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Fallen World
Bon j'ai fait que la moitié... ce sera demain désolée !!!
Oula oui!Derniere fois que je me presse pour faire quelque chose!
Le collier n'est pas celui de karu, c'est un pendentif quelconc.
Amesis a tenter d'appliquer le sceau a lilith, mais l'ennergie de celle si a detruit sa patte (qui sera regenerée)
Al attaque dans : "c'est mon perso pas touche" lol, je suis comme toi de ce point de vue là .
Je pense que Bibi ne parlais pas d'une énergie a proprement parler... disons que je crois qu'il vuolait dire qu'elle le repousse involontairement par son innocence (un peu comme harry potter repousse voldemort en somme)
Mais il est vrai que si cela ne plait pas au créteur du perso, bibi devrait changer quelques peu (ou alors tu modifie le mot "energie" par un belle méthaphore)
Loin de mon idée de donner une puissance a Lilith! Dans l'image que j'ai, Lilith n'a pas envoyé Amesis volontairement! Juste qu'elle est un être particulièrement mysterieux, qu'il me fallait un besoin que le sceau ne marche pas entièrement. Et pour le sujet principal de l'histoire, je me suis dis que ca serait particulièrement bien imaginé qu'un "incident" puisque Lilith a l'air particulièrement complexe puisse ejecter amesis.
J'imagine pas vraiment quelque chose que Lilith a controlé, j'imagine juste qu'en tant qu'etre complexe et plutot puissant, il y ai des choses étranges qui se soient passées!
Un peu du style les sorts jor "Mort" ou "Chrono" dans les FF marchent pas sur les boss xD
Si vraiment ca ne te plait pas, je changerais le tout, promis 
Quand à moi, je progresse ! J'ai fait la moitié et je pris pour finir ce soir (ce qui sera le cas sauf si un crétin décide de me piquer l'ordi)
Et on devrait avoir la suite de Nahognas bientot...
Et bien voilà , désolée du retard...
Je regardais devant moi, quelque peu gênée de la présence inhabituelle ces trois nouveaux compagnons de route. La fille et son petit ami, du moins pensai-je qu'ils étaient ensemble, le déduisant certainement du regard avec lequel ils se regardaient, étaient restés à l'intérieur du robot, tandis que moi, à la gauche de Youri elle-même de ce même côté par rapport à son frère, je marchais silencieusement sur le sol sableux. Je me sentais comme une ennemie, bien que j'eus aidé Youri à deux reprise et lui avait sauvé la vie une fois, bien qu'elle m'ait rendu ce même service en retour.
Je jetai un regard sur son frère. Son visage fin, son expression dure, ne faisait que me pousser à appréhender le moment où toutes les vérités me concernant devront faire surface. Il tourna alors la tête vers moi, ses cheveux noirs et lisses tombèrent en gracieusement et de façon désordonnée ses épaules. Ses yeux oranges rencontrèrent mon regard arboré, ses yeux, ses yeux reflétaient toute la terreur que pouvait inspirer le démon rouge qui somnolait en lui, pourtant cette flamme qui lui brillait dans l'Å“il ne contrastait nullement avec la noirceur nocturne de sa chevelure et de sa veste.
Je baissai le regard. J'aurais aimé que Youri dise quelque chose, qu'elle brise le silence créé par le brouillard humide et le vent chaud et pénible. Mais elle venait de poser sa tête frêle et fragile sur l'épaule protectrice de son frère qui en avait ouvert des yeux d'étonnement. Il dégageait d'elle un bonheur absolu, la retrouvaille de son frère qu'elle croyait mort la faisait taire, chose qui m'aurait parue impensable quelques temps au paravent, elle était différente, différente de ce qu'elle avait pu être tantôt.
Soudain, elle s'affaissa, un craquement sinistre eut lieu. Son frère la rattrapa tandis que je poussai un « Youri » inutile et inquiet. Mon amie posa sa main sur ses côtes.
- Elle a dû se les casser durant la bataille, commenta l'homme dans le robot, qui m'avait semblé se nommer Axel.
Sur ces paroles, il s'approcha et ses bras puissant de la machine soulevèrent la jeune fille, puis repris son pas tranquille, la portant. Je continuais donc à marcher aux côté de Karù.
Après un moment dont il me fut impossible de déterminer la durée, nous arrivâmes à un immeuble. Nous entrâmes en son rez-de-chaussée. Les murs de ce dernier étaient fissurés, cassés, et il m'étonna qu'ils ne fussent brisés. Enjambant une poutre mangée par les mites, Karù posa la main sur une faille du papier peint, du moins fut-il certainement peint un jour, il tira dessus, laissant apparaître une série de bouton en métal encrés dans le mur. Me cachant la vue de ceux-ci, il composa un numéro de dix chiffres, dénombrables par un « bip » identique pour chacun. D'un revers de main, il remit le papier peint en place et nous attendîmes.
Peu de temps après, le mur sembla bouger, et je pus voir l'intérieur d'un ascenseur très haut, nous permettant d'entrer largement, même le grand robot, dedans. Les portes se refermèrent, je remerciais alors le ciel de ne point être claustrophobe car il n'y avait qu'une faible lueur à l'intérieur du moyen de transport, accompagnée d'une odeur peu agréable d'huile et de souillure.
Nous descendions, je le sentais. Notre traversée verticale dura un moment, je n'aurais su dire si cela était dû à la profondeur de l'endroit ou à la lenteur de l'engin mais, ce qui était sûr, c'est que nous nous éloignons d'un sol presque rassurant par rapport à celui d'une profondeur inconnue à mes yeux. Les autres ne semblaient pas être perturbés et j'en déduisis qu'ils avaient l'habitude de venir par ce moyen de locomotion.
Lorsque l'ascenseur sa course vers l'enfer, des hommes qui étaient de gardes, et qui me firent penser à ceux auxquels j'avais joué un tour quelques jours plus tôt, nous regardèrent en nous pointant vaguement de leur arme, puis ils semblaient reconnaître le grand robot et Karù, et ils nous laissèrent passer sans dire mot.
- Je dois aller voir le mécanicien, il va falloir réparer ces petits dégâts, ça risque d'être une partie de plaisir…dit Axel tout en confiant le corps de Youri à son ami.
- On se retrouve plus tard alors…répondit celui-ci.
- C'est bon je dois pouvoir marcher maintenant, dit Youri qui semblait s'être soudainement réveillée.
Ceci dit, elle se leva, non sans une grimace.
- Tu t'es fait avoir Leike, me dit mon amie, j'ai trouvé l'excuse du siècle pour ne pas marcher ! lança joyeusement Youri.
- Qu…quoi ? fit Karù.
- Non ! Je rigole !
- …
Elle partit d'un éclat de rire. Je la rejoignis dans son élan de joie. Quelques personnes qui passaient par là nous regardèrent de travers, comme si nous contrastions dans le froid triste et horripilant de l'endroit.
- Venez, on rentre, ordonna presque Karù.
- Il ne faudrait pas allez à l'infirmerie ? questionnai-je.
- Quelle infirmerie ?
- Nan rien, pardon…
Nous marchâmes donc vers l'endroit où Youri logeait. Les murs étaient sales et délabrés, des traces de suie et de charbon ornaient les façades en guise de décorations. Quelques pierres jonchaient le sol, presque recouvertes entièrement de poussière. J'avais imaginé les couloirs de l'ARM identiques à ceux du gouvernement, mais je m'étais largement trompée.
Nous arrivâmes à une petite porte grise et Karù enfonça une clé dans sa serrure. La porte s'ouvrit et nous pénétrâmes dans l'antre.
Youri ferma la porte derrière nous tous, cet appartement état plutôt habitable contrairement à ce qu'on aurait pu penser en ayant visité précédemment le reste du lieu. Youri se posa délicatement sur un fauteuil et je m'assis à ses côtés. Il y eut un silence assez gênant, on frappa à la porte, quelques coups bruyants. Elle s'ouvrit, laissant entrer un homme d'une carrure impressionnante, son volume total faisant bien deux fois celui de mon frère, il avait un bandage autour de la tête et semblait n'avoir pas dormir depuis longtemps, son impressionnante physionomie le rendait étrangement beau. Derrière lui se tenait Axel, qui tenait la fille par la taille, comme pour lui éviter de tomber. Il la posa sur le canapé, en face de mon amie et moi, et s'assit à ses pieds, par terre, le dos collé au meuble. Karù se mit au côté de la jeune fille au regard sang et aux cheveux neiges, et l'homme imposant se positionna à leur suite. Nous formions ainsi presque un cercle.
- Je vois que tu ne t'es pas ennuyé sans nous, Fenix, remarqua Axel en souriant, à l'intention du grand homme.
Il s'appelait donc Fenix. (Quel sens de la déduction !)
- J'ai croisé Mariko.
- Aà¯e, commenta alors l'autre.
- Campbell m'a retrouvé après que j'ai perdu conscience, je me sui pas levé dans un super état, dit-il en pointant vaguement sa tête, je vous raconterais plus en détail plus tard…lança-t-il en essayant de cacher le fait que les détails en question n'étaient pas faits pour être contés à deux jeunes filles de 16 ans.
- Et toi Youri ? Où étais-tu durant mon absence, j'ai appris que tu n'étais pas rentrée depuis cinq jours ?
- Ah ! J'ai étais kidnappée par le gouvernement ! dit-elle avec le même ton qu'elle aurait employé pour vendre du papier toilette.
Karù fronça les sourcils.
- Et ?
- Ils ont cherché à me soutirer des informations, mais, ne t'en fait pas, je n'ai rien dit ! Rien du tout, puis Leike m'a sauvée ! Elle est venue me délivrer !
Elle m'envoya un éclatant sourire que je lui rendis, je ne pouvais m'empêcher de voir les choses mal finir pour moi, et pour Youri, et pour tout le monde en fait.
- Ils t'ont…t…torturée ?
- Oui ! De la manière la pire qui soit, la façon la plus épouvantable, la plus excessive…la plus…la plus… (je remarquai à la fois un sourire en coin de Axel et que Karù était pendu au lèvre de sa sÅ“ur, tout comme Fenix)…la plus affreuse qui soit…ils m'ont…ils m'ont…cha…tou…illée ! Ha ha ha ! Et ce n'est pas une blague en plus !
Grand silence et attération générale.
- Ils sont de plus en plus dérangés là -bas, remarque tout bas Fenix dans un grognement.
- Et…comment a tu fais pour te faire prendre, continua le frère protecteur.
- J'étais chez Leike, et son…
Elle venait de s'arrêter dans son élan, mes muscles se crispèrent et sa voix repris plus doucement dans un tremolo.
- Euh…son…son immeuble n'étant pas trop loin de…ici…je voulais rentrer à pied et je me suis fait arrêter par un militaire.
- Que t'ont-ils demandé ?
- Où se trouvait l'ARM…
- Et tu as parlé ?
- Non, même après de longues heures sous la plume !
- Ecoute moi bien Youri, la prochaine fois que ce la t'arrive, tu ne tomberas peut être pas sur quelqu'un qui te chatouillera, mais qui te fera bien pire, cette prochaine fois, avoue, plutôt que de laisser un seul de ces…du gouvernement te toucher…
- Je…oui grand-frère ! dit-elle en ouvrant de grands yeux qui la firent un court instant ressembler à un petit lapin frêle.
Il y eut encore un silence et je me demandai pourquoi ils étaient là , ces silences.
- Ben tiens, puisque l'on est tout les deux vivants, finalement, rends moi mon pendentif.
- Euh…je ne l'ai plus…
- QU…QUOI ?
- C'est mon tortionnaire qui me l'a prit, il semblait en avoir besoin…
- Cet homme, le connaissais-tu, comment était-il ?
- (IRK !!) Euh !!! Je n'ai pas vu son visage, il était masqué ! (hum hum)
- Je ne l'ai as vu non plus, intervins-je.
(Mensonges powa)
Je sentis soudain mon corps se contracter, il me semblait être visité par des milliers d'insectes minuscules, comme si on lisait en moi. Je croisais alors le regard de la petite amie d'Axel. Elle me fixait sans me fixer de ses yeux d'ange innocent.
- Vous devriez allez vous coucher, conseilla Karù.
(A peine sous entendu le « dégagez »)
Youri se leva et sortit de la pièce par une porte grinçante. Je la suivis en souriant un court instant aux quatre restants.
Nous allâmes dans la chambre de mon amie. Une fois persuadés que nous étions seules, je lâchai un rire nerveux, avant que toutes deux repartîmes dans un fou rire incontrôlé et relaxant.
- Aà¯e, se plaignit Youri en tenant ses côtes.
Elle m'installa vite fait bien fait (plus vite fait que bien fait d'ailleurs) un matelas sur le sol avec une couverture. Je m'allongeai dessus, fatiguée de ma journée.
- Regarde, on peu faire un sandwich !
Sur ce, elle roula le matelas, moi en guise de saucisse. Elle s'assit alors sur moi, m'empêchant tout mouvement.
- Tu fais la moutarde ? demandai-je en regardant son dos.
- Oui, et ça va pas manquer de piquant…
Sur ce, je sentis mes chaussures quitter mes pieds. Mes yeux agrandirent tandis que j'essayais un :
- Nan ! Nan ! Youri ! Ce n'est pas le moment ! On va alerter tout le monde et non ! Ha ha ha !
J'avais commencé à rire dès que ses doigts agiles avaient commencés à courir sur la base de mes orteils. Youri et moi nous étions suffisamment chatouillées mutuellement pour connaître par cÅ“ur les points sensibles de l'autre.
- Ha ha ha Harrête !!! (de poisson)
- C'est pour me venger d'avoir les côtes cassées, je ne peux pas être chatouillée à cause de ça…
- Mais…hi hi hi ! Ce n'est pas ma faute ! Ha ha !
- C'est la faute de personne, alors faut bien un responsable…
Le jeu dura une dizaine de minutes, pas plus. Elles ne furent tout de même pas faciles à supportées pour moi, mon pied étant engourdie, et donc plus réceptif, par la marche du matin, et mon amie s'était amusée de nouveau à visité chaque millimètre de ma peau, de mes orteils, de ses ongles. Mais Youri se s'était arrêté qu'à cause de la présence de trois petits coups sourds et réguliers à la porte. Elle se leva alors et ouvrit la porte tendit que je me dégageais rapidement. Axel passa alors la tête par l'ouverture et lança un joyeux et timide :
- Je peux entrer ?
- Oui, bien sûr, fit Youri en l'invitant d'un sourire.
