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Fallen World
Le retour !!!
(idée en passant : si Bibi veut poster aussi il peut vu que Ifrit aang et shiva sont pas au même endroit que les autres)
parle un peu de venom aussi sangoku, on va finir par oublié qu'il existe sinon...
Je préfère qu'on zap mon tour, je suis en se moment malade, et je cherche aussi un moyen de changer se que j'avais ecris mais l'inspiration ne vient pas!
J'ai passé un moment absolument magique à te lire, tOnka, j'ai véritablement adoré ce que tu as fait, et ceci peut peut être parce que tu as fait, au détail prêt, ce que j'avais imaginé, absolument génial. C'est dans ces moment là que j'aime tellement Fallen Word.
C'est vrai que Venom on l'oublie un peu, et il est important. Alors faudrais le faire réaparaître.
Merci pour vos commentaires. J'avoue que la cafeteria n'est pas vraiment à sa place mais on s'en fou !
Par contre, j'espérais que ma truite dans une chaloupe te ferais réagir CH92. Je l'avait trouvé spécialement pour toi !
Par contre, j'espérais que ma truite dans une chaloupe te ferais réagir CH92. Je l'avait trouvé spécialement pour toi !
Ah mais ça a été ma blague préférée ^^
Mais j'allais pas citer tout ce qui m'avait plus dans ta partie car je n'aurait pas été sorti de l'auberge ^^
Tout ce que j'ai a dire c'est de d'approuver à 200% l'avis de mes collègues concernant ta partie!
La fin me plait le plus! (délire personelle si il y avait gars en plus qui partait, j'aurais dit "les power rangers partent sauvez le monde"! ^^')
...
^^
C'est à Sangoku c'est ça ?
D'après ce que j'ai compris oui!
D'ailleurs au sujet de Venom, j'avais l'intention de m'en occuper dans ma prochaine partie, maintenant j'attends de voir ce que va faire sangoku!!!
Ok, donne de tes nouvelles sangoku !
(pour faire chier : on était censé avoir la suite mercredi soir au plus tard - -')
Il a pas l'aire d'être là , une nouvelle fois. T'a qu'à y aller Naho. Tant pis pour lui, il postera après toi, ça ne change rien.
Ouais, vas-y .
voila ma suite désolé du retard !j'ai eu une journée quelque peu mouvementé....enfin bref ! bonne lecture
Le matin se levait sur le batiment du gouvernement,un matin étoufant,comme d'habitude,les nuages étaient noirs et gris,comme d'habitude.
Mais s'il y a bien une chose qu'on a pas l'habitude de voir,c'est une énorme masse noire a forme presque humaine en sortir.
Venom sortait du batiment,ses pieds baignaient dans le sang des victimes de l'armée de ruu,quilui avait faussé compagnie.Il voulait une bonne fois pour toute le liquider,mais les ombres ont été rapide,ils ont eu le temp de s'enfuir,a par quelque-unes qu'il a réussi à rattraper puis à tuer,toutes s'étaient évaporés,ils ne restaient plus que des cadavres humains en morceaux.
Soudain,il se sentit attirer un peu plus loin de la boucherie,comme s'il devait imperrativement y aller.Sur place il y trouva des maison completement détruite,cribblées de balles,quelque petits bouts de métal,mais surtout,un petite flaque rouge en train de se consumer.Il se précipita dessus et l'attrapa avec un tentacule,puis la fit rentrer dans cet immonde liquide qui constituait son corp (en bref il a bu la soupe).
- Enfin.......je t'ai absorbé carnage!!.Dit-il juste aprés l'avoir absorbé.
Sa peau commença à fumer,puis lentement,la bouche s'ouvrit,laissant apparaitre le visage de mike,les yeux fermés.
Puis il s'ouvrirent brutalement.
- Qu'est-ce que?
Il porta ses mains devant son visage et les vit recouvertent de ce liquide noirâtre qu'il detestait tant.
- C...ce corp,je le controle....comment est-ce possible?S'interrogea-t-il.
Puis il repensa a ses mains,ses mains humaines,et la(abracadabra!) le liquide se retira laissant apparaitre ses deux mains.
- J'ai......un controle.....total et absolu!Je ne sens meme plus cette envie d'humains a dévoré!C'est......c'est magnifique!S'exclama-t-il
Il pensa a son corp normal,puis le liquide changea de couleur,de corpulence,et mike reprit sa forme humaine,sans pour autant que l'organisme du symbiote ne se décolle de lui,il était juste"camouflé".
- Maintenant,je dois me venger du gouvernement,le faire tomber et tuer tous ceux qui ot tué ma famille et qui m'ont gardé pendant des années,en me laissant cet abomation,mais maintenant,c'est fini! Je vais me servir de leur propre arme contre eux!mais je n'y arriverait pas seul,je vais rejoindre ce groupe de terroriste,l'A.R.M,et je vais leur faire payer tous ce qu'ils m'ont fait!
Et sur ce,il se mit en route,pour chercher leur planque,avec sa detection de chaleur,il pouvait meme trouver de forte consentration de chaleur(autrement dit,d'humain)sous terre loin du batiment du gouvernement.
Après plusieures heures de recherche sous le ciel brulant,il toucha au but,à quelque kilomètre de la,il pouvait ressentir un forte chaleur,ah non tiens deux,et la deuxieme se rapprochait de la premiere dangereusement,il n'en pouvait plus d'attendre,il fallait qu'il y aille.
Sur place,le meme spectacle qu'il y a peu,des tonnes de corps en morceaux,déchiqueté,carbonisé,et meme des ombres desintégrer dans l'atmosphere.Tous étaient en armes,et en ayant vu les uniforme,il en conclut donc que les rebelles,le gouvernement et les ombres s'étaient tous combattuts(eh chatouilledu92!lui aussi il a un super sens de la deduction!)
Mais alors....qui a gagné?Pas mal de corps des deux camp étaient coupé en morceau,non pas de coupure fine cmme avec une lame,mais des déchiqueture grossiere,et puissante,la signature des ombres.Ah les ombres,les principals gardiens des abominations du gouvernement,c'était aussi ce qu'il recherchai,cette fameuse ombre,ruu,mais maintenant qu'il se control,il n'en a plus rien a faire,tous ce qui lui importait était de se venger du gouvernement,et pour ça,il lui fallait le plus de force possible pour railler ce batiment de la carte,et qui sait.....peut-etre meme les deux président.Mais pour l'instant,il cherchait quelqu'un en vie,quelqu'un qui pourrait lui expliquer ce qui se passe.
- Ici il y a eu un afrontement entre les rebelles,le gouvernement et ces choses bizarre,toutes noire et qui volaient dans le ciel puis qui ont rejoins l'affrontement,je ne peut pas tout dire en détail,j'était chez moi et je regardait ce qui se passait par la fenetre,mais ils sont rentrés dans le batiment alors...
j'ai aussi vu deux jeunes filles se battre,mais sans se toucher,c'était vraiment extraordinaire,on sentait l'energie qui se dégagait d'elles!Et c'est a cause d'elles que presque tous le monde est mort....
Puis un de ces truc noir est venu en cherché une ,puis est partie.Lui dit une vielle dame qui était venue voir ce carnage de plus près,comme de nombreuses personnes.
- Merci....lui répondit-il avant d'avancer vers le batiment,plein de rage,pour finalement entrer dans le hangar.
Pendant ce temp....
Shiva était partie,laissant aang et ifrit seuls,ce dernier avait le regard baissé,le visage couvert de larmes,son aveu avait fait beaucoup d'effets a shiva,qui maintenant le considérait comme un monstre,non pas pour le démon qu'il a en lui,mais ce qu'il lui a fait durent tous ce temp.
- Ifrit,sache que moi aussi j'ai vécu ce genre de situations,alors sache qu'a mes yeux tu ne change pas.
- ...je lui ai briser le coeur,je n'aurais jamais du lui dire....
- Ce que tu as fait est très courageux,je suis sur qu'elle te pardonnera.
- ...
- Je vais essayer de la retrouver et lui parler.
Sur ce,il descendit les longs escaliers de l'hotel pour aller retrouver apa qu'il avait laisser dans une vieille grange abandonnée.
- Grouuuuuuuuumph!
- Hum,faudrat que je te nourrisse toi,je me demande si je vais trouver un jour de l'herbe dans ce monde pourri....(ah ok,comment peut-il penser a ça a un moment pareil?)
Puis il décolla,à au moin cinquante metres au dessus de la ville,la ville grise,terne,glauque.
Les heures passèrent et toujour aucun signe de shiva,quand soudain:
- Aang...aang...
- Heinquoiquiaparlévousêtesunfantome?(bonne chance pour réussir a lire ça)
- Je suis celui qui t'a reveillé dans ton sommeil,grace a qui tu est sortit de la glace.
- Vous?Ca fait un moment que je ne vous ai plus entendu,Mais qui êtes-vous?et pourquoi vous ne m'avez plus contacté?
- Si je ne t'ai plus contacté,c'est que je ne pouvais pas,une puissance maléfique constament a coté de toi m'empechait de communiquer avec toi.
- Vous vouler dire que.....ifrit est une force maléfique?(ça y est,il est enfin sortit de sa grotte)
- Exact,et pour que je communique avec toi,tu ne dois plus t'en approcher de trop prés,mais passons,si je te parle en ce moment meme pour te dire ce que tu dois faire dans ce monde,viens me rejoindre au temple de l'air,il est a quelque centaine de kilometre de la,dans les montagnes,apa connait le chemin,le temp n'a pas affecter sa mémoire.
- Mais je ne peut pas abandonner ifrit et...
- Ce message est trés important,et puis tu n'en a que pour quelque heure.
- Bien,mais pourquoi vous ne me le ditent pas maintenant?
- Parce que je n'ai pas baucoup d'energie,je ne peut parler que quelque minutes dans ta tete,las-ba je pourrait te parler autant que je....
- Autant que quoi?Bon bref,apa,direction le temple de l'air!
- Grouuuuuuuuuuuuuuuuuuumph
Et il changea son cap pour les montagnes.
tous le long de son chemin,regnait mort et désolation,tout était gris,la terre,les batiments,les fleuves,meme pas un point vers.Les carcasse d'animaux étaient nombreuses,ainsi que celle d'hommes.Les montagnes semblaient de plus en plus grande,jusqu'a devenir énormes.Le mont aura se tenait devant lui,mais il n'y avait meme pas de neige malgrès les basses températures.Le bison volant se posa au sommet,mais il n'y avait rien,rien que des pierres.
- Mais qu'est-ce que?Ou est le temple de l'air?
- Il est la,mais tu ne le vois pas,je l'ai rendu invisible pour que personne ne sache qu'il est la.
- Tien?Vous êtes revenu?
- J'épuise mon énergie pour te parler rapidement mais je peut la récupérer,enfin bref,je vais rendre le temple visible pour toi et apa,maintenant je dois te quitter,rendez-vous au temple.
