander son reste en envoyant un regard effrayant au Roi. Major Grop : Que faisons nous de la servante majesté ? Roi Borov : A la décapitation cette créature ne nous est plus d’aucune utilité…demain ; cet imbécile aura disparut, il ne ressortira jamais de ce labyrinthe qui sert en réalité de zone d’exécution. Le major avalât sa salive. Major Grop pense : Quel sort cruel que de se retrouver piégé en ces murs… Le lendemain matin, Orobor fut escorté à l’entrée du Labyrinthe par un petit groupe de garde, il n’avait pas l’intention de s’enfuir et s’il voulait éviter la guerre il devrait se soumettre un minimum d’exigences extérieur. Quand il arrivèrent à l’entrée du lieu. Cet endroit dégageait une rumeur étrange qui ne put empêcher Orobor de se tenir sur la défensive sur la réputation de cet endroit. Il sentait quelque chose de maléfique s’en échapper et savait bien que le marché du Roi n’était en rien une épreuve amicale mais il se devait d’aller au bout de son objectif afin de prouver sa valeur et de sauver son peuple de l’extinction. Orobor : Et vous vous ne venez pas ? Dit-il aux gardes qui exposèrent tous une expression de stupéfaction. Garde : Heu…non on a encore besoin de nous au châteaux et puis… Orobor : Ca va je plaisantais je n’ai pas besoin de vous. Dites juste à votre Roi que je lui ramènerai sa babiole bien vite et qu’il a intérêt à tenir ses engagements… Garde : Nous lui dirons, sur ce nous te laissons à présent, et te souhaitons bonne chance, même si c’est peine perdue sur ces terres. Orobor regarda l’immense entrée du Labyrinthe qui se trouvait environ à 40 mètres devant lui, c’était à présent le moment de passer à l’action…au nom de son peuple.
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Feldor - il y a 14 ans
Après quelques débordements, voici la suite pour vous
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Chapitre 38 : Prouver sa valeur aux gardiens :
Orobor se tenait devant une porte monumentale de plusieurs mètres de hauteurs et de largeur. D’étranges ornementations peuplaient sa face, des scènes étrange d’hommes semblant être surpassés par des forces prodigieuses et celle d’un héros au cœur pur qui parviendrait peut-être à les sauver. Cet endroit dégageait une énergie étrange, qui gravitait entre maléfice et Annonciation de situation agréable, une ambiguïté digne du jugement d’une puissance supérieur sur les simples créatures qui peuplent ce monde.
Orobor avait pourtant le sentiment de connaître cet endroit comme s’il y était déjà venu auparavant, pourtant il n’avait pas le souvenir d’avoir quitté Zargota depuis sa première rencontre avec Crin-noir, il se dit alors qu’il en apprendrait peut-être plus sur son passé qui lui semblait si obscur. Il s’avança d’un pas décidé jusqu’à l’entrée de l’édifice quand…
Voix grave : Regarde mon frère, nous avons de la visite.
Voix grave : Oui je vois ça, nous devons donc être de bon hôtes.
Voix grave : Nous nous devons d’être irréprochable pour accueillir notre invité, premier depuis longtemps.
Orobor regarda le sommet des deux piliers de l’entrée du Labyrinthe sans voir la moindre âme qui vive juste les ornementation squelettiques représentant deux immense crânes, un sur chaque pilier, et cette obscurité de la nuit empêchait toute distinction à distance…était-ce une plaisanterie ?
Voix grave : Notre invité a l’air perplexe frangin, il n’a pas l’air de comprendre à quel endroit il a affaire.
Voix grave : Oui comme si n’importe quelle imbécile pour entrer et sortir du labyrinthe.
Orobor se mit à soupirer.
Voix grave : On dirait qu’il ennuie.
Voix grave : S’ennuyer ? C’est quoi s’ennuyer ?
Voix grave : Hé bien s’ennuyer signifie…
Orobor crie : Non mais ça va pas s’arrêter vous deux ? Vous m’empêchez de réfléchir, et puis d’abord si vous êtes lié à cet endroit vous allez vous dépêcher de vous montrer et de m’ouvrir cette fichue porte c’est compris ? !
Le sol se mit à trembler déstabilisant Orobor qui prenait appui sur le sol avec beaucoup de difficultés…
Voix grave : Notre tâche est de garder cette porte.
Voix grave : Exact, nous ne pouvons pas te laisser passer !
les deux piliers se fissurèrent jusqu’à la base des deux crâne avant d’éclater littéralement pour laisser entrevoir deux gigantesque squelettes armés jusqu’aux dents se montrer…ces voix c’était donc eux ! Les deux monstres firent chacun un bond monumental dans les airs avant de se précipiter synchrones sur Orobor…
Pendant ce temps à l’autre bout du monde dans la cité de Zargota…
Crin-noir : Ma chère avez vous des nouvelles d’Orobor ? Pouvez vous le voir ?
Séréna : Oui mais avec beaucoup de difficultés, il semble échappé à ma portée de vision…
Crin-noir : Mais comment cela est-il possible ?
Séréna : Malgré toute sa bonne volonté, Orobor sait que sa quête n’est pas sans risque d’ailleurs il a sacrifié une partie de sa personne pour rester en vie et a dû combattre cette chose venue de cette dimension chaotique…
Crin-noir : Mais j’ai une grande confiance en lui et…
Séréna : Peut-être trop en effet, vous savez très bien que je ne doute pas de ses capacités mais Orobor est affublé de cette terrible malédiction alors que lui même en ignore l’existence…sans compter ces liens qu’il s’est créé avec d’autres peuples et tous ces risques qu’il prend. Je commence à percevoir des trouble dans son cœur…
Crin-noir : Ne me dites pas qu’il n’a pas l’intention d’honorer sa quête.
Séréna : Non il ira jusqu’au bout, seulement, il commence à comprendre que cette quête va lui coûter la vie…les hommes naissent pour accomplir des choses . Mais au final ils ne savent jamais pourquoi ils ont fait tout cela, ça serait comme tenter de répondre à des questions qui n’ont jamais été posées…
Le Roi regarda par la fenêtre de son trône en pensant à Orobor qui risquait sa vie et ressortait de ses combat toujours un peu plus diminué…pourrait-il mener sa quête à bien et y survivre ?
Crin-noir : Cet enfant représentait un nouvelle espoir pour l’humanité, cette catastrophe qui a détruit sa terre natale en a fait un être doux et généreux qui combat au nom de la justice et qui aujourd’hui est prêt à mourir pour nous…et moi ? Qu’ai-je fais pour tant d’honneur ?
Séréna : Vous vous êtes Crin-noir, le 4ième seigneur et maître de Zargota érigée par Zarg lui-même le titan de l’ombre et vous êtes le plus éminent de votre lignée, allons ! Cessez de vous comporter comme un pleutre mon Roi, Orobor reviendra à Zargota, oui il reviendra.
Séréna pense : Vivant ou…
Devant le Labyrinthe, un épais nuage de poussière commençait à se dissiper sous les rires des deux colosses qui venaient d’entamer le combat contre Orobor. Mais furent surpris de voir que leurs lames s’étaient croisées et avait entamé le sol sans toucher leur cible.
Les deux horrible être était en fait des squelettes, les deux gardiens du Labyrinthe érigé il y a fort longtemps pour protéger un artefact ancien. On raconte d’ailleurs que l’architecte l’avait bâti pour honorer les titans, créateurs de ce monde et aurait disparut en enterrant sa dépouille à l’intérieur de ces murs.
L’un deux portait un casque métallique avec une rangée de pointe qui parsemait le haut de sa tête avec des cornes sur le coté. Il était équipé de deux épées à une main, gigantesques et tellement tranchantes qu’elles pouvaient fendre la pierre.
L’autre était tout aussi monstrueux, il portail une grand toge noire qui recouvrait une partie de son torse et de ses jambes et transportait avec une grande faux ornée de symboles macabres.
Gardien : Il est rapide ce petit.
Gardien : Oui très rapide, cela devrait être amusant, il y a longtemps que je voulais me divertir.
Orobor les regardait en se posant des question, depuis combien de temps étaient-ils là ?
Les deux gardiens se retournèrent en émanant une énergie démoniaque terrifiante tout en pontant leurs armes se mirent à luire d’une énergie étrange, l’aura qui se dessinait sur leurs lames semblait être de l’énergie élémentaire…
Quand ils se jetèrent sur Orobor en agitant leurs armes dans tous les sens, leurs gestes étaient d’une rapidité incroyable, Orobor qui était entre eux deux devait changer sans arrêt de cible pour éviter les attaques, on ne pouvait voir que des ombre s’affrontant rapidement tant ils étaient rapides.
De temps en temps, Orobor générait de l’ombre pour repousser ses assaillants tout en créant aléatoirement des boucliers pour se défendre contre ses deux adversaires.
Les deux géants cessèrent subitement de se battre, et se mirent à s’enfoncer dans le sol sous le regard surpris d’Orobor.
Orobor pense : Où sont-ils ?… là !
Orobor dû esquiver rapidement, la faux d’un des gardiens sortit du sol et se mit à le poursuivre comme un aileron de requin dans toute la zone quand…
Gardien : La partie est terminée !
Deux lames sortirent du sol rapidement des deux cotés latéraux d’Orobor et à la façon de ciseaux le tranchèrent en deux dans le sens de la longueur…les deux parties ensanglantées tombèrent sur le coté laissant une auréole rouge sur le sol.
Gardien : Je suis déçu ce petit avait l’air d’avoir de la carrure…enfin ça reste un humain.
Gardien : Bien dit frèrot, à quoi bon s’apitoyer, il n’était pas digne de nous affronter.
Au moment de regagner leur pilier un des gardiens se retourna vers son acolyte.
Gardien : Que t’arrive t il ?
Gardien : Je ne peux…plus bouger…
Le gardien courut à l’arrière de son équipier pour voir Orobor toujours bel et bien vivant qui maintenait l’immense squelette immobilisé et fut emprisonné à son tour.
Orobor : Vous n’avez réussi à trancher qu’une réplique de moi, il m’est tout à fait possible de me camoufler dans l’obscurité et de créer une double de ma personne…vous ne pourrez plus bouger, j’ai créé une masse d’ombre qui à rempli les interstices de vos articulations.
Gardien : Tu es…plus fort que ce qu’on imaginait tu te débrouille bien, tu la sens frèrot, cette excitation ?
Gardien : Ho que oui…enfin un adversaire à notre taille, héhé…
Orobor : Dites adieux !
L’ombre qui remplissait les squelette se mit à gonfler rapidement pour les faire éclater, des dizaines d’os furent éparpillés dans toute la zone ne laissant qu’un nuage de fumée et quelques fragments squelettiques…Orobor enleva la poussière sur ses vêtements avant de continuer son chemin…quand un des crâne sorti du sol pour se mettre à la hauteur de la tête de notre héros.
Gardien : Cela faisait bien longtemps…
Le deuxième crâne sorti du sol à son tour.
Gardien : Oui, très longtemps que nous attendions la venue d’un homme comme toi…
Gardien : Maintenant…
Gardien : Prépare toi à voir notre véritable pouvoir.
Le sol se remit à trembler, et un à un les os éparpillés et ensevelis sous le sable de l’entrée de l’édifice s’assemblèrent petit à petit pour former ce qui semblait être un unique corps beaucoup plus grand. Une carcasse squelettique monstrueuse, une grande cage thoracique, derrière laquelle descendait une grand colonne vertébrale brisée, un corps en lévitation d’où les deux énormes bras saisir la faux du premier gardien.
C’est alors que les deux crâne se posèrent un à un sur l’espace réservé au cou et à la tête, luisant de leurs yeux une lueur rouge inquiétante.
Gardien des ossements : La fusion squelettique. Nous savions que tôt ou tard une personne telle que toi arriverait à nous vaincre, mais si tu veux réellement pénétrer en ce lieu, il te faudra nous prouver d’avantage ta détermination.
Dit le monstre en plantant violemment sa faux dans e sol soulevant une énorme masse de sable et de poussière.
Orobor pense : J’ai peut-être commis une erreur.
Le gardien se propulsa en avant en mettant sa faux sur le coté prêt à asséner dans l’air un violent coup tranchant vers notre héros qui réussit à l’éviter de peu, tout en créant une balafre parfaitement coupée dans son armure. L’attaque dégagea une onde de choc si puissante qu’à nouveau du sable fut projeté partout créant un rideau de poussière. Seulement au moment de retomber, le monstre n’était plus là…
Orobor bougeait les yeux de gauche à droite en tentant de trouver ses ennemi. Il commençait à ressentir une tension qui lui était assez rare, celle qu’il ressentait contre des ennemis féroces qu’il dû affronter auparavant…
Le sol s’ouvrit violemment faisant jaillir la créature sous Orobor lui donnant un violent coup de tête qui le projeta en l’air…Orobor sur le coup de la riposte créa des tentacules offensifs vers le monstre.
