Histoire : Katarina.

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Histoire
  • Katarina.


Histoire ajoutée le 04/07/2011
Épisode ajouté le 04/07/2011
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Ouais ! Comme la mayonnaise :D :D Deux ingrédients pour en sublimer un troisième =D !!


  • mangatickle Avatar
    mangatickle - il y a 14 ans
    Je ne suis pas contre , absolument pas ^^ Je tiens tout de suite à préciser que je l'ai pas ta patte artistique en matière d'écrit ( ceux qui ont lu mes histoire comprendront ) . Cependant si tu insiste , je veux bien te seconder . Attention : je risque d'ajouter un grand nombre de personnage ^^ ( qui plus est féminin , il y a le choix ) . Je passe plus rarement sur le forum , mais bon , c'est d'accord ^^

  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Je ne pense pas que cela soit une question de patte artistique^^' ! Mais bon, si tu es ok jette un oeil à tes Mps ! :)

    Sinon, pour les autres lecteurs de cette histoires... Ces temps-ci je suis en période de partiels et assez débordés mais je vais vous mettre une suite ce week end ! :)


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Je viens de rattraper mon retard. Cette histoire est vraiment bien mieux écrite qu'au début, ça en set hallucinant, et on devient vite à fond dedans ! Bonne chance pour la suite !

  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans
    Bon allez, comme promis la suite. En espérant qu'elle conviendra, je n'arrive pas à beaucoup écrire ces temps-ci.. __ Katarina, même si elle était en proie à un rire terrible, était épatée. Elle n’aurait jamais cru que d’innocentes plumes, si belles, pourraient avoir un tel effet sur une femme. La sensation de chatouilles allait et venait en diminuant ou en s’intensifiant sans jamais être vraiment stable, du coup la jeune femme ne savait jamais à quoi s’attendre et, toujours prise par surprise, les plumes parvenaient à la faire redoubler de rire à chaque seconde. Son bourreau affichait un très grand sourire sur ses lèvres. Son cœur battait à cent à l’heure, la jeune femme assassin devant elle lui faisait énormément d’effet, que ce soit physique ou moral. Elle maniait ses plumes avec brio sous les plantes de pieds de sa victime. Elle se jura intérieurement de ne pas la lâcher avant un long moment.
    Katarina essayait de se tordre dans tous les sens, ce qui était impossible à cause de ses rubans magiques qui la retenait captive et vulnérable. Toute sa vie elle avait fantasmé qu’une plume vienne taquiner ses plantes de pieds et ses orteils et elle avait maintes fois imaginé la sensation que cela pouvait être. Elle n’aurait jamais cru que cela pouvait être si intense. Le supplice était tout à fait horrible. Enfin, horriblement génial ! D’un côté elle avait beau avoir envie que cela s’arrête un moment, elle savait très bien au fond d’elle-même que son grand désir, à ce moment, était que ce supplice-là ne s’arrête pas avant très longtemps. Au total la blonde chatouilla les pieds de sa victime rousse pendant une demi-heure avec l’aide de ses plumes. Elle s’arrêta un moment et vint s’allonger à côté de sa victime. - Alors ? Comment était-ce ? Katarina prit le temps d’apaiser sa respiration et de reprendre correctement son souffle. - C’était… c’était super, articula-t-elle avec difficulté tellement elle respirait fort. - Mm, tu en veux encore donc ? - Oui… La blonde sourit et du bout de son index, elle taquina une des aisselles de Katarina. Cette dernière émit un petit rire nerveux, pleins de promesses. - Et bien je sens que je vais bien m’amuser ! lança la jeune blonde. Joignant le geste à la parole, elle se jucha à califourchon sur sa victime et sans prévenir, elle plongea ses mains sous ses deux bras. Katarina fut foudroyée de surprise et un rire incontrôlable s’échappa de sa gorge. La sensation de chatouilles était tout simplement insupportable et le pire, c’est qu’elle ne pouvait pas bouger, ne serait-ce qu’un peu, à cause de la magie des rubans. Katarina était bel et bien prise au piège. Son bourreau n’était pas prêt de la laisser se reposer désormais. La blonde poursuivit ses chatouilles pendant de longues minutes. Elle adorait voir sa magnifique victime tentant de se débattre et rire à gorge déployée. Elle trouvait cela sublime, enivrant de bonheur et de douceur. Quelques minutes plus tard elle s’arrêta et contempla sa victime. Cette dernière n’en pouvait plus. Pourtant, elle faisait de son mieux pour ne pas le montrer.

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Toujours aussi agréable je confirme mais encore l'incohérence du fétichisme de katrina. Katrina ne c'était jamais fais chatouillé et elle l'aurait attendu =/ Pour moi le fétichisme est né d'un traumatisme, d'une expérience. Je ne le voit pas sortir d'un chapeau. Je trouve donc se détail incohérent mais soit continue sa ne m'empêche pas d'aimer =)

  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Aaaaah ! Le retour de Katarina me fait plaisir !

    C'est toujours aussi agréable à lire.
    J'espère juste qu'il ne nous faudra pas 1 mois et 1/2 pour avoir la suite !



    Bon oui promis je vais essayer d'être un peu plus rapide :rougis: :rougis:

    Toujours aussi agréable je confirme mais encore l'incohérence du fétichisme de katrina. Katrina ne c'était jamais fais chatouillé et elle l'aurait attendu =/ Pour moi le fétichisme est né d'un traumatisme, d'une expérience. Je ne le voit pas sortir d'un chapeau. Je trouve donc se détail incohérent mais soit continue sa ne m'empêche pas d'aimer =)

    Après on voit peut-être pas non plus la chose de la même manière ^^' ! Pour moi le fétichisme ne naît pas d'un traumatisme, j'ai pas l'impression d'en avoir connu un en tout cas... :)


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Tres tressympa ! bravo et je confirme, je ne crois pas que beaucoup de personne apprécie les chatouilles suites à un traumatisme!

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Ben sa vient tout de même de quelque chose sans parler de traumatisme pour moi faut déjà s'être fait chatouillé une fois pour attendre et apprécié sa.