Il entra, le petit ange à ses côtés, et tint la porte entre-ouverte, signe que son entrevue ne durerait pas.
- Vous devriez la dire à Karù…annonça-t-il simplement, la fille le soutenant d'un hochement de tête.
- De quoi ? fis-je.
- La vérité, le contraire de tout les mensonges que vous avez faits tout à l'heure. Karù peut comprendre, Leike, tu n'a rien à craindre de lui…
L'air fraie qui entra dans la pièce à se moment me fouetta le visage.
- Que…bégayai-je inutilement.
- Je sais, je ne devrais pas lui mentir, mais, bien que ce soit mon frère, je n'ai jamais été confronté à cette situation et je ne sais pas très bien comment il pourrait réagir, je sais qu'il ne fera rien à Leike mais j'ai peur de le blesser tu comprends. Je lui dirais forcément à un moment, quoique ce ne fut pas qu'à moi de le dire, mais il me faut un peu de temps, en fait.
- Nous lui diront quand nous serons prête, la supportai-je.
- Bien…
Il se préparait à sortir lorsque je l'interpelai, je stoppant dans son élan.
- Hé attendez ! Quel…quel est ton nom, questionnai la jeune fille aux cheveux blancs.
Elle me scruta de ses pupilles douces et pénétrantes et entrouvrit les lèvres.
- Leike ! intervint Youri, je te les ais pas présentés, ce sont Axel et Lilith.
- Ah ! Et…euh…vous êtes ensemble ?
- Quel tact hors du commun, remarqua Axel en sortant de la pièce.
J'attendis qu'ils s'éloignent et questionnai mon amie :
- Alors, ils sont ensembles ?
- Je…je ne sais pas trop en fait !
J'avais posé cette question comme si ça m'avait semblé être le point important de cette entrevue mais je ne pus réprimer ma curiosité.
- Et comment…il sait ?
- Ca non plus je ne sais pas…
Nous discutâmes longuement de ce que discutent les jeunes filles, mode un peu, garçon beaucoup, passé un peu, un peu trop, ce fut de là que vint la question de la part de Youri :
- Et…toi et Nanjii…vous n'avez pas de parents ?
La question venait de me percuter d'une puissante d'environ 520 Newton.
- Euh, ben, c'est un peu compliqué…
- Compliqué ?
- Enfin non mais euh…
- Leikinou ! On est amies, non ? Tu peux tout me dire !
- Je sais…mais tu promets de ne pas le dire, à personne ?
- Bien sûr ! Promis, juré, craché ! dit-elle en accumulant sa salive dans sa bouche de façon bruyante sans pour autant la cracher, heureusement.
- Ben, quand j'étais petite, genre dix ans, des gens ont mis le feu à ma maison. Je me souviens des pas au dehors puis de l'odeur de brûlé, Nanjii est venu me chercher dans ma chambre alors que tout allait s'effondrer, je ne me souviens plus vraiment du reste mais une ombre à pencher sur nous, je me suis évanouie…et à mon réveil, j'étais dans la forêt, assise contre un arbre, la tête prise dans des bandages. Mes cheveux, déjà très longs à l'époque ont brûlés. Je me suis alors levée avec un mal de tête et ait aperçu mon frère à mes côtés, il avait une petite épée dans la main, je ne sais pas si c'est celle qu'il a en ce moment mais je sais qu'elle appartenait à notre père, il avait aussi le côté transpercé, je n'ai jamais vraiment su comment, il m'a expliqué qu'il s'était blessé à cause d'un débris de notre maison mais, quand j'y aie repensé plus tard, je me suis dit qu'aucun débris n'aurait pût faire ce genre de blessure. Je ne lui en ais jamais reparlé car nous en avons été profondément marqué tout les deux, nous avons perdus nos deux parents en même temps, et, depuis ce jour, je crois que nous avons tout les deux une phobie relative du feu…
Il y eut un silence, comblé par Youri d'un :
- Toi à dix ans et Nanjii à douze ! Trop choupi !
- …, pffff, ha ha ha !!! me mis-je à rire sans raison.
Nous fûmes coupés par notre délire collectif par la porte qui s'ouvrit en grand sur Karù :
- Venez vite, Lilith et Axel sont revenus !
- Ils étaient partis ?
- Vite…
Nous nous levâmes et le suivîmes en courant. Il attrapa dans une sorte de penderie deux sabres courbés et les accrocha dans son dos. Je fus prise de panique, que ce passait-il ? Toujours en courant, nous traversâmes le couloir. J'aperçus au dernier moment Fenix qui avait accroché une arme à sa ceinture et était là . Je l'évitais d'un geste gracieux et aperçu Youri qui ne l'évita pas et le percuta peu violemment. Elle tituba mais il l'a rattrapa par les épaules et se pencha pour être à sa hauteur ( il dû bien se baisser parce que la différence était assez élevée entre le haut de leur deux têtes) et lui dit durement mais gentiment :
- Pardon ! Je ne t'ai pas fait mal ?
- Non…non…pas du tout…
Il se releva alors et partit avec nous, nous rejoignîmes Axel dont Lilith était monté sur les épaules et passèrent la porte du logis.
Tout était rose et bleu autour de moi. Un air fluet et mélodieux d'une flute de Pan s'élevait. A son écoute, une nuée d'oiseaux colorés s'envolèrent, ils tournèrent en rond au milieu d'une prairie, en leur centre, une jeune fille aux cheveux orange dansait, elle me tendit la main, et je la saisis. Nous nous installâmes sur l'herbe douce et violacée, un papillon de cette même couleur vint se poser sur mon bras, je lui souris. C'est alors qu'il se transforma, sa trompe se mis à grossir et à se crisper, jusqu'à devenir râpeuse, laissant apparaitre une lame empoisonnée, ses ailes se desséchèrent et son corps grossis, la gracieuse bête laissait à présent place à un monstre. Elle s'approcha de mon visage et poussa un hurlement strident et aigu qui résonna dans mes tympans.
- Aaaahh !!! hurlai-je.
J'avais sursauté et venais de m'étaler, emportant avec moi une chaise.
- Je vous ai fait peur ? Caporal en chef ?
- Nous sommes désolés ! Général en chef !
- MAIS QU'EST-CE QUE VOUS FAITES ! VOUS ETES COMPLETEMENT MALADES ???
- Mais on ne pensait pas que vous dormiez, au début !
- Oui ! Vous aviez l'air plutôt content pour une fois alors…
- Quoi ? Merde ! J'ai dormi combien de temps ? dis-je en réajustant mon uniforme et en relevant la chaise.
- Pas beaucoup de temps…cinq heures à peu près…
- Quoi ? Mais quels boulets ! Vous ne pouviez pas me réveillez avant ?
- Ben…pourquoi on aurait fait ça ?
- Ben…parce que…euh…ben…bref…vous avez reçu un coup de fil pour moi ?
- Non, caporal en chef !
- Une lettre ?
- Non !
- Une mini lettre ? Un petit mot ? Un coli ? Un message ?
- Non, pas de sachet de poivrons non plus…
- Hein ?
- Bah oui, ça fait trois jours que vous ne dormez pas, alors…des poivrons !
- Ha ha ha ! T'es trop fort Robert ! commenta Bernard d'un éclat de rire.
- Hi hi hi, ça ne vous fait pas rire ? Hi hi hi ! Caporal en chef ?
- Ah ! Si…pardon…niark niark niark…excusez moi, je préfère partir…
Et tendis qu'ils riaient de bon cÅ“ur, je m'éloignais d'eux, suivis des regards de tous ceux dans la salle qui avaient été surpris par mon cri d'angoisse.
Cela faisait à présent trois jours que j'attendais des nouvelles Mariko, je priais de toutes mes forces pour qu'elles ne les retrouvent, même si elle avait leur odeur. Je savais que les deux filles étaient assez rusées pour s'en sortir mais je savais que toutes les tromperies du monde ne suffiraient pas à vaincre la puissance de Mariko. J'avais sentis la force qui avait émané d'elle, cette force indestructible, et j'avais également perçu le regard de mort du chat qui trônait sur son épaule, bien qu'il ne fut qu'un chat. J'émis l'hypothèse que la chef du laboratoire retrouve ma sÅ“ur et son amie, que se passerait-il ? Dans le meilleur des cas, elles seraient torturées jusqu'à ce qu'elle avoue des choses qu'elles ne savent pas, et dans le pire des cas, tuées dès leur contact avec la fille en fauteuil roulant. Et si on j'envisageais le premier cas qui me paraissait plus probable, je doutais que Mariko use d'effleurement sous les pieds pour arriver à ses fins…quoique son regard enfantin me fit douter de cela.
Je pris alors une décision que j'aurais bien entendu dû prendre trois jours plus tôt, je décidais de partir à leur recherche pour les trouver avant Mariko. Je ne savais absolument pas où elles pouvaient bien être, j'avais appelé à maintes reprises à la maison, mais Leike n'y était pas, bien que j'eus tant voulu qu'elle revienne, pour pouvoir à nouveau la prendre dans mes bras.
Attachant à ma ceinture un émetteur, un pistolet et mon épée, je me dirigeai vers la pièce occupée par les animaux en possession du gouvernement. Je remarquai en premier lieu une odeur peu agréable et caractéristique des bêtes de ferme. Un homme d'une corpulence moyenne, un cigare au bec, s'approcha :
- Oué, qué que vous voulez ?
- J'aurais besoin d'un chien pisteur s'il-vous-plait.
- Oué'p, quelle race et quelle couleur ? Mâle ou femelle ? Queue de combien de centimètre ?
- …
- …?
- Ca m'est égal, répondis-je énervé, un qui est capable de pister une personne grâce à une odeur…
- J'ai le chien qu'il vous faut…
Il s'éloigna et revins avec un magnifique chien doré, sa truffe était humide et noir, signe des chiens en bonne santé, il avait un regard innocent et vicieux.
- Il s'ra bon pou'r pi'ter ! Il s'pelle Robert !
- Oh non…euh…vous n'en avez pas un autre ?
- Si, un autre, son nom est Bernard, vous pré'rez ?
- Non, c'est bon, il a l'air gentil celui-là …
Dix minutes plus tard, j'étais à l'extérieur, le chien était relié à mon poignet par une laisse peu solide. Je tirai de ma poche le pendentif de Karù que j'avais gardé. Je chien le renifla et huma l'air.
Grâce à Robert, enfin, grâce au chien, je retrouverai, au mieux Youri qui avait porté le collier, où Mariko, qui l'avais touché aussi, au pire Karù lui-même, à qui le collier appartenait.
Le canidé fit un tour sur lui-même et me regarda.
- Mais je suis entouré de pas doué ! déprimai-je tout haut en jetant un regard noir au chien.
Il baissa les oreilles et m'entraina vers une direction inconnue. J'avais l'impression qu'il allait quelque part juste pour me faire plaisir, mais comme je n'avais pas trop le choix, je le suivis.
Une demi-journée s'écoula…
- Robert ! Au pied !
L'animal avait soudainement aboyé bruyamment et s'était enfui en tirant sur sa laisse qui avait cédée. Je lui courrais derrière, me donnant cette peine pour la seule raison que je ne saurais pas rentrer sans lui car il m'avait fait traverser des coins que je ne connaissais pas en tort et à travers. Le chien tourna sèchement à un angle de rue.
- Hé ! Attends !
Je tournais aussi précipitamment que Robert et me baissa de justesse lorsque quelque chose d'invisible me fonça dessus, j'avais sentis la présence de cette masse sifflant au vent. Après avoir esquivé, je levai les yeux.
- Ah, c'est vous, Nanjii ! fit la jeune fille aux cheveux roses qu'était Mariko.
- Nenri…euh…non ! Oui, c'est moi ! Je suis venu voir si vous aviez retrouvé les deux rebelles.
- Oui…
- Ah ! Et elles sont où ? demandai-je précipitamment.
- Grrrrrr…
J'observais Robert le chien, il fixait le chat sur l'épaule de Mariko, ses poils s'étaient hérissés et il grognait. Le chat souffla. Le chien baissa les oreilles à nouveau et une lueur apeurée apparue dans son regard.
- Tu dérange Amnesis, chien…
Mariko s'approcha, l'air menaçant, vers le chien en question.
- Adieu…
- ATTENDEZ ! Euh, il appartient au gouvernement, pas aux laboratoires, je ne suis pas sûr qu'il vous soit permis de le tuer…
(Vous pouvez retrouver Nanjii sur http://www.SPA.fr)
Laissant le chien tremblant de peur, elle se retourna vers moi. Son regard me glaça le corps tout entier, elle me sourit, mais son sourire n'avait rien de chaleureux, il était mort et froid.
Mariko tira de sa chaise roulante un émetteur de l'alluma.
- Allo ?
- Oui ?
- C'est Mariko !
- Ah ! Ma….Ma…Mariko…euh…oui ?
Je découvris au tremblement de voix que c'était mon exécuteur en chef qu'elle appelait.
- Préparez vos forces, nous avons repéré l'ARM…et nous attaquerons…
Excellent chapitre, ça nous change pas tellement de d'habitude^^
Merci c'est tres gentil ça (même si je pensais qu'il y avait une clague quelque part, vive la confiance en soit)
Je croyais que tu profiterais de l'occasion d'avoir Youri et Leike de réunis sous le même toit que Lilith pour... en profiter un peu^^
J'y ait pensé mais je voyais pas comme mettre ça quelque part...et puis elles ont tout leur temps...
Wahoo !
J'ai adoré ton chapitre CH92. J'ai même trouver ton humour drôle (oui oui, j'ai vraiment rit pour le coup du poivron et du chien Robert !)
Excellent chapitre qui promet une suite endiableé ! Il va y avoir (enfin) de la l'action 
oui, vraiment super, ça remotive tout de suite de lire un excellent chapitre. Je réfléchis déjà à ma propre suite, et pour l'instant je n'ai pas la moindre idée. Mais je trouverais bien. Si Al à le temps de poster ce soir, vous aurez la suite dés demain.
J'ai même trouver ton humour drôle
Je dois le prendre comment 
J'ai pas compris le coup du poivron ...
Pfouuu eh ben si j'avais su que cela allait prendre autant de temps pour écrire ma partie j'aurais fait passer mon tour depuis longtemps!
Bref demande autorisation au autres auteur de poster ma suite! Elle ne change pas des masses la situation du trio mais on en apprend beaucoup plus sur Ifrit!
vas-y poste...essai juste de ne pas parlé des autres persos pour ne pas gener al
Non non ne t'inquiète pas, ça concerne uniquement le trio et il y a aucun contact avec les autres!
bonne lecture et 'tention c'est long!
