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- Katarina.
Histoire ajoutée le
04/07/2011
Épisode ajouté le
04/07/2011
Mise-à-jour le
03/07/2021
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Vorse-raideR - il y a 15 ans
Bon, je suis ravi de voir que cela vous plaît pour le moment, Merci beaucoup !
Je poste la suite dès que possible, mmh disons avant la semaine prochaine, j'essaye de faire au mieux mais avec le boulot et tout je touche pas trop de pc ces temps-ci =s
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SQUALL - il y a 15 ans
Alors... Il y a beaucoup de chose à dire. Première chose, j'ai lu ton histoire. Et très franchement ça faisait longtemps que je n'avais pas lu quelque chose qui ne pique pas immédiatement les yeux. Il y a un effort de mise en scène, et d'ambiance. En d'autre terme, si je poste un commentaire et si je vais décortiquer ton texte, c'est justement parce qu'il m'a plus et pas dans un souci de ruiner ton travail ^^ Deuxième chose : Premier chapitre, pas de chatouille. Whoua. Déjà rien que ça, cool, en plus, l'histoire semble à peine tournée autour de ça, autrement dit, tu ne laisses pas à tes lecteurs le loisir de savoir quand, où et comment les chatouilles vont s'immiscer dans ton récit, et ça c'est bien. Troisième chose : Ton personnage principal. Alors là ça pêche un peu. Ton ambiance est superbe, et la continuité des scènes donne un côté cinématographique à l'histoire. Le problème, c'est que justement, c'est un texte, autrement dit, on ne peut pas voir ce que toi tu vois. On suit chaque geste de ton héroïne sans pour autant savoir ce qu'elle a en tête. Dans l'absolue, ce n'est pas gênant, mais ensuite, tu nous donnes une image d'elle très forte, à la catwoman presque c'est vrai, et finalement elle est terrorisé par un murmure à son oreille. Moi ça m'a gêné car ça manquait de sens. Aussi, je t'encourage à ajouter un paragraphe sur ce qu'elle ressentait et pensait pour chaque paragraphe sur ce qui se passe autour d'elle, ton histoire deviendra encore plus vivante. Quatrième chose : Peut être UN POIL rapide, on a même pas le temps de savoir ou elle va ce qu'elle fait, on a à peine le temps de s'atacher à ce personnage que déjà PAF l'élément perturbateur aparait. La scène de la douche était excellente et tu ne l'as pas creusé, juste d'un paragraphe. Qui ne laisse pas ses pensées vagabonder lorsque l'eau lui coule sur la figure. Je pense que tu aurais pu faire durer cette introduction un peu plus pour nous vendre ton personnage, nous dire "c'est elle mon héroïne, voila ce que vous devez savoir d'elle", Et cela même si c'est un personnage repris d'ailleur, en somme, il faut te l'approprier. Cinquième chose : Ton style est propre et agréable mais je te mets en garde contre quelque chose : on sent que tu t'emportes dans ce que tu racontes, tu es toi même impatient d'avancer et de voir ce qui va se passer. Hors, te presser peut justement complètement casser une scène. Celle ou la voix parle à ton héroïne aurait gagner à être plus lente. Il y a énormément de moyen de casser un rythme, faire une phrase ou deux sur le vent frais matinal qui parcourt les toits poussiereux, et on sent que tu effleures ce côté. Sur ce bon courage.
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Vorse-raideR - il y a 15 ans
Merci beaucoup à toi Squall pour ton gigantesque commentaire. Tes remarques sont judicieuses et précieuses, j'essaye habituellement d'en tenir compte. Mais là vu qu'il s'agit d'une histoire plutôt courte et non pas d'un roman je me demandais s'il fallait vraiment que j'étoffe le tout.
J'imagine que la réponse est oui. Je tiendrai compte de tes remarques
Mais avant, je vais poursuivre l'histoire telle quelle et la finir. Après si je vois qu'elle plaît beaucoup, je ferai l'effort de la rééditer en la complétant
Je ne désire pas me lancer dans un travail trop ardu pour le moment, j'ai d'autres textes en chantier et je préfère attendre si celui-là vaut vraiment la peine d'être peaufiné minutieusement. En tout cas énormes merci ! C'était super de lire une critique si agréable
Merci à toi aussi Satori pour ton soutien
Bon, comme promis, une petite suite. J'essayerai d'être régulier dans mes postes, mais je ne vous promets rien
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En effet de nombreux corbeaux tombaient du ciel, en piquée, et s’amoncelaient sur le toit. C’était un phénomène à la fois étrange et fantastique, car les oiseaux se montaient les uns sur les autres en croassant. Ils semblaient se souder entre eux pour, au final, se transformer en corps humain.
Katarina était fascinée. Elle vit une jambe apparaître, puis une autre, puis un torse, puis des bras, jusqu’à ce qu’un homme se tienne devant elle. Il était grand, fin et vêtu d’un long manteau de cuir noir.
- Bouh, dit-il simplement, sans intonation particulière.
Sa voix était calme et très douce. Katarina ne savait plus quoi penser. Elle décida de conserver sa maîtrise de soi et s’efforça de ne rien laisser paraître. Elle était prête à se battre, mais prit soin de ne pas le montrer à son étrange interlocuteur.
- Toutes tes pensées hostiles sont inutiles, reprit-il sur le même ton, je ne désire aucune violence.
Katarina était perturbée, elle se demanda comment il avait fait pour deviner ce à quoi elle avait pensé. S’était-elle trahie ?
- Inutile de faire de beaux discours, répondit-elle sèchement, je n’écoute que moi-même. Qui es-tu ? Comment peux-tu apparaître ainsi ?
Elle avait hâte d’en apprendre plus sur ce curieux personnage.
- Chaque chose en son temps, répondit-il calmement. Je ne suis qu’une ombre dans la nuit, en quête de rencontres, et je fais ce que je veux. Je peux lire tout ce que ton esprit contient, y compris ce qu’il y a de plus intime.
- Vous mentez encore, c’est impossible ! affirma Katarina.
- Pense ce que tu veux. Tes pensées de tout à l’heure, avant ton départ, m’ont beaucoup attiré.
Katarina fronça les sourcils.
- Et à quoi est-ce que je pensais ? demanda-t-elle avec un air de défi.
L’homme en face d’elle esquissa un léger sourire.
- Tu pensais à quelque chose que tu crois être la seule à aimer et je trouve ça très mignon. Tu veux peut-être que je te dise directement de quoi il s’agissait exactement au lieu d’être subtil ?
Sa voix avait pris un ton plutôt taquin. Katarina était mal à l’aise.
- Continu, dit-elle cependant.
- Tu étais en plein fantasme. Tu t’imaginais nue sur un lit, attachée en croix et…
- NON !
Katarina sortit deux dagues à la vitesse de l’éclair et sauta sur l’homme face à elle. Elle visa simultanément sa gorge et son ventre. L’idée que ce dernier ait profité de tout cela, de ses pensées les plus intimes, la mettait dans un état de rage et de frénésie totale. D’un coup elle laissa sortir beaucoup de haine. Haine qu’elle comptait bien exprimer par le biais de ses lames acérées.