Gardien des ossements : Tu ne nous auras pas deux fois avec ton tour de passe passe !
Le poignet gauche de la créature se mit à tourner rapidement sur lui même créant avec sa faux une sorte de moulin tranchant qui découpa en morceaux les tentacules crées par Orobor. Les deux adversaire retombèrent au sol face à face.
Orobor pense : L’ombre est inefficace contre lui…comment faire ? Il a forcément un point faible.
Gardien des ossements : HAHAHA tu hésite n’est-ce pas ? Personne à ce jour n’est entré dans ce lieu tant que nous étions de garde, notre tâche est d’empêcher les humains dans ton genre d’accéder à l’intérieur de ces murs. Tu n’as ta place nulle part ici, à part dans la mort !
A ces mots, le squelette envoya sa faux rapidement vers Orobor, qui d’un bond l’évita, le gardien émit alors un rire lent en regardant Orobor dans les air, et d’un geste du bras fit léviter son arme en dessous d’Orobor puis la fit tourner à grande vitesse. La force centrifuge était si puissante que cela créa un tourbillon de poussière dans lequel Orobor fut prit au piège.
Orobor : Ho non !
Gardien des ossements : Ho que si, et tu n’as pas tout vu !
Il rappela son arme et la saisit à deux mains avant de se jeter lui aussi dans la tornade qui ne l’affectait guère. D’une maîtrise étrange, le squelette se mit à rebondir sur les parois internes de la tornade en frappant de plein fouet Orobor à plusieurs reprises lui créant de profondes entailles partout sur son corps.
Au bout de quelques dizaines de secondes, la tornade se dissipa laissant Orobor retomber violemment sur le sol. Il ne pouvait plus faire un geste. Devant lui sortant du sol lentement et faisant tomber des filets de sables, la créature se montra petit à petit de ses deux paires d’yeux luisantes.
Elle s’avança près d’Orobor.
Gardien des ossements : Nous savions que cela ne pouvait pas être toi…Disparaît !
La créature brandit sa faux en ciblant Orobor qui regardait sa dernière heure arriver sous ses yeux quand tout à coup il remarqua quelque chose d’anormal, dans les piliers desquels étaient sortis les deux squelettes, dans sphères de verre y étaient entreposées derrière chacun. Une rouge et une bleu, probablement une par squelette.
Les yeux des deux squelettes, du moins de leur crânes luisaient de la même couleur.
Un éclair d’idée frappa Orobor subitement qui créa en hâte un bouclier d’ombre qui arrêta de justesse la faux du gardien, maintenant encastrée dans une coque d’ombre.
Gardien des ossements : Quoi ? Espèce de…HAN !
Il dégagea sa faux mais se rendit compte qu’Orobor n’était plus là…
Orobor : C’est moi que tu cherche ?
Orobor se tenait debout devant l’entrée du Labyrinthe tenant les sphère dans ses mains.
Gardiens des ossements : Noon ! Lâche ça noooooooooooooooon !
Orobor les laissa tomber au sol ce qui provoqua une légère explosion et une secousse qui le projeta en arrière ouvrant de force la porte de l’édifice. De son coté la créature se mit à imploser avant d’être réduite en morceau faisant tomber lamentablement au sol les deux crâne…
Orobor : Hé bien…c’était riche en émotion…
Lorsqu’Orobor s’apprêta à entrer dans le Labyrinthe.
Gardien : Attends !
Gardien : Oui attends !
Orobor : Quoi ? ! Vous êtes encore en vie ?
Gardien : Cela faisait longtemps qu’on t’attendait.
Gardien : Oui très longtemps.
Gardien : quelqu’un capable de maîtriser notre puissance.
Duros : Je m’appels Duros.
Moellax : Et je m’appels Moellax…emmène notre pouvoir avec toi.
Duros : Il te sera très utile !
Orobor : Vous avez essayé de me tuer et maintenant vous voudriez que je vous emmène de peur de vous retrouver dans cet état à jamais ? A d’autre.
Duros : ATTENDS !
Moellax : Le jour où l’on nous a attribué cette tâche, un ordre nous a été donné en même temps.
Duros : Donner notre bénédiction à celui qui pourrait nous vaincre.
Moellax : Sans ce pouvoir tu ne survivras pas longtemps en ces murs…
Orobor se gratta la tête en réfléchissant à tous ses arguments quand…
Orobor : Très bien, que dois-je faire ?
Duros : Rien.
Moellax : Pose tes mains sur nos crânes.
Orobor posa ses mains sur chacun des crânes et ressenti soudainement une puissance le traverser lui provoquant un sursaut brusque, diverses couleurs circulèrent à toute vitesse dans la zone créant un véritable spectacles de flammes étranges qui se rassemblèrent autour d’Orobor avant d’entrer en lui…il tomba à genou sous le surplus de cette nouvelle force. En regardant ses bras, chacun luisait légèrement d’un lueur différente, bleu pour l bras gauche et rouge pour le droit…Orobor esquissa un sourire avant de commencer à agiter ses bras en générant de l’ombre.
Il créa pour commencer un flux de feu avec son bras droit le transformant en véritable lance-flammes qui mélangé à l’ombre permettait de créer de puissants appendices ayant les formes de son choix habités par le feu…
Avec le bras gauche, d’un geste involontaire, il émit une puissant rafale qui souleva une grande quantité de poussière le faisant tousser. Il était maintenant maître de deux éléments puissants, le feu et l’air…
Les deux crânes apparurent devant Orobor sous forme spectrale.
Duros : J’espère que notre cadeau te plaira.
Moellax : Tu as notre bénédiction, notre tâche est accomplie nous pouvons maintenant reposer en paix…Adieux…
Les deux crânes disparurent après avoir été traversés par une énergie lumineuse qui s’éleva à grande vitesse dans le ciel étoilé. Orobor regarda la scène avant de rediriger son regard vers l’entrée du Labyrinthe maintenant à sa merci.

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Feldor - il y a 14 ans
Chapitre 39 : Un remontant pour Lyria : Pendant ce temps, dans la forêt des Amazones, Lyria continuait de se languir en sentant une boule désagréable dans la poitrine. Régulièrement, ses sœurs et sa mère l’avaient surprise en train de pleurer toute seule au sommet de l’arbre où elle dit « au revoir » à Orobor quelques mois plutôt…Son rôle de princesse étant important, sa famille ne pouvait s’empêcher de se faire du soucis pour elle… Ce jour là, Lyria était en train de réparer avec une amie de clan un lot de lance brisées lors d’essais, elle avait le regard perdu dans le vide, ses mains bougeaient toutes seules et nouaient les lianes avec la lance et la pointe, une perfection du geste qui ne laissait entrevoir qu’un profond mal être…si bien que sous les ordres de sa mère, la Reine des Amazones, plusieurs de ses sœurs lui firent envoyer pour tenter de la raisonner… Carone : Lyria ! Lyria releva la tête en regardant ses sœurs avec un air fatiguée. Lyria : Que voulez vous ?… Sonara : Nous nous faisons du soucis pour toi, tu ne souris plus, et notre Reine nous envoi en savoir plus sur ton état….que t’arrive-t-il ? Lyria se leva en prenant appui sur le mur en enjambant le tas d’armes qu’elle venait de façonner avant de jeter un regard sur une grande clairière. Lyria : Orobor me manque voilà tout…cet homme, c’est lui qui a réussi à briser cette barrière de peur et de méfiance…mais ce n’est pas tout…je ressens quelque chose, j’ai l’impression qu’un événement terrible va se produire… Carone : Allons, tu te souviens à quel point il est fort ! Quoi qu’il puisse traverser tu sais parfaitement qu’il ne lui arrivera rien de fâcheux, tu ferais mieux d’arrêter de te tourmenter ! Sonara : Elle a raison Lyria…tu te détruit…nous ne pouvons pas accepter de te voir dans un tel état. Lyria fronça les sourcilles quelques secondes, avant de prendre appui sur le sol de son pieds gauche pour disparaître et réapparaître derrière ses sœurs pour les prendre chacune par le bras et les immobiliser par une clé articulaire… Lyria : Vous ne savez rien ! Vous ne pouvez pas comprendre ! Laissez moi tranquille ! Les deux sœurs de Lyria comprirent qu’elle n’était pas dans son état normal, elle qui était si joyeuse de vivre elle était dans un te état de tristesse que sa tristesse s’était transformée en rage colérique…elles se regardèrent mutuellement avant de se faire un signe de « oui » avec la tête. Elle firent un salthaut arrière pour se retrouver toutes les deux derrière Lyria et lui firent ceinture pour l’emmener de force dans une hutte du village. Lyria : Lâchez moi ! Ou je ne réponds plus de rien ! Les deux sœurs tenaient solidement Lyria qui se débattait en exposant des expression de colère sur le visage. Elle la mirent à genou sur une sorte de chaise en feuillage et en osier avant de saisir chacune une liane pour exécuter à leur tour le fameux pas du jaguar…en quelques secondes, elles entourèrent à grande vitesse Lyria lui ligotant les poignet dans le dos et lui maintenant les genoux, les cuisses, et les pieds sur la chaise. Ses deux pieds pendaient dans le vide vulnérables… Lyria : Mais que faites vous ? ! Détachez moi ! Carone : Sûrement pas…si Orobor te manque notre Reine a décidé que nous devions te donner un peu de lui pour te rassurer… Lyria : Me donner un peu de lui…que voulez vous dire ? Sorana : Hé bien cela consiste à… Les deux sœurs s’assirent par terre en saisissant chacune un pied de Lyria délicatement…La belle Amazone éprise d’amour pour Orobor avait compris où elles voulaient en venir…elle se souvenait pendant ces 3 mois passés avec Orobor de ces heures de chatouilles avec lui, elle se souvenait d leurs baisers langoureux et de leurs moments passés ensemble, et déjà ces souvenirs l’apaisèrent. Quelques secondes après, chacune de ses deux sœurs commencèrent à lui chatouiller doucement la plante des pieds, lui faisant échapper un rire nerveux et régulier, lentement au début, elles faisaient courir leur doigts sur la totalité des pieds de Lyria en faisant des allés et retour de haut en bas passant par le talon pour terminer avec la base des orteils. Malgré cette tendance à se promener toute la journée pieds nus dans la forêt, les Amazones avaient toute la plante des pieds étonnamment douces, lisse et sans le moindre défaut, à croire qu’en tant que « monuments » protecteur de la nature, celle-ci leur conférait en échange des pouvoir étranges… Elle avait de magnifiques pieds, des orteils parfaitement proportionnés, un talon doux et des voûtes plantaires incroyablement blanches et lisses, vison qui avait fait rêver notre héros plusieurs fois lors de leurs jeux chatouilleux en guise de preuve d’amour...elle ne détestait pas qu’on la chatouille, elle y avait même pris goût. Ses sœurs dans un sursit léger de gentil vice, se mirent à faire courir leur doigts beaucoup plus vite sur les pieds sensible de Lyria qu’elle tentait de tortiller pour essayer de se libérer ne serait ce que légèrement de l’emprise de ses sœurs mais sa position était bien trop élaborée, son poids placé sur ses genoux et ses ligaments compressés sans douleur par son poids la rendait aussi vulnérable qu’une poupée de chiffon. Carone et Sorana repliaient ses orteils en arrière pour pouvoir en chatouiller la base et rendre lisse les belles voûtes des pieds de Lyria qui riait aux éclats sous es effets de cette douce taquinerie infligée par ses sœurs qui semblaient y prendre goût, si bien que des sourires se dessinèrent sur leur visage respectif devant ce spectacle. Elles se saisir et sans arrêter les chatouilles d’objets du décor pour chatouiller Lyria, plume pour la douceur, des sortes de petits râteaux qui servaient à nettoyer les feuilles de plantes de la hutte, efficacité redoutable qui faisait simplement hurler de rire la belle Amazone. Puis leurs doigts qu’elles agitaient rapidement dans tous les sens transformant Lyria en boîte à rire. La Reine au sommet de son trône esquissa un sourire en reconnaissant le rire délicat de sa file mise à la torture par ses sœurs qui ne chatouillaient pas à demi mesure. Pendant deux longues heures, elles changeaient de position, parfois l’une immobilisait les chevilles de Lyria pour chatouiller ses deux pieds simultanément et d’autres fois elles y allaient avec les deux mains chacune sur un pieds. Lyria rirait, malgré ce rire forcé, elle commençait à reprendre des couleurs et ses sœurs comprirent qu’elles en avaient fait assez pour le moment. Complètement amorphe comme lors de sa rencontre avec Orobor, Lyria se laissa porter, inconsciente sans savoir où elle allait atterrir. Quelques heures plus tard, elle se réveilla en sursaut, elle était sur son lit, allongée, et sa mère était à coté d’elle assise sur le bord du lit. Reine des Amazones : Lyria…comment te sens-tu ? Lyria : Mieux…j’apprécie ce que vous avez fait mère, il est vrai que retrouver cette sensation m’a fait penser à lui. La Reine posa sa main sur l’épaule nue de sa fille. Reine des Amazones : Tu ne dois pas t’inquiéter et te torturer le moral ainsi ma chérie, lorsqu’Orobor est parti, il t’a fait une promesse, celle de revenir pour toi et je peux te dire que vos destins sont liés. Lyria s’assit pour prendre ses jambes entre ses mains, elle regarda ses pieds et bougeant de temps à autres ses orteils, signe de crispation et de stresse. Lyria : Je m’inquiétais pour lui en vérité…récemment, j’ai ressenti beaucoup de souffrance émanant de lui, beaucoup de haine, de rancœur et un désir de toujours aller de l’avant, exactement comme lorsque je l’ai connu. La Reine se leva pour aller à la fenêtre de la hutte de Lyria, laissa sous ses empreinte de pieds nus des fleurs pousser après son passage. Reine des Amazones : Il est destiné à accomplir de grande choses, quoi qu’il arrive, il fait partie de ces héros qu’on ne voit qu’une fois par siècle. Sa place est avec toi et je te garanti que peu importe les épreuves, il reviendra, il a du tempérament, de la force, de la volonté et beaucoup d’amour pour toi… Lyria à ces mots s’allongea sur son lit de feuille en laissant s’échapper une larme. La Reine sa mère choisit de partir en sachant qu’elle lui avait été utile pour aujourd’hui mais elle avait besoin de revoir son aimé. Elle se languissait de se plus le voir et s’infligeait une torture morale que peu peuvent endurer… Lyria regardait le plafond de sa hutte, les yeux inondés de larmes. Lyria pense : Orobor…où es tu ?