Au fait il y a une personne qui s'appellent "Ben" juste pour éviter des confusions!
Je ne sais pas si, ils sont conscient de ce qui vient de se passer, je ne sais pas si ils vont m'en vouloir, je ne sais pas si ils vont me repousser mais il fallait qu'ils sachent cela n'a durer que trop longtemps !
-P…Pourquoi maintenant ? Tu n'aurais pas pu le dire plus tôt ! Tu te rends compte des conséquences !
Shiva était dans l'incompréhension totale, l'ami avec qui elle a vécu tant de chose avait un démon en lui. Elle ne savait que faire.
- Je suis vraiment désolé mais je pensais… je pensais que tu pouvais m'aider !
- T'aider ? Et comment ? Je n'étais au courant de rien et tu m'annonces ça comme quelque chose de banale !
-…
- Ifrit, explique nous comment ça t'est arriver, je suppose que tu n'as pas donner ton accord et puis sa nous expliquera mieux ta situation ! Demanda Aang.
- Moui, c'est sans doute le mieux à faire !
Ifrit remis son tee-shirt et se tourna pour faire face au visage apeurée de Shiva et intrigué de Aang. Il pris une grand inspiration et commença son récit !
-J'avais 10 ans quand c'est arrivé ! Le jour même de la fête du village qui fut hélas le dernier.
Mes parents et moi aidions les villageois du mieux qu'on pouvait ! Ils étaient très connus car ils étaient tous les deux scientifique. Leur travail était d'améliorer de jour en jour notre communauté, que ce soit au niveau médical ou technologique !
Leur dernière découverte ; le scellage, une technique permettant d'emprisonner toute matière dans une autre ! Ils pensaient que ça pourrait neutraliser la lave des éruptions volcaniques.
-Nous allons testé une nouvelle fois, vous êtes prêts tout le monde ?
Le laboratoire de mon père était le bâtiment central du village, voilà plusieurs jours qu'il tente l'expérience mais en vain ! Il était aidé par ses collègues et par moi-même pour des boulots minimes !
- Expérience 57 : tentative de scellage d'eau dans une feuille de papier !
Une salle circulaire où se trouvait des stylos, des feuilles, des animaux en cage et au centre une table en métal et un gros spot de salle d'opération au plafond ! L'expérience actuelle, qui ressemble a quelque détails près aux autres, consiste à dessiner sur une feuille de papier un sceau, une sorte de cercle mais avec des motifs variables, ensuite il faut mettre l'eau sur le papier et activait le sceau en posant le bout des doigts ou la main selon la taille sur le sceau qui s'active automatique en s'illuminant. Il fallait être rapide pour pas que le papier ne soit trempé.
Toute l'équipe été présent ; mon père venait d'enregistrer sa voix sur un dictaphone.
La feuille était de taille A4, et il y avait une cruche remplie d'eau, juste à côté !
Il regarda tout le monde, et ceux-ci acquise d'un signe de tête.
-Messieurs, croisez les doigts !
Top ! Tout devait être rapide, il versa l'eau sur la feuille juste de quoi remplir le sceau posa la cruche, appliqua ses mains sur le sceau, celui-ci s'activa, un tourbillon se forma et l'eau fut aspiré comme dans un lavabo. Dès qu'il n'y en plus, le sceau cessa sa brillance et un signe apparue au milieu, scellage terminé !
-Pfffou ! Johnny, une serviette s'il te plait !
- Oui, papa !
J'entre en scène, ces travaux lui demandaient beaucoup d'efforts et il était très vite épuisé !
Il s'essuya le front et admira son chef d'œuvre.
- Bravo, Ben, c'est du beau travail !
- Ton intelligence me surprendra toujours !
- Qu'est ce qu'on ferait pas sans toi mon vieux !
- Hahaha merci les gars, vous êtes super !
Ben Storm était aimé par tout le monde, par son travail, par ses capacités de réflexion !
- Dis papa, est ce que, ça marche aussi sur un être humain ou une vie animale ?
Si j'avais peut prédire l'avenir, jamais je n'aurais posé cette question !
- C'est un peu tôt pour s'annoncer Johnny mais demain on commencera les tests sur des animaux et si sa marche alors, qui sait, pourquoi pas sur un être humain !
Je lui adressa un sourire, j'étais en admiration devant lui, je ferais tout pour que ces rêves se réalisent peut m'importe les moyens.
Enfin le soleil se coucha laissant la ville s'illuminée de ses réverbères.
- Maman, on est rentré !
Je n'étais pas mécontent de rentrer, le repos y a que ça de vrai. En plus ma mère m'a préparé des lasagnes, avec tiramisu, que demander de mieux !
- Comment vont mes deux scientifiques ?
- Ils vont bien mais ils sont fatigués ! Annonça Ben.
Le repas se passa très vite puis fut l'heure de se coucher, j'alla dans ma chambre et me coucha très vite en espérant demain !
Une secousse se fit sentir dans ma chambre au moment où j'allais m'endormir, je n'y fit pas très attention vu qu'un volcan était a proximité !
Le lendemain, mon père était déjà debout depuis longtemps, visiblement quelque chose le tracassait, je poussai un long bâillement ce qui le surprit !
- Oh, tu es réveillé ? Tu as bien dormi ?
- Moui, qu'est ce que tu as ?
- Tu n'as pas sentit une secousse hier soir ?
- Mmmmh possible. Pourquoi, il s'est passé quelque chose de grave ?
- Non, mais ça m'inquiète, le volcan devrait être éteint et cette secousse venait de son côté !
- Bah, il a bien droit de se dégourdir de temps en temps.
- Pardon ?
- Ben tu dis toujours que il ne faut jamais resté sur place sans quoi on risque de se mollir les muscles, ben un volcan, c'est aussi humain, donc il a besoin aussi de bouger, même faiblement !
Mon père me sourit, il savait que j'étais un garçon plus intelligent que la normal, une preuve de plus par cette affirmation ! Nous nous changeâmes et repartis au laboratoire.
Sur place, la tension était palpable, visiblement, cette secousse ne dérangeait pas que mon père !
- Eh Ben, tu l'as sentit aussi ?
- Oui ma chérie, ne t'inquiète pas, je vais voir avec les collègues, nous allons régler le problème très vite !
Ma mère s'occupait du secrétariat et craignait que le volcan ne se réveille ! Je commençai moi-même a avoir la chair de poule. Mais je ne devais m'en faire, mon père trouvera la solution, il la trouve toujours !
On retourna à cette salle circulaire, c'était l'alerte générale, tout le monde était sur le qui-vive, personne ne savait quoi faire !
-C'est plutôt mauvais signe !
-Je me demande si sa va continuer ?
-Vous croyez que le volcan va s'allumer à nouveau ?
Mon père haussa la voix :
- Messieurs, du calme je vous prie, pour l'instant nous ne savons rien sur ces secousses, le mieux et d'aller vérifier sur place et ensuite nous aviserons.
Un brouhaha se fit entendre, visiblement l'avis était discutable.
- Il me faudrait des volontaires, quelqu'un veut se désigner !
Bizarrement il n'y eu plus un son après sa demande, on se demande bien pourquoi ?
- …Je vois ! Je peux comprendre votre inquiétude mais si nous laissons faire, il y a forte à parier qu'il y ait des complications.
Un silence.
- Il n'y a vraiment personne ?
Un second silence ;
-…Bon et bien merci de votre bienveillante coopération !
Sur ce il sortit de la salle en direction des vestiaire suivit de ma mère et de moi-même. On pouvait un certain dégoût sur son regard, ma mère voulait prendre la parole :
- Ecoute Ben, il faut les comprendre c'est…
Mon père s'arrêta net.
- Tout le monde a le droit d'avoir peur ! Tout le monde a le droit de ne pas vouloir perdre ses proches ! Mais il faut bien faire des choix et je compte bien en prendre !
-C'est-à -dire ? Demanda ma mère visiblement inquiète de la réponse qui va suivre.
- J'irais là bas, moi-même !
Ca, c'est le genre de chose qui ne faut pas dire en sa présence, c'est une vraie mère poule. Elle m'empêcherai même de sortir les couverts de table parce que ces dangereux alors une expédition tel que celle-ci, vous voyez déjà sa réaction !
<>
Mais mon père quand il a une idée en tête, il est comme un âne, c'est une vrai tête de mule. Alors elle peut y aller autant qu'elle veut, c'est comme si elle disait à la mer d'arrêter de faire des vagues (mais où est ce que je vais chercher des comparaisons pareil moi !).
Un bâillement ramena notre trio à la réalité :
- Ooaaah, excuse moi Ifrit mais ton histoire commence à me fatiguer ! Affirma Aang. Aà
Putain nahognas !!!!
Trop génial !!
C'est;..c'est...mille fois mieux que d'habitude !!!!!!!!
J'ai trop adoré ! J'avais les larmes aux yeux...c'était...c'était
bouououououou (je sors)
Alors, déjà , c'est super bien écrit...mais ça, à a force de te le dire, tu risque de ne même plus prendre comme un compliment
J'adore cette partie, déjà j'adore la tournure que prend les choses, de plus je me suis explosée de rire entre Karù qui passe pour une fois pour un boulet et la phrase "vous avez tous organisé une boum dans le hangar et j'étais pas au courant" m'a lithéralement achevée ^^
Felicitation à AL et bon courage à Squall !
Que de révélation!
Nahognas, c'est le meilleur chapitre que j'ai lu de toi. Vraiment, tu t'es surpassé. Je ne sais pas ce que tu comptes faire avec ce Démon, mais si tu as besoin d'inspiration, j'ai plein d'idées qui fourmillent dans ma tête... 
Al, c'est aussi bien que d'habitude. Et surtout INNATENDU ! Mais qu'est-ce que s'est que cette histoire? J'ai hâte de voir ce que tu nous réserve.
à€ SQUALL !
Voilà c'est bon, j'ai tout lu, mais que de révélation !!!!
Quel parti ahurissante Al ! Je vais pas dire que c'est super bien écrit et trop marrant, tu le sais déjà . Je me contenterais de dire que j'aime beaucoup la tournure que tu donnes à l'histoire, et ça me donne plein d'idée, je me mets à la suite tout de suite, ça va être mortel...
Je veux juste vous dire que je ne pourrai pas écrire ma partie avant lundi. Chevalier, tu peux donc prendre ma place.
Bon week-end 
Merci pour vos critiques CH92 et tonka(pour tes idées, fais les moi savoir par MP), ça me fait plaisir! J'ai pas été mécontent de finir, collé à mon siège, j'ai enfin put me dégourdir mon postérieur!
Sinon Al, ta partie est sympa! J'ai pas vraiment rigoler pour tes blagues parce que j'était tellement pris dans l'action que sa ma pas fait rire! Je ne savais pas que Axel allait trahir l'ARM?
Si tu le savais tu n'aurait pas trouvé ça bien...
Très beau chapitre SQUALL. Une super scène de chatouilles et une Youri toujours plus charmante. Bravo.
Une seul chose me chicote toutefois : à la fin du chapitre de Al, le gouvernement n'était poas en train de débarquer avec de nombreux véhicule, juste devant la porte du hangars ?
Que faire?
Je pense pareil que Tonka,c'estunesuite géniale, on est bidonnés du début à la fin etlesdescriptions sont bienet la scène de chatouille vraiment bien aussi, mais c'est vrai qu'à la finde la partie de Al il y avait le gouvernement qui était là pour dégommé tout le monde mais bon...t'as du sauté une phrase...
Felicitation
A chevalier
(hors sujet : j'ai vu qu'un message de Alaété mis à la poubelle ?)
CH92, veux-tu bien me dire ce que tu fais debout à 4h38 du matin. 
Le chapitres est très bien mais c'est vrai, il est hélas incohérent ...
Dabs le chapitre de Al, le gouvernement attaque, c'est donc un moment mal choisi pour faire des chatouilles ^^
Je vais écrire mon chapitre en prenant compte de la fin de celui d'Al pour plus de cohérence .
et une partie de chatouilles en plus une!
Bravo messieurs, c'est du gran art!
Oula oui ! quel con ! j'avais rien compris à ce passage ou alors je l'ai sauté mais je l'ai complètement zappé. De toute façon ça m'aurait gavé de devoir écrire une scène de baston avec Karù dans les choux incapable de se battre ! Et puis moi je trouve toujours que votre guerre est trop précipité. On s'approche d'un dénouement que je ne veux pour rien au monde. en plus les scènes de ce genre, où il y a plein de monde partout et des tuerie de tus les côté ça ne branche pas, mais alors pas du tout ! Et puis, si je peux me permettre, faire arriver le gouvernement à ce moment précis est stupide : Je ne pourrait pas faire combattre mon Karù ! Et Fénix venait de se faire assomé aussi. Nos principal héros sont incapable de se défendre, c'est n'importe quoi ! Moi je dis que l'attaque devrais se déroulé ne serais ce qu'une heure plus tard, comme ça mon chapitre tiendrait le coup et Karù et Fénix pourrait se battre !
Et puis ça veut dire quoi ça ?
Je vais écrire mon chapitre en prenant compte de la fin de celui d'Al pour plus de cohérence .
ça veut dire que tu va ignoré mon chapitre et continué comme si tu étais après Al ? Bah merci !
mais même dans ce cas, Fenix et Karù n'aurait pas réagit de cette manière, et puis qu'est ce que ça vous coute de changé l'heure de l'attaque au final, pas grand chose.
désolé situ as mal pris ce que j'ai dit et le stupide n'était pas un véritable repproche.
Très bien. Faites ce que vous voulez, je ne voulais pas être incohérent, et encore moins i,jurieux. Très bien. J'ai fait une erreur. Très bien, j'assume. Faites ce que vous voulez. J'ai juste les boules d'avoir écrit quelque chose pour rien et ai eut un moment d'aggressivité passagère. Je comprend votre point de vue. Tant pis. Je verrais bien ce que donne la suite.
Quand à ta partie, je persiste à pensé que ce n'était pas le bon moment pour lancer l'attaque et la seul raison pour laquelle je ne l'ai pas dit c'est que je ne l'avais tout simplement pas vu, ce qui explique mon chapitre hors sujet, Mais après tout ce n'est pas la première fois que quelque chose me déplais. On verra bien ce que ça donnera.
Vous vous engueulez encore pour des pruneaux (l'expression qui tue).
