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Fallen World
et voilà ma suite,
Karù frappa rageusement le premier mur sur son chemin sitôt qu'il eut quitté la pièce. Il vit Nanjii passer non loin de lui mais ne lui accorda qu'un regard absent. L'ancien militaire semblait dans un état proche du sien, ce qui incita encore plus le jeune home aux cheveux noirs de le laisser passer sans dire un mot.
Depuis des jours qu'ils essayaient de retrouver ce crétin d'Axel, le voilà qui rappliquait comme ça, au milieu de rien. Karù avait du mal à contenir sa rage. Il se rendait à présent compte qu'il aurait préféré ne pas le retrouver. C'étant fait à l'idée qu'il ne reviendrait pas, il ne savait comment réagire. Et maintenant qu'allaient ils faire ? Tous ? Reprendre leur vie d'avant ? Retourner à l'ARM, et Nanjii et Leike au gouvernement ? Il ne pouvait croire que tout ce qu'ils avaient vécu ensemble jusqu'ici n'était rien. Il ne voulait pas revenir à sa vie d'avant. A vrai dire, ces dernières semaines avaient été les meilleurs de sa vie.
Même s’il avait perdu Axel, il avait rencontré un ami fiable au grand sens de l'honneur, et qui plus est était amoureux de sa petite sœur. Et puis Leike... Leike... Pas question de la perdre. Et puis, peut être était ce parce qu'il réagissait comme lui, mais Karù trouvait Nanjii de plus en plus sympathique. Il restait un ennemi... enfin... si t'en est qu'il était encore au gouvernement... et lui à l'ARM.
A y réfléchir, Karù se rendait compte qu'il ne retournerait pas là bas. Il n'avait jamais sérieusement pensé que l'avènement de l'ARM, en cas de victoire sur le gouvernement, allait être bénéfique pour la planète. De nouveaux dirigeants... de nouvelles lois... mais rien qui change. Il était resté dans les rangs des rebelles car il avait une dette envers eux. De l'avoir logé lui et sa sœur à la mort de leurs parents. Et Campbell l'avait aidé et protégé lorsque tout avait été contre lui. Et le jeune homme ne lui en serait jamais assez reconnaissant. Il avait pu rester aux côtés de sa sœur, qui était devenu comme elle était aujourd'hui.
Karù sourit en passant à Youri. Ca au moins, c'était une pensée apaisante. Tout comme celle de Leike, de Fenix et des autres. Finalement il se calma. Et quand il se retourna, ce fut pour se retrouver face au colosse venu d'un autre monde.
- Ca va ?
Karù fut incapable d'empêcher sa réponse d'être cassante :
- Pourquoi ça n'irait pas, ce n'est pas moi qui suis couché et couvert de blessure. Tu devrais plutôt d'occupé d'autre chose que de mes affaires.
- C'est pas la peine de t'en prendre à moi.
Il y eut un silence.
- Excuse-moi.
- Bon, c'est déjà ça. Alors à ce que je vois ce n'est pas la grande joie.
- Je ne pensais pas que nous le retrouverions.
- Et maintenant que c'est fait, tu ressens une impression de vide ?
- Oui, je pense qu'on peut dire ça.
- Je comprends.
- Tu comprends ?
- Mon entraînement au combat à inclut l'apprentissage de psychologie de base.
- Ah... J'ai jamais appris de truc comme ça moi.
- Tu sais, aucun d'entre nous ne reprendra sa vie d'avant. Tu crois vraiment que nous allons bêtement retourner à l'ARM ?
Demander à Nanjii qu'il nous donne code d'accès et information et écraser le QG du gouvernement ?
- Non...
- Et bien alors, ne t'en fait pas. Notre aventure n'est pas encore terminée.
Karù sourit. Chose exceptionnelle. La gratitude se lisait dans ses yeux. Fenix silla, semblant voir quelque chose d'étrange.
- Karù, tes yeux...
- Quoi ?
- Ils ont changé de couleur.
- Pardon ?
- Ils sont bleu. Bleu mauve. Très beau d'ailleurs. Mais tu les avais pas rouge avant ?
- Si... à cause de...
Karù se tut. Fenix l'interrogea du regard.
- Non rien. C'est terminé maintenant. Mes yeux sont bleus.
Fenix haussa un sourcil mais curieusement, la réponse de son ami parut lui suffire.
- Bon, qu'est ce qu'on fait maintenant ? Fit Karù pour écarter une fois pour toute la conversation de ce sujet épineux.
Car lui savait très bien pourquoi ses yeux n'étaient plus rouge vif comme avant, et pourquoi il avait perdu force, vitesse et acuité visuelle.
Et cette raison, c'était Carnage. En sortant de son corps, le démon avait arraché bien des choses avec lui.
- Je n'en sais rien, répondit Fenix en haussant les épaules. Pour l'instant il s'est rendormi. Mais j'ai réussi à lui faire avaler une pilule avant qu'il ne s'endorme.
- Je croyais que c'était impossible de le soigner.
- Tant qu'il était inconscient oui. Je ne pouvais risquer de la lui fourrer dans le bec en espérant qu'il aurait le bon sens de l'avaler et pas de s'étouffer avec.
- Très drôle.
- Il fallait que j'attende qu'il soit conscient. Je lui ai donné une pilule qui va réparer ses poumons. Normalement, le fait qu'il se régénère devrait repousser ses côtes et les remettre en place. Ensuit, il suffira de les réparé avec une autre pilule. Ce sera long, et très douloureux.
- Mais il vivra ?
- Il a approximativement 68% de chance de se rétablir.
- C'est déjà ça. Donc qu'est ce qu'on fait ? On attend ?
- Pour l'instant il est absolument hors de question de le déplacer. On n’a pas le choix. Et quelques jours de repos après tout ce qu'on a enduré ne nous fera pas de mal.
- En effet. Je suppose que tu vas passer pas mal de temps avec Youri.
- Est-ce que ça te gène ?
- Pas du tout, je suis juste un peu jaloux de ne plus être le seul à la protéger.
- Oh... mais tu as une nouvelle personne dont tu dois t'occuper...
- Qu'est ce que tu veux dire ?
Fenix sourit.
- Tu le sais très bien.
Et sur ce il s'éloigna vers sa propre chambre. Karù ne se demanda même pas ce qu'il comptait y faire. Il réfléchissait à ses paroles.
Et après quelque instant de réflexion, Karù en arriva à la conclusion que Fenix avait raison.
Parmi les ombres d'une église abandonnée, faiblement éclairé, une face blafarde fixait avec une perversité indéniable le tas de cadavre qui saignait abondamment sur les pierres froides. Décidément, rien ne valait un bon massacre pour se remettre en forme. Carnage avait faillit céder à une folie destructrice lorsqu'il avait été vaincu. Mais maintenant... il voyait les choses totalement différemment. C'était l'occasion de réfléchir plus sérieusement à ce qu'il allait faire. Après tout ce qui c'était passé, il aurait été dommage de tuer Karù et ses amis le géant et le militaire sans autre forme de sadisme. Non, il avait prévu autre chose pour eux.
Carnage gloussa en pensant à ce qu'il allait faire. Il allait les mettre hors combat puis allait torturer les deux jeunes filles devant leurs yeux pendant des heures. Si ça ne tenait qu'à lui, il le ferait pour l'éternité, mais le corps humain avait malheureusement ses limites. Et même s'il arrivait à se contrôler assez pour ne pas les tuer en une seule fois, il n'avait pas question de les laisser vivre beaucoup plus longtemps. Ils devaient payer.
Le regard du démon, qui avait tout du diable dans cette église, balaya tout ce qui l'entourait du regard. Trouver cet endroit avait vraiment été une bénédiction. Un vrai miracle. Il gloussa une nouvelle fois devant son propre cynisme. Qu'il aimait être ce qu'il était ! Quand il avait trouvé tous ces réfugiés, qui avait apparemment survécu aux créatures étranges qu'il avait vu à travers les yeux de Karù, il n'avait pas pu se contrôler, tout du moins au début. Il en avait tué au moins cinq en un instant. Et il le regrettait maintenant. Heureusement son instinct l'avait rappelé à l'ordre. Ils étaient une vingtaine en tout, et chacun d'entre eux avait connu une mort particulièrement douloureuse.
Mais il avait gardé le meilleurs pour la fin. Son regard se déplaça lentement sur le fond de la pièce. Sur la croix, qu'il avait débarrassé de sa statue agonisante, avait été accroché la plus mignonne des réfugiés. Elle devait avoir 19 ans, pas plus, des cheveux longs et roux, un visage un peu rond avec quelques jolies tâches de rousseur, Elle était appétissante. Prête à être consommé. Carnage rugit de rire, décidément il ne se lassait pas d'être cruel. Il y avait tant à essayer, tant de cris à libérer. Il ne remerciera jamais assez Karù de lui avoir offert la manière la plus atroce de torturer quelqu'un.
- Je n'oublierai pas le rôle que tu as joué gamin, et je te promets de mon souvenir au moment où je donnerais le coup de grâce.
Il bondit et atterrit juste devant la jeune fille et sourit de toutes ses dents dégoulinantes de sang encore frais. Il avait eu un petit creux. Avant de retrouvé Youri et Leike, il avait bien le temps pour quelques... heures... de récréation. Il espérait sincèrement qu'elle le divertirait et ne mourrait pas trop vite.
Il l'avait bâillonné à la hâte en utilisant deux morceaux de tissu arraché au vêtement de l'un des morts, puis avait utilisé ce qu'il avait pu, principalement des cordes qu'il avait trouvées dans une petite pièce qui semblait être le débarras des moines. Puis il était redescendu, avait repéré la crois, enlevé son ancien occupant, et y avait accroché sa prisonnière qu'il n'avait pas lâchée.
Il avait préféré attendre un peu pour commencer. Attendre d'être parfaitement détendu. La douleur, dans son dos surtout, était toujours très présente mais déjà beaucoup plus supportable. Son corps se régénérait, et il serait bientôt suffisamment fort pour défier toute la troupe de Karù. Qu'il était impatient de voir la lueur de défaite dans ses yeux ! De voir l'horreur sur son visage lorsqu'il attacherait et dénuderait les deux jeunes filles avant de les torturer. Quel programme !
- Mais en entendant...
Il sourit.
-...Occupons-nous de toi.
Carnage s'avança encore jusqu'à ce que son visage ne soit plus qu'à quelques centimètres de celui de la fille dont les yeux s'emplissaient déjà de larme.
La main de Carnage attrapa la fermeture éclaire de la veste et tira lentement dessus. La séance allait pouvoir commencer.
Youri s'étira en baillant. Elle avait encore sommeil, et voyant Fenix repartir, elle n'avait plus eu aucun doute quant à ce qu'elle allait faire, elle aussi. Axel s'était rendormi, il n'y avait donc plus de raison de rester. La pilule de Fenix allait lui faire du bien. Et elle n'avait aucune envie de passer la nuit à son chevet. Elle voulait retrouver son petit ami. Enfin... qualifié Fenix de petit était vraiment... étrange.
Cependant, elle avait dut renoncer à ses plans en voyant la tension électrique entre Leike et Akira. Youri n'aimait pas cette fille. Mais il était claire que Leike la haïssait.
Et même chatouillé la jolie fille aux cheveux d'or ne l'avait pas calmé. Youri quant à elle devait le reconnaître, ne connaissait pas de plus beau moyen pour se réconcilier qu'en se chatouillant. Et même si elle n'aimait pas Akira, qui était décidément une grosse débile, elle pouvait faire un effort.
Mais Leike ne semblait absolument pas prête pour ça. Et Youri était curieuse. Très curieuse. Et c'est ainsi qu'un plan se mit à germer dans son esprit. Et au fur et à mesure qu'elle réfléchissait, elle se convainquait elle-même de l'importance de la réponse à la question : Pourquoi Leike détestait-elle autant Akira ?
Pendant ce temps, les deux filles se hurlaient l'une sur l'autre, chacun des cris plus fort que le précédent. Avec Axel à côté entrain de pioncer, Youri trouvait ça vraiment trop drôle. Finalement, elle intervint pour séparer les deux filles.
- Eh eh eh ! Calmos ! Relax ! Viens Leike, lui accorde pas autant d'importance.
Elle pris son amie par la main qui n'avait manifestement pas écouté un mot de ce qu'elle avait raconté et continuait de hurler après Akira. Youri l'emmena dans la chambre la plus proche, celle de Nanjii, sans que celle ci s'en aperçoive, trop occupé sur Akira. Puis claqua la porte, mettant fin aux cris des deux filles. Elles entendirent derrière la porte Akira s'en aller.
- Quelle sal...
- Eh oh ! C'est fini oui ?
- Désolé, elle me rend dingue.
- Pourquoi ?
- Elle me rend dingue c'est tout.
- Ah bon... il n'y a pas une raison que tu ne me dis pas ?
- Qu'est ce que tu veux dire ?
Youri bondit sur son amie et la plaqua sur le lit. Elle avait agie à la perfection. Sans que Leike n'ait seulement le bon sens de se débattre, une corde entravait ses deux poignets. Et malgré le fait que son amie gigotait dans tous les sens, Youri réussit à accrocher les poignets de son amie au-dessus de sa tête grâce à une autre corde et aux barreaux du lit.
- Mais qu'est ce que tu fais ? Cria Leike.
- Je veux savoir ce que tu me cache. Si tu ne me le dis pas ça doit être intéressant. Pourquoi est ce que tu déteste autant Akira ?
- Mais d'où est ce que tu sors ces cordes ! Hurla t'elle.
- J'en ai toujours une ou deux sur moi, question de principe hihi, réponds à ma question !
- Et pourquoi je le ferais plus maintenant.
- A ton avis ?
Youri était assis sur le bassin de Leike, empêchant ainsi la jeune fille aux cheveux orangés de se dégager. Les bras de la petite cachottière était relevés au-dessus de sa tête. Youri n'eut donc qu'à avancer ses deux bras vers les aisselles de Leike pour avoir une réaction de sa part.
- Non ! Attend Youri ! Il n'y a rien à cacher, je ne l'aime pas c'est tout.
- Menteuse, lui murmura Youri avec un sourire.
Puis elle se mit à la chatouiller. Leike se débattit du mieux qu'elle put mais dans ça position c'était impossible d'échapper aux petits doigts vicieux de son amie.
- Allé, dis-moi ! Fit Youri.
- Il... hihihih... n'y a rien... a dire...
- Dans ce cas tu risque de souffrire longtemps parce que je veux une réponse.
Joignant le geste à la parole, Youri passa ses deux mains sous le vêtement de son amie. Pour chatouiller son ventre, là où elle la savait sensible. Les cris de Leike redoublèrent, surtout quand Youri passa son doigt sur le nombril de la jeune fille. Elle revint ensuite sur les aisselles nues de sa chère victime. Celle ci craquait petit à petit. Youri le savait.
- Pitié Youri arrête hahahaha.
- Tu sais ce que tu dois faire !
- D'accord... c'est parce que... ahahah... parce qu'elle à fait un bisou à... ahahah... Karù.
- Et pourquoi ça te met dans cet état ? Fit Youri qui n'avait même pas baissé l'intensité de ses attouchements. Les aisselles de Leike étaient si douces et si sensibles qu'elle ne pouvait se résoudre à les laisser ne serait ce qu'une seconde.
- Mais pour rien... hihihi... je...
- Allé pourquoi, sinon je te préviens, je te lèche le nombril.
- Non !!! Youri !!!
Finalement décidé à faire endurer ce supplice à son amie, Youri releva la tenue, très jolie d'ailleurs, de son amie révélant son adorable petit ventre. Elle s'approcha et se mit à le lécher. Tournant autour du nombril, se rapprochant de plus en plus. Leike hurlant et suppliant ardemment. Et finalement, la langue de Youri se mit à tourbillonner dans le petit et adorable nombril de son amie.
- Ahhhhhhhhh !!! Parce que j'aime Karù ! Pitié stop ahahahahahah.
Mais Youri n'arrêta pas, elle voulait l'entendre encore. Que Leike l'admette une fois pour toute, qu'elle le hurle de toutes les manières possibles. Et c'est exactement ce qu'elle fit.
- Je viens de te répondre... ahahahah... pitié Youri... ahahahah... j'aime Karù, je l'aime, et je suis trop jalouse d'Akira parce qu'elle lui à fait un bisou.
Je t'en supplie arrête... ahahahahah... c'est ça la raison je l'aime, pitiééééééééé, arrête !!!
Et ce fut suffisent. youri arrêta et déposa un gros bisou sur les lèvres de son amie.
- Et bien tu vois, fit-elle avec un sourire.
Et elle détacha son amie, épuisé. Mais dés que ses poignets furent libres, Leike bondit sur son amie, la faisant tomber du lit. Sachant exactement quoi faire, elle attrapa immédiatement les jambes de Youri et les lui ficela avec la corde qui avait permis son supplice. Youri se débattit mais Leike s'était enroulé telle un boa autour de ses jambes.
- Mais qu’est ce que tu…eh ! ! !
Youri sentit ses chaussure glisser le long de ses pieds puis les entendit tomber par terre avec un bruit étouffé par la moquette.
- Alors qu’est ce que je pourrais te faire avouer…, réfléchit Leike.
- C’est pas juste ! ! !
- Ah, je sais, tu n’as qu’à me dire que tu as aimé que mon frère te torture et que tu aurais aimé que je ne te libère pas.
- Mais, c’est pas vrai !
- Ah oui ?
Leike se mit à faire passer ses doigts sur les chaussettes colorés de Youri qui se mit instantanément à rire.
- Et bien tant mieux, on a tout notre temps pour que tu l’avoue, railla Leike.
Les rire de Youri s’intensifièrent.
Carnage était content. Depuis maintenant presque deux heures, il s’amusait à arracher tout le rire qu’il pouvait de la jeune fille attachée à la croix. Elle était à présent exténué, ses cheveux lui collaient à la tête. Cependant, malgré sa formidable sensibilité, elle résistait courageusement, ce qui ne faisait qu’exciter d’avantage le démon qui trouvait toujours un moyen plus atroce de la faire rire. Il n’avait plus Karù pour le stopper, il pouvait faire absolument tout ce qu’il voulait, et il ne s’en privait pas.
La jeune fille allait mourir. Ça c’était certain, mais en combien de temps, il n’aurait su le dire. Elle était courageuse et ne s’était jamais évanouit. Carnage avait pris tout son temps pour chatouiller tout le haut de son corps, les côtes, les aisselles, et le reste. Puis il avait voulu tester la sensibilité des pieds de la captive, et ils s’étaient révélé beaucoup plus intéressant que le reste à chatouiller. C’est ainsi qu’il avait passé presque une heure sans voir le temps passer sur ces deux petites merveilles. Puis il avait arraché le pantalon de la jeune fille et avait continué l’exploration de ce corps chétif mais tellement sensible. Un régal.
Carnage avait-il en son cœur une quelconque forme de pitié ? Absolument pas. Cependant il était déçu de devoir la tuer, elle était très agréable à torturer. Mais il ne voulait pas prendre le risque que quelqu’un la libère. Il imagina un instant sa mine réjouit, et l’espoir dans ses yeux. Ce qui faillit lui faire vomir la bonne chaire qu’il avait ingéré un peu plus tôt.
Et puis Carnage réfléchit un instant. Il se rappela Venom. Il n’était pas similaire à lui, mais…quelque chose était intéressant. A l’intérieur de Karù, il avait été une entité à part en entière. Mais Venom et son hôte ne semblaient faire qu’un lorsqu’il les avait rencontré. Que ce passerait il si…
Il jeta un coup d’œil à la jeune fille. Sans le voir, il venait d’arrêter de la torturer. Et elle leva un regard vers lui. Un regard qui faillit le faire sursauter. Un regard plein de haine, d’envie de meurtre, où s’écoulait un mal étrange, peut être qu’il avait réveillé. Carnage éprouva ce qui se rapprochait d’une bouffé de tendresse, et pendant un instant il songea à ne pas la tuer. Un instant seulement. Il fallait encore qu’il réfléchisse. Mais une idée commençait à germer dans son esprit.
Un coup d’œil vers le tas de cadavre et il sourit avant de reporter son attention à la jeune fille. Qui, elle, aurait put lui arracher un œil avec les dents si elle avait pu s’approcher assez. Décidément elle lui plaisait beaucoup.
- Tu auras un destin un peu plus intéressant que ce que je pensais…murmura Carnage.
Il recommença à la torturer.
La journée avait passé sans que personne ne s’en rende compte, et la nuit commençait déjà à tomber. Nanjii n’était pas réapparut. Axel dormait. Karù restait dans sa chambre à réfléchir, tout comme Akira qui faisait-on ne sait quoi toute seule. Quant à Leike et Youri, Fenix les avait entendues rire, chacune leur tour. Une partie de l’esprit du géant extraterrestre avait eu une envie folle de les rejoindre, mais il décida finalement de les laisser s’amuser toutes les deux et d’attendre le retour de Youri, qui ne devrait plus tarder d’ailleurs. Les rires s’étaient tus quelques minutes plus tôt.
Fenix sourit en pensant à ce qu’allait faire Leike quand son amie partirait. Ce n’était plus qu’une question de temps maintenant. Karù et Leike… Il sourit de nouveau. Il avait quand même fallut un certain temps pour que ces deux là se rendent compte de leur attirance mutuel. Mais après tout ce n’était pas son histoire, et il se félicitait d’avoir résisté à l’envie de le dire à Karù ou de faire quelque chose pour les rapprocher. Leur histoire aurait été beaucoup moins…belle.
La porte s’ouvrit, et c’est une Youri en age qui pénétra dans la chambre. Fenix leva à peine un sourcil, apparemment, quoique est put être leur jeu, elle avait perdu. Mais sitôt qu’elle l’eut vue, toute trace de mécontentement déserta son visage. Elle fit trois bon presque gracieux, suivit d’un quatrième qui l’était beaucoup mois, et atterrit sur son amant qui la reçu avec un soupir.
