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Fallen World
Super, c'est long, il y a de l'action, il y a des chatouilles, il ya Mariko ... j'ai vraiment adoré !
L'orthographe est bon, malgré quelques erreurs, par exemple les adjectifs ne prennent un e qu'au féminin : on dit un pied nu, pas un pied nue ^^
Et juste un chti détail : Mariko a neuf ans, je doute qu'elle ait un soutien gorge à cet âge là ^^
9 ans ????
aaaaaah !
Je me disais un truc comme 14 15 ans moi, 12 au grand minimum ! Qu'est ce qu'une marmot fait dans une histoire fétichiste ! Beurk ! ah ça me répugne maintenant...
Bah on a qu'à dire qu'elle est un peu plus agé quand même, parce que 9 ans...
Hum je ne sais pas pour son age puisqu'on dit que c'est une gamine donc 9ans sa collerait!! mais c'est vrai que pour la séance c'est un peu glauque!!!
Belle partie Squall franchement elle ma parut pas si longue que ça!!!
Je vais essayer de modifier demain ma partie!!
Et sinon le prochain c'est qui?
Escuse moi Nahognas mais pour la longueur de ce chapitre t'a un peu rien a dire ^^
Et le prochain : c'est moi, j'espere vous poster la suite ce soir (esperez pas trop non plus il est 3h) ou demain.
Squall, j'ai adoré cette partie, j'ai adoré le piege trop con dans lequel Mariko se prend.
Par contre, un truc me chagrine, Fenix et Mariko qui sont deux grands ennemis se retrouvent face a face et n'échange aucunes paroles...
Et aussi ça manque d'un relecture...
Mais il y a de l'action et une super scene de chatouilles a la fin, de plus il me semble que Mariko a entre 12 et 14 ans...Bibi ?
moi c'est ce que je croyais aussi.
Escuse moi Nahognas mais pour la longueur de ce chapitre t'a un peu rien a dire ^^
C'était pas une critique; je voulais dire que son chapitre était tellement bien que on a pas l'impression qu'il soit long!!
C'était un compliment!!!
Ok désolée, erreur de compréhension ^^
Squall n'a pas fait de remarque donc je suppose qu'il ne l'a pas mal pris de toute les façons
bah nan moi j'avais comprsi ce qu'il voulait dire ^^
En gros Nahognas, si il y en avait eu plus, t'aurait été content
Pas forcément, moi j'ai trouvé ça parfais comme c'était ^^
Je suis en pleine écriture, je me dépeche
Euh... j'avoue que j'avais le souvenir qu'elle était un peu plus vieille que 9 ans. Je vais verifié en lookant l'anime. Si c'est le cas, et comme c'est censé se déroulé dans un futur, je vois aucun probleme a se qu'elle soit vieillie, au contraire ^^ j'editerais quand j'aurais trouvé xD
Voilà !!!
Je l'ai écrite avec la tête dans le derrière donc je n'ai aucune idée de ec que ça va donner...en esperant que ça vous plaise...
« - Nanjii ? Nanjii ? NANJII !
- Hein ? Quoi ?
- T'endors pas, faut vite boucler ces fichus dossiers.
- Ah, oui, c'est vrai, excuse moi Axel…
- Tu devrais dormir plus la nuit…
- C'est sûr…
Je plongeai le nez sur la feuille que j'avais devant moi et observai la pile de celles qui se trouvait entre moi et mon ami.
- Dis-moi Axel…
- QUOI ? répondit-il en levant les yeux d'une dizaine de papier dont il semblait chercher un détail.
- Tu peux me réexpliquer POURQUOI on rempli les papiers administratif d'Hime ?
- Mais j'en sais rien moi…
Il soupira et se mis à fouiller avec empressement dans les feuilles.
- Ce n'est pas fait pour moi les papiers ! s'énerva-t-il.
Quand à moi, je parcourais un formulaire orangé, et me posai sur la première question qui contenait trois mots qui m'étaient inconnus, une dizaine de sigles ainsi que deux astérisques rapportant à d'autres feuilles analogues.
Plissant les yeux, j'imaginais des personne hautement gradées qui devaient peu être en ce moment même remplir des feuilles identiques de façon bien plus rapides, peut être par ce qu'ils avaient passés toute leur vie à remplir des feuilles sans utilité prouvé, ou peut être, comme Hime, laissaient leurs subordonnés sans expérience remplir leurs feuilles et…
- Nanjii ! Arrête de penser à n'importe quoi ! Il faut qu'on finisse avant qu'elle arrive !
- Oui, excuse-moi…attends…qu'est-ce que tu as d…
- Salut les jeunes !
La porte venait de s'ouvrir et de claquer violement contre le mur. Hime entra, ses longs cheveux tels des rayons de soleil tombèrent dans un désaccord parfais sur les épaules lorsqu'elle se pencha en avant pour poser ses coudes sur la table, entre Axel et moi. Elle avait posé à ses côtés quatre grosses clés anglaises et quelques visses.
- Ah ! Je suis fatiguée, j'ai dû aller à l'autre bout de la ville pour réparer un char dont une roue avaient déraillée…
- Ouais, vous aviez plutôt rendez-vous avec le général de bri…
- Nanjii ! Pour cette remarque désobligeante et non-fondée, vas me chercher un café !
- Quoi ? Mais je…
- IL N'Y A PAS DE MAIS ! dit-elle en me lançant un regard de psychopathe.
Je m'étais levé et m'étais dirigé vers la porte.
- Axel, tiens, puisque tu as l'air d'avoir fini, fais moi un massage…
- Quoi ? Mais j'ai rien dit moi !
Je sortis et me dirigeai vers la machine à café, je choisi un décaféiné, sans réfléchir, et aussi car c'étais le troisième que j'allais chercher en une semaine. Pourquoi avait-il fallut qu'on tombe sur cette malade, tout aussi belle soit elle, elle restait quand même spéciale, j'espérais que cela allait changer car je me m'étais pas engagé dans l'armée pour aller chercher des cafés.
Lorsque je revins, un étrange spectacle m'attendait. Hime s'était assise à ma place et avait posé ses deux pieds nus sur les feuilles de mon ami. Celui-ci avait mis ses deux mains sur le pied droit de sa supérieure et le lui massait gentiment, il paraissait étrangement concentré. Hime avait fermé les yeux d'aise et avait penché la tête en arrière, laissant apercevoir du côté de sa poitrine un peu plus que le nécessaire. Je posai le café à ses côtés et vint m'asseoir à gauche d'Axel, m'approchant une chaise.
Les orteils de la belle remuaient en rythme avec attouchements d'Axel, ils étaient légèrement rosis à leur base et au talon et semblaient rougir de honte au passage pourtant rassurants des doigts d'Axel qui s'emblaient connaisseur.
Connaissant jusqu'à maintenant une Hime provocatrice, éloquente et possessive, j'eux du mal à la voire à la merci de doigts masculin. Il me vint alors l'envi de punir cette belle jeune femme pour le martyr qu'elle nous infligeait chaque jour, une envie étrange, celle de lui chatouiller les pieds tout comme je le faisais parfois avec Leike pour l'embêter.
- C'est une bonne idée, faisons-le, me souffla Axel.
- Pardon ?
Il fit mine de glisser ses ongles le long du pied d'Hime. J'ouvris des yeux étonnés mais lui répondit d'un sourire complice. J'approchai alors ma chaise et posai, mal à l'aise, mes mains sur l'autre pied de ma supérieure, je commençais un massage à mon tour, différent de celui d'Axel, plus rapide et plus doux. Hime ouvrit un Å“il et me jeta un regard absent.
Je retirais mes mains mais Hime lança :
- Tu t'y mets aussi ? J'ai une idée, on fait un concours pour savoir lequel d'entre vous deux est le meilleur, et moi, je suis l'arbitre.
- C'est d'accords, fit immédiatement Axel.
- Euh, d'accords aussi, fis-je en comprenant que ce défi n'avait lieu d'être que pour faire s'éterniser ce massage.
- Alors on commence, fit Axel, un, deux, TROIS !
Dans un accord parfait, nous attrapâmes chacun une de ses chevilles et lui chatouillâmes le pied.
Je fis glisser mes ongles au creux de la plante de pied, sans vraiment réfléchir. Hime éclata d'un qualifiable de…éclatant. Rien qu'à l'entendre on pouvait deviner la surprise de la jeune femme. Elle avait fait un bond sur sa chaise et bougeais inutilement les bras pour se soustraire aux chatouilles. Mais comme ses pieds étaient sur la table et son bassin plus bas, sur la chaise, elle ne pouvait atteindre ses précieux petons de ses mains, ni se relever.
- Haaaa ! Arrêtez ça tout de suite ! Stop ! Espèces de…hii !
Surprit par ce cri étrangement aigu, je cherchais ce qui avait bien pu le créer. J'observai alors qu'Axel était totalement plongé dans son ouvrage, il avait attrapé les orteils de sa supérieur et en chatouillait impitoyablement la base. Je saisis à mon tour le haut du pied d'Hime et fit lentement remonter mes doigts le long de sa plante de pied. Lorsqu'ils en attinrent la base rose, les rires de la suppliciée doublèrent d'intensité.
Non sans m'arrêter d'en torturer une partie sensible, j'observai notre victime qui ne cessait de bouger dans tous sens au risque de tomber, qui ne cessait de tenter de protéger ses pieds de ses mains, qui ne cessait de rire et hurler. Je fus stupéfait de la réaction exagérée que pouvaient apportés quelques chatouilles pourtant inoffensives.
- Pitié ! Arrêtez ! Je vous en pris ! Nanjii ! Axel !
J'observai des gouttes d'eau salées qui grossissaient au coin de ses yeux. Elle tenta un instant de se contenir et explosa :
- Je vous en supplie ! Arrêtez ! hurla-t-elle alors que deux larmes vinrent glisser le long de chacune de ses joues.
Je m'arrêtai, presque horrifié que de simples glissements d'ongles puissent faire supplier cette femme pourtant bien entêtée. Axel m'observa sans stopper ses chatouilles, il s'arrêta pourtant un moment pour lancer un :
- Bon bah j'ai gagné le pari !
- Mais pourquoi j'ai fait un pari aussi débile ?
Nous lâchâmes (j'ai trouvé le mot avec deux A accent circonflexes) les chevilles d'Hime descendit ses pieds de la table avant de s'écrouler de fatigue sur la table.
