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Fallen World

Fallen World

Wahouuu c'est super top méga giga cool!!!

Tu as joint à la foix le combat de Shiva et la torture de Mariko, j'en connais un qui va être content qu'un robot est trainé pas loin de lui!

Et j'ai été totallement explosé de rire quand j'ai lu ceci:

(je sais c’est con et c’est classique, mais on dit « rêves bleus », j’y peux rien…d’un autre côté, si on disait les « rêvés marrons violacés », ils auraient eu l’air con Jasmine et Aladin sur leur tapis volant : « ce rêve marrons-violacééééééés ! Je n’y crois c’est merveilleuuuuuuéééé »).

Hahahaha franchement j'y aurais moi-même pas pensé sa aurait été les amoureux choutés d'où les couleurs marrons et violets!!!

Pour finir si Chevalier ne poste pas sa suite je mis met; pour l'instant j'attends sa réponse!!

Re: Fallen World

en effet,c'était super,il y avait du style,et c'était bourré d'humour :D
bravo :)

Re: Fallen World

J'essaierai de terminer ma partie demain soir .

Re: Fallen World
Re: Fallen World

Bien sa m'arrange parce que je voyais pas quand j'allais commencer à  écrire ma partie!!!

On attend donc plus que toi!!

Re: Fallen World

super partie. J'adore toujours autanant ta façon d'écrire, c'est fluide agréable et avec un humour de CE2, bref, une écriture toute mignonne qui fait toujours plaisire. pour l'instant, il n'est pas question pour moi de recommencer à  écrire, j'ai trop de travail. Mais j'attend la suite de Chevalier avec impatience.

Re: Fallen World

Voila ma suite, parodn pour le retard ^^












Ses pas silencieux résonnent lentement dans le couloir, provoquant un son diffus et continu, malgré la lenteur de sa marche . Son expression est parfaitement neutre, plus sereine que d'habitude, moins haineuse, même son aura est moins sombre . Je flotte à  ses côtés, suivant son rythme lent, en direction du but qu'elle nous a fixé .

« Ruu … me dit-elle .
- Oui ?
- Que penses-tu trouver ici ?
- Je n'attends rien de ce lieu .
- C'est ici que repose le but de mon existence .
- Je n'ai pas besoin de but à  la mienne, je ne veux que Samaà«l .
- Tu l'auras, mais j'ai besoin de ce savoir . Â»

Quelle idiotie que ce besoin de lire cette vieille tablette ! Samaà«l était à  portée de main, l'un de mes éclaireurs ayant réussi à  se reformer et à  revenir à  moi m'avait informé de sa localisation, et vu sa vitesse, nous aurions pu l'atteindre aujourd'hui même . Mais Na'hash voulait voir sa relique, et sans elle je ne pouvais combattre le ZAX .

« Ne te bats plus jamais contre deux créatures de cette force; Na'hash .
- Ils avaient Amésis, et j'ai failli le tuer .
- Tu n'as tué ni Amésis, ni Mariko, et tu as des séquelles . Tu n'as fait qu'échouer .
- Ton plan même n'était qu'un vaste échec . Tu as perdu presque toute ton armée .
- Mais pas la mémoire, contrairement à  toi . Â»

Le choc psychique dû à  son duel contre Amésis et Mariko lui avait ôté une partie de la mémoire, et bien évidemment la partie la plus importante . Comme si un humain oubliait comment manger, ou une Ombre comment absorber les âmes . Elle avait oublié son but, ce pourquoi elle avait été crée . Et il n'y avait qu'un endroit où trouver la réponse, hormis auprès de Samaà«l elle-même .

En l'an 2456, un tueur en série s'enfuit à  bord d'un véhicule volé, s'enfonçant dans une forêt sud-américaine pour échapper à  la police de l'Union Sud-Américaine, un conglomérat d'états du continent éponyme . Se réfugiant dans ce qu'il croit être une tombe antique, il est rapidement capturé et ramené aux autorités . La police informe également les services scientifiques de leur découverte . S'enfonçant plus profondément dans la crypte, les chercheurs découvrent des objets antiques, de civilisation disparues, des vases, des tombes et des autels de dieux oubliés . Ils trouvèrent aussi cette table gravée, fixée sur un mur séparant une salle fermée hermétiquement par la pierre du reste de l'édifice . Une fois la stèle ôtée, le mur fut soigneusement ouvert, révélant une salle de pierre nue, privée d'air comme de tout ce qui était nécessaire à  la vie . Mais au milieu de cet espace vide dormaient deux êtres : Samaà«l et Na'hash . A partir de la tablette, les scientifiques devinèrent l'utilité des êtres et tentèrent de les exploiter grâce à  leur science, mais en vain, ne parvenant qu'à  créer la clé, faute de technologies suffisamment avancés . Cinquante après, les deux êtres, qui avaient été cryogénisés, furent à  nouveau éveillées et soumises à  des tests, mais l'intervention d'Axel, un soldat traître du gouvernement, les priva de Samaà«l et de la clé .

Na'hash voulait retrouver la tablette pour retrouver son but . Et bien évidemment, la tablette avait été transférée de l'union Sud-Américaine vers ici, et cachée dans une base secrète . En fait, pas vraiment une base, vu que personne ne l'occupait, mais plutôt une cachette où quelque chose de ce genre . Mais, étant très jaloux de ce savoir, aucune copie informatique n'avait été réalisée, et les seuls êtres connaissant la finalité du projet étaient Samaà«l, Axel et des gouvernementaux trop difficiles et trop longs à  atteindre par rapport à  la table elle-même . J'ai suivi Na'hash jusque là , espérant secrètement que sa mémoire revienne entre temps, mais non . Elle se souvenait heureusement de l'emplacement de la forteresse vide dans laquelle avait été dissimulée le trésor de cette civilisation perdue, dans une base secrète située sous le musée d'histoire naturelle de la ville . Cacher une base dans un musée, et même le simple fait de créer un musée me dépasse . Pourquoi mettre des vieilles choses devenues inutiles dans un endroit pour les regarder ? Mais d'un côté, si des scientifiques viennent ici, le musée leur fournit une couverture, car ils sont là  officiellement pour « étudier un spécimen Â», « aider aux recherches Â» ou encore « donner leur avis sur un projet d'exposition Â», ou d'autres excuses encore . De nuit, une fois le musée vide, nous étions entrés, tous les deux . En fait je ne voulais pas qu'elle s'éloigne de moi, au cas où l'idée d'aller tuer Samaà«l lui ferait ruiner mes plans . Je ne fa isais pas confiance à  mes Ombres, trop faibles par rapport à  moi . Mon habileté naturelle et ma capacité à  changer de forme nous avaient permis de venir à  bout du système de sécurité rudimentaire du musée, et à  parvenir à  la réserve sans encombre, traversant une galerie de fossiles à  laquelle nous ne jetâmes pas un Å“il . Une fois la réserve franchie, nous trouvâmes la porte, à  peine dissimulée derrière une boîte vide bardée d'étiquettes « fragile Â» et « don du musée de Dublin Â» . J'avais un sentiment étrange à  l'égard de Na'hash . Je dépendais d'elle, comme elle dépendait de moi, mais de nous deux elle était largement la plus puissante . Mais je n'avais pas peur d'elle, une Ombre n'a pas peur . Du moins, une Ombre normale … il m'arrivait de plus en plus souvent de sentir en mon âme des émotions propres à  l'homme, comme contaminé par un virus incurable et détestable . Na'hash, quelque part, était belle . Elle ressemblait à  Lilith, qui, selon les critères humains, peut-être qualifiée de « très mignonne Â» . Mais elle était plus froide, très froide, dépourvue d'expression en temps normal, habitée d'une haine pure et brutale au combat, et à  la moindre évocation de sa sÅ“ur lumineuse . La peau couleur de cendre, cheveux et yeux violets sombre, seule une nouvelle robe noire identique à  la précédente, qui avait été détruite, venait troubler le spectacle naturel qu'elle représentait . Elle était pieds nus, et ne semblait pas en être incommodée, ni sur le pavé brûlant, ni sur le métal froid de la section secrète . D'ailleurs, autre fait étrange, les plantes de ses pieds étaient d'une pureté et d'une propreté irréprochable, alors qu'elle marchait tout le temps pieds nus, et venait de passer la journée à  parcourir une ville au béton sale de long en large . D'un autre côté, même si ses petons devenaient sales, on ne le verrait pas tellement du fait de la couleur de sa peau …

« Je l'ai perdue, mais je la retrouverai aujourd'hui même . Â» continua-t-elle .

Comme pour soutenir ses dires, une porte blindée nous barra la route, invitant à  être forcée . Mais il y avait deux choses qui ne me plaisaient pas : premièrement, en plus de la celle obstruant le couloir, une seconde porte se dessinait sur l'un des murs latéraux, et deuxièmement, un grand panneau blanc couvert d'écritures rouges imprimées vissé sur la porte principale .

« Qu'y a -t-il d'écrit ? Demanda Na'hash, ne sachant pas lire . Â»

Je flottai jusqu'au panneau et en lus mentalement le message . Je ne sais pas lire les lettres, mais en plongeant directement au cÅ“ur du message, je comprends exactement ce que l'auteur a voulu dire en l'écrivant, ce qui est bien plus efficace que le simple déchiffrage flou des humains . Je le relus trois fois pour m'en assurer … ça ne pouvais pas être ça . Si . Les humains sont incompréhensibles …

« Il est écrit ici que pour que la porte ne s'ouvrira que tant qu'un être humain ou assimilé sera soumis dans la pièce adjacente à  des stimuli nerveux administrés par une machine prévue à  cet effet . Si le processus n'est pas lancé, la porte ne s'ouvrira pas, et s'il est interrompu, elle se refermera et le système de défense du lieu procèdera à  un thermonettoyage, chauffant les lieux à  plusieurs milliers de degrés, détruisant ses occupants et son contenu .
- Bien, je passe devant, occupe toi d'assurer l'ouverture .
- Je n'ai pas de nerfs . Répondis-je calmement .
- Mais je dois entrer ! Protesta-t-elle, furieuse .
- J'entrerai, et reviendrai te dire ce qui est écrit . Tu assureras l'ouverture .
- Pas question ! Cria-t-elle mentalement .
- Dans ce cas, partons, le ZAX est proche . Â»

Pour la première fois, je la vis hésiter, avant d'entendre sa voix dans mon esprit .

« Bien … je vais le faire . Mais ne me trahis pas .
- Je ferai vite . Et après nous irons tuer Axel . Â»

Na'hash s'avança lentement, avec appréhension en direction de la porte latérale . Des stimuli nerveux . Certainement des chocs douloureux, que je devinai à  base d'électricité . Na'hash avait beau être puissante, elle ressentait la douleur de la même manière que les humains et y était tout aussi sensible, toute aussi impuissante devant elle . Mon alliée pressa nerveusement le bouton d'ouverture, et pénétra dans la pièce, dont la porte automatique se referma aussitôt derrière elle, l'ôtant à  ma vue .

La petite pièce était sombre, n'étant éclairée par aucune lumière . Na'hash avança à  tâtons, entourée par une obscurité totale, semblable au paysage de son âme . Elle protégea ses yeux de ses bras fins quand toutes les lumières de la pièce s'allumèrent en même temps sous l'impulsion de détecteurs ayant remarqué sa présence . S'habituant lentement à  la luminosité ambiante, puissante au point de rendre la pièce presque entièrement blanche, elle remarqua en son centre un étrange complexe cubique de deux mètres de côté, composé d'un chaise évoquant celle d'un cabinet dentaire entouré par quatre blocs gris . A la tête et aux pieds de la chaise étaient installés deux de ces blocs, hauts de deux mètres et à  peine moins longs, tandis que de chaque côté, des blocs de moins d'un mètre de haut soutenaient la chaise elle-même, dépourvue d'autre ornement que d'une paire d'accoudoirs . Tout la structure était cubique du fait qu'elle était recouverte d'un cube de verre transparent, dans lequel se découpait une porte ouverte . Avec la même appréhension qu'auparavant, la petite diablesse y pénétra, avant de laisse échapper un sursaut nerveux quand la porte se referma violemment derrière elle . Sa première réaction fut de chercher comment sortir, or il lui apparut rapidement que la seule issue était d'appuyer sur un bouton se trouvant hors du cube, sur l'un des murs blancs … Na'hash pesta mentalement, se rassurant cependant en se disant que Ruu la libèrerait où qu'elle forcerait le passage à  l'aide de ses pouvoirs . Malheureusement, si elle le forçait, elle déclencherait le thermonettoyage . Le bouton servait visiblement à  faire cesser la machine sans déclencher cette destruction automatique . Sachant que Ruu ne pourrait entrer et voir la table que si elle démarrait le processus en tant que victime, le petit être s'allongea sur la chaise penchée, crispant les mains en serrant les accoudoirs .