  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Ben sa vient tout de même de quelque chose sans parler de traumatisme pour moi faut déjà s'être fait chatouillé une fois pour attendre et apprécié sa.

    Et si ça venait juste de l'idée que l'on peut s'en faire avant de connaître ? Moi, personnellement, je n'ai pas attendu d'avoir chatouillé une fille pour apprécier cela dans ma petite enfance :rougis:

    C'était l'idée qui me séduisait, un fantasme que je me promettais de réaliser un jour...


  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Bon bah si c'est ton cas ^^' personnellement je n'arrive pas a concevoir de manquer de quelque chose sans y avoir goûter avant ^^.

  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Bon bah si c'est ton cas ^^' personnellement je n'arrive pas a concevoir de manquer de quelque chose sans y avoir goûter avant ^^.

    Pourtant c'est possible. Il n'y a qu'à voir les "faux besoins" générés par la société de consommation. Après, est-ce que cette règle peut s'appliquer aux chatouilles ? Peut-être pas. Ça parait même peu probable, mais je m'en moque.

    Ce qui compte pour moi c'est l'histoire. Non pas pour sa cohérence, mais pour son contenu. Pour ce que j'ai voulu écrire, pour cette envie que j'ai comblé. Après, pour continuer à débattre sur cette question (si certains en ont envie) je propose qu'on lance le débat dans discussion sur les chatouilles. Ici, il devrait y avoir que l'histoire :rougis:


  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Bon et bien voilà une suite ! Plutôt grande, merci à ceux qui me lise encore et de supporter ces attentes ! :D

    ______________________________________________________________________

    - Alors ? Tu tiens le coup ? demanda la blonde qui voyait bien que sa victime commençait à faiblir.
    - Oui, s’empressa de répondre Katarina pour lui prouver le contraire.
    - D’accord, dans ce cas tu ne seras certainement pas contre le fait que j’insiste un peu plus, lui fit remarquer la blonde avec un clin d’œil.

    Katarina se sentit comme dans un étau, partagée entre l’envie que les chatouilles continuent et celle que cela s’arrête. Sans avoir plus le temps de réfléchir, elle sentit la barbe d’une plume glisser le long de son cou jusque vers l’un de ses seins, traçant une ligne de plaisir et de désir.
    - N’est-ce pas fou d’aimer les chatouilles à ce point ? demanda la blonde en renouvelant sa caresse.
    Katarina allait répondre mais son interlocutrice la coupa.
    - Ne dis rien, laisse-moi plutôt lire en toi.
    La jeune femme rousse se tût donc, laissant place au silence parsemé de quelques notes mélodieuses issues de son petit rire, stimulé par la plume de son bourreau. Ce dernier s’appliquait à promener sa plume sur les zones sensibles de sa victime. La plume se trouvait maintenant en train de taquiner les côtes de la jeune Katarina qui tira un peu plus fort sur ces liens. Son rire emplit la pièce.
    La femme blonde ferma les yeux tout en continuant sa chatouille. Elle s’enivra du rire de sa victime et de sa position de force sur une femme si belle. De plus elle lisait dans son esprit avec une facilité déconcertante. Elle lisait ô combien cette jeune femme rousse aimait sentir des plumes lui lécher le corps, elle lisait l’envie qu’elle avait d’être torturée ainsi plus souvent.
    Tout à coup, une pensée inattendue la frappa : sa victime se sentait bien avec elle, bien au point de ressentir un sentiment nouveau. Un sentiment d’affection naissant et gagnant en profondeur, au-delà de toute amitié et au cœur de tout amour.
    Katarina tombait amoureuse de son bourreau s’en forcément s’en rendre compte pour le moment. La jeune femme blonde était en train, elle, de s’en rendre compte elle puisqu’elle lisait ces pensées en exclusivité, avant même que la propriétaire de ces dernières puissent les découvrir.
    Sous l’effet de la surprenante nouvelle, la blonde cessa ses chatouilles.
    Katarina sentit que quelque chose ne tournait pas rond.
    - Que se passe-t-il ? demanda-t-elle incertaine.
    La blonde ne répondit pas tout de suite. Son corps était en proie à une sensation des plus étranges. Elle avait l’impression qu’une main glacée venait de se refermer sur son cœur et de commencer à se réchauffer. Plus le temps passait et plus la chaleur montait, ce qui se traduisit par de légères rougeurs sur le visage du bourreau qui se trouva déstabilisé.
    La magie des rubans étant liée à celle de ce dernier, les liens de Katarina faiblirent jusqu’à se détacher complétement. Très vite, Katarina se mit en position assise et réalisa ce qu’elle venait de faire ; son visage ne se trouvait plus qu’à quelques centimètres de celui de la jeune femme blonde. Elle sentit l’haleine de cette dernière, puis le parfum qu’elle dégageait. Elle vit les détails de son visage, elle le trouva parfait. Elle contempla ses yeux d’un bleu profond et qui dévoilaient de légères teintes de vert.
    Sans savoir pourquoi elle faisait ça, Katarina déposa, du bout de ses lèvres, un léger baiser sur la joue de la jeune femme en face d’elle. Cette dernière posa lentement une main sur son visage, à l’emplacement du furtif baiser. Elle leva aussi la tête vers Katarina.
    Cette dernière se saisit d’une plume, arbora un jolie sourire, sourire qu’elle avait été incapable de faire tout au long de sa vie jusqu’à cet instant présent, et caressa le cou de la jeune femme dont elle était en train de tomber amoureuse.
    Cette dernière sourit à son tour et ferma les yeux de délice. Elle prit elle aussi une plume ensuite et caressa le ventre de Katarina, ce qui renforça son sourire.
    - Tu aimes les chatouilles tout autant que moi, lui chuchota Katarina en descendant vers le soutien-gorge de cette femme dont elle était en train croquer la sensibilité.
    La jolie rousse n’attendit pas de réponse pour passer à la suite. Elle passa une main dans le dos de la blonde et la poussa à s’étendre sur le ventre. Cette dernière obéit sans rien dire. Une fois cela fait, Katarina se plaça au-dessus d’elle sur les genoux. Elle prit l’une des jambes qui se tenait face à elle et l’attira vers elle. Le pied de son ex-bourreau se trouva une nouvelle fois face à elle, vêtu de sa petite socquette de coton.
    Katarina sentit son cœur battre très très fort. Du bout des doigts, elle fit courir sa main sur la plante du pied qui se trouvait devant elle. Les orteils de la blonde se crispèrent au moment où elle laissa un rire s’échapper à son tour. Les rôles étaient inversés désormais.
    Katarina recommença une nouvelle fois, très lentement pour que sa victime puisse profiter de la sensation. Ensuite elle se concentra sur la base des orteils. Les rires se firent de plus en plus fort et la blonde commença à se débattre un peu plus.