L’homme esquiva les deux coups de justesse. Il éclata en une nuée de corbeaux au moment où les lames auraient due pénétrer sa chair et se reforma rapidement dans le dos de Katarina. Son regard s’assombrit et il s’avança rapidement vers elle tandis qu’elle se retournait, brandissant ses dagues à nouveau.
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Voilà voilà ! Vite, vos avis !!

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SQUALL - il y a 15 ans
On arrive au coeur du probleme. Tu écris bien, tes paragraphes sont bons, très visuels, très entrainant, l'ambiance est là. Le souci...c'est que tes personnage on un charisme de moule et des dialogues aussi profond que ceux qu'auraient des crustacés ^^ On comprend pas leur façon de penser, ni pourquoi ils disent tel ou tel chose, soyons honnete, un dialogue pareil n'existe pas parce que personne ne parle comme ça ou n'a de réaction comme celle là. En somme, les grands moments du chapitre, c'est le début, et la fin. La les personnages gagnent en présence de par ta façon théatrale de raconter. Par contre visiblement, et sans vouloir etre blessant, tu sembles avoir quelque difficulté à forgé une personnalité...pas complexe, ce n'est pas ce que je veux, tu as raison pour un tel texte inutil d'y passer des heures, mais au moins, une personnalité...reel, ou plutot credible. Parce que là ça fait Twilight ^^ Après le sujet chatouill est amené un peu comme une fleur (c'est pas un compliment), ça tombe boum, comme ça. Bon pourquoi pas, mais un peu de suptilité quand même que ça reste un minimum credible XD Quand on a des pouvoir comme ton monsieur corbeau, n'importe qui s'eclate avec, il va pas essayer de faire quelque chose dnt il se fou. Bon alors sinon il y a quelque bonne idées de reaction qui sont à chaque fois pas assez creusé. Quand un bonhomme corbeau aparait, la reaction normal c'est "What the fuck". C'est pas de la peur, juste un blanc. Et ça c'ets assez bien retranscris. Apres viens l'inquietude, la peur, et cela succede la colère. Tu as avancé tout ça. Mais c'est tellement scindé en partis distincy que l'on ne suis pas l'évolution de l'état de ton personnage, seulement des reaction minimaliste a une phrase : Pour donner un peu forme à mon propos un exemple ; "- Chaque chose en son temps, répondit-il calmement. Je ne suis qu’une ombre dans la nuit, en quête de rencontres, et je fais ce que je veux. Je peux lire tout ce que ton esprit contient, y compris ce qu’il y a de plus intime. - Vous mentez encore, c’est impossible ! affirma Katarina." ...euh...qui, franchement dirait ça à ce moment la. Imaginez, un mec aparait avec des corbeaux et vous dit : Ah ah ah, je peux lire ton esprit. Vous lui répondez "t'es un menteur" ? Enfin bref, les dialogue pechent completement, et on tombe dans le mediocre ce qui fait que ta premiere partie était meilleure. Si tu galeres avec les dialogues, essaie de les reduire au strict minimum, avec ta façon theatral de racnter, tes personnages gagnent en charisme de par leur gestuel et la façon dont leur corps parle au lecteur. Et s'il te plait, réfléchis deux secondes à ce que quelqu'un de reel, répondrait, là on dirait des poupées que le ventriloque ferait parlé comme des abrutis congénitals. Et je ne parle pas de la richesse du vocabulaire, tu m'auras compris, ça n'a rien a voir. C'est come regardé joué un mauvais acteur, les tirades ne sont pas credible, et on perd en immersion. Voila, j'espere t'aider un peu Pas besoin de revenir sur les chapitre deja terminé, ameliore juste au fur et à mesur en fonction des critiques. Et sans pour autant passé plus de temps à écrire, juste en ciblant plus tes points forts. Voilaaaaa Et si la première partie j'aurais pu mettre 6 sur 10, celle la je met 5, car je l'ai lu, elle m'a pas fait mal aux yeux, mais fiuuu... heureusement que c'était pas trop trop long. Alors par contre la longueur moi j'aime bien. Juste le temps de se mettre dedans, et pas trop long a écrire pour toi. Derniere chose, je continue à suivre ton histoire. Mais je te cache pas que je suis un peu inquiet pour la suite.
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Vorse-raideR - il y a 15 ans
Waa, c'est "marrant" mais je ne ressens pas ce qui peut pécher ou pas... M'enfin, j'écris, point. Je ne cherche pas non plus à écrire une oeuvre que l'on va publier, il s'agit juste ici d'une histoire que je prends le temps d'écrire le soir afin de la partager avec vous
Mais bon... Merci encore à toi Squall, tu prends vraiment le temps de répondre et cela me rendra sûrement de fier service. Je vais poursuivre, dans la ligne directrice de la première partie. Nous verrons bien ce que cela va donner.
Après pour le côté Twilight comme tu dis... Cela ne me gêne pas vraiment, j'ai toujours apprécié cette série sans l'adorer non plus x)
Bref... Que dire...
Inquiet ? Le mot est peut-être un peu fort non ?
Quoiqu'il en soit... Je me dois de plaire lorsque j'écris, et pour le moment je n'ai que deux retour. D'un côté Satori qui à l'air d'aimer et de l'autre toi qui me "pousse" à améliorer cela.
Donc...
Je vais faire de mon mieux ! Nous verrons, nous verrons... Je poste la suite dimanche dans le pire des cas ! Sinon avant, n'importe quand dans la semaine, dès que j'aurais le temps de le faire...
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Vorse-raideR - il y a 15 ans
Merci pour ton encouragement Satori
Voilà la suite, en espérant qu'elle puisse vous séduire...
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L’homme tendit son bras en avant et ce dernier disparu, laissant place à une nuée de corbeaux qui se dirigea droit sur Katarina. Prise par surprise, elle ne put qu’essayer de protéger son visage avec ses mains. Les corbeaux n’utilisèrent pourtant pas leurs serres et leurs becs pour la blesser, ils se contentaient simplement d’essayer de s’accrocher à ses cheveux pour la distraire.
L’homme avançait toujours. Il saisit Katarina par la gorge avec son bras restant et la souleva. Elle ne pouvait rien faire. Elle laissa tomber ses dagues et essaya de desserrer la main ne sont adversaire à l’aide des siennes. Tout cela en vain, elle ne pouvait rien contre lui.
- Calme-toi et je te lâche, dit-il tout simplement et sans colère apparente.
Katarina continua de lutter un court moment puis décida de s’arrêter afin de préserver ses forces pour un moment plus à son avantage. L’homme attendit quelques secondes puis la lâcha. Katarina tomba à genoux. Elle se massa la gorge d’une main tandis qu’elle jetait un regard noir à celui qui aurait pu la tuer.
- Que… que veux-tu bon sang ? articula-t-elle difficilement.
L’homme la regarda un moment, puis il lui tourna le dos et fit les cents pas tout en parlant, comme s’il s’adressait à la nuit entière et non juste à une personne.
- Je ne peux pas tout te dire comme ça là d’un coup. Mon histoire est très longue et seul les gens ayant beaucoup de temps peuvent l’entendre.
- Je pense faire partie de ces personnes, répondit Katarina.
- N’avais-tu pas une personne à tuer cette nuit ? lui demanda-t-il en retour.
- Cela peut attendre.