Fenix la serra dans ses bras musclés et elle fit de même et se nichant contre lui. Le géant ne dit rien, profitant de la scène. Toute la journée à ne rien faire, il avait envie de s’amuser (façon de parler) avec son amie, mais elle semblait si exténué qu’il la laissa se reposer un instant et la serrant contre lui. Puis il murmura :
- Qu’est ce qui te ferais plaisir ?
- Un massage…, murmura Youri avec un sourire.
- Aux pieds ?
- Au dos, corrigea t’elle, et ce changement plus beaucoup au colosse.
Il n’eut pas le temps de répondre qu Youri se mettait déjà à plat ventre. D’une geste souple et gracieux, elle enleva son débardeur puis dégrafa son soutient gorge avant de s’allonger sur le lit, attendant que les mains de son amant ne se mettent à caresser la peau douce de son dos. Ce que Fenix ne tarda pas à faire.
Il aimait les pieds de Youri, mais cela ne voulait pas dire qu’il n’aimait pas non plus le reste de son corps. Et puis elle était tellement mignonne. Sa peau était douce, chaude et lisse. Fenix se demanda un instant lequel des deux éprouvait le plus de plaisir en cet instant. Il n’en savait rien. Et après tout, quelle importance. Il flottait sur un nuage et à jugé par les ronronnements réguliers que poussait Youri, elle aussi devait se sentir bien.
Environ une demi-heure après, la jeune fille s’endormie.
Karù réfléchissait. Et étrangement ce n’était pas à Axel qu’il réfléchissait, non, en réalité il n’en avait plus rien à faire. Il venait de se rendre compte qu’Axel n’avait été que le moyen de se faire des amis, des mais plus proches qu’il n’en avait jamais eu. Et un rival aussi…pour la première fois de sa vie, Karù voulait être plus fort que quelqu’un d’autre. Depuis toujours, il s’était fichu éperdument de ce que les autres pouvaient penser de lui. Mais il voulait que cet homme, ce Nanjii, le reconnaisse meilleur que lui. Pourquoi ? Il n’en savait rien. Cela avait peut être un rapport avec Leike…
Leike… Karù repensa aux paroles de Fenix. Il sentit malgré lui un sentiment incroyable le submergé. Il ne savait vraiment pas quoi faire, et cela ne lui était jamais arrivé. Et c’est évidemment où il se sentit presque déstabilisé par ce qu’il éprouvait que la porte de la chambre s’ouvrit pour laisser entrain une Leike rayonnante.
- Tu as l’aire de bonne humeur, lança Karù se détendu sensiblement.
- Ouais, j’ai battu Youri à son propre jeu, je suis contente. Qu’est ce que tu fais là tout seul ? Je pensais que tu serais avec Fenix.
- Je réfléchissais.
- Et c’est tout ?
- Je savais que tu ne tarderais pas à revenir alors…
- Tu m’attendais ?
Son ton était si enjoué que Karù se sentit mal à l’aise.
- Euh… oui…
Leike s’approcha et s’assit sur le lit puis posa ses deux main sous sa tête et s’allongea, semblant regarder le plafond.
- J’ai envie de m’amusé, toute la journée on est resté au chevet d’Axel, c’était ennuyant. Après avoir combattu le monstre rouge, Mariko et cherché Axel dans tous les sens, ça fait bizarre de ne rien faire.
- Je comprends ce que tu veux dire, mais tu n’as qu’à prendre aujourd’hui pour un jour de repos.
- Jour de repos ?
- Le temps pour tout le monde de retrouver ses forces.
- N’empêche que c’est un jour de repos super chiant où il se passe rien et que je m’ennuie !
Il y eut un silence et elle ferma les yeux. Et puis Karù se sentit attirer par le fait qu’elle ne voyait pas, et aussi parce qu’elle avait les deux mains levées au dessus de sa tête. Ses aisselles étaient sans protection. Si ça avait été Youri, il aurait bondit sur l’occasion de jouer avec sa petite sœur. Mais là c’était Leike. Peut être le prendrait-elle mal. Mais elle venait de dire qu’elle s’ennuyait…
Incapable de se décidé, Karù la regarda un instant. De jolie forme, un visage trop mignon, ses cheveux orangés, et ses vêtements. Elle les avait changés, troquant sa tenue de voyage et de combattante pour celle ci, beaucoup plus…jolie.
Au lieu de bondir sur la jeune fille comme le lui hurlait son instinct, Karù approcha une main et se mit à caresser du bout des doigts l’aisselles nue de la jeune fille. Celle ci ne fit rien pour se dégager et ne semblait même pas s’en rendre compte. Karù accéléra son mouvement et les lèvres de Leike trahirent un sourire.
Karù s’arrêta et attendit une…deux…trois secondes. Puis la jeune fille rouvrit les yeux et se tourna vers lui.
- Pourquoi tu t’arrête, fit-elle avec un sourire.
Karù savait que Leike n’appréciait pas tant les chatouilles que Youri, et que donc c’était un véritable privilège de pouvoir faire passer ses doigts sur sa peau sensible. Et pourtant quelque chose en lui le força à répondre :
- Parce que je n’ai pas envie…
La mine de Leike s’assombrit aussitôt, mais Karù continua :
- De t’avoir si facilement, je croyais que tu avais envie de t’amuser. Et bien moi aussi.
Une lueur de surprise passa dans les yeux de la jeune fille puis elle sourit et lui lança un regard de défit.
- Qu’est ce que tu proposes ?
- Un petit entraînement au corps à corps. Si je gagne, je te chatouille…et si tu gagne…
- Tu devras faire ce que je te dirais. Exaucé un de mes désirs.
- Ça me va, fit Karù avec le même air de défi dans les yeux.
- Avec un peu de chance, on aura le temps de Finir avant que la nuit de tombe.
Et sur ce, la jeune fille partie devant, suivit de prêt pas Karù qui se sentait soudain beaucoup…beaucoup mieux.
- Arrête par pitié !
Trois heures étaient finalement venues a bout des défense de la jeune fille. Et pourtant, elle restait arrogante. Même dans ses suppliques. Déjà, elle le tutoyait, ce qui était une première, et ensuite, elle le menaçait de divers façons et rien de ce qu’avait pu lui faire Carnage n’avait réussi à faire complètement disparaître cet esprit rebelle. Carnage était amoureux.
Ce n’était qu’une façon de parlé bien sûr. Il la trouvait juste absolument fascinante. Et elle était d’une résistance admirable. A présent nue et toujours attaché sur la crois, elle subissait les passage régulier des tentacules de Carnage sur tout son corps. Et malgré ça, elle était toujours capable d’articuler des phrase à peu prêt cohérente.
Carnage c’était finalement décidé, il ne la tuerait pas. Mais il n’arrivait pas à s’empêcher de continuer à la faire hurler. Mais, il devait s’arrêter. Il le devait, car il ne fallait pas la tuer. Il ne le fallait pas.
Il fallut toute la volonté du démon pour ce convaincre lui-même d’arrêter. Mais il finit par réussir. Et la jeune fille se laissa tomber d’épuisement pendant quelque instant puis releva les yeux vers son bourreau. Un regard plein de rage. Ses yeux d’un vert presque jaune luisaient. Carnage ne pouvait se détacher de ce regard. Son sourire sadique avait disparu, remplacé par un air pensif qui ne lui allait pas du tout.
- Tu es…différente, marmonna t’il suffisamment fort cependant pour qu’elle entende.
Pour toute réponse, elle grogna quelque chose d’inintelligible.
- C’est pour cela que je vais te faire une proposition, que je n’ai encore jamais fait à personne. Dis-moi tout de suite si tu es prête à écouté où si je dois te tuer immédiatement ?
- Quoique…tu fasses… je me vengerais. Même si…il faut…t’attendre en enfer.
Carnage sourit. La réponse lui plaisait.
- Aimerais-tu posséder la force que j’ai ? Aimerais-tu pouvoir détruire et faire souffrire, aimerais-tu être toute puissante sur ce monde d’humain ?
La jeune fille parut mettre un instant pour comprendre ce qu’il disait. Et une lueur de surprise et peut être même de curiosité passa dans ses yeux verts jaunes,
- Et pourquoi ça ?
- Car j’ai vu, dans tes yeux, la même âme que la mienne.
Il y eut un instant de silence.
- Pourquoi est ce que tu m’as torturé si tu voulais me proposé ça ?
- Pour voir si tu étais digne de recevoir ce cadeau. Et aussi parce que j’ai éprouvé un plaisir sans limite à te torturer de cette façon. As tu envie de faire subir la même chose à tout ceux que tu croiseras…une agonie lente et douloureuse.
- Je…
Elle sourit puis se mit à rire, un rire qui fit frissonner le démon rouge. Un rire fou, complètement fou. Et quand elle fit retomber ses yeux sur lui, il sut la réponse avant même qu’elle sorte de sa bouche :
- …crois que oui, je veux être plus, beaucoup plus. Devenir ce que tout le monde redoute. Et m’amuser de la terreur et la souffrance des autres.
- Dans ce cas rejoins moi.
Carnage leva une main et l’une de ses tentacules sortit de sa paume et s’enfonça dans la bouche de la jeune fille. Celle ci eut un hoquet de surprise quand l’ADN de Carnage se mêla au sien à l’intérieur de son corps. Le tentacule continuait de rentrer dans son corps, toujours plus longue.
Le corps de la fille se mit à changer. Ou plutôt non, il ne changea pas, mais des pores de sa peu se mirent à sortir une matière gluante et rouge vive. Carange rebaissa la main et le reste du tentacule qu’il venait d’envoyer disparu dans la gorge de sa protégée. La matière rouge recouvrit son corps comme un vêtement, recouvrant son intimité, cachant ses seins, mais laissant ses longues jambes et ses avants bras toujours humain. Ses pieds également. Son visage changea sensiblement. Ses yeux devinrent jaunes vifs, ses dents s’allongèrent, devenant pointu et aiguisé.
D’un mouvement elle se libéra de la croix et s’avança de quelque pas en dévisagent Carnage. Il y eut un instant de silence, puis elle le frappa en plein visage, lui faisant sauter plusieurs dents. Il mit un genou à terre, rit, puis se releva et sourit. Ses dents repoussèrent instantanément.
- Bienvenu à mes côtés… Mon nom est Carnage, et toi ?
Sitôt sa réplique terminée, il lui envoya un uppercut en plein menton qui la fit décoller de terre et s'écraser contre la croix de bois derrière elle. Elle se releva cependant immédiatement et remit en place sa mâchoire brisée.
- Mon ancien nom n’a aucune importance, Assura t’elle, à partir de maintenant et à jamais, je suis…Apokaly
Les deux démons se chargèrent, se fonçant droit l’un sur l’autre, hurlant de rage et d’un rire dément qui résonnait dans l’église.
Karù fit craquer ses phalanges. Leike lui fait face. Les derniers rayons du soleil éclairaient timidement la place déserte que les deux amis avaient choisi pour se battre.
- Ne me ménage pas parce que je suis une fille ! Je suis la meilleure en combat.
- Oui je sais.
Karù, lui, était beaucoup plus efficace avec ses lames. Il ne doutait pas que Leike aurait beaucoup plus de technique que lui, mais il compensait avec sa vivacité d’esprit. Il trouverait comment parer chacun de ses coups. Et il avait ses propres techniques, probablement moins élaboré car il s’entraînait plus souvent à l’épée.
- Tu es prêt ?
- Quand tu veux, répondit Karù.
Leike s’élança droit sur lui et fit un curieux mouvement de la tête. Karù remarqua trop tard que c’était les cheveux de Leike qui allait attaquer. Il parurent s’allonger et se durcir. Ils le frappèrent et l’envoyèrent voler contre le trottoir. Il atterrit rudement mais se remit sur pied.
- Mais qu’est ce que…
Un nouveau regard vers Leike et tout semblait être redevenu normal. C’était impossible.
- Et bien alors c’est tout ? Le railla Leike.
- Tu vas voir.
Karù fonça sur elle à toute vitesse et glissa sur le côté. Elle frappa de son pied, visant sa tête. Il para d’une main puis attrapa la cheville de la jeune fille de l’autre avec une clef de jambe. Elle perdit l’équilibre et s’effondra. Bloquant ses jambes d’une main, Karù réussir à maintenir à la jeune fille au sol et dans l’impossibilité de se relever.
Elle réussit cependant à rouler sur le côté et repoussa Karù à la force de ses jambes. Elle fit un saut carpé pour immédiatement se retrouvé sur ses jambes, ce qui engendra de l’admiration envers son adversaire.
Mais il n’y eut pas un instant de perdu. Leike bondit sur Karù, lançant une nouvelle fois sont pied droit dans temps de Karù, celui ci esquiva, mais Leike enchaîna immédiatement en prenant d’un pied une impulsion sur le propre genou de son adversaire et put ainsi lui envoyer son pied droit en pleine tête. L’enzuguiry était porté.
Les deux adversaires s’écroulèrent. Karù, complètement sonné. Leike retomba de côté et se fit mal au coude en retomba mais se releva tout de suite et refit face à Karù, qui lui resta au sol, toujours sonné. Il se redressa lentement, se mettant péniblement à genou. Leike sembla hésité. Karù se rappela du nom de son autre technique qui était censé être encore plus puissante. Le shining wizard.
Elle pris un peu d’élan et s’élança droit sur lui. Il la vit bondirent pour toucher l’arrière de sa tête et son cerveau mi un instant à se rendre compte que ce serait une attaque qui le mettrait KO. Il baissa la tête juste à temps pour éviter le coup. Il bondit sur ses pieds, attrapa la tête de Leike toujours choqué par le fait qu’il s’était soudainement réveillé, et il s’élança droit devant lui : se propulsant lui-même au sol.
Ce qui toucha le sol en premier, ce fut la tête de Leike. Le sol un peu meuble amortit la chute, mais de très peu. Lorsque Karù se remit sur pied, il vit qu’elle avait les yeux fermés et ne bougeait plus. Il accourut à toute vitesse, se maudissant à voix basse.
Mais dés qu’il fut à sa hauteur, il la sentit plus qu’il ne la vit. Une douleur fulgurante là où normalement faut pas taper (hummmmmmm). Une seconde plus tard, Karù était à terre, ces deux mains plaquées sur son organe blessé. Leike se relava fièrement en brandissant un poing victorieux vers le ciel.
- J’ai gagné ! Cria t’elle, tu dois réaliser un de mes désirs.
Karù grogna quelque chose mais ne remit pas en question la victoire de Leike. Elle avait exploité une faiblesse. Même si c’était de la triche, il s’inclinait, se promettant d’avoir sa revanche et qu’elle serait beaucoup plus longue et beaucoup plus amusante…
Youri se réveilla avec une sensation de fourmillement sur le ventre. Elle ouvrit un œil, se rendant compte que Fenix dormait paisiblement à côté d’elle. La sensation de gratouillement ne s’apaisait pas. Pire encore, elle devenait de plus en plus forte. Et bien vite ce ne fut plus seulement des démangeaisons, mais belle et bien des chatouilles.
C’était comme ci des milliard de créature microscopique avaient décidé de se balader dans toutes les direction. Et le phénomène s’étendait de plus en plus. Les aisselles et les seins de Youri se mirent à la chatouiller aussi. Mais c’est quand elle sentit l’horrible phénomène sur ses pieds qu’elle se mit à crier et à rire.
Fenix se réveilla au moment où sa petite amie hurlait :
- Non pitié pas çaaaaaaaaaaaaa.
- Youri ? Qu’est ce qui t’arrive ?
- Ça me chatoooooooooooooooouille au secours ! ! ! ! ! ! !
Elle se mit à gesticuler dans tous les sens, mais rien n’atteignait les démangeaisons. Et Fenix n’y comprenait manifestement rien du tout.
- Mais quoi ?
- Tout mon corps me chatouille, je n’en peux plus.
- Comment ça il te chatouille ?
- J’ai l’impression de me faire caresser par des millions de plumes au secours, ça chatouille ahahahahahahah.
Malgré la détresse de sa petite amie, Fenix n’eut put s’empêcher de sentir monter en lui un fou rire difficilement contrôlable.
- Arrête c’est pas drôle ! Hurla Youri en continuant un rire.
Mais Fenix ne pouvait s’empêcher de rigoler à son tour.
- Tu essais de me faire croire que ça ne te plais pas ?
- Mais…ahahah…je préfère quand c’est…ahahah…quelqu’un de vrai qui me chatouille, là c’est…ahahah…de la torture ! ! !
- C’est pas toi qui voulais une vraie séance de torture, te voilà servite ma grande.
- Pas juste ! ! ! C’est la faute d’Akira et sa poussière à la noix !
- Et bien moi je dois dire que je m’amuse bien. Et je crois que je vais te regarder rire toute la nuit.
- Pas question ! Chatouille hihihihih…moi…aussi !
- Pardon ?
- J’ai envie de sentir tes mains sur…hihihihi…moi… s’il…te plait…
- C’est si joliment demander.
Fenix souleva le pyjama de la jeune fille et se mit à la chatouiller aussi. Ses rires doublèrent. L’effet de la poudre d’Akira, mais Fenix continua de chatouiller sa bien aimé une heure encore…
place à chevalier maintenant !!!
Et après c'est moi qui fait pas avancer le sénario...huuuum...
Bref, je ne sais pas comment tu fais pour mettre autant de chatouilles à chaque fois mais bon ! Chapeau !
Sinon c'est super bien ecris bien que ca manque d'une relecture.
Et j'aime beaucoup Apokaly
vivement ta suite chevalier ^^
Hé bé! Sa na pas trainé à ce que je vois!
Vos chapitres sont super rien à dire!
Je sens qu'on va pas être dans la m... avec Apokaly! Mais ça ma refait justement pensé à un de ses pouvoirs. Un flash-back dans ma tête d'images de comics entre Carnage et Jocker et il me semble qui lui fait rentrer ses tentacules et qu'ensuite il soit sous son controle enfin là c'est pas pareil mais ça y ressemble je trouve!
Je serait opérationnel le 24 juin voir avant!
Continué comme ça!
Je posterai le chapitre la semaine prochaine environ, si quelqu'un veut poster d'ici là, faites ce que vous voulez ^^
Hum bon ben on l'attend toujours ta parti chevalier! ^^'
Quand à moi je tenais a vous dire que j'étais maintenant opérationnel vu que c'est les vacs, je pense commencé a écrire ma partie demain!
Comme convenu j'essayerai de mettre des chatouilles et un peu de love!
Je m'y suis attelé, ce sera pour bientôt ^^
Aaaah quand même!
On attend avec impatience!
This is the 955 post!
La classe nan?
bref j'ai dit que j'étais impatient mais bon je vais peut être commencer à écrire ma partie parce que ma patience à des limites quoi et j'ai l'impression qu'on est que deux sur ce coup là!
de toute façon je ne pense pas que chevalier touchera a tes perso, temps que tu n'interfere pas avec les notre, tu peux toujours écrire ta partie
Quand on parle du loup ... (Aïeuuuuh ! Mais lâche-moi, sale bête !)
Voila mon chap ^^
« Je suis … mort ? »
Il tenta de bouger, et se sentit étonnamment léger, libéré de toute contrainte . Il tenta d’ouvrir les yeux, et réalisa avec horreur qu’il n’en avait plus . Mais pourtant, il voyait … Il voyait ce paysage merveilleux, cette herbe plus verte que tout ce qui se trouvait sur terre, cette eau pure, ces arbres aux troncs puissants et aux branches fières, et cette fille assise par terre, ses pieds nus trempés dans l’eau fraîche du lac . Il voulut jeter un œil à ses pattes, mais il n’en avait pas . Il se sentait perdu, mais en même temps il s’agissait d’un sentiment familier, comme s’il avait déjà ressenti cela, longtemps auparavant . Lentement, la fille se retourna, et Amesis crut la reconnaître . C’était la même fille qu’il avait voulu aider à s’échapper des mains des Ombres, mais non … Celle-là avait la peau sombre, les cheveux violets, et souriait légèrement, elle avait l’air heureuse, comme dans un rêve, tellement angélique malgré ses couleurs de démon …
« Suis-je mort ? » lui demanda-t-il .
Elle secoua la tête de droite à gauche, en souriant toujours . Puis elle ouvrit la bouche et parla . Elle avait une voix plutôt grave pour une jeune fille, mais au timbre noble, élégant, envoûtant …
« Non, Amésis . Ton âme a quitté le corps que les hommes t’avaient fabriqué, et maintenant tu es ici, pour accomplir ton destin . »
Il n’avait plus de corps, et avait repris sa forme originelle : un nuage brumeux d’énergie pure . Il regarda le lac, et vit ses frères, lents et majestueux, revêtus de la forme dernière, celle de la fin du monde, de leur dernier rôle, tourner lentement au-dessus du lac . Il avait toujours su que ce jour viendrait, et pourtant … Mais il n’était pas triste : le monde recommencerait, et il aurait toute la joie de le vivre à nouveau, de rencontrer d’autre gens, de voir d’autres lieux, et tout serait beau … Ses pensées étaient paisibles quand il revêtit à son tour la forme des dieux, et vint rejoindre ses frères .
Dans les débris de la salle ronde, dont les portes ouvertes contenaient les cadavres inanimés des stèles de vie, et dont l’air était envahi des brumes noires causées par les clones de Ruu, Na’hash sourit , et ouvrit lentement ses yeux pourpres . Ils étaient tous là, à présent . Tous sauf un . Mais qu’importe, la cérémonie pouvait commencer . Elle le devait . Na’hash sentit une larme de joie se former au coin de l’un de ses yeux, et couler le long de sa joue, avant de chuter, et de venir heurter le dos de l’une de ses mains . La goutte était noire comme l’encre, mais, ce qui attira l’attention de la jeune fille était tout autre : la peau qui avait été en contact avait perdu sa teinte grise, et était à présent blanche . Non pas blanche comme la peau de Lilith, qui était une couleur de chair très pâle, mais d’un vrai blanc, lumineux, éclatant, spectral . Elle sentit ses larmes abonder, puis, de chaque pore de sa peau pure, s’écouler la noirceur de son âme, voyant son corps devenir lumineux, puis, peu à peu, légèrement transparent . Ses vêtements tombèrent en poussière, avant d’être chassés par un vent fantomatique, tandis qu’aux pieds de Na’hash s’étendait à présent une flaque noirâtre . Tout son corps, depuis sa peau jusqu’à ses cheveux, tout était blanc, et si lumineux que ses contours avaient perdu en netteté, suspendue entre cette réalité et celle qu’elle allait ouvrir . Son regard se porta sur le plafond, et elle ferma les yeux . Elle eût la sensation de s’envoler, avant de replonger dans le monde paradisiaque . Elle n’entendit pas le bruit assourdissant de l’explosion qui détruisit le bâtiment .