… A l’autre bout du monde, Orobor s’apprêtait à entrer dans le Labyrinthe quand il senti un courant chaud monter dans son dos…il se figea un instant avant de regarder le ciel grisâtre et put voir apparaître le visage de Lyria, qui pleurait et l’attendait. Dieu sait qu’il l’aimait aussi, avait une passion dévorante, mais il devait d’abord en finir avec sa quête et il n’accepterait aucun répit avant d’être arrivé au bout de son ambition. Les ténèbres du Labyrinthe le saisir subitement, lui faisant ressentir une impression de danger et de présence maléfique en ces lieux maudits…il était fort probable que personne n’ait jamais pénétré dans cet édifice. Serait-il le premier ? Il avança jusqu’à arriver dans une grande pieds de forme triangulaire et dont la base était ornée de plusieurs portes de pierre avant chacune des inscriptions différentes. Voix âcre : Qui va là… Orobor tourna rapidement la tête vers un coin obscure du corridor , quelqu’un l’observait. Orobor :Qui est là montrez vous ! Une silhouette étrange sortie de l’obscurité en boitant et avança vers Orobor qui ouvrit dans grands yeux en voyant l’apparence de son interlocuteur. Un homme débraillé couvert partiellement de sang, avec plusieurs partie du corps littéralement estropiées et des pans de chair mis à jour… Orobor : Qui êtes vous ? Voix âcre : Je suis la gardien de ces lieux, cela faisait bien longtemps que je n’avais pas eu de visiteur. Orobor : Que vous est-il arrivé ? Voix âcre : J’ai été le premier à tenter de conquérir cet édifice maudit il y a des années, mais j’ai échoué et on m’a punis pour mon échec en me disant que je pourrai quitter ces lieux que si quelqu’un parvient au bout de cet enchevêtrement maléfique. Vous n’êtes pas n’importe qui pour avoir vaincu les gardiens… Orobor : Cela n’a pas été sans mal…qu’y – a - t – il derrière ces portes ? Voix âcre : Votre destinée, cet endroit est constitué de plusieurs compartiments qui l’un après l’autre vous mettra à l’épreuve. Cet édifice est pernicieux, il tentera de vous connaître, de vous manipuler et vous rendre fou…n commettez pas la même erreur que moi, partez ! Orobor sentait que quelque chose d’étrange se tramait en ces lieux, il regardait l’apparence pathétique du gardien et se posait des questions sur le déroulement de sa prochaine épreuve mise en évidence par le destin…les dés sont jetés. [img:1jg7g9yq]http://errancesduneame.e.r.pic.centerblog.net/f428d146.jpg[/img:1jg7g9yq]
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Arth - il y a 14 ans
Continue c'est super Feldor j'adore ton histoire c'est le truc classique de la princesse qui attend son brave " cavalier " version tickling si je ne me trompe
Donc franchement BRAVO et j'ai hate de savoir la suite 
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Feldor - il y a 14 ans
Chapitre 40 : L’épreuve de l’illusion : Intendant : Vous savez, cet endroit n’est pas vraiment un labyrinthe, c’est plutôt une sorte de couloir avec une suite d’épreuves toutes aussi démoniaques les unes que les autres. Orobor était intéressé et stupéfait par les explication du vieillard estropié. Orobor : En quoi consistent-elles ? Intendant : Hé bien ces épreuves vont tenter de vous connaître pour mieux vous appater, vous séduire et vous anéantir, vous serez mis à l’épreuve dans plusieurs domaines qui concernent votre intime façon d’être. Il y a en tout 5 épreuves : l’épreuve de l’illusion, l’épreuve de la force, l’épreuve des aptitudes, l’épreuve de la sagesse, l’épreuve du temps… Orobor : Savez vous en quoi elles consistent ? Intendant : Hélas non, j’ai honte d’avouer que j’ai échoué dés la première épreuve, je ne m’attendais vraiment pas à tomber sur des machiavélismes aussi élaborés…prenez garde étranger ! Car cet endroit a sa conscience propre, et il fera tout pour empêcher d’atteindre vos objectifs car c’est ce que vous recherchez n’est-ce pas ? L’artefact légendaire qui se trouve ici. Orobor : J’ai une mission à accomplir, je dois la ramener au Roi Borov, qui est prêt à accepter de devenir mon allié en temps de guerre, une guerre qui ne va pas tarder à éclater… Intendant : Je ne pourrai vous donner qu’on conseil, ne vous fiez pas aux apparences, bien souvent les pommes brillantes sont pourries à l’intérieur… Dit-il avant de reculer pour se fondre et disparaître dans le mur . Orobor restait perplexe, que signifiait cette dernière expression ? Borov serait-il animé par un désir néfaste pour notre héros ou toute autre personne ? Il n’eut pas le temps de méditer sur la question que derrière lui, les portes de pierres s’ouvrirent de bas en haut, soulevant des dalles de plusieurs tonnes en émanant un crissement perçant. Un souffle sinistre ampli alors la pièce et fit frémir Orobor quelques secondes, cet endroit n’était pas commun, une aura maléfique circulent en ces murs…Aussitôt quelques réflexions abouties, Orobor avança d’un pas lent en entrant par la porte la plus à gauche pour disparaître dans l’ombre. La pièce suivante était très étrange, Orobor ferma les yeux quelques secondes dans l’obscurité quand au moment de les ouvrir, il fut surpris par ce qu’il voyait…la porte qu’il venait de passé donnait littéralement dans une forêt comme s’il était passé à travers une brèche dimensionnelle. La forêt lui semblait étrangement familière, ces feuilles, ces fougère, cette brousse, ces animaux, ce parfum, tout lui était familier…il tentait de se frayer un passage parmi les arbres et les branches imposantes quand il arriva dans une clairière recouverte d’herbe humide… Orobor : Mais c’est… C’était l’endroit où il avait rencontré Lyria pour la première fois, le même endroit, il se souvenait parfaitement de la scène, il dormait paisiblement adossé à sa fidèle monture quand elle bondit des feuillages pour l’attaquer et lui infliger une blessure presque mortelle. Un sourire chaleureux apparut sur son visage, la paix, et la tranquillité c’était peut-être ça son destin, vivre dans un endroit où il fait bon vivre pour le restant de ses jours et… Lyria : Orobor ? Tu…es revenu ? Orobor se retourna en hâte, Lyria était derrière lui, exactement comme il l’avait connu jadis, de longs cheveux châtains , de beaux yeux verts, un silhouette divine et toujours en tenue de guerrière … Orobor : Qu’est-ce que je fais ici ? Lyria : Mais Orobor…tu n’es jamais parti, tu ne te rappels pas ? Tu as choisi de rester avec moi. Orobor regarda autour de lui et se rendit compte que même sa blessure au bras qui lui a value un appendice métallique avait disparut…alors tout ceci n’était qu’un rêve ? Les événements et les lieux visites ? Lyria avança vers lui avant de lui passer les bras autour du coup pour l’embrasser. Ils avancèrent tous les deux dans la forêt en discutant et en regardant le paysage magnifiquement vert qui s’offrait à eux. Plus loin, Lyria s’assit contre un arbre en envoyant à notre héros un regard tendre et chaleureux qui le poussa à la rejoindre…lorsqu’Orobor s’assit, Lyria lui tendit ses deux pieds nus et les posa sur les genoux de notre héros qui regarda le ciel en esquissant un sourire. Lentement mais sûrement, il avança sa main gauche et se mit à titiller les douces plantes de pieds de Lyria qui bougea légèrement la tête en affichant un sourire de petite fille, il se souvenait de ses réaction . Puis il se mit à grattouiller les plantes de pieds de la belle du bout des doigts faisant des gestes réguliers qui se déplaçaient des orteils aux talons de Lyria qui éclata de rire sans pour autant avoir le désir qu’il arrête. D’un geste du bras, Orobor fit jaillir du sol des tentacules d’ombre qui saisir les bras de Lyria et les dressèrent vers le haut pour ensuite les ligoter à l’arbre, il ne pouvait y avoir qu’elle pour s’offrir aussi spontanément à lui, des mains noires sortirent du long des tentacules pour commencer à chatouiller les aisselles et les cotes de la belle qui assaillie à trois endroit éclata réellement de rire sans se débattre. Orobor était heureux de la voire dans cette position, il se souvenait de tous ces moments agréables passés en sa compagnie et de leurs virées en forêt à sauter d’arbres en arbre pour ensuite se retrouver tous les deux à la chaleur d’un feu pour des échanges amoureux. Lyria riait à gorge déployée, et Orobor profitait de cette position, il avait entre les mains les deux magnifiques et doux pieds de Lyria, se élancés, si bien proportionnés et si bien conçus, et en suppléments ses aisselles et ses cotes tendrement chatouillées par ses soins, c’était pour lui une véritable vision de paradis…Il fit ensuite jaillir doucement du sol des mini tentacules d’ombre qui chatouillèrent les jolis pieds de Lyria tendais qu’il alternait avec ses aisselles et ses cotes, la faisant rire de plus en plus fort et de plus en plus vite allant presque jusqu’à lui faire libérer une larme… Notre héros ne voulait plus partir, il voulait rester avec elle dans la forêt, pour toujours, oui…pour toujours. Orobor : Comment ça pour toujours ? ! Non, je ne peux pas ! Orobor se leva en hâte et en se tenant la tête. Orobor : Je ne peux pas rester, les autres comptent sur moi je dois partir, je dois sortir d’ici. Lyria fronça soudainement les sourcilles. Lyria : Alors tu préfères m’abandonner pour les autres ? Dis moi ce que je n’ai pas fait pour toi Orobor, dis le moi ! Je voulais tout t’offrir et tout te donner. Orobor redressa la tête avant de se tourner vers Lyria. Orobor : J’ai compris maintenant, tu ne peux rien m’offrir, car tu n’es pas Lyria…et je ne resterai pas plus longtemps dans ton piège grossier ! Lyria esquissa un sourire sadique en fronçant les sourcilles, elle se mit debout et changea lentement d’apparence…elle était entourée d’une aura bleuâtre, la peau de son corps se détacha lentement faisant tomber par terre des pans de chair qui disparaissaient l’un après l’autres…Ce n’était pas Lyria mais une créature ressemblant à une femme avec une grande queue reptilienne à la place des jambes, la poitrine nue, un visage qui faisait penser à une tête de serpent et des cheveux en tentacules écaillés. Gorgone : Gniaaa…petit mortel, tu es le premier à réussir à percer mon illusion, qui donc peux-tu bien être ? Orobor : Un homme qui a encore des choses à accomplir, et ce n’est pas tes illusions qui m’empêcheront d’accéder à mon but ! Gorgone : Quel dommage, j’aurais tellement voulu te voir dépérir et devenir fou devant une des choses qui tu désirais le plus au monde. J’aime vous voir désir et vaquer à des désirs pour les trouver insipides et médiocres…gnéhé, une âme souffrante est tellement plus ssssssavoureuse à dévorer ! Mais ça n’a aucune importance, tu vas mourir maintenant ! La créature ouvrit la bouche et crachat une sécrétion verte fluorescente qui au moment d’entrer en contact avec un arbre le fit fondre comme du sucre. Elle agita sa queue dans tous les sens et tentant de frapper Orobor qui évitait les coups du mieux qu’il pouvait avant de piquer un sprint vers elle… Gorgone : Quoi ? Orobor généra une pointe d’ombre de son bras gauche avant de se propulser en avant pour finalement transpercer la créature qui se courba violemment en avant… Gorgone : Ce n’est pas…poss…ible (dit-elle en crachant du sang d’un voix sèche et agonisante). La créature tomba par terre avant de fondre générant une flaque verdâtre nauséabonde…Orobor regarda autour de lui, l’environnement dans lequel il avait l’impression de se promener se mit aussi à fondre et laissa place à la pièce qui était beaucoup plus petite qu’il ne le pensait…cette créature avait beau piéger ses victimes dans des sorts d’illusions, elle n’était qu’une piètre combattante… Derrière Orobor une porte en pierre s’ouvrit d’un grincement minéral pour donner sur une suivante pièce que notre héros fixa quelque secondes en repensant à Lyria… Orobor pense : Je t’ai promis que je reviendrai...et je reviendrai…Lyria. Il avança et entra dans la pièce suivante dont la porte rocailleuse se referma aussitôt… A l’extérieur de la première pièce, le vieillard en train d’errer en titubant dans la pièce principal fut surpris de voir au dessus du symbole qui ornait la première porte une flamme s’allumer…cela voulait dire que l’épreuve avait été remportée avec succès… Intendant : Il a réussi ?… [img:36fs58v5]http://i19.servimg.com/u/f19/10/08/94/05/gorg10.jpg[/img:36fs58v5]
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Feldor - il y a 14 ans
Chapitre 41 : L’épreuve des aptitudes :
Orobor vit peu à peu la dalle millénaire de soulever pour donner une entrée vers une nouvelle pièce qui semblait aussi sombre et sinistre que la première, il passa la porte d’une enjambée qui se ferma aussitôt après son passage.