Il se tourna à nouveau vers elle. Il la regardait intensément. Katarina ne pouvait distinguer la couleur de ses yeux dans la nuit. Lui, par contre, voyait parfaitement la couleur des siens.
- Bon, je vais te dire l’essentiel. Je ne suis pas d’ici, je viens d’un autre pays. Un pays bien plus loin où une guerre fait rage. Mon peuple meurt petit à petit, incapable de tenir tête à la menace. Si je suis ici, c’est parce que je recherche des personnes possédant un très grand potentiel pour me suivre et m’aider dans cette guerre.
L’étonnement s’afficha sur le visage de l’assassine. Elle ne s’attendait pas du tout à ça.
- Donc tu penses que je peux t’aider ? Et si tel est le cas, pourquoi le ferais-je ? demanda-t-elle intriguée.
- Parce que je paie ce service extraordinairement bien. Aide moi à vaincre et je ferais de toi une des personnes les plus riches de ce monde.
Katarina fronça les sourcils.
- Et qu’est-ce qui peut me le prouver ? demanda-t-elle, dubitative.
- J’ai un bateau, répondit-il. Suis moi jusqu’à lui et je te laisserai tout le temps que tu veux pour contempler les merveilles de richesses qui le composent.
Katarina hésita. Valait-il vraiment la peine de se livrer à cela ? Elle pesa le pour et le contre mentalement. L’argent ne lui manquait pas vraiment, mais le fait de devenir riche la séduisait beaucoup.
- Je veux bien venir. Par contre je t’aide à une seule condition.
- Laquelle ? demanda l’homme.
- Je veux…
Il ne lui laissa pas le loisir de terminer sa phrase.
- Oui je te paierai un acompte avant notre départ, dit-il avec un sourire, et nous partirons que lorsque tu seras créditée.
Katarina resta bouche bée. L’homme lisait donc tout le temps ses pensées. Cela l’inquiétait beaucoup. Sans réfléchir plus, elle se leva et lui fit face.
- Je te suis, dit-elle.
- Très bien, répondit-il sans perdre son sourire, retrouve moi au port de la ville dès que possible !
Sur ces derniers mots il éclata une nouvelle fois en une nuée de corbeaux qui s’envolèrent et disparurent dans la nuit. Katarina s’orienta en direction du port et reprit sa terrible course nocturne, armée de cette grâce qui en terrifiait plus d’un lorsqu’elle devait poursuivre une cible.
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Vorse-raideR - il y a 15 ans
Merci
Et bien là je suis tout aussi curieux que toi pour savoir. C'est marrant, c'est une double intrigue ! D'un côté on veut savoir plus de l'histoire et de l'autre idem pour les critiques de Squall ! 
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Lilo - il y a 15 ans
... Le bateau ! ^^ (J'ai pensé que finalement y'en aurait pas)
Sinon je suis toujours ton histoire
Et j'aime. J'ai pas eu l'occasion de te donner mon avis sur la deuxième partie, et bon je vais pas m'y attarder, en tout cas j'ai bien aimé la troisième partie, et la tournure que prend l'histoire.
Je vais pas m'attarder sur les éventuelles imperfections, je pense que Squall a tout dit ! ^^
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Vorse-raideR - il y a 15 ans
Bon j'ai l'impression que cette histoire commence à mourir, et c'est en grande partie de ma faute je sais
Mais peu de gens s'y intéressent du coup elle ne se trouve pas dans mes priorités (surtout étant donné l'importance subite que l'un de mes textes vient de prendre la semaine dernière !)
Mais bon, je vous promets de vous poster une suite dans la semaine ! Bonne soirée !
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Vorse-raideR - il y a 14 ans
Bon me revoilà.. Ne surtout pas me demander pourquoi de si longues absences du forum... C'est un peu le bordel dans ma petite tête ces temps-ci. Bref ! Voilà une suite, attendue je l'espère. ____ Le vent s’engouffrait dans ses cheveux, les bombaient, les laissait retomber et recommençait ce cycle pendant toute la durée de sa course, au rythme de ses bottes. Sautant de toits en toits, la jeune femme arriva très vite à destination. Perchée sur une corniche, elle scruta les quais du port. Il n’y avait aucun bateau en vue, du moins aucun qui sentait l’argent à plein nez. Tout à coup elle sentit du mouvement dans son dos. Elle se retourna très vite, dague en main, et tomba nez à nez avec l’homme aux corbeaux. D’instinct, elle recula son visage. Elle se tenait accroupie sur la corniche d’un toit et fixait intensément l’homme en face d’elle. Elle était impassible et magnifique. Une certaine grâce émanait d’elle et de légères bourrasques de vent renforçaient cette impression en se faufilant dans ses cheveux rouges qui caressaient son visage. - Où est le bateau ? demanda-t-elle d’un ton sec. - Derrière toi, répondit l’homme. Au même moment elle entendit la mer s’agiter et se retourna, intriguée. Cette dernière venait de former un immense tourbillon d’eau au sein duquel un gigantesque trois mâts noir émergeait. L’eau ruisselait de part et d’autre de son pont et de sa coque au fur et à mesure qu’il atteignait la surface. Katarina resta bouche bée. Que dire devant un tel spectacle ? Elle n’en croyait tout simplement pas ses yeux. L’homme, derrière elle et après un petit moment d’attente, brisa son silence contemplatif. - Voici l’Atlantis, mon navire. Que dirais-tu d’une petite visite ? Sans répondre, la jeune femme sauta du toit et atterrit à terre tel un chat retombant sur ses pattes. Elle marcha jusqu’au bateau avec le propriétaire de ce dernier à ses côtés. Ils montèrent tous deux à bord, passant par une petite estrade argentée qui liait le navire à la terre. Une fois à l’intérieur, Katarina ne trouva pas les mots pour décrire la magnificence de ce qu’elle avait sous les yeux. Les murs étaient composés d’argent et de platine, elle pouvait en jurer car son œil expert ne la trahissait jamais. Des lustres d’or et de cristal pendaient au plafond, strié lui-même de motifs en argent. Tout était composé de métaux et de pierres précieuses, même le mobilier alentour. La jeune femme avança droit devant elle et arriva dans un petit salon. Ce dernier était orné de merveilles en tous genres, allant d’une splendide collection de précieux tableaux jusqu’à une armée de figurines en argent, tout en passant par une tapisserie composée des tissus les plus rares.
Katarina était émerveillée. - Ravi de voir que cela te plaît ! lui lança l’homme aux corbeaux. Cet aperçu suffit-il à te convaincre de ma bonne foi ? - Oui, murmura la jeune femme qui observait les richesses du bateau avec un calme empli de respect envers toutes ces belles choses. - Tu auras tout le temps que tu veux pour découvrir l’intégrité de mon navire et de ses richesses durant le voyage. Serais-tu prête à prendre le large tout de suite ? Elle se tourna vers lui et le dévisagea. Ses yeux brillaient d’excitation et elle n’eut pas le temps de répondre qu’il connaissait déjà sa réponse. Le bateau se mit en route quelques minutes plus tard, de lui-même, comme par enchantement. Katarina avait l’impression de se trouver seule à bord, avec pour seule compagnie cet étrange homme plein de mystère et de magie. - Je vais te montrer tes quartiers, lui dit ce dernier. Et non tu n’es pas seule ici, tout le monde doit dormir c’est tout. Je ferai les présentations demain, suis-moi. Elle le suivit à travers des couloirs semblables à celui qu’elle avait pu contempler en arrivant à l’intérieur. Il s’arrêta devant une porte. à suivre... Quand je prendrai le temps, sans tarder..