J’y étais presque … Mais elle avait été plus rapide que moi . Je le sentais, Na’hash avait une immense longueur d’avance sur moi, et il se pouvait que mon plan échoue . Je ne sentais plus aucun de mes clones, peut-être avaient-ils tous péri, mais je ne sentais plus mon ennemie non plus : s’étaient-ils entretués ? La ville commençait à s’assombrir, du fait des nuages gris sombre me surplombant de leur masse ombrageuse, tant que par celui de la pluie noircissant d’humidité le pavé sali . Tout était triste . La sensibilité . Encore un cadeau empoisonné des humains .
Pourquoi ne pouvais-je pas profiter de ma victoire méritée ? Pourquoi le destin devait-il s’acharner contre moi ? Je me suis battu, j’ai souffert pour atteindre ce qu’ils appellent le bonheur, cette chose si futile qui m’est à présent devenue nécessaire … Oui, j’ai tué, massacré, non je n’ai rien de ce que les humains appellent « bonté » ou « justice », mais la loi du plus fort est celle de la nature . Et à présent je vais la faire valoir, et abattre Na’hash . Et reprendre la clé .
J’atteignis sans peine le bâtiment … Il était toujours pareil à lui-même, peut-être même enlaidi par cet orage naissant, gris, laid et tassé sur lui-même, une mise en scène de building à l’abandon dissimulant un réseau souterrain … Lui qui avait tout d’un cadavre vécut le temps d’une seconde … comme une respiration … la structure s’élargissant un peu avant de s’affaisser brusquement, ces dizaines d’étages s’effondrant sur eux-mêmes, soulevant des tonnes de poussières … avant l’explosion . Tout ne fut que lumière et le bruit dépassa ce que peut concevoir mon sens de l’ouïe . Flottant à cent mètres du sol, je dus me protéger de mes bras alors que le nuage de fumée s’élevait tel une montagne vers les nuages sur des centaines de mètres, les poussières du bâtiment rejointes par celles des constructions alentours . Tel une lance noire plantée dans le cœur de la ville, et à sa base du feu … Enfin, le silence se fit, le nuage resta figé un instant … De toute la ville on le regardait, tous, eux-moi, et nul ne comprit rien à ce déluge . C’est là qu’elle apparut à mes yeux . De lumière façonnée, se détachant du nuage ténébreux, elle était là, ses yeux aux reflets irréels me fixant … Elle était immense, dominant de sa taille placide même les plus hautes tours humaines . Dans ses cheveux et ses yeux jouaient des reflets turquoise, et d’elle ne s’émanait ni bien, ni mal … juste l’éternité … Na’hash … alors ainsi tu as gagné …
La déesse laissa échapper un cri de douleur quand une immense paire d’aile naquit en son dos, blanches et diaphanes, projetant leur ombre sur la ville torturée . Puis, avec lenteur, elle redressa la tête et fixa le ciel avec émerveillement, ses bras légèrement écartés comme pour saisir l’azur voilé de nuages … Et la porte s’ouvrit, déchirant les cieux dans un bruit d’explosion . Fait de lumière, un cercle immense, de runes entremêlées, si vaste qu’il recouvrait la ville entière, projetant de flamboyantes lumières sur le monde, attirant le regard rêveur de la déesse, qui ne bougea plsu, alors que le cercle commença à tourner lentement sur lui-même …
Ainsi tout avait commencé … la fin du monde, la déesse et la porte d’une nouvelle existence, recommencée par cent êtres . Alors ceux qui avaient engendré l’homme avaient remporté la partie, brisant les rêves d’un homme, d’une Ombre et d’une silencieuse jeunes fille aux cheveux blancs … Si, près du but, la défaite … Mais plus rien ne comptait à présent, pour moi, car elle était là et m’appelait à elle … Pourquoi, je ne sais pas, mais je ne voulais pas et pourtant je me suis jeté sur elle, comme une tâche noire sur un tableau blanc … Elle m’appelait hors du monde, parce que j’avais eu la bêtise de faire roi … Parce qu’il fallait mêler à la renaissance d’un monde une part d’obscurité … Parce que j’avais eu la sottise de l’incarner … Mes griffes se fondirent en sa chair, comme le reste de mon corps, et mon âme dans la sienne …
Tout ce que je vis après ne fut plus qu’un jardin, et ce lac … Et son visage, Na’hash …
Axel fut réveillé par le bruit d’apocalypse qui se répandit dans toute la ville . Sa tête lui semblait sur le point d’exploser, sa gorge était sèche et sa blessure toujours douloureuse . Il était seul dans la chambre, toujours allongé, mais il entendit les bruits à l’extérieurs, les cris d’horreur des jeunes filles …
« Karù ! C’est horrible, viens voir ça ! » hurla Youri .
Il entendit, étouffé par la porte, un chapelet de jurons s’échapper de la gorge de son ancien frère d’armes . Et quelque chose lui disait que quelque soit la cause de ce déchaînement de cris féminins et de jurons masculins, on allait lui demander des comptes . Karù lui donna raison en ouvrant brutalement la porte .
« Quelle heureuse surprise, Karù … tu sais, on ne soigne pas les blessures à la cage thoracique en enfonçant avec douceur son poing dedans …
- Est-ce que tu sais ce qui se passe ? Coupa celui-ci .
- Honnêtement … non . »
Karù se retint avec toute les peines du monde de le frapper encore, et plus fort cette fois …
« Arrête avec ce ton de mec qui se croit intouchable et assez supérieur à tout le monde pour se permettre une ironie constante !
- L’explosion … c’était une nouvelle bombe de notre bien-aimé gouvernement ?
- Non . C’est Lilith .
- Lilith ? »
Le visage d’Axel avait changé du tout au tout, passant d’un sourire moqueur légèrement altéré par la douleur à une décomposition mêlant incompréhension et tristesse .
« Lilith, énorme .
- Enorme ? Répéta-t-il, absent .
- Je sais que ça semble complètement fou, mais elle mesure … je ne sais pas, au moins deux … voire trois cent mètres …
- Je vois … avec des ailes ?
- Ouais . Et un cercle de feu au dessus la tête . C’est quoi ?
- Ce n’est pas Lilith, elle ne voulait pas, et il faut le faire volontairement … alors c’est Na’hash …
- Qui ça ?
- Appelle Nanji, il faut que je lui dise un truc, au passage …
- Tu feras ça après, qui est Na’hash ?
- Pour faire simple, la sœur jumelle de Lilith … maintenant, appelle Nanji … »
Il avait entendu les récits de survivants de la bataille du hangar de l’ARM, à laquelle il avait participé, mais sans voir cette jeunes fille au pouvoirs immenses qui avait tenu tête à Mariko . Ce devait être elle … Axel avait l’air sûr de lui . Karù pesta, puis s’éclaircit la gorge avant de crier :
« Nanji ! Ramène toi ! »
L’officier ne fut pas long à arriver dans la salle, l’air à la fois horrifié et dépassé par les évènements . Voyant son ancien frère d’armes réveillé, une colère froide lui remit les pieds sur terre .
« Qu’y a-t-il ? Demanda-t-il sèchement .
- Tu te souviens … commença Axel, quand on s’est amusé sur le terrain vague la dernière fois … Eh bien ce dont je te parlais est arrivé .
- Explique-moi !
- Na’hash va emmener l’humanité vers un nouveau monde, mais seulement cent élus . »
Nanji réprima un hoquet de stupeur .
« Le gouvernement le savait ?
- Non … ils pensaient bêtement que tous les humains passeraient et pourraient recommencer ce qu’ils ont fait à notre terre .
- Bordel … y’a rien à faire ?
- Non . »
L’officier resta silencieux quelques secondes, tétanisé par cette révélation . Une fatalité invincible, non … Il devait y avoir quelque chose à faire …
« Non, non NON ! Hurla Nanji en jetant un vase au sol d’un revers de la main, tu vas faire quelque chose ! Tu as trahi le gouvernement, tu nous a trahi, tu as tué des dizaines de gens … Tu t’es battu comme un fou contre tout ce que je prenais pour valeur … Tu as appris toutes ces choses et condamné l’humanité à mort … Et maintenant qu’on est dans le pétrin tu ne trouves rien à faire ? Merde … MERDE ! »
Axel tenta de se redresser, mais n’y parvint qu’à moitié . Karù le regarda, sans pour autant lui venir en aide, tandis que Nanji semblait moins lucide que jamais .
« Pourquoi ? Demanda Axel, pourquoi penser que je pourrais faire quelque chose ?
- Peut-être qu’au fond … au fond j’ai toujours eu la connerie de croire que t’étais encore rattrapable … Parce que même quand tu m’as tiré dessus je t’ai encore considéré comme quelqu’un de bien ! Même avec tes idées de cinglé, même avec tes magouilles, même … Tu es un meurtrier, Axel . Tu as tué des gens pour sauver un monde, et ce monde va mourir par la main de l’homme si le Fallen Angel réussit . Toutes tes histoires d’élu et de vie pour ça, c’était des idioties … Et quelque part je t’ai cru …
- Les Ombres n’étaient pas au programme au départ …
- Je t’ai combattu pour sauver dix milliards d’âmes, pas une pauvre centaine tandis que les autres crèvent ! Il y a quelque chose à faire ! Alors bouge-toi, Axel, et deviens vraiment le sauveur que tu t’imaginais dans tes délires !
- Pourquoi me battre ? Pour ce monde ? Il ne vaut pas la peine d’être vécu . Et les chances d’être élus sont quasiment nulles … »
Le ton d’Axel était clame, las, mélancolique . Nanji sentit sa tension retomber peu à peu, avant de lancer, presque dans un murmure :
« Parce que tu n’as pas envie de mourir seul . »
Axel ne put s’empêcher de détourner le regard, son être percé d’un coup de dague .
« On a beau être ennemis, moi comme ex-ARM, lui ancien du gouvernement, toi a te la jouer comme dans les films, on a un monde à sauver et un ennemi à vaincre, on verra après pour les antécédents, dit Karù, reprenant la parole .
- Dans les films, le héros sauve toujours la fille … murmura Axel .
- Eh bien sauve-la ! Bouge-toi, bats-toi ! Tu vas rester dans ton lit à rien faire ? Tu t’es attiré toute cette haine, tu t’es comporté comme un enfoiré, pour rien ?
- Un canon de type Hell 4 …
- Quoi ?
- Un Hell 4 … reprit Axel, ça pourrait peut-être l’abattre … »
Nanji, comprenant de quoi il parlait, prit la parole .
« Le plus gros canon à tir direct de l’Histoire … Il est encore en phase de test …
- Ce sera un test en plus …
- On a combien de temps ?
- Deux jours à compter de la transcendance de Na’ahsh …
- Deux jours pour atteindre une base gouvernemental, leur expliquer ta stratégie, et tirer … ça va marcher ?
- Probablement pas … mais c’est la seule arme humaine capable de la détruire . Elle n’attaquera pas, ne bougera pas . Tels que les connais, ils tenteront d’abord de la bombarder avec des avions, voire avec une bombe nucléaire . Sauf que ça ne marchera pas, il faut un impact direct et concentré pour en venir à bout . »
C’était doux, si doux … et chaud … l’air, la caresse du vent, la beauté des arbres, le lac, pur comme le cœur d’une jeune fille … Un endroit qu’ils ont appelé « paradis », toujours eux … les humains …
« Nous avions besoin de toi aussi, Ruu …
- Nul lumière ne peut jaillir sans obscurité … la tablette parlait de moi, mais comme un fou, je ne l’ai pas remarqué … »
Na’hash pencha la tête de côté, comme le faisait parfois Samaël .
« Maintenant, nous n’avons plus de raison de nous battre, nous sommes unis …
- Je me suis battu toute mon existence, je ne veux pas de cette paix que tu m’imposes !
- Tu t’es battu pour ça, Ruu . Tu es devenu Grande Ombre pour ça . Les humains ressentent des sentiment,s pas toi … tu es au-dessus de ça, comme nous … »
Elle sourit, d’un sourire joyeux, en remuant les pieds dans l’eau du lac au bord duquel elle était assise . Je me penchais vers l’eau, observant mon reflet, sombre et massif dans l’onde pure . Mes griffes en caressèrent la surface, troublant la placidité de l’eau bleue, des gouttes scintillant au soleil décorant un instant mes griffes noires comme la mort . Tant de choses qu’elle ne comprenait pas, ses lignes de vie étaient si plates, si droites … Comme elle ? Non, Na’hash était si différente … si rigide, son âme comme taillée dans la pierre, brute, stable et éternelle … Sans l’impulsion de vie brute, sans la passion, sans l’amour, la quête, sans la haine, la vengeance, sans la rage de vaincre et la déception, la gloire d’un triomphe et la chaleur d’un corps … Sans vie …
Mon regard se porta vers les autres, et je reconnus ceux que gardaient mes frères clonés . Tous identiques, encore, encore … sauf un … le soleil brillait de la même manière sur son corps long et éthéré, mais son âme était douce et chaleureuse . Etrange, comme un goût que l’on découvre pour la première fois, mais gentil, mystérieux … l’affection des mortels … un amour réciproque, entre deux races … Tellement plus de vie que moi … tellement plus de contacts, de symbiose, tellement moins de meurtres et de conquêtes … Amésis … alors il était là …
« Non, Na’hash … je ne suis pas à ma place ici .
- Tu l’est, Ruu … le destin en a voulu ainsi .
- Mon destin n’est pas gravé dans le marbre de mon âme ! Rugis-je .
- Ensemble, nous n’aurons pas de faiblesse . Pas d’ennemi, ni d’échec, une éternelle victoire … c’était notre but, notre raison d’être, et nous l’avons atteinte .
- L’Ombre la plus puissante d’un monde … c’est un hasard si c’est moi qui me suis trouvé là, pas un destin, je ne suis pas né pour ça !
- Pourquoi alors ?
- Pour vivre, simplement, pour me nourrir d’âmes, pour voir l’univers, combattre … et la posséder à jamais …
- Samaël ?
- Oui … »
Contrastant pour la première fois avec l’atmosphère du lieu, ses traits se pincèrent .
« Pourquoi aimer cet être ?
- Elle est ce que je cherché toute mon existence, un lumière … unique …
- Elle a abandonné son but premier, la renaissance de ce monde . Alors que l’ai toujours attendue, chaque seconde de chaque minute de ma vie … J’ai combattu pour posséder le droit d’accomplir la volonté des Créateurs … Et désormais, Ruu, elle sera faite … »
Je regardais son visage une dernière fois, avant que ses yeux profonds et violets ne se posent à nouveau sur la rondes des stèles de vie .
Vala, bonne chance à vous ^^
Ahhhhhh, enfin après tout ce temps, les chose vont bouger, je commençais à ne plus savoir quoi dire du tout, la fin sera grandiose, voilà de quoi nous créé un dénouement qui pète ! Génial.
Très belle partie,
j'ai eus du mal à suivre au début mais bon...
On a du mal a faire la diference entre les espaces normaux, ceux entre les différents point de vues et ceux des differentes situations mais on s'y retrouve ^^
Sinon, le sénario est très bien, surtout parce qu'il a l'immence qualité d'êre logique et inattendu.
Donc le prochain va devoir etre courageux et avoir plein d'idée pour continuer hé hé hé...
trente seconde...le prochain...c'est moi...
bon ok, je voux pont ça avant le 11 juillet dernier délai...^^
et Nahognas doit s'occuper de ses persos aussi ^^
Naho ! Naho ! Homard ! Homard !
HS : ta partie, chevalier, m'a fait penser a la chanson "on iraa tous au paradiiiiiiis" bref....
Ce qui me fait rire chez toi CH92 c'est que tu as toujours de drôle d'idée! D'ailleurs à ce propos quel est le rapport entre naho et Homard, c l'histoire d'inversé le sont a et o ?
Sinon ben ouais, belle partie Feather's Warrior c'est sûr qu'on sent le dénouement je sais pas comment je vais faire pour mes persos?
M'enfin je trouverai bien quelque chose je mit met demain!
Naho
Homard
c'est bon ^^
Pff CH92! Vraiment tu changera jamais!
J'ai jamais dit que c'était recherché...
C'était très drôle, c'était très drôle (faites semblant de rire !)
bref, allé vous deux, dépêché de faire vos suites !
Ah ben pour moi, dans les prochains jours, c'est compromis!
Nooooon ?!
Bref, moi j'ai fait 5 page avant hier, 3 hier, et là, pour le moment, 0, mais il me reste jusqu'à 3 heures du mat a peu pres pour avancer....
^^
bou ou ou...faut que jeme bouge sinon je vais pas pouvoir finir.
Voilà ma suite !
J'espère vraiment que vous allez aimer parce que vous allez vous rendre compte que je n'ai pas fait ça en deux minutes ! ^^
Par contre vous m'escusez mais comme je viens de finir, je n'ai pas une folle envie de me relire, donc je poste sans relecture, ne m'en voulez pas ^^
- Nous repartons.
Fénix venait d’annoncer cela au trois jeunes filles positionnées devant lui. Elles avaient vu son regard sérieux et sombre et aucune n’avait demandé de précisions, ni quelle leur direction, ils partaient, et quelqu’en fut la raison, il le fallait, cela ce voyait. Elles se dirigèrent chacune vers leur chambre.
Akira entra dans la sienne, elle jeta son regard sur l’aspect délabré des murs imparfaits, de l’odeur vieillie et du lit défait. Faisant le tour de ce dernier, elle s’approcha de son sac et en souleva la bandoulière avant de l’ouvrit. Regardant son contenu, elle passa un doigt sur la fourrure douce du petit chat abandonné. Et elle eut peur, la raison en était simple, il ne se dégageait plus aucune chaleur du corps. Paniquée, la jeune fille la retira rapidement bien que le plus délicatement possible, elle allongea la bête au sol et posa sa main à plat sur la poitrine blessée. Elle ne sentit aucun battement, aucune présence de souffle ou de vie, il n’y avait que du vide dans le corps, nul pétillement, nulle lueur au fond des yeux secs et las, aucune chaleur, que la mort. Akira le secoua légèrement, puis durement, mais il ne bougea pas, c’est au bout de cinq minutes qu’elle se rendit compte qu’il n’y avait aucune présence de vie dans la peluche qu’elle berçait, l’adorable animal venait de perdre la vie.
Elle sentit de grosse larme lui couler le long des joues. Le chat était pourtant vivant quelques instants plus tôt, qu’avait-elle fait ? Etait-ce sa faute s’il était mort ? Elle n’en savait rien, mais que ce fut elle ou bien tout simplement le destin, une créature innocente venait de mourir, et la jeune fille se rendit compte qu’elle n’en était qu’une parmi tant d’autre.
Elle souleva le jeune chaton et le posa sur le lit, elle noya son chagrin dans son pelage, mouillant la mort de ses larmes de désespoir. Puis elle se releva et s’essuya les yeux de sa manche, puis tira sur la couverture trouée afin d’en recouvrir le chat jusqu’au cou, comme pour le laisser dormir à jamais.
Elle enfila son sac et sortit de la pièce. Tout le monde semblait bouger dans tous les sens, mais personne ne remarqua son air triste, il lui manqua alors l’époque où Marek était avec elle, il lui sembla qu’un grand frère l’avait abandonnée. Elle avança jusqu’à ce qu’une porte s’ouvrit devant elle. Fénix en sortit portant le blessé, Axel, dans ses bras.
- Je suis vraiment obligé de perdre le peu qu’il me reste de dignité ? demanda-t-il.
- Tu n’es pas en état de marcher, la pilule n’a pas encore fait son effet.
Le jeune homme ne semblait pas avoir l’envi de marchander, ni celle de vivre en fait, il était blanc comme un linge, il semblait qu’il avait tout perdu.
Tous sortirent dehors, et sans parler, comme par une extrême évidence, ils se mirent en route, dans la même direction de celle par laquelle ils venaient, ils revenaient au point de départ.
- Fénix, tu portes déjà Axel, veux-tu que je porte le sac ? fit Youri en s’approchant de Fénix.
- Ne t’en fais pas, ça va !
- Mais, ça me ferait plaisir de t’aider… enfin… je veux dire…
- Si tu veux.
Le géant tendit le sac à celle qu’il aimait, elle le saisit et le fourra sur son épaule. Karù, qui ne semblait pas avoir une envie particulière de s’adresser à qui que ce soit autour de lui, marchait devant, suivant le jeune capitaine qui s’avait à peu près où se situait la base du gouvernement. Nanjii n’avait aucune envie d’y retourner, il savait que nombre de chance qu’ils avaient de ne fusse qu’avoir la chance de regarder le canon Hell 4 était approximativement de zéro.
Entre eux, un peu en retrait, se trouvait Fénix, blasé par les évènements.
Et derrière lui, assez loin derrière lui, se trouvaient les trois filles. Elles ne l’auraient jamais avoué mais elles avaient peur de leurs amis, peur de ce qu’ils étaient en ce moment, de leurs regards meurtriers et tristes. De plus, bien qu’on ne leur ait rien dit, que ce fut pour les protéger ou non, elles sentaient que quelque chose se tramait, cette idée étant facilement amenée par le fait que des débris tournoyaient dans le ciel autour d’un ange maléfique.
Ils marchèrent longtemps.
Personne ne dit un mot, vraiment personne, le silence était impressionnant et rendait l’atmosphère encore plus tendue qu’elle ne l’était déjà. Le soleil s’était levé haut dans le ciel mais il n’éclairait pas, on ne pouvait que le voir à peine derrière un nuage de poussière marron qui semblait recouvrir la terre entière.