Orobor regarda l’issue se refermer sans ressentir la moindre crainte, il savait de toute façon que son seul espoir de sortir de cet endroit maudit était d’arriver au terme des pièges de l’édifice pour affronter l’épreuve finale et s’emparer de l’artefact qui garantirait la sécurité de son peuple.
La pièce s’illumina alors sous un grand renfort d’effets créés par des torches qui s’allumèrent une à une dans ce qui semblait être un couloir…Orobor regardait les lieux perplexe en se rappelant que cet endroit était tout sauf une labyrinthe mais bien une suite de pièces diaboliques.
Ce couloir était tout ce qui pouvait y avoir de sinistre, des gravures «étranges de scènes sacrificielles ornaient les murs ainsi que des sculpture de sortes de grandes gueules de démons de manière ornementales régulières.
Le sol du couloir quant à lui ressemblait étrangement à un grand damier avec une régularité au niveau des carreaux noirs et des carreaux blancs. Quel pouvait bien être e but de cette pièce se demandait-il…
En relevant son regard, notre héros aperçu au bout de la salle une autre porte, probablement la sortie vers la prochaine épreuve, mais il savait que cela serait bien trop facile de se contenter de marcher jusque là bas,que le couloir malgré le décor glauque possédait un calme mortel qui pouvait annoncer quelque chose de mauvais augure.
C’est alors que décidé, Orobor se mit à avancer, il sentait que quelque chose allait arriver mais ne parvenait pas à mettre le doigts dessus, pourtant lui qui avait déjà affronté de terrifiants obstacles avec une intuition pour le danger mais dans ce cas là, le calme apparent semblait interférer avec son jugement…
Lorsqu’il posa son pied sur la première dalle du damier, son pieds s’enfonça soudainement dans le sol avec la dalle.
Notre héros baissa la tête en ralenti en se rendant compte qu’il venait de déclencher quelque chose, la structure se mit à trembler de manière antique et violente ce qui manqua de faire perdre l’équilibre au protagoniste qui d’un regard stupéfait vit l’intégralité de la pièce changer d’apparence. Les murs latéraux s’écartèrent pour augmenter la largeur de la pièce, tendit que le plafond s’élevait en hauteur et que la porte à l’autre bout de la pièce s’éloignait.
Orobor : Ho non ! « dit-il en tendant le bras gauche»
Orobor voyait la pièce changer et se précipita vers la porte qui reculait toujours le bras en avant quand un bruit de fission de l’air se fit entendre, un bruit ressemblant à un tir de flèche…une flèche qui fut tirée d’on ne sait où qui vint voilement heurter son bras bionique dans un bruit de fracas métallique perçant.
Il tourna la tête sur le coté et vit des pointes surgir des sculptures de têtes de démons qui ornaient les murs et compris qu’il venait d’activer un piège et peut-être même plusieurs.
Une puis deux, puis dix flèches partirent en même temps, la faible distance empêchait Orobor de les éviter, i n’avait d’autres choix que de courir en direction de la porte qui continuait de reculer, il devait probablement activer un mécanisme pour l’arrêter. La porte qui venait de franchir lui commença à avancer dans sa direction aussitôt qu’il se mit à courir.
Orobor pense : Bon sang !
Il se mit à courir à grande vitesse en se baissant et en sautant de parts et d’autres pour éviter es flèches qui surgissaient rapidement et furtivement de toute part dans des bruits de friction du vent digne des plus grandes batailles.
Orobor avait beau se déplacer très vite, rapidement il fut rattrapé par la cadence de tire des mécanismes démoniaques qui ne cessaient d’accélérer. Notre héros se concentra quelques secondes et entendit son bras droit en avant pour générer de l’énergie ombreuse qui recouvrit ses flancs gauche et droit pour e protéger des impacts.
La porte de sortie continuait de reculer et semblait même augmenter sa vitesse.
Orobor couru à toute jambe pour tenter de la rattraper, malgré ses protections d’ombre, certaines des flèches parvinrent à le toucher, une dans l’arrière du mollet, une autres dans l’épaules et une autre lui frôlât le visage créant une entaille au niveau de sa joue gauche…
Toutes ces blessures qui lui faisait fermer l’œil gauche le ralentirent peu à peu de son objectif, mais la cadence des flèches qui le poursuivaient ne ralenti pas pour autant, s’il s’arrêtait ça en serait fini de lui…
Finalement, au bout de quelques minutes, il vit sur le sol à 10 mètres devant lui une dalle de couleur rouge, différente des autres qui étaient noires et blanches, c’était e mécanisme pour stopper l’avancer des flèches…
A moitié désespéré et dans une rage de survie incomparable, il fit un bon monumental en avant pour atterrir les deux pièce sur la dite dalle qui sous son poids s’abaissa dans le sol jusqu’à entendre un « clic ». Miraculeusement, les sculptures de démons fermèrent leur bouche et les flèches arrêtèrent soudainement d’être décochées, il avait réussi.
Complètement essoufflé, notre héros s’assit contre un des murs en regardant ses membres légèrement ensanglantés pour es blessures des flèches.
En serrant les dents et d’un geste sec, arracha celle qui s’était logé dans son mollet lui faisant émettre un cri de douleur qui raisonna dans la pièce. Puis celle de l’épaule qui avait transpercé son armure et n’avait que peu entamé sa chaire. Il repris son souffle en générant deux petites masses d’ombres de sa main droite, qui se déplacèrent sur son corps jusqu’à se loger dans ses blessures pour les guérir, le faisant grimacer à cause de la douleur que cette médecine lui procurait.
Quelques minutes plus tard, il se releva sereinement, en constatant que ses blessures furent refermées, mais cela n’était pas sas mal, sa première expérience avec le Roi Téron lui avait déjà fait recourir à ce procédé qui hélas était contraignant à cause de la douleur mais c’était le plus rapide…
Son regard se dirigea vers la porte de sortie, avait-il déjà réussi à aller au bout de l’épreuve ? La porte en question était ornementée d’une poignée, de couleur rouge taillée dans un bois avec une dextérité unique elle semblait renfermer également quelque chose de diabolique.
Orobor s’avança vers elle décidé à la franchir, il tendit lentement le bras en se demandant quel danger allait encore lui « sauter » dessus lorsqu’il entendit un autre « clic ».
Notre héros ouvrit de grands yeux et regarda derrière lui, la dalle rouge qu’il venait d’enfoncer se releva lentement et quelques grains de poussière tombèrent sur sa tête, il leva le regard et vit soudainement 6 embouts métalliques sortir du plafond juste au dessus de lui et pile devant la porte de sortie.
La porte en question échappa à sa vigilance et se remit à reculer avec un grincement de démarrage assourdissent, Orobor n’eut que le temps de faire un bond en arrière, il venait de soupçonner l’arrivée d’un nouveau piège, son armure fut entailler au niveau de la partie thoracique en 4 lignes parfaitement parallèles.
Il tomba lourdement au sol et releva la tête en hâte pour regarder de quoi il s’agissait, les 6 morceaux métalliques qu’il venait de voir étaient en réalité de gigantesque piques qui furent déclenchés par le départ nouveau de la porte de sortie, que se serait-il passé s’il n’avait pas bougé ? Orobor imagina la scène quelques secondes et ferma les yeux en pensant avec mépris à ce qui aurait pu lui arriver. Il se releva rapidement, la porte d’entrée derrière lui recommença à avancer en direction de celle qui s’éloignait.
Il courait en direction de la porte qui s’éloignait rapidement de lui, c’est alors qu’il vit des série de piques surgir des murs du sol et du plafond, un mécanisme les faisait jaillir dans sa direction, il se déplaçaient vers lui au fur et à mesure qu’il avançait…
Ce piège était particulièrement diabolique, il fallait disposer d’une très grande agilité qui obligeait parfois à esquiver jusqu’à 4 attaques en même temps.
Orobor sauta, couru sur les murs et fit des plongeons en avant suivis de roulades pour éviter les piques qui surgissaient de toute part à très grande vitesse.
Dans un moment de fatigue, notre héros fut bousculer par derrière par la porte d’entrée qui avançait toujours sans aucune retenue et l’obligeait à accélérer son rythme de course en direction de la porte.
Il avait de plus en plus de peine à éviter les piques, en accomplissant des esquives maladroites et pleines de fatigue, il sentait qu’il n’arriverait pas au bout cette fois.
E sol s’ouvrit sous ses pas créant des crevasses menant au vide, des murs se remirent à surgir des flèches, et la porte derrière lui qui avançait vers lui fut recouverte par un plaque de pierre activant un nouveau mécanisme. Orobor regarda quelques secondes ce nouvel obstacle. Des disques sortirent à moitié de la plaque de pierre et se mirent à tourner comme des sortes de scies mécaniques.
Orobor ouvrit de grands yeux en regardant devant lui avec un air dépassé, c’était vraiment la totale…les pièges avaient été mis de manière précises pour empêcher quiconque d’avancer, cela voulait dire que jamais personne ne pouvait aller de l’avant et jamais aller au bout de cet édifice…Notre héros sentait de plus en plus la fatigue et regarda devant lui avant un nouvel air désespéré…Le sol quelques dizaines de mètres devant lui s’écroula pour donner place à une fosse dont on ne voyait pas le fond, allait-il mourir comme ça ? Misérablement au fond d’une fosse ? Empalé ou découpé en morceaux ou que sais-je encore…
Orobor ferma les yeux quelques secondes en tentant de cogiter sachant qu’il existait forcément une solution quand il rouvrit brusquement les yeux en se rappelant qu’il n’était pas venu les mains vide dans cet édifice…Il se rappela des dons obtenus des deux gardiens qu’il avait vaincus…
Il fit un bond en avant et se tourna vers la porte qui avançait vers lui avec un air déterminé, il tendit des deux bras en avant, et les chargea d’énergie, l’un d’énergie d’ombre et l’autre d’énergie de feu, c’était sa dernière chance pensa- t – il…
Il croisa sa bras et entra en contact avec la porte violemment, l’effet du choc provoqua une explosion raisonnante dans la structure qui fit trembler tout l’édifice, et fut violemment projeté à grande vitesse en direction de la porte qui le fuyait.