- Voyons voir, Nanjii, soit je gagne quelque chose de ta part, soit t'as un gage, tu préfère quoi ?
- Euh…hum…Hime, ça va ?
- Je…vous…
- Pardon…nous…
Mais je m'interrompis lorsque j'aperçu sa main qui venait d'attraper fermement les clés anglaises posées sur la table.
- Ah ! Axel ! Attention !
- De qu…
Mais venait de se prendre une des clés en plein dans le front et s'était écroulé au sol. Je me retournais vers mon supérieur pour la voir lancer un projectile sur moi. Je l'attrapais au vol.
- Attends Hime ! Nous ne voulions pas…nous ne pensions pas…
Mais elle ignora mes faibles excuses et explications pour me bombarder littéralement des clés qu'il lui restait. J'en parais certaines de la clé que je tenais mais reçu les coups infligés par les autres, avant de tomber auprès de mon camarade.
- Vous…vous…s'approcha Hime avec une clé dans chaque main, qu'elle avait certainement ramassé par terre.
- Au secours…
Elle nous assomma chacun d'un lourd coup sur la tête.
- Si vous touchez de nouveau à un de mes sans mon autorisation, je m'arrange pour que vous soyez envoyés comme cobayes aux laboratoires et je me servirais de plus qu'une clé anglaise. »
J'ouvris les yeux.
Le plafond que j'aperçu était blanc. Pourtant, aucun plafond n'était si claire chez nous, aucun n'était si pur au sein du gouvernement. Me relevant, je vis que j'étais dans un lit lui aussi neige. Des personnes de blanc zigzaguaient entre des lits.
- Ah ! Vous vous êtes réveillé, Capitaine !
Une jeune femme habillée de blanc s'était penchée sur moi, elle devait certainement être infirmière, elle avait des cheveux marrons, courts et lisses.
- Euh…oui…qu'est-ce que je fais là ?
- Vous êtes à l'infirmerie du gouvernement, vous avez fait un malaise suite à un effort physique trop intense, je crois que vous avez courus sans vous arrêtez pendant un long moment, non ?
- Euh…oui…
- Vos deux collègues sont ici aussi, dit-elle en montant deux lits un peu plus loin.
J'aperçu en effet Bernard et Robert avec chacun un bandage sur le front, il semblait bien dormir et ronflaient. J'en profitai pour remarquer que la salle était bien remplie et que beaucoup avaient d'importantes blessures, certainement des survivants de la bataille du hangar.
- Ah, ils se sont évanouis aussi ? demandai-je.
- Non, c'est idiot à dire mais, quand vous vous êtes effondré, ils ont accourus à votre secours et se sont penchés exactement en même temps sur vous…et…
- C'est bon, j'ai compris…merci…est-ce que je peux m'en aller ?
- Oui, vous pouvez récupérer vos affaires personnelles à l'accueil.
- Merci…
J'attendis qu'elle s'éloigne et me levais. Je me sentais étrangement bien, ça faisait très longtemps que je n'avais pas aussi bien dormi. Je me souvins du rêve que j'avais fait avant d'être réveillé, il était étrange de rêver de son passé, surtout quand celui-ci était loin derrière. Il me semblait que cette période n'avait jamais existée.
Je sortis de l'infirmerie et ont me rendis mon épée et mon arme.
Au sein du gouvernement, les couloirs semblaient déserts, comme si tous étaient morts, comme si même leurs fantômes étaient restés dans le hangar pour toujours. Les rares âmes étaient tristes et mornes.
Je savais pourtant que le gouvernement organiserait une seconde attaque contre l'ARM, nous les vaincront surement mais le gouvernement sera affaibli à un point qu'il ne le fut jamais.
Je toquai à la porte de l'exécuteur en chef et entrai.
- Ah ! Vous êtes là , je dois vous donner votre nouvelle mission, Nanjii.
- Tiens…les temps sont très graves…
- Pardon ?
- Nan rien…
- Bref, il se trouve que la chef des laboratoires, Mariko, a disparu. Nous pensons qu'elle est parti à la poursuite de rebelles qui tenteraient de s'échapper, elle doit ainsi penser les avoirs alors qu'ils sont faibles et dispersés, il nous faut une équipe pour l'aider car elle doit être affaibli…quoique….Mariko affaiblie…enfin bref, nous allons lui envoyé un groupe en renfort, je vous propose d'être le leader de ce groupe, mais la mission sera très périlleuse et je comprendrais tout à fait que vous préfériez retourner au front pour la seconde attaque de l'ARM.
- Non, j'accepte cette mission.
Et en disant cela, je n'avais qu'une seul but, ramener Leike avec moi. Elle me manquait, elle me manquait horriblement, je n'en pouvais plus, de ne pas savoir comment elle allait, de ne pas savoir si elle était vivante, de ne pas savoir avec qui elle était, si elle était toujours avec les rebelles. J'avais toujours peur pour sa vie, si Mariko la trouvait, Leike mourrait.
- Très bien, je vais vous présentez à votre équipe.
Et bizarrement, je le sentais très mal.
- Vous serez cinq, votre meilleur atout sera votre discrétion, vous devrez frapper vite et efficacement, avant de vous effacer…c'est dans cette pièce, je les ais réunis, vous connaissez bien les premiers, ce sont deux combattants hors pairs, je vous présente…
- Bernard et Robert…
Il ouvrit la porte à la volée.
- Hein ? Mais…mais…comment vous avez deviné ?
- Ben…euh…nan rien…
- Bonjour Caporal en Chef !
- Bonjour Général en chef !
- Vous n'étiez pas à l'infirmerie ? demandai-je comme si ça pouvait les y faire retourner.
- Si, mais on va mieux maintenant !
- Oui, mieux va on maintenant on ! (belle marquise vos yeux me font mourir d'amour ^^).
- Je vous présente Marek, expert en lancé de lames tranchantes.
Je regardai le dénommé Marek, il était un peu plus grand et était plus vieux et pluvieux, en effet, il arborait un visage calme et avait les yeux d'un tueur. Il avait des cheveux blonds et longs dont la moitié tombait à inégalement à droite et à gauche de son visage tandis que les autres, certainement encombrants, était attachés par un ruban noir et tombaient dans son dos. Il avait un pantalon noir et un tee-shirt assorti, sans manche, avec un col montant large. Cette noirceur était recouverte d'une tunique sans manche également, laissant ses muscles à l'air, et finissant presque au sol, comme une robe déchirée en deux de la taille aux pieds, et d'une couleur bleu marine très foncée. Un ruban couleur nuit faisait le tour de sa taille, il pendait sur le côté de cette ceinture des anneau de métal dont tout le tour semblait dangereusement coupant.
- Et sa coéquipière, continua le chef, Akira ! Experte en vol d'objet, en poison, en filature, en gros…
- Akira ? fis-je.
- Oui, elle…
Il laissa un silence, venant de s'apercevoir qu'elle n'était pas là .
- Elle devrait arriver, fit Marek.
En effet, le bruit caractéristique de talons claquants sur le sol nous parvint, et deux minutes plus tard, la porte s'ouvrit en grand.
- Bonjour, tout le monde ! hurla la nouvelle venue.
- Tu es en retard, Akira, commenta Marek d'une voie plate.
J'observai cette femme. Elle était légèrement plus vieille que moi et plus jeune que son coéquipier. Je remarquai alors que ni l'un ni l'autre n'avaient d'uniforme. En effet, elle portait une robe coute, de couleur marron, et une ceinture de cette même couleur mais en plus foncé. Elle avait au pied une pair de bottes hautes, comme je n'en n'avais jamais vues, deux pompons pendaient de chacune d'entres elles, elles avaient un talon assez haut et de grands lacet partait des chevilles pour remonter vers le haut des chaussures, enfermant et protégeant ainsi soigneusement les précieux pieds. Mon regard se posa su le haut de son corps, le haut de la robe avait des manches courtes et un grand décolleté, elle arborait un collier à trois étages, constitué de perles en bois plus ou moins foncé en fonction des perles. Elle avait des longs cheveux d'une blondeur éclatante, une frange et deux couettes qui lui descendaient à la ceinture. Elle avait un visage fin, presque joyeux, de petits cils et un petit nez un brin pointu. Elle avait deux longues boucles d'oreilles noires qui semblaient former une lettre bizarre. Et surtout, ce qui me frappa chez elle, elle était très belle, elle n'était pas mignonne comme Youri, et était d'une beauté plus grandiose que celle de Leike, plus splendide que celle d'Hime.
Elle plongea son regard bleu ciel dans mon regard nuage et ouvrit de grands yeux.
- Oua, dit-elle en me dévisageant, puis en me scrutant de la tête au pied.
- Et c'est reparti…fit Marek.
- De quoi ? demandai-je en trouvant ainsi le moyen de me dérober au regard d'Akira.
Marek regarda ailleurs sans répondre.
- D'ailleurs Nenri, dit le chef, vous vous êtes enfuis du hangar juste après Mariko, vous ne l'avez pas suivie ?
- Non, répondis-je d'un ton las, il es trouve qu'on a chercher Robert qui s'était perdu.
- Ah ! Robert, se n'est pas bien !
- Pardon, Onclounet…
- Ca fait limite pitié…fit Marek.
- C'est trop mignon l'esprit de famille, fit Akira.
Deux heures plus tard, l'équipe était prête à partir pour un voyage d'une durée indéterminée. Pour ma part, je n'étais pas trop encombré vu que mes deux subordonnés avaient insistés pour une raison inconnue de me porter mes affaires, ce que je n'avais pas pu refuser et d'ailleurs, au final, cela m'arrangeait. Il avait donc chacun un gros sac à dos avec les couvertures et les paillasses, car j'avais décidé que nous emporterions le minimum. Marek n'avait rien emporté car il disait ne pas dormir, ce dont je doutais quelque peu même s'il n'avait pas l'air fatigué. Quand à Akira, elle avait emporté tout le contenu de sa maison, plus les affaires de tout le quartier. Bref, je dus lui ordonner de n'emporter que le nécessaire ce dont elle ne se résigna qu'au bout d'un quart d'heure.
- On va de quel côté ? demanda Marek.
- Euh, hésitai-je, du côté où Mariko aurait dû aller, c'est-à -dire par là , dis-je en montrant vaguement une direction.