Soit on continu dans l'incohérence, soit Al enleve juste sa derniere phrase, soit Squall modifie un peu son début, avec un truc genre "les portes de sécurité se fermèrent, et tout le monde arrive et campbelle dit a squall et fenix qu'il pourront les arreter un bon moment etqu'ils peuvent se reposer pour se préparer a la bataille"
Je sais pas moi, mais je signale aussi qu'il faut évité les fins (comme celles de al par exemple) où il y a un grand suspence car sa oblige le suivant à continuer l'idée de l'autre, ce dont il n'a pas forcément envi
Il faut aussi éviter les scene de chatouilles ou d'autres choses trop longues (comme celle de Squall) car si ça se trouve, cela va embeter Tonka la continuer cette scene de chatouilles, ça lui impose quelque chose en somme...
Donc =====} il faut évietr les fins qui imposent une suite à l'autre...
CH92, veux-tu bien me dire ce que tu fais debout à 4h38 du matin.![]()
Bah...je lis la partie de Squall, quelle question ^^
oublié ma partie, je la replacerai peut être plus tard dans l'histoire si je peux. Je me suis foiré je le reconnais. A toi chevalier.
Mais non ! Moi je l'ai adoré ta partie !
A mon avi, t'es en train de te faire un film quelquepart !
T'a juste oublié de lire une phrase ! Grand malheur pour la planète entière ! Apocalypse et fin du monde !
T'as juste oublié, voilà c'est tout, on garde ta partie et voilà c'est tout !
Et si Tonka n'a pas nevi de finir la scène de chatouilles avec Fenix bah moi je la finirait voilà
Je suis d'accord avec chatouillesdu92.
Ne jette pas une si belle parti simplement pour ça. On a juste à dire que c'est Sonia qui a détecté que le gouvernement était en approche avec une force importante, mais que l'ARM avait encore quelque heure devant elle. L'erreur est humaine.
Et pour la scène de chatouille, ne t'inquiète pas, je vais la continuer, et ça va hurler!
Génial ! J'ai hâte à l'avance de lire ça !
Tu t'éclate avec les smileys !
Bon, restons dans le présent, on est tous avec toi chevalier ^^
Merci pour votre soutien tout les deux, mais chevalier écrit déjà la suite a partir de la fin de celle de Al. alors tant pis. Mais merci quand même (pis c'est dommage, j'aurais bien aimé lire la fin de la séance tOnka^^)
Euh...c'est un peu bete ça...
Vive la coordination...bref :x°:
Voila !
« Nous entrons dans le tunnel qui mène au hangar .
- Bien, débarquez vos troupes et sécurisez la zone, Mariko, terminé . »
Le capitaine Carwin reposa le système de communication par radio tandis que le véhicule dans lequel il était assis s'engageait dans le tunnel à la suite des premiers de la colonne . C'était la dernière bataille, la fin de l'ARM . Il les avait toujours détesté, et savait à présent que le jour tant attendu était arrivé .
« Présence de trois ennemis dans la zone, élimination . »
La voix d'un soldat avait grésillé par la radio du véhicule du capitaine . Carwin dirigeait le 16eme bataillon de blindés légers, une vingtaine de véhicules embarquant une centaine de soldats . Ces trois rebelles allaient être les premières victimes de l'assaut … Un rapide bruit de mitraille alors que la tourelle montée au sommet d'un des véhicules crachait une rafale en direction des ennemis emplit le couloir, avant de cesser rapidement .
« Ils se sont enfuis par une porte blindée, aucun mort, un d'eux a été touché .
- Ce n'est pas grave, ils ne font que retarder l'inévitable … répondit Carwin . »
« Docteur, vous allez bien ? S'inquiéta Karù en voyant le sang couler du bras de Zacharias, touché au bras .
- J'ai vu pire … murmura celui-ci la voix atténuée par la douleur . Lancez l'alerte, dépéchez-vous ! »
Carwin saisit son fusil d'assaut, réajusta son casque sur sa tête et sauta de son véhicule de transport . Les véhicules s'étaient arrêtés, les soldats avaient débarqué . Les tourelles des blindés tournaient sur elles-même lentement, prêtes à mitrailler le premier ennemi venu, tandis que les soldats étaient tous aux aguets . Une explosion retentit quand une roquette heurta la porte blindée par laquelle les rebelles de l'ARM s'étaient enfuis . Ce ne serait qu'une question de temps avant qu'elle ne cède . Il n'y avait qu'une entrée et une sortie à ce hangar, ce qui témoignait de la stupidité des rebelles . S'ils tentaient une sortie, ce serait par cette unique porte blindée, et ils se retrouveraient sous le feu de tout le bataillon de Carwin . Le hululement d'une sirène d'alarme tira le capitaine de sa rêverie agrémentée d'explosions de roquettes . Les rebelles se préparaient, mais ce serait inutile .
« Capitaine, le second détachement arrive . » l'informa un soldat .
L'armée envoyée détruire l'ARM était divisée en deux groupes . Le premier, le sien, devait sécuriser la zone pour permettre au second de porter le coup fatal . Ce second bataillon avait reçu le renfort de plusieurs meutes de bêtes issues des laboratoires du gouvernement et était dirigé par un certain Nenri . Mariko, qui dirigeait l'opération, se trouvait en ce moment avec lui .
La porte céda dans un craquement effroyable qui fut suivi par un nuage de balles . Des rebelles étaient postés à l'entrée du large couloir révélé par l'ouverture de la porte, prêts à défendre leur base .
« Soldats, chargez ! » Hurla Carwin .
Disciplinés, les cent vingt guerriers du bataillon épaulèrent leur arme à feu et coururent en direction des rebelles, envoyant des rafales précises et maîtrisées . Une grenade fut envoyée dans les rangs des défenseurs, forçant ceux-ci à battre en retraite avant l'explosion et tuant les plus proches . Les premiers soldats entrèrent dans le couloir, les pertes étaient minimes . C'était presque trop facile .
L'enfer se déchaîna soudain sur les soldats du gouvernement, venu de toutes parts . Une dizaine de soldats tombèrent en une seconde, avant que Carwin ne réalise . Il avait été piégé . De tous le côtés du hangar, des portes s'étaient ouvertes sur des rebelles armés . Ces portes avaient été peintes de la couleur des murs, on n'en voyait pas les contours … des portes cachées . Il était impossible de les voir à moins de savoir qu'elles étaient là . Dans l'obscurité, il n'avait pas non plus vu les passerelles métalliques fixées à plusieurs mètres du sol sur lesquels de rebelles sortis de portes cachées dans les murs s'étaient positionnés et tiraient à présent sur ses troupes . Ce n'était pas un hangar, du moins pas seulement . Le seul point faible de la base de l'ARM était en réalité son plus meurtrier point d'accès …
Les mitrailleuses lourdes des véhicules ouvrirent le feu sur les nouveaux venus, en fauchant un grand nombre . Carwin réunit son courage et empoigna son fusil, courant rejoindre les combats . Il abattit un rebelle d'un rafale précise, avant de parer in extremis la lame d'un épéiste à l'aide de son fusil . Il répondit d'un coup de crosse qui jeta l'homme à terre avant de l'achever en le mitraillant à bout portant . Certains soldats avaient délaissé leurs fusils pour se battre à l'aide d'épées courtes comprises dans leur équipement, le combat tournait au massacre des deux côtés . Les rebelles prenaient l'avantage, encerclant les guerriers du gouvernement . Un des blindés explosa, une grenade ayant explosé au niveau de son réservoir . Carwin pria pour qu'un miracle se produise .
Venus du même couloir qui avait été emprunté par le premier bataillon, des bruits répugnant parvenaient à se faire entendre malgré les explosions et les tirs . Poussés en avant par des soldats équipés de fouets, des abominations écumantes couraient, rampaient, planaient . Une meute ignoble de créatures mi-vivantes mi-mécaniques, armées de dents tranchantes, de griffes d'acier, des zones entières de peau remplacées par des plaques blindées .. Certains semblaient avoir été autrefois humains, mais leurs bras amputés avaient fait place à des armes macabres greffés à même leur chair et leurs esprits détruits ne leur apportait plus aucun instinct de survie . Des sujets d'expériences, mutants, humains, animaux, certains ratés d'autre presque réussis, emplis de dose énormes de drogues de combats ravageant leurs organismes pervertis par la science des humains s'avançaient au combat . C'était l'avant-garde du second groupe .
Pris de surprise, puis de terreur, les rebelles furent d'abord taillés en pièce, redonnant au survivants du premier bataillon un espoir de victoire . Mais l'ARM envoyait toujours plus d'hommes qui se pressaient dans tous les couloirs menant au hangar, et tout homme tué était remplacé . La bataille pour la base se jouerait dans ce hangar, et non dans les couloirs comme l'avait prévu Mariko . Les corps des mutants fauchés par les balles venaient rejoindre ceux de leurs victimes éventrées au sol, et certains perdaient toute logique une fois leurs maîtres abattus . Carwin en vit se retourner contre les autres bêtes ou attaquer tout être qui était à leur portée, d'autres restant immobiles sur place, perdus dans le tumulte de la bataille, avant d'être tués par une balle rebelle .
Les roues du fauteuil de Mariko crissaient sur le sol froid du tunnel alors qu'elle roulait parmi ses hommes, flanquée du capitaine Nanji et de deux de ses hommes . Les mutants avaient eu l'effet escompté, faisant perdre la vie à de nombreux rebelles . Le second bataillon serait à porté de feu dans quelques secondes, et ce serait la fin pour l'ARM . Même avec le nombre et les lieux avec eux, ils ne pourraient rien contre ses pouvoirs et ceux d'Amesis .
« Capitaine, ordonnez la charge .
- A vos ordres . Répondit le jeune homme . »
Prenant son inspiration, Nanji hurla :
« Soldats, chargez ! »
Au son de la voix de leur capitaine, les soldats se mirent à courir, armes chargées . Ceux-là étaient mieux équipés, on comptait parmi leurs rangs des fusils à pompe, des lance-flammes …
« Bravo général en chef, c'est une super charge ! Félicita Bernard .
- Tout à fait caporal en chef, vous êtes un pro ! Renchérit Robert en applaudissant . »
Mariko regarda le duo d'un air atterré, mais l'expression sur son visage enfantin se mua en surprise quand une énorme explosion se fit entendre, venue de l'extérieur . Un extérieur proche du hangar …
Carwin tua un mutant fou d'un revers de sa lame de capitaine, serrant les dents sous la douleur intense venue de sa jambe, que les crocs du monstre avaient profondément entamée . Il arrivait avec peine à tenir debout, et sûrement pas à marcher, et tirait à présent quelques balles en tentant d'être précis à l'aide de son pistolet, son fusil lui ayant été arraché par le monstre et mis hors de portée . L'explosion avait jeté un vent de panique dans le deux camps . Personne ne semblait savoir de quoi il s'agissait . Une arme de l'ARM ayant eu un disfonctionnement ? Un missile gouvernemental envoyé en appui-feu sur la base et ayant raté sa cible ?
Les rebelles étaient à présent nettement en désavantage . Le flux de troupes arrivant avait baissé, même s'ils semblaient toujours très nombreux . L'arrivée du second bataillon avait tout changé . Les mutants avaient péri, mais c'était leur rôle . Mariko se trouvait à l'arrière du bataillon, et ce n'était qu'une question de seconde avant qu'elle déchaîne ses pouvoirs sur les rebelles .
Un des couloirs menant à une rambarde surélevée attira l'attention de Carwin : ses occupants avaient soudainement un comportement étrange . Ils avançaient en courant à toute allure, se pressant sur la rambarde qui ne pouvait les contenir tous . Ils étaient désordonnés, certains chutèrent au sol, poussés par la masse des autres . Ils n'attaquaient pas, mais criaient des choses inaudibles du fait des combats . Certains sautèrent de leur plein gré au sol, se réceptionnant tant bien que mal, certains se brisant un jambe et devenant de ce fait es cibles faciles . Carwin comprit : ils fuyaient .
Tous les rebelles massés sur la passerelle tombèrent d'un seul coup, nombre d'entre eux moururent en tombant la tête en avant . Ce qu'ils fuyaient les avait rattrapé, et les avait poussé afin d'entrer dans le hangar . Carwin n'en crut pas ses yeux, lâchant son arme de surprise . C'était une masse noire informe, comme un long serpent d'ombre sans tête se mouvant à toute allure . Une fois la première extrémité sortie du couloir, le serpent leva la tête et commença à s'élever dans les airs en direction du plafond tandis que le reste de son corps continuait de se déverser depuis le couloir . Puis il se sépara, et Carwin compris qu'il ne s'agissait pas d'une créature mais de dizaines et de dizaines de bêtes faites d'ombre et se mouvant à l'unisson . La plus massive d'entre elles Pointa un doigt en direction des combats, et les créatures plongèrent . Celle qui dirigeait les autres se dirigea rapidement vers le capitaine, qui, paralysé de terreur, ne put rien faire d'autre que de laisser les griffes prendre sa vie .
Je dégageai mes mains ensanglantées du corps de l'humain que je venais de tuer . Autour de moi, mes Ombres se répandaient dans les combats, tuant des humains par dizaines . Tout se passait à merveille, selon mon plan . Na'ahash nous avait ouvert la route, et nous avions atteint directement le point des affrontements, déchiquetant au passage de nombreux soldats attendant d'être envoyés en renfort . Je soulevai un humain et l'écartelait entre mes bras puissants, son sang se répandant au sol en une large flaque . Une seule chose manquait pour que mon but soit atteint : Axel et sa machine d'acier . Il y avait des machines, mais c'étaient des choses à roues qui servent à amener des humains d'un endroit à un autre, et la moitié était détruite . Je vis deux des Ombres arracher la tourelle d'un de ces objets, tandis q'un autre de mes soldats était vaporisé sous un torrent de balles craché par une autre tourelle . Les soldats de l'ARM avaient des difficultés, ils devraient bientôt envoyer leur meilleure machine . Les humains du gouvernement qui arrivaient par le tunnel principal prenaient l'avantage, et il fallait pour notre intérêt conserver un statut quo . Notre arme était la confusion, et nous retrouver seuls contre une des deux armées nous ôterait notre avantage . Je me ruai accompagné d'une dizaine d'Ombres à l'assaut du second bataillon - du moins c'est comme ça que l'appelaient les soldats dont je lisais les âmes . Un jet de flammes nous accueillit, transformant l'un de nous en boule de feu incandescente . Survivant malgré tout à l'attaque, l'Ombre continua d'avancer, folle de douleur et s'enfonça brutalement dans les rangs des humains, en tuant deux avant que les flammes n'aient raison du lien qui la maintenaient sous forme physique . Une rafales de balles m'atteint de plein fouet, me blessant légèrement avant que je n'éventre un soldat et que je lance son corps dans les rangs de ses camarades . Un autre de mes compagnons fut tué, frappé en plein dos par une lame rebelle . Dans le chaos, les humains ne savaient plus trop qui attaquer : leurs ennemis ou nous ? On voyait des soldats ennemis s'allier soudainement pour faire face à une Ombre, d'autre continuer de faire feu sur les rebelles alors que des griffes les déchiquetaient, des sergents hurlaient des ordres contradictoires .