Il bougea en vol pour éviter les piques et les obstacles restant et esquissa un sourire de soulagement lorsqu’il se rapprocha de la porte et démontra ensuite une expression d’embarras visible en ravalant son sourire.
Orobor : Ho…
Il percuta violemment la porte ce qui arrêta le mécanisme, il était scotché à elle en position d’étoile et tomba sur le dos à terre…
http://www.youtube.com/watch?v=NwoIsO_Hb7w
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Feldor - il y a 14 ans
Chapitre 42 : L’épreuve du temps : Dans une autre salle, celle de l’entrée, l’intendant tomba à terre suite aux tremblement en exprimant un sentiment de mécontentement. Intendant : Mais qu’est-ce qu’il fait ? Qu’est-ce qu’il fait ? ! Orobor toujours dans l’enceinte de la salle des aptitude se releva avec difficulté en se tenant l’arrière de la tête…cette belle tentative pour échapper à une mort certaine avait fonctionné mais pas sans mal, son armure était brûlée à de nombreux endroits mais heureusement il n’était pas blessé. Il se souvint de quelques images et quelques souvenirs rapides de cette explosion montée par ses soins qui le projeta à grande vitesse pour attraper la porte et arrêter ce mécanisme mortel. Il se retourna en constatant l’ampleur des dégâts qu’il avait causé, les murs étaient recouvert de carbone et le sol s’était littéralement écroulé à cause du mécanisme de piège posé ici pour empêcher quiconque de passer. Mais l’inventeur de cette diablerie ne s’attendait probablement pas à ce qu’un être comme Orobor ne vienne pointer le bout de son nez en ces lieux. Il tendit la main pour tourner la poignée dorée et passer cette nouvelle porte, étrangement, la porte qui avait reculé ne devait pas caché une autre pièce, pour avoir autant reculé, c’est comme si cette pièce se trouvait dans une autre dimension…c’était étrange pour notre héros qui comprit qu’il se battait avec des forces qui dépassaient sa compréhension. Il passa la porte qui mena vers une pièce sombre à nouveau, en entrant, il pris un position défensive en se demandant quels obstacles ignobles allaient encore se mettre en travers de sa route. Du centre de a pièce se mirent soudainement à briller des symbole sur le sol, une série de cercle lumineux d’une lueur verte fluorescente qui étaient selon le motif les uns dans les autres. Le schéma se traça jusqu’à sous les pieds de notre héros et se mit à clignoté en émettant une lumière qui illuminait un à un les cercle, sur les murs toujours caché par l’obscurité, plusieurs corridor apparurent lentement en étant illuminés par des lueurs similaires à celles du centre de la pièce. Enfin des silhouette de sablier luminescents apparurent en lévitation dans l’obscurité, des sabliers qui une fois arrivés au terme de leur contenance se retournaient et recommençaient à compter le sable…Orobor regardant ce théâtre lumineux en tournant sur lui même la tête levée comprit qu’il s’agissait de l’épreuve du temps. Un des corridors s’illumina plus que les autres, attirant l’attention de notre héros qui avança vers celui-ci, ce n’était pas une porte mais une sorte d’écran magique qui ondulait comme une flaque de métal liquide, c’est alors que des images apparurent. Il ouvrit de grands yeux en se voyant lui même sur les images, il revit l’épisode de son périple où il affrontait le Maire pour la première fois, le combat fut épique mais il avait su dés le début qu’eux deux avaient des points en commun. Un rejet de la part du reste des autres et un goût prononcé pour le désir et l’ambition…Orobor avait eu le temps d’analysé légèrement son adversaire et avait compris malgré tout que les intentions du maire ne semblaient pas être aussi hostile qu’il voulait le faire croire, sinon il l’aurait tué. Le second corridor se mit à trembloter en émettant un son qui attira son attention, l’avait-il activé sans le vouloir ? Il s’approcha de l’écran qui se mit à son tour à trembler de manière similaire en affichant des images à nouveau…cette fois ci Orobor se vit plus jeune à s’entraîner au combat avec son père adoptif sous les yeux de la Reine Séréna dans e donjon de Zargota, c’était le bon temps où notre héros apprenait à se servir de ses pouvoirs dans l’insouciance et la fougue de la jeunesse. Il apprenait à maîtriser les énergies de l’ombre et s’était dés son plus jeune âge montré très doué en surpassant son père en plein milieu de l’adolescence…Crin noir et lui s’affichèrent dans une scène chaleureuse avec Séréna dans un trio de fierté et d’amour familial. Orobor en avait presque a larme à l’œil, il avait hâte de rentrer chez lui… Spontanément, Orobor se dirigea vers le troisième corridor de la pièce qui s’activa selon les règles et affichait des images, cette fois ci, Orobor revoyait le moment où il s’écroula au sol blessé et abandonné sur une route, habillé par des haillons déchirés et brûlé. La scène où Crin-Noir le découvrit et descendit de son cheval accompagné de deux escorteur pour porter secours à celui dont il ferait son fils…Les images semblaient suivre Crin-noir qui ameuté par un de ses gardes escalada une petit amoncellement de rocher et découvrit un gigantesque brasier de plusieurs kilomètres de long qui dévastait une région entière. Crin Noir se retourna alors et compris que notre jeune héros semblait être le seul survivant de cette catastrophe. Le dernier corridor s’activa enfin, et cette fois ci, Orobor découvrit une chose qu’il ignorait…il vit le visage de ses vrais parents. Il savait que Crin-Noir n’était pas son père mais le fait de voir ses géniteurs, les créateurs de son existence le chamboula quelque peu…c’était stupéfiant pour lui… Gardienne du temps : Alors, avons nous un visiteur fasciné par le temps qui s’écoule ? Orobor se retourna brusquement et fut sorti de sa transe méditative sur son passé. Une femme surgi du centre de la pièce en sortant du cercle lumineux…c’était un très belle femme, complètement dénudée dont les partie intime était cachées par des sortes de linges de lumière aveuglante…elle avait une grande chevelure blonde qui descendait jusque sous son bas du dos et une mèche qui retombait sur son visage. Un visage avec des lèvres écarlates sur une peau incroyablement claire et une expression digne de la plus grande des séductrice. Elle émergea lentement du symbole sur le sol et avança en posant un à un ses pieds nus qui laissaient des traces fluorescentes quelques secondes avant de disparaître. Orobor : Qui êtes vous ? Gardienne du temps : Je suis la Gardienne du temps, le temps qui s’écoule en ces lieux, à présent et à jamais…Bienvenu à toi bel étranger. Tu semble fasciné par cette exposition des fragments de ta vie je me trompe ? Orobor se retourna vers le dernier corridor. Orobor : Oui, j’avoue avoir été surpris d’apprendre cela, de revoir le visage de mes parents d’origine, je n’avais conservé aucun souvenir d’eux… Gardienne du temps : parce que tu as été élevé dans l’amour et la bonté, je lis en toi un chemin paisible séparant une parcelle de terre, d’un coté la paix, le calme et la sérénité et de l’autre coté fureur, combat et destruction…l’amour habite ton cœur et le sang a taché tes mains. Orobor : L’amour…oui je l’ai connu et ce fut bien trop court mais je la reverrai, je lui ai promis…quant à ces ennemis que j’ai supprimé, je n’ai aucun remords pour eux. Gardienne du temps : ha le cliché du héros épris de justice, c’est tellement beau de voir la splendeur de la détermination humaine s’accomplir. Mais dis moi qu’es-tu venu chercher ici ? Tu n’es pas arrivé dans cette pièce par hasard. Orobor : Non je suis à la recherche d’un artefact qui aurait des pouvoir particuliers en ces murs, j’ai déjà traverser quelques épreuves pour arriver jusqu’ici . Où puis-je le trouver ? Gardienne du temps : C’est simple…il te suffit de franchir cette porte au bout de la pièce pour y parvenir. Orobor fut surpris de voir avec quelle facilité elle lui abandonna cette information et se mit en marche vers la dite porte. Soudainement, des sortes de cristaux jaillir violemment du sol pour boucher la porte de sortie et faire tomber Orobor en arrière qui se retrouva avec une coupure sur la joue droite. La gardienne du temps se mit à léviter paisiblement dans les airs devant Orobor qui prit un air combatif. Gardienne du temps : Je garde ce lieux depuis des millénaires, qu’importe ta quête Orobor, je ne peux pas te laisser passer. Orobor : Si c’est la seule solution alors je l’accepte… Des énergies lumineuses se mirent alors à tourbillonner autour de la Gardienne comme des anneaux entrecroisés générant une énergie mêlée à une lumière aveuglante. Gardienne du temps : Dans ce cas… c’est parti. Orobor écarta légèrement les bras en concentrant de l’énergie sombre dans l’intégralité de son corps, plus déterminé que jamais il avait à présent un nouvel objectif, retrouver ses parents. Il frappa violemment le sol de son pieds gauche pour se propulser vers sa nouvelle avec un air déterminé, mais soudainement il heurta le sol violemment…Orobor se releva en se tenant l’arrière de la tête sentant qu’il avait reçu un coup mais n’avait pas vu venir l’attaque. Il releva les yeux vers son ennemie avec un air limite effrayé, c’était loin d’être facile… Il fut ensuite victime d’une nouvelle attaque qui cette fois l’envoya valser au plafond avant de retomber lourdement sur le sol… Orobor pense : mais comment fait-elle ? Gardienne du temps : Je contrôle le temps, pour moi tu n’es rien d’autre qu’un gêneur que je vais écraser comme un insecte ! Orobor se releva lentement en se tenant le visage et en tentant de récupérer de la violence des attaques…elle était restée en place et n’avait pas bougé d’un millimètre et pourtant elle arrive à envoyer des attaques foudroyante sans qu’il y ait la moindre possibilité de les éviter. Orobor eut soudainement une idée, il posa ses mains sur le sol faisant s’éparpiller lentement de l’ombre qui prit une forme étrange. Gardienne du temps : Tu peux tenter ce que tu veux. Elle repassa à l’assaut cette fois en frappant Orobor à plusieurs reprises, dans le ventre, le dos, le visage, il était comme assaillit de toutes parts par plusieurs attaques et tomba à genou sur le sol, essoufflé. Cependant, il avait mis au point un stratagème, l’ombre qu’il venait de déposer sur le sol prit la forme des ombres des deux protagonistes, sous le regard étonné de la Gardienne du temps pour reproduire ce qui venait de se passer…Orobor fit alors une découverte sur les pouvoirs de son ennemie, la flaque d’ombre représentait notre héros debout et figé qui était attaqué par la gardienne qui elle se déplaçait autour de lui à grande vitesse en plaçant une multitude de coups. Il était stupéfait de contempler un tel pouvoir. Orobor : Tu as donc le pouvoir de stagner le temps dans cette pièce n’est-ce pas ? Ce qui me donne l’impression d’être lent alors que c’est toi qui me fige pour m’attaquer. Gardienne du temps : Tu es perspicace mais ça ne suffira pas pour me vaincre ! La gardienne incanta rapidement un nouveau sort de pétrification temporelle quand Orobor eut juste le temps de se mettre dans une position défensive en croisant ses main devant son visage, il fit sortir violemment des piques d’ombre de tout son corps. La gardienne qui s’était propulsée contre lui ne vit rien arriver et se blessa elle même contre la défense de notre héros, elle poussa un cri et tomba par terre, comme repoussée. Orobor reprit le contrôle de son être. Orobor : J’ai compris que si tu te déplaçais très vite tu devais avoir un temps de réaction plus long qu’à la normal or dans ce cas tu ne pouvais que te blesser, désolé pour toi mais je finis toujours par découvrir les talons d’Achille de mes adversaires. La gardienne se releva en passant ses mains sur son corps en prenant un air sensuel, tout en refermant ses quelques blessures provoquées par l’effet de surprise. Elle mis ses mains parallèles devant elle en incantant un sort à travers une sphère lumineuse… Gardienne du temps : Ce n’est pas mal, tu n’es pas n’importe quoi pour avoir put parer cette technique, j’imagine quelle bravoure tu dois avoir pour être parvenu jusqu’ici mais tu ne peux rien faire contre le temps n’est-ce pas ? Orobor reprit une pose défensive aux mots de la gardienne dot la sphère émanait une énergie tournoyante qui envahi la pièce. Gardienne du temps : Contemple le pouvoir du temps ! Une tourbillon de lumière et d’air se forma dans la pièce enchevêtrant Orobor dans une prison d’énergie compressée, il ne ressentait pas de douleur mais regarda ses mains avec un air terrifié, peau se dégradait et commençait à devenir grise, recouverte de signes d’usure, sa respiration ralenti et il sentait une indescriptible sensation de faiblesse…si bien qu’il se voûta en avant laissant retomber ses bras. Orobor avait été victime d’un sort qui avait accéléré son vieillissement ne faisant plus de lui qu’un vieillard. La gardienne du temps se posa devant lui en prenant un air moqueur. Gardienne du temps : Ta belle assurance ne t’aura plus servi à rien, tu n’es maintenant plus qu’un vieillard à présent, 60 ans se sont écoulés dans cette pièce, 60 ans que tu erre ici comme un damné, et maintenant, que compte tu faire ? Maintenant…meurs ! La gardienne du temps plaça ses deux mains devant elle et commença à incanter un sort en une sphère lumineuse et luisante d'une couleur bleu clair, une sphère qui grandissait avec les secondes. Orobor tenant à peine sur ses jambes sous l'aspect de ce vieille homme impuissant regardait sa dernière heure arrivée en même temps que la sphère grandissait... Elle leva les bras et les écarta pour grossir encore la sphère. Gardeinne du temps : Tuv as disparaître maintenant, personne ne saura jamais rien de ta misérable existance, disparaît ! Elle tendit violemment ses bras en avant et libéra d'un coup toute l'énergie accumulée en direction d'Orobor, elle qui était si belle afficha un air de supériorité en croisant les bras tout en regardant son ennemis ne devenir bientôt qu'un tas de cendre. Mais soudainement, la pièce s'assombrit...elle devint d'une noirceur telle que tous les éléments du décor disparurent, les sabliers, les symboles luisants sur le sol et même l'incroyable énergie de la sphère fut absorbée... Gardeinne du temps : Mais qu'est-ce que ça signifie ? Dit elle en reculant d'un air terrorisé, son corps avait cessé de lui et elle n'était désormais plus qu'une loque sans défense, elle regarda dans toutes les direction tentant de sa voir ce qui luiarrivait quand elle aperçu une silouhette briller dans l'obscurité d'une lueure pourpre. ERlle ouvrit de grands yeux sans croire ce qu'elle voyait, c'était Orobor qui avait changé d'apparence. Il portait une grande tunique noire, avec des épaulières et un chapeau dont le tout était ornementé de nombreux motif ténébreux, et portat au poing un long scpetre dont le bout se finissait par un globe d'énergie pourpre. Il était entouré d'une puissante aura ténébreuse, ses mains chargées en énergie, une longue barbe grise et un regard martial. Gardienne du temps : mais...comment est-ce possible ? Orobor : Tu l'as dit toi même, 60 ans se sont écoulés dans cette pièce, j'ai été ton prisonnier durant 60 ans. Mais tout ce temps ne fut pas inutile, en tant que manipulateur d'ombre ces longues années ne furent pas de trop pour apprendre à en connaître tous les rouages; tu as devant toi un grand maître néantomancien ! [img:1zyjs5d4]http://leseigneurdesmondes.l.e.pic.centerblog.net/wa15hjmo.jpg[/img:1zyjs5d4]
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Fullmetal - il y a 14 ans
Ah excellent c'est le magicien des ténèbres ! XD Décidément j'me lasse pas de cette histoire ! ^^
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Feldor - il y a 14 ans
Bon, allez maintenant que les Vacs sont bien entammées et que certains "probèlmes IRL" sont réflés je vais pouvoir reprendre cette histoire. Avant tout je tiens àm'excuser d'avoir autant fait trainer les choses mais une foules de trucs se sont produits depuis ma dernière publication et ça ne m'a pas vraiment aidé...