  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Les sentiments arrive un peu vite à mon goût se qui n'enlève rien a la grande qualité de ton récit et finalement avec tout le reste sa passe.

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Pareil ! Je suis ça sublime bien qu'un peu rapide ^^

  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Merci à vous tous ! :)


  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Bon et bien voilà, déjà une suite grâce au temps libre et à vos commentaires :)

    ____________________________________________________________________


    Cette dernière sentit les doigts de son nouveau bourreau lui caresser la plante des pieds pendant de nombreuses minutes. Elle adorait ça, elle ne voulait pas que ça s’arrête. Elle faisait beaucoup d’efforts pour se débattre le moins possible afin profiter des chatouilles, bien que cela ne soit pas facile.
    - Alors ? demanda doucement Katarina, contente de sa nouvelle position, aimes-tu ce que je fais ?
    - Ou…oui, parvint à répondre la blonde entre deux rires.
    - Je vais continuer longtemps alors.
    - O…oui, s’il…te…plaît…
    Katarina sourit. Elle saisit l’un des rubans qui l’avait retenu et l’utilisa pour attacher ensemble les deux jambes de sa victime. Elle attacha ensuite les deux mains de cette dernière à un montant du lit avec un autre ruban. La blonde se trouvait désormais attachée elle aussi, positionnée sur le ventre, pieds et poings liés ensemble.
    Katarina se plaça à nouveau au-dessus des jambes de son ancien bourreau et ramena encore ses pieds vers son visage. Elle en profita ensuite pour déposer de légers baisers sur ces deux pieds magnifiques, toujours enveloppés de leurs socquettes blanche.
    Une fois cela fait, elle recommença ses chatouilles. Sa victime poussa un cri de surprise et tenta de remuer les pieds, sans trop de succès. Le nouveau bourreau poursuivit sans pitié et fit courir ses doigts à une vitesse folle sur les chaussettes de sa victime. Quelques minutes plus tard, elle commença de retirer une des deux chaussettes.
    - Je vais enfin voir tes pieds ! s’exclama Katarina, gagnée une nouvelle fois par l’excitation.
    Sentant cela, la blonde l’émoustilla un peu plus.
    - Je t’en prie, amuse-toi avec autant que tu veux.
    Katarina laissa échapper un petit soupir de bonheur et mit à nu le pied droit de sa victime. Il était sublime, sans défauts. Elle caressa la plante du pied du bout de l’un de ses doigts et constata à quel point la peau était douce. Ensuite, pour allier la douceur à la douceur, elle décida d’utiliser une plume pour continuer cette douce torture. Du bout de cette dernière, elle taquina légèrement les doigts de pied de cette femme qui lui faisait tant d’effet.
    La réaction de sa victime fut immédiate. Au contact de la plume, elle poussa un petit gémissement et remua ses orteils. Cela ne fit qu’encourager son bourreau à poursuivre. Katarina faisait maintenant des petits zigs-zags sous le pied de la blonde avec le bout de la plume et glissait de temps en temps entre les orteils. Ces derniers se crispaient pour bloquer la plume, mais cette dernière trop fine pour cela parvenait sans arrêts à s’échapper.
    - Je vais te faire tout ce que tu m’as fait voire pire, informa Katarina sur un ton des plus joueurs.
    La blonde ne répondit pas, trop occupée à rire.
    Tout à coup Katarina posa sa plume et déposa de petits baisers sur le pied nu. Elle partit du talon et remonta très lentement jusqu’aux orteils. Une fois arrivée, elle se mit à les sucer et à les lécher vigoureusement, arrachant de nombreux rires à son ancien bourreau, à sa partenaire de jeu.
    Cette dernière sentit la langue de Katarina taquiner ses orteils et ne put s’empêcher de se tordre dans tous les sens. Elle adorait sentir les lèvres légèrement pulpeuses de son bourreau se refermer autour de ses doigts de pieds et sentir l’humidité de cette langue qui lui promettait une torture de plus en plus intense.


  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Belle suite même si je pense que sa aurait du être la moitié d'un chapitre, celui ci s'arrête trop brutalement en plein milieux d'une action. C'est toujours aussi bien écrit et décris mais il manque de la longueur la fin arrivant du coup beaucoup trop vite.

  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Merci pour vos commentaires, encore une fois :)

    Pour ce qui concerne les fins de mes "chapitres" (je n'ai jamais parlé de chapitres, la découpe de l'histoire se fait selon mon bon vouloir) et de leur aspect brutal, c'est tout simplement parce que je cherche à conserver un certain suspens ^^' ! :)


  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Parce que je compte bien ne pas laisser tomber cette histoire, voici la suite ! :D