- C'est précis ça, dîtes moi…
J'avançai pourtant.
- J'ai un détecteur ! annonça Akira.
- Un détecteur de quoi ?
- Un détecteur de con, fit Marek, oh ! Regardez, il y a quatre points sur l'écran.
- Hé ! Ca ne va pas, non ? rétorquai-je.
- Si on peut même plus rire…
- Ce n'était pas drôle, fit Akira, c'est un détecteur d'âme vivante, en gros, cet appareil capte la chaleur et de ce fait, le mouvement ;
- Ah !
- Vous trouvez ça bien ? me demanda-t-elle en me regardant avec les même grands yeux que tout à l'heure.
- Euh…oui oui oui…c'est parfais…allez on y va !
- YOUPI ! Venez admirer le départ de la Team Nanjii ! hurla Bernard.
- Hein ? fis-je.
- Ce n'est pas vrai…fit Marek.
Nous marchâmes pendant une demi-heure dans le silence, un silence pesant mais pas désagréable. Ce fut Robert qui cassa cette accalmie en s'approchant de Marek. Lorsqu'il ouvrit la bouche, je savais déjà qu'il allait dire une connerie.
- Dîtes, pourquoi vous et Akira n'avez pas d'uniforme, ils sont pourtant obligatoire au gouvernement.
- C'est parce que NOUS, nous ne sommes pas des chiens-chiens des présidents.
- Hein ? Mais ce n'est pas bien de dire ça ! Vous êtes tous seuls alors !
- Oui, nous sommes des mercenaires…
- Remarquez, ça pas l'air d'être super comme métier mercenaire, puisque vous êtes obligés de vous vendre à l'armée.
Marek s'arrêta deux secondes et se retourna. Robert eut un mouvement de recul et le mercenaire l'attrapa à la gorge.
- Ferme-la !
Je remarquai qu'Akira avait baissé les yeux. Robert attrapa le bras de son attaquant pour l'empêcher de l'étouffer, mais il n'y arriva pas.
- Robert hurla, Bernard, en se ruant vers Marek.
J'empêchais Bernard d'avancer et sortis mon épée de son fourreau pour la poser sur le col de Marek.
- Lâche-le ! Tout de suite !
Marek me jeta un regard noir avant de lâcher Robert qui, dès qu'il fut libre, se massa la gorge. Je retirais mon épée, m'écartai prudemment, et la rangeait enfin. Cela ne faisait même pas une heure que l'on était parti que c'était déjà le bazar.
- S'il-te-plait Robert, arrête de parler sans réfléchir, lui conseillai-je.
Akira s'approcha à son tour de son coéquipier qui marchait en tête, l'air boudeur. Je ne les entendis pas mais Marek semblait avoir envoyé Akira se faire paître. Elle revint donc vers nous en sautillant, ses deux couettes volant au vent. Son regard se posa sur le mienne, et elle ouvrit pour la troisième fois de la journée de grands yeux ébahis. Je baissai cette fois-ci les yeux rapidement, me disant que si cela se passait ainsi à chaque fois que nos regards se croisaient, ça allait rapidement devenir gênant.
- Il a un problème ? demandai-je en fixant le sol.
- Non, enfin…ne soyez pas fâchés, ce n'est pas sa faute…
- Il a essayé de m'étrangler ! se plaignit pourtant Robert.
- Oui mais…ce n'est pas sa faute.
Je n'insistai pas d'avantage. Nous passâmes la journée à marchée vers l'hypothétique direction qu'aurait prise Mariko. Akira me questionna longuement sur la guerre du hangar, à laquelle elle n'avait pas participé. Au final, je parlais plus de moi qu'elle ne parlait d'elle, elle me fit dire que j'avais une petite sÅ“ur tandis qu'elle me racontait qu'elle pensait avoir oublié son rouge à lèvre.
Bernard usa de tout son tact, ironiquement bien sur, pour lui demander si elle était la petite amie de Marek, auquel celle-ci répondit simplement qu'ils n'étaient que coéquipiers.
Nous finîmes par arriver au point du jour. Je décidai d'établir le campement dans une petite ruelle à l'ombre et d'organiser des tours de gardes où le veilleur garderait le détecteur de chaleur.
Je décidais de prendre le premier quart, suivi d'Akira, suivi de Marek, et en dernier, l'heure à laquelle ont aurait le moins de chance d'être attaqué, au deux frères, Bernard et Robert.
Tandis que tous s'installaient sur leurs paillasses. Je repérais une échelle qui permettait de monter en haut du bâtiment au pied duquel nous nous étions installés et y fit mon tour de garde.
La lune était presque ronde et j'en déduisis qu'il ne lui faudrait que peu de temps avant de devenir pleine. Elle me fit penser à Karù, un court instant, et j'espérais qu'il ne ‘en soit pas pris à ma sÅ“ur, je l'espérais plus que tout.
- Dis Nanjii ? fit une petite voix derrière moi, manquant de me faire avoir un arrêt cardiaque.
- Oui ? dis-je en me retournant.
C'était Akira, elle ne s'était pas encore changée pour dormir, mais elle s'était détachée les cheveux et ils volaient au vent et semblaient capter les rayons de la lune. L'aura lunaire lui donnait l'air d'être un ange.
- Je vouais savoir quelque chose, dit-elle en s'asseyant à mes côtés.
- Oui ?
- C'est vrai que tu as torturé une rebelle en la chatouillant.
Cette phrase me fit le coup d'une tape dans le dos, c'était la derrière chose à laquelle je m'attendais, je me demandais comment ce bruit avait-il réussi à courir. Mon visage s'empourpra lorsque je répondis :
- Euh…oui…mais je ne l'ai pas fait exprès…enfin je veux…j'étais obligé…
- Je vois…
Elle porta les mains à ses chaussures et entreprit d'en défaire lentement les longs et tortueux lacets.
- Tu sais, commença-t-elle en libérant peu à peu sa jambe, on ne m'a jamais chatouillée, il parait que cela peut être terrible ou inefficace…
- Il parait…dis-je pour m'éviter de hurler « au secours, mais qu'est-ce qu'elle fait ».
- Est-ce que vous pourriez, capitaine,…
Son ton langoureux et le fait qu'elle me vouvoie dans cette phrase m'intrigua et m'immobilisa.
- …si ça ne vous gêne pas, me chatouiller.
Sur ce, son pied quitta sa botte et vint se poser sur mes genoux. Je m'aperçu que mes mains tremblaient légèrement.
- Euh…ben…j'aime pas trop ça en fait…m'excusai-je.
- S'il-vous-plait…
Je la regardai dans les yeux, et à la vue de se regard, je sus que je ne pourrais pas résister, et craquai devint cet air adorable.
Je posai ma main sur son pied. Elle frissonna.
- Votre pied est froid…fis-je.
Mais elle ne répondis rien et ferma les yeux. D'une main plus qu'hésitante, je fis glisser un ongle le long de sa plante de pied, tout doucement. Elle poussa un inaudible gémissement et retira son pied. Elle ouvrit ses paupière ombragées et me regardai. J'allai m'excuser lorsqu'elle reposa son pied sur moi, et ce fut elle qui me demanda pardon.
- Excusez-moi…
J'observais sa plante de pied, elle était pure, peu être grâce à la lune, elle semblait briller, elle était douce au touché, elle semblait parfaite. Je fis glisser un ongle sur la base de ses orteils et la sentis se raidir. Je repris mon doux mouvement. Au quatrième passage sur sa peau, Akira retira nerveusement son pied et lâcha un petit rire. Elle me lança un regard tendre, rien à voir avec son expression étrange de tout à l'heure.
- Merci.
- De rien…
Une brise plutôt froide passa sur nous.
- Elle est belle…
- La lune ?
- Oui…
- Oui, très belle, elle te ressemble.
- Hein ?
- Euh...pardon, ce n'est pas ce que je voulais dire…
- HUM HUM, fit une voix derrière nous.
Je me retournai pour voire Marek.
- Salut Marek, fit Akira.
- Je peux vous parlez seuls à seuls, chef ?
- Euh, dis-je non sans craindre le pire.
- Bonne nuit vous deux, fit la jeune femme blonde en remettant ses chaussures et en descendant l'échelle.
Marek resta debout à mes côtés et, lorsque sa coéquipière se fut éloignée, il me demanda :
- Est-ce que Mariko est puissante ?
- Oui, dis-je un peu surpris de sa question.
- Alors pourquoi nous envois-t-on a son aide ?
- Je suppose qu'ils désirent surtout que tous les rebelles soient tués, ils doivent pensés qu'on en rencontrera…
- Je le pense aussi, vous n'êtes pas aussi bête que vous en avez l'air en fait…
- Merci, fit-je sur un ton plein de sarcasme.
- Et les rebelles, est-ce qu'ils sont forts ?
- Très, eux aussi.
- D'accords…
Il se retourna et commença à descendre l'échelle.
- Pourquoi me demandes-tu cela ?
Il plongea son regard meurtrier sur moi et lança avec un sourire :
- Ils ont tous l'air intéressant à combattre…
Bah merci !
J'aime beaucoup mes deux nouveaux personnage, moi aussi.
Je suis désolée ppour les fautes de frappes, je les corrrigeras plus tard ^^
A toi Chevalier ^^
C'est vrai que ta sauté des lettres donc on comprend pas toujours ce que tu veux dire!!
exemple
Oui, mieux va on maintenant on !
Heureusement que tu l'as précisé au début parce que connaissant tes talents d'écriture, j'aurais eu un doute!
J'ai pas eu le temps de modifier ma partie et sa m'énerve avec tous ces devoirs Grrr ya pas un prof qui veut être absent bordel....désolé ça ma échappé, bref Chevalier a plusieurs rôles à joués, je devrais quand même modifer vite ma partie!!
Nahognas....tu as cité la seule phrase mal écrite de mon texte qui était mal écrite volontairement...
ptdr
Moi j'ai absolument adoré, d'un bout à l'autre. Le retour en arrière est une super bonne idée, Robert et Bernard sont...comment dire, inimitable, Akira est fantstique, Marek à la classe ultime, bref c'est que du bonheur.
que dire,a par que vos partie était géniale?s'il vous plait aidez moi a trouvé autre chose,a la longue vous devez trouvez ça ennuyant 
trouvé autre chose ?
si t'a besoi d'idée bah on est là ...sinon....chevalier ? Tu fais la suite ou pas ???