Soudain, une vague d'énergie déferla sur nous en un mur de vecteurs, broyant deux Ombres et quatre humains, dont un du gouvernement . Je fus violemment projeté en arrière par l'attaque, et me concentrai sur la reformation du bras que j'avais perdu sous le choc . C'était Mariko, et Amésis était avec elle . Nul Ombre ou humain ne pouvait vaincre leurs forces combinées, mais nous avion notre propre atout …
Debout sur un tapis d'ombre flottant, formé par quatre Ombres serrées les unes contre les autres et supportant le faible poids de son corps, Na'hash fermait la marche de mon armée, sortant la dernière du couloir que nous avions emprunté . Cinq hommes moururent quand elle déchaîna ses pouvoirs sur eux, broyés par une force invisible . Même moi ne pouvais pas la voir, contrairement aux vecteurs . Il n'y avait qu'à attendre que les deux se rencontrent, et le destin déciderait de la gagnante . Je retournai donc au combat dans la mêlée, inutile dans ce combat de titans à venir . Les flammes des soldats du gouvernement baignaient les combats, brûlants hommes et Ombres avec égale facilité . Je vis un homme, sûrement un officier, rester pétrifié devant ce spectacle, horrifié par le feu . Une cible facile, trop facile . Je me précipitai vers lui quand soudain une vive douleur me stoppa net tandis que je me séparai en deux partie inégales . Tentant de reformer dans l'incompréhension, je sentis un des deux fragments de mon être à nouveau tranché en deux . Dans un cri de rage, je dépensais une grande énergie pour déplacer tous mes fragments hors de portée, et me reformai le plus vite possible . J'évaluai à deux le nombre de reconstitutions dont j'étais encore capable avant de mourir . Dans le tumulte d'une bataille, se reformer est d'une difficulté extrême malgré le nombre d'âmes disponibles pour en accélérer le processus . Je me retournai vivement en direction de mon adversaire pour découvrir un jeune homme haletant et semblant ralenti par une forte fatigue . Karù était son nom . Il portait deux sabres, et avait été capable de me frapper avec force malgré son état . Mais sans l'effet de surprise, il était condamné . J'étendis mon bras le plus possible pour le toucher à distance, et une de ses lames empêcha in extremis mes griffes de pénétrer dans sa gorge . Me précipitant sur lui, je le heurtai de tout mon poids et le jetai au sol . Ses réflexes ralentis par la fatigue, il ne put m'esquiver et chuta au sol, désarmé . Je me préparai à l'achever, mais mon corps se tendit sous l'effet de la douleur au moment ou ma griffe allait s'abattre, encore une fois frappé en plein dos .
Pivotant sur moi-même, je balayai l'importun d'un mouvement de griffes, le jetant à terre et le blessant légèrement . Tenant d'une main une très courte épée, l'autre serrée contre sa blessure, il parvint à se relever avec difficulté .
« Cette fois, Karù … on va faire équipe . Dit-il à l'adresse de l'autre .
- C'est vraiment parce que c'est exceptionnel … répondit l'autre avec un demi sourire . »
Nanji et Karù … même à deux ils ne pouvaient rien contre moi . Trois lames décrivirent de gracieux arcs dans ma direction, que j'esquivai aisément . Je me dirigeais vers celui du gouvernement, prêt à achever ce que j'avais commencé .
« Les lames de la nouvelle lune … »
Tentant de me dégager de la trajectoire des vingt lames qui se dirigeaient vers moi, je changeai brutalement de direction, laissant malgré tout dix lames me percer de toutes parts . Pas assez pour me tuer, mais je sentais mes force baisser . Je reculai, pris de la hauteur et plongeai dans leur direction, afin de les abattre d'un seul et même coup . Dirigeant chacun de mes bras en direction d'un guerrier, je sentis leurs lames s'interposer et parer mes coups . Mais je ne me dégageais pas, continuant d'appuyer de toute mes forces mes griffes contre les lames, afin d'enfoncer une fois pour toutes leurs défenses . L'un blessé, l'autre épuisé, ils ne pouvaient rien face à moi, la Grande Ombre de cette planète . Au même instant, ils cédèrent, leurs lames volèrent au sol et ils chutèrent, désarmés . Ils m'avaient bien résisté, et méritaient mieux qu'une mort brutale et banale . Ils méritaient plus de cruauté . Je me saisis de chacun d'eux par le col d'une main et entamai une ascension en direction du toit du hangar, soit près de dix mètres au dessus du sol . Ils se débattaient tant bien que mal, handicapés par leurs faiblesses respectives . Une fois parvenu en haut, j'allais redescendre brutalement et les fracasser au sol, brisant leurs squelettes d'un seul impact puissant . Mais d'abord, je laissai la peur s'insinuer en eux … Je lus leurs âmes, y décelant la terreur, mais une phrase retentit dans mon esprit, une phrase evant et venant de Karù .
« Axel est parti . »
Je volais en éclat sous l'impact d'une munition lourde, me dispersant en une masse informe et éparpillée, lâchant les deux hommes qui tombèrent lourdement au sol . Je n'étais pas monté suffisamment haut pour que la chute soit dangereuse pour eux, mais le choc les laissa profondément sonnés . Dans le maelstrom de la bataille finissant, je tentai de me reformer . J'avais mal calculé, ce sera ma dernière fois aujourd'hui . Une fois de plus et je serai mort .
Des éclairs zébraient le sol, le marquant de large traces sombres et carbonisant les corps, vivants ou morts, qu'ils rencontraient . Des éclairs nés de la tornade d'énergie pure qui avait lieu entre Mariko et Na'hash . La première avait le visage baigné de sang, et une la rage la plus pure se lisait sur son visage alors qu'elle était crispée à l'extrême sur son fauteuil . Amésis avait été jeté au sol, et ne bougeait plus . Na'hash avait perdu ses Ombres, et était couvertes de blessures dont la plus grave était située à l'épaule, son sang pourpre coulant le long de sa peau cendreuse révélée par sa robe en grande partie déchirée . Aucun être n'avait survécu au duel entre elles deux, les corps démembrés et carbonisés d'humains et la présence élémentaire mourantes d'Ombres en témoignant . Seuls deux hommes se tenaient recroquevillés dans un coin, gémissant de peur devant une telle horreur . Des morceaux entiers de murs avaient été jetés à bas autour d'elles . Mariko semblait sur le point de remporter le duel . J'avais besoin de Na'hash, je ne pouvais pas laisser faire ça …
Je me reformai et regardai en direction de celui qui m'avait touché d'une balle . C'était Fénix, une arme lourde terrienne entre les mains, une envie de vengeance sur le visage . Je ne savais pas qu'il avait survécu . Je regardai autour de moi . Il n'y avait pratiquement plus d'humain, mes Ombres se comptaient sur les doigts de la main, Na'hash allait mourir, j'étais au bord de la destruction, Samaà«l était ailleurs …
Je ne pouvais pas me permettre de tuer ces trois humains, le temps pressait . Je plongeai en direction de Na'hash, évitant un vecteur lancé contre moi et attrapant la jeune fille au passage, la soulevant alors qu'elle me hurlait mentalement de lui laisser continuer le combat . Mes dernières Ombres, seulement trois, se joignirent à moi tandis que nous réempruntions le chemin par lequel nous étions entrés . Nous étions trop rapides pour être suivis, mais ce détail n'atténuait en rien ma fureur . Na'hash avait cessé de crier, ayant cédé à la fatigue et s'étant évanouie .
Nous avions été humiliés, vaincus, la plus grande partie de mon armée avait été terrassée, nous avions échoué misérablement . Une quatrième Ombre vint de rejoindre, elle était parvenue à s'enfuir juste après nous . Elle m'informa que les rebelles survivants s'étaient repliés, et que les maigres forces du gouvernement s'étaient massées dans les deux derniers véhicules en état de marche …
Nul n'avait remporté cette bataille, ni l'ARM ni le gouvernement, ni nous .
L'air froid de la nuit tombante ne parvint pas à calmer la rage brûlante au sein de mon cÅ“ur noir, empli de frustration et de colère .
« Samaà«l … mais où es-tu ? »
« C'est parti … » annonça joyeusement Axel, faisant légèrement se crisper Lilith .
Le petit ange était assis sur les genoux de son chevalier servant, son dos blotti contre son torse . Ses bras fins étaient enroulés autour du cou d'Axel, les mains de ce dernier au niveau des poignets de sa dulcinée . Suivants son annonce, ses mains descendirent lentement le long des bras de Lilith, en caressant légèrement la peau douce du bout des doigts . Lentement, prenant son temps, il laissa glisser ses doigts jusqu'au creux des aisselles de sa protégée, sentant ses bras se crisper quand il entre en contact avec la peau sensible des creux offerts . Alors que ses doigts commençaient à remuer légèrement, chatouillant plus encore sa tendre victime, Axel observait l'adorable expression que prenait le visage de Lilith . Elle était si chatouilleuse, et la voir tenter de résister à son doux supplice était une vue magique pour le jeune bourreau . Calée sur ses genoux, les yeux fermés, elle restait le plus immobile qu‘elle pouvait, supportant de son mieux les chatouilles sous les bras . Augmentant petit à petit l'intensité des attouchements, le jeune homme sentit Samaà«l sur le point de craquer . Un sourire aux lèvres, il lui porta le coup de grâce, administrant d'intense chatouilles après avoir légèrement ralenti . Lilith tentait à présent de se dégager des doigts chatouilleurs sans lâcher prise autour du cou de son bourreau . Elle riait, en apparence sans un bruit, mais Axel l'entendait . Il entendait son rire mélodieux, un autre don du petit ange qui lui était réservé à lui seul et qu'il ne cèderait pour rien au monde .
Lilith endurait la torture, se laissant chatouiller sous les bras, gardant les bras noués autour du cou de son bourreau . C'était un petit jeu qu'il venait d'inventer, et qu'elle avait accepté avec plaisir . Elle ne détestait pas les chatouilles, mais ne les aimais vraiment que quand elle avait Axel comme bourreau . Elle avait tellement envie de lâcher prise, de protéger ses aisselles sensibles des impitoyables chatouilles … Le jeu était à la fois doux et cruel, dans la mesure ou la victime était son propre lien .
« Tu sais, ça ne sert à rien de supplier … » lui murmura Axel .
Lilith tint bon encore quelques secondes avant de céder à son désir de lâcher son protecteur, croisant instinctivement les bras, protégeant ses aisselles sensibles . Elle se retourna vers son bourreau, un regard plein de reproches dans les yeux . Leurs visages se touchaient presque .
« Tricheur ? Comment ça, j'ai triché ? »
Un petit sourire naquit au coin des lèvres d'Axel alors qu'il pointait un doigt accusateur en direction de Samaà«l .
« Tu serais pas un petit peu de mauvaise foi, toi ? »
Les mains du pilote vinrent s'attaquer aux côtes de la belle au travers de sa robe légère, la faisant se contorsionner pour se sortir de l'enfer de chatouille à laquelle elle était soumise . Parvenant à renoncer à se défendre, elle dirigea ses propres mains vers les côtes d'Axel, qui lui aussi craignait ce type d'attaques sournoises . Une bataille de chatouilles éclata entre Axel et sa protégée,faisant rage sur le siège du pilote du ZAX désactivé . Le jeune homme parvint rapidement à immobiliser sa victime en douceur, bloquant ses bras d'une main et plaçant l'autre au niveau de son ventre, qu'il commença à chatouiller lentement, toujours au travers du tissu blanc . Localisant son nombril, il commença à le titiller gentiment, avant de s'arrêter pour regarder sa victime et de demander d'un ton joueur :
« Hum, si tu veux … et qu'est-ce que tu proposes ? »
La visage d'Axel s'illumina d'un sourire .
« Je vais finir par croire que tu adores vraiment ça … »
Libérant Lilith, Axel se cala sur son siège en regardant le petit ange lui confier ses adorables petons . Les plaçant délicatement sur ses genoux, les y maintenant d'une main ferme mais galante, Axel approcha lentement sa seconde mains aux doigts remuants de la plante des deux pieds se tenant droits et immobiles, totalement offerts . Lilith ne se retint pas de rire quand les doigts de son protecteur vinrent caresser la plante pâle de ses pieds nus . Elle le laissait faire, sans tenter de se débattre, hormis ses pieds qui ne pouvaient s'empêcher de tenter de fuir les chatouilles et ses orteils qui se courbaient, dissimulant ainsi le trésor que représentait leur base . Se concentrant longuement sur le centre des plantes, Axel fit jouer ses doigts sur la peau blanche et pure des pieds chatouilleux, alternant les rythme et les intensités, vivant un moment de bonheur en maintenant son petit ange entre l'enfer et le paradis . Le pilote adorait les pieds de sa petite protégée . Ils étaient d'une pureté sans égale, fins et adorablement bien proportionnés, à la peau opaline et d'une sensibilité de rêve . La plus belle paire de petons du monde était entre les mains du pilote qui savourait cette séance dont il avait tant rêvé . Se faisant violence, Samaà«l desserra les orteils, faisant tout son possible pour les maintenir bien droit, laissant son bourreau chatouiller la zone la plus sensible de ses pieds nus .
Axel s'arrêta de longues minutes après, heureux . Tandis qu'il lâchait les chevilles de sa victime consentante pour se blottir contre son siège, il sentit Lilith tirer légèrement sur le col de son T-shirt .
« Mmmh ? » fit-il .
La demande de Lilith lui alla droit au cÅ“ur . Il avait bien commencé au début de leur séance dans ce cockpit, mais s'était vite arrêté, gêné, croyant mal agir en abusant de la situation .