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    Katarina poursuivit ainsi de longues minutes, dévorée par l’excitation. Elle ne sentait plus le monde autour d’elle, ce dernier était désormais limité à ce qu’elle était en train de faire et à sa partenaire de jeu. Intérieurement, elle souhaita que ce moment-là ne se termine jamais. C’est ce qu’il se passa pourtant une vingtaine de minutes plus tard.
    En effet, tandis que Katarina était en train de lécher la base des orteils de sa victime qui se tordait dans tous les sens, un phénomène inattendu se produisit : les pieds de la jeune femme blonde étaient en train de disparaitre, comme si elle était en train d’être effacée.
    Interloquée, Katarina se tourna très vite pour voir ce qu’il en était du reste du corps de sa victime. Ce dernier subissait le même sort. La jeune femme blonde devenait de plus en plus transparente et Katarina pouvait distinguer le décor à travers sa peau.
    - Que se passe-t-il ?! cria-t-elle, affolée.
    La blonde mit ses mains sur son visage.
    - Je… Je ne suis qu’un sortilège Katarina, balbutia-t-elle en un sanglot naissant. Tu te rappelles cette magie dont on t’a parlé dès ton arrivée sur ce navire ? Et bien je ne suis qu’une parcelle de cette magie, un sort qui a été conjuré pour te faire vivre ce que tu désirais vivre de tout ton cœur…
    - C’est impossible ! lança Katarina, qui aurait pu faire une chose pareille ? Tu ne peux pas me quitter ! Je ne veux pas te laisser partir !
    La blonde découvrit son visage encore plus transparent. Il était noyé de larmes.
    - Nous ne pouvons rien faire pour le moment, je ne veux pas partir non plus ! Ecoute-moi Katarina, il ne me reste plus beaucoup de temps. Tu dois trouver comment lancer ce sortilège et te l’approprier, ainsi nous pourrons toutes deux être unies à jamais.
    Katarina resta bouche bée. Au début de la nuit elle ne savait même pas que la magie pouvait exister et maintenant elle devait carrément apprendre à la manipuler !
    - C’est notre seul espoir Katarina ! Je compte sur toi…
    Elle eut à peine le temps de terminer sa phrase avant de disparaître totalement. Katarina tenta vainement de la retenir dans ses bras, sans succès, et eut pour dernière image de sa partenaire un visage dévoré par la tristesse et une paire de bras tendus dans sa direction.
    Le silence emplit à nouveau la pièce. Katarina resta assise un moment sans rien faire, très pensive. Tout à coup elle pleura à nouveau ; elle avait à peine eut le temps d’être heureuse qu’il fallait déjà que la vie la trahisse. Qu’allait-t-elle faire maintenant ?

    Chercher ce sort et apprendre à le lancer, non ? fit une petite voix dans sa tête.

    Elle se raidit. C’était l’homme aux corbeaux, elle l’avait complétement oublié ! Pouvait-il l’aider ?

    Bien sûr que je peux t’aider. Tu sais, je suis au courant de pratiquement tout sur mon navire. Retrouve-moi dans la cabine de pilotage lorsque tu seras habillée de manière plus présentable, nous avons beaucoup de choses à nous dire toi et moi.

    Katarina sursauta. Plus sous l’effet de la remarque sur sa tenue que de la nouvelle qu’elle venait d’apprendre. L’homme aux corbeaux pouvait-il aussi la visualiser à distance ? Il n’y avait pas intérêt, sinon il entendrait parler d’elle. Décidée à en savoir plus sur toute cette histoire, elle décida de ranger sa tristesse de côté et de s’habiller. Après elle tenterait d’en apprendre plus sur les évènements à venir ainsi que sur ce sort qu’elle désirait apprendre de tout cœur.


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    Tu as réussis à me faire déprimer !!! ^^ Bonne chance pour la suite ! Cette partie relance pile au bon moment l'histoire qui (meme si elle restait géniale parce qu'on s'attachait aux persos) restait en suspent !! J'espere qu'elles pourront se retrouver pour assouvir leur amour !!!

  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    il est vrai que pouvoir inverser les rôles est une expérience enrichissante ! Et oui :roll: Par contre pour le film je ne connaissais pas^^' !

    Tu as réussis à me faire déprimer !!! ^^

    Oh ! Pourquoi donc ? :hum:


  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Et voilà, enfin une suite :) :)

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    Un quart d’heure plus tard, elle faisait face à la porte de la cabine de pilotage. Vêtue de la même tenue qu’hier et armes pendantes aux hanches, Katarina était consciente qu’autour d’elle se dégageait une certaine aura de prestance. De plus, depuis son aventure récente avec cette jeune femme blonde dont elle s’était éprise, elle avait l’impression d’avoir gagné un peu plus de confiance en elle. Cela se voyait, un léger changement dans son attitude et sa manière de se tenir et elle s’en doutait.
    Ainsi, elle frappa à la porte pour annoncer sa venue et ouvrit. Remarquable, impressionnante, gracieuse, forte et très féminine, elle entra dans la salle et se dirigea directement, d’un pas sûr, vers le magnifique bureau de bois derrière lequel se tenait l’homme aux corbeaux. Elle posa ses deux mains sur le bureau et planta son regard dans les yeux de celui qui se tenait en face d’elle.
    - Bon, par quoi on commence ? demanda-t-elle sans prélude.
    - Et bien ! Quelle détermination ! lança-t-il, moqueur, face à l’aisance que prenait la jeune femme aux cheveux rouges.
    - Ce ne peut-être que bon signe non ? répliqua-t-elle, en soufflant délicatement sur une petite mèche de cheveux qui venait caresser le bout de son nez.
    L’homme aux corbeaux s’enfonça dans son siège, les mains sur le ventre.
    - Oui sûrement, cela me fait surtout rire de voir que l’amour est capable de te motiver plus que l’argent toi la jeune femme assassin froide, dénuée de sentiments et tout et tout.
    Il sourit légèrement, fier de sa pique. Katarina, elle, ignora ses paroles. Elle ne voulait pas rentrer dans son petit jeu.
    - Je me moque de ce que tu penses, se contenta-t-elle de répondre. Qu’as-tu à me dire par rapport à ma nouvelle quête ?
    Il s’arrêta de sourire, constatant que c’était peine perdue pour la faire enrager.
    - Je vais aller droit au but moi aussi, étant donné que c’est le ton que tu as l’air d’avoir donné à cette conversation.
    Il se leva et arpenta la pièce d’un pas lent, posant son regard sur diverses pièces de collections décorant la salle dont des tableaux d’une grande valeur et tout un étalage de pierres précieuses dans de grandes vitrines.
    - Je t’ai engagé pour servir ma cause dans une guerre divisant mon pays natal. Les insurgés, c’est ainsi que je nomme mes adversaires, ont à leur tête un homme du nom de Dumocran. Cet homme est un puissant guerrier, ancien capitaine de navires de renom, maniant avec beaucoup d’aise les armes et la magie.
    Il se tourna vers Katarina et lui lança un petit regard entendu pour souligner l’importance de son propos. Il reprit ensuite son discours et ses pas lent au bout de quelques secondes.
    - Ce Dumocran s’est vite fait connaître grâce à ses talents ce qui lui vaut aujourd’hui le privilège de mener une vie des plus aisées. Fort de tout cela et avide de pouvoir, il a ensuite décidé de se lancer dans la politique et il s’est implanté dans ce monde à un point qui l’amena à créer sa propre idéologie, sa propre vision du monde et de la liberté. Ainsi, désapprouvant le régime actuelle, il s’est donné pour mission de « purifier la liberté », selon ses dires, et de renverser le gouvernement afin d’instaurer le sien. Pour ce faire, il n’hésita pas à entamer une guerre civile.
    Il s’arrêta un moment, le regard dans le vague.
    - Et puis ? le relança Katarina.
    L’homme aux corbeaux se retourna vers elle, une expression mystérieuse sur le visage. Rien qu’en l’observant, il savait qu’il venait de capter toute l’attention de la jeune femme et d’appâter sa curiosité. Il attendit un peu avant de continuer, faisant durer le plaisir et fier de constater qu’elle avait hâte d’entendre la suite de son récit…