« Démarrage de la séquence d'ouverture de la porte, enclenchement du système . Début des stimuli nerveux . Â»

Fermant les yeux, Na'hash attendit de subir le pouvoir de cette cruelle machine, prête à  endurer n'importe quelle souffrance . Mais rien ne se produisit, même après plusieurs secondes de calme . La diablesse se risqua à  ouvrir un Å“il …
Elle aurait poussé un cri si elle avait été capable de produire le moindre son . Pas sous l'effet de l'horreur ni de la douleur, mais sous l'effet de ce qui venait de la toucher, de provoquer un frisson électrique par une démangeaison, brève mais intense, au niveau de l'un de ses pieds . Fixant le fautif, ses yeux s'élargirent en réalisant qu'il s'agissait d'un tentacule serpentin constitué de métal et judicieusement équipé d'une plume, sortant du grand bloc métallique gris placé à  ses pieds qui la dominait du haut de ses deux mètres . Tendue à  l'extrême, mains serrant les accoudoirs, elle l'observa s'avancer d'un mouvement sinueux en direction du haut de son corps, animé par la machine exécutant sa tâche perverse . Il sembler flotter, ne touchant pas son corps peu vêtu, se dirigeant lentement vers son but . Na'hash protégea une de ses aisselles à  l'aide de son bras, lâchant de ce fait un accoudoir, sous l'effet d'une cruelle caresse y ayant été appliquée par un second tentacule mécanique sorti d'un des petits blocs latéraux . Na'hash fut parcourue d'un frisson d'horreur en voyant un autre tentacule partir du bloc à  ses pieds, un du second bloc latéral, puis deux autres sortir du bloc proche de sa tête … ils étaient six en tout, et ils l'encerclaient …

Elle fut touchée aux côtes, sursautant sous l'effet de la surprise, par un tentacule armé d'un petit bout arrondi, destiné à  torturer cette zone du corps en s'introduisant aux bons endroits . Une plume caressa une de ses cuisses, une autre lui voleta dans le cou . Se débattant instinctivement, la belle à  la peau grise se recroquevilla sur elle-même, protégeant de ses bras le plus de points faibles possible, repliant les jambes et blottissant sa tête contre ses bras . Ainsi serrée sur elle-même, fermant les yeux, tentant de se protéger, allongée sur le côté, elle ressemblait à  une enfant fuyant les chatouilles, entourée de six tentacules avides prêts à  fondre sur elle . Ses jambes fines battirent l'air frénétiquement, tentant de chasser à  l'aveuglette les plumes qui se remirent à  lui chatouiller les pieds, tandis que ses côtes subissaient les assauts répétés et variés de plusieurs bras, et qu'une plume s'introduisait discrètement sous sa robe noire . Elle se débattait, luttait contre les six prédateurs, chatouilleuse à  souhait . Ses réactions évoquant une jeune enfant chatouilleuse étaient adorables, le sourire sur ses traits habituellement durs lui donnait une rare beauté . Même en n'étant audibles que par ceux capables de lire les âmes, ses petits cris félins auraient fait fondre le cÅ“ur de n'importe quel amateur de chatouilles . 
Epuisant sa faible force à  lutter contre ses ennemis insaisissables, attaquée de façon désordonnée et dévastatrice par les six tentacules, prise de sursauts à  chaque contact, chassant un importun tandis que trois autres en profitaient pour la chatouiller, cette phase la fatigua outre mesure . Et ce n'était que le début . S'étant placée sur le ventre pour échapper un maximum à  ses bourreaux, la petite diablesse fut saisie aux poignets par deux nouveaux bras, cette fois ci dépourvus d'instruments, qui s'enroulèrent et se tendirent, la privant d'une partie de sa mobilité . Avant qu'elle n'ait eu le temps de réaliser, ses chevilles avaient connu le même sort . Immobilisée sur le ventre, Na'hash s'attendit au pire . Incapable de voir ce qui se déroulait sur son corps offert du fait de sa position, elle ne put que subir la torture de sentir qu'aux lieu plumes s'attaquant à  ses pieds étaient venus des tentacules armés de griffes de métal qui glissaient lentement et légèrement sur la plante des pieds de la belle, qui, étant à  l'envers, étaient absolument vulnérables tout en présentant une courbe parfaitement adaptée à  ce supplice . Ses orteils frétillant et se crispant tout à  tour sous l'atroce supplice infligé à  ses pieds nus, Na'hash ne pouvait également que subir le reste de la torture : les creux de ses genoux étaient passés à  la plume, de même que ses cuisses et ses aisselles, tandis que ses côtes étaient la cible de perfides attaques profitant de son impuissance totale . Le métal glissant lentement et cruellement sur la surface parfaitement lisse de la plante de ses pieds, Na'hash était condamnée à  endurer cette sensation en silence, souffrant le martyr sans rendre un rire ni un cri, l'atrocité des sensations étant cependant marquées sur son visage aux couleurs sombres .




J'avais pénétré dans l'espace secret du musée dès que la porte avait été ouverte, moins d'une minute après le départ de Na'hash . J'avançais à  présent, côtoyant des documents anciens, des tablettes aztèques, des décrets pontificaux séculaires, des archives historiques, les parchemins de la Mer Morte, des lettres de personnages forts importants et des tonnes d'autres vieux papiers sans valeur à  mes yeux . Tout était blanc et refroidi à  une température très basse autour de moi, éclairé par des lumières blanches, tout était blanc, sauf le jaune ocre des vieux papiers, le gris des tablettes, et le noir de l'ombre qui me constituait . Je pénétrai dans la seconde des nombreuses salles .

« Veuillez décliner à  haute voix votre identité . Â»

La voix préenregistrée me prit de court .

« Je suis Axel Nabaksov . Â»

Le prénom de ma cible à  abattre et un nom inventé … ça devrait marcher .

« Ondes vocales non-humaines . Mise en route de la procédure d'élimination . Par respect pour les documents conservés, l'exécution sera faite par des moyens garantissant leur sécurité . Â»

Tous les piédestaux rétroéclairés de la pièce s'enfoncèrent dans le seul en même temps, ne laissant qu'une pièce carrée et vide . Elle fut bientôt remplie d'un gaz vert jaunâtre qui gêna légèrement ma vue . Je ne sais pas s'il était toxique ou non, après tout, je n'avais pas de poumons . Na'hash serait morte, elle . Je fus en un instant saisi de dizaines de brûlures simultanées sur la totalité de mon corps gazeux tandis qu'un rugissement mécanique emplissait mes capacités auditives . Des mitrailleuses automatiques avaient surgi des murs, se dissimulant à  la faveur du gaz nocif, vomissant sur moi le contenu de leurs chargeurs . Mais il est impossible de tuer une Ombre avec ce calibre même en lui tirant des centaines de projectiles . Seul un impact lourd peut endommager une Ombre de façon convenable . Je volai jusqu'à  la première arme, la détruisant d'un coup de griffe, arrachant aussitôt la deuxième et la lançant sur une troisième, la brisant sous le choc . Les trois dernières furent rapidement détruites par les mêmes moyens . Décidément, les humains ne savent se défendre que contre eux-mêmes …

Na'hash n'en pouvait plus . Elle avait espéré mille miracles capables de la sauver de la torture, enduré de longues minutes le passage des griffes sur la plante de ses pieds nus, qui avaient continués encore et encore jusqu'à  faire couleur de ses yeux violets des larmes d'un rire insonore . Elle avait espéré qu‘elles arrêtent de gratter ses talons exposés, de glisser sur le creux de ses plantes, d‘effleurer ses orteils, en vain ... Le supplice infernal avait pourtant pris fin quand la machine l'avait brusquement délivrée, avant de la saisir une seconde après pour la retourner sur le dos . Là , ses chevilles avaient été serrées l'une contre l'autre et liées ensemble, de même que ses bras, la mettant dans une position évoquant un I . Les griffes étaient partis, laissant place à  des plumes, énormément de plumes, plus d'une vingtaine . Elles avaient fondu sur chacune de ses zones chatouilleuses : la plante de ses pieds, ses orteils, ses aisselles,  son cou, ses cuisses, et même son ventre, qui avait été révélé de même qu'une simple mais élégante culotte noire quand un bras dépourvu d'instrument avait relevé sa robe jusqu'au dessus de son nombril . La tête rejetée en arrière, sa peau grise luisant de sueur, la petite fleur de cendre subissait le martyr, expérimentant le supplice de la plume à  l'échelle de son corps entier . Impuissante, offerte à  ce supplice, jouet de la machine infernale qui la torturait, elle était atteinte dans sa fierté . Elle n'osait même pas penser à  ce qu'il adviendrait si Ruu la voyait dans cet état . Où même un humain . Ou même Samaà«l . Cette douce Samaà«l … Elle aurait voulu que ce soit elle, attachée presque nue et offerte aux plumes, pleurant de rire et la suppliant mentalement de la libérer, ses pieds pâles subissant d'atroces chatouilles de même que le reste de son corps . Et elle aurait été là , la regardant souffrir longuement, un sourire sadique au lèvres, caressant ostensiblement le bouton sous ses yeux, jamais assez fort pour l'enclencher, lui laisser l'espoir de la liberté, avant de le lui ôter brutalement et de jouir de la vue qu'offrait son corps chatouillé et son esprit plongé dans le désespoir, et ce durant des heures . Mais c'était elle qui était pieds nus, elle qui était attachée et chatouillée, sans personne pour la délivrer, sans personne à  supplier, personne à  apitoyer . Na'hash était aussi chatouilleuse que Samaà«l, et avait pour même points chatouilleux le plus sensible les pieds, qui étaient à  â€˜heure actuelle chatouillés depuis le talon jusqu'aux orteils . Les bouts durs des plumes passaient sur ses plantes dénudées, lui rappelant horriblement le supplice des griffes, tandis que les instruments duveteux passaient entre ses orteils frétillants et sur la base de ceux-ci . Même si seuls ses pieds avaient été chatouillés, la séance aurait été insoutenable pour elle, tant sa sensibilité plantaire était grande .
Na'hash jeta un regard suppliant aussi bien que terrifié au tentacule qui venait de sortir du bloc à  ses pieds . Long et sinueux comme ses frères, équipé comme eux d'une plume, il avait quelque chose de différent : son but . Elle le voyait se rapprocher d'une zone sensible, lentement, mais si rapidement … L'instrument mécanisé passa sous sa robe fine, qui avait été relevée plus haut que la normale, continuant son avancée . Un cri, comme un miaulement mélangeant plaisir et souffrance, vint des profondeurs de son âme . Elle sentait l'objet duveteux caresser sa poitrine, s'attardant occasionnellement sur un point plus chatouilleux, lui faisant forcer sur les liens puissants pour tenter d'échapper à  ce supplice .





Une bête tablette de pierre, quelques paroles incompréhensibles qui ne m'intéressaient pas, ne valant même pas la peine que j'explore en profondeur leur signification, c'est pour ça qu'elle m'a détourné de mon but durant quelques heures . Elle est aussi agaçante que nécessaire à  mon but, retrouver ma lumière, ma Samaà«l . Maintenant que je connaissais son « but Â», je pouvais venir la libérer …



La sueur perlant sur son front, un sourire forcé éclairant son visage toujours haineux, elle était là , subissant toujours l'incessant ballet des instruments . Les cruelles griffes étaient revenues la torturer, glissant à  nouveau sur la surface lisse et pure de ses pieds, et les plumes, accompagnées de brosses et de pinceaux, ainsi que d'autres horribles instruments, mettaient tout son corps au supplice . Elle ne pouvait pas en supporter plus, mais la plume continuait à  voyager sous sa robe, les griffes sous ses pieds, un pinceau au creux de son nombril …

« Alors ? Comment est-ce ? Demandai-je, la regardant au travers de la vitre du cube .
- Pitié hihihi Ruuuuuuuu … Libère-moihahaha !
- Comment ?
- Appuie sur … hihihaha … sur le bouton ! Â»

Très étrange . J'avais beaucoup côtoyé les humains mais jamais vu ça . Na'hash avait un corps humain, même s'il n'était pas exactement pareil - elle ne vieillissait pas, par exemple - et toutes les faiblesses et défauts que ça impliquait . Elle semblait réellement souffrir du contact de tous ces objets qui glissaient sur son corps luisant de sueur . Pourtant ils ne la touchaient pas fort, pas assez pour lui faire mal en tout cas . Et elle riait et souriait, mais voulait que ça s'arrête . Ce sont des signes de ce que les humains appellent « la joie Â» ou « le bonheur Â», des choses recherchées pour eux . Totalement incompréhensible . L'anatomie humaine reste pour moi un grand mystère, contrairement à  leur âme que je connais par cÅ“ur . Après tout qu'est-ce qu'un humain pour moi ? Au mieux, un adversaire de taille, au pire, rien de plus qu'une future charogne pourrissant au sol, démembrée . Les deux se rejoignaient souvent, d'ailleurs .