Donc voilà c'est officiel, je m'y remets sérieusement
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Ha oui et pour le Yu-gi-ho j'ai pas trouvé d'autres représentations pus proches que celle là^^à part quelques gugus en cospay raté, d'ailleurs j'en ai profité pour en changer, c'est quand même un récit assez sérieux dans le fond alors laissons Yu-gi-ho à sa place^^^.
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Feldor - il y a 14 ans
Chapitre 43 : La dernière ligne droite : La gardienne du temps regardait Orobor avec un air terrifiée. Elle qui avait vu tellement de temps passer et tellement d’événements fous s’accomplir, elle ne se serait jamais douté avant cet instant que quelqu’un puisse un jour résister à un sort du temps et surtout en tirer parti. Gardienne du temps : Je me disais bien que tu avais quelque chose d’exceptionnel, un simple humain n’aurait jamais pu survivre à cet endroit maléfique et encore moins retourner une de mes techniques contre moi. Orobor la fixait d’un air sérieux tout en dégageant en permanence une aura ténébreuse chargée d’énergies confuses à la fois agressives et protectrice Orobor : Maintenant, avant que tout ceci n’aille trop loin, ouvre moi le passage qui mène à l’artefact et peut-être que j’épargnerai ta vie. Gardienne du temps : Tu plaisante j’espère, que crois tu qu’une pauvre petit humain comme toi pourrait bien faire pour m’inquiéter ? Je suis la gardienne du temps, je suis éternelle, je sais tout, j’ai tout vu et je vois tout l’avenir, c’est une perspective qui te dépasse. Dit-elle d’une voie tremblante et laissant couler quelques goûtes de sueurs. Orobor savait pertinemment que son discours sonnait creux, elle était morte de peur. Notre héros fit quelques pas vers elle quand celle-ci lui envoya à nouveau une décharge d’énergie temporelle. Mais Orobor avait gagné en puissance et en doigté, d’un geste calme, voyant ‘énergie arriver sur lui, il matérialisa une sphère d’ombre qui entra en contact avec le projectile de la gardienne, et telle une masse vivante, elle enserra l’énergie avant de l’avaler et de disparaître dans une petite explosion lumineuse. Orobor : Capitule tant que tu le peux encore, tu ne peut rien contre moi… Gardienne du temps : Jamais ! Elle frappa un a un ses pieds nus sur e sol et chacun d’eux fit éclater des manifestations d’énergie, avant qu’elle ne disparaisse dans l’ombre de la salle. Elle utilisait encore la méthode de figer le temps quelques secondes pour frapper Orobor. Mais à peine était elle partie qu’Orobor la suivi, il était derrière elle en lévitation. Gardienne du temps : QUOI ? ! Elle sautait dans tous les sens en prenant appui sur les murs de la pièce mais à chaque rebond, Orobor semblait l’attendre à l’arrivée. Elle se rendit vite compte que c’était injouable, et s’arrêta au milieu de la pièce ne reprenant son souffle, mais au moment de relever son corps, Orobor se tenait devant elle la faisant sursauter et faire un bond en arrière. Elle respirait à grande vitesse, pour la première fois de sa vie, elle ressentait la peur, la peur d’un ennemi qu’elle ne pourrait probablement jamais vaincre. Elle regardait autour d’elle d’un air terrifiée, il y avait des réplique de notre héros partout dans la pièce, elle ne savait pas qui était le bon des mauvais, elle ne savait pas lequel frapper, et lentement la terreur s’empara d’elle. Les doubles d’Orobor s’approchèrent d’elle en rond la cernant au centre de la pièce, elle tomba à genou complètement épuisée sachant qu’elle ne pouvait plus rien faire pour s’en sortir, les double de notre héros générèrent chacun une pointe d’ombre au bout de leur sceptre faisant penser à une faux et une fois au corps à corps, ils assénèrent tous un coup mortel en même temps… Gardienne du temps : HAAAAAAAAAAAAA ! Hurla-t-elle en sentant la fin arrivée, elle ouvrit les yeux brusquement, elle était en sueur et respirait à grande vitesse, elle n’était pas morte mais elle était comme attachée à une forme rectangulaire ressemblant à une table debout sur deux pieds. Quand Orobor apparut devant elle. Orobor : Dans mon élément qu’est l’ombre et sous cette forme je suis capable de créer une illusion suffisamment puissante pour la rendre plus vraie que nature. Gardienne du temps : Pourquoi ne suis-je pas morte ? J’ai pourtant senti ces lames me déchirer le corps. Orobor : En tant que gardienne du temps sachant tout tu devrais savoir que je ne tue mes ennemis que par nécessité, même si j’ai de nombreuse victimes à mon actifs, ce n’était que des personnages maléfiques. Mes trouverais tu cruel ? La gardienne du temps se sentait presque bête, elle était fascinée de voir la manière dont Orobor fonctionnait, lui qui revêtait une apparence monstrueusement noire, dégageait une énergie meurtrière et angoissante et utilisant des techniques à la limite de l‘inhumanité avait en vérité une âme plus blanche que les pétales d’une pâquerette. Gardienne du temps : Tu ferais bien de me tuer espèce de vieux fou. Orobor : J’ai d’autres projets pour toi. Depuis le début de mon périple j’ai eu l’occasion de rencontrer énormément de femmes de caractère dans ton genre. Et jamais je n’ai pu leur faire de mal, à part une, celle qui m’a volé mon bras gauche, celle qui a condamné un peuple innocent dans le simple but d’assouvir une vengeance passée, celle qui était prêt par égoïsme à détruire un pays entier pour son profit personnel. Mais toi tu es au dessus de tout ça, n’est-ce pas ? Alors je te le demande une dernière fois, ouvre cette porte, laisse moi passer, et mon passage en ces lieux ne sera plus qu’un lointain souvenir plus impalpable que l’air. Gardienne du temps : Jamais ! Mon rôle est de préserver cet endroit, tu te crois aussi au dessus des autres Orobor, mais tu es comme les homme, tu es animé d’une folie et d’une ambition que tu n’étoufferas jamais de peur de ne pas arriver à tes fins. Et tes beaux discours ne changent rien à la donne ! Orobor fronça les sourcilles avant de tendre son bras gauche en direction de la belle toujours entravée sur la table. Orobor : Je n’ai pas encore essayé sous cette forme, voyons ce dont je suis capable dans de telles conditions. La gardienne leva u sourcille interrogatif quand le sol se mit à onduler et vibrer comme une surface liquide, une silhouette noire sortie alors du sol lentement, une silhouette humaine qui prit forme en se modelant et prit l’apparence trait pour trait de la gardienne qui ouvrit de grands yeux en voyant la créature dont le visage était inexpressif. Orobor : Une réplique de toi même, intéressant non ? Et je peux lui donner n’importe quel ordre. Jusqu’ici j’étais capable de me dupliquer moi même mais dupliquer les autres, voilà un pouvoir intéressant. La réplique de la gardienne s’approcha d’elle par pas lents, faisant monter la tension et le stresse de la belle attachée ne X sur le support. Elle vit la créature tendre les bras vers elle et imagina les pires scénarios, lacérations, plaies, arrachage de chair voir éventration, ou pire, viole sauvage…mais son attitude fut différente lorsqu’elle sentit ce que sa réplique était en train de lui faire. C’était une sensation qui lui était complètement inconnue, mais comme toutes les autres victimes d’Orobor, elle ne pouvait que rire. Gardienne du temps : HAHAHAHA ARRÊTE CA ! HAHAHAHAHA ! Orobor : Ouvre moi la porte dans ce cas. Gardienne du temps : JAHAHAHAHAMAIS !