- D'accord!
Et il avança devint la porte qui faisait bien 10 metres de haut.Des sorte de grosse trompettes en sortaient.
Aang mit alors ses mains en arriere,puis les fit revenir en avant viollement ce qui en fit sortir une puissante rafale de vent qui entra dans les grosse trompette,un bruit sourd se fit entendre puis la porte s'ouvrit lentement,jusqu'a montrer l'ancien temple de l'air,aujourd'hui vide,mais les grande tours qui le formaiet elle étaient toutes sur pied,on dirait que le temp n'a rien changé.
Aang entre dans la tour la plus haute du temple,il y vit des dizaine,des centaine de statues,tous mient dans un ordre précis.Puis il vit une statue qui attira particulierement son attention,ses yeux brillaient,puisune lumiere intense en sortie.Aang mit ses mains devant ses yeux pour se protéger de la lumiere,puis quand il baissa les mains,la statue était vivante!C'était un vieil homme,dans la cinquantaine,mais il était imposant,il avait une longue barbe blanche et son crane était totalement chauve,il regardait aang avec un grand sourire.
- Qu...qui êtes-vous?
- Je suis l'avatar rocou.
- L'avatar rocou?L'avatar le plus puissant de tous les temps?
- Oui en effet,mais je ne suis pas réel,tous ceci n'est qu'un reve,je suis mort bien avant ta naissance.
- En comptant les 800 ans?
- Oui,en comptant les 800 ans.Mais je ne t'ai pas fait venir ici pour parler de ça,je suis venu te dire la raison de ta venue a cette époque!
- J...je ne suis pas la par accident?
- Non,tu as une tache a accomplir a cette époque avant de pouvoir partir,comme tu peut le voir,ce monde est en train de mourrir,le ciel est pollué,ainsi que la mer,il n'y a plus de pôle nord,plus de glace au pôle sud,la vegetation est très rare et enfin le soleil est inexistant,bref si ça continu comme ça,ce monde n'existera plus,toute les populations mourrons par des famines,des empoisonnement du au gazs,et des catastrophe naturelle.
- Comment empecher ça?
- Eh bien il y a un moyen,dans le monde il y a 7 personne qui peuvent faire renaitre cette planete,elles ne sont pas tous forcément bonnes,mais si elle sont tous réunnie a un endroit précis,elle peuvent faire renaitre ce monde,et tu en fait partie.
- Moi?(non la mere michelle)
- Oui,on vous appelle aussi les 7 clés,toi tu est la clé des vents,ton ami qui a un démon en lui est la clé brulante..
- Ifrit?
- Oui,Il y a la clé lumineuse,la clé sombre,la clé sismique,la clé océanique et enfin la clé d'agate,tu dois tous les rassembler pour sauver ce monde d'une mort certaine.
- Eh bien,je ne suis pas sur d'y arriver,surtout que je ne sait pas ou chercher...
- Ne t'inquiete pas,je te guiderais,maintenant va!Tes amis t'attendent!Et n'oubli pas!si tu veut que je puisse communiquer avec toi, éloigne toi à au moin 20 mètres de ton ami qui porte un démon!
- Oui avatar rocou!Dit-il en le saluant.
Puis une forte lumiere réaparru,aveuglant aang,quand il retrouva la vue,la statue était de nouveau de pierre.
- Aller apa!On retourne régler les probleme de couple d'ifrit!Yip yip!
- Grouuuuuuuumph!
Puis ils reprirent la route vers la ville.
valaaaa c'est fini!
Bravo sangoku, très bonne partie.
à€ nahognas maintenant. 
Sangoku, c'est tres bien pour l'écriture, bravo, Venom rentre un peu plus dans l'histoire aussi.
Je me suis trop marrer tout le long, grâce a tes blagues (sens de la déduction et mère michelle) et surtout par le fait que tu penses dans ta tete tres clairement à des choses mais tu as du mal à le réécrire, on comprend mais c'est marrand (par ce que c'est pas toujours tres français)
Le coup de la clé brulante aussi, trop marrand, ça fait peut etre rire de moi mais tu aurait pus dire "clé du feu" par ce que clé brulante ça fait un peu "attention c'est chaud"
Et le chateau invisible aussi, ça fait un eu "aattttention mesdemoiselles messieurs, transformation !!! apparition !!!!"
Bref, si on enleve le fait que c'est un peu hors du style commun, pas c'est tres bien et j'ai passé un agréable moment à lire ^^
Bah moi faudrait m'expliquer comment Venom peut trouver Carnage par terre alors que le symbioe est toujours à l'intérieur de Karù. Et ça je le changerais pas. Et puis en plus, le fait que Venom rejoigne l'ARM ne me plait pas. ça devient n'importe qoi tous les héros sont là bas, ça devient un peu chiant. contre qui on va se battre finalement ?
Pas mal, la partie avec Venom est un peu farfelu mais on arrive à suivre!
Je reste preplexe pour ces histoires de clés, je me demande comment tu vas faire?
Bon je vais me mettre au boulot!
Euh...tu t'en sors nahognas ? ^^
pfff
pas vraiment l'inspiration calle a cause de la préparation des fêtes et puis je fais une BD en guise de cadeau pour mes soeurs mais demain normalement vous aurez ma partie!
PAF 
Bon bah à demain ^^
Elles parlent de quoi tes BD ?
C'est pas faux, à chaque tour le dynamisme se fige quand vient le tour de ce duo . Par contre, Al, qui me promet d'écrire le prochain chapire de notre fic sur Haruhi "ce weekend" depuis deux semaines ? 
Mmmh c'est vrai, je vais essayer de faire un effort la prochaine fois!
Désolé à vous deux et pour celui qui doit m'attendre!
Par contre, Al, qui me promet d'écrire le prochain chapire de notre fic sur Haruhi "ce weekend" depuis deux semaines ?
Il y en a un qui s'est fait avoir ^^
Mais bon, d'un autre côté, si le tour du duo au cheveux jaunes (^^) venait en pleinbe semaine, ils prendrait deux fois plus de temps, non ?
Allez nahognas, on t'attend...
Un sage a dit : Prendre mes paroles au premier degré faut pas, u second c'est déjà mieux^^
Attention nahognas, tu vas battre Squall au record de la partie qui aura prise le plus de temps (^^)
Malgré qu'on soit noà«l J'ai bien l'intention de poster ma partie ce soir même si c'est à minuit ou a 2h du mat tampis si elle est courte
Tu t'es encore planté, il est deux heures passées ^^
Oups j'ai du retard bon ben tampis
!
Voila plus d’un quart d’heure que Ifrit attends le retour de Aang, et il commençait à s’impatienter !
- Pffff mais qu’est ce qu’il peut bien faire pour mettre aussi longtemps, de toute façon, ça m’étonnerait que Shiva le laisse parler vu son état !
Il s’affala sur son lit complètement mort de fatigue. La journée été riche en rebondissement et il avait besoin de repos ! Il s’endormit profondément, laissant les rêves l’envahirent ! Il repensa à ses parents, à son village, à ce démon, et très vite le rêve devint cauchemar !
<>
Il se remémora cet évènement qu’il maudissait plus qu’autre chose.
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<>
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Il se réveilla, essoufflé !
-Hhha hhha à quel cauchemar !
- Euuuh…Ifrit ?
- Mmmh ! Oh pardon Aang !
Sous l’effet de la colère du à son cauchemar il chopa Aang à la gorge en se réveillant !
- Keuf keuf aucun keuf keuf problème keuf !
- …alors pour Shiva ?
- Keuf ben quoi Shiva ?
- -_-' Aang.
- Ah oui c’est vrai….excuse moi sa ma complètement échappé^^’ !
-
Mouais, en 5 minutes tu as oublié ce que je t’ai demandé…logique !
- Nan mais c’est pas ce que tu crois, au moment de partir j’ai eu faim alors j’ai essayé de trouver un endroit où je pouvais cacher Apa, puis j’ai cherché un snack bar, je me suis acheté un apéritif et ensuite ne savait plus quoi faire je suis revenu içi ! ^^’ C’est pas plus compliqié que ça !
- …Et comment tu as payé ?
- ben j’ai de l’argent sur moi tiens regarde !
Il lui montre des pièces doré !
- Et la personne ta cru ?
- Je lui ai dit que c’était de l’or, il a pas cherché a comprendre !
- -_-' Forcément ! Bon écoute je te propose d’aller faire une ronde, histoire de se dégourdir ; je se suppose que est resté sur ton bison pendant le voyage ?
- Oui mais…
-Eh bien tu le laisse la où il est on va le faire à pied enfin par nos moyens quoi !
- Euh…ok !
- Allons y !
Ils descendirent, laissèrent les clés de la chambre au barman comme le demandait le règlement, ils s’envolèrent dans un endroit à l’abris des regards !
-Comment a-t-il osé me faire çà !
Shiva, sous la forme de glace, sautait d’immeuble en immeuble dans le brouillard, toujours fou de rage contre Ifrit !
Pendant 10 ans, 10 ans ils étaient ensemble à se dire leur secret, à se protéger mutuellement jusqu'à ce sacrifier si il le fallait ! Et tout ça pour quoi, pour finalement savoir qu’on servait de bouclier si la situation devenait incontrôlable !
C’est comme si votre meilleur ami sortait avec votre petit copain ou que ce même amie a gagné un concours alors qu’il vous demandait de l’aide pour un soi disant problème de concours ! En clair, une haute trahison qu’on ne saurait pardonner !
- Je ne veux plus jamais le rencontrer sur ma route et quand à ce démon, c’est le cadet de mes soucis.
Soudain une masse noire imposante attira son attention, ça ressemblait à un nuage sauf qu'il se déplaçait très vite! Vu le ciel clair et bleu qu'il y avait, ça ne devait pas être amical!
-Une cachette, il me faut une cachette!
Shiva scruta les environs et s'arrêta sur des débris d'un bâtiment!
- Sa devrait faire l'affaire.
Elle redevint normal et tenta de se mettre en dessous des gravats!
Le nuage passa au dessus d'elle, ce n'était pas un nuage mais plutôt des formes groupés ensemble tel un banc de poissons. Leur passage lui donna des frissons, elle sentait quelque chose de maléfique en eux! Ils s'arrêta net comme si ils sentait la présence de quelque chose.
-Pitié qu'ils me repèrent pas! Pitié qu'ils me repèrent pas!
Le nuage prirent une direction différente et s'éloigna vers l'horizon. Elle sortit de sa cachette!
- Ouf c'était juste, je ferais bien de les suivre, après tout j'ai pour mission de protéger cette planète et ils ont l'air d'avoir un tout autre avis!
Mais je ferais bien aussi de garder mes distances, je risque de me faire massacrer, il me faudrait de l'aide!
L'image de Aang et Ifrit lui revint en tête mais qu'elle oublia très vite.
-Non non non et non je suis parfaitement capable de me débrouiller seule! Groumpf!