« Je t'en suppliehihi ! Appuie ! Â»

Son cri suppliant me ramena à  la réalité . C'était la première fois que je voyais Na'hash dans cet état . Je remarquai un gros bouton rouge encastré dans le mur, sur lequel je pressai ma griffe, le faisant s'enfoncer légèrement dans le mur, puis revenir à  sa position originale une fois celle-ci retirée . La technologie humaine …

« Sécurisation des salles souterraines, désactivation du risque de thermonettoyage . Arrêt des stimuli . Libération du sujet, ouverture du cube . Fermeture de la porte, pour réouverture, redémarrez la procédure en plaçant un sujet dans le cube . Â»

Na'hash respirait avec difficulté, reprenant son souffle . La porte ouverte du cube me permit d'y entrer, et de pencher au dessus de son corps presque nu, remarquant qu'elle n'avait pas eu le réflexe de replacer sa robe . Comme elle n'avait visiblement pas la force de se relever tout de suite, je la saisis entre mes griffes puissantes, puis la soulevai sans difficulté, tant elle était légère . Ce contact me gênait, quelque part . Non pas que je sois soumis a une quelconque attirance pour Na'hash, au contraire . Elle était tellement obscure, son âme était si ténébreuse elle me rendait mal à  l'aise, moi, la Grande Ombre .

« La … tablette ?
- Je l'ai lue .
- Qu'y a-t-il écrit ? Â»

Je lui récitait d'un ton monotone le texte gravé sur la pierre antique . Ses yeux luisaient d'une lueur d'intérêt par moment, sa bouche s'entrouvrit à  d'autres . Finalement, elle hocha la tête, pensive .

« Ruu ?
- Oui ?
- Est-ce-que tu peux me porter jusque là  bas ?
- Jusqu'ou ? Demandai-je, m'attendant à  un autre changement d'itinéraire .
- Notre but … le ZAX … Â»






Voila ^^

je sais que je suis aussi en charge d'Axel, Lilith et Hime, mais j'ai préféré les laisser de côté pour l'instant, ils reviendront dans mon prochain chapitre ...

Re: Fallen World

tres bon chapitre chevalier ça m'a beaucoup plus ! Pas de critique à  faire. je crois que ce qui définis le miens ton style c'est : c'est grand, c'est rond, c'est bien. J'ai pas envie de développer ce soir, alors ce sera la prochaine fois.

Re: Fallen World

Bien donc c'est à  mon tour!!

Je pense que samedi vous aurez ma partie!!!

Re: Fallen World

Chevalier, j'ai adoré ton chapitre, mis à  part le fait qu'il soit comme à  ton habitude, excellement écrit et très beau, j'ai trouvé que cette fois-ci il y avait en plus des phrases...merveilleuses ! Vraiment belles ! Dignes d'un grand auteur !

et surtout : "Décidément, les humains ne savent se défendre que contre eux-mêmes …"
Celle la elle est vraiment trop...trop...bon bah je crois qu'il n'existe pas de mot pour dire ça !

Re: Fallen World

Nahognas ?????????,
T'as trois jours de retard ! ^^

Re: Fallen World

Je sais mais mon ordinateur portable m'empeche d'aller sur le net et c'est sur celui ci que je faisais mes parties de Fallen World mais bon voilà j'ai un peu hésité avec Ifrit je ne savais pas trop comment mit prendre.
Mais je pense que sa risque de bouger dans le prochain chapitre enfin sa c'est selon les parties des autres.

Bref bonne lecture a tous!!!


Voila une heure que Ifrit attends Aang et il commençait à s'impatientait !
-Bon vu que je n’ai rien à faire je vais voir si je peux aider !
Il sortit de sa chambre et longea un couloir qui était animé par le passage de plusieurs soldats, certain le regardait intrigué par cet nouvel présence. Ifrit continua sa route en ignorant leur question.
Il déboucha sur une cantine, infesté elle aussi de soldat. Cela faisait un moment qu’il n’avait pas mangé et son ventre commençait à crier famine. Il se dirigea vers le comptoir !
-Akouna matata ! Annonça le cuistot.
-Euh !
-Haha, à chaque fois c’est la même réaction ! Pas d’inquiétude fiston, c’est juste ma façon de saluer des soldats revenant de bataille périlleuse et qui on le moral dans les chaussettes !
-Ah hin ! Et ça signifie quoi ?
-Ca ne se traduit pas, c’est une expression qui souhaite à la personne visée la béatitude !
-Je vois, est ce que vous auriez quelque chose de revigorant pour moi ?
-Nan, je suis juste un espion qui viens divertir les troupes !
-Mais pourtant on est dans une…
-Je plaisante ! Je suis le meilleur chef cuisinier de toute cette ville, on me connaît sous le nom de Guignol !
-Guignol ? C’est tout ce que vous avez trouvé comme nom ?
-Eh oh, ça ne m’amuse pas non plus, vous croyez qu’on peut décider des noms que nos mères nous donnent.
« Nos mères », ces mots refit penser à Ifrit le souvenir de la sienne.
< -Eh bien, tu vois, ton grand-père s’appelait comme sa, il était courageux et donnait toujours un coup de main à qui le lui demandait !
-Ah donc tu pense que je suis aussi courageux que lui ?
-Je n’en suis pas sûre Johnny.
-…
-J’en suis certain !>>
-EH ! Cria le cuistot.
-Hein, quoi, qu’est ce que c’est ?
-Ben dis donc, si vous êtes aussi distrait ici que sur le terrain, vous ne resterez pas longtemps vivant comme sa mon garçon !
-Ou…Oui, vous avez sans doute raison.
Ifrit se frotta les yeux pour s’empêcher de pleurer.
-Vous avez un problème ?
-Non, juste une poussière dans l’œil.
-Ah ok.
Le cuistot quitta un moment le comptoir pour revenir avec un plateau repas assez granit ?
-Tenez, un jeune soldat doit être à 1OO% de ses capacités physiques sur le terrain. Régalez vous.
-Merci, c’est bien aimable à vous.
Ifrit pris le plateau et alla s’installer sur une table un peu plus loin. Pendant qu’il mangeait, il entendit une conversation.
-Eh, tu es au courant ? Une des machines se trouvant dans le hangar aurait disparu.
-Nan ! Tu es sûr ?
-Ouais, même que ce serait un ZAX, c’est machine de combat sacrément armé et une grande agilité. Il ne fait pas bon de le croiser surtout si on est ennemi.
-Mince, mais sa puissance équivaut à quoi ?
-Ben il peut briser de la glace comme si c’était du carton.
-La vache ! Mais bon, un robot de 1Omètres de haut s’est facilement repérable et donc évitable.
Cette information n’impressionna pas vraiment Ifrit, il ne voyait pas l’intérêt d’aller faire un tour dehors et même de croiser le fer avec cette machine. Mais quelque chose lui revint en tête.
<<- Mmmh ?
- Tiens ya du combat, on dirait !
- C’est une hypothèse, Aang mais est ce qu’elle est sûre ?
- Ben ça, faudrait vérifier surplace Ifrit !
- Mmmh, je ne sais pas, je le sens pas, si sa se trouve c’est Shiva qui se défoule, et dans ce cas je n’ai nullement l’attention d’aller la déranger dans son « travail » !
- Comme tu voudras !>>
Et si cette secousse c’était le ZAX justement. Et l’absence de Aang commençait à être inquiétant !
< - Ok, mais fait gaffe a toi, elle est assez brutale quand elle est énervée...
- J'ai vu ça...>>
Et si Aang avait bien trouvé Shiva mais que celle-ci était en affrontement avec le ZAX.
<>
-Eh merde !pensais Ifrit.
Il fonça au comptoir.
-GUIGNOL, comment on peut sortir de cette base ?
-On dit « chef » et pas Gui…
-M’EN FICHE ! Je veux savoir comment on sort d’ici !
-P…Pa…Passez derrière le comptoir puis prenez la porte là bas, elle mène directement vers l’extérieur ! balbitua t il.
-Merci.
Ifrit sortie de la cantine à toute vitesse. Il s’enflamma et fonça vers la direction où il avait entendu le bruit, la dernière fois !


-Shiva…Shiva !
Cette voix, elle était floue mais pourtant elle la connaissait. Elle se souvient a peine de ce qui s’était passée. Après avoir battue les ombres elle voulut donner un coup de main au ZAX mais elle percuta de plein fouet son bras gauche qui tentait de se débarrasser d’une ombre, elle fut projeté contre un immeuble et s’évanouit pour une raison qui lui semble encore inconnue.
-Shiva ! Réveille toi !
Encore cette voix, mais cette fois plus nette. Elle cligna des yeux. Elle était couchée contre quelque chose de doux et semblait être recouverte par quelque chose.
-Qui ? Qui êtes vous ? demanda t elle faiblement.
-Groumpf !
-Quoi, je ne comprends pas.
Elle ouvra les yeux et se rendit que « le doux » était en fait la fourrure d’une bête, et une couverture lui avait été posée dessus. Elle se releva brusquement puis tituba et faillit à nouveau tomber mais quelqu’un la rattrapa.
-Tu es encore trop faible, tu devrais te recoucher et manger quelque chose !
-Aan…Aang ! Mais qu’est ce que tu fais là ?
-Je suis venue te chercher !
-Me chercher ? Pour quoi faire, je n’ai pas besoin de toi ni de Ifrit ! Je me débrouille très bien toute seule.
-Je te signale que sans moi tu serait morte, je t’ai retrouvé dans un immeuble, évanouie et affamée.
-Comment ça affamée ?
-Ton ventre n’arrêtait pas de gargouiller, j’en ai conclu que la faim et la soif t’ont affaiblie ce qui explique ton évanouissement ! Je t’ai donc nourrit et protéger pour permettre ton rétablissement.
-Je suis en parfaite santé !
Elle s’écarta de Aang, tenta de marcher pour finalement s’écrouler par terre.
-Ah oui, c’est flagrant !
-Rooo, sa va ! Je dois donc te remercier pour service rendue.
-Ce serait la moindre des choses.
-Eh bien, merci Aang de m’avoir nou…attends une minute comment m’as-tu nourris ?
-Ben comme on nourrit un bébé !
-QUOI !
-Eh oh, du calme, tu étais de temps en temps à moitié consciente, j’en profitais donc pour te faire avaler de la nourriture, tu l’avalais aussitôt à croire que tu étais affamé !
-Et qu’est ce que tu m’as donné ?
-Des conserves que j’ai empruntées au comptoir de l’ARM !
-L’AR quoi ?
-Une organisation où Ifrit et moi, on a été intégré !
-Ah ! Pourquoi ne pas m’avoir emmené là bas.
-Je n’étais pas sûr si tu avais quelque chose de fracturé ou non, j’ai donc préféré faire une analyse avant de t’emmener.
-Une…analyse ? C'est-à-dire ? demanda t elle, avec un air gênée.
-Ben j’ai ausculté chaque partie de ton corps pour en fait ne rien remarquer d’anormal.
-Ausculté ? Donc tu as touché mes…
-Ben forcément si tu avais une côte cassé il n’y avait pas 36 solutions !
-Tu…tu…
-mmmh ?
-TU N’EST QU’UN SALE GAMIN PERVERS !!!
Folle de rage, elle transforma son poing en glace et chargea sur Aang, mais son manque de force la fit trébuchée. Son bras redevint normal et elle faillit à nouveau retomber dans les pommes.
-Primo : je t’ai déjà dit que tu étais encore trop faible.
Secundo : Tu devrais baisser la voix si tu ne veux pas qu’on se fasse repérer par l’ennemie
Tertio : C’est quoi un pervers ?
Aang avait à peine réagit à l’acte de Shiva, il n’avait pas bougé et semblait intrigué par ses propos. Il la releva sans aucune méfiance.
-Tu…je…merci !
-De rien.
<>
-Kyaaah !
-Bon sang reste calme, c’est juste Apa, mon animal de compagnie !
-Je ne l’avais pas vu, c’est normal que je mmmh.
Aang avait mis la main sur la bouche de Shiva, et lui faisait signe de se taire, des bruits de pas si firent entendre et on entendit des voix.