Le petit ange lui tendit avec grâce ce même délicieux et parfait peton qu'il avait léché avant de s'arrêter . Cette fois, il laisserait libre cours à sa passion . Approchant son visage de cette petite merveille qui lui était offerte, en inspirant le doux parfum, il déposa ses lèvres dessus, gratifiant la douce plante du peton d'un baiser, avant de commencer à le lécher . Prenant pleinement son temps, savourant chaque passage de sa langue sur le pied nu du petit ange, le pilote commença par remonter lentement vers les orteils . Il les prit en bouche et commença à les sucer légèrement, délicatement, accordant à chacun ce même traitement . Axel termina son Å“uvre par le plus grand des cinq orteils, avant de laisser sa langue se promener sur le dos du pied de la belle, caressant sa peau lisse et douce …
Lilith laissait Axel faire en le regardant, souriant tendrement . Elle savait à quel point il aimait la chatouiller, lui lécher les pieds . Lentement, petit à petit, elle avait commencé à aimer aussi se retrouver dans le rôle de la victime, de se faire lécher les pieds, mais uniquement avec lui . Elle savait également que, malgré ce qu'il disait, il souffrait de quitter l'ARM, de laisser derrière lui Karù, Youri, Fénix, Xilov, Campbell et même Leike qu'il connaissait à peine, comme il avait souffert de quitter Nanji et les autres soldats qu'il connaissait . Ce n'était pas les gens qui le faisaient partir … c'était les buts des organisations, qui même avec toute la volonté du monde ne pourraient lutter contre le destin si Axel restait à leur côtés . Il avait choisi de sauver ce monde et pas l'humanité, il avait choisi de sauver ce monde en sacrifiant les amitiés, les liens qu'il avait construit au fil des mois … Tout ce qu'il lui restait, c'était une machine, une clé et la plus adorable créature de tous les temps …
A mi chemin entre allongé et assis contre son siège, Axel sentait le poids léger du petit ange assis sur ses genoux et blotti contre lui . Le pilote la serrait doucement contre lui, elle restait accrochée tendrement à son étreinte . Il avait reçu du destin le don de lire les âmes, et il nageait dans le bonheur de plonger dans l'océan de lumière qu'était celle de sa protégée, chauffant son esprit meurtri par la dure loi de son sacrifice à la chaleur pénétrante et agréable de celui de Lilith .
Approchant lentement son visage de celui de sa bien-aimée, il déposa tendrement un baiser sur la joue de celle-ci .
« Bonne nuit, Samaà«l … »
Encore désolé pour Squall, dont le chapitre était génial . Maintenant, je souhaite bonne chance aux suivants ^^
Quel beau chapitre, je n'ai pas vu le temps passé en le lisant. Une guerre total extremement bien d'écrite, et une scène romantique à la fin.
Oui c'est tout bonnement génial! Pourtant j'ai eu du mal avec la big bataille! Mais la scène de chatouille est super!
Et puis je vous signale qu'on peut bouger dans le temps donc la fin de Al ensuite de Chevalier, puis Squall! au niveau du temps sa colle Karu est vénère a cuase d'axel et de la bataille
on peut comprendre comme sa!
Oui, nahognas a raison, on peut simplement déplacé la parti de SQUALL après la bataille. Tout concorde. On a juste à légèrement modifier le début de SQUALL. Je vais donc continuer les chatouilles et je verrai pour la suite. Vous l'aurai, si tout va bien, quelque part demain ou dans la nuit de lundi a mardi.
Sinon, Chevalier, j'avait l'impression de regarder un film. Tout les personnage sont réunient et l'action est superbement décrite. Bravo, c'est excellent, comme d'habitude

^^ décidément ya tout le monde qui m'aime lol, ça fait plaisire, bon très bien, on fait comme ça, je modifie un peu et je repost.chevalier s'occupera d'effacer l'ancienne.
Voilà , tout est enfin réglé... J'ai modifié le tout début, et le moment où Karù se réveille, pour ceux qui l'ont déjà lu. Je pense que tout concorde maintenant, et je suis plutôt fière de moi. Voila :
Le poing de Karù s'écrasa sur les murs de béton si fort qu'une trace de sang fut visible sur ce dernier. Un cauchemar. C'était un véritable cauchemar. Tout leur était tombé dessus d'un seul coup, sans prévenir. Sa transformation…la capture de Youri…le départ d'Axel…et maintenant ça, une guerre total, le gouvernement et ces créatures de l'ombre venues d'on ne sais où.
- Tu devrais te calmer, murmura Fénix.
- A oui ? Mon meilleur ami vient de partir sans véritable explication, le seul endroit que je croyais être mon chez moi n'est plus qu'un tas de ruine et presque tous les amis que j'avais ici sont morts !
- Mais tu es en vie…
- Je m'en fou, je ne sais pas ce que cherche à faire Axel, mais s'il croit que je vais laisser partir le seul ami qu'il me reste si facilement il se trompe !
- Alors qu'est ce qu'on fait ?
- On va le poursuivre…et…on va…le …ramener…
Karù tomba à genoux, finalement terrassé par le somnifère et l'épuisement de son combat contre cette chose étrange. Fénix réagit immédiatement et le rattrapa avant qu'il ne s'étale sur le sol de béton.
- Mais d'abords, on va attendre que tu sois rétablie, fit le colosse en soulevant Karù de terre, D'ailleurs, moi non plus je ne suis pas en très grande forme…
Il balaya le hangar du regard. Des morts, par dizaines, peut-être par centaines, jonchaient le sol poussiéreux. Quelques survivants commençaient déjà à ramasser les cadavres. Les hommes du gouvernement, tout comme les créatures de l'ombre, étaient partis. Ils avaient tenu. Mais à quel prix. Après un dernier regard vers la zone du carnage, Fénix pris l'ascenseur caché derrière un faux mur que les balles n'avaient pas épargné, pour retourner dans la chambre de Karù.
- Merde, merde, merde, merde ! ! ! Vociféra Youri.
- Calme-toi, c'est pas si grave, on trouvera bien un autre moyen de s'amuser, tenta Leike.
- Si tu savais à quel point j'ai envie qu'on me chatouille ! ! ! Raz le bol de ces côtes cassées !
- T'avais qu'à pas t'attaqué à plus fort que toi, fit Leike, tirant le langue à son amie.
- C'est sûr, toi tu t'es fait assommer direct et tu t'es relevé juste à la fin. Très glorieux !
- Va te faire voir ! ! ! Je te signal que sans moi, ton frère il ne serait même pas revenu !
- Ouais bah s'il n'était pas revenu, on se serait pas trompé de tasse ! ! !
Devant cette remarque totalement stupide, Leike éclata de rire et Youri eut alors bien du mal à garder son sérieux elle aussi. Et c'est alors que la porte s'ouvrit, sonnant la fin de leur petit moment de délire, et Fénix entra, Karù dans les bras. Il l'allongea sans un mots sur le canapé puis se tourna vers les deux filles.
- Axel est parti.
Il eut un moment de silence.
- De quoi ? Fit Youri.
- Il s'est enfui de l'ARM avec son ZAX et la fille juste avant le début de la bataille.
- Je…quoi ? La bataille ?
Fénix leva un sourcil.
- Vous n'avez rien entendu ?
- Entendu quoi ? Qu'est ce qui s'est passé ? Pourquoi est ce que vous êtes tout crasseux et couvert de plaies vous deux ? Lança Youri.
Fénix marqua un silence, puis…
- Juste une bande d'ivrogne qui sont passé par-là et qui ont vu le ZAX d'Axel partir. Ils sont entrée dans le hangar. Moi et Karù avons du nous battre pour les faire déguerpir. Mais ils étaient quand même cinq, ça à vidé les dernières forces de Karù, alors je l'ai ramené ici.
Fénix ne savait pas pourquoi il avait menti. Peut être parce que la vérité était trop abominable à expliquer, et peut être aussi qu'il voulait garder intact là si touchante innocence des deux jeunes filles.
- Et pourquoi Axel est-il parti ? S'enquit Youri.
- Aucune idée.
- Et Karù ? Il va bien ? S'inquiéta la douce petite sÅ“ur.
- Oui il dort, c'est tout. A cause d'un somnifère d'après ce que j'ai compris.
Les deux filles échangèrent un regard.
- Oups…, fit Youri.
Fénix secoua la tête de droite à gauche.
- Bon, quoi qu'il en soit, on a plus qu'à attendre qu'il se réveille.
Joignant le geste à la parole, le colosse se laissa tomber dans un confortable fauteuil juste à côté et mit ses deux mains derrière sa tête. Youri s'étira longuement et murmura :
- Bon, et nous, on fait quoi ?
Leike haussa les épaules.
- Je sais pas, qu'est ce que tu veux faire ?
- Bah… rien… Et toi ?
- On va pas aller loin comme ça ! Commenta Leike.
- Eh, Fénix ! Lança soudain Youri.
- Mmmmh ?
- Tu es un alien si j'ai bien compris.
- Et bien si par alien, tu exclus tout ce qui est tentacule et cerveau énorme, alors oui.
- Est-ce que tu as apporté des armes et du matériel ici ?
- Oui, pourquoi ?
- Est-ce que tu as des objets à vocations médicales ?
- Et si tu me disais tout de suite ce que tu veux ?
- Et bien voilà , euh, j'ai une ou deux côtes fêlées pendant notre combat contre Carnage. Du coup je ne peux plus rire et donc on peut plus me…faire rire…hummm, alors je voudrais savoir si tu n'as pas quelque chose pour me guérir, ou au moins que ça ne fasse plus mal.
Fénix cligna des yeux.
- Mais pourquoi ?
- Parce que je… J'aime quand on me grrrblll.
- Quoi ?
- Rien !
- Elle aime qu'on la chatouille.
- Leike !
- Quoi ?
Et tandis que les deux jeunes filles entamait une dispute peut intéressante à raconter, Fénix vit son esprit vagabondé. Dés la première fois qu'il lavait vu, Il avait trouvé Youri très mignonne, et le fait de pouvoir la chatouiller était une occasion à ne manquer pour rien au monde, surtout qu'il avait en sa possession ce qu'elle lui demandait…
- J'ai effectivement quelque chose qui pourrait se rapprocher de ce que tu veux, lança Fénix.
- Vrai ? ? ? Ouhou ! ! ! Hurla Youri.
Puis elle s'arrêta et mit une main sur ces côtes.
- Ouille ! Grogna t'elle, ce qui déclencha un nouveau fou rire de la par de Leike.
Fénix sortit de sa ceinture une petite boite qu'il ouvrit. A l'intérieur se trouverait une dizaine de petite pilule jaune, rouge et bleu. Les deux filles se calmèrent et observèrent les petites choses colorés.
- Il s'agit de pilules militaire, expliqua Fénix, La rouge augmente la production de globule rouge, c'est en cas d'hémorragie, La bleu, c'est en cas de déshydratation, ou de fatigue, ça donne une énergie explosive en cas de fatigue, et enfin la dernière…
Il pris alors la pilule jaune et la tendit à Youri.
- …Est pour augmenter la production de calcium et réparer rapidement, très rapidement même, les os brisés ou fêlés. Ta blessure n'a pas l'aire très grave, la guérison sera pratiquement instantanée.
- Génial ! ! ! Hurla une nouvelle fois Youri en approchant sa main de celle du géant, mais celui ci la referma et sourit.
- Mais en échange, j'ai une petite faveur ?
Youri, trop impatiente de se voir enfin délivrée de cet enfer qu'était pour elle la vie sans taquinerie, chatouille et bagarre, fit :
- Oui, oui, tout ce que tu veux tant que c'est pas trop hot la carotte, allé, donne la moi j't'en suppliiiiie ! ! !
- Tiens, la voilà .
Fénix fit tombé la pilule jaune dans la paume de Youri qui observa une seconde le petit bonbon coloré.
- Ces pilules ont bon goût, assura Fénix avec un sourire, et l'effet est immédiat.
Ne perdant pas un instant de plus, Youri avala la pilule qui avait un goût à mi-chemin entre la banane et le citron (bah oui, c'est une pilule jaune !) et sentit immédiatement son effet dans son corps. Une étrange chaleur l'envahit ainsi qu'une légère euphorie qu'elle seule perçut. Ses os se régénéraient à vitesse grand V, elle le sentait, et c'était l'une des plus belles choses qui ne lui était jamais arrivé. Elle enfin pouvoir redevenir la petite taquine qu'elle était, sans craindre de se faire mal.
- C'est génial, merci Fénix ! Fit elle.
- Il faudra encore attendre quelques minutes pour que la guérison sois complète, mais après tu redeviendras aussi solide qu'avant.
Youri leva le pouce en direction de Fénix avec un sourire éclatant qui illuminait sa jolie frimousse. Puis elle demanda, redevenant sérieuse.
- Au fait, c'était, c'était quoi la petite faveur que tu voulais me demander ?
- Et bien…euh…
- Moi j'ai compris ! Fit malicieusement Leike.
- Je crois que moi aussi, ajouta Youri en lançant à Fénix un sourire craquant.
- Grrrrrbllle, maugréa quelqu'un allongé sur le canapé.
Karù se leva lentement, encore un peu groggy.
- Qu'est ce qui se paaaasse, fit t'il d'une voix mal éveillée.
- Karù ! ! ! Hurla Youri en sautant sur son frère et le faisant chuter à côté du canapé, chose qu'elle n'aurait pas pu faire un peu plus tôt. Karù grogna mais ne repoussa sa jeune sÅ“ur qui l'étreignait contre elle. Leike sourit. Mais c'était un sourire plein de nostalgie.
« Nanjii, je me demande où tu es en ce moment… »
- Eh ! Karù, tu sais quoi ? Fénix ma soigné, mes côtes vont mieux.
La tête toujours dans le…mmmh…pâté, Karù ne comprenait rien du tout.
- Oula, doucement, quoi ?
- Et en plus, je peux de nouveau rire sans avoir mal, tu sais ce que ça veut dire ?
- Euh…que tu peux te remettre à lancer des vannes qui font rire que toi ? (petite dédicace à vous savez qui ^^)
- Nan ! ! !
Leike et Fénix continrent avec peine un fou rire qui menaçait d'exploser.
- Euh, Youri, tu peux me dire pourquoi je me sens si crevé ?
- Ah oui, petite effet secondaire du somnifère, eh eh eh ! Et puis tu aurais mieux fait de ne pas t'attaquer à cette bande d'ivrognes !
- Quoi ?
- Euh oui, intervint Fénix, je sais que tu ne voulais pas mais je lui ai raconté ce qui c'était passé avec cette bande de motards bourrés
- De…motards bourrés…, répéta t'il en levant un sourcil, Ah oui ! Désolé, je crois que je me suis pris un mauvais coup sur la tête moi.
Il marqua un silence puis demanda gravement à Fénix :
- Axel…, il est parti n'est ce pas ?
Fénix hocha gravement la tête.