C'est pas que je manque d'inspiration cette fois mais de temps ^^
En effet je suis indisponible ce weekend et j'ai une journée très chargé le jeudi et le vendredi .
Je passe mon tour, désolé ^^
T'escuse pas, c'est normal.
A sangoku (merci de répondre rapidement en cas d'indisponibilité)
enfin j'ai fini de lire tout les messages de ce topic (26 pages c'était pas facile)
Franchement je dois avouer que vous faites tous un super boulot, quelles histoires, vraiment vous assurez tous. Continuez comme sa
trouvé autre chose ?
ben oui a force d'entendre la meme chose ça devient ennuyant
bon d'accord je sors...
petit detail,nahognas n'a pas fini de modifié sa partie...
je ferais ma partie quand il aurat fini de modifié la sienne,a par s'il a déja fini(ce qui m'étonnerai,un paragraphe...)?
ça je dois dire que c'est un petit peu stupide. Moi je suis disponible que le week end, donc si il faut que je fasse une partie, je m'y met dés maintenant. Pas le temps d'attendre. Je vais demander à la spécialiste : Ch92, j'y vais ou pas ?
oui !!!!!
on fais comme la semaine derniere, toi le samedi et moi le dimanche...
et si bibi veut faire sa suite, qu'il se manifeste...
je tiens aussi à signaler que ceus qui en ont marre de cette histoire peuvent aandonné plutot que de passer leur tour à chaque fois
Ouais bon sa a pas beaucoup bougé depuis, mon absence est du a une confiscation de l'ordinateur ou plutot de la non-utilisation mais voila je suis revenu bref pour ta partie sangoku tu n'as pas besoin d'attendre pour Shiva je ne change rien donc tu n'as qu'a regarder quelque post en arrière pour voir où elle en est Quand au deux autres ben je pense les laisser dans l'ARM il faut bien qu'il se repose et quand à Campbell...
Raaah écoute poste ta partie et puis j'aviserai Squall à raison c stupide d'attendre!!!
Je ne me manifeste pas xD
je trouve toujours pas d'inspirations, après 26 pages, c'est vrai qu'on écoule le tout :s.
J'en suis à 5 pages mais c'est pas encore finit, je pensais pouvoir terminer hier mais non. Alors je finis ça aujourd'hui sans faute.
We wait you
et voilà , c'est terminé. Comme j'ai voulu quelque chose d'un peu plus...hard, je n'ai mis aucun détail, de tel sorte que les modos n'aient pas à internvenir. J'espère que ça va, j'ai de toute façon déjà vue pire sur le forum.
Fenix était inquiet. Karù lui faisait peur. D'abord, il avait réussi à écraser Mariko sans avoir la moindre blessure grave, et qui plus est en la mettant dans un état déplorable. Et maintenant ça. Le géant ne voulait pas penser à ce que son compagnon était entrain de faire subir à Mariko, mais c'était impossible. Cela faisait seulement quelques minutes qu'ils étaient sortis, et déjà les hurlements de Mariko étaient clairement audibles.
Fenix frissonna. Il espérait vraiment avoir fait le bon choix en laissant Karù seul avec elle. Et puis il se ressaisit soudainement. Mariko était une folle qui avait déjà tué des dizaines et des dizaines de personne. Elle n'avait que ce qu'elle méritait. Du moins l'espérait-il profondément.
- On s'ennuie, grogna Youri, qu'est ce qu'on fait ?
- Je sais pas. Fenix, tu as une idée ? Lança Leike.
- Avec vous c'est jamais très compliqué de trouvé quelque chose d'amusant à faire…
- Il y a un compliment la dessous ?
- Bien sûr.
- Ohhhh, c'est gentil merci, fit Youri.
- à‡a ne répond pas à notre question, remarqua Leike.
- Mmmmh, réfléchit Fenix, je crois qu'il y a un petit endroit sympa où se poser en attendant. On verra bien ce qu'on fait une fois là bas.
- Bonne idée ! Fit Leike.
- Euh…Fenix ?
- Oui ?
- Tu peux me prendre sur tes épaules ? Demanda Youri avec un sourire capable de faire fondre un iceberg. Malheureusement, Fenix n'était pas un… Oh et puis zut, si c'est un iceberg.
- Si tu veux, répondit-il avec un demi-sourire amusé.
- Alors par quoi commencer…, ils ont l'aire d'avoir bien préparé le terrain. Les préliminaires étaient comment ?
Pour toute réponse, Mariko gémit, et continua de sangloter en silence.
- Tu sais, fit-il en s'asseyant de telle sorte qu'elle puisse le sentir près d'elle, avant, j'aurais sans doute apprécié te voir pleurer. Une créature telle que toi, je ne l'aurais jamais cru. Mais je préfère loin te voir rire. Toi qu'est ce que tu en penses ?
Une nouvelle fois, Carnage ne reçut qu'un gémissement étouffé pour réponse.
- Et bien tant pis, je peux très bien discuter tout seul. Mais toi pendant ce temps là , tu crieras, acheva t'il, et même si Mariko ne put le voir, elle imagina très bien le sourire pervers que devait arborer sont bourreau.
Le supplice de Mariko pouvait reprendre. Mais Carnage ne pouvait s'empêcher de faire durer le plaisir. Il regardait ce petit être à sa merci. Se demandant par quoi commencer.
- Comme je n'arrive pas à me décider ce sera tout en même temps ! Lança t'il.
Le corps de Karù se convulsa et des tentacules rouges jaillirent de sa chaire et prirent immédiatement position tout autour de Mariko. Carnage baissa ensuit le pantalon de Mariko jusqu'à ses chevilles, révélant une fine culotte noir, de façon à pouvoir chatouiller ses cuisses directement. Mariko croyait se voir dévêtir même de ses sous-vêtements, mais il n'en fut rien. Le symbiote répondit immédiatement à la question mentale de Mariko :
- N'allons pas trop vite… je te promets un long plongeon en enfer. Je n'épargnerais pas un centimètre de ta peau… Mais gardons cela pour la fin.
Et puis les tentacules de Carnage se mirent à faire de lent va et viens sur la peau douce et sensible de Mariko. Il ne s'agissait là que d'une petite mise en bouche, mais Carnage avait envie de s'amuser, et la voir tenter de résister. Et c'est d'ailleurs ce qu'elle fit. Elle se retint.
Sous les pieds de Mariko, quatre tentacules glissaient lentement sur ses plantes et sur le dos et les côtés de ses si jolis pieds. Quatre autres chatouillaient ses cuisses à présent mises à nu. Et six autres s'occupaient de lui chatouiller les aisselles et le cou. Quant à sont ventre, les mains de Carnage ne mirent pas longtemps à se poser déçu et à le caresser lentement du bout des doigts.
- Alors ? On résiste ? On va faire monter un peu la difficulté. Ah oui, j'oubliais, si tu ries ne serais ce qu'une fois, je te ferais hurler pendant l'heure qui vient sans m'arrêter une seconde et en dévoilant entièrement ton petit corps pour te torturer comme jamais.
Mariko laissa échapper un glapissement d'horreur et ce fut à ce moment précis que les tentacules de Carnage se mirent à accélérer leur allure. Les tentacules sous les pieds de la jeune fille la forcèrent à étirer ses orteils vers l'arrière pour pouvoir en chatouiller la base ce qui fit s'agiter plus encore la pauvre Mariko.
La langue immense de Carnage commença à caresser le ventre de la jeune fille aux cheveux rose, s'approchant lentement de son nombril. D'autres tentacules jaillirent du corps de Carnage, prêtant main forte à celles déjà entrain de torturer les zones sensible de Mariko. Celle ci se retenait, se débattant mais ne riant pas, sachant pourtant que cette résistance était veine, et sentant déjà au fond de son cÅ“ur qu'elle ne pourrait pas résister et ferait tout ce qu'ils lui demanderont.
- Je…J'abandonne…, articula t'elle, je ferais tout ce que vous…voulez…pitié stop… Je n'en peux plus…
- Je crois que tu n'as pas très bien compris princesse…c'est trop tard…ils sont partis, et t'ont laissé entre mes griffes. Je ne veux rien de toi hormis te tourmenter. Te faire hurler jusqu'à épuisement total.
-Nan…, parvint à articuler la jeune fille tandis que les larmes recommençaient à couler sur ses joues.
Carnage sut que c'était le moment, et toutes ses tentacules se mirent à la chatouiller férocement, passant entres ses orteils, sur son intimité toujours protégé par ses sous vêtements de coton, et au même moment sa langue passa dans son nombril et se tortilla à l'intérieur.
Mariko hurla et cria de toutes ses forces, explosant de rire après avoir résisté pendant presque 15 minutes sous un régime impitoyable. Mais l'enfer commençait à peine. Toutes les tentacules de Carnage s'arrêtèrent en même temps.
- Tu as perdue…
Et sans autre parole, le terrible monstre arracha d'un geste les dernières protections de Mariko sur ses points les plus sensibles. La laissant totalement à la merci de n'importe quelle attaque.
- Ton supplice peut enfin commencer…, murmura Carnage.
Et sur ce, les tentacules de Carnage s'approchèrent du petit corps vulnérable de Mariko qui, ne sachant quoi faire d'autre, versa d'autres larmes.
Fenix sentit une goutte de sueur glacer lui couler dans le dos. Mariko hurlait. Même de si loin, il pouvait l'entendre. Il y avait eu un long moment de silence puis un brusque éclat de rire, et ensuit une très légère pause. Mais maintenant ça. C'était abominable.
Youri et Leike se serraient l'une contre l'autre. C'était effrayant. Fenix se leva de sa chaise et les rejoint sur le petit canapé. Il avait eu raison de les faire venir ici. C'était plutôt spacieux et confortable. Il avait toujours aimé ce petit restaurant.
- Tu crois qu'il lui fait quoi ? Demanda Youri.
La question s'adressait en réalité autant à Fenix qu'à Leike.
- Je ne sais pas, dit cette dernière.
- Fenix ?
- Je pense qu'il est passé au cran au dessus…
- Qu'est ce que tu veux dire ?