- Il y a eut une bataille ici, continua Akira, entre trois personnes.
- Comment tu sais ça ? demanda Nanjii.
- Ca se voit, répondit-elle simplement, il y a eut plusieurs de ces ombres déjà, et un homme ou une femme qui avait une machine a fabriqué de la glace.
- Comme les marchands de glace ? fit Robert.
- Non, de la glace bien plus dur et froide, la derrière personne était un robot, un gros robot vu les traces sur les murs, puis ce robot est parti, il y a…pas si longtemps que ça, puisque l’ombre qui nous a attaqué est encore vivante.

Puis les pas s’évanouirent dans la nature. Aang et Shiva ne bougèrent pas pendant un moment puis Aang ôta sa main.
-Il parlait de toi, non ?
-Oui, je me suis battue contre des ombres.
-Mais des ombres ce n’est pas matériel c’est une…
-Il existe un symbiote alors pourquoi pas des ombres vivantes.
-Mouais, vu comme sa ! Bon tu devrait monter sur Apa, on ne vas pas faire de vieux os ici, si les personnes qu’ont a entendu reviennent, je ne pense pas qu’ils vont nous considérer comme amis ?
-Oui tu as raison.
Aang aida Shiva a monté sur Apa, puis la bête quitta l’immeuble où Shiva avait été projetée.
-On ne peut pas voler sans se faire repérer mais Apa marche vite, on n’aura aucun mal à semer des poursuivants.
-Certainement ! Par où sont partis les personnes de tout à l’heure.
-Aucune idée, j’étais contre ton torse et tes pulsations cardiaques m’intriguait. AÏE ! Shiva qu’est ce qui te prend ?
-:/ Laisse tomber, tu ne pourrais pas comprendre. Allons tout droit !
-…Bon d’accord. Apa, Yap Yap Nallo !
L’animal marcha dans la rue que Nanji et sa troupe venait d’emprunter, Shiva et Aang se couchèrent sur sa fourrure, complètement épuisé, chacun pour des raisons différentes.

Re: Fallen World

A part deux trois mots absolument pas français au début, c'est tres bien
l'humour est bien (il m'en faut pas beaucoup d'un autre côté)
J'aime beaucoup Gignol ^^

Et c'est bien écrisn les parties des autres ont été bien comprises et bien intégrées ^^

C'est au tour de bibi

Re: Fallen World

Tu dois parler de l'impatience et de questionnement

Re: Fallen World

Oui, c'est à  qui, Bibi, angoku ou squall, au choix !

Re: Fallen World

Ok je vais modifier!

Et CH92 la déjà  dit c'est a Bibiche!

Re: Fallen World

pas moi,je suis vraiment trop occupé,les profs se sont fait plaisirs >_>...

Re: Fallen World

Moi je le sens pas trop. Pas maintenant, j'ai pas la tête à  ça désolé. Ce sera plus tard.

Re: Fallen World

Bibi? Est ce que tu peux écrire la suite?

On attend plus que toi!!!

Re: Fallen World

Amesis traversa la porte qui le séparait de Mariko. Il vit avec rapidité l'Etat dans lequel était Mariko.

-Alors c'est ça "Amesis"? C'est tout petit, dit Leike.
"Est ce que tu va bien?" S'adressa Amesis par pensée a Mariko, ne laissant personne d'autre l'entendre.

Il remarqua rapidement que Karù avait raffermit sa poigne sur l'épaule de Mariko.

-Tu es Amesis, n'est ce pas? Nous avons besoin de toi pour retrouver quelqu'un.

Le projet a l'aspect de chat disparu des vues de tous. Karù serra plus fort l'épaule de Mariko.

-Si tu ne veux pas qu'on lui face du mal, je te conseille de coopér... Argh!

Tout le monde se tourna vers Karù. Celui ci, avait lâcher la Diclonius qui était tombée, et c'était Agenouillé. Fenix fut le premier a voir se qu'il se passait. Amesis rentrait dans le corps de Karù, il passait comme si sa chaire n'était que de l'eau... Fenix saisit la diclonius.

-Arrete tout de suite où on la tue! Dit il.

Karù hurlait de douleur. Youri se jeta pour essayer d'aider son frère, Amesis sortit du corps de celui ci, tout en observant Fenix longuement.

"Rend moi la."
-Aides nous, où tu n'auras que son cadavre.
"Tu peux la tuer, ca m'est égal. Je tuerais toutes ses personnes. Pour te tuer ensuite."
-C'est stupide! Dit Leike, trouvons un terrain d'entente où ca n'en finira jamais!
-La petite a raison, dit Fenix.

Il réflechit longuement, avant de poser délicatement le corps de la fragile diclonius sur le sol. Il détacha ses liens, avant de reculé légèrement. Amesis s'approcha rapidement de Mariko, tout en laissant Karù aux soins de Youri. Celui ci avait juste du mal a reprendre sa respiration, et sentait déja la douleur qu'avait provoquer le projet du gouvernement en entrant légèrement dans son corps.

-Tu as ton amie. Maintenant, est ce que tu peux nous aider?
"Je vous aiderais, mais d'abord Mariko rentre au gouvernement."
-Non! Dit rapidement Karù, elle reste ici, tu ne nous auras pas!

Amesis se tourna rapidement vers Karù.

"J'ai vu se qu'il y a en toi. Je peux le ravivé tout en t'obligeant de rentrer au plus profond de ton âme. Je pense qu'il n'aurait aucun probleme pour tuer tes amies, et après je n'aurais qu'a te supprimé, ca serait dommage, non?"
-Comment ira t'elle au gouvernement? Nous ne l'emmènerons pas, dit lentement Fenix.
"Aucun probleme, je peux facilement appeler des gens du gouvernement pour qu'ils la cherche. Nous n'avons qu'a partire tout de suite avant qu'ils ne viennent. Au fait, en quoi puis je vous être utile?"
-Nous recherchons quelqu'un qui s'appelle Axel, dit rapidement Leike.
"Avez vous un objet lui appartenant?"

---

-Noooon, rien de rieeeeen, noooon, je ne regrette rieeeeen-

-Merde, c'est a qui se portable!?

Les ruelles étaient toujours aussi désertes. Des militaires s'avançaient en groupe jusqu'a l'endroit qu'ils savaient être le lieux où était allé Amesis. Cette puce magnetique marchait a merveille, et suivre sa trace n'avait pas prit longtemps.

-A moi, désolé commandant! Dit un soldat.
-Gérard! J'espère pour toi que tu l'éteins maintenant!
-Il l'éteins adjudant.
-Hubert, je ne t'ai pas demandé ton avis! Réprimenda le commendant.
-Au fait, dis un soldat dans le bataillons, vous parlez comme Bernard et Robert, d'un autre bataillons, vous les connaissez?
- C'est nos cousins! Répondirent en même temps Hubert et Gerard.
-Stop! Pas un bruit, dit rapidement le commendant, on arrive! Voila le plan! Hubert, tu passe par la porte par avant. Tu ouvres rapidement, tu hurle le premier truc classe qui te viens a l'esprit. Ensuite, Robert, il y a une fenêtre a l'arrière. Tu transperce la vitre, et tu vises les ennemis, en disant soit "Les mains en l'air" ou "Tout le monde par terre". Comprit?

Ils avaient réussis a s'infiltré devant la maison de Fénix, et là  commenca l'opération:
-BROUM-

-Silence-

-Bruit de fond, derrière la porte-

-Oups, pronnonca Hubert, j'ai oublié de tourner la poignée avant de donner un coup d'épaule!
Il tourna sèchement la poignée avant d'entrer dans la maison en hurlant:
-Des bonbons où des sortilèges!

Un deuxieme bruit parvint dans la maison.
-BING-

-Derrière la fenêtre- La vitre est pas en verre! c'est du plexiglass!

Il ouvra la porte de derrière, et en entrant, pointa devant lui en hurlant:

-Tout le monde en l'air!

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-Comment c'est déroulé la mission, Hubert, Gerard?

-Très bien, commença Hubert. Sauf que finalement...
-...Dans votre maison, continua Gérard, il y avait qu'une personne!
-Comment? S'indigna le commendant, un chat?
-Non mon adjudent! Dit rapidement Hubert, il n'y avais qu'une fille avec des cornes...
-Et, mon commendant, rejoignit Gérard, celle ci avait un éméteur magnétique sur le front!

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Vala vala =D

Re: Fallen World

Mdr on découvre une nouvelle équipe c'est génial!!!

Je trouve que la partie avec Karu et cie est bien on voir enfin son fameux pouvoir de déplacement a travers la matière!!!

Bon la suite c'est pour qui!!!!

Re: Fallen World

Ha ha ha ha !
C'est génial, j'ai trop adoré le coup du portable qui sonne ^^

le prochain c moi ! la suite ce week-end ^^
si quelqu'un veut passer avant pour poster cette semaine il peut ^^^

Re: Fallen World

Bah moi j'ai trouvé ça nul et baclé.

Et j'attend beaucoup de ta suite ch92, on approche d'un dénouement, il faut pas se planter.

Re: Fallen World

Voila mon nouveau chap ...






Lentement, Axel redémarra le ZAX dans un bruit de machinerie . Les Ombres n'avaient pas attaqué depuis un moment, depuis le dernier combat, en fait, quand il s'était battu aux côtés de cette étrange femme dotée de ce qu'on pourrait appeler des « pouvoirs magiques Â» . Lilith dormait tranquillement sur le siège du passager, tandis qu'Hime était réduite au silence et à  la cécité par un bâillon et un bandeau, et attachée, sur le ventre, poignets et chevilles liés ensemble, la position mettant en avant ses pieds nus qui se faisaient de temps à  autre torturer par Axel . Son objectif était proche, mais les efforts qu'il devait faire pour dissimuler au mieux le ZAX l'obligeaient à  faire d'énormes détours et à  avancer avec une extrême lenteur . Le pilote dévissa le bouchon d'une bouteille d'eau et en but une longue gorgée avant de reposer l'objet . Des cernes se dessinaient sous ses yeux, son teint était légèrement plus pâle que d'ordinaire . Traqué, autant par l'ARM que le Gouvernement ou les Ombres, sa vigilance devait être constante, sa concentration maximale . Mais les jours passés en majeure partie enfermé dans le cockpit du robot, le manque de sommeil et la nervosité constante prélevaient lentement leur tribut sur le jeune homme . Bientôt, ce serait terminé …

Lilith remua légèrement, avant d'ouvrir lentement ses yeux rouges . Axel lui sourit, se sentant moins seul tout à  coup . Sans Lilith, même lui aurait abandonné devant la difficulté de la tâche . Le petit ange s'étira, du bout de ses doigts fins à  ses petits pieds nus . La chaleur ambiante du cockpit du ZAX l'avait poussé à  laisser ses souliers bruns dans un coin du compartiment, de même que l'écharpe avait quitté son cou pour finir roulée en boule dans un petit tiroir vide supposé à  l'origine contenir une arme à  feu .

« On y est bientôt … Â» l'assura Axel, le regard rivé sur son tableau de bord .