  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Salut à tous ! Voici une petite suite :)

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    - Je t’en prie, poursuit ! demanda-t-elle, avide d’en apprendre plus.
    - J’y viens, j’y viens, laisse-moi juste mettre de l’ordre dans mon récit, dit-il avec une pincée de moquerie.
    Katarina leva les yeux au ciel, exaspérée. Elle tira un petit fauteuil qui se trouvait à proximité et s’installa confortablement face à son interlocuteur. Elle croisa les bras.
    - Prend ton temps, répondit-elle simplement. Mais je t’en prie, fait en sorte que le récit soit des plus intéressants en soignant un maximum ton expression.
    Il sourit à l’écoute de cette réponse. Elle s’imposait de plus en plus et cela était en train d’apporter de nombreuses questions à son esprit intrigué par cette jeune fille si lunatique.
    - Je reprends. Dumocran a donc entamé une guerre civile pour prendre le contrôle total de la ville où nous vivions. De plus, même s’il avait de nombreux alliés, il s’est fait de nombreux ennemis étant pour la plupart des gens déçus de voir ce qu’il avait décidé de faire de ses dons naturels. Et j’en faisais partie !
    L’homme aux corbeaux retourna s’asseoir. Il venait de prononcer sa dernière phrase d’un ton très fier.
    - Parmi les opposants il y avait toutes les classes sociales, sans distinction. Tout le monde avait pris les armes, animé par une ferveur nouvelle et motivée par le besoin qu’ils avaient de défendre leur pays, leur valeur, leur honneur. Ce n’était pas un arrogant qui allait imposer sa volonté à un peuple qui ne se sentait en aucun cas lésé par le gouvernement qui, soit dit en passant, comptait une majeure partie de socialistes très attachés à leur démocratie et à leur république.
    Plus il parlait et plus l’homme aux corbeaux haussait le ton. Ses mots le touchaient droit au cœur, ce qui l’animait lui aussi de cette ferveur dont faisait preuve les opposants de Dumocran. De plus cela se voyait, Katarina s’en rendit donc vite compte et pour la première fois depuis leur rencontre, elle découvrit une facette appréciable chez cet homme. Elle venait de passer un moment de passion une heure plus tôt avec une fille qui avait su éveiller ses sens et ses envies. Elle avait l’impression, en l’écoutant, que l’homme en face d’elle était en train de vivre lui aussi un moment passionné. Ses mots, choisis et presque criés pour certains, en était les premiers témoins.
    Il poursuivit donc son discours. Il décrivit les débuts de la guerre civile, les moments de gloire et les moments de peur et de détresse. Katarina l’écoutait. Elle se surprit en train de boire ses paroles. Cela la fit presque culpabiliser.
    - Je me rappellerai toujours ce jour où j’ai acquis ce navire, ce merveilleux Atlantis… dit-il en prenant un ton élégiaque.
    - Comment cela s’est-il passé ? demanda Katarina, dévorée par la curiosité.
    - C’était un matin, dès l’aube. Il faisait froid et je m’étais proposé pour guider de vaillants soldats dans une folle aventure. En effet, Dumocran voulait s’éloigner des combats, préférant utiliser de la chaire comme de la poudre à canon s’en mettre lui-même la main à la pâte. Pour cela, il avait décidé d’utiliser un navire qu’il s’était offert grâce à son prestige et qu’il avait ensorcelé lui-même afin de l’optimiser dans de nombreux domaines. De plus, Dumocran avait dû s’absenter, laissant le navire à son équipage.
    L’homme aux corbeaux se leva une nouvelle fois, tenant difficilement en place, et recommença à arpenter la pièce. Sa voix s’intensifia à nouveau.
    - Je m’en souviens très bien. Nous étions là nos camarades et moi, cachés derrière une petite colline dont la pente donnait sur la berge où le navire de Dumocran attendait. La tension était à son comble, nous pouvions voir l’équipage en train d’œuvrer autour du navire. Les hommes se tenant près de moi me regardaient tous, ils attendaient tous mon signal, armes au poing. La tension était palpable, à son comble.
    Il se tourna vers Katarina et il sa voix tonna dans la cabine.
    - Puis ce fût le moment ! Levant mon épée j’ai lancé l’attaque tout en pointant le navire du bout de ma lame ! Les hommes ne se firent pas attendre et je les sentais me frôler en passant à ma gauche et à ma droite. Je me suis dépêché de rejoindre la ligne de front et nous avons dévalé cette pente, formant une masse compacte et effrayante pour l’ennemi. Nous dévorions à grande enjambée la distance qui nous séparait de notre objectif puis se fût l’impact !
    Il s’approcha d’un mur et en tira une épée qu’il brandit. Il l’a fit ensuite tournoyer autour de sa tête d’un mouvement souple et ample et asséna un coup dans le vide. Katarina se raidit, surprise par le comportement de son interlocuteur.
    Ce dernier s’approcha d’elle à pas lent, épée à la main, tel un ennemi passionné et prêt à se battre.
    - Le premier sang ! tonna-t-il à nouveau. Il fût pour moi, représenté par une tête qui se sépara du corps de l’homme que je venais d’attaquer. Du sang se répandit sur mon visage et je devins comme fou, désireux d’en couper d’autres. Autour de moi les combats faisaient rage et mes compagnons se battaient fièrement contre l’ennemi prit par surprise.