Elle les suivit, donc, tout en restant normal, évitant de se faire repérer. Soudain elle distingua une masse métallique dépassant les immeubles d'à coté.
- Je crois que je viens de trouver leur cible, ça risque de bouger dans le coin!
Une seconde se passa ou elle était dans le doute mais elle devait agir!
-Bon ben quand faut y aller, faut y aller!
Elle se transforma et accéléra le pas!
Une secousse se fit ressentir.
- Mmmh ?
- Tiens ya du combat, on dirait !
- C’est une hypothèse, Aang mais est ce qu’elle est sûre ?
- Ben ça, faudrait vérifier surplace Ifrit !
- Mmmh, je ne sais pas, je le sens pas, si sa se trouve c’est Shiva qui se défoule, et dans ce cas je n’ai nullement l’attention d’aller la déranger dans son « travail » !
- Comme tu voudras !
Ils continuèrent leur envol en essayant de trouver de P.E.D. (Personne En Danger), quelques minutes plus tard, ils distinguèrent une base en chantier !
- Tiens voilà notre destination ! Paré a descendre Aang !
- Paré ! Pchht, içi votre commandant de bord, nous allons amorcer notre descente veuillez attacher votre ceinture, il y a des risque de turbulences ! Merci !
- -_-' C’était quoi çà ?
- Un délire personelle !
- Si tu pouvais éviter de recommencer ce genre de choses sa m’arrangerait ! 
- Dacodac Capitaine !
- Aang !
- Ok ok !
Ils mirent pied à terre et constatèrent une base complètement détruite comme si une lourde bataille avait eu lieu !
- Eh ben, c’est plutôt sinistre ! Dit Aang.
- Nan, ils ont simplement fait une grosse fête qui s’est mal terminé !
- Aaaah ben mince alors !
- C’était de l’ironie !
- … ce n’était pas marrant !
- Pas plus que tes délires !
- Okay, Okay, j’ai compris ! Rooo !
<>
- A quoi as-tu encore touché Aang ?
- Mais j’ai rien fait !
- Pas un geste, vous !
Aang et Shiva étaient encerclés par des soldats plus ou moins amochés.
- Ifrit, je peux te les dégommer en un coup de vent !
- Attendons d’abord, si sa se trouve ils sont de notre côté !
Les soldats s’écartèrent laissant place à un sorte de colonel ou général, une personne autement gradé quoi !
- Je suis Campbell, chef de l’ARM (si il y a erreur faites le moi savoir), cette endroit est une bas militaire privé !
- Ben pour une privée vous avez une grande entrée !
- Aang !
- Silence ! Que faites vous içi ?
Ifrit s’avança vers Campbell.
- Hum, veuillez nous excusez de cette intrusion mais nous avons constaté les dégâts de votre base et nous nous demandions si nous pouvions pas vous donnez un coup de main !
- Sir, Yes Sir ! cria Aang
Ifrit lança un regard à Aang qui signifiait poliment, « tais toi » !
- Hum hum, désolé ! ^^’
- Mouais, supposons que j’accepte votre aide qui ne me dit pas que vous êtes du gouvernement pour nous achever ?
- C’est une probabilité !
Mariko venait de faire son entrée, elle portait Amesis sur ses genoux, pour le plus grand malheur de Ifrit et Aang.
- Ah, Mariko, vous les connaissez !
- En effet !
- Et vous dites qu’il pourrait nous vouloir du mal ?
- Possible !
- …
Ifrit recula de nouveau vers Aang, la présence de Amesis ne l’arrangea pas, bien au contraire ! Il n’était pas près d’oublier l’attaque de ce maudit chat ! Il en avait presque aussi peur que son démon !
- Bien ! Je vous fais confiance, faites ce qu’il vous en plaira mais veuillez à ne pas trop endommager la base, elle est déjà assez comme ça !
- J’essayerais !
- Soldats, veuillez disposez !
Les soldats baissèrent leurs armes, et laissèrent Ifrit, Aang, Mariko et Amesis seul à seul !
Avant que Campbell ne ferme la porte il prononça une dernière parole à Ifrit et Aang :
-Bonne chance messieurs, vous en aurez besoin !
- Mouais ! répondit Aang.
La porte se ferma !
-Bien, je viens de passer la pire journée de ma vie, alors si vous vous laisser faire bien gentiment !
- Hum et puis quoi encore ! Annonça Ifrit.
- Ha, stupide humain, vous n’avez aucune chance contre nous ! A nous quatre !
- ON Y VA AANG !
- OUAIS !
Et les hostilités commencèrent !
Tu t'es relaché coté écriture et pour ce qui parle d'axel, t'es un peu tombé à côté de la plaque mais à part ça c'est très bien ^^
bravo naho...
Par contre, je trouve que ta fin oblige bibi à faire une suite qu'il ne désirais pas forcément faire, et c'est pas tres sympa mais bon...
Et ensuite, c'est moi ou bibi finalement ?
Nahognas, je dois avouer que tu as fait des efforts concernant l'orthographe et la mise en pages .
Mais ce chapitre est vraiment ... abominable .
Ce que tu fais avec tes persos ne concerne que toi, mais la façon dont tu fais agir ceux des autres relève du n'importe quoi . Axel semble avoir échangé son cerveau contre celui d'une moule : au cours des derniers chapitres, il est dit et répété qu'il veut etre seul, et là il propose à une parfaite inconnue une alliance ...
Ou encore l'ARM, dont un système d'alarme se déclenche pour deux personnes qui entrent ... un convoi entier de troupes n'avait rien déclenché, il avait fallu qu'il soit activé manuellement par Fénix et Karù .
Et Mariko, pour laquelle tu commets une double erreur . premièrement, tu oublies qu'elle est sévèrement blessée et privée d'Amésis, qui est à moitié mort (ou complètement mort, ce sera à Bibi de décider, j'ai choisi de laisser un doute à ce sujet dans mon chap pour qu'il décide du destin de son perso), elle n'a aucune raison d'entrer dans l'ARM sans troupes ni rien ! Deuxièmement, comme l'a dit chatouillesdu92, ta suite oblige Bibi écrire une suite qu'il n'a pas forcément envie de faire, surtout qu'elle est tirée par les cheveux .
Ensuite, pour la forme, les smileys et une certaine confusion dans les dialogues (indiquer qui parle en mettant par exemple "blabla, dit Aang" serait bon) rendent le tout toujours un peu brouillon malgré l'amélioration très visible de ton niveau d'écriture . Pour finir, vas-y doucement sur les points d'exclamation : il y en a bien trop ...
j'admet que j'étais pas vraiment motivé pour cette partie donc j'ai essayé de mettre le trio avec les autres mais visiblement j'ai tout raté :s Désolé à Bibi et Squall vu que lui, il s'occupe de Alex!
La prochaine fois que ça m'arrive ben je passerai mon tour sa évitera de faire des conneries !^^'
Jme chargerais de la suite! Je réfléchis toujours pour modifié mon ancien chapitre, mais celui là je pense que je peux le faire.
Ca me gêne pas d'être un peu "forcé" de faire quelque chose (comme là la bagarre) car je pense que c'est le but d'un jdr, l'imprevu!
Après c'est vrai que Amesis n'est pas déja remis! Il c'est pris un coup le bougre.
Quand a la suite, si je réussis a écrire asser vite vous l'aurez se soir.
dois je changer la partie abec Amesis et l'enlevé?
Bah aparemment non...
Courage à toi bibi
-A nous 3!
-Aang, on y va!
Aang sauta dans les airs, fit tournoyer son baton vers le sol. Ainsi, il créa une sphere d'air tourbillonante sur laquelle il sautat, et se dirigea avec une vitesse folle vers Mariko. Celle si, surprise de cette vitesse, n'eu le choix, et déploya ses vecteurs en protection devant elle. Ifrit couru et se mit derrière la Diclonius, avant de lui assené un coup de poing dans le dos. Mariko se décala légèrement, mais fu touchée, et ne pu maintenir ses Vecteurs.
-Aang! Maintenant!
L'avatar envoya une bourrasque d'air vers Mariko qui se jetat de côté. Ifrit sautat sur elle, s'embrasa...
-Controle des vecteurs retrouvé.
Elle envoya tous ses vecteurs a la rencontre des deux élémentairs, cueuillit Ifrit, qui n'était plus embrasé a cause de la surprise au menton, l'envoyant pars terre. Elle dirigea tous ses autres vecteurs sur Aang et le couvrit de coups. Prise d'une idée subite, elle envoya tous ses vecteurs frappés a la suite la partie la plus sensible de l'anatomie de Aang qui tomba lui aussi a terre, sans voix, mais hors d'état de combattre.
-Abandonne, humain, s'exclamat Mariko a Ifrit qui se relevait.
-Non, je ne perdrais pas!
Ifrit foncea sur la diclonius. Il sauta vers elle, s'embrasa pour qu'elle se brule les vecteurs...
Mariko décrocha un bout du sol a l'aide de tous ses vecteurs qu'elle envoya sur Ifrit. Celui si, en l'air, ne put pas évité, et sombra dans le pays des rêves multicolores avec des fleures jaunes et des soleils roses, quand soudain...
-Chou bi wap wap doudoudoudi wap wap choubalatadawap choubidoubiwap!-
Mariko decrocha son nouveau portable en se promettant de changer la sonnerie.
-Mariko.
-Allo madame, nous voulons vous mettre au courant pour le sujet n°1...
-Amesis?
-Oui. Et bien, son état était critique, nous ne savons pas si il survivra. Son enveloppe charnelle a été durement touchée, et on pense qu'il va implosé...
-Si vous ne le sauvez pas, je vous jure que je vous ferais souffrire a un point...
-Ah, euh, et bien... -Bruit de fond- hé robert! ca te dis qu'on aille se boire un verre?-
-HERM, fit Mariko, et ensuite?
-Bin, on essayait de le sauver, quand soudain... -Bruit de fond- Allé, fais pas ta gamine!-
-soudain...?
-Il c'est enfuit.
-Retrouvez le.
-Euh, madame, on veut vous mettre en garde: faites attention, car après l'implosion, toute l'ennergie qui compose le sujet n°1 risque se libéré d'un coup....
-Vous avez déja évalué l'impact?
-Ca risquerait de tout détruire toute la ville d'après des petits calculs. Cependant, ça reste assé flou. Ca pourrait aussi bien détruire toute la planète.
-Vous êtes d'une précision...
Elle racrochat.
-Quelques heures plus tôt-
-Messieurs, si je vous ai réunis, c'est pour discuté de notre future campagne de destruction rebelle.
Une table ronde située dans une piece sombre et étouffante. 4 personnes assises: Mariko, deux hommes et une femme.
-Vous parlez d'un truc, on va les laminés! Décretat le plus vieux des deux hommes.
-Se n'est pas si simple, Holls. Ils nous ont déja repoussés, bien qu'ils n'aient pas mieux tenus que nous. Se sont les ombres qui ont fait toute la différance.