Lilith hocha doucement la tête à  ces mots, sachant ce qui les attendait une fois qu'ils seraient arrivés . Quelque part, elle avait aimé ce monde, ces humains . Mais elle comprenait Axel, et l'aiderait à  accomplir son but . A condamner l'Homme à  périr …
Elle jeta un regard à  l'officier attachée derrière eux . Axel l'avait torturée plusieurs fois ces derniers temps, sans raison particulière étant donné qu'il possédait le code . La dernière fois il ne l'avait même pas libérée de son bâillon, ni posé de question, il ne lui avait même pas parlé une seule fois, il s'était simplement emparé d'une brosse et lui avait chatouillé les pieds durant plusieurs minutes, ou dizaines de minutes …
Le petit ange frissonna en pensant que ça aurait pu être elle, mais Axel n'avait pas effleuré ses petons depuis que Hime était à  bord . Peut-être ne souhait-il pas la brusquer du fait de sa nervosité actuelle, préférant donner libre cours à  ses envies de chatouilles sur la pauvre captive blonde .Toujours en était-il que l'ambiance  à bord se dégradait de jour en jour . Le bruit régulier des pas du robot avançant dans une large rue abandonnée emplissait le cockpit …

Axel tourna brusquement la tête vers sa protégée quand il sentit celle-ci se tendre subitement . Les yeux grands ouvert, l'expression oscillant entre surprise et peur …

« Qu'est-ce-qu'il y a ? Â» demanda le pilote .

Un bip sonore issu du radar attira son attention . Sa vue se détacha de la fille toujours en état de choc pour se fixer sur le tableau de bord, dont le radar indiquait la proximité de deux êtres vivants, se rapprochant lentement . Levant les yeux, il distingua au bout de la rue une pire de formes noires, de petite taille en comparaison du colosse de métal . Un frisson d'horreur s'empara d'Axel .

« Détache-là  ! Â» hurla-t-il à  l'attention de Lilith, la tirant de son état de choc, en pointant Hime du doigt . Rapidement, la jeune fille commença à  défaire les liens de l'officier .

Le pilote empoigna solidement la commande de tir, pointant le viseur sur les deux formes se faisant plus nettes à  chacun de leurs pas . Appuyant sur le bouton rouge placé au sommet de l'engin de plastique fixé au tableau de bord, le rugissement d'un canon brisa le silence ambiant . Le projectile fusa en direction des ennemis, avant de se heurter à  une paroi invisible, explosant et masquant les ennemis à  la vue du pilote . Une rafale de mitrailleuse lourde ne produit qu'un nuage d'étincelle en se heurtant au bouclier psychique, un vent de panique s'empara d'Axel . C'était donc ça le pouvoir de cet être ? Axel jura et tira un petit couteau de sa poche, avant de quitter son siège pour rejoindre Lilith . Le petit ange s'écarta, laissant son protecteur trancher brutalement les liens, le bandeau et le bâillon de Hime . Perdue, celle-ci cligna rapidement des yeux avant de demander d'une voix tremblante :

« Mais qu'est-ce qu'il se passe ? Â»

Pour toute réponse, Axel abattit son poing sur un bouton situé sur un des murs latéraux de l'arrière du cockpit, ouvrant une petite trappe dans le dos du ZAX .

« Sors ! Ordonna le pilote .
- Mais … Â»

Jetant un regard nerveux à  l'écran principal, sur lequel on voyait l'avancée des deux créatures des ténèbres s'avancer, Axel prit Hime par les épaules et la poussa en direction de la sortie . Au dernier moment, l'officier s'agrippa aux parois et parvint à  rester à  l'intérieur .

« Fuis ! Cria le jeune homme .
- Non, je veux savoir ce qui … Â»

Axel jura, avant de murmurer :
« Pardon . Â»

D'un coup de pied, il projeta son ancienne collègue hors du robot . Elle chuta brutalement au sol et mit quelques secondes à  se relever, avant de jeter un regard à  la trappe, que le pilote avait fermé . Puis, après avoir posé les yeux sur les ennemis, reconnaissant deux des créatures les plus dangereuses que le gouvernement avait possédé, elle comprit les motivations du pilote . Il voulait la sauver, lui donner une chance d'échapper à  ce combat qui n'était le sien . Elle  se mit à  courir de toutes ses forces dans la direction inverse, fuyant les trois combattants, ignorant la douleur de ses pieds nus sur le sol dur et parsemé de gravier . Elle devait fuir .

Axel se pencha légèrement sur ses commandes, un sourire nerveux illuminant d'une lueur malsaine son visage baigné de sueur . Lilith le regardait, tout aussi effrayée par le combat que désarmée devant Axel, dominé par la fatigue et la peur . Soudain, le pilote poussa brutalement les commandes . Le robot chargea, ses ennemis étaient à  portée … Les deux êtres s'arrêtèrent, laissant le colosse venir à  eux . Le poing de métal s'abattit sur eux, avant d'être stoppé à  moins d'un mètre de ses cibles . Axel continua à  pousser les commandes, la machinerie grinçant sous l'effort demandé, tandis que la jeune fille au teint de cendre se crispait, l'air extrêmement tendu . Les deux forces, l'esprit contre le métal, luttaient . Puis Na'hash releva la tête vers le poing du ZAX, et u instant le regard d'axel croisa le sien par l'intermédiaire d'une caméra . Un câble céda sous la pression au niveau du coude du monstre d'acier, une partie du blindage se froissa, des fissures parcoururent ses doigts . Le second poing s'abattit sur la frêle créature, mais le coup fut déséquilibré quand le premier bras se décrocha brutalement du corps pour atterrir plusieurs mètres plus loin . Il rata largement sa cible, passant un mètre trop haut . Reprenant ses esprits, Axel retourna la puissance de son coup contre Ruu, qui l'évita aisément, bien trop rapide . Le membre fut sectionné au niveau du coude par une décharge d'énergie psychique et chuta lourdement au sol . Axel garda les mains agrippées au commandes, fixant d'un regard vide les deux ennemis . Il avait perdu .




Je regardai avec une joie sadique le ZAX, mon plus grand problème, à  présent amputé de ses bras, et immobiles . Je pouvais la sentir jusqu'ici, la peur au sein de l'âme d'Axel . La lumière flamboyante de Samaà«l attisait ma soif sans fin de pouvoir la faire à  nouveau mienne . Bientôt, bientôt, elle sera à  nouveau à  moi …
Na'hash souriait, d'un sourire sadique à  l'extrême, qui s'agrandit encore lorsqu'elle sectionna la jambe droite du monstre au niveau du genou, le faisant misérablement chuter . Le grand, puissant, invincible ZAX n'était rien face au pouvoir de mon alliée, pouvoir que seul un dieu et une diclonius réunis avaient pu mettre en échec . Le torse de notre ennemi se sépara brutalement en deux, le plastron avant arraché, précipitant dehors ses deux occupants . Jeté à  bas de son piédestal d'invincibilité, mon ennemi, Axel, se relevait avec difficulté, couvert de poussière . Samaà«l semblait inconsciente, allongée près de lui . A peine l'humain relevé, je me précipitai sur lui, le projetant en arrière d'un puissant revers de l'une de mes griffes, le jetant à  nouveau au sol . Essuyant le filet de sang qui coulait le long de sa bouche, il tira un couteau de sa poche et se rua sur moi . J'esquivai avec facilité la pointe de l'arme blanche, puis sa lame quand il tenta de me frapper une seconde fois . Samaà«l tendit une main impuissante vers lui quand mon poing heurta son estomac, le faisant plier en deux, avant de lacérer son abdomen de mes griffes, répandant son sang au sol . Je ne l'avais pas tué, ni même blessé  à  mort . Je voulais le voir souffrir, puis reprendre sous ses yeux celle qui me revenait . Je voulais le voir désespéré, cherchant, impuissant, à  retrouver sa bien-aimée, puis l'abattre nonchalamment après qu'il ait mené une longue et inutile quête sans espoir . Samaà«l, impuissante, nous regardait, horrifiée . Je m'étais attendu à  ce qu'elle s'interpose, à  ce qu'elle tente de défendre Axel . Mais non, elle restait là , dominée par les évènements, devant des pouvoirs qui dépassaient le sien . Axel ne se releva pas une fois envoyé au sol encore une fois, une main agrippée sur son torse blessé, le souffle court, son couteau au sol, quelques mètres plus loin .

« Misérable petit humain … Tu me l'as volée … je t'ai traqué … je n'étais rien, je n'avais rien … désormais, je suis roi, et j'ai Samaà«l … Tu étais respecté, tu avais des amis, tu l'avais elle … maintenant tu es seul, et tu n'as rien . Tu n'es rien … Tu as perdu, Axel … Â»

Ma victoire était absolue, j'avais vaincu Axel, mon unique véritable ennemi . Les Ombres sont immortelles, de même que Samaà«l ou Na'hash . Je suis la Grande Ombre, et je suis éternel . Chaque jour des Ombres se font, et croissent lentement en puissance . Aujourd'hui, nous sommes faibles . Dans cent ans, dans mille ans, nous ne pourrons pas être stoppés, et je serai toujours là , et elle aussi … Pour l'éternité je règnerai sur les Ombres de cette planète, gorgé de la lumière de ma captive . Là -bas, je n'étais qu'un soldat, mais ici, je serai un dieu …

Un flash traversa mon esprit . Un grand pouvoir se déployait à  quelques mètres, une âme ressentait la douleur … Samaà«l souffrait . Je me retournai vivement, pour voir Na'hash, un sourire sadique sur son visage, tournée en direction de ma Samaà«l … Elle flottait au dessus du sol, les mains serrées sur sa propre nuque, tentant de briser une étreinte invisible . Mais je le voyais, ce pouvoir enserrant son cou mince, l'étranglant lentement, le pouvoir de Na'hash . Elle rompait notre pacte …

Dans un rugissement, je chargeai la traîtresse, toutes griffes devant . Na'hash, tu ne me la retireras pas … Je fus repoussé sans peine par un mur d'énergie psychique pure . Je frappai, et frappai encore, en vain . Et elle était en train de mourir, sous mes yeux, sous les yeux de sa sÅ“ur ténébreuse, qui souriait toujours .

« Nous avions un accord !
- Je me fiches de ce pacte idiot . J'ai ce que je veux, et ce grâce à  toi . Mais maintenant, je vais la tuer, puis lui, puis toi . Vous ne me servez à  rien . J'accomplirai mon but seule . Â»

Je déployais tout mon pouvoir à  tenter de briser ce mur, des fissures apparaissaient dans mon être sous l'effort que j'effectuais, j'allais au devant de ma propre mort, pour elle . Je ne pouvais pas la perdre, j'avais souffert son absence si longtemps, j'avais pris le contrôle d'un peuple pour la retrouver, j'avais changé . J'étais devenu, contre mon gré, plus humain . Je m'étais battu, j'avais risqué ma vie pour la retrouver, je ne méritais pas ça, pas d'être trahi, pas par elle . Les humains … lentement, j'avais été contaminé par leurs sentiments . En plus de cette frustration, je ressentais une douleur à  la voir souffrir, une peine à  l'imaginer morte . Plus qu'un besoin, je ressentais pour elle ce que les hommes nomment empathie, nomment affection, nomment amour . C'était pour elle, plus que pour moi que je me battais contre Na'hash . Je hurlais de fureur, me blessant moi-même en tentant de vaincre une force me surpassant . L'histoire finissait ainsi, par la défaite de Ruu, l'Ombre qui a cru pouvoir toucher ce que les humains appellent naà¯vement « le bonheur Â» . Au fond, j'aurai aimé y goûter .

Le bouclier céda, mes griffes lacérées et creusées par la lutte contre son pouvoir foncèrent sur Na'hash, lacérant sa chair tendre, faisant couler son sang . Elle recula, blessée, se tenant le flanc gauche . Son regard mêlait rage et incompréhension quand elle me fixa, avant de réaliser ce qui s'était passé . Je m'élevais devant elle, me reconstituant lentement, reprenant ma forme normale . Mais mon âme était plus forte que jamais, mon corps plus puissant, l'Ombre la plus pure . Une douce mais prenante chaleur, apaisante, agréable, me baignait en même temps qu'un sentiment de puissance infinie . La lumière de son âme m'éclairait, ses yeux rouges étaient posés sur moi, à  sa lumière l'Ombre s'était renforcée . Elle ne pouvait agir directement, ni par un humain, mais m'avait fait son champion pour vaincre Na'hash . Samaà«l, ma Samaà«l … Elle était là , derrière moi, je la protégeais de ma masse menaçante, surplombant Na'hash . La petite créature, frêle, vulnérable, était retombée au sol, à  genoux . Sa sÅ“ur avait une main couverte de son propre sang, et était courbée du fait de sa blessure . Ses traits tendus et la sueur coulant sur son visage trahissaient sa rage, sa douleur et sa faiblesse subite devant un pouvoir plus grand que le sien . Elle ne pouvait pas me tuer, pas tant que Samaà«l était avec moi . Elle sembla un instant considérer les possibilités, avant de reculer d'un pas . Un mouvement rapide se fit derrière moi, je me retournai pour voir la clé foncer droit sur elle, mue par sa magie, avant de s'arrêter, flottant dans l'air devant son visage cendreux . Un sourire teinté de folie se dessina sur son visage déformé par la douleur . Ses frêles jambes la soulevèrent dans un faible saut en arrière, avant qu'elle use de ses pouvoirs sur le béton poussiéreux, creusant un cercle autour d'elle . Je fus d'abord surpris, avant de voir une portion entière du sol s'élever du sol, formant un petit disque volant sur lequel elle se tenait, la clé en sa possession, me regardant d'un air triomphant . Je voulus la poursuivre lorsque le disque commença à  s'éloigner avec une célérité normalement impossible pour une telle masse de matériau, mais Samaà«l, blessée par sa sÅ“ur, ne pouvait me suivre, et Na'hash ne m'aurait pas laissé survivre .