- Et bien, il la chatouille sur des zones plus sensibles encore que les pieds…
- Je vois ce que tu veux dire. Je ne savais pas que ça pouvait être si terrible. Heureusement que ton frère à été plutôt gentil, einh Leike ?
- C'était pas nécessaire avec toi, tu es déjà suffisamment chatouilleuse pour avouer n'importe quoi juste si on te lèche les pieds.
- C'est pas vrai !
- Oh que si !
- C'est qui qui a gagné le paris einh ? Qui c'est qui a supplié en premier ?
- Mais c'était injuste tu lui as dit mon point faible !
- Nia nia nia !
- Et puis moi j'ai une meilleure force de volonté !
- N'importe quoi ! Si je te chatouillais pendant une heure, tu me dirais tout ce que je veux. Moi j'ai déjà reçu une séance de torture, et j'ai rien dit, et toc !
- C'est parce que je suis venu t'aider, et en plus mon frère est trop gentil. Avec un vrai bourreau tu aurais parlé.
- Tu veux qu'on essaie pour voir ?
- Euh…
- Trouillard, trouillard, Leike est une poule mouillé !
- Raaah ! C'est bon ! Qu'est ce que tu proposes ?
- Je te dis un secret, tu me dis un secret, et le but c'est de pas le dire même sous la torture. à‡a te va ?
- Oui !
Fenix les écoutait, toujours aussi amusé pour leur penchant pour cette forme de torture qu'étaient les chatouilles. Il les vit se murmurer quelques mots à l'oreille, leur secret probablement. Et il ne put s'empêcher de les regarder mettre leur jeu en place.
- Bon…et maintenant ? En pratique on fait quoi ? Fit Leike.
- Des petits défis, courts mais difficiles, sinon on aura pas le temps. Et c'est à chaque fois l'autre qui choisit le défis. Ok ?
- Ok, mais alors je commence.
- Si tu veux, répondit Youri en haussant les épaules.
- Je te lèche les pieds pendant cinq minutes !
- Oh nan ! Pas ça ! Autre chose !
- On a dit que c'est l'autre qui décide !
- Nan et nan ! Je veux pas ça c'est horrible je le supporte pas !
- Poule mouillée !
- Grrrrr ! Je te déteste ! Cinq minutes ! Pas une seconde de plus c'est compris ?
- Oui, oui, mais je rajoute une règle, si tu bouge pendant que je le fais, tu perds, et si tu n'en peux plus, tu dis ton secret, comme moi je le connais déjà , je saurais si c'est le bon.
- Ok, mais oublie pas, après ce sera mon tour ! Et crois moi tu vas morfler, grogna Youri.
- Mais en attendant, c'est à moi, allé, tes pieds s'il te plait, répliqua Leike avec un énorme sourire.
Youri grogna et tendit ses deux pieds à son amie. Elle aimait les chatouilles, mais ça, c'était abominable. Elle sentit ses lacets se défaire lentement puis ses baskets glisser de ses pieds, et enfin ses chaussettes lui être lentement retiré. Elle fut finalement pieds nus, ses orteils frétillant à quelques centimètres du visage de Leike qui souriait de plus belle, songeant d'avance à ce qu'elle allait pouvoir infliger à son amie.
Les pieds de Youri étaient vraiment très mignons. C'était la première fois que Leike les admirait vraiment. Plutôt petit, avec de jolis orteils tout frétillants, une belle couleur un peu pale et une peau très douce. Et elle ne put s'empêcher de les caresser un instant avant le petit défi.
- Eh, qu'est ce que tu fais ? Demanda Youri.
- Nan, rien, rien, excuse moi je…j'était dans les nuages…
- J'aimerais bien que tu y sois plus souvent. C'était super agréable.
- De quoi ? à‡a ?
Leike refit passer le dos de sa main sur la plante de Youri. Puis recommença encore en passant un doigt sur ses petits orteils. Youri souriait de tout son éclat.
- C'est génial…, murmura t'elle, je te jure Leike, faut que je te fasse pareil, c'est trop bon. Mais il faudrait pas oublier pourquoi on en est là . Allé vas y je suis prête. Je crois que finalement je suis impatiente.
Leike ne dit rien et s'approcha lentement du joli pied. Et elle le lécha doucement.
- Pitié…ahahahahaha…stoooooop, je ferais ce que vous me direz stoooop ahahahahah.
Cela faisait à peine une dizaine de minute que le supplice de Mariko avait commencé, et elle se débattait déjà comme une démente et hurlait sans la moindre pause. Ce qui ravissait Carnage. Les suppliques de la gamine sonnaient comme une douce note à son oreille, et lui donnaient une seule envie, celle de la torturer plus fort encore.
Aucune parcelle de peau de Mariko n'était délaissée, et elle n'avait à présent plus un seul vêtement la protégeant des terribles chatouilles de Carnage. Ce dernier lui avait même arraché son pantalon, jusqu'à présent à ses chevilles, et son T-shirt qui lui barrait la vision. Il préférait qu'elle voit, qu'elle réalise l'horreur. Elle était nue, attachée, sans défense, et torturée par d'immondes tentacules.
Carnage allait et venait autour d'elle. Gratouillait par-ci, donnait un coup de langue par-là . Sans que pour autant ses tentacules n'arrête leur sale besogne. Le symbiote choisit de rester un petit moment sur les pieds de la belle. Passant et repassant sa langue visqueuse entre les orteil de la pauvre victime tandis que ses griffes gratouillait la plante de son pied.
Mariko hurlait, se débattait, suppliait, répétait en vain qu'elle ferait ce qu'ils lui avaient demandé dés le départ. Elle regrettait maintenant amèrement de ne pas avoir accepté dés le début. Elle était entrain de se sacrifier pour ces enfoirés du gouvernement. C'était intolérable. C'était pourtant vrai.
- Leike ! ! ! Arrête ! ! ! Hurla Youri.
- à‡a ne fait que deux minutes, répliqua son amie entre deux coups de langue.
- Je sais mais je ne peux pas m'en empêcher, au secours ! ! !
Leike riait, tout en continuant de lécher avidement les plantes douce et sucrée de Youri, elle riait. C'était étrange mais elle se sentait si sereine. Elle venait pourtant de torturé une jeune fille encore moins âgée qu'elle. Et pourtant, ces petits moments avec Youri lui faisaient oublier tout le reste. Elle était la meilleure amie qu'elle est jamais eut…
- Leike, je te déteste ! ! ! Hurla Youri.
Comment pour ce venger, la lécheuse attrapa les petits orteils de Youri et les goba, faisant tourner sa langue autour, rendant folle la petite surexcitée.
- Mon secret c'est que je trouve Fenix mignon ! ! ! Arrête je t'en supplie ! ! ! Hurla Youri en riant de bon cÅ“ur.
Leike s'arrêta immédiatement. Et regarda son amie longuement.
- Tu vois ? Tu as perdu, tu es incapable de résister à des léchouilles sous tes petits pieds ! Et tu n'as pas de chance, moi j'ai bien aimé…
- Quoi ?
- Nan, nan, rien.
Fenix, assis sur le côté, n'avait pas perdu une miette du spectacle. Surtout la fin en faite. Et il tentait de se faire tout petit, plutôt difficile quand on fait deux mètre de haut et 80 centimètre de largeur d'épaules, pour que les deux filles ne se souviennent pas de sa présence. Mais évidemment…
- Désolé Fenix, j'y peux rien…, fit Youri, le prend pas mal einh.
-Beu…bien sur que non je… humm, j'en pense autant de toi…enfin nan, c'est pas ce que je voulais dire, euh…
Les deux filles ne purent empêcher un fou rire de monter en elles devant l'embarras du géant. Mais elles en revinrent rapidement à leurs petits défis.
- Alors c'est à mon tour de te choisir un défi !
- Après on retournera là bas, intervint Fenix, sans se presser, Karù doit en avoir finis avec elle. Il a dit une heure. On attendra dehors. Ok ?
- Ok !
- Alors mon défi ?
- Oui, euh…attend je vais trouver quelque chose.
Youri réfléchit. Leike n'était pas aussi chatouilleuse qu'elle sur la plante des pieds, mais elle l'était beaucoup plus sur le haut du corps. Mais comment faire pour qu'elle avoue son secret en moins de cinq minutes. Youri ne voyait absolument pas. Voyant cela, Fenix s'approcha et murmura à son oreille.
- Ce n'est pas si compliqué, réfléchis, on n'a qu'à s'y mettre à deux !
Youri sourit de plus belle et lança à Leike :
- Ok, voilà le défi ! Tu lève les bras et moi et Fenix, on te chatouille, et tu n'as pas le droit de baisser les bras sinon tu perds. Ok ?
- Eh, nan, c'est injuste, vous avez pas le droit d'être deux !
- On a jamais dit que Fenix n'avait pas le droit d'intervenir ! Alors ? Trouillard ?
- Pas du tout !
Leike s'allongea et leva les bras pour s'agripper à l'accoudoir du grand canapé.
- Nan ! d'abords tu enlève ton pull !
- Quoi ? Pourquoi ?
- C'est de la triche sinon !
- Mais je n'ai qu'un débardeur en dessous !
- Justement, on pourra te chatouiller plus facilement encore. Tu es toujours prête ? Tu peux abandonner dés maintenant si tu veux.
- Pfff ! Tu vas voir !
Leike retira son pull, le déposa sur le côté et se remit en position.
- Je suis prête, vous pouvez y aller ! Clama t'elle, confiante. Trop peut être.
Avec de grands sourire, Fenix et Youri s'approchèrent des aisselles dénudées de leur amie.
Carnage voyait le temps défilé. Beaucoup trop vite a son goût. Il ne restait qu'une vingtaine de minutes et il aurait voulu la torturer beaucoup plus longtemps. Chaque second qui passait était plus terrible que la précédente. Et de nouvelles tentacules jaillissaient toutes les minutes de son corps étrange.
Le symbiote avait eut le loisir d'explorer toutes les zones chatouilleuses de Mariko à sa guise. Il connaissait ainsi tous les points sensibles de la gamine aux cheveux roses. Et il exploitait tout cela à la perfection. Mariko était à bout, et il adorait ça.
Depuis dix minutes déjà , la jeune fille était devenue presque touchante tant ses suppliques étaient implorantes. Mais malheureusement pour elle, elle n'avait plus un homme mais un démon avec elle. Ce n'était plus mais Carnage qui la torturait.