La longue accalmie prit fin par le gargouillement à la fois sonore et significatif de faim s’échappant du ventre de Youri. Tous ce retournèrent vers elle, gênée, elle lança :
- J’ai faim…
Un silence réfléchit accueillit sa phrase.
- On peut faire une pause pour manger, on ne va pas sauve le monde le ventre creux, fit Fénix.
Ils allaient sauver le monde, cela étonna les jeunes filles au plus haut, elles pensaient qu’ils cherchaient à amener Axel quelque part, mais non, ils allaient sauver le monde, à sept ? C’était quoi cette histoire ?
C’est alors que Nanjii eut une hésitation et en fit part, un peu tard, aux autres :
- Quelqu’un à prit à manger ?
Nouveau silence, le jeune militaire regarda chaque personne présente, sauf Axel dont il prit soin d’éviter le regard, s’attendant à une réponse affirmative. Mais personne ne répondit.
- Bon, on a plus qu’à continuer, fit Karù, ignorant les appels au secours des estomacs vides.
- Où est-ce qu’on va en fait, le coupa Leike alors qu’il allait repartir.
Il la regarda, son regard était insistant.
- Quelque part où on risque de ne pas pouvoir revenir, ça va comme réponse ? lui lança-t-il, visiblement énervé par l’enchainement des événements.
- Non, vous allez nous expliquer, oui ? Où on va ? Pourquoi ? Comment ? Et…et…
Karù détourna le regard. Fénix ouvrit la bouche pour tenter de leur expliquer la situation avec tact lorsqu’Axel ouvrit à la fois un œil et la bouche afin de lancer crûment et ironiquement :
- On va au gouvernement pour aller chercher une arme afin de bousiller un monstre qui tente de pulvériser la planète, tout ça avec environ 100% de chance de mourir.
- Pulvériser ? fit Leike.
- Mourir ? fit Youri.
C’est alors que tous les hommes du groupe remarquèrent quelque chose, ils allaient tenter, avec un nombre de chance infime, de sauver le monde avec une probabilité énorme d’y rester, et ils emmenaient avec eux trois filles innocentes, et en plus sans les informer de la périlleuse entreprise. Ce qu’il restait à faire parut alors évident.
- Leike, Youri, Akira, vous...commença Karù.
- Nous irons avec vous-même si c’est dangereux, ne vous en faites pas ! lança Akira, cassant le jeune combattant.
Nanjii eut alors une autre idée :
- Je propose que nous nous séparions en deux groupes, les filles d’un côté, les hommes de l’autre.
- Pourquoi ? lança Akira.
- Comme ça, on a moins de chance de se faire repérer…
Le mensonge sembla passer plus ou moins.
- Et, comment allons nous nous rejoindre ? questionna Leike.
- Grâce au détecteur d’Akira.
- C’est une bonne idée, appuya Karù, voyant sa sœur hésitante.
Akira plongea la main dans son sac, elle s’arrêta un instant, pensant au chat mort, puis elle saisit son détecteur ainsi qu’un autre petit objet, il ressemblait à une cartouche d’encre en métal dotée qu’une diode rouge qui clignotait.
Elle sautilla vers son chef qui ne l’était plus vraiment et lui remit le petit objet.
- Il vous détectera à plus de 100km ! Gardez-le sur vous et nous pourrons vous rejoindre dès que nous le voudrons !
- Merci, fit l’autre en saisissant l’objet.
- Je te rends le sac, fit Youri à Fénix en effectuant ce qu’elle avait dit.
- Prenez quand même vos armes qui sont dedans…
Après un cours instant afin de savoir qui prendrait quelle direction, Akira, Leike et Youri prirent une direction inconnue tandis que les autres prenaient celle du gouvernement.
Il se passa cinq minutes durant lesquelles Nanjii contempla l’objet qu’Akira lui avait confié, il savait que cet objet mènerait Youri, Akira et sa sœur dans un endroit dangereux si elles cherchaient à les retrouver. Pourtant, il n’arrivait à se décider à le jeter, il n’y avait pas eut d’adieu, rien, il y avait des chances qu’il ne revit aucune des trois, et c’est ainsi qu’elles lui manquaient déjà.
Karù s’approcha de lui et lui prit l’objet des mains, il souleva le couvercle d’une poubelle et l’y jeta rageusement, faisant ainsi ce qu’il fallait faire.
- Quelqu’un à une idée pour utiliser ce canon machin.
- Le Hell 4, précisa Nanjii, je n’en n’ai absolument aucune.
- Et tu ne peux pas tout simplement rentrer et dire que tu veux l’utiliser ? A moins que tu ne sois pas assez grader pour ça…fit Karù.
- Ce n’est pas vraiment ça, disons qu’il faut avoir une permission spéciale pour utiliser cette machine, personne ne peut demander n’importe quel arme comme ça…
- Il y a donc une certaine logique chez ceux du gouvernement…
- Par contre, vu ce qu’il se passe dans le ciel, fit Fénix sans prendre en compte la remarque de son compagnon, il y aura certainement peu de monde à la base.
- Il est en phrase de test, c’est-à-dire que, qu’il y ait du monde où pas, il risque d’être inutilisable, pas chargé, pas préparé, ce genre de chose, sans oublier le fait qu’il y a pas mal de chance qu’il nous explose à la figure…
- On va bien s’amuser…ironisa Axel.
- Je te rappelle que c’est ta faute si on est dans cette galère ! s’énerva contre lui Karù.
- Ah bon ? Ce n’est pas parce que j’ai faillit te tuer et tu te fais reposer sur moi toutes les erreurs de l’humanité que c’est forcément la faute si c’est la fin du monde…
Karù se renfrogna et accéléra le pas. Il ne comprenait plus très. Il avait été trahi par son meilleur ami, l’avait recherché durant ce qui lui avait semblé être une décennie, et maintenant qu’il l’avait retrouvé, il n’en éprouvait aucun bonheur, ce n’était pas logique, ce n’était pas ce qu’il avait prévu, et là, il devait, en plus, sauver le monde, ça faisait un peu beaucoup pour un seul homme.
C’est alors qu’il tentait de faire de l’ordre dans sa tête qu’il bruit sourd attira l’attention de tous, chacun s’arrêta et écoutèrent. Il semblait que l’on frappait un mur, juste à côté d’eux, le bruit résonnait dans toute la rue, faisant trembler de sol.
- Tu peux te relever un court instant ? demanda Fénix.
- Pas de problème…répondit Axel, content de poser pied au sol.
Fénix traça un cercle de ses bras afin de s’étirer puis ferma les yeux un court instant. Il détermina la provenance du bruit et colla son oreille contre un mur qu’il se trouvait à sa droite. Il était droit, peu abimé, c’était l’un de ces murs construits afin d’éviter toute retraite lors d’une bataille.
Alors que le géant constatait qu’une masse importante tentait de le détruire, une fissure importante apparue et traversa la surface de béton.
- Fénix ! Attention ! hurla Karù.
L’homme se recula vivement puis se protégea les yeux de son bras au moment où le mur implosa, le pouvant supporter la pression des coups qu’on exerçait sur lui.
Une épaisse fumée s’éleva, les forçant à plisser les yeux pour voir ce qu’il se passait.
Au moment où Karù aperçu une masse rougeâtre apparaître, il dégaina ses deux épée et murmura :
- Putain, je l’avais oublié celui-là…
Lorsqu’ils entendirent le crissement d’une épée sortant de son fourreau, Nanjii dégaina tandis que Fénix arma son arme.
C’est alors que la masse sauta et tomba devant les quatre compagnons de voyages.
- Je vous aie manqué…
- Carnage…cracha Karù.
Axel leva les yeux sur la créature rouge. Après tout ce qu’il avait vu ces derniers temps, il n’en était pas spécialement impressionné. Il savait que c’était la créature qui habitait Karù, et qu’elle était imposante, mais il s’attendait à mieux, à moins monstrueux peut être.
- C’est fou ce que le gouvernement a pus créer comme choses affreuses…
Carnage lui jeta un regard perçant et amusé et il lui lança :
- Tu t’es regardé ? Sale humain, lequel de nous deux est le plus laid ?
- Sans réflexion importante, je dirais que…
Mais il ne finit pas sa phrase. Carnage avait bondit sur lui avec une vitesse qu’il ne possédait pas lorsqu’il habitait Karù, et l’avait frappé en pleine poitrine du plat de son énorme main. Le coup fut bien plus violent que celui infligé par le combattant aux yeux devenus bleus, il eut pour effet de lui faire traverser plusieurs mètres dans les airs avant qu’il s’écrasât contre un mur.
- Axel ! hurla Nanjii.
Fénix vint au secours du blessé qui l’était, du coup, encore plus, tandis que Nanjii et Karù firent face à leur adversaire. Ils savaient qu’ils n’avaient que peu de chance de le battre, le dernier essai n’ayant été concluant.
Carnage sourit méchamment et regarda partout autour de lui, avant d’annoncer :
- Elles sont où, les jolies filles ? Je suis là pour elle, moi qui leur avait promis de les torturer jusqu’à leur mort…
- Salopart ! hurla Karù en fonçant sans prévenir sur le monstre qu’il avait porté.
Il brandit sa longue épée, bien qu’il ne l’eus pas utilisé dans un combat depuis longtemps, à part contre Leike, il n’avait pas perdu la main. Carnage évita le coup d’un petit bond sur le côté, Karù poussa un cri rageur et frappa de nouveau. Le monstre évita de nouveau, puis esquiva toute les nouvelles attaques du jeune homme, ne ripostant jamais, s’amusant la situation. Il explosa de rire quand un mouvement un peu mal calculé fit perdre l’équilibre au garçon aux yeux bleus.
Déconcentré, il n’esquiva que de justesse une troisième lame, plus petite, qui allait lui transpercer le bras, il recula alors pour faire face à Nanjii et Karù à la fois.
- Deux contre un, vous n’avez pas honte, sales gosses…
- La ferme, hurla Karù.
Il lui envoya son épée au travers de la gorge, mais Carnage se baissa afin d’éviter le coup et décida de riposter. Son bras décrit un large demi-cercle qui avait pour but de mettre Karù à terre mais il stoppa net son geste lorsqu’il remarqua que Nanjii placé sa lame sur sa trajectoire, projetant ainsi de l’empaler.
- Vous pensez vraiment que, cette fois, vous allez réussir à me battre ? Ma force par rapport à la dernière fois n’a fait qu’augmenter…
- …
- Je vois que les filles ne sont pas là, ce n’est pas grave, se sera Apocaly qui les trouvera.
- Apocaly ?
- Ha ha ha… j’espère que vous leur avez fait vos adieux avant de vous quitter, ha ha ha.
Concentrés dans leur idée de tenter d’aider la planète, ils avaient tout à fait oublié ce monstre rouge qui avait promis leur perte, par contre ils avaient de la chance car c’était sur eux qu’était tombé Carnage, mais alors qui était Apocaly ?
Carnage riait lorsqu’une détonation retentie, se retournant, Carnage aperçu Fénix avec une arme dans les bras, visant le monstre. Le fait qu’il se retourna sauva Carnage car il reçut la balle dans l’épaule. Furieuse contre son manque de vigilance, la créature tentaculeuse sauta pour s’appuyer contre la façade d’un immeuble et bondit sur l’homme, le percutant.
Fénix tira alors une seconde balle qui alla se loger dans le mur, il lâcha le sac qui atterrit aux côtés d’Axel, et s’écrasa au sol avec la bête. Tous deux se relevèrent. De tous, Fénix était le seul qui arrivait à peu près à la carrure de Carnage. Ils se firent face.
Contrairement à toute attente, ce fut Fénix qui attaqua le premier, sans arme et attrapa Carnage aux épaules et chercha à le faire tomber, mais Carnage le saisit lui aussi, s’en suivit un duel de force, chacun des deux cherchant à faire reculer l’autre. Grâce à l’effet de surprise, le géant fit reculer le monstre, mais Carnage, mit toute sa force dans ses jambes pour ne pas reculer, et il poussa l’autre.
Ce fut au tour de Fénix de reculer, puis Carnage le poussa d’un coup et Fénix tomba, se relevant immédiatement. Le monstre poussa un rugissement de victoire et banda ses muscles.
- Allez viens, susurra-t-il.
Fénix lui fonça dessus, mais Carnage l’esquiva et, de son bras puissant, il entoura la tête de l’autre. L’homme se débattit, n’obtenant de résultat qu’en assenant un coup de jambe dans le bas du dos de l’autre, qui le lâcha. Fénix ne perdit pas une seconde et l’attaque point en avant, sauf que le monstre sauta et lui envoya son genou dans le ventre, ce qui eut pour effet de le faire tomber face contre terre.
Malgré tout, Fénix se releva, Carnage s’amusait à le voir se battre pour sa vie, du moins c’était ce qu’il pensait car la véritable raison de se combat était plutôt la survie de Youri.
- Ha ha ha ! Tu es misérable…
Fénix essuya de sa manche le sang qui lui coulait du nez. Il n’avait plus qu’une envie, tuer ce monstre, et cette envie lui donnait un visage nouveau, une expression remplie de haine.
Se déplaçant, les deux hommes tournèrent, se faisant face. Fénix s’élança et attrapa Carnage à la gorge, l’étranglant. Vicieux, l’autre lui envoya sa jambe là où ça fait mal chez les hommes. Pris de court par cette technique indigne d’un combattant, Fénix se plia en deux de douleur, et Carnage en profita pour lui lancer son poing dans la figure. Fénix poussa un jappement et sa tête alla cogner le mur, il grogna et tenta de se remettre debout mais la créature était déjà sur lui, elle le saisit au crane de sa main et de l’autre lui donna un nouveau coup de poing. Fénix, dans les vapes, cogna de nouveau le mur.
Malgré tout, il releva la tête, son visage était maculé de sang. Carnage le saisit à la mâchoire et le remit debout, lui craquant le coup.
- C’est tout ? Allez, montre moi ce que tu ais faire…
Il le lança à l’opposé du mur. Fénix trébucha et s’arrêta contre n autre mur, juste en face. Il rétablit sont équilibre et regarda impuissant Carnage l’attaquer encore. Le monstre brandit son poing. Fénix plia les genoux, et sauta. Premièrement, Carnage enfonça son poing dans la masse rocheuse avec un gémissement de douleur, puis Fénix l’attrapa de ses deux bras à la tête et le fit tomber. Carnage s’écrasa la face contre terre, tout le poids de Fénix sur sa tête.
Les deux se relevèrent. Le visage de Carnage dégoulinait de sang lui aussi, mais c’était un sang verdâtre, immonde.
- Que penses-tu de ça ? le nargua Fénix.
- Je pense que tu ‘as encore rien vu de mes capacités…
Et cette fois ci, ce fut le monstre qui attaqua. Il envoya encore une fois son poing, visant la tête. Le géant para le coup et en envoya un à son tour. Carnage le reçu dans la poitrine, mais ce n’était que le début d’une pluie de coup, il tomba au sol, meurtrit par la rage impressionnante par rapport au calme habituel de Fénix.
Il se releva.
- Alors, cette force impressionnante ? demanda Fénix.
- La voila !
Carnage courut en direction de l’homme qui s’apprêta à parer. Mais Carnage le dépassa sur la droite et, le dépassant, lui lança son poing dans la nuque. Fénix tomba en avant, mais le monstre et sa cruauté n’avaient pas finis. Carnage, s’appuya contre le mur et, de la hauteur qu’il avait gagnée grâce à l’élan, et retomba de tout son poids sur l’homme qui sentit ses os se craquelés.
Carnage se remit debout, attendis, mais l’autre ne se releva pas.
- Ha ha ha ! Trop facile ! Attends, moi, je tue tes compagnons et je reviens te chercher…
Le monstre lança un regard vers Axel. Il semblait mort, avait les yeux clos. Carnage ne s’y intéressa donc pas et se dirigea vers Karù et Nanjii qui se préparèrent au combat en le voyant avancer.
Dès que la créature lui tourna le dos, Axel ouvrit les yeux. Il avait très mal à la tête. Il baissa les yeux et aperçu le sac, il savait que les armes de Fénix s’y trouvaient et il tendit la main vers le sac. Un peu trop loin. Il entreprit donc de se déplacer tout doucement et lentement vers le sac, il n’avait aucune envi d’être vu, il était suffisamment mal au point pour subir une attaque du monstre et mourir ne l’arrangeait pas du tout.
Fénix releva la tête, une arme, il lui fallait une arme. Il tenta de se mettre debout mais ses jambes ne lui obéissaient plus. Il chercha l’arme qu’il avait lâchée, la trouva. Trop loin, beaucoup trop loin. Et le sac, où était-il ? Il le repéra, il n’était pas trop loin, par rapport à l’autre, mais si loin pour lui. C’est alors qu’il remarqua qu’Axel s’en approchait lentement. Presque rassuré, il suivit son mouvement des yeux.
Carnage se rapprocha donc lentement des deux combattants qui avaient compté sur le temps que prenait Fénix pour élaborer une stratégie, mais ils n’en avaient point trouvés, et étaient effrayés de ce qu’avait fait le monstre à Fénix.
Paniqué et n’ayant pas d’idée pour vaincre le monstre, Nanjii détacha son arme de sa ceinture et visa le monstre, puis il tira.
Rien ne sortit.
- Pourquoi ça sors pas ! paniqua-t-il, pourquoi ça sort pas !
Il ouvrit le chargeur, vide.
Le monstre était arrivé à leur hauteur, il envoya valser l’arme d’un coup de main. Nanjii brandit alors son épée. Karù lui lança :
- Va le chercher, c’est notre seule chance !
- Euh…
- Je te couvre…
Nanjii chercha son arme du regard et alla la chercher en courant.
- Ha ha ha ! Bande de nuls, aucune arme ne peut m’arrêter !
Karù fit tournoyer ses armes dans ses mains, s’approchant de Carnage.
- Karù, nous revoilà face à face, je vais pouvoir t’offrir une belle mort, en échange du fait que tu m’ais porté dans ton corps pendant si longtemps, et du fait que tu en as profité pour torturer…une belle jeune fille…non…
- Il n’y a que dans mon cœur que je ne t’aie jamais porté…tu vas gouter à ton propre sang une fois que tu auras fait la connaissance des deux croissants de lune…
- On ne voit pas très bien le ciel en ce moment tu sais, crétin, et il n’y en a qu’une de lune, tu délires de peur ?
- Ce sont les épées…
- Ah…ah…pfff… ha ha ha ha… donner un nom a des épées, pourquoi pas à une table pendant qu’on y est… tu es stupide, espèce d’humain.
Enervé, Karù attaqua le monstre qui esquiva les premières attaques facilement.
- Si elles ont un nom, c’est qu’elles ont de l’importance…continua Carnage, un sourire sadique aux lèvres…
Karù tenta de lui découper le bras, sans résultat.
- …c’est que sans elles, tu n’es rien ?
- La ferme !
Karù essaya cette fois de l’éventrer, mais le monstre attrapa ses deux lames avec ses mains, faisant couler un peu de sang le long de ses poignets. Le monstre sourit et fit tourner d’un demi-tour les deux épées, les mains du jeune homme qui s’y accrochaient fermement suivirent le mouvement et produisirent un bruit affreux. Se déboitant, les poignets prirent une posture anormale.
Karù poussa un jappement de douleur tandis que Carnage envoyait les deux armes loin derrière lui.
- Vas-y, montres moi ce que tu vaux sans elles…
Il y eut un temps durant lequel plus rien ne bougea. Karù remarqua que le monstre avait raison, sans ses armes, peut être ne valait-il rien… il tenta désespérément un coup de pied mais Carnage esquiva et lui assena un coup de poing dans la poitrine. Il vola et vint s’écraser contre un mur, avant de retomber assis au sol, contre la façade. A peine eut-il le temps de lever les yeux que Carnage était sur lui, leurs visages se collant presque.
- Tu as compris ton erreur, sale humain ?
- Et toi, as-tu compris la tienne ?
Carnage sourit méchamment et leva le poing pour frapper, mais une balle vint se loger dans le mur, passant pile entre eux deux, stoppant Carnage dans son élan.
Nanjii avait rapidement retrouvé son arme. Il s’était adossé contre le mur le plus proche et avait cherché dans ses poches les cartouches de rechange.
« Raaa…qui est-ce qui a inventé cet équipement soi disant très pratique, je ne trouve pas les balles ». Le jeune militaire les retrouva finalement dans une petite poche située sous le fourreau de l’arme, cherchant à en dégager le clip qui permettait de l’ouvrir, et dans la panique, ce n’était pas facile.
« On a le temps de mourir quinze fois avant de recharger son arme ».
Toutefois, il y parvint, c’est au moment où le monstre semblait prêt à égorger Karù qu’il tira une balle entre eux deux afin d’évier la mort à Karù qui, lui, avait cru au contraire ses derniers instants arrivés lorsque la balle le frôla.
Carnage tourna son regard vers le militaire, et après un bref « ne t’en fais pas, je reviens » lancé à Karù, il fonça vers Nanjii.
Celui-ci regretta un court instant d’avoir attiré l’attention sur lui, il visa le monstre, qui se trouvait malheureusement entre lui et le membre de l’ARM, c’est-à-dire que si la créature esquivait, l’autre homme serait en danger. Mais vu que c’était ou ça ou bien mourir sans même avoir le temps de penser à une autre solution, Nanjii visa du mieux qu’il put et tira. Carnage sauta, la balle ne le toucha pas, elle partit vers Karù, puis s’enfonça dans le mur près de celui-ci qui commençait à trouver qu’il y avait un peu trop de trous dans la paroi proches de lui.
Carnage s’était accroché en haut d’un mur, il se mit à rire mais du se résoudre à sauter contre une nouvelle cloison car l’homme aux nuages avait avancé, se détachant de la paroi, et l’avait de nouveau dans sa ligne de mir. Nanjii vida son chargeur sur lui, le monstre courait, sautait, esquivait, et aucune balle ne le toucha.
Nanjii était un très bon tireur, il excellait en se domaine, et c’était cela qui l’inquiétait, car malgré ceci, le monstre était indemne, c’est-à-dire qu’il avait une vitesse impressionnante. Lorsque l’on entendit plus que le crissement de la crosse contre la paroi de l’arme, signe évident que celle-ci était vide, Carnage se posa au sol et courut en sa direction.