« Ruu … merci . Â»

Je me retournai vers elle, surpris . C'était la première fois qu'elle m'avait parlé, la première fois que j'entendais sa voix au fond de mon âme, que je ressentais ce sentiment qui fit frissonner tout mon être . Elle se releva avec difficulté, elle était si fragile … Elle me regarda un bref instant, avant de détourner son regard vers Axel, inconscient au sol . Elle avait l'air triste, elle ne dit rien un long moment, je restais immobile à  ses côtés . Lentement, elle se retourna dans ma direction, ses traits si doux, si fins, exprimant la douleur, mais pas le douleur physique, une peine bien pire, celle de l'âme . Elle écarta légèrement les bras, en signe d'abandon, me fixant, une lueur décidée, ferme, mais emplie d'une infinie tristesse dans les yeux . Sans un bruit, mes bras puissants l'entourèrent, une de mes griffes la saisit à  la taille, l'autre aux genoux, et, lentement, je la soulevai . Pour cet humain, elle se sacrifiait . Une larme roula sur sa joue, et chuta au sol .

Lentement, je m'élevai dans les airs, bientôt trop haut pour qu'Axel, toujours au sol, puisse me toucher . Avec une lenteur inhabituelle, je me dirigeais vers mon antre, mon repaire, mon royaume . J'avais finalement gagné, mon âme était en paix . Na'hash ne m'intéressait plus, Axel non plus, l'ARM, le Gouvernement, cette guerre de mon monde d'origine, tout me paraissait lointain … je l'avais, elle, et c'était tout ce qui comptais . Je m'étais battu, je l'avais méritée, et regagnée . Rien d'autre n'était plus important . Ma Samaà«l …

La ville était grise, cette cité malade qui m'avait vu naître en tant qu Grande Ombre semblait avoir perdu sa vie en même temps que ma quête avait pris fin . Les nuages épais assombrissaient la zone urbaine emprisonnée dans une chaleur étouffante, les ruelles poussiéreuses désertes, les patrouilles des forces de l'ordre roulant lentement dans les rues . Les humains, marchants lentement, vivaient leur vie misérable, les animaux se cachaient, mourraient dans des coins délabrés de cette cité rongée de malheur . J'avais gagné, ils n'étaient plus rien à  mes yeux ...

Un grand bâtiment, délabré et abandonné, s'élevant dans le ciel en une flèche décadente haute de deux cent mètres, colosse mourant, en attente de l'humain qui viendrait mettre fin à  ses jours misérables d'une pression sur un bouton relié à  des explosifs, et ce depuis dix ans . Mes Ombres m'attendaient en silence, s'écartant sur mon passage quand je pénétrai par une fenêtre . Ils regardèrent Samaà«l, elle ne trembla pas, elle n'avait pas peur . Je flottai, en silence, dans le bâtiment plongé dans l'obscurité, jusque dans la salle qui me servait d'antre, la plus imposante du building, un imposant cube recouvrant près d'un étage entier parmi les dizaines formant la flèche ombrageuse qui était mon royaume . La pièce était vide, mais tellement emplie d'ombre pure qu'un humain aurait vu son esprit détruit par les forces élémentaires ambiantes en quelques minutes . Aucun de mes serviteurs n'avait le droit d'y entrer, moi seul y était seigneur . Ma Samaà«l …

Je la posai au sol, sur ses jambes flageolantes de fatigue, pieds nus . Elle me regarda d'un air neutre . Elle le savait, c'était ici le commencement d'une éternité en ma possession . Je pensais qu'elle allait s'asseoir, mais elle resta droite, son regard ne quittant pas mes yeux jaunes brillant au sein de ma masse ombrageuse . Je tournai autour d'elle un moment, allongeant ma forme, mes griffes caressant l'air autour de son corps fin . Puis, mes yeux près de sa joue blanche, je plongeai lentement mon âme dans la sienne, cherchant sa lumière, cette lumière que j'avais tant cherché, ma lumière …

Rien . Son âme m'apparaissait vide, à  présent, dénuée de tout éclat, comme son regard à  présent . Mes griffes se crispèrent de frustration . Vide …

Mais non, elle était là  â€¦ mais fermée, fermée à  mon esprit avide, loin derrière des murs infranchissables, dissimulée à  ma faim dévorante, à  ma soif brûlante . Samaà«l, pourquoi m'avoir trahi ? Cet humain, Axel … elle voulait rester à  ces côtés, pas aux miens . Une ultime revanche contre l'ennemi de celui qu'elle aimait . La lumière de son âme voilée, les parties de son esprit qu'elle ne cachait pas à  mon regard paraissaient terne, mais habitée d'une chaleur vivante, unique, une chaleur grise, celle de ses sentiments . Ces moments qu'elle avait passé avec lui, avec eux, avec tous ces humains, cette vie qu'elle avait eu, enlevée à  mon esprit avide . Les sourires sur son visage angélique, tandis que je me battais, la chaleur d'Axel, alors que le froid de la solitude m'enserrait, des amis prêts à  la protéger, alors que j'errai, entouré uniquement d'esclaves et d'une alliée fourbe . Elle était si différente de moi … Puis je vis les moments que j'avais passé avec elle . Elle était restée immobile, ainsi que moi, dans cette pièce ronde durant si longtemps, mais si peu de temps devant l'éternité … sans chaleur, sans couleurs, sans sentiments . Sans joie, sans colère, sans amour, sans haine . Elle ne me détestait pas, ne me haà¯ssait pas, ne m'en voulais pas . Mais c'était à  lui qu'elle réservait sa lumière à  présent .

Je m'écartai violemment d'elle, bouillant de rage . Mes griffes prêtes à  trancher sa chair, à  déchirer cette frustration, à  faire couler le sang . Pourquoi ? Pourquoi n'avais-je pas le droit à  ce bonheur ? J'avais souffert, plus que lui, je l'avais aimée, comme lui, du même amour, avec la même ardeur, je l'avais protégée, comme lui … Mais je ne voulais pas la blesser . Ma rage contre mon amour, mon être se tordait de douleur, tandis que je m'affrontais moi-même, en un tourbillon obscur, devant ses yeux impassibles, mon rugissement souffrant emplissant la pièce . Mon poing la voulait morte, mon âme la préférait fermée à  mes yeux que morte . Finalement, je m'écartai, sans m'arrêter, fuyant avec frénésie de peur de la blesser, quittant rapidement le bâtiment . Je fonçais dans le ciel, sans but, chargeant le néant à  l'horizon, survolant la ville sale et puante, dévoré de rage et de frustration . La tristesse la plus pure s'était emparée de moi, mon existence même était devenue une douleur, je ne savais plus que faire …   

Puis soudain la lumière se fit . La clé . La clé qui ouvrait les âmes . C'était le seul moyen de retrouver sa lumière, de sentir à  nouveau ce bonheur que j'avais vécu pendant que j'étais son gardien . Na'hash … Je devais la retrouver à  tout prix . La clé serait à  moi, m'ouvrant les portes du Paradis .

Je savais où elle était allée, me remémorant les gravures sur la table de pierre .

« Deux sont les aspects de la perfection Â»

Je me redressai, avant de me diriger dans la direction que je savais être la bonne, appelant à  distance mes meilleures Ombres en renfort .

« Parmi eux est celui qui deviendra l'unique sauveur . Â»



A des kilomètres de là , Na'hash fit se poser le lourd disque de béton .

« Un est celui qui permettra la réunification, car il avait permis la division . Â»

Ses pieds nus se posèrent sur le sol poussiéreux, alors qu'un sourire se dessinait à  nouveau sur son visage juvénile .

« Huit sont les autres, les stèles de vie, les êtres qui du monde sont les veilleurs . Â»

La clé flottant à  ses côtés, elle avança vers l'immense building . Là  où on avait emprisonné Samaà«l, là  où reposaient les instruments du destin .

« La clé forgée au commencement les libèrera Â»

Elle avança, lentement, en direction de la porte défoncée laissant l'accès ouvert à  ce qui semblait être un building abandonné comme il y en avait tellement dans cette ville mourante .

« Et un des deux êtres tous les réunira . Â»

Na'hash sourit plus encore alors qu'elle passait la porte . Elle allait accomplir son but .

« Unique est la bête qui scellera l'Apocalypse et provoquera le renouveau,
L'ombre enfoncée dans son cÅ“ur de ténèbres et de lumière mêlées .
Une seconde existence qui balaiera ce monde faux
Amènera ses élus vers le lieu espéré . Â»


 

Re: Fallen World

Un peu compliqué tout ça. On s'approche d'une fin qui me parait pas mal. J'attend de voir la suite mais, je suis plutôt satisfait de cette suite. C'est super chevalier.

Re: Fallen World

La fin est en suspens, c'est cool!

Les relations diffèrent un coup Ruu et avec Nahash, un coup contre!

Bon le prochain c'est qui?

Re: Fallen World

Hop ! Hime dans le rôle de Sakura  :D
Nan je rigole.

J'ai adoré cette partie, elle est trop trop triste.
C'est vraiment bien fait, félicitation Chevalier, j'avais les larmes aux yeux !

la suite c'est moi, ça avance, ça avance ^^

Re: Fallen World

Euh je ne comprend pas bien ta comparaison!

Parce que d'après la situation de Hime ça ressemblerait à  une situation dans Naruto avec Sakura?

Je ne dis pas non mais donne moi la situation en question pour que j'y vois clair

Re: Fallen World

bah...hime ne sert a rien tout comme sakura

et ma suite je la poste quand je peux, je passe mon temps à  ecrire mais g pas fini (ce sera une longue partie)

Re: Fallen World

Ah ok! Bon Sakura aide juste à  soigner ses compagnons! Elle est pas si inutile!

Re: Fallen World

.......
S'était une façon de parler c'est tout on va débattre ^^

Re: Fallen World

Bon alors tu as bientôt finis ? Je commence à  être impatient, ça ne me ressemble pas. Et puis j'ai le sentiment que ce sera un bon chapitre. Courage, je suppose que tu arrives au bout, je préviens que je serais là  pour prendre le flambeau et faire la suite, ça faisait longtemps.