- Pitié…stop…je ferais ce que…vous voudrez…je…ahahahahah…je n'en peux…plus…arr…arrêtez…
Mais il n'y avait rien à faire. Carnage ne s'arrêterait pour rien au monde. Il aurait même voulu aller plus loin encore. Mais il savait que s'il abusait trop de la situation, Karù ne lui céderais plus jamais le contrôle. Il devait se contenter de ce qu'il avait déjà .
Mariko était une victime absolument parfaite. Combattive et odieuse mais chatouilleuse à souhait. Un effleurement sur ses plantes douces et rosées était déjà un véritable calvaire, mais là , il s'agissait de huit tentacules terminés par des pointes douces mais un peu pointu, qui était idéal pour chatouiller, n'importe qu'elle zone d'ailleurs. Les orteils de Mariko était maintenu en arrière et les tentacules chatouillaient leur base et passait entre pour chatouiller cette petite zone sensible entre deux.
Tout le reste de son corps subissait les rapides et continuels passages des pointes douces des terrible tentacule du symbiote. C'était absolument insoutenable. Plusieurs fois, la jeune fille perdit connaissance mais Carnage ne la laissa jamais dormir tranquillement et recommença encore et encore à la torturé pour la faire crier chaque fois un peu plus fort.
- Ahhhh ! ! ! Grogna Leike quand les deux chatouilleurs passèrent leurs doigts sur son ventre que Youri avait eu la bonne idée de dévoilé.
- Alors tu aimes ça ? Railla Youri.
- Va chier, haleta son amie
Pour toute réponse, Youri et Fenix remontèrent le long du corps de Leike, vers ses aisselles, son point, Youri le savait, le plus sensible. Comprenant leur intention, le stresse gagna Leike. Mais elle se força à ne pas lâcher prise. Se concentrant un peu plus.
Mais malheureusement, elle ne pouvait pas faire baisser sa sensibilité. Et quand ses deux amis arrivèrent à ce point sensible que Leike redoutait, elle ne put s'empêcher de rire et de crier pour évacuer son trop plein de sensation. Mais elle s'obstina à ne rien lâcher.
- Tu vas voir ! Lança Youri en quittant les aisselles de son amie pour revenir vers le ventre.
Et sans que Leike ne le voie venir, son amie lui chatouilla le nombril. Ce qui lui procura une sensation incroyable. Fenix, lui continua de chatouiller ses deux aisselles. Leike était aux anges, même si elle n'était pas loin de lâcher son secret. Parmi toutes les zones sensibles de son corps, celle qu'elle préférait se faire chatouiller était les deux que Fenix et Youri avaient pris pour cible.
Leike aurait aimé être attachée et bâillonnée, pour ne pas pouvoir stopper son supplice, mais là , c'était trop dur, elle ne pouvait pas résister. Elle tint bon quelques secondes encore puis se lâcha :
- Mon secret c'est que…
- Stop ! Hurla Youri. à‡a fait cinq minutes.
- Quoi ?
- Tu as gagné…mais de peu, continua t'elle.
- Je…j'ai réussi ? Ouhahou ! ! ! Tu vois, je suis meilleurs que toi !
- Te la ramène pas trop, à deux secondes près tu avouais, grogna Youri, vexé d'avoir perdu son pari.
- J'ai gagné j'ai gagné j'ai gagné !
- Tais toi tais toi tais toi !
- Bon il serait peut être temps de rentrer, intervint Fenix.
- Dommage on s'est bien amusé, fit Youri.
- On recommencera, dit Leike.
- Sans le moindre doute…, fit Fenix.
- Euh…Fenix ?
- Mmmh ?
-On peut aller chercher une tite chose avant de partir ?
Les trois compagnons quittèrent finalement le restaurant. Youri et Leike avec une glace dans les mains, piqué dans le réfrigérateur du restaurant, encore en état de marche. Et c'est ainsi que le trio s'engagea gaiement vers la maison de Fenix.
C'était la fin. Carnage le savait. Il restait moins de cinq minutes. Même les meilleurs choses ont une fin. Mais ça fait toujours aussi mal de devoir délaisser quelque chose que l'on aime. Il ne laissa cependant à Mariko aucun répit et la tortura au maximum de ses capacité.
La jeune fille n'avait même plus la force de se débattre ou d'hurler. Elle restait là , à rire doucement. Un rire douloureux qui se mêlait à des sanglots. Les yeux de Mariko étaient rouge à force d'avoir trop pleuré. Elle était exténuée. Elle était à peine vivante. Carnage avait fait un boulot d'enfer, Mariko était brisée.
Et finalement, tout s'arrêta. La jeune fille s'en rendit à peine compte. Elle resta ainsi. Ne bougea pas. Ne dit rien. Pensant peut être qu'elle était finalement morte d'épuisement. Mais ce n'était pas le cas.
- Non…tu n'es pas morte. C'est juste la fin de notre entrevue. Si ça ne tenait qu'à moi, je te chatouillerais encore très longtemps. Mais malheureusement pour moi tu as un échappatoire. J'espère que tu ne fera pas ce qu'ils vont te demander, comme ça je pourrait de torturer encore.
Il passa un doigt sur le petit corps exténué et chatouilla quelques secondes le nombril de Mariko qui poussa un petit gémissement suivit d'un « pitié » à peine audible.
- Je te laisse maintenant. Mais sois sûr qu'on se reverra. Pour une nouvelle séance. A bientôt petite. J'ai hâte de te recombattre,
Et sur ce, Carnage disparu. Ses tentacules réintégrèrent sont corps. La chaire de Karù se reforma. Ses yeux se révulsèrent puis redevinrent ceux de jeune homme. En quelques secondes, il était de nouveau le grand frère attentionné de Youri, l'ami d'Axel et de Fenix. Après un regard sur la pauvre Mariko, il eut honte.
- Je suis désolé, on avait pas le choix. Mais sache que si tu refuse de nous donné ce que l'on veut, je le lâcherais de nouveau sur toi.
Mariko ne dit rien. Karù lui apporta une serviette et la déposa sur elle, pour cacher son corps. Il délia même un peu les poignets et les chevilles de la jeune fille. De toute façon, dans l'état où elle était, elle n'aurait rien put faire, même détaché.
La porte de l'appartement s'ouvrit et Fenix, Youri et Leike entrèrent. Fenix ne dit rien. Les deux jeunes filles se rapprochèrent par réflexe l'une de l'autre et lancèrent un regard à Karù. Il était maintenant temps de voir si tout cela avait été utile.
- Alors, vas-tu nous aider à retrouver Axel ? Ou non. Dit lentement Karù.
- Je…je…je vous aiderais…ne le lâchez plus sur moi…je vous en supplie. Je ferais ce que vous me demander…
Oua...
Je sais pas quoi dire tellement c'est bien...
Bah si en fait je sais quoi dire : c'est bien.
Et même plus que bien...
Et pas qu'un peu...^^
Si je voulais laisser nahognas continué son EDIT,c'était pour éviter que l'on s'embrouille,parce qu'après...
Au fait super partie
.
La suite ce soir,pendant la nuit au plus tard.
magnifique! on voit la vrai nature de Carnage dans son rôle de bourreau! C'est du grandiose!
et les deux filles sont toujours autant provocatrice entre elles!
J'essaye de continuer mon edit!!!
Edit terminé!! Vous pouvez aller voir pour me dire si c'est mieux!!
c'est mieux nahognas.
ah ben c'est malin ça,me dire de continuer puis finalement editer -_-'
bon c'est pas grave,j'ai que quelque truc a changer,et merci de pas avoir mis mike/venom dans ton edit,je preferais faire son entrée moi meme.
bon bah je vous laiusse la place à vous deux et je poste samedi prochain alors...
voila ma partie,désolé c'est un peu court ^^
Ils venaient d'entré dans le petit appartement.Le petit logement comportait 3 pieces,une cuisine/salon,une salle de bain/toilette et une chambre.Les murs et le sol étaient entierement en béton,meme pas moquette,ni meme de simple peinture,juste du béton.Celui ci éétait fissuré par endroit,quelque goutte d'eau tombées du plafond brisait le silence glacial du "logement".
- Oh my god ! Quel palace ! quel luxe !Disait ironiquement Ifrit.
- Tu t'attendais a quoi?Questionna Aang
- A mieux >_>...
- Ben tu sais,moi chaque fois que je quittai le temple de l'air,je dormais dehors,ou chez des paysans qui me laissaient dormir chez eux,le probleme c'est que chez eux c'est souvent petit,et que je dois a chaque fois dormir dans le foin de la grange >_> d'ailleur rien qu'en y pensant l'odeure me revient a l'esprit....erk.En parlant de mauvaise odeure,où on a caché apa déjà ?(ah ok le rapprochement)
- Euh...dans un vieux bunker abandonné je croit.Lui répondit Ifrit.
- Bien,je vais aller chercher shiva,toi tu reste la pour surveiller la base,ok?
- Ok,mais fait gaffe a toi,elle est assez brutale quand elle est énervée...
- J'ai vu ça...
Et il sortit de l'A.R.M non sans attirer l'attention des autres personne qui se demandaient que pouvait bien faire ce petit homme aux habits étrange se baladant avec un long baton.Et voila,il était dehors,devant ce monde moche et pollué,il partait en quete de son bison volant.Après un bref retour a l'A.R.M. pour demander la route a prendre a Ifrit(un vrai cerveau ce cher Aang)il réussis a trouver Apa,qui le salua d'un grand"grouuuuuuumph!"
- Je me demande bien qu'est-ce que tous tes cris veulent dire,je commence a me dire que ça peut etre une pensé philosophique,et ça peut aussi etre un"qu'est-ce qu'on bouffe?".Bah,de toute façon je saurais jamais...
- Grouuuuuumph!
ET après cette pensée philosophique,ils prirent la route pour retrouver Shiva,meme s'ils ne savaient pas ou cherché,ils cherchaient quand meme.
- Je voudrait integrer l'A.R.M.
- Et pourquoi donc?Répondit campbell méfiant.
- Vous devez surement connaitre le projet symbiote...Lui répondit Mike.
- Alors c'était vous le cobaye...Dit Campbell avec un air désolé.