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    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Toujours la suite :)

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    Il fit une courte pause, puis poursuivit.
    - Nous avançâmes sans leur laisser de répit et deux heures plus tard le bateau fût à nous !
    La surprise de Katarina n’en finissait pas. Elle hésita à se frotter les yeux pour le coup, se demandant si elle était véritablement en train de voir l’homme aux corbeaux debout sur son bureau et levant une épée au-dessus de sa tête, l’air vainqueur.
    Ce dernier sauta du bureau, reprit contenance et alla accrocher l’épée au mur ; là où il l’avait prise quelques minutes plus tôt.
    - Je t’épargnerai les détails si cela ne te dérange pas, dit-il ensuite d’une voix tranquille tout en allant reprendre sa place. Alors ? Satisfaite ?
    - Non, il me manquait un appareil photo pour que la scène soit parfaite, répondit Katarina avec un petit sourire sur le bout de ses lèvres.
    L’homme en face d’elle lui lança un sourire.
    - J’ai pris soin de vérifier si tu en avais un sur toi avant de commencer le récit, dit-il, un clin d’œil accompagnant ses paroles.
    Puis, plus sérieusement, il posa la question suivante à Katarina.
    - Alors ? Est-ce que tu vois où je veux en venir avec cette histoire ?
    Katarina croisa ses bras et ses jambes, s’enfonçant un peu plus dans le dossier de son siège.
    - Oui, répondit-elle. Le sort que je cherche se trouvait dans ce navire qui appartenait lui-même à Dumocran. Dois-je en déduire que c’est lui qui va pouvoir m’apprendre ce que je veux ?
    - Exactement, répondit l’homme aux corbeaux. Par contre laisse-moi te prévenir d’une chose ! Dumocran ne doit pas savoir ! S’il apprend que tu cherches cela il fera tout pour te rallier à sa cause, de gré ou de force.
    - Si c’est le seul moyen d’obtenir ce que je cherche…
    Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase que l’homme au corbeau se tenait déjà accroupi sur elle, une main autour de son cou.
    - Ne joue pas là-dessus avec moi petite fille, dit-il d’un air méchant. Cet homme a exterminé ma famille et je n’hésiterai pas à déployer des trésors de sadismes et de cruauté envers ceux qui serviront sa cause.
    Katarina tenta de le repousser d’une ruade. Ce fût un échec. Il la serra un peu plus fort.
    - De toute manière, je ne vais pas te laisser le choix. Je te propose un marché. Tu m’aides et obtient au passage ce que tu veux et en échange je te donne l’antidote du poison qui circule dans tes veines.
    L’assassin sursauta.
    - Quel poison ?! cria-t-elle en se débattant une nouvelle fois.
    - Celui-ci…
    Tout se passa très rapidement. L’homme aux corbeaux dégagea le cou de Katarina de ses cheveux et y plongea sa bouche, mordant à pleines dents la peau de la jeune femme. Cette dernière eut un spasme, comme si elle venait de prendre une décharge électrique. Elle s’agrippa à l’homme aux corbeaux, les mains tremblantes, puis le lâcha moins d’une minute plus tard ; inconsciente.


  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    suite... :)

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    L’homme aux corbeaux se dégagea et la laissa tomber à terre. Il s’essuya le pourtour des lèvres, immaculé du sang de la jeune femme, et alla s’asseoir derrière son bureau, l’air de rien. Il s’installa confortablement, ouvrit un tiroir et sortit une bouteille de verre avec des allures de grand cru. Il sortit ensuite deux verres à pied et se mit à les remplir. Le liquide coula dans les verres, faisant penser à du vin rouge.
    Tranquillement, l’homme aux corbeaux prit un verre dans ses mains et le porta à ses lèvres. Au même moment Katarina se réveilla. Tout d’abord perdue, elle reprit très vite conscience du danger à proximité. Elle se leva d’un bond et alla coller son dos au mur le plus éloigné de l’homme derrière le bureau, à une vitesse incroyable qui l’a surpris elle-même. Une douleur effroyable l’a percuta dans le dos et le mur trembla sous le choc.
    - Que m’arrive-t-il ?! Hurla-t-elle, folle de douleur.
    Son interlocuteur ne bougea pas, manifestement pas surpris parce qu’il était en train de se passer.
    - Tu es instable Katarina, viens t’asseoir près de moi, répondit-il cependant.
    - Que veux-tu dire ? lança-t-elle en amorçant son déplacement vers le bureau.
    Le phénomène se produisit à nouveau. Elle traversa la pièce à une vitesse fulgurante, loupa la chaise sur laquelle elle voulait s’asseoir et percuta le bureau de plein fouet. Elle poussa un petit gémissement de douleur et resta assise, incapable de bouger une nouvelle fois car meurtrie par la douleur qui lui semblait atroce.
    Soupirant, son interlocuteur prit les deux verres et se leva pour la rejoindre. Il alla s’accroupir près d’elle et lui tendit un verre.
    - Je vais t’expliquer, mais avant j’aimerai que tu boives cela s’il te plaît.
    - Je ne peux pas, gémit Katarina qui avait désormais peur de faire le moindre geste.
    - Essaye ! dit-il plus sévèrement.
    Elle soupira un grand coup et tendit sa main vers le verre qu’il lui tendait. Ce dernier éclata en plusieurs morceaux et le liquide qu’il contenait se répandit au sol. Une odeur plutôt âpre se répandit dans la pièce. Katarina replia ses genoux et enferma sa tête dans ses bras. Elle bougeait toujours trop vite et l’homme aux corbeaux avait du mal à se concentrer sur ses gestes.
    Katarina se mit à sangloter.
    - J’ai mal, se plaignit-elle, d’une petite voix. Qu’est-ce qu’il m’arrive ?
    Elle semblait en détresse. L’homme aux corbeaux n’afficha aucun sentiment sur son visage à la vue de cette femme en train de pleurer. Il se contenta de lui poser une main sur l’épaule.
    - Ça va aller, dit-il d’une voix douce.
    Il lui fit relever la tête et lui tendit le second verre.
    - Laisse-toi aller, je vais t’aider à boire.
    Katarina ne bougea, trop effrayée pour tenter quoi que ce soit. L’homme aux corbeaux lui colla le verre aux lèvres et lui fit basculer la tête en arrière. Elle bût tout doucement, son interlocuteur prenant soin de doser le liquide coulant dans sa gorge.
    Katarina se sentait honteuse, elle se sentait enfant. Lui de son côté se sentait père. Père d’une enfant abandonnée qu’il aurait recueilli chez lui. Sauf que cela était loin d’être le cas, la femme en face de lui était loin d’être une petite fille désormais et pourtant, il ne pouvait s’empêcher de penser que les traits d’une enfant refusant de grandir se cachait derrière cette carapace d’assassin derrière laquelle elle se réfugiait.