Re: Fallen World

EN fait j'ai un gros probleme... :D
Il se trouve que j'avais décidé de faire un texte qui environerait les 7 pages mais que je veux suivre mon plan, malgré que j'en soit à  13 pages...donc je passe mon temps à  écrire mai c'est pas fini désolée, j'espere pourvoir poster ce soir, au pire ce sera demain ^^
Et oui...je suis pas encore en vacanses ^^

Re: Fallen World

Je l'ai fait ! Je l'ai fait !
:D


- Caporal en chef ! Regardez !
Nanjii leva les yeux ainsi que tous les membres du groupe, bien évidement, ils ne virent qu'un ciel nuageux.
- Il…il…il…il y avait un bison volant ! Répéta Robert, le doigt levé au ciel !
- Un bisou ? Ou ça ? fit Bernard.
- N'importe quoi, lança glacialement Marek en se frottant les yeux.
- Je vous jure que c'est vrai ! Il était tout poilu, et il y avait des gens dessus !
- Mais oui…moi j'ai vu les télétubbies…fit Marek.
Bernard s'interposa alors :
- Moi je le crois !
- Tu as déjà  vu un bison qui vole, toi ? demanda Nanjii.
- Bah…non…
- Bah voilà  !
Les deux frères se turent un moment avant de reprendre entre eux la discussion qui ne parut au reste du groupe ni intéressante, ni intéressée.
Après une heure de marche, Akira et Nanjii avaient perdus tout espoir de voir apparaître ne fusse qu'un point rouge sur la surface terne de l'indicateur de chaleur. La jeune fille bonde s'assis contre un mur et soupira longuement.
- Elle a raison, faisons une pause…commenta Marek, se posant à  son tour, presque immédiatement suivi par Bernard et Robert.
Nanjii ne s'assis pas. Il venait de se rendre compte qu'il s'était bercé d'illusion en imaginant retrouver Mariko avant la nuit. Il savait qu'il se fichait de Mariko. Il n'éprouvait aucune sympathie à  son égard, ni aucune fraternité bien quelle fit parti du même camp que lui. La jeune fille aux cheveux roses dégageait une aura malfaisante, terrifiante et absolument pas chaleureuse, ses sourires ne dégageaient aucun bonheur, et ses plaisirs étaient mortels et dangereux, pour les autres du moins. En fait, le militaire ne pensait qu'à  Leike. Il ne pensait qu'à  sa sÅ“ur qu'il n'avait pu retenir, qu'il avait longuement pistée sans pour autant la retrouver. Et cela le déprimait.
Comme animé d'un dernier espoir, il annonça à  ses subordonnés :
- Etablissez le campement ici, je vais faire un tour dans les environ pour savoir quelle direction nous emprunterons demain.
- Ah, parce que jusqu'à  maintenant, vous ne saviez pas où nous allions ? fit Marek.
- Bien sûr que non, ne pus s'empêcher de lui répondre du tac au tac la guerre à  la solde du gouvernement. Bon, j'y vais. Si vous avez un problème vous hurlez et voilà â€¦
Nanjii s'éloigna.
- Si NOUS avons un problème ? soupira Marek, elle est bien bonne…
- C'est marrant, on peut suivre sa trajectoire sur mon détecteur ! fit Akira.
- Oua ! Trop bien ! commenta Robert.
- J'ai eut idée ! fit Bernard, on fait un jeu, on essai de deviner s'il va prendre à  droite où à  gauche !
- Trop bien ! s'exclamèrent en cÅ“ur Akira et Robert tandis que leur baby-sitter (ici Marek) soupirait bruyamment devant l'intelligence du passe temps.

Nanjii avançait au hasard perdu dans ses pensées, perdus dans ses rêves et ses cauchemars, et ne se souciait plus que peu de la route à  suivre le lendemain et ne cherchait même pas à  se souvenir du chemin pour revenir au campement. Il entra dans une ruelle plus sombre que les autres, espérant y trouver calme et solitude. Il s'y assit et jeta un regard vide, démuni de tout sens, autour de lui, c'est alors que ses yeux se posèrent sur le bout de la ruelle, faiblement éclairée, donnant une rue plus large.
Il vit un chat y passer. Son cÅ“ur fit un bond, il avait déjà  vu cet animal, c'était celui qui avait l'habitude d'être sur les genoux de sa maîtresse, Mariko. Il s'apprêta à  se lever pour voir si la jeune fille handicapée était avec lui mais il s'abstint lorsque celui-ci tourna la tête vers lui, semblant l'avoir remarqué, mais faisant ensuite comme si de rien n'était, puis continuant sa route. Le cÅ“ur du militaire sauta une nouvelle fois lorsque son propriétaire aperçu un jeune homme aux cheveux noirs comme la nuit et aux yeux oranges feu. Youri apparut aussi et dépassa en courant son frère. Derrière elle marchait Fénix, il sursauta légèrement et tourna la tête dans la position du planqué, puis sembla ne pas le distinguer dans l'obscurité et continua son chemin. Youri repassa dans l'autre sens, et repassa une troisième fois avec la même vitesse que la première fois, mais tenant cette fois-ci dans sa main une chaussure orange.
- Rends-moi ça !
C'est alors que Leike passa devant l'ouverture, courant après son amie.
Sa voix, mélodieuse, entra directement dans les oreilles de son grand frère. Il la vit sourire, il la vit courir. Comme impuissant, Nanjii leva le bras vers elle et ouvrit la bouche.
- L…
Mais le son resta dans la gorge frappée de stupeur. Le jeune militaire resta un instant dans cette position, sans faire un mouvement. Il aurait tellement aimé hurler de douleur, pleurer de joie, faire ressortir souffrance et bonheur. Accablé de sensations, il se leva, et décida de courir rejoindre la fille qu'il préférait sur terre, même si Fénix, Karù et peu être même Youri, devaient le transpercer de toutes parts, il la serrerait dans ses bras jusqu'à  la limite de l'étouffement.
Mais alors qu'il prenait son élan, une main se posa sur son épaule, une main féminine, innocente et douce.
- Chef ! fit Akira, d'une voix hors d'haleine.
Il plongea son regard dans le sienne, ses yeux bleus semblaient inquiets.
- Arrête de l'appelé comme ça, fit Marek en l'éloignant de Nanjii, vous n'avez pas l'air d'aller mal, on s'est inquiétés pour rien.
- In…quiétés ?
- Oui ! Quand on a vu ces quatre points rouges qui avançaient vers vous ! fit Bernard.
- Il…il faut qu'on les rattrape ! Ils avaient le chat de Mariko ! Elle doit être avec eux !
- Qui eux ?
- Ils sont quatre, ils font partis de l'ARM.
- Quatre ? Et Mariko n'étaient pas avec eux ? questionna Marek.
- Euh…non…
- Alors pourquoi les suivrent ?
- Il y avait son chat, ils doivent savoir où elle est.
- Il ne devait pas il y avoir de chat, commenta Akira, il n'y avait que quatre points sur mon radar, pas cinq.
- Si ! Il y avait un chat !
- Alors…ils devaient être trois…
- Non ! Ils étaient quatre ! Il faut qu'on y aille ! Tout de suite ! Tu les vois encore sur ton radar ?
- Euh…oui…mais…
- Donne-moi ça ! fit le chef du groupe en prenant l'objet des mains de sa propriétaire.
- Il y a un problème, demanda la jeune fille à  couette en trouvant Nanjii différent de d'habitude.
- NON AUCUN ! Suivez-moi…
Il partit devant, suivi de son groupe.
Les points rouge étaient devants eux, mais trop loin pour que les personnes soient visibles.
- Vous comptez leur foncer dessus ? demanda Marek, sarcastique.
- Bien sûr que non…
- Vous avez un plan alors ?
- Euh…nous allons…euh…on va les rattraper et les encercler, puis les attaquer tous en même temps et les faire prisonniers, sans les tuer…
- Prisonniers ? A trois et demi contre quatre ?
- Trois et demi ? demandai-je.
- Je compte les deux ploucs comme un quart de combattants chacun.
- Hé ! firent les intéressés.
C'est alors qu'Akira, en pleine réflexion, propose un contrat à  l'amiable afin de demander simplement où était Mariko, elle émit l'hypothèse qu'ils aient juste trouvés le chat par hasard et l'ait adopté.
- Euh…j'y crois pas trop…fit Nanjii, en fait, je les connais…il y a deux combattants hors pair dans leur groupe et deux personnes pas très aptes au combat mais pas inoffensives non plus…de plus, sur les quatre, il y a un que j'aie abandonné, un que j'ai combattu, et deux que j'ai torturé…donc si vous voulez…la rencontre aimable…
- Ah, d'accords, il fallait le dire tout de suite ! fit Marek.
C'est alors que les points rouges disparurent de l'écran.
- Tiens, il y a plus de pile, remarqua le chef du groupe.
- Hein ? fit Akira, je les aie rechargés ce matin pourtant, il n'y a plus de points rouges, c'est ça ? C'est qu'ils ont dus disparaitre alors…
- QUOI ? COMMENT CA DISPAR…
C'est alors que tous remarquèrent qu'ils étaient encerclés.

Le regard de la jeune blonde à  couette se posa sur une fille assez belle (quoique beaucoup moins qu'elle pensa-t-elle) avec des cheveux châtains et un homme qui paraissaient très fort et très imposant, il tenait dans ses mains deux barres de fer qui tenaient de manière à  ce qu'elles forment un angle droit.
- Deux barres perpendiculaires permettent de faire perdre ses repères à  mon appareil.
Se retournant, elle remarqua que deux autres personnes, une fille aux cheveux oranges et longs et un garçon assorti à  elle de fait de la couleur de ses yeux, tenaient elles aussi deux barres.
- Heureusement, Akira est là  ! lança la jeune fille en portant la main dans un sac qu'elle avait en bandoulière.
- Que…, souffla Karù.
Mais Akira avait sorti trois boules de la taille d'une bille de sa poche et les avait lancées de toutes ces forces contre le sol. Un épaisse fumée violette, très épaisse, empli la ruelle déjà  pas bien claire.
Nanjii se rendit compte que, fumée ou non, tous cinq étaient des cibles très faciles en cas de tirs.
- Dispersez-vous !
Tous, même Marek, lui obéirent. La fumée se dispersa tellement que même le groupe de l'ARM en fut enveloppé.
- Ce n'était pas prévu…pesta faiblement Fenix.
Il tendit le bras à  la recherche de Youri, mais ne la trouva pas.
« Merde » pensa-t-il.
- Youri ! chuchota-t-il.
Il n'obtint aucune réponse en retour. Il lâcha une des barres métalliques et s'avança dans l'obscurité. On n'y voyait pas le bout de son nez. Il chercha alors, sans trop savoir sur qui il allait tomber mais ne s'en souciant pas vraiment. D'horribles pensées lui traversèrent la tête, Youri capturée de nouveau par le gouvernement et torturée, traversée d'électricité, par les deux crétins qui ne savaient même pas ce qu'était un Watt.

De son côté, Nanjii cherchait son groupe. Il s'allongea au sol, la fumée ne se dirige pas mais cette fumée là  était spéciale, elle semblait se scotcher au sol. Le jeune capitaine plissa alors les yeux à  la recherche d'une silhouette, d'un contour ombragé, de quelque chose de normal dans cette masse qui avait la couleur et, lui sembla-t-il, l'odeur, du permanganate.
Il ne trouva personne, mais on le trouva. Quelqu'un le percuta par derrière. Heureusement, il chut, car un anneau brillant mortel lui passa au ras de tête.
- Marek ! C'est moi ! cria-t-il au moment où il entendait le membre de son groupe attraper un second anneau.
- Ah…bon…
- Akira est avec toi ? Et Bernard et Robert ?
- Aucun des trois, je cherche Akira.
- Va, te mettre à  l'abri, je vais aller la chercher.
- Non…
Premièrement, Nanjii répondit par un silence ébahi au nuage couleur sang-encre qui était près de lui.
- Je vais la chercher, moi-même, fit-il.
- Non, tu vas te trouver une cachette sûr et…
- Non, réplica le mercenaire, tu vas la trouver tout seul ta cachette foireuse !
- Quoi ?
- T'es incapable de te protéger tout seul et tu cherches à  protéger les autres !
- C'est quoi ton problème ?!
- C'est TOI mon problème…
- CE N'EST PAS EN NE LUI SOURIANT JAMAIS QUE TU VAS LA PROTEGER !
- QU…QUOI ?
- JE vais la retrouver ! hurla Nanjii.
- TU VEUX RIRE ?
- T'es incapable de lui dire que tu l'aimes, et c'est moi le nul…c'est peut être parce que tu sais que elle, elle ne t'aime pas ?
Et pour une fois, Marek perdit son incroyable calme.
- QUOI ? QU'EST-CE QUE TU AS DIT ?
- Nan rien…
Et Nanjii partit à  la recherche d'Akira, plus que déterminé à  la retrouver. Tandis que Marek continuait de brailler, Nanjii avançait au hasard, plus du tout terrifié il ne pensait qu'à  une chose, retrouver la seule fille de son groupe qui était sans défense et, plus que quelqu'un pour la protéger, avait besoin d'une personne pour lui sourire.
Il lui semblait qu'il y avait énormément de personnes autour de lui, comme si les bruits se répercutaient dans la profondeur. C'est alors qu'il trouva ce qu'il cherchait : il entendit une voix typiquement féminine en train de tousser. S'approchant, il distingua la forme d'un bras. Il l'attrapa et tira Akira vers lui. Il chuchota de façon à  ce que personne ne puisse les repérer :
- Ne t'en fait pas, c'est moi !
C'est alors qu'elle sembla ne pas vouloir le suivre. Nanjii se retourna et approcha son visage très près de l'emplacement de celui d'Akira pour parvenir à  la distinguer.