Nanjii jeta le pistolet à présent inutile et chercha un moyen rapide et efficace d’éviter la mort. Carnage envoya son poing en avant, visant la poitrine du jeune homme. Nanjii fut plus rapide et laissa le poing le dépasser. Il décida alors d’utiliser la même technique que celle qui avait mis à terre le général de brigade Carhich lors de son séjour à l’ARM : il attrapa le poing et chercha à attirer Carnage vers afin de lui envoyer son pied sous le menton.
Il tira, et il y eut un énorme blanc quand Carnage ne bougea pas d’un centimètre. Le capitaine ouvrit de grands yeux, et Carnage explosa de rire.
- Vous allez finir par me faire mourir de rire, arrêtez ! Ha ha ha !
Nanjii le lâcha, puis recula. Le monstre chercha alors à l’attraper de son bras puissant. L’autre esquiva et dégaina son arme tranchante, il se mit en position de combat. Carnage le regarda un court instant et jeta la tête en arrière, poussant un cri étrange.
- Raaa ha ha, entre les deux lames qui ont des prénoms et l’épingle, je me demande ce qui est le plus risible.
Tandis que l’autre se bidonnait, Nanjii jeta à la va-vite un regard autour de lui : Axel était toujours contre le mur à côté du sol, ne s’en était-il pas rapprocher d’ailleurs ? Fénix était toujours allonger et levait la tête vers le monstre, quand à Karù, il était toujours blessé, contre le mur, et il le regardait. Sans trop savoir pourquoi, le militaire lui sourit, un sourire apeuré mais confiant.
Et Karù le regarda, intrigué, puis reporta son attention sur Carnage, et ouvrit alors de grands yeux. Se questionnant quand à cette exorbitation oculaire, Nanjii se re-concentra sur le combat, quel ne fut sa surprise lorsqu’il remarqua que Carnage tendait ses deux affreuses mains vers lui pour l’attraper.
Tous étaient à terre, il ne tenait plus qu’à lui de vaincre de monstre, pourtant, il n’y avait aucune chance qu’il y parvint, c’était impossible.
Il se baissa afin de laisser les deux passer au dessus de sa tête, posant une main à terre pour maintenir son équilibre, il attendit que la perte d’équilibre de Carnage due à la lancée de ses dextres amena le menton de la bête juste au dessus de sa tête, puis il s’élança.
Nanjii sauta, posa un pied sur le ventre du monstre et y prit appui, puis il effectua entre les bras puissants un salto arrière, de son pied droit, il donna un coup puissant grâce à l’élan dans la mâchoire, ce qui eut pour effet de pencher la tête de la créature en arrière. Mais il ne s’arrêta pas là, quand le saut fut presque finit, il était alors bientôt face à son ennemi, il brandit son épée, visant la gorge ainsi dénuée de défense et la trancha.
Il tomba sur ses pied mais du vite se déplacer avant que le corps de Carnage ne lui tomba dessus. Nanjii s’éloigna de la bête puis la regarda :
- Ah…putain, ça fait mal…
Carnage poussa sur ses bras pour se relever, secoua la tête et passa la main sur sa gorge pour se la masser. Il remarqua alors que sa main, et donc sa gorge entière, était baignées de sang.
- Ah ! Ah ! Ah ! Je t’avais sous estimé, sale humain, mais maintenant, on va passer aux choses sérieuses…
Le monstre s’avança lentement et l’air menaçant, du militaire. Pourtant, celui-ci ne bougea pas, il avait les yeux exorbités et ne pouvait s’empêcher d’observer la gorge ensanglanté de la bête créé par le gouvernement. Pourquoi la lame ne l’avait-elle pas tuée ? Pourquoi n’était-il pas mort ?
- T’as rien dans le ciboulet, le nargua Carnage, déjà tu tentes de me tirer vers toi, alors que je suis plus puissant que moi, puis tu tentes de me couper la gorge, tu n’avais pas vu qu’elle était, elle aussi, très puissante ? Ha ha ha…tu pourras y repenser quand tu seras là-haut...fit-il en s’avançant vers sa proie.
- Nanjii ! Bouge crétin ! hurla Karù.
- A vos ordres…répondit machinalement Nanjii à un Karù qui n’avait pas tout à fait compris cette réponse.
Le jeune homme en uniforme fonça sur la bête et chercha à le cisailler de toutes part, plus ou moins, il y parvint, mais elle ne ressentait aucune douleur, sa haine atténuait ou masquait toute sorte de mal chez elle.
De son côté Axel avait atteint le sac.
Doucement, il glissa sa main à l’intérieur, il prenait garde à ce que le monstre ne le remarque pas, bien qu’il fut, lui, plonger dans son combat. Tâtant une sorte de fusil, qui semblait être une petite mais puissante arme à feu, il fut certain d’avoir trouvé ce qu’il lui fallait et il tira tranquillement, bien que lui ne fut pas tranquille, l’arme du sac. Il ne lui resterait plus qu’à regarder si elle était charger, l’armer, et tirer, c’était peut être sa dernière chance, car cela faisait trop de temps et d’énergie qu’ils perdaient avec cette créature.
Fénix tourna doucement son regard vers le jeune homme et le vit tirer une arme, il sourit. Ils avaient de nouveau une chance, il avait deux armes dans le sac, son arme personnelle, mais elle était tout au fond, et une mitrailleuse gros calibre, très destructrice.
Axel observa l’arme, elle était prête à l’emploi, le jeune homme attendit que Carnage soit de dos et le visa, la montrant ainsi à Fénix et à Karù qui tourna la tête vers lui, remarquant son mouvement brusque.
Le cœur du géant ne venant pas de la terre sauta plusieurs battements, Axel avait dans ses mains, la seule arme au monde capable de vaincre Ruu, la seule arme capable de lui faire réussir sa mission. C’est alors que, paniqué, il hurla :
- Axel ! Noooon !
Mais l’autre était déjà prêt, il tira. La balle se dirigea à une vitesse impressionnante vers le monstre. Celui-ci, alerté par le cri de Fénix, détourna son attention de Nanjii un court instant pour se retourner. Cela ne permit pas à la balle d’atteindre son cœur, par contre, cela ne l’empêcha pas de le toucher.
Une explosion eut lieu, un nuage de fumée recouvrit le corps rouge tandis qu’un vent brutal fit à la fois voler les cheveux des trois hommes à terre et à la fois voler Nanjii tout entier. Il battit les bras un court instant dans les airs et vint s’écraser le dos contre le mur juste à côté de Karù.
Carnage poussa un cri affreux, cette fois il souffrait, ça s’entendait, tout simplement. Lorsque le nuage de poussière se dissipa un peu, tous purent le voir en train de se débattre contre une douleur physique. Il se tenait le bras touché, ou plutôt il se tenait, l’endroit ou il avait eut un bras précédemment.
Mais la coriace créature était toujours en vit.
- Karù, j’ai une idée…
Celui qui répondait à ce nom tourna la tête vers Nanjii. Ce dernier était à terre et tentait de se relever, il était en sueur et haletait fortement, épuisé. Karù se leva alors, remis en parti de ses blessures, et lança un précipité :
- Vas-y…
- Si on combine nos attaques, ça devrait marcher, nous allons lui foncer dessus, chacun de l’un de ses côtés, et ensuite, moi en premier, et tandis qu’il se concentrera sur moi, tu lui découperas le ventre, tout du moins, la plus grande partie que tu pourras, ça devrait l’achever…
- L’achever…
- Mais pour que ça réussisse, il faut que tu mettes toute ta force dans ce coup, toute ta haine, tout, que tu veuilles vraiment le tuer.
- J’ai l’air de mourir d’envie de lui laisser la vie sauve ?
- Promet moi de donner toute ta force dans ce coup, s’il-te-plait…
Inquiet quand à la santé mentale de l’autre, Karù répondit, énervé :
- Je te dis que ne n’ai qu’une envie, c’est de tuer ce connard, pourquoi est-ce que je manquerais une occasion de le faire ?
- D’accords, c’est bon alors…
- Et comment es-tu sûr qu’il portera son attention sur toi ?
- Je…euh…
Nanjii laissa un blanc, comme s’il réfléchissait.
- Je le sais car… c’est comme ça qu’il fait quand il combat…
- Hum…
- Fais-moi confiance…
- Bon, on y va ? Viens boulet, on va achever ce salaud…
Les deux hommes se détachèrent alors du mur qu’ils avaient comme appui, plus déterminés que jamais.
Carnage les vit venir et se tourna vers eux. Son regard avait changé, il n’était plus supérieur et joueur, ni hautain, ni plus rien de ce qu’il était avant, il était empli de rage, de haine, de tous les sentiments néfastes humains. Il fonça, au hasard, sur Karù, celui-ci se souvint alors qu’il n’avait plus ses épées. Ce fut Nanjii qui para le coup de son épée, le monstre s’égratina mais n’en tint pas compte, il se tourna vers le militaire et chercha à l’abattre, Karù en profita pour s’enfuir un moment pour ramasser ses armes, puis se dirigea en courant vers son ennemi. Les deux hommes des deux camps opposés tapaient avec rage, en encaissant le moins de coup possible, Karù parait énormément d’attaque tandis que Nanjii préférait les éviter.
A un moment, l’un se trouva à droite du monstre et l’un à gauche, Carnage le remarqua et chercha à reculer. Mais Nanjii, rapide passa sous lui, et l’autre posa alors ses yeux en contrebas pour suivre ses mouvements. C’est alors que Karù associa les deux manches bleus ciel de ses épées et faisant un tour sur lui-même, prit de l’élan, sa lame coupa de vent, de plus en plus vite.
Comme Nanjii lui avait ardemment demandé, il se concentra dans coup comme si c’était le dernier qu’il aurait à faire de sa vie. Il pensa au militaire qui, malgré son uniforme vert, avait demandé sa confiance à un membre de l’ARM, à sa sœur Leike, qui risquait de mourir si Carnage vivait, à Fénix, battu presque jusqu’à mort par le monstre, à Axel qui venait malgré toutes ses conneries de leur donner une chance de vaincre, à sa sœur, loin de lui mais dont le sourire semblait si proche. Et il pensa à toutes les victimes de Carnage, la pauvre Akira qui avait souffert et son ami Marek qui avait été tué de façon affreuse, et tellement d’autres, certainement, tous ceux à qui il avait arraché la tête, tordus les membres, et dire qu’il l’avait habité.
Alors que sa rage montait, sa lame se faisait plus rapide, plus puissante, il savait qu’elle trancherait le monstre, mais que rien ne pourrait arrêter son mouvement. Lorsqu’il finit son tour et qu’il visa le ventre de la bête. Il remarqua que Carnage le regardait et tendait un bras pour empêcher son attaque, le plan de Nanjii n’avait donc pas marché et Karù ne pouvait plus reculer ni arrêter son attaque, le bras allait le frapper, le tuant peut être.
Mais alors qu’il se pensait perdu, Nannjii sauta, l’épée brandie, sa petite lame transperça la mâchoire du monstre, il poussa un cri d’agonie et n’attaqua plus Karù.
Mais celui-ci remarquai alors que le militaire se trouvait entre sa cible et son épée, et que s’il voulait tuer Carnage, il lui faudrait le tuer aussi. Bien qu’il ne put pas arrêter sa lame, et chercher à contenir son élan pour la dévier.
N’y parvenant qu’à moitié, la lame tranchante traversa le côté de Nanjii et la moitié du ventre de Carnage.
Le militaire serra les dents et tomba au sol, lâchant son épée pour se tenir le côté, son habit vert se tintant peu à peu d’un affreux rouge. Le monstre s’écroula aussi, hurlant son agonie.
Il fallut un moment à Karù pour se remettre, puis il attrapa les épaules de Nanjii et le ramena violemment vers lui.
- Mais t’es…t’es con ou quoi !?
- Il…est…mort… ?
- Non, imbécile ! Mais ce n’est pas possible ils n’ont rien dans le cerveau au gouvernement !
- Il fallait…qu’il meurt…
- Crétin fini ! Il y a plus important que la mort d’un con !
- Non…il faut…protéger…s’efforça d’articuler Nanjii.
- Et l’amitié dans tout ça, tu en fais quoi ?
- L’am…
- Tu es un ami pour moi, Nanjii.
- Je…
Carnage s’était relevé, une fois de plus, dégoulinant de toutes parts d’un sang vert sale. Il bouscula Karù qui tomba au sol et attrapa Nanjii par le cou.
- Sale…humain…
Nanjii ne chercha pas à se défendre, épuisé, et laissa ses bras pendre le long de son corps.
- Lâche-le tout de suite ! hurla Karù, brandissant une lame.
Carnage envoya Nanjii plus loin d’un grand geste puis se tourna vers Karù.
Karù n’avait plus qu’une idée pour vaincre le monstre, il dit alors :
- Tu disais que sans les deux croissants de lune, je n’étais rien, tu n’a peu être pas tort, mais sache que sans moi, elles ne sont rien non plus…
Carnage se rapprochait, menaçant, tout en susurrant, énervé :
- Des paroles…que des paroles…
- Et c’est ensemble que nous te vaincrons ! « La pleine lune mortelle » !
Karù détacha ses deux épées l’une de l’autre et en envoya une sur le monstre, il sembla qu’on lui en envoya une dizaine, laquelle était la vraie, Carnage ne savait pas, et il s’en fichait, il ne ressemblait plus rien, il avait trop souffert. Contre toute attente, il n’esquiva même pas, la lame lui rentra dans la chair, ratant un organe vital de peu. Mais malgré cela, il continua d’avancer.
- « Les lames de la nouvelle lune » ! fit Karù.
Il envoya sa seconde épée sur le monstre, elle se décupla en une vingtaine d’autre, mais cette fois, toutes n’étaient pas illusions, plusieurs rentrèrent dans le corps rouge couvert de tentacules. Cette fois, Karù comprit que les blessures étaient encore plus profondes et un liquide visiblement visqueux et violet tombait du côté bien entamé de l’autre.
Karù, désarmé, courut vers le monstre. Carnage avait perdu en lucidité et en rapidité, il était blessé de toutes parts mais sa volonté de vaincre était telle qu’il restait debout et avait encore la force de bouger. Le membre de l’ARM attrapa une de ses deux épées plantée dans le ventre, le monstre tenta de l’arrêter mais il dévia son mouvement de sa lame et attrapa l’autre arme de l’autre main. Puis il fit mine de fuir, Carnage le suivit dans l’unique but de le tuer, Karù fonça contre le mur le proche et, prenant appui dessus, saut sur le monstre. Il s’assit presque sur ses épaules et hurla, plein de rage lui aussi :
- « Les deux lunes mortes » !
Il plaça ses deux épées de part et d’autre de la tête de Carnage et resserra vivement l’espace entre les deux fils tranchants, visant de décapité son ennemi. Mais celui-ci ne se laissa pas mourir et plaça ses deux mains à droite et à gauche de son visage hideux. Karù entailla les poignets et manquant son coup.
Il retomba au sol et lança tout de suite :
- « Le retour du croissant lunaire » !
Sur ce, il lança ses deux épées sur Carnage qui, cette fois-ci, les évita d’un roulé boulé sur le côté.
- Te voilà, à ma merci…
Puis il remarqua la mine sûre de Karù. Il s’arrêta. C’est alors que les deux lames, tournant sur elles-mêmes, tranchèrent les larges épaules du monstre.
L’ancien réceptacle du monstre en question rattrapa ses épées par les manches, il se passa un temps, puis il posa un genou à terre, épuisé, ses techniques lui demandant une énorme quantité d’énergie. Il observa l’horrible créature qui gisait au sol, celle-ci n’avait plus rien d’un humain, ni d’une créature non plus en fait, on aurait dit un tas puant et liquide, on ne voyait qu’une vague forme dont s’échappait quelques tentacules et des yeux devenus rouges sangs.
- C’est…tout…
- … ?
- C’est tout ce dont tu es capable ?
Sur ce, Carnage donna tout ce qui lui restait, il fonça sur Karù qui, ne s’y étant pas attendu, reçu la tête de l’autre en plein fouet, de ce fait, il lâcha ses armes. Carnage lui donna un coup de poing, puis un autre encore, le faisant reculer jusqu’au mur au pied duquel gisait Nanjii à demi-inconscient. Puis il le bourra de toutes sortes de coup, Karù, n’ayant aucune retraite possible, les encaissa tous, sans broncher, son visage saignant de plus en plus. Il tomba au sol que Carnage, rageur, le rua encore, avant d’enfin arrêter lorsqu’il remarqua qu’il ne bougeait plus.
Fénix s’était relevé, il avait un genou à terre et ne semblait par parvenir à se mettre debout d’avantage, quand à Axel, pour une raison inconnue, son ventre douloureux à cause des blessures dues à Ruu et en parties rouvertes par son ex-ami, et il s’était écroulé de nouveau, les yeux grands ouverts. Il lui semblait voir Lilith danser devant ses yeux, il ne la voyait pas bien, comme si elle s’éloignait de lui, c’était étrange.
Ne prenant plus garde qu’à Karù, Carnage lança :
- Et dire tu as pensé me vaincre…
Il regardait l’homme de haut, et celui-ci fit un effort pour lever les yeux, ne voulant accepter sa défaite.
- Dire que c’est dans ton corps que j’ai évolué, je n’avais jamais remarqué à quel point tu étais faible, impuissant…
Le sang visqueux tombait sur les jambes de Karù, la scène était affreuse.
- Tu sais quoi, je connais ta plus grande peur, et pour mon bon plaisir, je vais l’exaucer.
Il parlait tout seul, mais tous l’écoutaient avec attention.
- Tu as peur de perdre tous ceux qui te sont chers…et bien je vais tuer lentement, un par un, tous ceux ici présents, pour je ferais de même avec les trois filles, mais ne t’en fait pas, elles souffriront…
Il laissa un blanc, à la fois pour rassembler ses forces et pour laisser le temps à ses paroles de pénétrer et de faire souffrir Karù.
- D’ailleurs, puisqu’il m’a démonté la mâchoire, je vais commencer par toi, l’espèce de pomme pas mure…
Il fallut à Nanjii un moment avant qu’il se rende compte que c’était de lui que le monstre parlait. Les battements de son cœur s’accélérèrent lorsque la créature se posa devant lui.
Carnage le saisit par le cou et le souleva. Les deux haletait de fatigue, et de peur pour le militaire. Le monstre poussa Nanjii violemment contre le mur, puis, debout, il s’appuya sur lui, comme s’il cherchait à se reposer en s’appuyant ainsi. Nanjii serra les dents pour ne pas crier, d’une main il saisit la main avec laquelle Carnage l’étranglait et il posa l’autre sur l’épaule de la créature pour essayer de se surélever pour pouvoir mieux respirer.
Le monstre amena son côté blessé contre celui du militaire, le sang verdâtre de son bras manquant et du reste de son corps coupé se mélangea avec celui de Nanjii.
C’est alors que la bête se mit à ricaner alors que des tentacules s’échappèrent de sa plaie et vinrent pénétrer celle de son prisonnier, déplaçant violemment les organes et les os du membre du gouvernement.
N’en pouvant plus, le capitaine hurla. Karù serra les dents, il souhaita bouger mais aucun de ses membres ne lui répondait. Carnage susurra à Nanjii :
- Tu crois avoir connu la douleur ? Tu te trompes…
Tout en disant cela, il enfonça plus profondément encore ses tentacules visqueuses dans le corps de l’homme afin d'en trouver plusieurs points névralgiques à l’intérieur. Les cris de Nanjii redoublèrent. Karù leva les yeux vers lui. Ses ongles s’étaient enfoncés dans le monstre, mais cela ne le gênait pas, de grosses gouttes de sueurs lui tombaient le long du visage, il était rouge car il avait du mal à respirer et ses yeux étaient embués de larmes. Mais ni Karù qui serrait les poings si fort que ses phalanges pouvaient se briser ni Fénix qui tentait encore de se mettre debout ne parvinrent à attaquer le monstre.
- Arrête…c’est à moi que tu en veux…laisse-le…Carnage…
Carnage le regarda et lui sourit.
- Dans tes rêves, mais ne t’en fait pas, ton tour viendra, et je ne…
Mais sa phrase ne put être achevée car elle fut recouverte par un hurlement de douleur de la part de Nanjii.
- Pitié ! Arrête ! hurla-t-il.
- Mais pourquoi voulez-vous que j’arrête ? Vous êtes bêtes tous les deux ou quoi ?
- Je t’en supplie…
Carnage hurla de rire et s’enfonça encore dans le corps de Nanjii.
- Tu vois, fit le monstre à Karù, tu n’as servi à rien, comme d’habitude, et tu sais pourquoi ?
Karù le regarda sans répondre, qui avait-il à répondre d’ailleurs ?
- Parce que tu es un déchet de cette humanité…
- Ne l’écoute pas ! hurla Nanjii.
Pour le faire taire, Carnage fit bouger violemment ses tentacules. Faisant hurler Nanjii comme jamais.
- Arrête ! Arrête ! Pi…tié…
C’est alors qu’une nouvelle voix se répercuta contre les murs.
- Ne le touche pas ! Sale monstre !
Une masse noirâtre fonçait sur eux à toute vitesse. Carnage n’eut pas le temps de s’en apercevoir qu’elle le percutait. Elle était bien plus grande que lui et l’écrasa totalement. Les tentacules quittèrent Nanjii avec une grande vitesse, bousculant tous ses organes au passage, ça en fut trop pour le militaire qui tomba au sol inconscient.
Karù plissa les yeux et tenta une nouvelle fois de se relever, parvenant seulement à se redresser un peu. Il distingua la forme d’un tank militaire armé d’un canon, le canon visa la tête de Carnage.
Une explosion retentit dans la ruelle. Le boulet était parti, s’enfonçant dans la tête du monstre dont un râle sortit de la gorge.
- Pas touche à notre, Caporal en chef, hurla Robert.
- Ni à notre Général en chef ! renchérit Bernard.