Orobor : Combien de temps pense tu pouvoir tenir à ce rythme ? Et d’ailleurs pourquoi parler de temps ? Nous sommes pourtant dans un sanctuaire où le temps n’a plus cours, serais-tu prête à supporter ça pour l’éternité ? La gardienne du temps ne répondit pas et se contentait de rire sous les chatouilles de sa réplique qui était drôlement douée pour la chose, elle avait commencé par les aisselles de a gardienne en agitant rapidement et alternativement ses doigts dans le creux de sous les bras de sa prisonnière qui hurlait de rire comme une démente. Une action qu’elle répéta encore et encore, ce n’était que le début de son supplice et la pauvre gardienne était déjà devenue folle. Orobor s’éloigna de la scènes pour contempler encore les vestiges du passé, peut-être pourrait-il connaître le sien grâce à ces corridors temporels. La réplique qui exerçait les même mouvement sur les aisselles de la gardienne descendit très lentement pour arriver juste en dessous du creux des dessous de bras de la belle livrée à un supplice autant insupportable que les horreur qu’elle venait d’imaginer. Sa peau blanche, douce et laiteuse à souhait, c’était réellement un être parfait qui avait été choisi pour cette fonction uniquement constitué de beauté et de charme. La gardienne riait aux éclats sous les chatouilles de son double qui s’y acharnait tout en gardant une expression vide, ce qui renforçait la déstabilisation psychologique de la situation actuelle. C’est au bout de quelques minutes que l’ombre descendit encore tout en continuant de chatouiller la gardienne pour passer à ses cotes. Cette fois ci, elle se mit à hurler comme une démente, l’ombre faisait bouger ses doigts comme des araignées, chaque doigt de chaque main faisait un passage l’un après l’autre et la salve se renouvelait en permanence, elle sentait cette sensation très distinctement, chaque passage, chaque caresse de ses ongles sur ses cotes sensible. Elle essayait désespérément de se libérer mais sans ressentir la moindre fatigue, les liens tenaient elle était totalement entravée et vulnérable au supplice qui lui était infligé. L’ombre quand à elle faisait des passages lents, parfois rapide, quand sa main gauche remontait du bas de la cage thoracique de la prisonnière, la main droite descendait Les sensations de chatouilles étaient tellement variées, qu’il était impossible de s’y adapter. Après avoir savouré avec délectation les cotes lisses, douces et sensible de la belle attachée, l’ombre descendit lentement ses deux mais simultanément vers le ventre de la gardienne, un petit ventre plat et doux tout aussi blanc et adorable que le reste de son corps sensible. La gardienne tentait de bouger ne serait ce que pour diminuer la sensation de chatouille même un peu, mais ses efforts était vains. Brusquement, des bandes d’ombre sortirent de la forme, chacune immobilisa complètement ses membres empêchant toute mouvance des articulation et une dernière se passa juste en dessous de sa poitrine toujours camouflée par ses longs cheveux blonds que l‘ombre eut le soin de ne pas toucher. Son ventre était mit à la torture comme le reste du haut de son corps, la réplique chatouillait lentement par des mouvements ralenti la partie juste au dessus de son vêtement, la taille, une zone extrêmement sensible pour la gardienne qui hurlait d’un rire désespéré. Son corps était victime de la parfaite immobilisation, position parfaite pour ce supplice qui ne semblait pas trouver de fin, cela dura, dura et dura encore, depuis combien de temps supportait-elle cette sensation ? La silhouette s’arrêta brusquement, laissa la tête de la gardienne retomber, essoufflée et épuisée mentalement par cette pratique. Toujours les bras tendus, elle les abaissa de quelques centimètres faisant afficher un regard de terreur à la gardienne. Oserait-elle la chatouiller « ici » ? Ce n’était pas possible, elle savait qu’elle ne le supporterait pas, elle ferait n’importe quoi pour que cela s’arrête… La réplique descendit encore jusqu’aux pieds de la gardienne qui la regarda avec stupeur, elle découvrit décidément des tas de zones sensibles, elle qui n’avait fréquenté aucun humain avant Orobor, elle ne s’attendait pas à ce que ce soit dans de telles conditions. Des anneaux qui entravaient les chevilles de la gardiennes sortirent des tentacules noirs de chaque coté enserrant les orteils délicats des pieds nus de la belle pour les replier en arrière avec une finesse ahurissante. Aussitôt les orteils de la gardienne repliés offrant une surface plane et agréablement lisse à chatouiller, la réplique se remit à la tâche immédiatement…Les doigts crispé dont les bouts dirigés vers le haut, elle chatouilla frénétiquement les pieds de la gardienne, cette fois c’était probablement le pire endroit depuis le début de son supplice. Une zone d’une telle banalité, exploitée de cette manière tenait presque de la fiction pour elle qui était à bout. Des talons aux Orteils, de gauche à droite insistant sur les zones les plus blanches et les plus sensibles arrachant des rires insensés à la gardienne. Cette fois s’en était trop, elle n’en pouvait plus. Soudainement, la réplique qui se tenait à genoux devant sa victime toujours attachée s’arrêta de la tourmenter laissant tomber ses bras au sol avant d’éclater en plusieurs fragments d’ombre qui disparurent dans le sol. La gardienne poussa un soupir de soulagement en reprenant son souffle, son calvaire était enfin terminé, c’est alors que le sol se remit à onduler et une seconde silhouette en sortit, une forme identique à la réplique qui s’avança vers elle lui arrachant un regard de terreur. Gardienne du temps : Hé…non…ce…c’est pas vrai…pas encore, arrêtez ça par pitié ! Orobor s’avança vers elle. Orobor : Le temps n’a pas cours ici, tu l’as dit tout même et chaque étape de l’histoire est décidée à se répéter éternellement. Gardienne du temps : QUOI ? ! Ca pour l’éternité ? ? ? Non…non. NON NON NON NON NON NON ! La seconde réplique avança ses mains lentement vers les aisselles de la gardienne, tout ce qu’elle venait d’endurer allait se répéter encore et pour toujours. Gardienne du temps : D’accord, très bien ! Je vais t’ouvrir la voie mais arrête ça tout de suite ! Orobor tendit son bras gauche et la réplique qui avait commencé à poser ses doigts sur les aisselles de la gardienne lui faisant libérer un dernier rire disparut soudainement. La gardienne enfin libre tomba à genou au sol essoufflée, Orobor lui releva la tête en lui saisissant délicatement le menton. Orobor : Je n’ai jamais fait de mal à une femme je te l’ai dit… Gardienne du temps :Très bien…en vertu des pouvoir qui me sont conférés, toi, Orobor je t’autorise à quitter cette pièce et à pénétrer dans la salle de l’artefact. La gardienne fit un geste du bras en dégageant un arc lumineux qui entra en contact avec notre héros lui rendant son apparence normale. Orobor serra les poings en regardant la porte de pierre se dérober petit à petit et dirigea à nouveau son regard vers la gardienne. Orobor : Nous nous reverrons probablement plus tard, beaucoup plus tard… Gardienne du temps : Tu avanceras tout droit devant toi, l’artefact t’y attendra. Orobor fit un geste affirmatif de la tête et passa la porte qui se referma derrière lui… La gardienne se retourna et marcha en rond dans la pièce en se touchant le ventre et a tête, perdue dans ses pensées, elle venait de rencontrer un humain tellement différent des autres…comment un homme pouvait-il être si…mystérieux ? Se demandait-elle. Elle se rendit compte que malgré ce supplice, elle avait éprouvé un plaisir qui lui était étranger depuis toujours. La gardienne regarda à nouveau la porte en pierre désormais refermée. Gardienne du temps : Ton passé es confus, et ton futur l’est encore plus noble héros. Je sens tellement de souffrance, tellement de perturbations…Orobor, tu es sur le point d’apprendre à savoir qui tu es vraiment, pourras-tu jamais le supporter ? A ces mots, la gardienne croisa ses bras devant sa poitrine avant que toute source de lumière dans la pièce ne disparaisse et qu’à son tour, elle s’efface dans l’ombre… [img:2k21qjh0]http://img4.xooimage.com/files/f/3/9/hentai01-1f4c53a.jpg[/img:2k21qjh0] -Illustration de la Gardienne du temps-
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Feldor - il y a 14 ans
Histoire de me faire pardonner pour avoir un peu traîné, j'ai enrichi ce chapitre autant que j'ai pu
car c'est un des personnages clef de l'histoire^^.
J'espère que ça vous a plu !
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Feldor - il y a 14 ans
Chapitre 44 : Découvertes impensables… C’était enfin terminé…Orobor pénétra lentement dans la dernière salle du Labyrinthe après avoir combattu la Gardienne du temps lui ayant donné sa bénédiction pour la suite. Il savait alors que c’était la dernière ligne droite pour sortir de cet édifice maléfique, mais il avait en même temps une grande sensation de vide. Ce Labyrinthe avait le potentiel de rendre ceux qui y pénétraient fous et ce n’était pas très loin de la vérité pour notre héros. Il se souvint dans un court flash-back ce qu’il avait vécu, les deux gardiens du Labyrinthe dont il avait gagné les pouvoir en récompense de leur défaite, pouvoir qui lui avait sauvé la vie durant l’épreuve des aptitudes. La première épreuve qui fut un douloureux retour en arrière lorsqu’il rencontra l’amour de sa vie et fut contraint de l’abandonner pour poursuivre son périple qui lui coûta bien plus. Cette Gardienne du temps qui avait réussi à faire remonter des souvenirs oubliés de la mémoire amnésique d’Orobor, le visage de ses vrais parents dans un pays qui fut détruit par une catastrophe naturelle, et maintenant, il était dans la dernière salle, cette fameuse salle ronde et sombre où devait se trouver l’artefact mystique qu’il était venu chercher. Il fit quelques pas dans l’obscurité totale que même son acuité visuelle n’était pas capable de percer. Quand soudainement, des symboles divers et variés apparurent au sol du centre de la pièce jusqu’aux mur en dégageant une énergie mystique et étrange assénant un frisson à Orobor qui trembla d’un air étonné. Ces symboles n’avait rien à voir avec la salle du temps, c’était des symboles ressemblant à des formes se rejoignant par des lignes jusqu’au milieu où un socle était posé. Un socle en marbre étrange, comme un autel cérémonial incrusté de pierres précieuses vertes. Et c’est alors qu’un tremblement se fit ressentir à travers la pièce, une lumière cylindrique sortie lentement en croissant en largeur du socle, pour faire descendre d’un renfoncement du plafond une forme lumineuse intense, un objet caché par une brillance aveuglante. C’était l’artefact tant recherché. Orobor pense : C’est tout ? C’est donc si facile ? Orobor s’avança lentement en fixant l’artefact, la Gardienne du temps l’eut mit en garde contre le Roi Borov, et comme il ne savait rien de ses véritables intention, il en savait encore moins sur les propriétés de cet artefact, il pouvait trouver le pouvoir tant recherché, ou être simplement mit en morceau en un éclair par un pouvoir qui le dépassait de très loin… L’artefact s’arrêta de lui de cette lumière vive pour révéler sa véritable apparence. C’était une sorte de sphère posée sur un pied en cristal, une sphère à double face, une moitié en forme de sphère verte ornée de quelques feuilles en vert joliment proportionnées et dispersées sur le coté verdoyant et de l’autre une moitié de sphère d’une couleur voilette pourpre et sinistre dans la partie centrale était ornée par un crâne de squelette humain dont la mâchoire était ouverte, une représentation frissonnante…Quand au centre passé une couche de cristal blanche entre les deux parties formant deux forme emboîtées et équilibrées. Orobor était fasciné par la forme de l’artefact qu’il n’imaginait pas de la sorte, était-ce une représentation de la vie et de la mort, qui sont complémentaires et indissociables ? D’un geste lent mais décidé, il tendit la main pour le récupérer et l’amener au roi pour enfin sortir de ce pétrin, de cet endroit sordide. Et au moment de le saisir, un éclair vert et noir le frappa brusquement le projetant en arrière dans un cri de surprise. Orobor tentait de se relever mais une douleur écrasante le lançait dans tout le corps. Il était pris de spasme et sentait une énergie monstrueusement grande circuler dans son corps… C’était atroce, des sensations de brûlures, de déchirement de chair, il était comme distordu dans un monde parallèle. Au bout de quelques secondes, il s’assit contre le mur en serrant les dents et découvrit avec horreur que son bras bionique tombât au sol dans un bruit métallique sinistre et se brisa comme verre. Une fois de pus il était privé d’un membre, c’est dans des hurlements de terreurs et de douleur qu’Orobor resta prostré contre le mur et ne put que subir les effets de l’artefacts. Finalement, c’est quelques minutes plus tard que la douleur s’arrêta subitement, le faisant tomber au sol sur le coté. Orobor était en sueur, il n’avait jamais souffert comme cela et aussi longtemps, il se releva lentement en retrouvant avec beaucoup de difficultés son équilibre physique et mental, tout en continuant à s’appuyer contre le mur. Le regard troublé, il voyait son bras bionique dépérir par terre étant transformé en amoncellement de fibres rouillées et découpées. Perplexe, il passa alors sa main gauche dans ses cheveux en essayant par la même occasion de calmer une douleur qui persistait encore dans sa tête. C’est alors que notre héros fut surpris par une chose