  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Et voilà encore une suite, rien que pour toi j'en ai bien peur mon cher Satori... Hésite pas à me dire si tu décroches hein :/

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    Sans savoir pourquoi, il avait l’impression qu’il devait garder un œil sur elle car trop instable moralement, sans que cela soit lié à ce qu’il venait de lui infliger quelques minutes auparavant. De son côté, Katarina termina son verre.
    Elle leva sa tête, lentement cette fois, vers l’homme aux corbeaux.
    - Que m’as-tu fait ? demanda-t-elle d’une toute petite voix.
    - Je me suis assuré que tu ne me trahiras pas, répondit-il, une lueur étrange dans le regard.
    Katarina voulait en savoir plus, mais elle se sentait fatiguée. Ses muscles lui faisaient mal, comme si elle venait de faire énormément de sport. Elle sentait la transpiration qui causait la moiteur de sa peau sous ses vêtements et son corps semblait ne désirer qu’une chose : dormir.
    Impuissante, elle ouvrit la bouche mais aucun mot ne sortit. Sa tête tomba en arrière et elle s’endormit. L’homme aux corbeaux la retint puis la leva dans ses bras. Pour lui, elle était légère comme une plume. Il l’emmena dans sa chambre et la posa délicatement sur son lit. Il s’assit ensuite à côté d’elle et l’a regarda un moment. Il suivit des yeux les petits mouvements de son ventre qui se soulevait et s’abaissait au rythme de sa respiration.
    Soudain, un détail singulier attira son regard. Il vit, près d’un des oreillers de la jeune femme, un belle plume blanche. Il l’a pris entre ses doigts et l’a regarda de plus près. Il sourit, car il devinait l’usage que la jeune femme avait dû en faire avec sa partenaire magique. Quelques secondes plus tard, il coinça la plume entre les doigts de la jeune endormie et s’en alla à pas de loup. Katarina, sans avoir conscience de son geste, resserra ses doigts autour de la plume.
    L’homme aux corbeaux retourna ensuite dans son bureau et contempla l’extérieur par le biais d’une petite fenêtre. Dehors le soleil s’apprêtait à se lever et la noirceur de la nuit perdait de son opacité. La mer, elle, n’était pas des moins agitées et n’hésitait pas à venir frapper l’Atlantis de quelques vagues plutôt farouche. Cependant, cela ne se sentait pas à l’intérieur. Du coup, un petit sourire accompagnant une pensée sympathique se dessina sur le visage de l’homme aux corbeaux : merci Dumocran.
    Tout à coup, une secousse très violente fit trembler tout le navire et cette fois-ci même les passagers purent le sentir. L’homme aux corbeaux se retint de justesse à son bureau près de lui. Il passa l’une de ses mains sur une de ses tempes, de terribles maux de tête venaient de l’assaillir. Une autre secousse perturba la navigation. L’homme aux corbeaux se jeta dans son fauteuil afin d’être tranquille vis-à-vis de l’équilibre à garder. Il se massa le crâne de ses deux mains.

    Arrête de me défier ! Hurla une voix dans sa tête. As-tu la moindre idée de la folie dans laquelle tu t’es lancé en me dérobant l’Atlantis ?

    C’était Dumocran. L’homme aux corbeaux reconnut sa voix directement et de plus, seul cet arrogant avait l’impolitesse de s’adresser à lui de manière si directe et sans prévenir. D’autres secousses firent trembler le bateau.

    Et toi ? Sais-tu seulement ce qui t’attend dans les jours à venir ? répondit-il sur le même ton.

    Sa tête lui faisait de plus en plus mal, Dumocran le faisait souffrir exprès en entourant son message d’une aura agressive pour son esprit. Il n’allait cependant pas se laisser faire.

    De plus, j’imagine que je dois me rapprocher du but si tu es capable de communiquer avec moi, ajouta-t-il sans laisser à son interlocuteur le temps de lui répondre et en faisant lui aussi un effort pour faire mal à son adversaire.

    Tu couleras avec ce navire bien avant d’arriver à bon port, répondit Dumocran d’une voix menaçante.