- Il faut le poursuivre.
- Tu ne pourras pas dans cet état, attendons encore une heure ou deux d'accord ? Crois-moi, y aller comme ça serait de la folie.
Karù acquiesça, Fénix avait raison, il le savait.
- Et en attendant, on fait quoi ? On reste ici à se tourner les pouces ?
- Bah, puisque tu lances le sujet, je peux être bien une idée moi, murmura Youri avec un sourire espiègle aux lèvres.
- Oui quoi ? Fit Karù.
- Et bien tu vois…Leike en fait, c'est la sÅ“ur de celui qui ma chatouillé…et j'ai très envie que tu me venges, dit-elle en souriant avec un regard plein de malice.
- Oui pourquoi pas ! Fit Karù en faisant craquer ses phalanges et arborant son légendaire demi sourire de psychopathe, ce qui ne manqua pas de faire frissonner Leike.
- Quant à moi, continua Youri, je suis sûr qu'il y a quelqu'un qui à trèèèèès envie de s'en charger.
Elle lança un regard à Fénix.
- Alors qu'est ce que tu penses ?
- Et bien je pense que vous allez regretter toi et ta copine de nous l'avoir suggéré, murmura Karù, se prenant apparemment au jeu, ce qui était surprenant.
Youri simula l'effroi et courut se réfugier, à la suite de Leike, dans ça chambre, ce qui n'était, bien entendu, pas anodin : Il y avait un grand lit à barreaux, là où Youri s'était donné à cÅ“ur joie de torturé le petit ange, et là où elle allait, elle l'espérait, recevoir le même cadeau. Les deux jeunes filles remirent rapidement leurs chaussures, juste pour avoir le plaisir de les sentir glisser le long de leur pieds, pour Youri, ou bien alors pour avoir quelques secondes supplémentaires avant le début de la torture, pour Leike. Pendant ce temps, les deux hommes tambourinaient sur la porte que Youri avait eut le temps de fermer.
- Je te déteste Youri, murmura Leike.
- c'est ma petite revanche à moi ! Répliqua Youri, De toute façon ne t'inquiète pas, ils n'entreront pas tout de suite, j'ai les clefs et ça m'éttonnerais qu'ils défoncent la porte…
Et soudain, à ce moment précis, la porte s'ouvrit, lentement, comme ci le verrou avait été déverrouillé, laissant passé Karù qui brandit fièrement une petite clef.
- Axel a du oublier cette petite chose…ou alors il me la laissé au cas où je me retransforme encore, en tout cas, elle est très utile…
Les deux jeunes filles furent rapidement maîtrisées et attachées sur le lit, côte à côte, les bras au-dessus de la tête, prête à être envoyé en enfer. Les voir ainsi vulnérable aurait fait fondre n'importe quel amateur de chatouille.
- Je me console en me disant que je t'entendrais supplier à côté de moi, grogna Leike à l'intention de Youri.
- Vive les chatouilles, fut tout ce que cette dernière répondit.
Fénix s'assit dans un coin, laissant à Karù l'honneur et le plaisir de commencer. De toute façon, il fallait encore à Youri quelques minutes pour que ses côtes soient totalement guéris. Leike sentit un frisson d'anxiété la parcourir lorsqu'elle vit Karù s'approcher des ses pieds immobilisés, ce qui ne la rendrait que plus sensible encore.
Avec une lenteur incommensurable, Karù défit les lacets des baskets de l'amie de Youri et les lui ôta, laissant Leike en chaussette bleu ciel. Youri ne perdit pas une miette du spectacle, et se dire que bientôt ce serait son tour la faisait se sentir encore mieux. La seul chose qu'elle aurait aimé avoir en plus, c'est le petit ange attaché à côté d'elle et Leike. Mais qui sait, peut être un jour…
Leike poussa un petit gémissement lorsque les doigts de Karù commencèrent leurs doux va et viens sur la fine couche de tissu. Il utilisait alors que deux doigts de chaque main, mais s'amusait pourtant déjà comme un gamin, cette séance promettait d'être longue, oui, très longue…
Youri regarda le visage de son amie se crisper lentement à mesure que son frère découvrait ses points sensibles, remontait, redescendait le long de ses jolie pied. Elle imaginait déjà une longue plume touffu caressant les siens. Cela faisait combien, trois ou quatre jours que Nanjii l'avait torturé…Et depuis, elle n'avait cessé d'y repenser. Avait-elle aimé ou pas ? C'était en partie pour répondre à cette question qu'elle s'était mise dans cette position. Quant à sa revanche sur Leike, elle l'avait longuement planifié…
Leike poussa un cri. Les cinq doigts de Karù s'était mi à chatouiller un endroit particulièrement sensible sur sa plante et semblaient avoir décidés d'y rester un peu. C'était loin d'être insupportable, mais Leike commençait doucement à se rendre compte dans quelle galère elle était. Après tout, elle avait encore ses chaussettes, et elle savait bien que Karù ne faisait pour l'instant que s'amuser. Elle se rappela des hurlements de rire de Youri lorsque Nanjii l'avait torturé. Elle ne doutait pas une seconde que Karù lui rendrait la pareille.
Karù décida qu'il s'était assez amusé et qu'il était temps de passer aux choses sérieuses. Il pris le bout de la chaussette gauche et la tira, faisant lentement glissé le morceau de tissu sur la peau claire et sensible de Leike. Celle ci aurait voulu le supplié, et c'est ce que probablement elle aurait fait dans d'autre circonstance, mais elle ne voulait surtout pas perdre la fasse devant Youri. Et, tandis que sa deuxième chaussette glissait de son pied droit, elle dit à son amie :
- Je ne pousserais pas un hurlement avant toi !
- c'est ce qu'on va voir ! Répliqua Youri.
- J'ai une idée, trois manches : la première qui rit, la première qui hurle, et la première qui supplie, ça te va ?
- La gagnante gagne quoi ?
- Euh…le droit de…euh…
- Chatouiller l'autre un peu plus longtemps !
- Ok !
- Fénix ! ! ! Hurla soudainement Youri.
- Oui ?
- C'est bon maintenant ? La pilule a fait effet ?
- Je pense oui, tu es prête à commencer toi aussi.
- Chouette, vas-y, amuse-toi !
Devant la tranquillité d'esprit évidente de Youri, Leike fit une grimace, elle qui avait tellement la frousse de la première caresse sur ses plantes dénudées. Fénix se leva et s'agenouilla devant les pieds de Youri. Il ôta délicatement les pantoufle rose qu'avais choisi Youri puis commença à caresser du bout des doigts ses fines chaussette noires. C'était si doux. Youri crut rêver. A mi-chemin entre un massage et des chatouilles, ce qu'était entrain de faire Fénix lui plaisait beaucoup, et elle en profita le plus possible.
De son côté, Karù caressait les plantes sensibles de Leike, attendant le bon moment pour véritablement passer à l'action. Un bon massage était un très bon moyen d'accroître la sensibilité. Et puis…il se sentait presque coupable de devoir torturer Leike, même d'une façon si anodine et inoffensive. Et pourtant, une autre partie de lui lui hurlait de la chatouillé autant que son frère avait chatouillé Youri, qui lui avait bien sûr tout raconté dans les moindres détails. Il sourit.
Fénix faisait preuve d'une extraordinaire finesse pour la grosse brute bourrée aux protéines qu'il paressait être au première abord. Il était doux et précis dans ces caresses et ses chatouilles. Youri n'aurait pas put rêver meilleurs bourreaux. Et se fut quand elle sentit ses chaussettes noires lui être doucement ôtées qu'elle sombra dans le pays des rêves bleus…(pourquoi bleu ? Incultes ! ! ! ^^).
Voyant que Fénix en avait apparemment fini avec les préliminaires, Karù suivit son exemple et commença son Å“uvre. Ses doigts agiles se mirent à parcourir les pieds Leike rapidement et de façon précise. La jeune fille se cambra et réalisa pour la première fois qu'elle ne pouvait absolument rien faire pour soustraire ses pieds à la torture.
Une fois les chaussettes de Youri enlevé, Fénix fit lentement passer ses doigts sur la base de ses orteils, et Youri faillit hurler. Mais, se souvenant du paris avec Leike, elle se retint. Elle le savait, ses pieds étaient beaucoup plus chatouilleux que ceux de son amie, qui, elle, avait de nombreuse faiblesse sur tout le haut du corps. Elle était donc désavantagée, pour le moment tout du moins. Cela dit, elle savait qu'elle ne se tiendrait pas longtemps, surtout avec un bourreau aussi adroit que Fénix.
Leike de son côté vivait un enfer. Même si elle était moins chatouilleuse, c'était sa première séance de chatouille attachée, et son anxiété la rendait beaucoup plus réceptive aux attouchements. C'était une véritable torture que de s'empêcher de rire. Les doigts de Karù s'acharnaient sur le creux de sa plante, un endroit très sensible pour Leike. Des vagues, des cercles, et diverses autres formes, Karù semblant prendre un malin plaisir à torturer ainsi sa douce victime.
Et c'est alors que Karù remarque le pot de plume, sur le bureau de Youri, et Leike, en voyant cela, ouvrit de grands yeux en faisant non de la tête. Mais c'était trop tard, Karù l'avait trouvé. Il s'empara du pot, le posa entre lui et Fénix, s'empara d'une plume, et se remit au travail, caressant les magnifiques plantes rosées de Leike avec l'objet duveteux.
Youri avait totalement oublié que ces plumes étaient encore là . Elle ne les avait pas rangées depuis la visite de Lilith. Encore une petite chose à rajouté aux merveilles de la chance, ou simplement des coà¯ncidences… Dans tous les cas, la plume était de loin son objet préféré et adorait plus que tout autre chose, sentir les poiles doux et fin passer sur ses pieds et ses orteils. Et c'est exactement ce qui se passa. La plume commença à caresser chaque partie de ses pieds sensible, passant du talon à la plant puis sur les orteils, mais se fut lorsque la plume passa entre ceux ci qu'elle craqua. Incapable de se retenir de cette abominable torture, Youri explosa de rire et elle entendit à côté d'elle Leike murmurer :
- Un à Zéro !
Avant de se lâcher à son tour. Mais leur séance ne faisait alors que commencer, et Karù et Fénix étaient loin, très loin d'être rassasié. Au grand bonheur de Youri, au grand malheur de Leike, la séance allait se poursuivre encore pour un très long moment.
A tOnka maintenant, bonne chance
Chevalier t'es trop fort c'est trop super bien ^^
J'ai adoré la bataille, tout le monde entre en jeu, c'est vraiment génial !
C'est merveilleusement écrit, cela va sans dire...
Cette partie compte selon parmi tes meilleures;
Félicitation c'est vraiment super !
Et bon courage a Tonka pour la suite.
Et squall, est-ce que tu pourras prévenir quand tu aura modifié ton début ?
bah voila c fait !
regard au dessus banane !
Tu as du poster a peine avant moi...
Désoler, j'ai manqué de temps hier. Je commence ma partie dès maintenant, vous l'aurez tard ce soir ou cette nuit. 
prends ton temps, personne ne te presse, impatient tout même de voir ta suite !Vas y tOnka !!! (ouais je suis de bonne humeur et alors ? ^^)
chose promise, chose dut.
Voilà ma suite. J'espère que ça vous plaira !
Tandis que la plume passait régulièrement entre les orteils sensibles de sa petite sÅ“ur, Karù se laissait inonder par la mélodie que constituaient les deux rires jumelés de Leike et de sa copine. Fenix n'en était pas moins fier d'avoir réussit à faire rire sa victime en premier et se prit également au jeu des fillette avec Karù
- Un à zéro fiston, lui dit-il avec un sourire entendu.
- Ouais, mais pas pour longtemps !
Sur ce, Karù attrapa une seconde plume et la glissa sur la peau satiné de la plante de Leike en la faisant tourné entre ses doigts, créant un petit tourbillon de stimuli. Les rires de la pauvre Leike redoublèrent d'intensité tandis que son autre pied subissait également la plume entre les orteils. Une lueur semblait s'être allumé dans les yeux de son bourreau et ce dernier s'appliquait avec beaucoup de concentration à sa tâche, bien décidé à obtenir le second point.
Tandis que Leike subissait les attaques acharnées des plumes de son bourreau, Fenix continuait à s'amuser avec les orteils de Youri. Il avait également saisis une seconde plume et s'occupait de la faire glisser rapidement sur la plante, créant ainsi deux sensations différentes pour ce compléter au cas où l'une des deux perdrait de l'effet. Le sourire qui émanait de son visage témoignait du plaisir qu'il éprouvait en ce moment magique. Il leva les yeux pour apercevoir les deux jeunes filles rires à gorge déployer et se trémousser en tirant en vain sur leurs liens.
« Elles sont vraiment adorable », pensa-t-il.
Les deux jeunes filles furent soumises à ce traitement de longues minutes, tandis que les deux bourreaux usaient de tout leur art pour réussir à arracher le premier hurlement à leur supplicié. Il ne cessaient de ce lancer des regards pour voir qu'elle technique utilisait l'adversaire afin de l'utilisé si cette dernière s'avérait efficace. Mais malgré la petite compétition qui s'était installé entre eux, il n'en demeurait pas moins évident qu'ils s'amusaient beaucoup. Karù semblait toutefois le plus passionné et investit des deux et quelque goûtes de sueur commençait d'ailleurs à apparaître sur son front.
Après un moment interminable pour les jeunes filles, Fenix décida de changer de tactique. Il retourna les plumes dans ses mains et alla doucement gratouiller la base du talon avec la pointe dur de la plume. L'autre attaqua la base du gros orteil. Youri du littéralement se coller les lèvre ensemble pour ne pas hurler tellement les sensations étaient forte. Les rire incontrôlable sortait malgré tout de sa bouche ainsi que de petit cri aigu tout à fait adorable. Elle tirait comme une demeurée sur ses liens et semblait engager dans une profonde lutte interne afin de contrôler ses nerfs. Mais malgré tout elle tenait bon, au grand désespoir de Fenix qui croyait avoir trouver le moyen d'obtenir le second point.
En voyant ça, Karù tenta la même technique mais il n'obtint pas l'effet escompté. Elles étaient vraiment très résistante et il ne parviendrait pas la faire hurler de cette manière. Il décida lui aussi de changer radicalement de tactique. Il approcha son visage des pieds de Leike, au grand désarroi de cette dernière, et frotta son début de barbe mal rasé sur la plante hyper sensible des pieds de la pauvre jeune fille. Cette fois, elle explosa complètement et se mis à hurler de rire tellement c'était inattendu et que ça chatouillait.