Les deux hommes sortirent du canon. Robert jeta un coup d’œil autour de lui et annonça :
- Oua, vous êtes trop fort Caporal en chef, vous les avez tous mis KO ! Vous êtes vraiment le meilleure et…et…mais pourquoi vous dormez ?
C’est alors qu’on entendit un grincement venant du canon. Karù distingua une forme rouge qui bougea un peu.
- Non…non…NON ! hurla Karù.
Tous ceux qui le pouvaient le regardèrent.
- Toi là ! fit Karù à Benard.
- Euh…moi ?
- Oui, toi, viens m’aider à me relever…vite !
- Mais…vous êtes de l’ARM…et…
- Viens, ou je t’explose la tête…
- A vos ordres !
Bernard se précipita, méfiant, vers Karù, et l’aida à se relever. Une fois debout contre le mur, l’homme aux cheveux noirs poussa la paroi avec sa main et avança au milieu de la cour où ils se trouvaient, il se baissa alors et ramassa ses deux épées. Puis il prit appui sur le sol et donna tout ce qu’il avait pour se relever.
Carnage venait de pousser le tank de ses bras puissants, et il se relevait.
- Putain, quand les experts du gouvernement essaient de créer une créature increvable, ils réussissent…presque…
Le monstre se mit à ramper vers Karù, il n’avait plus de visage, plus rien, c’était un tas de haine et de rage qui cherchait à tuer pour survivre.
- Tu as torturé Mariko, puis Akira, sans parler de tous les autres, et maintenant, Fénix et Nanjii…sans compter de toutes ses années où tu m’as torturé, moi… approche, je vais te tuer cette fois… car par ma façon de penser… et juste par elle… je suis plus fort que toi…
Carnage poussa un hurlement de rage et sauta, tendant son bras en avant afin de frapper Karù, tout simplement.
Karù plaça ses deux épées devant lui.
- « Le cercueil lunaire » ! Adieu Carnage…
Il lui lança ses épées dessus, elles lui tournèrent autour, passant sur ses côtés, au dessus de lui, mais sans le toucher, si vite qu’elles ne furent plus visible. Lorsqu’elles réapparurent, il y avait des centaines d’épées autour du monstre.
- Noooooooon ! hurla Carnage.
Chaque lame se dirigea à une vitesse impressionnante vers sa cible et Carnage fut transpercé de toutes parts. Tout c’était passé extrêmement vite.
Il y eut un silence.
Puis Carnage, visiblement pour beaucoup transpercé de seulement deux lames, s’écroula…et ne bougea plus du tout.
Karù se tenait debout, face au cadavre répugnant de sa victime. Il avait vaincu Carnage. Il avait vaincu son pire ennemi. Il avait vaincu Carnage.
Epuisé par la l’énergie qu’il avait du dégagé dans cette dernière attaque, il tomba à jeta, puis face contre terre.
Wouhou!
Jamais vu un chapitre aussi long, bon je n'ai fait que le survoler en lisant le début et la fin!
Bon ben demain je me mettrais au travail!
Génial Chatouille92 !!!! quelle fin classe et l'intervention de Bernard et Robert jai adoré, par contre il y a un seul truc que j'ai trouvé un peu con, quand Fenix se fait démonter, ils font quoi les deux autres ils regardent ? ^^ Enfin bon, à part ça c'était super, même si parfois j'ai eu du mal à suivre toute les action 'cela dit c'et superbement décrit, bien mieux que la derniere fois que tu as fait un combat), enfin bref, la suite est pour moi, et va falloir que je m'occupe des fille c'est ça. Ok. Je m'y met, je laisserais à chevlier le soin de décrire le canon et la manière de l'atteindre, car je n'ai pas vraiment d'idée la dessus.
Encore bravo, c'était une super partie, même si c'est vrai, elle manque d'une relecture.
J'adore trop le côté désespéré de la situation.
Un temps, tout est perdu...
Puis, tilt, une idée jaillit...
Mais ça marche pas...
Mais une intervention de...
La balle va d'un camp à l'autre...
Cela dit, beau chapitre chatouillesdu92. Voilà une belle scène de combat qu'on est pas près d'oublier.
(Sûr !)
Et je suis un peu d'accord avec SQUALL... comment Nanjii et Karù peuvent-ils laisser Fénix se faire massacrer ainsi sans réagir ?
Mais bon, le reste efface brillamment ce petit couac.
Voilà un méchant en moins dans les pattes ouf !
Pour qui le prochain chap ?
Pour...noooon pas lui !
Non, je déconne...
Good luck SQUALL
Merci beaucoup ^^
Slash et Squall, je vous arrête, j'ai écrit un scène de combat avec Fénix, parce que j'en avait envi et parce qu'il combat pas beaucoup depuis le début.
Puis je me suis dit comme vous : ils font quoi Nanjiiet KArù, ils regardent ? Ou alors ils agitent des pancartes "Fénix powa" tout en hurlant :
- Allez Fénix, allez Fénix, allez....
Donc, j'ai trouvé une escuse de merde :
Carnage se rapprocha donc lentement des deux combattants qui avaient compté sur le temps que prenait Fénix pour élaborer une stratégie, mais ils n’en avaient point trouvés, et étaient effrayés de ce qu’avait fait le monstre à Fénix.
D'abords !
Je vous accorde, c'est pourris...mais bon... 
Super long, super bien, super tout court ^^
Enfin, nous sommes débarrassés de Carnage ... depuis le temps que j'attendais ça ...
Eh bien, je ne puis souhaiter à Squall que de nous faire un bon chap le plus vite possible (sinon ça va bardeeeeeeeeeeer !) .
Bon ben quand a moi je vais aussi m'y mettre!
Je pense pas mettre mes persos en mode "Save the world" nan?
Parcontre je vais mettre du love et du tickling dans mon chap, ça de toute façon mais pour le reste...
Vous en pensez quoi vous autre, je finis leur histoire a part ou je les rajoute?
termine leur histoire entre eux, de cette façon je peux continuer ce que j'ai commencé sans risquer de faire une gaffe.
Oki doc!
Mais est ce que je peux mettre les Super nanas: Belle, Bulle et Rebelle euh non Akira, Leike et Youri (^^') dans ma partie?
non non surtout pas ! toute ma partie est basée sur elles !!
Message reçu 5/5 chef!
Oyé Oyé brave gens
ma partie est en phase finale vous pourrez l'admirer ce soir ou en fin d'après midi!
Et oui à force on a du finir par se dire que je posterais jamais, bah si, ya deux jours je me suis réveillé et je l'ai fait. J'espère que vous apprécierez, moi je me suis éclaté à l'écrire, après le violent combat avec Carnage, voilà...l'indescriptible combat avec Apokaly ^^
Un vent frais. Une brise légère, au milieu des débris fumants. Aucun son hormis plusieurs respirations saccadées. C’était si étrange. Tout avait changé si vite. En un instant, ça avait été la fin. La fin d’un permanent brasier à l’intérieur du torse de Karù. La fin de tant de souffrance et de malheur. Un peu plus, et ça aurait également été la fin de sa vie. Cette technique…c’était le seul moyen, mais l’utiliser allait sans doute l’handicaper pour un moment. Repousser les limites du corps humain n’était pas sans risque.
Il avait du beaucoup travailler pour acquérir la force physique et mentale pour utiliser cette technique qui exploitait chaque muscle et fibre et de son être à son maximum. Là où il était, sur le sol, il était certain que plusieurs de ses muscles étaient déchirés, à la vérité, dans son état, il n’avait même pas espéré survivre, et pourtant ses muscles intercostaux avaient supporté le choc, et son cœur battait donc toujours. Faiblement certes, mais il battait.
Karù toussa et tacha la pierre devant son visage d’un épais liquide rougeâtre. Comparé à ce à quoi il s’était attendu en lançant le cercueil lunaire, il était plutôt chanceux, même si chaque parcelle de son corps était à cet instant assez douloureuse pour le faire tourner de l’œil. Mais il ne ressentait presque plus rien. Une espèce de léthargie se situant un peu avant la mort. Son corps était complètement shooter à l’adrénaline. Et donc il ne mourrait pas…pas encore…
Ses yeux se voilèrent mais il distingua cependant nettement avec une certaine satisfaction un corps situé pas très loin de lui, un corps rougeâtre et qui ne bougeait plus. Couvert d’entaille et deux épées étranges plantés dans le dos. Oui…seulement deux. Karù toussota encore, se remettant mentalement en scène les derniers évènement. Sa technique avait fonctionnée à la perfection. Carnage avait concentré son attention sur ses deux épées dés qu’il les avait envoyées, et c’est là que la technique devenait plus ardue. Rompre toutes les limites du corps puis rattraper ses lames et faire croire à l’adversaire en tournoyant autour de lui qu’il y a des centaines de lames, puis la phase finale, la centaine de frappe en quelques microsecondes qui déchiquette le corps de l’adversaire tandis que celui ci pense être transpercé par des centaines de lames et donc ne pense pas à contre attaquer d’une quelconque manière. Une attaque combinant puissance, mental, vitesse, précision et illusion d’optique Une attaque parfaite…parfaite…
Les yeux de Karù se fermèrent. Il garda un brin de lucidité pour une dernière pensé. Une toute dernière.
« Va en enfer…Carnage… »
Fenix avait été témoin de toute la scène, et très franchement il doutait même de ce qu’il avait vu. En tant qu’ancien militaire, il avait rapidement conclu en les voyant un à un échoué dans leur tentative pour éliminer cette créature qu’ils n’y arriveraient pas. Lui-même reconnaissait son échec. Il avait entendu les hurlements de Nanjii qu’il n’aimait pas mais qui pourtant ne méritait pas ça. Il avait assisté à l’intervention des deux subordonnés, ces deux crétins. Comment s’appelaient-ils ? Des noms vraiment horrible…Jacques et Barnabé ? Bref, quelque chose comme ça. Puis cette fin, cette victoire incroyable, cette technique hors du commun de la part de Karù.
- Karù !
Malgré ses blessures également sérieuse, Fenix boitilla vers son ami couché à plat ventre sur le sol. Derrière lui, il entendait les deux boulets, beaucoup plus reconnaissables sur ce qualificatif s’occupé de leur…leur…mais qu’est ce qu’était Nanjii un major ? Un capitaine, un lieutenant ? Enfin ce n’était pas le moment. Toujours est il que les sous fifre s’occupaient bien de lui. Et Axel…Axel ?
Fenix cligna des yeux. Et sentit une rage aveugle s’emparé de lui. Il n’était plus là. Ça décision était facile à comprendre. Dans l’état où se trouvais Karù lui et Nanjii, il perdrais forcément du temps à les attendre. Mais…ce raisonnement était si…
- Espèce de salopard…est ce que tu penseras qu’à ta gueule jusqu’au bout. A quoi bon survivre si aucun de ceux qui te sont chère ne te suivent !
Les paroles de Fénix s’envolèrent. Balayé par une brise étonnamment fraîche, qui après toutes ces explosions, était la bienvenue. Fenix farfouilla dans sa poche. Et ses mains se crispèrent lorsqu’il sentit ce qu’il avait au bout des doigts. Il regarda son ami étendu sur le sol et le pris entre ses bras puissants. En comparaison de Fenix, Karù était un vrai minus.
- T’en fait pas mon pote…je vais te soigner.
Fenix sortit ce qu’il avait dans sa poche. Il ne restait qu’une minuscule quantité de pilules. Quatre pour être précis. Il ne s’était pas rendu compte que tant avait été utilisé, où alors en avait-il perdu lors du combat. Toujours était-il qu’il faudrait bien se contenter de ça. Il regarda sa paume. Une pilule pour ressouder les os, une contre l’hémorragie, une pour les blessures interne, et une qui reconstruit les muscles détruits. Il tâta le corps de Karù et se rendit vite compte que plusieurs de ses muscles étaient en lambeau. Le contact était absolument répugnant. Ses deux biceps et triceps étaient foutu. Sont deltoïde droit avait morflé aussi, le gauche avait tenu. Fenix eut soudain et doute et vérifia le pouls du guerrier au sol. Et il ne ressentit absolument rien.
Collant son oreille contre le torse de Karù. Il écouta. Rien. Pas un bruit, pas une pulsation. Fenix serra les dents si fors qu’il sentit le sang couler hors de sa bouche. Il abattit son point aussi fort que possible sur le sternum de Karù, puis commença un massage cardiaque, dans le style de sa planète. Trois fois appuyer, et un coup puissant, trois fois appuyer et un coup puissant. Puis il réécouta. Une pulsation. Faible. Mais le cœur rebattait. Karù n’avait pas été cliniquement mort très longtemps. Tout du moins Fenix l’espérait. Il avait déjà vu des soldats s’être ranimé après un arrêt cardiaque. Quand cela fait trop longtemps, les risque de dommage cérébral était important…
Mais il ne pouvait se permettre d’attendre. Il glissa la pilule rose, celle de reconstruction musculaire entre les lèvres de Karù qui eut suffisamment de lucidité pour l’avaler sans faire d’histoire. Fenix avala la pilule de calcium, pour reconstruire rapidement ses os brisé. Et enfin, il se dirigea vers Nanjii, le plus salement amoché. Cela lui fit un peu mal au cœur de devoir lui donné ses deux dernières pilules. C’était un ennemi en fin de compte. Mais…il y avait quelque chose…qui le forçait à pardonner à cet homme.
Il se rapprocha et les deux sous fifres firent volte face :
- Qu’est ce que tu veux à notre général en chef !
- Qu’est ce que tu veux à notre caporale en chef !
- Je veux lui donner ceci, répondit-il lentement en leur montrant les deux pilules.
- J’adore les bonbons, fit le premier.
- On les a bien mérités ! fit le second.
Fenix respira profondément.
- Ce sont des médicaments, celui ci fera remonté le taux de globule rouge dans son corps, et celui ci réparera les dégâts internes sur ses organes, si vous ne les lui donné pas, il ne tiendra pas plus d’une heure ou deux avant de mourir.
- On lui donne tout de suite monsieur géant !
- Vous pouvez compter sur nous monsieur balèze !
Fénix grogna puis pivota vers Karù. Et là son cœur rata un battement. Il avait disparu. Il n’était plus là. Lui… Cette chose increvable qui les avait terrassés l’un après l’autre. Carnage c’était fait la mal…ce qui ne pouvait qu’impliquer une chose.
- Cette enfoiré…il est toujours en vie…
Les poings de Fenix se serrèrent.
C’était impossible… tout bonnement impensable…être battu, par ces vers de terre. Il contrôlait tout, il les avait maîtrisés un à un avec une déconcertante facilité. Il devait le reconnaître, ces crétins étaient attachés à leur misérable vie. Mais au final il avait gagné, ces lui qui devrait être debout à savourer sa victoire.
Carnage vomit un sang noir et malodorant. Son corps était beaucoup trop endommagé. Il ne pouvait plus se régénérer. A la vérité, seul son incroyable volonté lui permettait de maintenir ce corps en vie encore quelques instant, le mettre à l’abri. Peut être que s’il pouvait se cacher, ses blessures finiraient par se résorber. Lentement, mais c’était toujours mieux que de mourir de la main de ces êtres inférieurs.
Avec ce qu’il lui restait de force, il était parvenu à se traîner dans un coin sombre là où ils ne le chercheraient sans doute pas. Mais il ne se leurrait pas, il savait pertinemment que si jamais ses ennemis le trouvait, ils l'achèveraient sans la moindre hésitation. Carnage ne craignait pas la mort, il avait déjà connu pire, il regrettait cependant de ne pas voir pu torturer Leike et Youri.
Il serra les dents et continua à avancé. Il repensa à tout ce qui lui était arrivé depuis qu'il était né, depuis qu'il avait été créé. Il avait eu une vie plutôt amusante, il ne regrettait rien. Hormis cela. C'était un goût amer au fond de sa gorge. Mais il restait encore une chance. Mince. Il allait mourir, il le savait, heureusement il ne disparaîtrait pas encore complètement. Il lui restait une dernière chose à faire, un ultime combat à livrer.
- Apokaly..., grogna t'il entre ses dents, tu porte en toi ce qu'il reste de moi...
Le corps de Carnage se mit à lentement se liquéfier, ses yeux vides à présent aveugles fixaient quelque chose droit devant eux. La jeune fille qui n'avait plus que peu de chose de l'être humain qu'elle était se tenait debout près de son ancien maître. Celui ne se laissait toujours pas mourir.
- A présent que nous ne formons qu'un...siffla t'il d'une façon écœurante tandis que ses jambes n'étaient déjà plus qu'une flaque nauséabonde, Va et occupe toi d'elles...
- Avec plaisir répliqua Apokaly, Je te promet de faire duré le plus longtemps possible.
- Je te fais confiance...
Apokaly tourna les talons et s'éloigna. Si elle éprouvait une quelconque tristesse, elle le cachait bien, mais Carnage ne regardait déjà plus dans sa direction. Et malgré le fait que son corps soit une bouillie immonde, il continua de penser.
"C'est comme ça que se termine mon histoire... Je ne pensais pas être battu. Cela dit...je me suis bien amusé...à moi le nouveau monde de l'au delà..."
Un dernier sourire apparu sur le visage de celui qui avait été le plus redoutable ennemi de Karù. Puis Carnage cessa de penser.
- On s'ennuie..., grogna Leike.
- Ouais... fit Akira.
- C'est pas à toi que je parlais.
- C'est pas toi que je répondais !!!
- On s'ennuie, fit Youri.
- Ouais, Fit Leike.
Un silence.
- On se chatouille ? Proposa Youri.
- Tu trouve que c'est le moment ! Hurla Leike.
Akira leva les yeux au ciel.
- Eh, moi je propose c'est tout.
- Dés que tu t'ennuis tu penses à ça.
- Moi au moins je pense à quelque chose.
- ça veut dire quoi ça ?
- Rien, rien du tout, répliqua Youri.
Akira ricana.
- Tu sais je te connais, je sais ce que tu essais de faire, lança Leike à son amie.
- Moi aussi j'ai compris.
Leike ouvrit la bouche pour dire quelque chose à Akira mais Youri la coupa.
- Et sa marche ?
Elle mit ensuit un doigt sur ses livre en se dandinant. Ce qui déclencha un fou rire chez Akira et Fit sourire Leike.
- Et bien, si on avait pas été devant le QG du gouvernement à attendre les gars qui sont très...très...très en retard avec aucun moyen de les joindre ni de savoir où ils sont, et bien je pense que oui, tu aurait eu ce que tu voulais.
- C'est tout ce que je voulais entendre, assura Youri avec un clin d'œil.
Akira soupira.
- Vous pensez qu'il est arrivé quelque chose ? Demanda-t-elle.
- Vous pensez qu'il est arrivé quelque chose ? Se moqua Leike en prenant une voix de débile.
- Je suis doit être la seul à être inquiète pour eux ! Hurla-t-elle.
- Eh !!! Il y a encore quelque jours on n’était même pas dans le même camp !
- Je m'inquiète pour Nanjii !
- T'as pas à t'inquiéter pour lui !!!
- Vous êtes franchement fatigantes toutes les deux, grogna Youri.
Leike fit la moue, et Akira poussa un sifflement de mécontentement. Cela faisait une vingtaine de minutes qu'elles attendaient. Elles ne savaient pas quoi faire, ne voulaient pas risquer de se faire prendre ou de s'éloigner. Ce qui ne leur laissait qu'une option...
- La patience...
- Qu'est ce que tu dis ?
- Nan rien rien... Faut vraiment qu'on trouve quelque chose pour faire passer le temps. Je ne m'en fait pas pour eux, ils sont balèze, mais s'ils trainent en chemin...ou si il se perde, je m'en fait surtout pour nous...j'aime pas attendre à rien faire.
- Nan Youri je ne te chatouillerais pas.
- Alléééééé !
- Non.
- Rooooooh ! Akira ?
- C'est pas trop mon truc tu sais.
- Vous êtes vraiment pas drôle, fit elle en prenant une mine boudeuse ce qui décontenança ses deux camarades.
- Si on survit aujourd'hui et qu'on empêche la fin du monde, je te chatouillerais demain, lança Leike avec une ironie absolument pas dissimulé.
- Très drôle. C'est justement parce qu'on va sans doute bientôt mourir qu'il faut en profiter !
- Ton argument est complètement idiot ! Lâcha Leike.
- N'empêche !!! Moi je veux que quelqu'un arrive pour m’attacher et me chatouiller !!!
- Eh, c'est quoi ça ? Lança Akira, pointant du doigt une forme étrangement humanoïde perché sur l'un des immeubles tout proche.
Leike et Youri levèrent les yeux au ciel juste au moment ou un rire démentiel s'éleva. Un rire que les trois filles avaient déjà entendu, et avaient espérées de plus entendre. Un rire qui n'avait absolument rien d'humain. La forme au loin prit une impulsion si puissante sur son perchoir que les trois purent entendre les tuiles industrielles se briser.
- Mon vœu se réalise !!!
Un silence.
- Bam !
- Aïe !!! Mais pourquoi tu me frappe !
Youri se massant la tête après le coup de poing reçu, Leike put se retourné vers la créature qui bondissait à présent de toit en toit droit vers elle. Elle distingua rapidement la couleur rouge, et cet aspect répugnant comme de la chaire à vif. Akira, à côté d'elle, tremblait de tout son corps, et pour la première fois, Leike éprouva ce qui ressemblait à un sentiment de sympathie envers elle. Il ne fallait pas oublié par quoi elle avait traversé.
Un nouveau hurlement, qui vrilla les tympans des trois jeunes filles. Ayant arrêté de masser sa grosse bosse, Youri attacha rapidement ses griffe de combat à ses poignets. Elle doutait de pouvoir s'en servir avant d'être immobilisé, mais elle essaierait. La créature se rapprochait toujours. Et plus elle se rapprochait, plus Youri se rendait compte que ce n'était pas lui. C'était...autre chose. Faisant échos à ce qu'elle venait de penser, Leike cria pour tenter de couvrir un nouveau hurlement:
- Je ne crois pas que ce sois lui, puis se tournant vers la jeune mercenaire aux cheveux blond, Akira ! Reprend toi je t'en supplie, c'est pas le moment de nous abandonner !