- Oui,d'ailleur ou est karù,je suis sur qu'il est venu ici,il éprouve la meme haine que moi enver le gouvernement,a cause de ce qu'ils lui ont fait,sauf que lui il a put s'échapper,grace a moi.dit Mike.
- Je sais,il m'a raconté,vous essayiez de vous sauvez tout les deux mais ils vont ont attraper,mais pas karù,et la je devais...le supprimer et je devrais en faire autant avec ous,vous êtes bien trop dangereux.Dit-il en pointant un revolver vers Mike.
- Oh ne vous inquieter pas,j'ai un control parfait de venom,lui et moi ne faisont plus qu'un!Répondit-il en levant en l'air son bras maintenant enduis du liquide visqueux et sombre.Et je doute que ce soit le cas de karù,la derniere fois ou je l'ai vu,enfin,la derniere fois ou IL l'a vu,c'était quelqu'un d'autre...Dit-il.
- Rassurez-vous,Karù va bien,il est juste partit je ne sait où...
- J'espere qu'il reviendra vite,j'ai tant de chose a lui dire...
- En attendant,qu'est-ce que vous voulez?Le questionna Campbell
- Je vous l'ai pourtant dit,je veux integrer l'A.R.M.,pour me venger du gouvernement qui m'a fait souffrir pendant 10 ans! Et puis a en juger par tous ces cadavres,vous semblez avoir besoin de recrue non?Vous pouvez me faire confiance,je ne vous trahirais pas...
- Je me méfie toujours des gens qui disent qu'ils ne nous trahiront pas,ce sont souvent eux,les taupes.(ainsi l'A.R.M a des probleme de mammifere sous-terrain....ok c'était nul)
- Vu l'envie de détruire le gouvernement que j'ai,je ne risque pas de faire faux pas a mes alliés,surtout s'ils sont ma seule chance d'y arriver.
Campbell réfléchit un moment,l'arme toujour pointée vers la tete de Mike,puis dit finalement:
- Bon d'accord je vous engage,Mais attention,ne prenez pas de décision sans me consultez!Et controlé ce truc en vous,je ne veux pas plus de mort a la longue liste qu'il y a déja!Ordonna Campbell.
- Ne vous inquiétez pas,je le maîtrise je vous dis.Le rassura Mike.
- Et arretez avec ce genre de phrases,je deteste qu'on dise"je maitrise" ou "ne vous inquiétez pas",il y a toujour une raison de s'inquiéter!
- Si vous le dite...
- Messieurs! Montré ses quartier a monsieur?
- Mike...
- A monsieur Mike! Execution!
Et ils entrerent dans le batiment.
C'est excellent, ça doit etre ta partie la plus drôle.
Les taupes c'est vraiment trop bien trouvé, et les pensées philosophique aussi.
Juste un petit détail :
je doute que campbell raconte la vie de karù à mike comme ça mais on s'en fiche un peu.
J'adore le "monsieur mike " aussi, c trop bete
Tiens je viens de relire la partie de nahognas, elle est bien mieux que la precédente, !!! Beaucoup mieux meme ! D'aileurs, c'est à ton tour de poster !
Bravo à vous tous.
SQUALL, tes deux dernière partie sont vraiment excellente. E t j'ai trop aimé la super longue séance de torture à Mariko, la pauvre.
CH92, tes nouveaux personnages sont intéressant et ouvre plein de nouvelle possibilité. Et bravo pour Akira, j'ai hate dela voir sous la plume pour une vrai séance !
Sangoku, c'est bien aussi. Aang aussi jeuno qu'à sont habitude (il croit tous savoir et doit tout de même demander son chemin !) et on découvre lentement la personnalité de Mike.
Bref, du bon boulôt à vous tous. Ne lâchés surtout pas ! 
T'en fait pas pour ça ^^
Je suis revenu et j'ai commencé l'écriture de mon rpchain chapitre . Il devrait être prêt ce week end .
ok le mien sera pret, durant le week-end, je posterai don apres toi chevalier^^
Vu que vosu avez passé vos tours selon mes souvenirs vous pouvez poster vos parties avant moi je posterais après CH92
ok ^^
je poste avant toi alors ^^
Voilà mais après Chevalier à moins que ça lui pose problème???
AU fait qui sait qui s'occupe de L'ARM et de Campbell normalement?
c'est toi et sangoku en ce moment
oui ça je sais mais avant nous il y avait bien quelqu'un? Nan?
bah il y avait al, puis squall, puis tonka
ensuite leur perso sont parti, il y a eut moi et chevalier pendant un chapitre
et maintenant c'est vos persos qui y sont dons c'est vous !
Ah hin!!! Autant dire qu'il a fait le tour, Campbell!! lol
Chevalier, ta partie elle en est où?
bon moi je commence la mienne, j'i pas des masses d'idées mais je pense poster un truc pas aussi long que d'habitude ce soir
Voilà
Les rayons éclatants lancés par l'illustre astre à son réveille me fit me lever en même temps que lui. J'enfilais rapidement mes chaussures et regardais autour de moi, Akira était encore couchée, elle était recouverte de sa couverture et d'une autre par-dessus. Marek s'était levé et nettoyait ces armes. Seuls Bernard et Robert n'étaient pas là , ils devaient être sur le toit en train de faire leur tour de garde.
- Alors bien dormi, demandai-je à Marek.
Il tourna la tête vers moi et ses yeux fatigués et son regard engourdis me répondirent à sa place.
- Ouais, répondit-il cependant en replongeant sur son ouvrage.
- Euh…tu as passé ta couverture à Akira, c'est gentil…
- Je lui ai pas passé ma couverture, elle me l'a volée au beau milieu de la nuit, donc comme il fait froid, je lui aie laissé.
- Ah d'accords…dis-je comprenant qu'il n'allait certainement pas m'avouer que la seule personne qui avait eut froid avait été lui et qu'il n'avait donc pas dormi.
J'attrapai les barreaux de l'échelle et la montait. Robert et Bernard était assis, l'un avait la tête posé sur l'épaule de l'autre tendis que le second l'avait posée sur celle de l'autre. Je m'approchai, et entendis un bruit sourd et régulier.
- Bernard ! Robert ! Réveillez-vous ?
- Hein ? Ou est-ce qu'on est ? Nous…oh ! Général en chef !
- Vous étiez censés monter la garde, non ?
- Ah ! Oui ! Désolés, Caporal en Chef !
- Bah, le contraire m'aurait étonné de toute façon…dépêchez vous, on va bientôt repartir.
- D'accords…
Je descendis l'échelle, mes deux subordonnés me suivant.
J'arrivai en bas et m'adressai à Marek :
- Il faudrait réveiller Akira.
- Ouais…c'est vrai…
Mais il ne bougeait pas, j'en déduisis qu'il me revenait l'obligation d'accomplir cette tâche. J'arrivai à sa hauteur. Elle semblait dormir paisiblement, plongée dans le plus merveilleux des rêves bleus (je sais c'est con et c'est classique, mais on dit « rêves bleus », j'y peux rien…d'un autre côté, si on disait les « rêvés marrons violacés », ils auraient eu l'air con Jasmine et Aladin sur leur tapis volant : « ce rêve marrons-violacééééééés ! Je n'y crois c'est merveilleuuuuuuéééé »). J'hésitais alors à la lever, quitte à reculer l'heure de départ (oui oui, après le hors-sujet, on est de retour à l'histoire). Je me penchai sur elle.
- Akira ! Faut se lever !
J'eus pour réponse un paisible, innocent et élégant :
- Rrrron…
- Hé ho ! Faut se lever ! Sinon on va être en retard !
Me rendant compte que je devais avoir l'air d'un vrai crétin avec mes paroles idiotes, je me retournais pour voir si personne ne m'écoutais. Marek, extrêmement concentré, ne prêtait attention à moi, il ne prêta malheureusement pas attention non plus à Bernard qui venait d'arriver en bas de l'échelle (il leur en faut du temps…) et qui loupa par inattention le dernier barreau, avant de trébucher et de battre l'air de ses bras en sautant sur une jambe pour retrouver son équilibre. Comme par hasard, il trouva appui sur la tête de Marek qui avait eu la mauvaise idée de se placer près de l'échelle. Il sursauta et recula afin de voir qui prenait appui sur lui, Bernard, privé d'appui, chuta sur le mercenaire.
Celui-ci attendit que l'autre se relever avant de se remettre debout à son tour, puis de piquer une véritable crise, traitant Bernard de tous les noms possibles, avant de s'en prendre aussi à Robert.
- Mais c'est bon ! cria Bernard, vous n'aviez qu'à ne pas être ici aussi !
- QUOI !
Marek attrapa un anneau tranchant à sa ceinture.
- Arrête Mar…arg ! hurlai-je.
Je m'étais précipité vers eux mais deux bras s'étaient enroulés autour de mon coup, me faisant tomber en arrière. Je me retournai.
- Akira !
En effet, la jeune femme s'était accrochée à moi. Je remarquai qu'elle avait toujours les yeux fermés et qu'elle ronflait toujours.
- Euh ! T'es réveillée ?
Mais elle me tira vers elle et nous tombâmes tous deux dans son lit. Je tentai de la repousser mais elle se tenait bien.
- Lâche-moi Akira ! hurlai-je.
- Caporal en Chef ! Au secours !
- Marek ! Viens m'aider ! répliquai-je.
- Venez ici ! hurla celui-ci.
- Général en Chef ! Il va nous tuer ! A l'aide !
Je l'attrapai par les épaules et cherchait à l'éloigner de moi, sans résulta. Malgré la sangsue, je remarquai que Robert et Bernard venaient de passer tout près de moi. Lorsque Marek parvint à son tour à ma hauteur, je parvins à libérer une de mes mains pour attraper son bras. Mais comme il tenait son arme à bout de doigt, elle continua sans son maître fonçant sur Bernard et Robert. Elle passa par chance entre les deux. Ils s'arrêtèrent et je lâchai Marek.
- Ouf, nous sommes sauvés ! firent-ils.
- Ah !!! Bernard ! Robert ! A terre ! hurlai-je en apercevant l'arme qui venait, tel un boumerang, de faire demi-tour.