-Alors detruisons les ombres! S'exclama l'autre homme.
-Voyons Pollkins, décréta la femme d'une voix froide, vous savez bien que c'est plus dur que ça, vous avez bien vu se qu'ils ont fais de votre base.
-Assindra a raison, dit Mariko, Les ombres seront un obstacle plus ennervant qu'il n'y parait. N'oubliez pas qu'a cause d'elles et vous, de bons sujets ont étés détruits!
-Pas les meilleurs, annonça Pollkins, vous savez bien que vous avez vous même décidé de les virés une heure avant l'invasion. Comment aviez vous détecté les ombres?
-Amesis m'en avait informé, répondit la Diclonius.
-Amesis, amesis! S'ennerva Holls, il n'y en a que pour lui! Après tout se n'est qu'un minable chaton.
Le son du verre brisé retentit. Mariko, sans se levée, venait de saisir Holls avec un vecteur, et l'avait fait traversé la fenêtre. Il était suspendu par l'épaule que Mariko n'avait pas lâché.
-Une chute vous rappelera sans doute que Amesis vaut mieu que n'importe lequel d'entre vous?
-Calomnies! Déclara Holls.
-Voyons Holls, je vous signale que j'ai étée blessée et que le controle de mes vecteurs n'est pas total. Se serait dommage de perdre un président qui n'a même pas de successeurs.
-Mariko, calmez vous, dit Assindra de sa voix froide. Holls, vous meritez de mourire et je laisserais bien Mariko vous tué, mais la réunion n'est pas finie, et vous êtes la personne avec la plus grande force physique de tous nos soldats. C'est d'ailleur pour ça que vous êtes présidents.
-Pas la peine de nous rappelé, dit Pollkins, que les plus puissants hommes -Ou femmes dans votre cas- deviennent président, nous le savons tous. Chacun est le meilleur dans son domaine. Holls dans la puissance physique, moi la puissance intellectuelle, Mariko est la plus puissante d'un point de vue du nombre de ses vecteurs et vous, vous êtes la plus froide et discrète: une vrai assassin.
-Là n'est pas le sujet, dit mariko, je pense que nous devons élire notre chef.
-Cette précaution n'a jamais étée utilisée depuis au moin 2 siècles, vous êtes sure? demanda Assindra
-Bien sur.
Assindra se leva, et alla au mur du fond. Elle appuya sur un bouton, et un pan de celui si s'ouvrit.
-Nous voulons nous jugés. Annonça elle.
La salle se brouilla... et se changea lentement en une grande arène de pierre.
-La salle a étée programée pour que votre blessure ne soit pas prise en compte Mariko, annonca une voix, vous pourrez vous battre a 100%.
-Commençons, répondit la Diclonius.
Les quatres présidents firent deux pas en arrière et se mirent en garde.
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-Gnaaaaaah!
Le poing de Holls atteignit violament Pollkins dans la joue. Celui si traversa la salle, avant de disparaître.
-Pollkins, discalifié. Annonça la voix.
De l'autre côté de l'arène, Assindra et Mariko se battaient. Mariko déployait ses vecteurs a toute alure, mais Assindra était rapide: Elle ne s'arretait pas de bougé, profitant du fait que Mariko ai du mal a anticipé ses mouvements. Holls savait qu'il pourrais gagné contre Assindra... Il sauta et fonca sur Mariko. Celle si envoya rapidement ses vecteurs cogné Holls, qui disparu a son tour.
-Holls, discalifié. Annonça a nouveau la voix.
Mariko envoya un coup de poing sur Assindra, qui disparu instentanément.
-Toujours cette compétance de téléportation, hein? Dit Mariko.
-Mes pouvoirs ne changent pas. Répondit Assindra.
-leurs faiblesses non plus. Trancha Mariko.
Elle déploya de nouveau ses vecteurs et réussi a saisir Assindra. Elle la saisit aux poignets et chevilles, puis l'approcha. Assindra était une jeune femme de 24 ans, rousse aux cheuveux frisés. Elle portait souvant sa cape qui dévoilait des jambes fines qui se terminaient sur des bottes.
-Tu as déja étée scellée par Amesis, sourit Mariko.
-Tu...
Mariko s'avanca, et se mit a chatouillé rapidement les côtes d'Assindra. Celle si hurla de rire tant sa sensibilité était extreme, et se débatit contre les vecteurs. Mariko était pressée. Elle utilisait ses mains pour torturer la jeune femme, pinçant les côtes et le ventre, protégés par la longue cape d'assassin d'Assindra. Mariko employa ses vecteurs pour arracher la cape de sa porteuse, qui se retrouva en tunique et pantalon de tissu fin. Mariko arracha les deux vètements, se qui laissa l'Assassin en sous vètements et en bottes. Celles si ne tardèrent pas a la quitté, tandit que Mariko farfouillait les aisselles sensibles d'Assindra. Celle si hurlait, mais ne suppliait pas: Une seule supplique et elle serait discalifiée. Elle essayait de se libérée, luttant de toute ses forces contre les vecteurs qui la maintenait immobile dans les airs. Mariko utilisa quelques vecteurs pour supplicié les côtes et les aisselles de la jeune femme a sa place, tandit qu'elle irait s'occupé des pieds, qui risquaient fort d'être plus sensibles que le haut du corps... Mariko fit tourné en vol l'Assassin, avant de l'agenouillée de force. Elle utilisa encore deux vecteurs pour: Maintenit les deux chevilles jointes, et lissé la plante de pied en tirant les orteils. La diclonius, retournant au stade enfant, se coucha devant les petons: des petits orteils frétillants, et une plante blanche trahissant une sensibilité extreme.
-J'ai bien fait de ne pas me couper les ongles.
Mariko gratouilla rapidement au creux de la plante du pied droit,sa deuxieme main,quand a elle, glissait doucement l'ongle tout le long du pied gauche. Se traitement ajouté au supplice que subissait la rousse en haut du corps eut pour effet de la faire tripler les hurlements et rires de l'assassin. A bout, celle si decida d'abandonné:
-J'aband... HAA!
Mariko avait envoyé directement tous ses vecteurs restants pour chatouillé Assindra de tout son possible, et de l'empêché d'abandonnée. Toutes les parties du corps de la suppliciée était mise au supplice, son cou, le lobe de l'oreille, le haut de la poitrine, le nombril, le ventre, les mollets, les genoux se révélaient incroyablement chatouilleux, atteignant presque le stade des pieds. Les pieds, justements, étaient assaillits de tous les côtés. Aussi bien par les mains de Mariko que pars plusieurs vecteurs dirigés pour torturé les pire points faibles de la jeune femme. Mariko s'approcha du peton gauche d'Assindra, retirant ses vecteurs. Elle approcha son visage, et se mit a passer sa langue au creux de la plante. Le goût légèrement salé était très agréable: Mariko, avec sa petite langue prenait un plaisir fou a titiller le pied sensible, allant du creux de la plante, mordillant un orteil, puis s'engouffrant entre deux, provoquant des rires supplémentaires, engloutissant même quelques orteils a la fois.
La torture continua pendant 15 bonnes minutes, quand, sans aucune force, Assindra s'arretât de rire.
-Assindra, discalifiée. Déclara la voix.
La salle revint comme elle était. Holls et Pollkins étaient assis tranquillement.
-Tu as gagnée?
-Oui, dit Mariko.
-Où est Assindra? Demanda Pollkins
-Je l'ai tuée. Déclara a nouveau Mariko.
-Elle n'avait pas de successeurs... dit lentement pollkins
-Tu prendras sa base, la tienne est détruite. Nous attaquerons de nouveau dès que des renforts du gouvernement arriverons.
Holls et Pollkins sortirent de la piece. Mariko se tourna, et se pencha vers le mur. Elle se rematerialisa dans l'arène.
Quand elle revint, elle s'isolat dans un bureau vide.
Et sur la table, Assindra, inconsciante, attendait de reprendre son supplice.
Bah c'est très bien écrit,
seul reproche, il me semble qu'au début il y avait deux président et pas quatres ^^
En suite ils font un combat pour déterminer le chef, et mariko gagne, et elle devient le chef des présidents ans devenir présidente...il y a un truc qui cloche...
Mais la scène de chatouilles est géniale !!!!!!!!!
Je me met à la suite, en priant pour la finir ce soir...
Je savais qu'on devait mettre Mariko en tant que bourreau, et tu la très bien fait! Beau chapitre!
Pourtant Assindra est morte ou pas, je comprend pas très bien!
Ah oups, j'avais pas vu le nombre des 2 présidents. Boulette °° j'ai pensé que comme apparement il y avait base est nord sud ouest (en gros) un président chargé de chaque base sa le ferais!
Quand a assindra, elle est pas morte, Mariko a mentit pour jouer avec.
L'attaque de l'ARM n'est pas encore enclanchée, hein, au début j'ai juste use squ'on me donnait, ca peut être une reconnaissance de terrain.
Quand au changement de chapitre, je cherche un bon truc et je crois que j'ai trouvé!
EDIT: J'ai changé ca a la va vite! comme ca, c'est fait!
Salut tout le monde,
désolée si j'ai un jour de retard, je suis allé à disneyland land toute la journée...
Et je voulais vous pondre la suite ce soir mais je pense que ça va pas être possible (trop crevée)
Bref voilà ^^
PS: je pond met forcément la suite aujourd'hui vu qu'on est déjà demain (je me conprend)
chatouilledu92-->j'avais aussi pensé a la clef du radiateur,mais bon je vais opté plutot pour quelque chose comme"clef flamboyante" ou "clef du feu"...
Al-->oui c'est vrai ça m'était sortit de la tete ^^
SQUALL-->J'ai vu que venom tombait un peu dans l'oublis,alors en regardant le reste de l'histoire,j'ai vu que comme l'a dit tonka,nanji,karù,youri,axel,lilith,leike et le grand méchant ruu était un peu les personnages principaux,et pourquoi?Parce qu'ils ont des liens entre eux,j'en ai donc déduis que pour faire survivre venom il fallait qu'il ai des liens avec d'autre persos,j'avais plusieur propositions:
- le gouvernement-->pas possible,il veut les trucider
-l'armée des ombres-->leurs but:trouvé samael,son but:détruire le gouvernement.Il y a quand meme une différence...
-construire une ferme et toute la journée resté chez soit,regarder colombo,boire du dargeline a l'orange et tondre la pelouse-->oui si on veut se faire oublier
-L'A.R.M.-->cette organisation qui cherche a détruire le gouvernement(tous comme lui),puis qui vient de perdre la moitié de ses hommes, si ce n'est pas plus,qui donc a besoin d'effectif en cas d'attaque,puis un des héros est partit avec leur arme la plus puissante,j'ai pensé qu'il fallait compensé ce vide.donc j'ai choisis l'A.R.M.
sangohan-->bah,vous devez déjà vous doutez des identités de la clef lumineuse et sombre...
re Al-->ah non c'est pas vrai!j'ai posté vendredi je vous ai pas fait attendre pendant le week-end^^
re sangohan-->c'est vrai que la tu t'es laché niveau écriture,puis aang vit vers l'an 1200 alors tu sais les avions il connai pas.sinon ça va le chapitre est pas mal.
bibi-->ça va un peu vite en effet,mais sinon c'est bien écris,et la séance est bien faite.