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Vorse-raideR - il y a 14 ans
C'est gentil ça !
Du coup ça va peut-être me motiver à écrire la suite un peu plus vite ! =)
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pierreanne - il y a 14 ans
Je viens de tout li d'un coup et sa s'enchaine vite... En une nuit la voila partit pour un voyage vers je ne sais ou ^^' (jamais content moi l'épopée de niphale c'est trop lent et celle la va trop vite ^^') Sinon sa reste bien mais un truc qui me chiffone comment un mec qui peut se transformer en corbeau et faire jaillir un navire des flots peut il avoir besoin d'une tueuse à gage ^^'. Je continuerais à suivre car tu as piqué ma curiosité ^^
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Bonjour, je viens moi aussi de prendre le temps de tout lire d'un coup ! Et en fait c'est très bien d'avoir tout d'un bloc pour se mettre dans l'histoire. J'aime vraiment beaucoup en général ! Bravo franchement ! Certes il y a à redire. Les personnages sont dans un juste milieu en fait, jamais trop mauvais ou trop bon, du coup ça fait bizarre. Donc les persos sont un peu strange. Mais à part ça je trouv tout le reste génial. Mon chapitre préféré reste ce dernier ! Les détails que tu écris sont vraiment bien ! Genre quant il peut voir ses yeux et pas elle par exemple, c'est tout bete mais c'est vraiment bien. J'aime bien l'histoire ! J'adore le style du mec aux corbeaux en plus ! Et j'ai hate de savoir ce qu'il va se passer par la suite ! En plus je trouve que tu t'améliore au fil du temps. ^^ Encore bravo et surtout bonne chance pour la suite qu'on attends tous ! ^^
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Vorse-raideR - il y a 14 ans
Voilà la suite ! Je tiens juste à vous remercier tous pour vos commentaires, surtout les derniers. Vous n'imaginez pas à quel point cela ma rendu l'envie de poursuivre cette histoire ! Pour le coup, je vous dois beaucoup !
Bref assez parlé, place à la suite
Bonne lecture !
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- Bon voici ta chambre Katarina. N’hésite pas à utiliser tout ce qui se trouve à l’intérieur, c’est fait pour.
Katarina tiqua lorsqu’elle entendit son nom sortir de la bouche de son interlocuteur. C’était la première fois que ce dernier le prononçait et elle n’était pas certaine de lui avoir déjà dit comment elle s’appelait. Cependant, elle préféra ne pas lui faire de remarques.
- Merci, répondit-elle simplement.
Elle s’apprêta à pousser la porte devant elle mais l’homme la retint par le bras.
- Il y a une chose que tu dois savoir. néanmoins avant de pouvoir entrer.
- Oui ? demanda Katarina, curieuse.
- Il y a une certaine magie qui se déplace entre les murs de ce bateau. Elle est très vieille et était déjà là lors de la construction du navire, ce qui fait que je ne peux pas la contrôler, ni l’ôter. Bref, ce que tu dois savoir c’est que cette magie peut prendre n’importe quelle forme lorsqu’elle se révèle à quelqu’un.
- Et que se passe-t-il après ça ? interrogea à nouveau Katarina.
- Je ne sais pas, c’est trop aléatoire. Tu le découvriras par toi-même. Sache juste que de toute manière, elle ne peut pas te faire de mal. En général il se passe beaucoup de choses auxquelles on ne s’attend pas, ne soit donc pas étonnée si tu deviens témoin de choses étranges.
La jeune femme se demandait si l’homme à côté d’elle était sérieux ou non. Elle ne voyait pas où il voulait en venir avec cette histoire de magie, mais en tout cas, s’il essayait de lui faire peur c’était un échec.
- Merci pour le conseil, j’aimerai juste me reposer maintenant.
L’homme la regarda avec une lueur indescriptible dans le regard et disparu après avoir prononcé une phrases des plus intrigantes.
- Peut-être que si tu t’y prends bien, la magie te donnera ce que tu désires le plus. Bonne nuit Katarina.
La jeune femme resta perplexe un petit moment. Elle ne savait plus quoi penser de tout cela. Pourquoi s’était-elle engagée dans une histoire si bizarre ? Etait-elle en plein rêve ? Katarina stoppa le flux de ses pensées. Il était temps pour elle de découvrir ce que cette chambre contenait, elle réfléchirait donc à tout cela plus tard.
Elle posa sa main gantée de noir sur la poignée de la porte et ouvrit cette dernière. Derrière, se trouvait une chambre assez grande et coquette avec un grand lit à baldaquin en son centre. Il y avait beaucoup de petites commodes et étagères richement ouvragées d’or et d’argent. Katarina fit rapidement le tour de la chambre et découvrit qu’il y avait aussi une salle de bain qu’elle pouvait utiliser.
Elle retourna vers la porte de la chambre et la verrouilla. Elle ressentit une impression bizarre lorsqu’elle entendit le cliquetis du verrou, mais ne s’en préoccupa pas plus longtemps, certaine de se faire des idées suite à cette histoire de magie.
Elle envisagea ensuite de prendre une bonne douche et beaucoup de repos. Elle déposa ses armes sur une étagère et s’assit sur son lit. Elle quitta rapidement ses gants et entreprit de défaire ses bottes. Elle défit rapidement ses longs lacets à l’aide de ses doigts agiles, puis desserra les languettes. D’une main, elle attrapa le talon de l’une des bottes et tira dessus afin de libérer son pied de la chaussure. Petit à petit, Katarina dévoila un pied très fin, chaussant du trente-huit et recouvert d’une fine socquette blanche. Elle fit ensuite courir ses doigts sous la plante de ce dernier, afin d’ôter les légers morceaux de cuir que ses bottes déposaient souvent sur ses chaussettes.
Après cela, elle recommença la même chose avec son autre pied. Ensuite, elle prit la direction de la salle de bain afin de finir de se dénuder et de prendre une douche apaisante.
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
J'adore toujours autant moi aussi !! Cette partie fait bien monter le suspense, donc je te souhaite bonne chance pour la suite !!!
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pierreanne - il y a 14 ans
Très beau chapitre on voit venir les chatouilles a 2 kilomètres mais bon XD. Perso j'ai surtout hâte qu'on se retrouve dans le feu de l'action.
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Vorse-raideR - il y a 14 ans
Bon allez hop hop la suite ! Le vif du sujet se fait de plus en plus sentir
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La chaleur de l’eau se montra très revigorante et la jeune femme, qui commençait à ressentir les premiers symptômes de la fatigue, fut prise d’une vivacité nouvelle. Katarina sortit de la douche quelques minutes plus tard et se regarda dans la glace qui lui faisait face.
Sa peau était d’une pâleur très délicate, qui dépeignait plus le charme qu’un aspect maladif. De plus, aucune imperfection n’était visible excepté une : une fine cicatrice perpendiculaire à son œil gauche, souvenir d’une vieille querelle où la lame de son adversaire avait manqué de lui crever un œil. Depuis ce jour, Katarina avait redoublé d’entraînement et de vigilance par rapport à son métier d’assassin.