- Hahaha un haha un, parvint à dire Youri entre deux éclats de rire.
Leike ne parvint même pas à lui répondre tellement elle riait, hurlait et se débattait. Elle était absolument adorable à regarder avec son petit sourire angélique et ses jolis pieds qui battait des orteils frénétiquement.
- Un à un, Fit Karù à l'adresse du colosse avec un sourire triomphant.
- Oui, c'était bien joué, avoua le colosse, tandis qu'il continuait à gratouiller le talon de la sÅ“ur de son compatriote.
- Karù hihihaaaahi, elle est hahahihaaa chahahatouilleuse hihihaaaa sous AH les brashhahaha, parvint à articuler Youri.
- Qu'est-ce qu'elle a dit? demanda Karù au colosse
- Oh rien, rien.
- Elle esthahahahihihaaaa très chahahahatouileueueuse hahahihihihi souhouhouhou les brashahahaha AH !
Mais à ce moment, Fenix redoubla d'intensité pour la faire taire.
- Sous les bras ? demanda Karù, pour confirmé se qu'il venait d'entendre.
- Non, sous les bas, elle a dit sous les bas, bafouilla le colosse
- Yourihihihi tu n'esthahaha qu'uhuhuhune tricheuheuheuheuse ! Cria la pauvre Leike.
- Eh bien, allons voir ! Voyons si elle est chatouilleuse sous les bras! Dit-il en approchant ses doigts menaçant des aisselles dénudées de Leike.
Tandis qu'il se dirigeait vers la fine peau de ses aisselles, Fenix fit payer à Youri ses dernières paroles. Laissant les plumes de côté et se saisissant des orteils d'un des pieds, il les tira vers l'arrière et chatouilla vigoureusement la plante de ses cinq doigts cornus. L'effet fut immédiat : Youri eu un spasme et se mit à hurler de rire tout en se tortillant avec une vigueur surprenante. Son pied était parfaitement immobilisé et elle ne pouvait qu'endurer son traitement.
Mais la peur qu'inspirait à ce moment Karù à la pauvre Leike était sans mots. Il avait trouvé le moyen de la faire supplier et ce n'était qu'une question de temps avant qu'elle le fasse.
- J'espère que tu es aussi chatouilleuse qu'elle le dit !
- Hum…
- Attention, je m'approche… Fit-il en agitant les doigts à quelque millimètre à peine de sa peau douce. Tu sais, ça va vraiment être terrible pour toi, lorsque mes doigts iront te chatouiller là ou tu crains le plus. Peut-être que si tu me supplie, je pourrais être clément !
Leike, terrorisé, n'y pouvait plus rien…
- Pitié, pas sous les bras, stp…
- Gagné ! s'exclama Karù. Puis, il plongea ses doigts dans le creux des bras de la pauvre Leike qui explosa de rire. Tandis qu'elle hurlait et se débâtait comme une truite dans une chaloupe, Karù affichait tout son plaisir par un grand sourire sadique et en la chatouillant avec acharnement.
- Eh, fiston, comme elle a perdu et que Youri va pouvoir la chatouiller plus tard, on pourrait offrir à ta sÅ“ur le service VIP? Quand penses-tu?
- Oui, très bonne idée, approuva Karù. Il se détourna de sa victime et alla se placer à genou sur les avants bras de sa sÅ“ur.
- Eh, c'est moi qui ai gagné ! Vous n'avez pas le droit de me chatouiller à deux, C'est injuste !
- Mais non, mais non, chère petite sÅ“ur adoré. Tu vas voir ça ne fera pas mal…
- NON, pitié, pas les deux en même temps, pitié… SVP…
- Attention Karù, à trois ?
- Oh oui, à trois.
Le jeune homme aux cheveux noir approcha ses doigts recourbés et prêts à l'attaque des aisselles de Youri.
- On va voir si tu es aussi chatouilleuse que ton amie…
- Un… fit Fenix
- Deux
- TROIS ! Firent-ils en cœur.
Youri eu l'impression de recevoir une décharge électrique tandis que les doigts de son frère s'abattaient sur ses aisselles et que ceux de Fenix reprenaient sur ses pieds. Cette fois, il s'attarda sur la base des orteils, gratouillant avec les ongles. La pauvre petite Youri dut soutenir cette torture un long moment avant que son frère consente enfin à la libérer pour qu'elle puisse se venger sur sa camarade (qui n'avait d'ailleurs rien fait).
Les deux garçons les détachèrent, l'esprit reposé et la tête sereine.
- Ah, je me sens beaucoup mieux, dit Karù.
- C'est vrai que c'est reposant. On devrait avoir des jolies jeunes filles que pour ça, histoire de détendre les soldats. Qu'en penses-tu?
- C'est vrai que ça serait pas mal, mais dans ce cas, plus personne ne voudrait se battre. Il voudrait toujours chatouiller des filles.
Les deux garçons quittèrent la chambre et laissèrent les filles s'amuser entre elle. Karù alla s'allonger sur le canapé tandis que Fenix se calla confortablement dans le fauteuil.
- Je me demande où peut bien se trouver Axel, dit soudainement Karù, comme si le fait de quitter la chambre ramenait immédiatement à la réalité.
- Je ne sais pas. C'est ton ami. Je n'ai pas vraiment eu le temps d'apprendre à le connaître. Qu'est-ce qui lui a pris à ton avis?
- Je n'en ai aucune idée. Il a toujours eu ses secrets mais je n'aurais jamais pensé qu'il partirait comme ça.
Puis, après un lourd silence :
- Eh merde, qu'est-ce qu'il a dans le crâne cette enfoiré! Dit-il en donnant un coup de point sur la table. Je croyais qu'il était mon ami, mon AMI !
Fenix le regarda. Il avait la tête dans les main et semblait accablé par les soucis. Il devait avoir eu une existence presque aussi difficile que la sienne et il éprouva de la compassion pour lui. C'était la première fois depuis son arriver sur ce monde qu'il éprouvait quelque chose du genre. Il avait lui-même tous perdu lorsqu'il avait accepté cette stupide mission d'exploration. Et à quoi cela l'avait conduit? à€ rien !
« Non, ça ne vaut pas le peine de mourir pour ça » pensa-t-il.
Mais de voir ainsi ce jeune garçon, fort, fier, valeureux, avoir autant de chagrin lui brisait le cÅ“ur. Il voulait l'aider, mais ne voyait pas comment. Soudain, la vois de Sonia résonna dans sa tête :
- Attention, niveau d'énergie bas.
- Merci Sonia… Sonia… SONIA ! Mais oui!
- Ain, quoi ? demanda Karù.
- Je crois que j'ai une idée pour retrouver Axel. Je ne suis pas sur que sa marchera mais rien nous coûte d'essayer !
Karù le regarda, sceptique.
- C'est quoi ton idée?
- Vois-tu, j'ai un microproce…
Mais à ce moment, la porte de la chambre de Youri s'ouvrit brusquement et les deux jeunes filles en sortirent en courant. Youri devant, Leike derrière, elles firent le tours de la pièce en courant.
- Non, Leike, tu ne m'attraperas pas! Nan nan nan
- Tu vas me payer ça! Répliqua Leike.
Les filles passèrent en coup de vent et disparurent dans la chambre aussi vite qu'elles venaient d'arriver.
Fenix et Karù se regardèrent, amusés.
- Au moins, il y en a qui s'amusent.
- C'est le moins qu'on puisse dire.
- Bon, c'est quoi ton plan?
- Ah oui. Bon, comme je le disais, j'ai un microprocesseur d'implanter dans le crâne. Elle s'appelle Sonia
- Sonia?
- Oui, Sonia, mais c'est sans importance. Elle est munit d'un système qui lui permet de m'avertir lorsque je suis en danger. Mais elle peut également me guider dans les rues où m'aider à retrouver ce que je lui demande. J'ai chercher l'ombre durant un ans avec ce système et je l'aurais certainement trouvé si il n'avait été enfermer dans les sous terrain du gouvernement. J'ai juste à lui demander de localiser le ZAX et elle m'en informera lorsque nous serons assez prêt.
- Et c'est quoi assez prêt?
- Environ un kilomètre. à‰tant donné la grandeur de la ville, je ne crois pas que ça sera trop dur.
- Sauf s'il a quitté la ville, ce que nous ignorons.
- En effet, c'est une possibilité.
- Ouais, je ne sais pas trop, je veux dire, on peut se balader longtemps avant de gagner à la loterie…
- Eh, ce n'était qu'une proposition. Si tu veux rester ici et te morfondre, c'est ton choix.
- Non, je ronge mon frein. Je dois agir, faire quelque chose. Si je reste assis à ne rien faire, je vais devenir fou…
- Très bien. J'ai juste besoin de manger quelque chose. Je réalise que ça fait un long moment que je n'ai plus rien avalé.
Après être passé à la cafétéria, Fenix se dirigea vers le bureau de Campbell.
- Entrez.
Fenix entra et trouva Campbell assit dans son fauteuil. Il avait l'air d'avoir pris dix ans
Bonjours monsieur. C'est pour informer que je quitte la base pour une période indéterminé. Je reviendrai lorsque je reviendrai.
- Vous partez? Déjà ?
- Oui, j'ai une affaire à régler. De plus, les ombres sont considérablement affaiblit d'après ce que j'ai pu voir et c'est peut-être ma chance pour les anéantir une fois pour toute.
- …
- Monsieur?
- … Que voulez vous que je vous dise Fenix?
- Est-ce que ça va, monsieur?
- Bien sur que ça va, ironisa-t-il. Je viens de perdre plus de la moitié de mes hommes, dont certain m'étaient chère. Notre base secrète est découverte et notre atelier d'armement est complètement détruit. Mes forces sont éparpillées… j'ai échoué dans notre tâche. Le gouvernement va revenir, ce n'est qu'une question de temps, et il nous frappera encore plus fort alors que nous sommes complètement à terre. C'est la fin… la fin…
- EH OH ! Qu'est-ce que vous raconter là ! Ressaisissez-vous! Ce n'est pas la fin. Vous avez encore des hommes qui vous sont fidèle.
- Et que voulez-vous que je fasse, monsieur le militaire. Notre principale entrée est démasquée et nous n'avons presque plus d'arme.
- Renforcer vos point fort, pas vos point faible. Vous connaissez mieux que moi l'état de vos forces. Surprenez les par quelque chose d'inattendu. C'est vous le général de cette base. Les hommes ont besoin d'un chef !
- …
- Je dois y aller. J'essayerai de revenir rapidement.
- … Fenix, prenez soin de vous… et, revenez…
- Monsieur.
Sur ce, il alla rejoindre Karù qui l'attendait devant la sortie ouest et le mit au courant de la discussion qu'il venait d'avoir.
- à‡a ne me surprend pas, dit-il. Il n'a jamais eu de couilles. Il flanche quand ça devient difficile.
- Peu importe, nous devons vite retrouve Axel. Ensuite, si je n'ai pas déjà rencontré l'ombre, je rentrerai à la base. Je n'aime pas le voir comme ça.
- Tu fais ce que tu veux. Moi, je veux juste retrouver Axel et lui botter les fesses pour ce qu'il m'a fait…
Ding !
Les deux garçons pénétrèrent dans l'ascenseur mais tandis que les portes ce refermaient, ils virent Youri et Leike arriver en courant, tous habillées et armé pour un long voyage.
- Oh non, n'y pense même pas petite sÅ“ur, c'est trop dangereux.
- Trop dangereux toi-même ! Si tu penses que je vais te laisser partir encore une fois pour apprendre plus tard que tu es mort ou redevenu cette chose, tu te trompes royalement.
- Il a raison Youri, c'est trop dangereux. Tu ferais mieux de rester ici, rajouta le colosse.
- Je viens, un point, c'est tout !
- Non !
- Oui !
- NON !
- OUI !
- Youri essais de comprendre, je ne veux pas te perdre. Tu es la seule famille que j'ai et je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose.
- Vous aller chercher Axel. Il n'y a rien de dangereux là dedans. En plus, je ne serai pas seule, Fenix et Leike vienne aussi. à€ nous quatre nous pourrons nous défendre beaucoup mieux. On forme une équipe et une équipe, ça se tiens !
- Youri…
- à‡a suffit. Je suis assez grande pour prendre soins de moi !
Elle appuya sur le bouton et l'ascenseur ce mit en marche.
Fenix regardait Karù et comprenait parfaitement son anxiété. Toutefois, il ne pouvait être que d'accord avec les arguments de Youri. Ils formeraient une bien meilleure équipe ainsi, et les deux fillettes ne manqueraient sûrement pas d'égayer un peu les triste jours à venir.
- Donc, c'est réglé, dit-il simplement.
Karù ce tourna vers lui mais ne trouva rien à dire. à‡a lui faisait plaisir que ça jeune sÅ“ur soit de la fête. Il ne l'avait que trop peu vu c'est dernier temps et elle lui manquait. Sa présence le rassurait. Il l'aimait tellement…
La porte de l'ascenseur s'ouvrit avec un grincement métallique. Devant eux, un monde sombre et triste les attendait…
Voilà . Normalement, c'est à sangoku, mais il semble avoir disparu. On passe directement à nahognas?
Oua, bien joué Tonka !
C'est tout à fait différent de ta dernière partie, ça change ^^
Et c'est bien écrit bien sûr et personnellement, je me suis trop marrée (si c'était pas le but, désolée)
Il y juste deux trucs bizarres, enfin, on s'en fiche mais je dis ça comme ça :
Quand Karù et Fenix se mettent à deux sur Youri, Karù dit "voyons si tu es aussi chatouilleuse que ton amie"
et ça ne serait pas plutôt : "voyons si tu Y es aussi chatouilleuse que ton amie" ?
Et je suis marré aussi parce qu'ils sortent d'une guerre ou tout le monde est mort, et eux ils vont à la cafétéria...déjà l'idée d'un cafétéria dans l'ARM que tout le monde a décrit comme complétement dégradé et congrue, et si tou les soldats (ou presque) sont mort;, je doute que ta cafet' soit ouverte...
Mais j'ai bien sûr passé un agréable moment de lecture grace à toi et t'en remercie.
Et je pense que c'est en effet à Nahognas...(personne n'a des nouvelles de Sangolu, j'espere qu'il ne lui ait rien arrivé de grave)
Bon,comme j'ai au moin quatres parties à lire,je ne pense pas que j'aurais le temp de poster ce soir,donc vous aurez ma suite mercredi soir au plus tard.