Voilà ma suite, je suis désolée mais j'ai changé quelques petits détails des parties précédentes pour faire quelque chose de logique, bonne lecture ^^
J'ouvris lentement les yeux.
Un peu perdu, j'observai un monde renversé. Une fumée grisâtre volait dans l'air, au hasard, sans aucun courant d'air pour l'évacuer. Dans un effort qui me sonna un peu plus que je ne l'étais déjà , je relevai une tête étonnamment lourde. Elle me tourna un peu. J'attendis que ça passe, ne pouvant rien faire d'autre. Ma vue cessa peu à peu de se brouiller, je pus mesurer l'horreur de la nature humaine.
Des corps, des morts. Tout était noir et rouge, le sang se mélangeait avec les cendres. Un silence étonnant parcourait cette assemblée de cadavres, je distinguais des uniformes verts parmi les chairs calcinée, et les masses informes des ombres, palpables et molles, restes des monstres qui nous avaient eus par surprise.
Mariko n'avait pas du prévoir leur arrivée, tous sont morts, et moi, j'avais envoyé mes hommes dans cet affrontement affreux et inutile, contre des ennemis qui avaient finalement connus le même sort, et ils avaient perdus la vie, les uns comme les autres.
Retrouvant mes forces, je me relevais. Un gémissement sortit tout seul de ma bouche. Je portais la main à mon côté suite à cette exclamation de douleur. Les griffes de la bête, de cette masse noir, cet Ombre, m'étaient rentrées dans la chair avec une facilité incroyable, comme s'ils elles n'avaient été que lames de rasoir désirant se tailler un chemin dans un pavé de beurre fondu.
L'image du feu m'entourant me revint en tête, je me rendis compte que ma survie n'avait été du qu'à Karù, comble du comble, je suis sauvé par mon ennemi, et pour renchérir, je la lui sauve à mon tour. Ces combats avaient brisés les liens entre tous, tous s'étaient alliés contre les monstres d'une nature autre que la leur, les Ombres avaient compté sur l'effet de surprise et cela n'avait que trop marché.
Je tournais la tête dans tout les sens à la recherche d'un corps connu, Karù, qui était tombé à mes côtés, n'était plus là , s'était-il relevé et avait-il péri plus loin ? Quelque chose me persuada du contraire. Je cherchai alors Robert et Bernard des yeux. Ne voyant personne, je me rendis à l'évidence, malgré leur chance exceptionnelle, ils étaient morts. Cette pensée me serra le cÅ“ur, ils n'auraient eus aucune chance de s'en sortir, ayant été affectés à la garde de Mariko durant le combat, la jeune fille n'ayant pas dû se rendre compte de sa bêtise en choisissant parmi d'autres ces deux là , qui avaient été certainement proposés par l'exécuteur en chef lui-même.
J'entendis une personne tousser auprès de moi. Un homme à terre, rebelle, les jambes brûlées, remuait faiblement. Personne n'était venu chercher les blessés. J'émis l'hypothèse que les Ombres aient pénétré la base toute entière, tuant âmes vivantes. Femmes et hommes. Peu être avaient-ils alors tué Youri ! Peu être avaient-ils tué… leike…
Mes yeux s'ouvrir grands et je secouai la tête pour en chasser ces pensées inutiles et improbables car, comme je m'étais fait la réflexion, Leike n'avait certainement pas eut la mauvaise idée de venir chez mes ennemis, même si sa meilleure amie en faisait parti.
Cherchant encore quelque temps dans le grand hangar, je ne trouvais ni Karù, ni Bernard, ni Mariko, ni Robert, ni Fénix, que j'avais pourtant vu tirer sur l'Ombre. Personne, j'aperçu cependant un sac noir, il gigotait un peu.
Curieux et pas très inquiet, je m'approchai. Un craquement sinistre eut lieu, dégoutant, répugnant, ma jambe s'était appuyé contre un os peu solide qui s'était brisé. Le sac poubelle tressaillit, pas très discret comme approche. Une voix s'éleva, chevrotante :
- Chu…u…ut ! Il…y…a…quelqu'un !
- T…t'es sûr !
- Ou…oui…chut…il va peut être passer sans nous remarquer…
Il y eut une accalmie qui durant une minute à peine.
- Il…il est parti…
- Je…je ne sais…pas…regarde !
- Non…non…regarde…toi-même…
Je pris mon inspiration et annonçait au sac tremblotant :
- Lorsqu'un soldat est désarmé et qu'il attend du secours, il dit se faire DISCRET pour ne pas se faire repérer par l'ennemi…
- Qu…quoi ? Il nous a repérés ?
- Mais…mais…non…il dit ça pour nous…duper…
- Ca veut dire quoi…duper ?
J'approchai doucement ma main du sac et l'empoignait fermement, tirant dessus d'un coup sec.
- AU SECOURS !!!
- PITIE ! NE NOUS FAITES PAS DE MAL ! NOUS NE SAVONS RIEN !!!
Bernard et Robert s'étaient jetés à mes genoux, les mains jointes. Leur air apeuré fit peine à voir, ils étaient tels des enfants et ils venaient de vivre le pire de leur cauchemar enfantin : voir la mort en personne.
- Ne vous inquiétez pas, fis-je d'une voix qui se voulut rassurante, c'est moi.
- Nous…oh ! Oh !!! Général en chef !!! fit Bernard en ouvrant des yeux exorbités.
- Ca…ca…capo…, commença Robert avant de se mettre à pleurer…
J'attendis une bonne dizaine de minutes qu'ils se calment, mis je ne perdis pas patience, le temps était arrêté dans cette salle, les secondes ne s'écoulaient plus.
- Qu…qu'est-ce que va faire, main…maintenant ?
- Euh…on va rentrer au gouvernement, en essayant de ne pas se faire repérer, et voilà …il n'y a personne dans le coin, c'est mort, totalement mort…mais je dois faire quelque chose, avant…allez-y sans moi et…quoique non en fait, vous allez retourner sous le sac et m'attendre, surtout, en ne faisant aucun bruit, vous avez compris ?
- Euh…oui mais…comment allons-nous vous reconnaître ?
- Ben…vous allez bien reconnaître ma voix, non ?
- Mais…il existe des machines qui changent la voix des gens, où imaginez que quelqu'un imite la votre pour nous avoir plus facilement !
- Plus facilement que quand ? remarquai-je.
- Je détiens l'idée du siècle ! s'enthousiasma Bernard, on a qu'à avoir un code ! Par exemple, caporal en chef, si on entend du bruit, on dit « chapeau pointu », et si c'est vous, vous répondez « nous sommes les chevaliers qui disent épi épi épi tapang », et si on répond « choux rouge et pomme de terre » c'est que c'est nous ! Cela vous va ?
- … oui, d'accords…
Ils plongèrent sous le sac noir, leurs pieds dépassant de celui-ci.
Je restai immobile un court instant devant ce spectacle étonnamment atterrant. Puis je les laissais seuls avant de repartir, zigzaguant entre les morts, enjambant d'une plénitude absente leurs corps sans vie.
J'arrivai à l'endroit, facilement reconnaissable, où l'ombre m'avait attaqué, je reconnu la large trace de sang au mur qui était déjà présente avant que ne n'y arrive durant la bataille, et le corps dont il ne restait plus rien de l'homme qui avait pris feu juste devant moi, un rebelle s'étant trouvé sur le chemin des flammes d'un lance-flammes gouvernemental. Je repérais, ternes et sombres dans l'obscurité, trois lames se croisant, je les ramassai toutes. Les trois étaient salies par la cendre, le sang et la consistance de l'Ombre. Je les nettoyai rapidement en les passants sur le morceau d'un uniforme d'un soldat mort depuis longtemps.
Puis je rangeai la mienne dans le fourreau qui lui était approprié et sortis de ma poche le pendentif de Karù pour lier ensemble ses deux épées, elles crissèrent l'une contre l'autre lorsque la douce étreinte du fil du collier se resserra autour d'elles. Je fixais leur jointure à ma taille, à la place de l'émetteur qui en avait pris pour son grade dans le combat.
J'avisai alors un mort intact rebelle, il portait des bottes hautes en cuir et un long manteau noir. Juste ce dont j'avais besoin. J'avançai vers lui mais le cri de lame grattant le sol, similaire au bruit provoqué par le glissement d'un ongle pointu sur un tableau noir, m'arrêta. Je détachai les lames de Karù de ma ceinture pour les garder à la main.
« Mais comment il arrive à se balader avec ça ?»
Atteignant le corps de l'homme, je lui ôtais son manteau en essayant d'éviter des miens ses yeux hors de leurs orbites et son regard terne. Non sans une once de dégout, je l'enfilais, prenant soin à bien de fermer dans toute sa longueur, pour que l'uniforme soit invisible à toute personne que je pourrais rencontrer, si personne vivante il y eut encore.
J'entrai par une des portes que les rebelles avaient utilisées pour nous attaquer.
Personne, nulle âme qui vive, seuls corps inanimés et désolation. Je continuais tout de même dans les couloirs de l'ARM, ils formaient un véritable labyrinthe, permettant de gagner du temps en cas d'attaque, certainement.
Au but de dix minutes, je du me rendre à l‘évidence, je m'étais perdu. Je voulus alors faire demi-tour mais j'avais emprunté tellement de couloir, pris tellement de directions différentes, et chaque endroit était tellement semblable au précédent…
Je continuai, décidant d'aller toujours à droite dès qu'une intersection se présenterait. Un faible murmure se fit entendre, irrégulier et presque sourd. Je le suivais, ne suivant plus ma règle de continuité, en espérant atteindre sa source. Je débouchai au bout d'un moment sur un couloir différent, très différent. Déjà , il n'avait pas l'aspect lisse et continu des autres, et surtout, il était surpeuplé. Des gens de partout, avec des valises, d'autre courant dans une direction connu d'eux seuls, c'était la pagaille, on se serait cru dans une fourmilière, tout était à la fois plat et bruyant. J'en déduis que j'étais dans le cÅ“ur de l'ARM, pile l'endroit où être découvert ne serait pas un bon plan. Je me fondis dans la foule, personne ne fit attention à moi, beaucoup avait l'air fatigués, ou portaient des armes. Tous allaient dans une direction opposé aux autres, il n'était donc pas pratique d'avancer, j'empruntais un escalator et montait alors d'un étage.