Tout en entamant de se brosser les cheveux, la jeune femme continua l’observation de son corps. Il était là, nu devant la glace et capable d’étourdir n’importe quel homme assez chanceux pour le découvrir ainsi. Ses seins étaient fermes et bombés, sa taille très fine et son postérieur parfait. Elle avait de longues jambes fines et musclées et des pieds plutôt fins et petits.
Katarina croisa son propre regard dans la glace. Ses yeux étaient d’une couleur captivante. Tantôt d’un bleu profond ou d’un vert lumineux, selon l’éclairage. Son visage ne trahissait aucune expression. Elle avait un nez fin, capable de rendre folle de jalousie n’importe quelle femme et une bouche avec des lèvres légèrement pulpeuses.
La jeune femme était d’une beauté captivante. Cependant, même si son corps témoignait d’une telle beauté, son caractère était plutôt froid. Depuis son enfance, elle avait toujours été ainsi. Enfant, elle ne se mêlait jamais aux autres. Suite à la mort de ses parents, elle se sentait différente des gens de son âge. Eux avaient des parents, elle non. Cette simple logique lui ôtait toute envie d’avoir des amis et puis il y avait ce petit secret qu’elle gardait en elle. Cette petite chose qu’elle cachait au fin fond de son cœur telle une huître cachant sa perle.
Les chatouilles.
Katarina se regarda intensément dans la glace. Elle vit en face d’elle une très jolie femme au tempérament solitaire et qui pourtant aimait quelque chose de très banal.
Les chatouilles.
Cela aussi l’avait poussé à ne pas aller vers les autres. Depuis toute petite, la jeune femme s’était toujours demandée pourquoi elle était la seule à porter une attention si particulière aux chatouilles. Elle s’était toujours demandée pourquoi elle était la seule à vouloir être chatouillée le plus souvent possible. Elle s’était toujours demandée pourquoi dans ses rêves le héros ne venait pas libérer la princesse, elle, des griffes du méchant sorcier qui la retenait captive et s’amusait à glisser une plume entre ses doigts de pieds. Pour ainsi dire, elle s’était toujours demandée pourquoi elle aimait tant les chatouilles, pourquoi cela était synonyme de bonheur pour elle et pas pour les autres.
Katarina se regardait toujours. Elle était un assassin très efficace, redouté de ses cibles. Elle tuait presque chaque nuit de sang-froid, sans sentiments. Pourtant, le fait de penser aux chatouilles la rendait émotive. N’y avait-il pas un problème de priorité dans ses émotions ?
Une larme coula sur le visage de la jeune femme. Ne s’étant jamais mêlée aux autres, elle n’avait jamais été chatouillée. Cela lui manquait terriblement, elle en avait besoin et elle donnerait tout pour que quelqu’un la soumette à ce doux supplice un jour.
Troublée par ses tristes pensées, la jeune femme décida d’aller se coucher afin que le sommeil puisse la libérer de son tourment. Elle éteignit la lumière et s’enfonça dans les draps. Elle sentit la douceur des couvertures et de l’oreiller sous sa tête. Il s’agissait là de plaisirs certains. Cette pensée fit apparaître l’esquisse d’un sourire sur ses lèvres. Quelques minutes plus tard, Katarina se laissait totalement aller afin de rejoindre les bras de Morphée au plus vite.
Tout à coup, un léger rire cristallin et presque inaudible se fit entendre. La jeune femme ouvrit les yeux d’un coup, glissa une main sous son oreiller pour attraper une petite dague laissée là par prévention et dressa l’oreille.
Silence total puis sans prévenir, nouveau rire cristallin. Katarina se redressa en position assise et brandit sa dague dans le noir. Elle était maintenant certaine d’avoir entendu quelque chose.
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pierreanne - il y a 14 ans
Mouais alors la non =/ c'est pas logique. Elle a jamais été chatouillé et sa lui manque, elle aime les chatouilles sans savoir réellement se que sa fait =/ Perso sa passe pas. Et la description un nez fin à rendre jalouse n'importe quelle femme
Avis aux filles qui liront se comm avez vous déjà été jalouse d'un nez?
Non perso se chapitre à du mal à passer ^^' sa m'empêchera pas d'attendre la suite =).
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Vorse-raideR - il y a 14 ans
Me revoilà pour la suite !
Avant tout, merci à toi pierreanne pour ta critique
J'ai aimé la lire, car c'était hyper direct et franc et cela me proposait une direction pour corriger mes écrits. J'ai juste des petites choses à dire.
Cela lui manque mais on ne l'a jamais chatouillé. Je comprends pourquoi en lisant tu t'es dit WTF ??!!, ça parait illogique. Ce que je voulais dire en fait par là, c'est que c'est une sensation qui lui manquait vis à vis de celle qu'elle connaissait déjà. Comment dire ? Elle a l'impression de ne pas être elle-même tant qu'elle ne ressent pas les chatouilles, ça manque à sa personnalité et non parce qu'elle en a déjà eu et qu'elle en veut encore. Bref, je comprends que ce soit brouillon, j'ai pas l'impression d'arriver à décrir ce que je veux dire
Bref, pardon si le texte à été trop brouillon pour le coup.
Dernière chose, pour le nez. J'ai souvent entendu des filles se plaindre d'un nez. Beaucoup, trouvant le leur trop grosse, aimerait en avoir un plus fin
ça par contre, j'en doute pas une seconde
Bon, hésite pas (les autres aussi) à continuer de me donner ton avis comme ça, ça m'aide
Bon et bien voilà, merci aux lecteurs et maintenant la suite !!
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Que pouvait-il bien se passer ? La jeune femme ferma les yeux et se concentra au maximum. Tous ses autres sens en éveil, à part le goût, lui permettaient de ressentir tout ce qui se passait autour d’elle. Elle entendit très distinctement le bruit des vagues provenant de l’extérieur et avait presque l’impression de se trouver à côté. La jeune femme se concentra davantage sur l’intérieur de la pièce.
Il n’y avait pas un seul bruit à part celui de sa respiration. Elle coupa cette dernière. Silence total. Puis, tout à coup, elle sentit quelque chose. Ce n’était pas un bruit qu’elle pouvait entendre, ce n’était pas une présence qu’elle sentait. Il s’agissait là d’une chose beaucoup plus subtile. Cela bougeait. Katarina avait l’impression de sentir du mouvement, sans pouvoir l’identifier.
Quelque chose bougeait. Elle ne sentait aucune présence. C’était une sensation indescriptible que la jeune femme n’avait jamais ressenti auparavant. Soudain, une vague de froid la submergea, la faisant frissonner de tout son corps. Katarina sentit le mouvement se rapprocher, du moins elle avait le pressentiment que cela s’approchait d’elle.
Ça avançait. C’était à chaque seconde de plus en plus proche d’elle. La jeune femme se crispa. Quelque chose se tenait devant elle ! Elle ouvrit les yeux d’un coup et tomba nez à nez avec le visage d’une très jolie jeune femme blonde qui se tenait à quelques centimètres d’elle, à genoux sur le lit.
Katarina faillit crier sous le coup de la surprise, elle fit un bond en arrière et porta une main à son cœur. Le visage en face d’elle lui sourit. La jolie blonde disparut juste après ce dernier sourire, comme par magie.