- Ou...oui...compte sur moi, bredouilla t'elle.
Un choc sourd. Le monstre venait d'atterrir à une dizaine de mètres des trois filles. Et celle ci purent alors se rendre compte de quoi il s'agissait. Ce n'était pas Carnage. Ou tout du moins pas celui qu'elles connaissaient. Un corps plus fin et élancé, des cheveux mi-long roux qui frisaient un peu, une poitrine assez développé, c'était bien une femme. Ou tout du moins l'avait elle été.
Son corps était tout comme celui de Carnage, faite de cette matière étrange et répugnante rouge sombre. Une crête osseuse surplombait son crâne, ses yeux jaunes brillaient de méchanceté, et un sourire aux dents blanche et pointu semblait collé à ses traits. C'état un véritable cauchemar. La créature les examina une à une et sembla se lécher les babines ce qui fit frissonner Youri.
- Enfin retrouvées..., grogna t'elle, je suis Apokaly.
Un rire démentiel succéda à cette déclaration. Leike serrait les dents, Akira Tremblait de peur, et Youri faisait une grimace de dégoût. Elle devait sans doute être la seule à ne pas craindre cette chose étrange.
- Je suppose que l'on va devoir se battre, Fit Leike.
- ça fera passer le temps au moins, répondit Youri.
- Elle veut nous..., commença Akira.
- ça semble être la théorie la plus logique, coupa Leike.
- Super ! S’enthousiasma Youri.
- ...
- Bam !
- JE PLAISANTAIS !!! Rugit la jeune fille massant une nouvelle par dessus la première.
- C'est pas le moment de se chamailler, remarqua Akira.
Apokaly devant les trois filles étaient interloquées.
- Eh ! Je suis là ! Oh !!! Arrêtez de m'ignorez !
- Je te dis que je plaisantais ! Lança Youri à Leike.
- Bien sûr ! tu crois que je te connais pas ! Je te préviens si tu nous trahis tu le regretteras.
- Et tu feras quoi, répliqua celle ci avec un grand sourire;
- ...je...te...couperais les deux pieds comme ça on porra pas plus te chatouiller.
- Oh non !!! T'as pas le droit !
- Moi je veux pas être chatouillé ! Lança Akira.
- Moi non plus, grogna Leike, à deux contre une, on gagne, donc on se bat !
- C'est pas du jeu.
Long soupire. Leike se tourna vers Apokaly qui n'arrivait pas à croire ce qu'elle voyait et se sentait complètement ridiculisé.
- Eh toi !
Apokaly cligna des yeux et pointa son index vers elle.
- Moi ?
- Oui, euh, est ce qu'on peut faire un échange ?
- Un échange ?
- Oui, on te donne une victime consentante et comme ça on se fou pas sur la gueule.
Apokaly sourit.
- Je vous torturerais toutes jusqu'à ce que vous ne puissiez même plus hurler.
- C'est toujours pareil avec les monstres, lâcha Akira.
- Ouais, confirma Leike.
- Allé quoi fait un effort ! Fit Youri.
Apokaly commençait véritablement à perdre patience. Comme ces trois filles pouvaient elles ainsi se moquer d'elle.
- Eh !!! Je vais vous attaquer ! Prévint-elle.
- Deux secondes ! Explosa Leike, T'a un train à prendre ou quoi, on est pas à deux minutes prêt !
- Je suppose...que non, bredouilla Apokaly.
- Bon alors patiente un peu !
- Mais...je sui censé être la méchante et...
- Chuuuuut on te dit !!! S’énerva Youri, j'essais de négocier là ! Alors patiente !
Apokaly se tut. Youri se retourna vers Leike et Akira.
- Il n'en est pas question, fit Leike.
- Je suis d'accord, approuva Akira.
- Mais pourquoi !!! Hurla Youri.
- Parce que ! De toute façon pourquoi c'est si important ?
- Parce que elle c'est là c'est la méchante c'est pas pareil !
- je peux être méchante quand je le veux ! Lui lança Leike.
- Moi aussi, fit Akira.
Les deux autres se tournèrent vers elle.
- J'ai rien dit...
- Bon, si on la bat ensemble après on verra ok ?
- C'est une promesse ça ?
- ça y ressemble en tout cas.
- Marché conclu.
Youri leva une main et Leike la serra. Akira se mit alors entre les deux et répéta les termes de l'accord pour sceller le pacte.
- Alors Youri, nous aideras tu à battre cette fille pour la protection solennel de nos pieds chatouilleux jusqu'à la défaites de cette bestiole gluante sans jamais nous trahir pour avoir le plaisir de te faire...euh..., Akira marqua un blanc et parut réfléchir, puis acheva, Torturer ?
- Oui, je le jure.
- Et toi, Leike, chatouilleras tu Youri dés que l'occasion se présentera et pendant un très long moment pour rendre le supplice aussi terrible que s'il venait d'Apokaly elle-même ?
- Oui je le promets.
- si l'une de vous deux enfreint se pacte...euh...si l'une de vous enfreint se pacte...
- Elle ira en enfer rejoindre Carnage ! Intervint Apokaly.
- Oui bonne idée, approuva Akira.
- Chouette !
- Youri !
- Pardon...
Un silence.
- Comment ça ira rejoindre Carnage en enfer ? Lança Leike.
- Vos amis ont réussi à le vaincre, lança Apokaly, mais ce fut très serré, Carnage s'est bien battu !
- Et qui c'est qui la battu ? Lança Youri.
- Comme si ça avait de l'importance grogna Leike...
Un silence.
- Bon tu nous dis ! Hurla la jeune fille aux cheveux orange.
- C'est, celui avec les longs cheveux noirs. Karù je crois, Fit Apokaly en prenant une mine pensive.
- Yeah !!! Mon grand frère c'est le meilleur ! Hurla Youri.
- Et Nanjii ? Le militaire ? Lança Akira.
- Lui il s'est fait démolir.
- Nanananèreuh, lança Youri en tirant la langue à Leike.
- Pfff, coup de chance...
- Bref, fit Apokaly, maintenant il y en a marre ! Battons nous !
- Ah oui..., se rappela Youri, c'est à nous de jouer maintenant.
Et ce fut la seule chose qu'Apokaly lui laissa dire. Elle bondit droit sur les trois filles qui se séparèrent immédiatement pour esquiver l'attaque assez maladroite, il fallait bien l'avouer, du monstre rouge. Cependant celui ci fit preuve d'une remarquable agilité et utilisa sa bras comme nouvelle impulsion pour se projeter vers l'adversaire la plus proche.
- Leike ! Hurla Youri en voyant la créature grotesque s'élancer vers son amie.
Mais celle était préparée. Elle fit tournoyer sa crinière orangé qui pris aussitôt un reflet métallique. Les griffes de la bête et les cheveux de Leike se percutèrent avec un bruit de métal, comme deux épées. Un sifflement aigu retendit tandis qu'Apokaly faisait un bond en arrière puis examina sa main gauche. Une profonde entaille y était visible.
- Quoi ? C'est quoi ça ! Rugit-elle, visiblement irrité.
Youri choisit se moment pour attaquer. Elle courut droit vers leur ennemie qui, n'était pas complètement bouchée, l'entendit venir et fit volt face pour accueillir la jeune fille. Mais elle ne prévu pas que celle ci saute et ne fasse un magnifique flip dans les aire pour retomber derrière la créature. Une frappe, un peu maladroite mais qui atteint son but. La griffe de Youri entailla le dos du monstre qui bondit en avant pour se dégager.
Leike et Youri, à présent côte à côte, affichaient une mine réjouit, se qui énerva encore plus leur adversaire, déjà blessé dans son orgueil. Les deux entailles allaient rapidement cicatriser, le problème n'était pas là. Que ces sales moucherons aient réussis à la toucher, ça c'était frustrant.
- Vous...
Elle put à peine commencer sa phrase qu'une violente déflagration la secoua et l'envoya voler plusieurs mètres plus loin. Une odeur de chaire brûlée emplis l'aire, et une insupportable douleur à l'épaule fit hurler Apokaly de rage.
Encore au sol, tentant de se relever, la démon entendit :
- Bien joué Akira !
- Ouais c'était pas mal...
- Merci les amies !
- On n’est pas amies !
- De rieeeeeeen !!!
- ...
- Bam !
- Aïe ! Mais qu'est ce que tu as à me frapper aujourd'hui !!!
Apokaly n'avait jamais été si humilié. Une rage aveugle s'empara d'elle. Et pourtant...il y avait quelque chose...à l'intérieur d'elle...une présence...qui était morte de rire. Connaissant très bien le personnage, Apokaly se rendit compte qu'il s'agissait de ce qui restait de Carnage en elle. Elle chassa cependant cette impression et se releva.
Sans rien dire de plus intéressant que :
- Raaaaaaaaaaaaaah !
Elle bondit sur les trois filles. Youri changea de stratégie et fit exactement comme Apokaly elle lui fonça purement et simplement dessus. Apokaly frappa sitôt la jeune fille suffisamment proche. Mais celle ci se jeta sur le côté, esquivant l'attaque. Et juste derrière...
- Leike à toi ! Cria Youri.
- Tu t'es fait avoir...
La jeune fille bondit sur le côté et frappa, lançant son pied en avant. Ce fut la nuque d'Apokaly qui reçu toute la puissance du coup. Il y eut un horrible craquement nauséeux et Leike SENTIT un os se briser sous son coup. Apokaly, les yeux vide, s'effondra dans un série de spasme incontrôlable. Leike se réceptionna avec un roulé boulé contrôle qui la fit revenir sur ses jambes. Akira arriva lentement derrière, pointant un semi automatique sur le crâne blafard d'Apokaly.
- Elle est morte ? Demanda Youri.
- J'ai sentit sa nuque se briser, confirma Leike.
- Mieux vaut être prudent, avança Akira, ne quittant pas la créature des yeux.
- D'où tu sors ça ?
- Même si je ne suis pas aussi bon tireur que Nanjii ou mar... je suis habilité à manier ce genre d'arme.
- ça ne répond pas à la question, remarqua Youri.
- De toute façon elle ne se relèvera pas avec la nuque cassée alors...
Un claquement sec retentit et immédiatement les yeux d'Apokaly se rouvrir en grand. Akira, ne s'attendant certainement pas à un tel réveil, ne réagit pas à temps. Toujours au sol, Apokaly fit tomber la mercenaire d'un coup de pied avant de se relever d'un magnifique saut carpé et de se tourner vers les deux autres filles.
Leike tenta de se servir de ses cheveux mais Apokaly esquiva le coup au lieu de le paré puis envoya son genoux dans le visage de Leike qui ne pensa pas à se protéger et tomba en arrière sous la violence du coup. Youri réagit et frappa, mais son coup fut facilement dévié par Apokaly qui se débarrassa facilement de la jeune fille avec une clef de bras. Elle s'en servit ensuit comme bouclier humain en se retournant vers Akira qui pointait à présent son 9mm vers elle.
- Une fois vos faiblesse exploité vous ne valez plus rien..., ricana Apokaly, vas y tire moi dessus, une piètre tireuse comme toi ne pourra jamais me toucher sans toucher cette mignonne petite créature.
Apokaly fit langoureusement passé sa langue sur la joue de Youri qui frissonna de dégoût.
- Sucré...
Apokaly balança ensuit sans ménagement Youri sur la jeune mercenaire qui lâcha du même coup le revolèrent qui glissa sur le sol. Leike, de nouveau sur ses jambes, tenta un coup de pied dans le dos de la démon, mais celle ci esquiva aisément l'attaque bien trop maladroite et approximative. La fauchant ensuit sur sa seul jambe encore au sol, Apokaly ramena son adversaire aux cheveux tranchant au sol.
- Tes coups sont puissants mais peu précis, se moqua t'elle, j'ai juste à les éviter. Quand à ton amie, elle est rapide mais manque cruellement de puissance. Du moment que je fais attention à ses mouvements, elle ne pourra jamais m'atteindre.
La poigne d'Apokaly, renforcée par le pouvoir de Carnage, attrapa Leike pas la gorge et la souleva. La relevant d'abord, puis la faisant même monter au dessus du sol. Leike tenta de desserrer l'étau autour de sa gorge mais sans succès.
Un coup de feu partit, mais il rata Apokaly qui se tourna vers a source du bruit. Elle vit Akira pointer l'arme dans sa direction. Apokaly voulu alors propulser Leike sur cette sale garce, quand elle remarqua que Youri n'était pas à côté d'elle. Elle remarqua trop tard que le coup de feu d'Akira n'avait été qu'une diversion. Une douleur formidable lui irradia la jambe tandis que Youri venait d'y planté ses griffes de combat.
Leike réussit à se dégagé mais ne se laissa pas tomber, résista au vertige qui lui inondait le crâne et frappa aussi fort qu'elle put. Un super kick comme le lui avait pris son frère, un coup pouvant mettre KO n'importe qui avait il dit. Un coup puissant à la pointe du menton. Et le coup de pied porta. La démon se le pris en pleine figure et sous la violence du coup, partit en arrière, ce qui permit à Youri d'extraire ses griffes de la plaie béante qu'elles avaient créées.
Apokaly chancela...mais ne tomba pas. Elle resta debout sur ses jambes, le nez écrasé et suintant un sang noir, ce qui lui donnait un aire encore plus répugnant.
"Je n'y comprends rien...ces garces, elles travaillent parfaitement en équipe...et pourtant elle n'arrête pas de s'engueuler !"
Chassant ces pensées inutiles, elle repartit à l'attaque, droit sur Leike qui était la cible la plus vulnérable parce que désorientée. Mais un projectile la frappa à l'épaule. Puis un autre en pleine poitrine. Des coups de feu, provenant de l'arme d'Akira. Apokaly fut obligé de reculer, rugissant de rage.
- Jolie tire, commenta Youri.
- Pas aussi efficace que ton coup de griffe, lui répondit Akira, modeste.
- C'est finit les courbettes oui ? S'énerva Leike.
"C'est impossible...je ne peux pas me faire battre par...ça ?!"
Apokaly haletait. Son corps était à présent très endommagé. Et il ne se régénérait plus aussi vite qu'il le devrait. La blessure à la cuisse lui faisait atrocement mal, et son visage également après le coup de pied de Leike, qu'elle avait heureusement réussit à ne pas prendre dans le menton. Cela l'aurait mis KO, avec une telle force c'était certain.
Youri fonça sur elle. Leike derrière elle. Elles tentaient la même chose que la dernière fois. Elles ne réussiraient pas cette fois...
- Je vais vous...
- Bam
Un coup de feu, qu'elle reçu en plein globe oculaire. Apokaly hurla de douleur. Elle ne vit pas arrivé Youri qui bondit comme une torpille les deux griffes en avant. Les bouts contendants s'enfoncèrent dans le corps étrange qui se mit à saigner. Leike arriva juste derrière, prit appui sur le dos de son amie pour être à la hauteur de la tête d'Apokaly.
- Shining Wizard..., murmura Leike entre ses dents.
Et le coup de pied frappa, en pleine tempe. Et Leike y mit toute sa force. Le coup de pied le plus puissant dont elle était capable. La seule technique qui ne venait pas de son frère, et sa botte secrète. Elle aurait aimé qu'il soit là pour admirer cette manœuvre. Mais elle se contenterait très bien de battre cette garce d'Apokaly.
Sous la puissance du coup, le corps étrange se fit tout bonnement arracher du sol et des griffes de Youri par la même occasion. Apokaly roula sur le sol, totalement inconsciente. Puis s'immobilisa, les bras en croix.
- On a gagné ! Hurla Youri.
- Elle est encore vivante, prévint Akira.
Leike ne lui demanda même pas comment elle pouvait en être sûre. La dernière fois, elles avaient toute payé son manque de lucidité. Elle se massa la gorge, encore douloureuse.
- Je...vous...tuerais...
Apokaly se releva, doucement, mais elle se releva. Les trois filles attendirent. Et c'est alors que sous leurs yeux, la peau d'Apokaly se mit à prendre une forme étrange, comme un visage. Et la démon sembla tout aussi surpris qu'elle lorsque cette tête acheva de se former et se mit à parler :
- Impressionnant...
Youri était bouche bée. Tout comme ses deux amies d'ailleurs. C'était bien Carnage. Leur avait elle mentit ? Était-il toujours vivant ? Ou alors, parvenait il à parler depuis l'au delà ? Ni l'une ni l'autre de ces deux possibilités n'était très rassurante.
- Je devais vous dire avant de partir pour de bon...vous êtes les trois filles les plus mignonnes que j'ai rencontré et je regrette de ne pas avoir put vous avoir toutes les trois pour moi.
Et il rit. Se rire démentiel. Se rire qui finalement était celui d'un gros crétin qui se marrait de ses propres blagues.
- Quand à toi Apokaly...tu m'as déçu...et tu mérite pire que la mort...
- Je...
Et la peau d'Apokaly se mit à glisser sur son corps tandis que celle ci tenta de faire stopper le processus, sans résulta. Le rire de Carnage retentit encore. Tout ce que Carnage avait donné, il le reprenait. Les trois filles assistèrent sans comprendre à la perte de tous les pouvoirs d'Apokaly. Son visage redevint celle d'une jeune fille, ses blessures disparurent, emporté avec le reste. Et il ne resta bientôt plus qu'une jeune fille en sous vêtement devant une flaque de liquide immonde qui bouillonnait et disparaissait déjà.
Un rire tonitruant s'en échappa. L'ultime adieu de ce qu'avait été Carnage, un pervers sadique complètement allumé, et ce jusqu'à la fin. Et tandis que les trois filles assistaient à la fin de la créature, Apokaly s’égosilla à hurler après la flaque malodorante :
- Rends les moi !!! Ce sont mes pouvoirs !!! Tu ne peux pas faire ça !!!
Et le rire de Carnage sembla se moquer d'elle, jusqu'à la dernière seconde. Un silence étrange retomba. Apokaly regardait l'endroit ou avait été ce qui l'avait rendu si forte, et qui maintenant avait disparu.
- Qu'est ce qu'on fait d'elle ? Demanda Akira.
Youri sourit.
- Moi j'ai une bonne idée...
- Et je pense que j'ai la même idée, ce serait parfaitement approprié, Fit Leike avec un sourire carnassier.
- Ohhh, j'ai compris, Lâcha Akira, Bonne idée.
Les trois s'avancèrent vers la pauvre Apokaly devenu inoffensive, assise sur le sol, toujours en sous vêtement rouge sombre. Celle ci leva les yeux vers les trois filles qui s'avançaient doucement vers elle.
- Noooooooooooon.
Il était temps de se venger de Carnage en faisant son supplice préféré à sa petite protégée. Et puis...en attendant que les autres arriveent...ça allait faire passer le temps.
Ite ize vairie goude ...
Sympathique combat, quoiqu'impossible à prendre au sérieux ^^
Que dire d'autre ? Apokaly n'aura pas fait long feu ...
C'est à qui la suite ?
Et bien c'est à toi (puisque Naho suit une histoire parallèle il peut poster quand il veut)
Pour le combat, oui, je l'ai fait un peu délirant ^^
Et pour Apokaly, sans Carnage je ne voyais pas l'interêt de la gardé en tant que grosse méchante. Cela dit elle est encore là ^^
Très amusante cette partie Squall!
Désolé pour ma partie mais je manquais de temps, j'avais à m'occuper d'un mariage!
Donc j'essaye de le finir et je poste le plus vite possible!
La voila, j'espère qu'elle vous plaira, je me suis relu plusieurs fois pour que ce soit parfait!
-Pourquoi ?
L’incompréhension, voilà ce que ressentait actuellement Ifrit, de l’incompréhension.
Primo : Alors que son combat contre Venom était à son avantage, et que ce dernier était quasi mort, il a fallut qu’il se relève et qu’en prime il fissure le sceau du démon dans son dos !
Deusio : Shiva, qui avait rompu les ponts avec Ifrit quand elle appris son secret, viens maintenant lui prêter main forte et le sauver avec l’aide de Aang !
-Pourquoi vient elle m’aider ? Même si je mourrais, j’aurais emporté avec moi ce démon et j’aurais évité une catastrophe !
<<N’y pense même pas>>
-Gnnnh !
Ifrit serra les dents ; la blessure dans son dos équivalait à une lame plantée dans son corps qui, à chaque fois que le démon lui parlait, essayait de s’enfoncer d’avantage !
<<Si tu crois que je vais te laisser mourir alors là, tu te trompe, ça fait des années que j’attends ce moment, le moment où je pourrais enfin sortir et exprimer toute ma puissance ! >> Le démon rugit.
-GYAAAH !...Jamais je ne te…laisserais sortir de mon corps,…sale démon !
<<Hin, regarde de toi, tu es à terre, tu ne peux plus bouger et tu es là tel un spectateur qui va voir ses amis mourir !>>
-N’y compte pas…Shiva et Aang sont très fort !...Ils le vaincront !
<<On verra !>>
-Yaaaah !
Le combat faisait rage, Shiva venait de s’élancer dans les airs et d’envoyer une rafale de pic à glaces sur Venom, mais celui ci pris un bloc de pierre et l’utilisa comme bouclier.
-Grrr, je t’aurais !
Elle avait encore du mal à comprendre son geste, Ifrit, celui en qui elle avait le plus de confiance, celui en qui elle avait des confidences, avait osé lui cacher ça. Mais en réalité, elle le comprenait ; qui voudrait d’une personne avec un démon scellé en lui ! Pourtant malgré leur amitié, elle lui en voulait, mais était ce vraiment de l’amitié, elle était entrain de se battre, non pas pour elle, mais pour Ifrit, elle voulait le protéger et cela voulait donc dire que les sentiments qu’elle éprouvait pour lui n’était pas de l’amitié mais de l’amour. Oui, elle l’aimait car depuis qu’ils se sont rencontrés il n’y a pas une chose qu’ils n’ont faite ensemble, que ce soit pour sauver un village ou pour aller récupérer un bison volant au point d’en devenir des criminels ! Et quand elle regarde le trio qu’ils sont et si elle fait abstraction de l’âge de Aang, elle y voit une famille !