L'ARM était sombre, étant sous terre, de forts néons l'éclairaient du mieux qu'ils pouvaient. Je cherchais les chambres, et pris donc la direction inverse des gens, surtout femmes et enfants, qui portaient des valises, des fuyards. J'avais pensé que l'ARM était une base contenant seulement des combattant et leurs machines de guerre, mais il y avait des familles, des bureaux, une cafétéria, c'était donc comme une ville souterraine, un village que ses habitants protégeront jusqu'à leur dernier souffle.
En face de la cafétéria, étrangement encore ouverte et plutôt bien peuplée, j'aperçus une affiche au mur, et j'eus, pour changer un peu, de la chance car elle indiquait les propriétaires des appartements et le numéro de la chambre. Malheureusement, après avoir parcourus cette liste deux fois, je ne trouvais ce que je cherchais, m'affolant à l'idée que Leike soit morte ou se soit enfui, bien que j'imaginais mal Karù et Fenix s'enfuir devant la mort. Je cherchais donc une autre liste, la trouvant après avoir fait le tour complet de hall avant de monter un étage de plus, pour la voir au même endroit que l'autre, à la différence d'une hauteur.
Les noms que je cherchais n'étant pas sur la liste, je m'aventurais au dernier étage, possédant une feuille semblable. Je repérais facilement les noms de Karù et Youri, côte à côte sur le papier, les deux étant entourés de petits cÅ“urs d'un rouge-rose douteux, le numéro « 20 » était noté à leur droite (soit dit en passant que quelqu'un avait donné vie au zéro en le graciant de deux yeux et d'une bouche d'un large sourire, avec quelques poils évoquant un peu des cheveux sur son sommet).
J'entrai dans le couloir, et repérais facilement d'un côté les numéros pairs, de l'autre les numéros impairs. Tandis que je tournai la tête à gauche pour trouver le dixième numéro de ce côté, je n'aperçu pas un homme plongé dans un document, fonçant tête baissée, l'air préoccupé. Et vu la façon dont nous nous fonçâmes dedans, j'aurais dit que ce fut plus lui que moi qui percuta l'autre.
- Mais vous ne pouvez pas faire attention, non ? hurla-t-il visiblement les nerfs à vifs.
- Pardon…
Il ramassa vite fait son dossier qui avait chut et me regarda attentivement.
- Dites, annonça-t-il après m'avoir dévisagé, on ne se connaît pas ?
- Euh, je ne pense pas ! répondis-je en essayant d'avoir naturel.
- Mais si, je sais que j'ai déjà vu votre tête quelque part…je ne sais plus où…vous deviez être à mes côtés au combat tout à l'heure, vu votre tête, vous êtes aussi un survivant…
- Euh…peut être…
Avant de lancer cela, il aurait pu regarder sa propre tête, ses yeux blasés, cernés d'immenses cernes, ses cheveux embroussaillés. Je me demandai où il avait bien pu m'avoir déjà vu, ne l'ayant jamais vu moi-même. J'espérais qu'il ne m'ait pas vu dans les rangs du gouvernement.
Je commençai à me rendre compte que je j'avais certainement fait une grosse bêtise en venant ici, mais j'avais besoin de savoir, besoin de savoir si ma sÅ“ur était ici avec Youri, où si elles étaient mortes…
J'arrivai devant la porte de la chambre 20. Alors que j'aurais pu y penser un peu avant, je me demandais seulement maintenant :
« Bon…je fais quoi ? »
Heureusement, j'étais presque seul dans l'endroit, et les rares passants avaient autres chose à faire que de se demander pourquoi j'étais planté devant la porte. Levant une main tremblante, je rassemblais mes doigts et toquait doucement.
Et j'attendis.
Je devais m'attendre à tomber sur n'importe qui et allait donc falloir adapter ce que j'allais dire.
Au bout de cinq minutes, je frappai à nouveau, beaucoup plus fort cette fois…mais personne ne vint m'ouvrir. Je posai ma main sur la poignée et la tournais lentement. La porte s'ouvrit en grinçant, l'ouverture atteint son paroxysme sans bruit, me laissant découvrir l'humble appartement.
- Euh…il y a quelqu'un ?
Un silence profond me répondit.
- Euh…il y a quelqu'un ? Leike ?
J'avançais un peu, pas très rassuré, appelant toujours. La porte se ferma dans un claquement sonore, me faisant sursauter. Me persuadant alors qu'il n'y avait personne, j'avançais dans l'habitation, cherchant quelque indice qui m'aurait permis de découvrir si ma sÅ“ur avait passé un séjour ici. Passant dans une pièce étrangement emplie de canapés, j'entrai dans un couloir donnant accès sur un petit nombre de porte. La première fut la salle de bain, rien à signaler de ce côté. Je tombai ensuite sur une chambre avec un grand lit et deux placards, sur l'un, il y avait une affiche marqué d'un « i'm Youri, the best » chaleureux et modeste.
J'aperçu dans un coin de la pièce une sorte de grenouille géante en plastique qui tenait office de sac à linge sale. J'y jetais un coup d'Å“il et repérais facilement, de leur couleur orange pétant, les habits de Leike. Mes doutes n'eurent plus lieu, Leike avait bien eut la stupidité de venir ici.
Un grattement se produisit. Il y avait donc quelqu'un. Je me retournais rapidement tout en dégainant mon épée et en lâchant celles de Karù. Le bruit se reproduisit, tout proche, et je m'aperçus qu'il venait de l'intérieur du placard. Déduisant que quelqu'un s'était caché à l'intérieur, je m'en approchais et ouvrit en grand, d'un seul coup, les deux portes du meuble. Un grand nombre de choses innombrables me tombèrent alors dessus, je chus au milieu d'elles.
- Et…merde…
Me relevant, j'identifiais mes agresseurs, donnant à chacun une fiche d'identité bien précise : une petite culotte rose, un boumerang violacé, une multitude de chouchous colorés, une dizaine de poupée barbies toutes aussi moches les unes que les autres, et surtout, le plus gros (certainement le chef), un nounours blanc énorme, portant un cÅ“ur rouge presque aussi gros que lui.
Un peu plus loin :
- Gmnmnm, nous n'avons pas assez d'effectifs, gmnmn, pas assez d'arme…et merde…pays de merde, monde de merde, ville de merde, gouvernement de merde, ARM de merde, hangar de merde…
- Monsieur ! Monsieur Campbell ! dit un homme assez grand en s'approchant du premier.
- QUOI !? répondit d'une façon agréable le chef de l'ARM.
- Ben…vous me cherchiez… ?
- Ah oui, excusez moi général de brigades Carhich, je voudrais que vous postiez tous vos hommes sur le pont sud du hangar, c'est là où vous aurez la meilleure protection tout en ayant un angle de tir parfait…et…
- Et ?
- Attendez, je me souviens où j'ai vu l'homme qui vient de me foncer dedans !
- Pardon ?
- Suivez-moi ?
D'un pas rapide, les deux soldats se dirigèrent vers le bureau de Campbell. Ce dernier entra en trombe dans l'endroit et fonça vers son bureau dont il ouvrit un tiroir. Après trois minutes de recherches effrénées, il en sorti un dossier assez large et le feuilleta. Carhich regardait attentivement sans savoir que faire ou que dire.
- J'ai trouvé ! hurla presque Campbell en montrant une feuille à son subordonné.
- Que…
- C'est la dernière mission que j'ai confié à Karù, Axel et Nagini.
Carhich prit la feuille en question et observa le motif de la mission, double assassinat, et la photo des deux personnes visées.
- Venez avec moi, général de brigade, nous devons l'arrêter !
- Mais qui ?
- CE TYPE, cria Campbell en arrachant le papier des mains de l'autre, c'est un mec du gouvernement et il est chez nous en ce moment, je ne sais pas si c'est un espion ou quoi mais il faut qu'on l'arrête tout de suite.
Il sortit avec la même vitesse que celle avec laquelle il était entré et se dirigea, telle une flèche ne souhaitant pour aucun prix manquer sa cible, vers l'escalator qui montait au troisième étage.
Dans l'appartement d'Axel, Karù et Youri :
Après avoir jugé mon adversaire le nounours comme inoffensif, je fis le tour de la pièce et mon regard s'arrêta sur le lit. Des cordes y étaient attachées aux quatre coins, comme si deux personnes avaient été attachées côtes à côtes, je palpai la couverture qui se révéla être encore un peu chaude. Je n'hésitai pas deux seconde quand à la cause de ses cordes, deux personnes avaient bels et bien été chatouillées ici. Peu être Karù ou Fenix s'étaient-ils vengé sur Leike, mais dans ce cas qui aurait été l'autre personne attachée ? Youri certainement, mais dans quel but ?
Je quittais la pièce et entrai de nouveau dans le salon, non sans m'empêcher de vérifier une autre fois que l'espace était vide d'un coup d'Å“il hâtif dans chaque coin. Avisant un canapé, j'y déposais soigneusement les deux épées et le précieux pendentif dont Karù était à présent dépourvu. Je décidai de quitter la pièce en laissant les objets, souhaitant ainsi laisser ma marque, comme pour prouver à Leike que je ne la laissais pas tomber.
Je posai ma main sur la poignée pour ouvrir la porte mais il me sembla qu'on fit de même à l'extérieur, je retirais mon bras et la poignée tourna toute seule, et porte s'ouvrit en grand, me laissant apercevoir un homme assez costaud et l'autre qui m'avait percuté, ils étaient armés de révolvers et semblaient prêts à tirer.
Avec un réflexe qui m'étonna moi-même, je tirais à la fois mon épée et mon arme à feu et, de la première, je menaçais à la gorge l'homme qui semblait m'avoir finalement reconnu, tandis que du second, je visais la tempe de son coéquipier.
- Lâchez vos armes ! leur ordonnai-je.
L'homme costaud lâcha la sienne immédiatement, tremblant un peu, l'autre tourna la tête vers moi et me fixa sans bouger.
- Carhich, vous être un trouillard…
- Lâchez votre arme ! fis-je de nouveau en rapprochant ma lame de sa gorge.
- Je vous conseil de vous rendre, vous ne pouvez pas fuir et vous n'aurez fait que deux pas avant que l'un des membres de l'ARM ne vous tombe dessus, dit-il tout en faisant tomber son pistolet.
- Permettez-moi d'essayer, dis-je en envoyant le loin possible, d'un coup de pied, les deux armes, avancez dans la pièce !
Ils m'obéirent. Je baissais mes armes et chercha à m'enfuir. Alors que j'avais déjà bien progressé dans le couloir, des pas précipités m'annoncèrent que j'étais suivi. Je me retournai pour apercevoir le dénommé Carhich me foncer dessus à une vitesse impressionnante, désarmé. Ne m'étant pas attendue à une poursuite, je le visai de mon arme.
- Arrêtez-vous !