Katarina resta un moment bouche bée. Venait-elle d’avoir une hallucination ? Ce n’était pas possible, elle aurait juré avoir vu une femme en face d’elle ! Elle resta un moment tétanisée puis, se calmant peu à peu elle se remémora les paroles de l’homme aux corbeaux. Il s’agissait sûrement de l’une des manifestations de cette magie ancienne sensée s’épanouir dans ce navire.
En partie rassurée, Katarina se recoucha et éteignit la lumière. Elle attendit un moment dans le noir, en se concentrant toujours, afin de vérifier que l’illusion était belle et bien finie. Au bout d’une heure, elle se laissa à nouveau aller, complétement rassurée. Il ne pouvait rien se produire. La jeune femme s’endormit et dans son sommeil, elle rêva.
Dans son rêve, elle se voyait attachée sur le lit où elle était en train de dormir, habillée de ses simples sous-vêtements noirs. Elle pouvait voir les liens qui la tenaient captives, de très beaux rubans rouges liant ses poignets ensemble au-dessus de sa tête et d’autres maintenant ses chevilles captives d’un bout à l’autre du lit. Katarina trembla dans son sommeil et son visage se crispa légèrement. Son rêve lui faisait un petit effet intime sans qu’elle puisse s’en rendre compte.
Le rêve continua. Elle essayait de bouger mais les rubans la retenaient fermement. Soudain, la jolie blonde réapparut, munie d’une magnifique plume blanche longue d’une dizaine de centimètres. Toujours dans son rêve, Katarina contemplait cette femme qui se tenait devant elle, une plume à la main et un sourire énigmatique sur le bout des lèvres. Soudainement, la femme blonde, sans dire un seul mot, approcha le bout de la plume de son propre corps et titilla le bas de son nombril.
- Tu en veux autant ? demanda-t-elle à Katarina, tout sourire.
Katarina était de plus en plus excitée, elle se vit rougir dans son rêve et accepter d’un lent mouvement de tête. La jeune blonde approcha alors la plume du bas ventre de Katarina et entama une petite caresse. La rêveuse sentit le contact de la plume sur sa peau et cela éveilla mille sensations en elle. La plume se balada jusqu’à l’extrémité de sa culotte. Elle se rendit, elle venait juste de ressentir l’effet d’une première chatouille.
Le rêve était si fort que la jeune femme se réveilla. Sans savoir pourquoi, elle n’était pas surprise de voir la lumière allumée et de se retrouver attachée exactement comme dans son rêve, avec en face d’elle une blonde sublime en sous-vêtements blancs et qui se tenait à quatre pattes sur le lit, le visage et la pointe de sa plume proche de son nombril.
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pierreanne - il y a 14 ans
La sa passe tout me semble logique toujours un peu prévisible mais c'est un bon chapitre =)
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chatouillesdu92 - il y a 14 ans
Bravo ! Personnelement, je trouve la partie précédente très belle, et celle-ci aussi. Vraiment très bien écris ! Beaucoup plus qu'au début donc c'est super ^^ Bonne chance pour la suite !
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Vorse-raideR - il y a 14 ans
Motivé par vos commentaires, je vous poste déjà la suite
J'espère que le texte va continuer de vous plaire, moi de mon côté je prends de plus en plus de plaisir à l'écrire.
Bonne lecture
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Katarina n’arrivait pas à croire ce qu’elle était en train de voir. Elle essaya de ne pas se laisser trahir par ses émotions et prit la parole.
- Qui es-tu ? demanda-t-elle à la femme blonde, un soupçon d’inquiétude dans la voix.
La femme lui sourit à nouveau.
- Je suis quelqu’un qui te veux beaucoup de bien, lui dit-elle.
Elle caressa légèrement le nombril de Katarina avec le bout de sa plume, cette dernière tressaillit.
- Je suis là pour t’apporter une des choses que tu désires le plus, tu ne vas tout de même pas me dire que cela te dérange ? demanda-t-elle à son tour.
La jeune femme attachée de savait plus quoi penser. D’un côté elle n’aimait pas être à la merci de quelqu’un. Elle ne l’avait jamais été. Mais d’un autre côté elle désirait ardemment être chatouillée sans pouvoir se débattre. Elle en rêvait depuis toujours, depuis toujours elle voulait être cette princesse se faisant torturer sans merci par une ou plusieurs plumes caressant la plante de ses pieds.
La blonde émit un petit « Mmh ».
- Tu préfères par-là n’est-ce pas ? demanda-t-elle d’une voix très aguicheuse en désignant un des pieds la jeune Katarina.
Cette dernière rougit. Une énorme chaleur s’empara d’elle, elle avait presque de désirer autant que son présumé bourreau passe à l’acte.
- C’est bien ce que je pensais, reprit la blonde qui semblait être capable de lire dans les pensées elle aussi.
Sur ces mots elle tourna le dos à sa victime et pencha sa tête vers l’un des deux jolis pieds de la femme assassin. Katarina sentit une mèche de cheveux caresser légèrement l’une de ses jambes au passage. La femme blonde prit la cheville de Katarina dans sa main et déposa un léger baiser sur le dessus de son pied. Elle sentit sa victime tressaillir et laissa une nouvelle fois échapper son rire cristallin.
- Je parie que tu adores ça, dit-elle sans se retourner.
Katarina préféra ne pas répondre. Elle n’avait jamais connu pareil situation et cela l’intimidait. Elle ferma plutôt les yeux et attendit la suite.
- Tu ne veux pas répondre ? fit semblant de s’indigner la jeune femme blonde. Ce n’est pas grave, je n’en ai pas besoin.
Elle se tourna dos au lit, le regard en direction de celui de Katarina, et s’appuya sur ses coudes. Elle leva une de ses jambes et avança l’un de ses pieds vers le visage de sa victime. Cette dernière ouvrit les yeux et vit que son bourreau portait de fine socquettes blanches aux pieds, détail auquel elle n’avait pas eu l’occasion de faire attention jusqu’ici.
- Et ça, est-ce que cela te plaît ? demanda une nouvelle fois la jeune femme blonde.
Katarina n’en pouvait plus. Elle regarda le pied qui s’approchait de son visage. Elle n’avait qu’une envie : y déposer des baisers. Elle ne comprenait pas ce qu’il était en train de lui arriver, milles sensations s’éveillaient en elle. La jeune femme les découvrait une par une et désirait les savourer de tout son soûl. Elle sentit des frissons parcourir l’entièreté de son corps et suite à cela, une immense chaleur la submergea. Elle avança sa tête et déposa deux rapides baisers sur le pied qui se présentait devant elle depuis plusieurs secondes déjà.
La femme blonde sourit encore, elle avait l’air heureuse.
- Mmh, je sens que toi et moi allons très bien nous entendre, dit-elle simplement. C’est mignon de sentir tes petits baisers maladroits, je t’en prie tu peux continuer.
Katarina ne se le fit pas répéter deux fois. Stimulée par cette chaleur qui voyageait dans son corps, elle déposa de plus en plus de baisers sur la socquette de son futur bourreau avec de plus en plus de ferveur. La blonde laissa échapper son petit rire cristallin tout en savourant les baisers de Katarina.