aberrante, il regarda sa main droite et arrivait à se passer la main gauche dans les cheveux, il ouvrit de grands yeux et rabattit son bras pour constater l’incroyable réalité, son bras gauche qu’il avait perdu dans le terrible combat contre la sorcière des éléments était…réapparut. Il était totalement stupéfait, il bougeait les doigts sans difficultés et remuait son coude en voyant qu’il n’avait aucun problème à se mouvoir. Borov avait donc dit la vérité, cet artefact était réellement capable de redonner vie à des choses mortes. C’était incroyable, de toute sa vie la seule personne capable de manipuler la mort était Séréna, sa mère adoptive mais là, cet artefact, tout ce qu’il représentait. Il comprit qu’une telle objet était tenu sous clef dans un endroit aussi horrible car un tel pouvoir ne pouvait être confié à des hommes, entre de bonnes ou de mauvaises mains, cet artefact ne pouvait être sous la responsabilité d’un mortel. Le pouvoir de manipuler la vie et la mort…il comprit rapidement d’où venait cette douleur, ses os, ses veines, ses nerfs et ses muscles étaient parfaitement reconstitués et laissé à l’apparence lorsqu’il les avait perdu, c’était époustouflant. Il regarda l’artefact d’un air sérieux, pouvait-il réellement le confier à Borov ? Il ne savait rien de ses intentions mais des centaines de vies étaient enjeu, celles tuées par son doppelganger et justice devait rendue pour eux. Ce n’est qu’après quelques minutes de réflexion qu’Orobor saisi l’artefact une nouvelle fois sans la moindre réaction magique. Le temple entier se mit à trembler, et une dernière porte s’ouvrit au bout d’un couloir nouvellement apparut, des bruits de craquements rocheux se faisaient entendre, l’édifice était en train de s’écrouler, il devait s’enfuir. Orobor l’artefact sous le bras couru à grande vitesse vers la sortie en évitant du mieux qu’il pouvait les débris de pierres, de piliers et d’autres gravats dangereux, il couru, couru à toute jambe et fit un bond monumental en avant tout en se propulsant vers la sortie pour enfin être de nouveau au grand jour. Propulsé par sa force et une pression d’air dans le temple écroulé, il atterrit enfin à l’extérieur en faisant une roulade pour amortir sa chute, l’artefact toujours dans les bras… Assis au sol, il reprenait son souffle paisiblement en regardant l’objet de convoitise de celui qui l’avait envoyé au fin fond de cet endroit diabolique. Orobor se releva et se remit en route vers le châteaux à quelques lieux de sa position. Pendant ce temps dans le châteaux de Borov, le Roi guettait par la fenêtre de ses appartements l’horizon, un regard droit et rigide vers Sylvenoire, il avait volontairement envoyé Orobor dans ce Labyrinthe pour chercher l’artefact mais pour une raison inconnue, il vouait une haine profonde aux Zargotants, personne ne savait pourquoi et même Orobor ne savait rien de ses réelles motivations… Messager : Majesté, on vient de me rapporter que le temple s’est écroué il y a quelques minutes ! Roi Borov : Quoi ? ! Et…ce Zargotant, en avez vous eu des nouvelles ? Messager : Non majesté, j’ai fait quérir une patrouille de reconnaissance pour savoir où il en était, il vienne de partir, j’ai jugé bon de prendre cette initiative en votre nom. Roi Borov : Tu as bien fait, a-t-il réussi ? Nous n’en savons encore rien, j’espère qu’il reviendra avec ce que je lui ai demandé. Il pense peut-être que je compte rendre la vie à tous ces misérables. Messager : Majesté…je… Roi Borov : Pourquoi cet air étonné ? Nous entrons dans un nouveau cycle mon jeune ami, les temps de la joie et de la paix doivent laisser place à un nouvel ordre qui rayera à jamais les défauts de ce monde. A commencer par ces être abjects que sont les Zargotants. Messager : Pourquoi les haïssez vous autant ? Et pourquoi ne pas redonner une chance à tous ces pauvres malheureux ? Roi Borov : C’est bien connu, chaque époque compte ses martyrs, le but d’un peuple est de servir de marche pied à la volonté de celui qui est à sa tête, quant aux Zargotants, c’est une nuisance que je compte éradiquer…Et toi, simple écuyer, messager de bas étages, oserais tu contrarier la volonté de ton Roi ? Risquerais tu la corde pour cet homme ? Messager : Non…je…non. Roi Borov : Nous allons attendre notre « invité » et l’accueillir comme il se doit. Lorsqu’il m’aura donné l’artefact…tuez le. Le peuple entier était en ébullition sous l’information que quelqu’un avait essayé de braver le temple, tout le monde était au courant de cet édifice que tellement peu de gens avaient osé braver ce lieu et en sortir vivant et d’ailleurs encore moins de gens étaient parvenus à y entrer… Le peuple suivait son cours en s’activant dans des tâches banales, commercer, acheter, échanger, travailler la terre, la vie était trépidante et normale. C’est alors que le calme fut soudainement troublé par une patrouille de garde sortant en toute hâte du palais pour se diriger vers la porte principale du château. Patrouilleur : Au nom du Roi écartez vous ! A ces mots, la foule qui était concentrée en une seule masse se scinda en deux colonnes chacune d’un coté laissant passer en son centre la patrouille qui s’affaira à ouvrir la porte. La journée était en train de se terminer, une brume était tombée sur le pays marquant la fin de l’après-midi et le début de la soirée. Les gens affolés et curieux par cet événement se regardaient mutuellement- d’un air surpris. Patrouilleur : Ouvrez la porte ! Laissez les entrer ! L’immense porte en argent ornementée de scène de cavaleries saintes et de personnages mystiques de la dynastie Royale s’ouvrit dans un grincement ne laissant visible qu’un rideau de brume. Le peuple et les patrouilleur fixaient l’entrée avec un air surpris et attentif, ils attendant tous quelque chose sans savoir exactement ce que cela pouvait être. Un silhouette apparut enfin sortant peu à peu du rideau de brouillard, les gens poussèrent tous un soupir de surprise étant à mi chemin entre la peur et la stupéfaction…C’était Orobor, tenant sous le bras un sac débraillé dans lequel se trouvait probablement l’artefact. La foule le regardait passer en s’agitant légèrement, et toute la population s’échangea quelques phrases « il a réussi, c’est lui, il est entré et en est ressorti ». Tout le monde était stupéfait, tout le mode était étonné, le gens reculaient en le voyant arriver, crainte ou admiration, c’était impossible de savoir quel était le sentiment dominant. Orobor marchait dans le royaume toujours escorter par les patrouilleurs et sous les étonnements du peuple qui le suivait également, jusqu’à ce qu’il arrive enfin devant les appartement du Roi. Patrouilleur : Majesté, le Zargotant est de retour, dois-je donner des ordres ? Roi Borov : Oui, e veux qu vous placiez des archers sur chaque balcon de cette pièce et dés qu’il m’aura confié ce qu’il est allé chercher, tuez le. Patrouilleur :Majesté, mais il a… Roi Borov : Pas de mais ! Faites ce que je vous ordonne ! Patrouilleur : Oui majesté. Le Roi afficha un sourire malsain en se frottant les mains, Orobor avait réussi à récupérer la relique et il allait enfin s’en emparer. Orobor entra dans la pièce, qui était remplie de gens important s’étant massés pour accueillir Orobor en tant que héros. Le Roi était assis sur son trône et avait un regard fixe et plein de bonté, il cachait vraiment bien ses mauvaises intention. Il se leva en ouvrant les bras et en marchant vers notre héros. Roi Borov : Orobor , vous avez réussi, soyez le bienvenu parmi nous. A vous revoir vous avez réussi à trouver l’artefact tant recherché. Orobor : Ce ne fut pas simple, vous auriez dû me dire que cela serait aussi compliqué. Roi Borov :Auriez vous oublié que vous aviez une dette envers nous ? Mais passons, cet objet permettra de rendre à tous ces malheureux un don précieux et unique, la vie. Orobor tendit son sac, et en sortit lentement l’artefact qui fit frémir toute la pièce dans des murmures angoissés…Le Roi tendit les mains pour le saisir en affichant une expression de surprise et de fascination grandissante. Roi Borov : Il existe donc vraiment…cette…relique sainte, ce cadeau des Dieux…Dieux, maintenant JE suis un Dieu. Orobor : Et maintenant dites moi ce que vous allez en faire majesté, comment allez vous utiliser son pouvoir ? Le Roi tourna le dos à Orobor en levant la main. Roi Borov : Vous nous avez été d’un grand secours, Orobor, à présent, vos services sont…terminés. Dit-il en abaissant le bras vivement. Un grêle de flèches tombèrent des étages au dessus de notre héros qui releva la tête surpris par cette embuscade, il n’eut pas le temps de réagir, la véritable intention du Roi éclatait enfin au grand jour, depuis le début il souhaitait le tuer…Orobor fut agressé dans toutes les direction en prenant des flèches sur tout le corps le faisant trembler et onduler par les impacts multiples et mortels. Pour finalement tomber pitoyablement au sol. Le Roi se mit à rire en regardant la dépouille de notre héros sur le sol. Roi Borov : Hahaha, stupide individu, je vais t’avouer une chose maintenant que tu es mort, les gens qui furent tués par toi ou n’importe quelle autre entité n’avaient absolument aucune valeur pour moi, c’était juste un concurrent voisin qui devenait embarrassant pour MON royaume. Alors toi, misérable pantin je t’ai envoyé faire le travail à ma place, ces soldats n’étaient pas aptes à récupérer et à braver des épreuves aussi terrifiantes, mais toi tu as réussi. Tu peux mourir en paix car, tu auras rendu un dernier service avant de passer dans l’autre vie…HAHAHAHAHA. Et maintenant, avec cette relique, je vais asservir le monde entier, je pourrai diriger un monde où la vie et la mort n’agissent que selon MA volonté, je briserai des peuples entiers, je relèverai les miens à l’infini et j’étendrai mon pouvoir à travers le temps pour l’éternité ! Allez débarrassez moi de cette vermine, gardes. Les gardes se pressèrent à ramasser la dépouille d’Orobor gisant toujours sur le sol et criblée de flèches. Mais lorsqu’un des gardes tenta de lui saisir le bras, celui ci se décrocha lui faisant pousser un hurlement de terreur à toute la pièce. Garde : Majesté, regardez ! Le Roi se retourna à nouveau devant le corps d’Orobor et ouvrit à son tour de grands yeux. Le corps gisant par terre était en train de se désagréger lentement, les membres se décrochaient, et une fumée noire émanait de la carcasse… Jusqu’à ce que ce ne soit plus qu’une flaque de chancre. Roi Borov : Êtes vous impressionnez ? c’est ainsi que doivent mourir les Zargotants non ? Garde : Ce sont des humains comme vous et moi majesté, c’est…étrange. L’environnement fut perturbé par un autre phénomène, le sol tremblait légèrement, toutes les portes de la pièce se fermèrent dans un claquement sonore élevé. La pièce s’assombrit lentement dans une ambiance sinistre faisant paniquer tous les grands qui tentaient de sortir en tapant sur la porte par des cris désespérés. Garde : Protégez le Roi ! Les gardes sen mirent tous dans une formation défensive autour du Roi qui regardait dans tous les sens dans cet environnement sombre et pourpre…c’était terrifiant. Les gardes dégainant leurs armes regardaient eux aussi un peu partout pour localiser l’ennemi, mais n’y voyaient rien du tout. Dans l’obscurité de la pièce, une silhouette sombre regardait la scène depuis un balcon, les yeux chargés d’une lueur pourpre brillante, le temps était venu de réclamer des explications… [img:2a311hty]http://aprilmo.unblog.fr/files/2010/12/2010promenadeneige51nuitopt.jpg[/img:2a311hty]
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Feldor - il y a 14 ans
Je profite pour m'excuser pour l'étrangeté et la manière dont cela peut-être écrit. Ca manque de détails mais c'est parce que j'imagine la scène dans ma tête en reproduisant la scène et tout décrire rendrait les chapitres plus long et peut-être seriez vous à bout de nerf^^.
Et je m'excuse aussi par avance pour cette illustration mais c'est la représentation la plus réaliste que j'ai trouvé en rapport avec l'artefact. Je compte dans un futur plus ou moins proche, remasteriser entièrement l'histoire car ma véritable difficulté a été d'adapter l'histoire au tickling ^^.
Orobor est un personnage jeune, cool et sympa qui dispose d'un look sombre qui cache une âme blanche et charitable et mine de rien il est très difficile d'introduire du tickling dans un monde aussi sérieux, encore plus que ma version de Freddy Ticking si vous ne l'avez pas encore lu^^.
Bref, je 'accroche et je compte bien refaire tout cela une fois que ce sera fini, car là j'ai besoin de fondations qui me permettront par la suite de construire un truc vraiment énorme !
Et pour ceux qui auraient eu du mal à comprendre cette situation (c'est flou et je m'en excuse^^) je vous fais un pitit résumé : Orobor est accusé de génocide, et pour se racheter, il doit aller récupérer l'artefact qui permet de manipuler la vie ou la mort en fonction de certaines situations, cependant, Borov avoue par la suite qu'il souhaitait la mort de ce peuple car c'était un concurent en pouvoir et en affaires et il voulait un prétexte pour envoyer Orobor faire le taf à sa place en prétextant un deuil pour un peuple dont il n'avait rien à faire, donc voilà, terribles révélations...
Merci à ceux qui me suivent !
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Feldor - il y a 14 ans
Vous m'excuserez mais la fin de cet épisode va être quelque peu baclé, j'ai pris un chemin un peu foireux avec ce passage mais bon, je vais essayer de faire un raccord concret à tout cela...