Mais il ne s'arrêta pas et brandit son poing dans un hurlement. Horrifié, je tirai, la balla alla se loger dans son épaule gauche, mais ne le stoppa pas. Il arriva à ma hauteur et saisit mon poignet avant de lever mon bras de façon à se défendre de l'arme. Je tirai tout de même, logeant quelques balles au plafond. Il attrapa l'arme de son autre main, malgré de sang qui coulait à présent sur son torse et me la fit lâcher. Rapidement, il envoya l'arme loin derrière lui et profita de cet élan pour m'assener un coup de poing dans le ventre, tout en me lâchant.
Je reculai dans un jappement étouffé, signe évident d'une grande douleur, il lança son autre poing dans la direction de ma poitrine. De mes deux mains, je lui attrapai son lourd poing et tirait l'homme vers moi. Il perdit quelque peu l'équilibre, me laissant le temps de lui envoyer mon pied sous le menton.
Sa tête bascula en arrière et il s'effondra.
Je rassemblais mes forces et courus en direction du hall. J'y arrivai et descendis comme un malade l'escalator pourtant bondé. Je sentis que j'allais être rattrapé car l'homme qui m'avait reconnu avait retrouvé son arme et était accompagné de Carhich qui se massait la nuque.
- Ecoutez moi tous ! hurla-t-il en me repérant de ses yeux perçant.
- Oh, c'est le chef, Campbell, remarqua une personne devant qui je passais.
- L'homme en noir qui coure, il est du gouvernement, arrêtez-le, ARRETEZ-LE !
Tous autour de moi regardèrent dans toutes les directions, mais les personnes en noir ne manquait pas dans cette foule et j'atteignis le second escalator que je descendis plus lentement que le premier car il était plus bondé. Complètement coincé et complètement paniqué, je levai les yeux sur Campbell qui me fixait toujours, il me visa de son arme et, porté par sa rage, ignorant la foule, il tira. Je me baissais par réflexe et la balle vint s'enfoncer dans la rampe de l'escalier roulant, qui se déboita et, à cause d'un problème technique, accéléra son mouvement. Beaucoup crièrent, à cause du son du l'arme et à cause de l'escalator qui avait fait tombé dans son élan tous ces passagers, faisant s'empiler ceux qui étaient arrivés en bas.
Pour éviter de tomber dans le tas, je sautai par-dessus la rampe, chutant d'un bon mètre avant de me relever et de repérer une pancarte « hangar ». J'entrai dans le passage indiqué par cette pancarte, tout en évitant le poing d'un rebelle qui avait été un peu plus futé que les autres.
- Il va vers le hangar ! Attrapez le vivant ! Bordel ! (A peine grugé le Nanjii ^^).
- Equipe numéro 3, suivez cet homme, hurla Carhich qui commençait à descendre par l'escalator accompagné de Campbell qui braillait.
Une sonnerie retentit, accompagnée de bruit de balles derrière moi. Mon cÅ“ur battait à tout rompre, et j‘avais l'impression que mes jambes pouvaient lâcher à tout moment. C'est alors que j'aperçu le hangar.
Mais mon bonheur fut de courte durée lorsque j'aperçu une porte blindée qui tombait lentement devant cette sortie. J'accélérais, donnant toutes les forces qu'ils me restaient, puis je sautais en avant et d'une roulade, passait de justesse. La porte blindée se referma derrière moi d'un bruit sourd et sonore. Je n'avais plus qu'une envie : retrouver Bernard et Robert et m'enfuir de cet endroit le plus rapidement possible.
- Ouvrez cette porte ! hurla Campbell derrière la porte.
J'avançais à la recherche de mes deux subordonnés et les repérais, pas très difficilement. Je me stoppais lorsque j'aperçu deux personnes avancer dans ma direction, je m'effondrais de fatigue et en profitait pour faire le mort, de là où j'étais, je voyais bien la couverture tremblante, cachette de mes subordonnés, et priait pur que les nouveaux venus ne la remarque pas.
« - Eh ben, c'est plutôt sinistre ! Dit Aang.
- Nan, ils ont simplement fait une grosse fête qui s'est mal terminé !
- Aaaah ben mince alors !
- C'était de l'ironie !
- … ce n'était pas marrant !
- Pas plus que tes délires !
- Okay, Okay, j'ai compris ! Rooo ! »
Derrière moi, la sonnerie continuait à hurler, parcourus d'un presque incompréhensible : « Alerte, alerte, intrusion, alerte ! »
Campbell choisi ce moment pour entrer, suivit de Carhich et de ses hommes. Le chef de l'ARM s'avança vers les nouveaux venus et il enjamba plusieurs mort afin d'arriver en face des deux personnes, ce qui l'amena à se position juste au dessus de moi.
Après des paroles inutiles, que je n'entendis que partiellement, étant terrifié, et persuadé que ma dernière heure était arrivé. J'appris que les deux nouveaux se nommaient Aang et Ifrit.
Ifrit semblait plus âgé qu'Aang dont le nom ne m'était pas inconnu. C'est à ce moment plutôt critique pour moi que Mariko, la puissante, arriva (pour une raison inconnue).
Campbell poussa un gémissement étouffé à l'approche de la chef des laboratoires.
- Retraite ! Rentrez vite et fermez les portes ! hurla-t-il a l'adresse de ses hommes qui ne réfléchir pas deux fois avant d'obéir.
Tous les rebelles présents s'enfuirent aussi vite qu'ils étaient entrés. Campbell refermant la porte une fois persuadé que tout ses hommes étaient en sécurité.
Mariko n'avait pas bougé, elle fixait Ifrit et Aang.
- Fuyez, impuissants humains, votre tour viendra, et aucune porte ne vous protégera plus…
Elle entreprit un combat contre les deux autres. Tout cela passa très vite dans ma tête. Au bout d'un moment qui suivit des bruits de coups, le portable de Mariko sonna, faisant retentir une sonnerie étrange et grotesque qui m'aurait en d'autres circonstances fait explosé de rire, même si cela aurait aussi signifié un des poing invisible de Mariko dans ma figure, j'en jugeais que Mariko était en position de force et me relevai d'un bond, avant de courir vers Bernard et Robert.
Mais Mariko, dans son combat, avait attrapé Aang et l'avait jeté au loin, et par la même occasion, involontairement, sur moi. Ne l'ayant pas vu venir, et lui n'ayant pas vraiment le choix, il me percuta et nous tombâmes tout deux.
La jeune fille aux cheveux roses me repéra et m'interpela alors :
- Mais qu'est-ce que vous faites là ? Bref…j'ai suffisamment à faire avec l'homme-feu, capitaine Nanjii, je vous donne l'ordre de tuer ce minable.
- Hein ? Quoi ? Moi ? Lui ? Mais…
Mais ce fut tout, elle se concentra vers Ifrit. Elle l'attrapa de l'un de ses vecteurs et il s'enflamma aussitôt.
- Ifrit ! hurla son jeune ami, se précipitant à son secours.
Je dégainais ma lame et lui en barrais le chemin. Il ouvrit de grands yeux surpris et jeta un regard paniqué sur moi.
- Hé mais…je vous connais ! fit-il.
- Oui…malheureusement…, dis-je en le reconnaissant aussi.
- Vous êtes le mec qui vendait des sushis quand j'étais petit ! On vous en achetait tous les jours !
- …
Je me demandai s'il le faisait exprès ou s'il lui manquait réellement une case, me questionnant au passage sur le fait qu'il puisse avoir un lien parental avec Bernard et Robert.
- Ah ! Non ! Ca me revient !
- …
- Vous êtes la personne qui devait venir m'arrêter lorsque j'étais planqué chez Fenix !
- …
- C'est vous qui l'avait emprisonné et torturé !
- …
- Et c'est vous qui…
« C'est marrant, j'ai jamais vu un temps de réaction aussi élevé, vu ce qu'il raconte, je ne suis pas sur qu'il ait saisi qu'il va devoir combattre et que son ami est en grand danger face à Mariko. »
- Grrr ! Pour le venger ! Je vous provoque en duel ! m'annonça-t-il.
« Réflexion faite, il doit lui en manquer plus qu'une de case »
- Kyyyyyyaaaaaaaaaaaaaa !
Aang avait poussé ce hurlement assez débile et avait pointé son poing vers moi. Ne voyant pas de menace, je ne bougeais pas, et fus pris au dépourvu lorsqu'une masse d'air me frappa en pleine face. Je fus propulsé du sol et atterri au sol deux mètres plus loin. Me relevant rapidement, je brandis mon épée et fonça sur lui. Je n'étais pas arrivé à son niveau qu'il me lança un coup de jambe, me propulsant de la même manière. A peine relevé, il m'envoya de loin comme une baffe, je dévié fortement sur le côté.
- T'es trop nul ! lança-t-il, je suis le meilleur des élémentaires d'air ! Je suis l'avatar !
Il fonça sur moi, me rouant de coup de poing, toujours de loin, je me pris comme des poings géants formés d'air, ils me repoussèrent jusqu'au mur. Sous les chocs et la douleur, je lâchai mon épée qui tomba d'un bruit métallique au sol. Lorsque l'enfant s'arrêta, je tombais à mon tour.
« Mais c'est quoi ce gosse ? »
Rattrapant mon épée, je fonçai à nouveau sur lui, il me lança comme des boules l'air et je sautais sur les côtés pour les éviter. Malheureusement, je n'avançai de ce fait pas très vite du tout. Mais comme j'avançais tout de même un peu, il m'envoya un attaque plus puissante, composé de trois boules d'air côtes à côtes, j'esquivai celle du milieu et me retrouvais donc confrontée à celle de droite, sans échappatoire. D'un réflexe assez idiot et inutile, je plaçais ma lame devant moi. Et la boule me percuta. Je poussai sur l'épée pour l'empêcher de céder. Je reculai, toujours debout, de plusieurs mètres, fermant les yeux sous l'effort.
Lorsque je les rouvris, Aang se tenait toujours devant moi, je m'apprêtais à l'attaqué de nouveau lorsqu'il disparu.
- Qu'est-ce que…
Je me retournai. Le jeune garçon était à présent derrière moi, il tenait un bâton dans sa main, celui-ci crépitai et semblait dégager une force énergie.
- C'étais un clone d'air, expliqua-t-il, et maintenant de vas regretter d'avoir osé t'en prendre à mon ami Fenix !
Et fit tournoyé rapidement de bâton dans sa main et lui fit heurter le sol juste devant moi. Je choc fut tel que je fus envoyé contre le mur, traversant la moitié de la salle, me rapprochant du lieu de combat entre Mariko et Ifrit.
Ma tête frappa le mur plat et je tombais de nouveau. Je l'entendais se rapproché et levai la tête sans réussir à me relever. Il avait un regard qu'on ne devrait jamais avoir à cet âge là .
« Comment fait-il pour attaquer ? Ses membres bougent et ça lui suffit pour envoyé une bourrasque d'air, c'est impossible, c'est humainement impossible, il a donc une défense absolue car il est impossible de l'approcher.