- J’ai hâte de passer à la suite, dit-elle en lui faisant un clin d’œil.
Katarina continua d’embrasser le pied près de son visage jusqu’à ce que ce dernier se retire. La jeune femme émit une légère plainte.
- Qu’est-ce qu’il y a ? demanda la blonde en prenant bien soin de garder son pied trop haut pour les lèvres de Katarina.
- Encore, demanda simplement cette dernière en un soupir.
Le rire cristallin se fit entendre une fois de plus.
- Pas trop d’un coup jeune fille, répondit la blonde d’humeur joueuse. Nous avons tout notre temps et ne t’en fait pas je compte t’en faire profiter autant que j’en profiterai. Enfin… Pour ce qui est des baisers. Pour les chatouilles, tu es à ma merci.
Katarina dévisagea la jeune femme blonde. Plus elle la regardait et plus elle la trouvait magnifique. Les traits de son visage étaient fins, ses yeux étaient très bleus et elle arborait un air espiègle qui promettait un nombre élevé de chatouilles. Katarina était obligée de se l’avouer mentalement, elle était sous le charme de son bourreau.
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pierreanne - il y a 14 ans
J'adore c'est super bien décrit toutes ses sensations qui s'éveillent en elles c'est magnifique sa rentre dans mon top 10 des scènes de torture que je préfère

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Vorse-raideR - il y a 14 ans
Merci beaucoup à tous encore une fois pour vos commentaires ! Allez je vous mets une petite suite, plutôt courte car j'ai beaucoup de boulot ces temps-ci... Mais bon, j'ai une semaine de vacances, du coup je devrais pouvoir continuer assez vite
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Elle ne pouvait s’empêcher de contempler ce sourire qui la narguait. Tout à coup la blonde reprit la parole.
- Que vais-je faire pour commencer ? As-tu envie que je te chatouille tout de suite ?
Katarina, très excitée, acquiesça d’un mouvement de tête.
- Je ne t’entends pas, répondit la femme blonde.
- Oui, je veux que tu me chatouilles maintenant, répondit Katarina.
Elle avait beau être excitée par sa position, elle était toujours un peu mal à l’aise par rapport à sa voix. Que devait-elle dire ? Elle n’était pas du genre à afficher ses émotions et préférait de loin ne pas parler et savourer le moment présent.
- Mais moi j’ai envie que tu me parles, lui dit la jeune femme blonde en lui faisant un clin d’œil.
Katarina en était sûre désormais, son bourreau lisait dans ses pensées.
- Je t’en prie, chatouille-moi, se risqua-t-elle de demander.
Son bourreau éclata de rire.
- Mmh, je ne sais pas. Je vais voir.
La jeune femme blonde lui fit un second clin d’œil. Elle se tourna à nouveau sur le ventre et du bout de son pied droit, elle frôla les lèvres de Katarina.
- Continue de l’embrasser, si tu veux, dit-elle sans regarder sa victime.
Katarina sentit une fois de plus les frissons et la chaleur l’envelopper et recommença à déposer de légers baisers sur la socquette qui taquinait ses lèvres. Elle sentit le contact du coton avec sa bouche. C’était grisant. Elle ne voulait pas s’arrêter. Elle déposa de rapides baisers sur le bout des doigts de pieds qui se présentaient devant elle, bien recouvert de la fine socquette blanche, puis avança sa tête de manière à pouvoir progresser un peu. Elle atteignit la base des doigts de pieds de la ravissante blonde et les pressions qu’elle effectuait à l’aide de ses lèvres se firent plus intenses.
Tout à coup elle sentit quelque chose sur de très doux et légèrement humide sur le bout de son propre pied droit. La sensation partit de sa cheville et glissa légèrement le long de son pied avant de s’immiscer très lentement entre son gros orteil et le doigt de pied d’à côté. Katarina sentait l’excitation monter en elle, elle se sentait merveilleusement bien, car la jeune femme blonde était en train de lécher délicatement le dessus de son pied. La langue de son bourreau passa plusieurs fois entre ses orteils et cela lui fit ressentir une légère sensation de chatouillement. Katarina eut presque envie de rire. Elle continua d’embrasser le pied de son bourreau jusqu’à ce qu’il se retire une nouvelle fois. La blonde se leva du lit et se plaça à genou sur le sol, face aux pieds de sa victime.
Katarina, déçue de ne pas pouvoir continuer ses baisers, leva un peu la tête. Elle vit son bourreau qui la regardait d’un air malicieux. La blonde sourit puis entama de lécher la plante du pied de sa victime. Elle posa sa langue sous le talon et entreprit de la faire remonter jusqu’à la base des orteils. Une fois cela fait, elle recommença toujours aussi lentement.
Katarina n’en pouvait plus. Son bourreau s’amusait à entretenir son plaisir et elle avait hâte que les chatouilles commencent. Cependant, elle aimait beaucoup sentir cette langue qui glissait sous son pied droit.
Petit à petit, la blonde accéléra le mouvement et se mit à lécher le pied de sa victime avec de plus en plus de vigueur. Katarina laissa un petit rire s’échapper, la langue de son bourreau la chatouillait de plus en plus.
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Vorse-raideR - il y a 14 ans
Voilà une suite plus longue maintenant pour fêter ce début de vacances
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Tandis que la blonde insistait de plus en plus avec ses coups de langues, Katarina sentit une envie de rire irrépressible monter en elle. C’était la première fois de sa vie qu’une telle chose lui arrivait et elle ne savait pas comment l’appréhender. Elle avait beau sentir tout son corps, elle avait l’impression de s’en séparer, car elle se sentait très légère. C’était une sensation nouvelle.
Tout à coup son bourreau se mit à lécher entre ses orteils. La sensation de chatouilles se renouvela de plus belle et se montra beaucoup plus intense. Katarina laissa échapper son rire à nouveau et tira sur ses liens. Les rubans se tendirent sous la force de la jeune femme, mais ils ne cédèrent pas. Katarina était bien prise au piège, voué à subir la volonté de la jeune femme blonde qui était désormais en train de lui sucer le gros orteil. Les chatouilles diminuèrent et Katarina sentit l’excitation remonter. La blonde s’amusait à équilibrer les chatouilles et l’excitation et elle avait l’impression que cela allait la rendre folle.
Quelques minutes plus tard, son bourreau s’arrêta et se retourna vers elle.
- Alors tu as aimé ? demanda-t-elle en accompagnant ses mots d’un petit sourire.
Katarina ne répondit pas immédiatement. Elle était essoufflée et attendit d’abord de recouvrer son souffle.
- Oui, j’ai beaucoup aimé, réussit-elle à dire quelques secondes après.
- Tu as trouvé ça horrible ?
- Oh oui !
- Cela ne l’était pas.
Katarina se demanda comment son bourreau pouvait être aussi catégorique. Elle sentit son caractère habituel remonter en elle petit à petit ainsi que la curiosité dont elle avait toujours fait preuve.
- Comment peux-tu en être si certaine ? demanda-t-elle.
- Parce que tu ne m’as pas encore supplié d’arrêter.
Katarina laissa échapper un rire nerveux.
- Comment veux-tu que je te supplie alors que j’aime beaucoup les chatouilles ?
La blonde lui lança un clin d’œil.
- Crois-moi, tu me supplieras.