    Suite à cela un grand rire résonna dans la tête de l’homme aux corbeaux. Ce dernier, n’en pouvant déjà plus de la discussion et secoué par les attaques de la mer, contrôlée par Dumocran, décida de passer à autre chose et de mettre ses talents de timonier à l’épreuve. Il se rua vers la sortie de son bureau, emprunta un escalier et arriva sur le pont. La pluie s’abattait avec force sur ce dernier et le vent l’accompagnait de toute sa force lui aussi.
    L’homme aux corbeaux passa un bras devant son visage pour se protéger du vent et se dirigea là où trônait l’immense roue de bois contrôlant l’Atlantis. Cette dernière, d’habitude contrôlée par un sortilège, était devenue complétement folle et ne tenait plus du tout le cap.
    Impatient et exaspéré à la fois, il l’a stoppa net d’une main et donna lui-même la direction à suivre. L’Atlantis, ne possédant aucun matériel de guidage maritime, ni de moteur et encore moins de voile puisqu’il ne fonctionnait qu’à la magie, n’offrait que cette roue de timonier pour pouvoir être dirigé manuellement. Cela n’allait pas faciliter la tâche de l’homme aux corbeaux qui allait devoir naviguer à vue. Il parvenait cependant à distinguer une terre au loin, sur sa gauche. N’ayant d’autres possibilités, il envoya d’une main une impulsion sur la roue de navigation qui s’emballa et tourna très vite sur la gauche. Ainsi le bateau se redressait vers le bon cap.
    D’autres secousses, plus violentes que les précédentes, vinrent percuter le navire et certaines vagues dévastèrent même ce qui se trouvait sur le pont. L’homme aux corbeaux, pour sa part, essuya une vague glacée mais tint tout de même bon. Il jouait avec son corps qu’il balançait légèrement sur les côtés et d’avant en arrière pour garder un bon équilibre tout en prenant soin de bien se tenir à la roue en bois qui lui faisait face.
    Le bateau avançait lentement, mais gardait la bonne direction. L’homme aux corbeaux se demanda quelle part de sa puissance magique Dumocran était en train d’utiliser pour parvenir à perturber autant les éléments. Il trouvait cela tout simplement sidérant, lui qui se cantonnait à l’usage de la magie pour des choses de bien moindre envergure.


  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 14 ans
    Je suis toujours la moi ^^' je me manifeste seulement un peu moins car les chapitres sont a mon sens moins interessant et trop flou autant j'ai adoré le début autant la je commence à décroché je n'ai absolument rien compris à la guerre qui à lieu et je m'y perd complètement ^^'

  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Le truc en fait, c'est que dans ma version texte Katarina n'est PAS subdivisé en chapitres :/ Du coup désolé si je ne fais pas des coupures exact. J'y penserai éventuellement pour d'autre histoires, mais bon vu que j'ai commencé elle comme ça autant poursuivre hein...

    Pierreanne, tu me dis que tu pige rien, c'est quoi qui t'empêche le plus de comprendre à ton avis s'il te plaît ?

    Vous êtes les deux seuls à vous manifester, donc à lire cette histoire je présume. Je pense arrêter, elle n'a de sens pour personne à part moi il faut croire (et peut-être vous deux :hum: )


  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Merci de ton commentaire Satori :rougis: Mais je me dis que dans le nombre de lecture il doit sûrement y avoir les fois où je consulte aussi pour poster après non ?

    C'est vrai que je me base uniquement sur les commentaires des gens, après l'histoire peut être consultée mais si personne ne commente c'est qu'elle ne plaît pas non ? :|

    Bref, merci Satori tu me remontes le moral un peu et je pense que je vais la continuer. Le seul truc que je vous demande, que ce soit toi Pierreanne ou un autre, n'hésitez pas à me dire si l'histoire ne vous plaît plus du tout. Cela m'aidera énormément :/

    Merci à toi encore :)


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 14 ans
    ENFIN !!! J'ai enfin rattrapé mon retard !!!! J'en ai ch... Bref ! J'aime de plus en plus cette histoire, surtout ces derniers chapitres, parce que je suis fan de l'homme aux corbeaux ^^ Et j'aime bien le méchant, il a vraiment l'air chouette. Et puis ya peu de faute, c'est très rechercher par moment, et c'est classe et beau, tout pour me plaire ^^

  • Vorse-raideR Avatar
    Vorse-raideR - il y a 14 ans

    Merci beaucoup à vous deux :rougis: ça fait plaisir quand même ! :) :) ça me redonne de la motivation, que je perdais ces derniers temps. Mais merci !

    J'espère que cela va pouvoir continuer jusqu'à la fin... :)


  • SweatyGirlySoles Avatar
    SweatyGirlySoles - il y a 10 ans
    ben alors ? depuis 2012 tu compte la publier quand la suite lol on est en 2016 cela fait 4ans qu'on espere la fin de l'histoire lol j'espere que tu n'a pas abandonner l'histoire car elle est géniale

  • SweatyGirlySoles Avatar
    SweatyGirlySoles - il y a 10 ans

    ben alors vorse rider pk tu fait pas de suite ta abandonné l'histoire ? se serai super la suite elle est géniale


  • SweatyGirlySoles Avatar
    SweatyGirlySoles - il y a 9 ans

    Stp vorse rider se serai bête d'abandonner l'histoire comme ça elle est géniale et quand tu accroche autant a une histoire et qu'il y a pas de suite da dégoute un peu ya eu tellement d'histoires qui étaient superbe comme thrillers ou encore vengeance et que les histoires n'ont jamais ete fini j'espère sincèrement que tu la continuera jusqu'au bout


  • Fetfeet44 Avatar
    Fetfeet44 - il y a 9 ans

    Salut Vorse, j'ai surkiffé ton histoire, vraiment très bien écrite au point où je me voyais à côté des deux femmes! :)

    Je suis d'accord avec Dante, n'abandonné pas l'histoire, tu tiens un bon projet! ;)


  • Fetfeet44 Avatar
    Fetfeet44 - il y a 9 ans

    tenais un bon projet! ;)

    lolo30

    NON tu tiens un bon projet ! Ne le met pas au passer aller continue on t encourage tous si tu a le temps d écrire VAS Y ❕❗❕❗
    "Fetfeet44"



    Oui désolé de cette erreur, c'est rectifier! ;)