Ils m'obéirent sans réfléchir et l'arme passa de justesse au dessus d'eux…fonçant à présent pile sur moi et Akira. Paniqué, je cherchais à m'éloigner de la trajectoire de ce missile mais la bonde m'en empêcha, tel un pot de glue que le propriétaire aurait oublié de refermer. Je cherchai à prendre mon épée pour nous protéger mais une jambe de la belle m'en empêchait, et en plus, j'avais laissé mon pistolet dans mon lit.
- Kya !!!!
Je fermai les yeux.
Et me rendis compte que j'étais toujours vivant. Les rouvrant, je compris que Marek avait rattrapé son arme, à deux centimètres de nous. Il ne s'était pas coupé et l'avait attrapée entre deux doigts.
Il y eut un blanc.
- Tu peux me dire comment on l'enlève, demandai-je en pointant vaguement Akira.
- Comme ça…
Il avait attrapé un seau et l'avait lancé sur sa tête.
Akira ouvrit ses yeux. Plongeant son regard dans le mien, j'aperçu un instant ses beaux yeux bleues avant qu'elle ne recommence à avoir son air étrange qu'elle avait eut la veille, me scrutant avec insistance.
- J'étais derrière ! me plaignis-je à Marek, trouvant le prétexte pour regarder ailleurs.
- Bah c'est que de l'eau…dépêche toi Akira, tu vas nous en retard !
Comme si elle venait de faire la chose la plus naturelle du monde, elle me lâcha et partis s'habiller.
Le départ eut enfin lieu.
Akira était devant, ayant lové dans ses mains le petit détecteur. Derrière elle se tenaient Marek et moi, Bernard et Robert s'étant éloignés le plus possible de Marek.
A peine avions-nous marché une demi-heure que l'objet d'Akira se mit à émettre de petits « bip » réguliers.
- Qu'est-ce qui se passe ? demandai-je.
- Il y a pleins de monde dans les rues autour de nous, regardez.
Elle montra un écran bourré de petits points rouges.
- C'est parce que nous venons d'entrer dans la ville basse, expliquai-je, ici, de nombreuses personnes n'ont pas de loyers et vivent dans les ruelles sombres, comme celles qui se situent à notre droite et à notre gauche, ne vous inquiétez pas, nous n'avons rien à craindre d'eux, ils sont pauvres et affaiblis, généralement…
- C'est triste…commenta Akira.
- Oui…fis-je.
- Mais…pourquoi le gouvernement ne les aident pas ? demanda Akira.
- Et bim, commenta Marek.
- Je n'en sais rien, je ne suis pas à la tête des opérations, fis-je, mais je suppose qu'ils sont trop occupés à se défendre des ennemis comme l'ARM.
- Ouais, ou trop occupés à essayer de gagner tout le pouvoir, fit Marek.
- Ou alors d'engager des mercenaires à leur solde….comme nous…fit Akira.
- Et bim, commentai-je.
Mais je me rendais bien compte qu'ils n'avaient absolument pas tort, et que le gouvernement qui régnait sur cette planète ne faisait rien pour la population des bas fonds.
J'apercevais en effet les lueurs qui émanaient des regards glauques des malheureuses personnes qui s'entassaient au milieu des rues foncées de ce monde pourri d'hommes.
- Tiens, il n'y a plus personne sur l'écran, d'un coup…fis Akira.
Et c'était vrai.
Nous venions d'arriver dans un endroit calme. Etrangement calme.
J'aperçu alors des formes noires sur le sol, quelques unes étaient ensevelies sous une épaisse couche de glace.
- Il y a eut un combat avec des ombres ici.
- Des quoi ?
- ce sont un des ennemis du gouvernement, ce sont des…des monstres, ils sont gris-noirs et ne ressemblent à rien, on ne sait pas ce que c'est, ils sont insaisissable et forts, comme des ombres.
- Un peu comme ça, Caporal en Chef ?
Mon cÅ“ur fit un bond tandis que je me retournai vivement. Une ombre était devant nous. Elle n'avait rien d'imposant par rapport à celle que j'avais combattu lors de l'attaque du hangar, et son regard brillait différemment que l'autre. Elle semblait très mal au point, elle se trainait au sol la moitié de son corps semblait en décomposition, et elle n'avait qu'une patte pourvue de griffes abimées.
- Ouais, je me le fais celui-là !
A mon grand étonnement, cette phrase venait d'Akira. Elle avait ouverte un tube à essai et tenait son bouchon dans l'autre main. Il y avait-il un poison dans ce tube ? Je n'en savais rien.
- Non ! Ce n'est pas une bonne idée, fis-je, ils sont très forts et…non ! Akira ! Arrête ! Reviens !
- Mais quelle débile, fit Marek sans pour autant bouger d'un millimètre.
L'ombre sembla faire un effort pour se lever et foncer sur la femme qui l'attaquait. Les deux coururent vers un affront inévitable.
- Akira ! hurlai-je en dégainant mon épée.
Mais, au moment où les deux auraient dû se confronter, Akira plongea sur côté pour éviter la patte et plongea le tube dans le ventre de la bête, avant de replier son bras et de fermer l'objet de chimie qui contenait à présent un précipité noirâtre.
- C'est bon, j'ai combattu, c'est à votre tour, fit Akira.
- Mais quelle nulle, fit Marek.
Je me retournai pour voir Robert et Bernard qui se serraient l'un contre l'autre.
L'ombre se dirigea vers Marek et moi. Lorsqu'elle ne fut qu'à deux mètre deux nous, une sensation étrange m'assaillit, une sensation d'être inspecté, d'être passé aux rayons infrarouges. J'avais déjà ressenti cette sensation au passé et je repris mes esprits, frappant la bête. Elle tenta une esquive mais son côté gauche fut tranché.
Marek qui s'était immobilisé d'incompréhension se repris et libéra ses anneaux de sa ceinture, d'un mouvement rapide et précis, les deux lames foncèrent sur l'ombre et la transpercèrent. La bête, à moitié morte, poussa un râle avant de s'écraser au sol.
Je me calmai de cette attaque soudaine.
- Ah ! J'ai les résultats ! fit Akira.
- De quoi ?
Elle avait placé la substance recueillit dans un objet mécanique étrange et semblait lire des données sur un écran.
- Cette chose est composée d'atomes d'hydrogène, de carbone et de chlorure, avec des ions bromures et permanganates, ainsi que les couples acido-basiques de l'oxonium et du nitrate.
- Ah…cool, fit Marek.
-…, fis je.
- Il y a eut une bataille ici, continua Akira, entre trois personnes.
- Comment tu sais ça ? demandai-je.
- Ca se voit, répondit-elle simplement, il y a eut plusieurs de ces ombres déjà , et un homme ou une femme qui avait une machine à fabriqué de la glace.
- Comme les marchands de glace ? fit Robert.
- Non, de la glace bien plus dur et froide, la derrière personne était un robot, un gros robot vu les traces sur les murs, puis ce robot est parti, il y a…pas si longtemps que ça, puisque l'ombre qui nous a attaqué est encore vivante.
L'homme qui s'appelait Axel était donc passé par ici…
- Allez, on continu, on ne va pas rester là de années, dit Marek en continuant au hasard tout droit.
N'ayant pas plus d'idée sur la direction à prendre que lui, je le suivis. J'étais troublé, le robot était peu être proche, était-ce Axel, mon ancien ami, à l'intérieur, ou un autre Axel ?
Je me perdis dans mes pensées, et n'en fut tiré que beaucoup plus tard par un « BOUM » bruyant.
C'était, comme par hasard, Bernard qui s'était pris les pieds dans une corde.
- Mais…qu'est-ce qu'une corde fait dans un endroit pareil, fit-il en se relevant.
Nous nous apprêtâmes à continuer notre route lorsqu'un détail attira mon attention. La corde partait d'une ruelle pour arriver à une autre, quelqu'un avait donc placé cette corde ici. Je décidai de la suivre par la droite.
- Qu'est-ce que vous faite ?
- Continuez, j'arrive…
J'entrai dans la ruelle, elle était sombre et personne ne provenant de la rue principale n'aurait pu me voir. C'est alors que j'aperçu, brillant, un fauteuil roulant.
- Venez voir ! hurlai-je.
Tous accoururent.
- On a une piste…
- Quelqu'un a dû lui tendre une embuscade…
- Ils doivent être très fort, fis-je, Mariko n'est pas du genre à se laisser avoir facilement. S'il elle a été enlevée, elle ne doit pas être très loin, nous allons la chercher…et la trouver…
Nous étions toujours dans pièce, Mariko écroulée de fatigue.
- Il faut se dépêcher, affirma Karù.
- Oui, l'appuya Fenix.
Ce grand homme porta alors Mariko, la jugeant inoffensive vu son état et la mis sur ses épaules. Le regard que lui lança alors ma meilleure amie ne m'échappa et je ne pus réprimer un rire.
- Qu'est-ce qu'il y a ? fit-elle en m'observant.
- Nan rien…
- Pourquoi t'as souri ? Pourquoi t'as souri ?
- Allez, venez, fit Karù qui semblait pressé.
- Nous ne devons pas nous précipiter, fit Fenix en prenant garde de bien se baisser pour que la tête de Mariko dont les yeux étaient fermés ne heurte pas le plafond.
- Je sais, mais je veux ramener le plus vite possible ce…d'Axel chez nous…
- Mais ne crois tu pas que rien ne sera comme avant après cela, même s'il revient ? remarqua Fénix.
- Peut être…
- Ne crois tu pas qu'il fut heureux, libre, et que s'il revient il ne soit que triste, comme s'il fut en prison ?
- Je m'en fou, c'est encore un gamin, il faut que je lui dise…il faut que je lui apprenne les bonnes manières, voilà ! Il ne sait pas ce qu'il fait !
Nous arrivâmes à l'extérieur du bâtiment.
- Alors, demanda Karù à Mariko, où est-il ?
- Pour le retrouver, il faut trouver Amnesis…
- Pardon ?
- Amnesis, bande d'humain minables, est la créature la plus puissante de ce monde, du moins jusqu'à maintenant, lui a la faculté de la retrouver.
- Retrouver qui…vous voulez dire qu'il peut retrouver Axel grâce à Lilith ?
- C'est cela…je peux appeler Amnesis dans…ma tête…
- Alors fait-le ! lui ordonna Fénix.
- Tu sais ce qui t'attends s'il ne vient pas…ou s'il nous attaque, envoya un Karù plus déterminer que jamais à se battre pour ceux qui sont chers à ses yeux.