Elle ne pouvait se séparer d’eux, c’était inconcevable ! Aujourd’hui elle allait pouvoir leur montrer l’amour qu’elle éprouvait pour eux.
Venom ne semblait pas être impressionné par cette nouvelle guerrière, au contraire, ça l’amuse.
-Ha ha ha, décidemment chez vous, on passe du chaud au froid, il n’y a pas une position neutre dans votre clan Ha ha ha !
-Si il y a moi ! Et je vais t’envoyer faire un vol plané, ça t’apprendra à jouer les crâneurs !
Aang à l’aide de son bâton tourna de plus en plus vite autour de Venom, jusqu'à créer une tornade ! Le symbiote pris dans la tornade s’envola mais Aang s’envola lui aussi et se positionna au dessus de lui ensuite il utilisa ses pouvoirs d’avatar pour créer une bulle d’eau qu’il envoya sur le symbiote, celui-ci le reçu de plein fouet.
-Si tu crois que c’est avec ça que tu vas me vaincre, laisse moi dire que tu te trompes ! Bwa ha ha ha ! dit Venom
-Au lieu de jouer les beaux parleurs, tu ferais mieux de préparer ton atterrissage ! Répondit Aang.
-Quoi ?
Sans le savoir, le symbiote fonçait tout droit sur l’asphalte, fou de rage de s’être fait berné, il utilisa ses puissants bras pour se défaire de cette bulle d’eau ainsi que sortir de la tornade pour atterrir sur un bâtiment en ruine !
La bulle d’eau s’écrasa sur le sol provoquant ainsi une explosion, et de même, dissipa la tornade. Aang se posa sur le sol juste à coté de Shiva.
-Je l’avoue je vous ait sous estimé, mais quelque soit vos attaques la victoire sera mienne ! C’est ainsi, nulle ne peut vaincre un symbiote !
-A ta place je n’en serais pas aussi sûr ! Répliqua Shiva.
-Ouais, on va te faire ravaler tes paroles, vite fait, bien fait ! Ajouta Aang.
-J’attends de voir ça ! Provoqua Venom.
Sans prévenir le symbiote leur fonça dessus, les deux élément aux se repoussèrent pour esquiver l’attaque. A peine à terre le symbiote fonça sur Aang, celui-ci s’envola dans les airs mais Venom fit sortir une de ses tentacules pour le choper à la jambe et le faire s’écraser par terre.
-Humpf, sale brute !
Le symbiote ricana et le resouleva dans les airs pour recommencer son attaque mais Aang fit tourné son bâton de plus en plus vite jusqu'à ce qu’il devient aussi tranchant qu’une scie, et il l’utilisa pour couper la tentacule qui maintenait sa jambe. Mais le symbiote ne se laissa pas faire et créa d’autres tentacules qui essayèrent de le prendre au jambe, l’avatar se défenda comme un beau diable mais les tentacules devenait trop nombreuses.
-Shiva, c’est quand tu veux pour m’aider ! Hurla t il
Celle-ci créa des shurikens de glaces qu’elle lança aussitôt vers les tentacules, après avoir effectué un saut en hauteur, les tranchant net. Aang put ainsi atterrir et ce débarrasser du morceau du symbiote qu’il avait sur lui. Venom profita que Shiva était dans les airs pour utiliser le morceau de pierre dont il s’est servi ultérieurement comme bouclier avec les pics de glacé plantés et le lança de toute ses forces, Shiva essaya d’arrêter le projectile en lançant d’autre pic à glace espérant ainsi stopper la course du rocher mais celui-ci était trop gros et il devint un projectile plus dangereux qu’il n’était avant, elle réussi néanmoins a l’agripper avant qu’il ne la touche. Malheureusement pour elle, Shiva allait s’écraser sur le cratère, là où était Ifrit, elle était désemparé elle ne savait quoi faire, et Ifrit ne pouvait pas bouger tellement la douleur était insupportable. Aang intervint en créant un courant d’air projetant à nouveau, le rocher dans une autre direction mais lui empêchant d’arrêter la chute de Shiva, heureusement Ifrit leva sa main vers elle et utilisa son feu comme d’un geyser mais à faible puissance ce qui ralentit sa chute.
-Merci ! Dit elle
-Il y a pas de quoi, c’est normal entre partenaire. Gnnnh ! répondit Ifrit
-Ifrit, tu as mal ?
-Gnnnh, c’est mon dos, cette créature me la trancher de ses griffes.
Elle regarda la blessure.
-Mon dieu, Ifrit, ton tatouage !
-Ce…n’est rien !...Va plutôt t’occuper de se monstre d’abord,...Aang n’y arrivera pas tous seul,… tu viendras m’aider plus tard !
-D’accord !
Il lui adressa un dernier sourire avant qu’elle ne lui tourne le dos.
Aang était effectivement en difficulté, la créature avait esquivé ses attaques et réussit à le prendre à la tête puis il enchaîna avec des coups de poing dans le ventre, lui faisant cracher du sang. Quand Venom vit Shiva foncer sur lui avec des épées de glace à la place de ses bras, il envoya Aang contre un bâtiment pour pouvoir faire face à elle.
Elle lança ses épées vers lui mais Venom pris de suite des rochers qui traînait un peu partout pour les stopper mais à sa grande surprise les épées se scindèrent en plusieurs mini épées et Venom nu pas le temps de tous les stopper. La glace lui rentrant dans la chair, il hurla de douleur, et jura vengeance. Il décida de charger sur elle, Shiva créa de nouveau ses épées et chargea également. Au moment où il était face à face, Shiva fit un double mouvement circulaire pour cisailler Venom, mais celui-ci esquiva en sautant en avant puis il empoigna la tête de Shiva de sa main droite, la faisant s’écraser contre le sol. Tout en gardant prise, il la releva, puis la lâcha pour lui assigner un bon crochet du gauche en pleine tête, la faisant voltiger vers un mur. Grâce à sa glace, le coup du symbiote fut atténué et elle put freiné sa course en créant des crampons.
-Hum, ta glace te protège peut être, mais ça ne durera pas ! Annonça Venom.
Shiva se concentra et transforma ses mains en griffes puis son corps tout entier en porc-épic.
Poussant un cri de rage, elle lui fonça dessus, le symbiote s’accroupit et deux tentacules sortit de ses omoplates, se transformant ensuite en pince et agrippant chacun les poignets de Shiva, puis la souleva en l’air.
-Ha ha ha, alors on fait moins la fière ! Provoqua Venom
- Lâche moi, tout de suite, ce n’est pas du jeu, tu triches !
-A la guerre, tout les coups son permis ; voyons maintenant si ta glace et aussi solide qu’on le dit Venom !
Les deux tentacules rapprochèrent rapidement Shiva du symbiote jusqu'à ce qui soit face à face, Venom lui donna un bon coup de poing dans le ventre et la fit reculer avant qu’elle puisse utiliser ses jambes pour contre-attaquer, puis il recommença pour frapper cette fois la tête et encore une fois, avec pour cible, les épaules puis les côtes suivi de nouveau du ventre.
Venom continua ainsi plusieurs fois de suite, et Shiva ne pouvait attaquer tellement les va et vient était rapide, elle ne pouvait que subir et résister tant bien que mal. Mais au bout de quelque minutes, la glace commençait a craquelé de toute part et des morceaux commençait à tomber, le symbiote arrêta sa spirale infernal pour se délecter du spectacle qu’il avait devant les yeux ! Tout en se massant les mains, il dit :
-Bien ça n’a pas été sans mal, mais on y est, encore quelque coup et tu redeviendras normal.
Il se prépara à porter son prochain coup, mais quelque chose le toucha de côté sans pour autant qu’il lâche prise, il pivota et vit Aang à moitié évanoui entrain de tenir debout avec son bâton ; quelque seconde passèrent puis le symbiote explosa de rire, un rire sarcastique !
-Alors vous les humains, vous ne reculez devant rien, c’est vraiment pathétique ! Tu croyais que tes attaques aériennes allait pouvoir libérer ton amie, eh bien tu te trompes mais si c’est elle que tu veux alors la voilà.
Il fit tournoyer Shiva, au dessus de lui avant de la projeter sur Aang ; le pauvre étant mal en point, il ne pouvait esquiver, et bien que Shiva savait que cela risquait de la mettre en danger, elle devait redevenir normal pour éviter de blesser Aang, voire de le tuer. Au moment de l’impact, Aang s’effondra sous le choc et Shiva roula pour s’arrêter plus loin.
Shiva à moitié étourdi, tenta de se relever, mais ses membres était enquilosé du aux attaques répétées de Venom, puis elle le vit s’approcher de Aang, elle tenta de l’appeler mais ce dernier était inconscient. Dès que le symbiote était au niveau de l’avatar, il le regarda d’un air dégoûté puis le souleva par le col pour le jeter de côté puis il regarda Shiva et commençait à marcher vers elle tout en ayant un sourire sadique.
Elle tenta de se transformer mais le symbiote fit un sprint impressionné pour se trouver au dessus d’elle avant de la choper à la gorge pour la plaquer au sol.
-Je n’en peux plus, il faut que j’aille les aider ! Dit Ifrit en serrant les dents.
<<Arrête de jouer les héros, plus tu bouges et plus tu vas souffrir. >> Lui répondit le démon.
-Humpf, ça m’est bien égal, je ne supporterais pas de perdre des proches à nouveau.
<<Bah quel importance, deux de plus ou deux de moins c’est pas grand-chose. De toute façon dès qu’il en aura fini avec eux, il s’occupera de toi alors profite des dernières minutes qu’il te reste à vivre>>
Sans été trop, pour notre héros de feu, il devait intervenir tampis si ça allait lui coûter la vie, il devait le faire pour ses amis. Après tout ce qu’ils ont vécu, il ne pouvait rester la à se morfondre. Il rampa, tentant de sortir du cratère ; cela étant fait et toujours à terre, il leva la tête pour voir comment se passait le combat, il vit Aang étendue par terre et Shiva en combat avec le monstre.
Il tenta de se relever mais c’était peine perdue, la douleur été trop forte.
<<Tsss, vous les humains vous êtes bornés !>>
-Et vous, vous êtes cruels !
<<et sans pitié si je puis me permettre. J’ai l’impression qu’il en déjà eu un sur deux. >>
-Nan c’est impossible, Aang est l’avatar, il ne peut pas avoir perdu.
<<Ce n’est qu’un gosse de 12 ans, tu voulais qu’il fasse quoi face à un monstre pareil !>>
Ifrit n’en pouvait plus, même si il ne voulait pas l’admettre, il savait que c’était vrai ! Il avait perdu un ami, mais il n’en perdra pas un deuxième, Tentant le tout pour le temps, il essaya de se transformer : un aura de flammes se créa autour de lui, la chaleur sur sa blessure le faisait souffrir mais il serra les dents pour résister.
<<Imbécile, tu n’y arriveras pas !>>
-Tais-toi tu me déconcentre.
Shiva était à bout, elle ne pouvait plus faire le moindre mouvement, elle regarda Venom et vit ce dernier sourire.
-On va bien s’amuser toi et moi ! dit il.
Il leva son poing droit et le fit se planter dans la terre, puis tout son bras se détacha de son corps et commençait à s’enfoncer dans le sol ; Shiva savait ce qui allait se passer, il voulait faire une attaque souterraine, elle tenta de se dégager mais le symbiote la garda au sol en mettant son pied gauche sur son abdomen.
Des craquements se fit entendre et tout à coup plusieurs mains sortirent de la terre dont quatre qui agrippèrent chacun soit le poignet soit les chevilles de la pauvre Shiva, pour l’immobiliser en Y. Elle commença à paniquer et le symbiote se mit à rire, d’un rire qui pouvait vous glacer le sang, mais qui agaçait Shiva.
-Qu’est ce que tu vas me faire ?
-Je te l’ai déjà dit non, je vais simplement m’amuser !
-Si tu crois que je vais te laisser...
Elle s’arrêta net et eu un sursaut, deux mains du symbiote lui avait pincé les côtes et malheureusement pour elle, elle était très chatouilleuse et ne portait qu’un débardeur bleu nombril à l’air avec pantalon de la même couleur et des chaussures de sport
-Pardon je n’ai pas bien entendu ? Provoqua Venom.
-Je disais que tu n’est qu’un…
Cette fois ci, deux autres mains lui parcouraient du bout des doigts ses aisselles, elle eut de nouveaux un sursaut au contact des doigts.
-Ha ha ha vas y, continue, j’adore ça !
-Maudit…soit tu…V mmfffrr !
Les deux mains pinçait légèrement les côtes, tandis que, les deux autres faisait des va et vient aux aisselles, quand elle voulut dire le nom du symbiote, deux autres mains s’ajoutèrent encore pour gratouiller son ventre en dessinant des cercles autour de son nombril.
Elle tenta de résister en pinçant les lèvres mais le symbiote s’accroupit et commença à la déchaussée. Shiva essaya de lui dire d’arrêter mais Venom fit accélérer la cadence jubilant de voir ce spectacle et l’obligeant à se tortiller dans tous les sens mais sans que le moindre son sorte.
Après avoir ôter ses chaussures, il s’accroupit et gratta du bout de ses doigts la plante des pieds de Shiva protégées encore par des chaussettes malgré cela les premiers gémissements se firent entendre, mais elle bougeait trop les pieds alors il rétrécit les mains au aisselles et aux côtes, ce qui eut pour effet d’augmenter la sonorité des gémissements, et utilisa la matière ainsi retirée pour tenir les pieds droits et les tirés en arrière. Il gratta les pieds à nouveau et cette fois, un cri se fit entendre suivi de rire mélancolique, sa résistance venait de s’effondrer et pour la plonger dans un cauchemar bien profond, il rétrécit les mains au ventre, qui tout de suite après, allait une fois dans le nombril, une fois à l’extérieur pour dessiner des cercles, les rires s’amplifièrent, et comme si il n’en avait pas assez, il utilisa la matière retiré ainsi pour faire un trou dans le pantalon pour chatouiller le creux poplité, l’intérieur du genou, en créant des petites mains de tailles égales au autres. Ce supplice dura quelques minutes.
Pour l’achever Venom se coucha à plat ventre, retira sa dernière protection plantaire et part sa langue rugueuse, il lécha la plante des pieds en faisant des va et vient puis il alternait en s’occupant entre les orteils et revenait sur la plante pour la plonger dans un chaos éternel. Les cris comme les rires avaient atteint leur paroxysme, elle le supplia, lui demandait d’arrêter mais c’était comme si elle parlait à un mur, Venom jubila au contraire d’entendre cette pitié et ces supplices, pour rien au monde il arrêtera maintenant !
Ifrit avait toujours son aura de flammes et était désemparé parce qu’il voyait :
<<Hum, intéressant, il faudra que j’en prendre note à l’avenir !>>
-Ferme la, je vais lui faire regretter le supplice qu’il lui fait subir.
<<Mon dieu, je le vois qu’il tremble d’avance !>>
-Tu peux te moquer, n’empêche que je ne plaisante pas.
Il laissa son genou droit à terre, et posa son pied gauche sur le sol puis il créa une boule de feu avec sa main droite.
<<Ne fais pas l’imbécile, tu n’arriveras pas à l’atteindre. >>
-On parie ? Il est tellement concentré sur ce qu’il fait, qu’il ne fera pas attention à moi !
Il la lança, elle s’éleva dans les airs puis une fois arrivé au dessus du symbiote, la boule fonça verticalement sur Venom, mais le symbiote sentit cette chaleur et l’esquiva en effectuant un saut de grenouille arrière la boule de feu s’écrasa juste au pied de Shiva lui réchauffant la plante des pieds, Venom arrêta la torture, la regarda et lui dit :
-Profite bien de cette pause parce qu’elle ne dura pas longtemps !
Ensuite il se tourna vers Ifrit et lui adressa un sourire, il savait d’avance qu’il allait gagner ce combat et il allait bien en profiter.
Il marcha vers lui.
-Ha ha, vous les humains, vous n’êtes qu’une bande d’idiots, bornés et sans cervelles. Même si vous êtes à moitié mort, vous pensez malgré tout pouvoir remporter la victoire, c’est pathétique. Regarde toi, tu ose m’affronter alors que tu es à genou, supportant la douleur dans ton dos et incapable de viser correctement, j’espère que tu vas me résister, ça va ajouter du piment dans ce combat.
Ifrit tenta de se lever mais cette douleur était tellement infernal, il réussit néanmoins à ce mettre debout mais pour combien de temps, ses jambes tremblaient. En voyant cette scène, Venom explosa de rire, il trouvait ça d’un ridicule et cela confirma son opinion au sujet des humains.
-Si tu te crois si malin que ça alors va s’y attaque moi, qui sait avec toutes ces attaques j’ai été affaibli et peut être que je ne pourrais esquiver ta prochaine attaque. Tente ta chance.
Ifrit s’avança alors mais avec beaucoup de peine, le moindre pas lui faisait presque perdre son équilibre, Venom s’amusait de voir Ifrit utilisé ses dernières forces pour s’approcher de lui, au bout de quelques pas, ça l’amusait moins alors en voyant le gamin au flèche tatoué et son bâton puis sa prisonnière, il eut une idée assez diabolique. Il tourna le dos à Ifrit en lui disant :
-Je vais aller m’occuper de ta copine si tu en as le courage, essaye de m’y en empêcher !
-Grrrr, enfoiré !
A bout de force, Ifrit retomba à genou et se retint par les mains pour ne pas s’écrouler, il n’était pas sûr de pouvoir créer des flammes assez puissantes pour stopper le symbiote, mais il devait le faire, pour elle, pour celle qu’il aime, pour sa partenaire, Shiva. Il se mit assis et puisa dans ses dernières réserves d’énergie pour créer une boule de feu dans chacune de ses mains.
<<Ne fais pas ça, si ça se trouve c’est un piège. >>
-Peut être, mais si je ne fais rien, Shiva risque de mourir vu son état, alors le tout pour le tout !
Il mit ses mains au dessus de sa tête mettant le creux de la droite sur la paume de l’autre, faisant ainsi fusionner les boules.
Ifrit avança d’un coup ses mains, toujours joint, pour les mettre devant lui.
-Feu de dragon !
La boule devint une flamme qui fonça droit sur le symbiote mais comme l’avait prévu le démon, Venom s’y attendait. Il libéra Shiva et reforma son bras droit puis allongea ses deux bras, pour arracher les habits de Aang et prendre son bâton, puis il pivota de 180° et stoppa l’attaque de Ifrit en tournoyant le bâton, quand il cessa de le tourner, les bords du bâton était enflammé.
-HA HA HA, mon plan a marché comme prévu et tu es tombé droit dedans, stupide humain ! dit le symbiote.
<< *sifflement*, je t’avais prévenu. >>
Comment a-t-il peut se laisser berner à ce point, il voulait tellement sauver son amie qu’il en a oublié l’intelligence de cette créature. Il avait tellement honte et se sentait si ridicule. Il ne pouvait plus faire le moindre mouvement.
-Bon, on s’est bien amusé mais maintenant, il est temps d’en finir.
Venom se tourna pour se diriger vers Shiva, la pauvre ne pouvait également plus faire le moindre mouvement suite à la torture qu’elle avait subit, elle était en sueur et avait du mal à reprendre son souffle. Le symbiote, arrivé à son niveau, lui jeta les habits de Aang dessus et fit tournoyé le bâton enflammé en lui disant :
-J’espère que tu n’as rien contre les barbecues !
Eh sympa ! Super partie. Peut être un peu court pour les chatouilles (Shiva ne s'est jamais fait chatouiller avant) mais la scène était bien, Venom en bourreau, sympa. Mais j'aimerais bien qu'elle se fasse encore plus torturé ^^. Sinon super.
Merci! Je verrais dans mon prochain chapitre une autre séance de chatouille mais pas avec Venom...enfin peut être je verrais!
Ou la la, que de combats !
Ils n'arrêtent pas de se taper dessus dis donc.
j'ai beaucoup rit pour ta partie Squall qui ne manque pas d'humour, le seul défaut qu'on pourrait lui accorder (bien que ce ne soit pas un défaut en fait) c'est qu'Apocaly est vraiment trop nulle.
Et j'ai beaucoup aimé la tienne aussi Naho, aussi bien que la précédente, un peu trop de fautes d'orthographes mais sinon, tout est parfait.
Oui bon einh, pour contrebalancé de l'autre côté, Carnage l'eur a foutu une belle dérouillé à nos héros, ça compense, je voulais faire un combat marrant pour faiore contraste avec le tiens qui était affreux et brutal (c'est pas une critique)
Ouais rien à redire de l'humour où on s'y attend pas! C'est génial
Sinon la suite c'est pour qui?
Je up le topic parce que comme dit ça serait bien qu'on le termine vous ne croyez pas?
Donc poru moi ça serait chaud d'écrire quelque chose prochainement maintenant si quelqu'un d'autre se dévout pour écrire la suite!
J'ai déjà écri la moitié de ma suite.
je suis sur que c'est meme pas vrai 
Ahhh The Fallen World returns XD mdr!
Mais si c'est vrai (en effet très presque) mais je poste la suite ce week-end, sauf si je me fait écraser par un camion entre les deux.
... Tu vois vraiment l'extrême toi pourquoi pas!
Kidnappée et chatouillée par des gangster pendant que tu y es?
quoi une cagoule ? bien sûr que non c'est un bonnet ! Pourquoi je cache mon visage ? euh...j'ai fait un allergie à...mon...parfum... humm... Non je ne guette pas non plus cette jeune fille au coin de la rue. Une plume dans ma poche ? C'est un symbole !!!!
Bon Squall tu la assez chatouillée comme ça, libère la qu'elle puisse enfin poster sa partie!
J'en peux plus d'attendre!!! 
C'est vrai ça, laissez la poster sa partie voyons
, après, vous pourrez continuer tant que vous voudrez, vous avez ma bénédiction
(chatouillesdu92 ? Je déconne
)
Finissez au moins cette histoire
Ca serait dommage qu'elle s'arrête en pleine course...
Je veux savoir la fin moi !!! 