Mais personne n'est invincible, il doit donc avoir un point faible, sa boule d'air, tout à l'heure, ne m'a pas frappée comme les autres, j'ai pu contenir mon équilibre grâce à mon épée.
Et s'il lui faut bouger pour envoyer de l'air, il n'y a qu'un moyen de l'arrêter, l'immobiliser, mais c'est impossible »
Je me relevai, empoignant ma lame des deux mains, devant ma détermination, il s'arrêta, et prépara ses membres de manière à envoyé du vent le plus rapidement possible. S'en suivi un bref moment où nous nous défîmes du regard. Puis je lui fonçais dessus, et son poing balaya l'air en ma direction. Je l'évitai, je devais tout donner dans ce coup, ou perdre le combat. J'étais assez prêt de lui lorsqu'il envoya de nouveau ses trois boules d'air. Je m'arrêtais et les regardaient venir. Elles étaient comme les lames de la nouvelles lunes, irréelles et imparables. Et mon combat contre Karù me revint en tête. Et je fermai les yeux, et entendis le bruit de vent, le cri que poussai ces boules, je tendis ma lame et frappa à l'aveugle. La boule s'ouvrit en deux et chacun des deux fragments passa de chacun de mes côtés.
Il en fut abasourdi et continua ses attaques. Avançant, je cassais chacune de ses boules pour enfin arriver à son niveau, il lança son bras en ma direction. Mais d'un mouvement vif, je rangeais mon arme et parait son coup, lui permettant de créer uniquement un faible courant d'air. Je parai ainsi coup sur coup pendant plus d'une minute. Il commença à paniquer, ses coups devenaient plus rapides mais bien moins précis et trop réguliers. Je choisi ce moment pour le saisir à la mâchoire et, de toutes mes forces, pointait deux doigts et les lui enfonçaient sous cette mâchoire, lui faisant ainsi coller sa langue contre son palais, l'empêchant ainsi de respirer.
Il tenta en vain de se débattre et agita les bras dans le vide sans créer ni masse d'air ni rien d'autre. Et au bout d'un moment, il s'évanoui.
Je le lâchais alors et il tomba au sol, inconscient.
- AANG !
Ifrit avait hurlé et s'approcha de son ami, non enflammé. Il était en sale état mais il parvint à soulever la tête de son ami. Je choisi ce moment pour m'en aller vite fait bien fait, soufflant comme un malade. Mariko n'allait pas très bien non plus, malgré le sourire sadique qu'elle affichait, elle avait plusieurs traces de brûlures sur le corps mais paraissait plus en forme que son adversaire. Amnesis s'était évanoui sur ses genoux, certainement à la suite de ses blessures de la grande bataille.
Mariko s'approcha de d'un Ifrit complètement perturbé, peut être persuadé de la mort de son ami. Elle l'assomma sans qu'il n'esquisse le moindre geste. Je remarquai alors que quelques larmes avaient coulées sur ses joues.
- Nanjii, passez moi votre épée.
- Pourquoi ?
- VOTRE EPEE ! Tout de suite !
Je la lui passais et elle la positionna à la verticale, juste à l'endroit où se positionnaient les corps d'Aang et d'Ifrit qui était tombé sur le premier.
- Au…se…cours…Shiv…a…
- Adieu, déchet de la nature, décréta Mariko en s'apprêtant à les transpercer.
Elle fut coupée par une balle qui se logea dans le lobe de son oreille. Elle tourna la tête en serrant les dents. Campbell, Carhich et d'autres hommes visaient leurs ennemis. Mariko porta la lame de l'un ses vecteurs et la lança sur le chef de l'ARM. L'épée traversa l'air et allait se figer entre les deux yeux de l'homme sans qu'il ne puisse rien faire mais un homme que je ne connaissais pas stoppa la lame de deux doigts.
- Mer…ci…qui êtes vous ? demanda Campbell.
- Je suis Mike !
- Venom, cracha Mariko.
- Feu à volonté ! hurla Carhich.
Mariko pensa bon de fuir, elle était trop faible pour combattre encore et Amnesis risquai de prendre une balle perdue, elle partit donc par la porte, se portant par ses vecteurs et se protégeant avec ceux qui ne la portait pas.
Et moi, comme un idiot, j'allais donc la direction opposé, heureusement protégée des balles car les rebelles étaient situés sur une plate forme en hauteur et ne pouvaient donc pas tirer sous celle-ci.
- Vite ! Bernard ! Robert ! On se barre ! hurlais-je, sachant qu'il faudrait peu de temps avant que des rebelles n'apparaissent par une des portes sur le côté.
- Chapeau pointu ! crièrent-ils en cÅ“ur.
- Quoi ?
- Ah ! On ne sortira pas ! Vous n'êtes pas notre chef et lui seul connaît le code !
- Ah oui, zut euh…épi de maà¯s, non, euh….épi épi épi épi de pain…euh…
- ON VOUS AURA ! hurla une voix au dehors.
- BERNARD ET ROBERT ! hurlai-je en tirant la couverture, les découvrant, VOUS SORTEZ TOUT DE SUITE OU JE VOUS LOGE UNE BALLE DANS LA TETE ! C'EST COMPRIS ?
- Oui oui oui, firent-ils précipitamment en sortant de leur cachette.
Je leur piquai leurs armes.
- Bon, vous partez devant en courant et moi je vous couvre, surtout, vous courrez et vous ne vous arrêtez pas, quoi qu'il arrive !
- Oui, Cap…
- ALLEZ !
Ils coururent, se m'était en vue des ennemis. Je les suivis et me retournai. Les rebelles venaient de saisir leurs armes. Trop tard. Je tirai dans le tas et tous s'allongèrent pour se protéger.
En moins de temps qu'il en faut pour le dire, j'étais dehors, et vivant, par un miracle inconcevable.
Je courus derrière les nerveux de l'exécuteur en chef qui venaient de battre le record mondial de vitesse, direction : le gouvernement.
La nuit venait de tomber, et la brume du soir venait de jeter son manteau violet sur la ville. Karù décida qu'il était temps de s'arrêter.
- Youpi ! Enfin une pause ! hurla Youri.
- Mais tais-toi, on doit être discret, nul ne sait ce qui se cache ici.
Fenix se posa contre un mur et tous firent de même.
- C'est pas désagréable de se poser, murmura-t-il d'une voix douce.
- Ce n'est pas faux, fis-je.
Karù sortit quatre couvertures qu'il nous tendit.
- Quoi ? On va dormir par terre ! s'alarma Youri.
- Oui, répondit-il sans plus.
Grognant et se plaignant, mon amie s'allongea au sol.
- Pffff, je ne vais jamais pouvoir dormir ! se plaignit-elle.
- Mais siiii, fis-je, mais…oh ! Remarque la grosse araignée à côté de toi !
- QUOI ! Où ça ?
- Sur toi…
- Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
- Non mais c'est une blague, continuai-je.
Il y eut un silence.
- Ha ha ha ha…PAF…mais aà¯euh !
- Hé ! Ma couverture ! hurla Fenix.
Je me levai d'un bon et attrapait celle de Karù qui s'était déjà installé dessous. S'en suivi une bataille de couverture entre moi et ma meilleure amie. Fenix se marrait en nous regardant mais Karù se leva et nous attrapa la couverture des mains.
- Si c'était pour faire ça, vous auriez mieux fait de rester là -bas…
Il n'avait pas crié, mais son ton nous fit très mal. Le grand frère de Youri s'allongea de nouveau et posa la couverture sur lui.
- Tu fais la gueule ? demanda Fenix une fois que je me fus éloignée avec Youri, officiellement car officieusement, nous nous étions rapprochées et étions en train d'écouter leur conversation.
- Nan…
- C'est Axel ?
- …
- Tu ne devrais pas t'en faire pour lui, il est fort tu sais, bien plus qu'il n'en a l'air…
- Je m'en fou, je sais qu'il va bien je veux juste que cet imbécile me dise pourquoi il est parti sans moi.
- S'il est parti, c'est qu'il en ressentait le besoin et…l'amitié…essayons de le comprendre, et sois heureux, l'amitié c'est être heureux du bien-être de son ami.
- Tu parle d'un bien être, ce n'est qu'un état d'esprit produit par la contemplation des ennuis des autres. Il se disait mon ami, et maintenant il dit qu'il veut sauver la planète, on ne sait pas trop laquelle, et tout seul en plus…
- Oui, mais tout le monde veut sauver la planète, pourtant personne ne veut sortir la poubelle, il n'y arrivera pas seul…
- Ha ha ha ! Fenix ! La phrase de merde ! hurla Youri.
- QUOI ? VOUS NOUS ECOUTIEZ ! hurla Fenix.
- Point n'est besoin d'élever la voix quand on a raison ! dis-je solennellement.
- Ta phrase aussi elle était pourrie, Leike, fit mon amie.
- Je t'ai rien demandé !
Et la soirée continua de la même manière, jusqu'à ce que je m'endorme comme une masse, contre Youri pour éviter le froid, rassurée par Fenix qui faisait le premier tour de garde.
Très belle partie CH92. Plein d'humour, long, cohérant, précis, juste, bien écris, plaisant à lire, et fichtrement bien foutu.
C'est bien la façon dont tu a tisser toute les parties entre elles pour rendre tous ça plus logique et cohérant. Bravo !
à€ Al 
Super, ce chapitre gomme pas mal d'incohérence d'une manière admirable, tout en étant bien écrit et agréable à lire : bravo !
Vivement le chapitre d'Al ^^
j'adore toujours autant ta manière d'écrire ch92. Nanjii qui lui arrive plein de truc d'affilé sans qu'il puisse souffler une secnde j'étais mort de rire. Et puis tu as super bien retranscrit l'image et de Youri, et de Karù, tant dans leur parole que dans la description de la chambre de Youri (vive les ours en peluches !!!!!)
Alors bravo, super partie.
Bah merci à tous...
Voilà ...je voulais vous dire...depuis mon enfance je suis traumatisée par les peluches et...et...bou ou ou ou...
^^
J'attends aussi la suite d'Al avec impatience
bon ba les autres ont tous dit mais......super chapitre!
au fait le nom de venom c'est mike
Ouais Mike je me souvenais plus...
A propos de ma partie :
- désolée si j'ai coupé deux trois détails des autres parties mais j'ai essayé de faire quelque chose de cohérent parce ue ça partait un peu n'importe comment
tu as bien faiit, à mon avis.
effectivement elle a bien fait,parce que la on commençait a s'embrouiller...
Cool ^^
Même si je ne suis pas trop fan tu personnage de Hime, le duo Axel / Lilith est toujours aussi mignon . On en apprend plus sur le scenario et on a droit à une attaque des Ombres ... Génial ^^
Bien! J'espere juste que le ZAX ne va pas se faire éclater comme la derniere fois ^^
Oua, très beau chapitre, bien écris, un peu d'humour, et une attque d'ombre ^^
A toi squall