Katarina se laissa prendre au jeu. Une lueur de défi se nicha dans son regard.
- C’est ce que nous verrons, ajouta-elle simplement.
La blonde se redressa sur ses genoux et sourit de toutes ses dents. Elle fixa Katarina et prit ensuite un air très sérieux.
- Oui, c’est ce que nous allons voir. J’espère que tu es prête car la nuit ne fait que commencer.
Sans attendre de réponses elle se tourna vers le pied gauche de sa victime. Elle se saisit de la plume qu’elle avait laissé de côté depuis sa dernière utilisation et la glissa rapidement entre les orteils de la magnifique rousse prise au piège sur le lit, attachée par de somptueux rubans rouges et débordante de désir.
Katarina sursauta au moment même où la plume taquina ses orteils. Elle tira à nouveau sur ses liens et quelque chose la gêna immédiatement : elle était certaine de pouvoir bouger plus que ça au début de sa captivité. Elle avait l’impression que les rubans s’étaient resserré, cela était-il possible ?
- Oui c’est possible, lança nonchalamment la blonde sans regarder sa victime. Chaque fois que tu tires sur ces rubans ils se resserrent. Comme ça plus tu te débats et plus tes zones sensibles deviennent vulnérables.
- C’est une blague ? demanda Katarina, épatée.
- Oh non, je t’ai dit que tu allais me supplier. Nous verrons bien si tu tiens toujours le coup lorsque tu ne pourras plus bouger d’un millimètre sous mes chatouilles.
Elle passa une nouvelle fois la plume entre les orteils de Katarina. Cette dernière eut un nouveau sursaut et les rubans se resserrèrent une nouvelle fois. Elle sentit un soupçon de panique monter en elle. Qu’allait-il lui arriver ?
La blonde approcha la pointe de sa plume du talon de sa victime et le titilla. L’effet fut immédiat et Katarina sursauta une nouvelle fois. Amusée, la blonde répéta son geste sur toute la plante du pied de sa belle victime. Elle contempla cette plume qu’elle faisait courir de haut en bas et de bas en haut. Elle adorait voir la barbe de cette dernière épouser la courbe du pied qu’elle léchait à sa manière. La barbe de la plume n’épargnait aucun millimètre carré de la peau de Katarina. Cette dernière essayait de se tordre dans tous les sens mais les rubans l’en empêchaient de plus en plus. Bientôt elle ne pourrait plus bouger du tout.
Elle rigolait de plus belle, sentant cette plume sous son pied gauche. La blonde la passait de temps en temps entre ses doigts de pied, ce qui avait pour effet de décupler les chatouilles. Le supplice dura cinq bonnes minutes non-stop puis la blonde s’arrêta.
Elle se leva du lit et fit face à sa victime, la dominant de toute sa position privilégiée de bourreau. Par magie, elle fit apparaître une seconde plume, identique à la première, dans son autre main.
- J’adore la sensibilité que tu as envers mes plumes, tu n’imagines pas comme j’adore te voir subir leur doux supplice.
Katarina ne répondit pas, trop occupée à réguler sa respiration. La blonde n’attendit pas de réponses cette fois-ci et approcha ses plumes des pieds de Katarina. Cette dernière sentit leur douceur sous ses deux pieds et attendit la suite avec impatience. Elle avait hâte que son supplice reprenne. La blonde affichait une expression des plus énigmatiques. Elle pinçait ses lèvres et contemplait les pieds de sa victime. Elle fit glisser ses deux plumes sous les pieds de sa victime et cette dernière émit un petit cri accompagné de rire. Cette fois-ci le supplice allait être plus long.
Katarina avait beau essayer de remuer ses pieds, elle ne pouvait se soustraire à ce traitement qu’elle adorait au fond de son cœur. Les plumes retrouvaient toujours sa peau et léchaient ses pieds impitoyablement tout en lui faisant ressentir mille voluptés. La jeune Katarina n’en pouvait plus de rire, de petites larmes coulaient de ses yeux.
La blonde elle, devenait plus vulnérable sans que sa victime puisse s’en rendre compte. Elle sentait son cœur chavirer à la vision de cette femme rousse magnifique qui se tordait de rire, ses petits pieds remuant de droite à gauche sans pouvoir échapper à la douceur de ses plumes. La situation devenait troublante et la blonde savait au fond d’elle-même qu’elle n’allait pas pouvoir arrêter de chatouiller sa victime avant un très long moment. Elle avait l’impression d’en avoir besoin, avant cette rencontre elle aurait tout donné pour rencontrer une femme si belle et si sensible. Maintenant que c’était le cas, elle comptait en profiter le plus possible.
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mangatickle - il y a 14 ans
Je dépose moi aussi un commentaire ^^ Tout d'abord j'adore tes histoires elles sont très joliement écrites et tes descriptions sont un pur régal . De plus , je joue à League of Legends , que je connais désormais plutôt bien ^^ Alors tout d'abord quelques questions , je pensais au départ que l'homme au corbeau était Swain ou Nocturne , mais il me semble qu'il s'agit de Fiddlesticks déguisé non ? Et la fameuse dame blonde , ne serait-ce pas Lux ? Je ne suis pas sûre . Dernière question , vas tu mettre en scène d'autres membres de la league ? Car ils sont nombreux et les mêler à une histoire de chatouille serait une bonne idée =) J'ai des affections avec un grand nombre de membre de la ligue de légende , mais je pense que celui qui aurait le mieux sa place dans l'histoire serait Shaco ( il est également mon préféré ) qu'en pense tu ? J'attends vivement la suite ^^
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Vorse-raideR - il y a 14 ans
Je dépose moi aussi un commentaire ^^
Tout d'abord j'adore tes histoires elles sont très joliement écrites et tes descriptions sont un pur régal .
De plus , je joue à League of Legends , que je connais désormais plutôt bien ^^
Alors tout d'abord quelques questions , je pensais au départ que l'homme au corbeau était Swain ou Nocturne , mais il me semble qu'il s'agit de Fiddlesticks déguisé non ?
Et la fameuse dame blonde , ne serait-ce pas Lux ? Je ne suis pas sûre .
Dernière question , vas tu mettre en scène d'autres membres de la league ?
Car ils sont nombreux et les mêler à une histoire de chatouille serait une bonne idée =)
J'ai des affections avec un grand nombre de membre de la ligue de légende , mais je pense que celui qui aurait le mieux sa place dans l'histoire serait Shaco ( il est également mon préféré ) qu'en pense tu ?
J'attends vivement la suite ^^
Hop la réponse, désolé du temps d'attente !
Alors... L'homme aux corbeaux... Et bien oui pour les corbeaux, je me suis inspiré c'est vrai. Mais le reste du perso ça vient uniquement de moi
Merci beaucoup pour ton commentaire ! En ce qui me concerne ça me touche beaucoup et me donne encore plus envie d'écrire ! Pour la blonde, pas manqué par contre. Il y a beaucoup de persos de la League qui me font leur petit effet
Oui il y aura d'autres persos inspiré des personnages du jeu, je le fais assez souvent au final. Par contre je me vois pas les insérer tels quels dans l'histoire.
Du coup j'ai une idée.
T'aime écrire ?
Ça te dirai pas qu'on en fasse une tous les deux, consacrée à la League ?