Youri ouvrit de grands yeux, contrairement à  ce qu'elle pensait, ce n'était pas Karù. Nanjii, l'air aussi ébahi qu'elle, se tenait à  quelques centimètres d'elle. Il se passa quelques secondes où les yeux des deux s'ouvrirent de plus en plus grand. Puis Nanjii ouvrit la bouche comme pour dire quelque chose qui ne sortit pas tandis que Youri se mit à  trembler avant de briser le silence d'une voix stridente et plus qu'indiscrète :
- Karùùùùùùùùùùùùùùùùùù ! Feniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiix !

Nanjii, paniqué, la lâcha et s'enfui au hasard. C'est aussi d'en un hasard absolument absolu qu'il percutât Akira. Et il la reconnu plus que bien vu qu'il se retrouva allongé sur elle dans une position pas forcément confortable et bien vue, surtout pas dans cette situation.
- Désolé ! fit Nanjii à  la va-vite en se relevant puis en tendant la main à  Akira pour qu'elle se relève également.
Puis il la tira dans une direction qu'il lui sembla sûre, bien que semblable aux autres. Elle le suivit, ses talons claquant faiblement au sol, ce qui rassura Nanjii qui commençait à  se demander s'il existait encore un sol, vu qu'il ne voyait pas ses pieds. Enfin vu que… Bref, il passa auprès d'une nouvelle ombre qui lui envoya une arme à  la figure. Il l'esquiva de nouveau et attrapa la main de cet ombre.
- Marek ! C'est Nanjii ! J'ai Akira !
- QUOI ? Lâche-moi !
- Non, fit Akira, il ne faut pas qu'on se perde.
Vaincu, Marek se tut. Nanjii les tira alors tous deux, il était essoufflé et ne pensait plus à  rien, juste à  trouver vite une cachette. Il en trouva une, c'était une sorte d'abris délabré, formée de carton de d'un vieux pneu, certainement le refuse d'un SDF, Nanjii lâcha Marek et y plaça Akira, puis attendit que le mercenaire s'installe à  son tour. Il allait s'y mettre aussi lorsqu'il entendit un cri désespéré, un cri tel celui des loups hurlant à  la lune.
- Aaaaaah !
- CHEF !
Puis un coup de feu.
- Aaaaaah !
- ROBERT !
Nanjii s'arrêta net.
- Oh non…fit-il avant de se diriger de nouveau vers la masse qu'il avait été heureux de quitter.
- Revenez ! fit Akira. Ce n'est pas une bonne idée ! Vous risquez de vous faire tuer !
Mais, sourd à  ses appels, le capitaine tira son épée et son arme.
- Reviens ! cria une dernière fois Akira avant de le voir disparaître.

Leike cherchait, elle cherchait. Ses yeux ne l'avaient pas trompés, elle l'avait vu, elle avait vu son frère. Et même s'il était l'ennemi, même s'ils ne semblaient plus appartenir à  la même famille, même si elle l'avait trahi, abandonné, elle le cherchait. Elle était débordé de sentiment, ne savait ce qu'elle faisait et pourquoi elle le faisait. Elle savait qu'elle avait dû choisir entre son amitié et sa fraternité, elle ne savait pour qu'elle raison elle avait choisi le premier camp puisqu'elle regrettait le second.
Soudain, elle entendit un sifflement, comme si une balle fonçait vers elle, mais elle ne bougea pas, elle ne voyait rien et ne pensait pas à  sa vie. L'anneau de métal apparut, bien trop tard. Leike ferma les yeux, mais ne connut ni douleur ni peur.
- Sa va ?
La voix était douce et réconfortante.
- Oui, merci, grand-fr…
Mais c'étaient deux yeux orange qui la fixaient. Karù, raisonnable, était occupé à  sortir son groupe de ce pétrin et, de ce fait, il ne remarqua pas le trouble de son amie. Il avait sorti son épée et avait attaqué l'arme. Il ramassa l'anneau tranchant et l'observa en ce demandant ce que c'était. Heureusement que ses yeux lui permettaient de voir mieux que les autres à  travers la brume.
Des voix s'élevèrent, Leike eut beau se concentrer, elle ne parvenait pas à  les reconnaitre.
- Qui peut bien penser à  s'engueuler dans un moment pareil, commenta Karù en rangeant son épée.
Il attrapa Leike par les épaules et chercha à  l'emmené avec lui pour retrouver les autres et s'enfuir mais deux masses l'attaques. Elles venaient de derrière lui et il ne les avait entendus qu'au dernier moment. Elles lui sautèrent dessus et m'étranglèrent à  moitié en hurlant d'une voix apeurée :
- Caporal en Chef !
- Général en Chef !
Karù ne parvint à  saisir ses épées et s'écroula au sol tandis que Leike poussa un cri inutile en se ruant sur le premier ennemi qu'elle vit : Robert.
Celui-ci poussa un cri tout en étant éjecté par la force qu'exerça le jeune homme aux cheveux noirs pour se relever.
- Ce…ce n'est…pas... fit Robert.
Karù dégaina ses épées et, très rapidement, assembla leurs manches bleus ciel, puis plia les genoux, près au combat.
- Ahhhhhhhh ! hurla Benard pour se donner du courage tandis qu'il dégainait son arme et la pointait sur son agresseur.
- CHEEEEEEF ! hurla son frère en fermant les yeux et en joignant ses mains, chose très utile dans ce genre de situation.
Bernard visa vaguement, ferma les yeux, et tira. La balle qui aurait pue se logée en plein cÅ“ur avec un peu d'adresse se dirigea vers le bord de l'épaule droite de Karù qui la dévia de son épée, malheureusement, la balle en ricochant laissa un marque sombre sur l'arme et fusa vers Robert qui ne bougea pas d'un millimètre, ce qui étai logique vu qu'il avait les yeux fermés. La balle se figea dans son épaule à  lui, un peu de sang gicla.
Devant cet horrible spectacle, Bernard hurla :
- ROBERT !!!
Bernard sauta vers le membre de sa famille. Karù en profita pour s'éloigner avec Leike.
Un second anneau passa près d'eux.
- Mais qui c'est qui s'amuse à â€¦commença Karù sans finir sa phrase.
Il remarqua un muret en pierre d'une hauteur d'environ un mètre, et ils se tapirent derrière. A peine agenouillé, Karù sentit le bout froid d'une arme à  feu sur sa tempe.

Youri avait attendu, tremblante de peur, elle frotta son bras qui avait été un instant prisonnier. Et tomba au sol. Elle avait eut très peur et tentait de reprendre son souffle. Elle était seule, seule dans la brume.
Et elle attendit. Un coup de feu retentit, tout près d'elle, se sentant visée, elle hurla. C'est alors que des bras l'entourèrent et la portèrent.
- F…Fe…nix ?
- Oui…
Elle plongea son regard dans le sien. Fenix ne semblait pas rassuré et chercha un endroit sûre, il le trouva. Et s'y assis de façon à  être bien caché. Youri était déboussolée. Elle se sentait bien près de Fenix. Elle ne tremblait plus lorsqu'un anneau de métal (ils en ont croisés des gens ces anneaux) se planta dans le mur juste à  côté d'elle. Elle sursauta et se remis à  trembler. Fenix lui dit gentiment :
- Ne t'en fait pas, ça va aller…
Youri resserra son étreinte autour da sa taille. Elle en avait marre de tous ces malheurs qui leur tombaient dessus et avait besoin d'un peu de réconfort.
- Fenix…
- Oui ?
-  je…te…enfin…je…
Fenix, dégaina son arme et le pointa sur le nouveau venu.
- Ah…c'est vous…, fit-il à  l'intention de Karù et Leike.

D'un autre côté, Akira fixait le nuage, espérant y voir apparaître une forme, quel qu'elle soit. Elle fixait tantôt le vide, tantôt sa montre.
- Mais qu'est-ce que tu fais ? lui lança Marek.
- Il…il ne reste que deux minutes…
- Pardon ?
- Au bout de dix minutes, le permanganate se concentre avec le dioxygène de l'air et cela créé une explosion au cÅ“ur de la fumée…et il ne reste plus qu'une minute et trente secondes…

Au bout milieu du nuage, Nanjii courait.
- Bernard ?! Robert ?!
Prenant son courage à  deux mains, il cherchait dans toutes directions, pointant son arme devant lui et tenant fermement son épée en cas d'attaque. Il ne savait pas pourquoi il partait à  leur recherche. Ses deux subordonnés étaient navrant, presque idiots, maladroits. Pourtant, Nanjii avait l'impression qu'il avait l'ordre, le besoin presque, de les protéger, outre le fait que Bernard lui avait sauvé la vie, il y avait autre chose, et dans les deux sens, peut être qu'eux deux le considérait comme la famille sérieuse et protectrice qu'ils n'avaient pas, surtout avec l'exécuteur en chef comme oncle, malheur que Nanjii n'avait pas.
- Ro…Robert….ça va ?
- A…aà¯e…
- Je…suis…désolé…
Nanjii localisa la plainte et s'approcha des deux frères. Aussitôt, Bernard l'accosta de manière brutale.
- Rob…Robert est blessé !
- Euh ! Du calme, fit son capitaine qui était lui-même loin d'être calme du tout.
- La balle, elle l'a traversée à  l'épaule et…et…et…bouououou ! Tout est de ma faute !
- Mais non…où est Robert ?
- Il est là  !
Bernard montra une direction. Bien sûr, avec la fumée, Nanjii ne vit personne. Il avança alors en décrivant de grands cercles avec ses bras, Bernard le suivant de près.
- Bernard ? fit-il.
- Je suis là  ! répondit-il d'une voix qui résonna à  l'arrière gauche de Nanjii.
Le capitaine jeta un regard noir à  Bernard et son sens de l'orientation nullissime et se dirigea vert Robert. Il le repéra assez vite et examina comme il pouvait sa blessure, c'est-à -dire, pas très bien vu qu'il ne voyait rien.
- Allez Robert ! Un petit effort !
- Noon ! J'ai trop mal…
- Oui mais si on erste la, on risque de mourir…
- QUOI ? Euh…vite….allons-y !
Nanjii engagea Bernard à  rester collé au blessé pour ne pas se perdre de vue, lui-même entrainant Robert vers ce qu'il pensait être la direction d'Akira et Marek. Il trouva un abri, un tas de pierre mal rangées, comme si quelqu'un avait voulu fabriquer un mur et avait abandonné. Malheureusement, il fallait enjamber une partie du mur d'une hauteur de trois pierres pour se cacher là . Son supérieur et son frère aidèrent Robert à  effectué ce mouvement.
- A toi Bernard.

Akira, scrutait toujours.
- Plus que 15, 14, 13, 12, 11…
- De quoi ? demanda Marek.
- 10 secondes, 9 secondes…
Marek lança un « QUOI !? Mais viens te mettre à  l'abri » et courus vers Akira qu'il attrapa et ramena de justesse dans leur cachette. Il ne restait plus que quelques secondes mais Akira sortit la tête et hurla juste avant que Marek ne la tire en arrière :
- Capitaine, Général, Caporal en chef ! Ca va exploser !
Et, fixant sa montre :
- 2, 1, Boum !

Karù aperçu le centre de la fumée s'enflammer puis la boule de feu formée explosa, balayant tout sur son passage. Karù baissa de justesse la tête, Leike mit la main sur ses yeux pour éviter les débris, Youri serra plus fort son chevalier protecteur et Nanjii qui avait entendu l'appel d'Akira s'était jeté juste à  temps dans l'abri.
Une tornade passa.
Puis plus rien.
Il fallut un petit temps à  chacun pour se rendre compte que la fumée avait presque entièrement disparue.
Mais les ennuis n'étaient pas finis : les deux camps se faisaient à  présent face. Karù et Fenix sortirent la tête en premier pour savoir ce qui se passait autour.

- Merde ! Il y a les deux mecs qui nous détestent, hurla Bernard qui ne semblait pas souffrir tant que ça de sa blessure.
- De qui ? leur répondit, en criant pour se faire entendre, Akira.
- Le mec aux yeux orange et le grand type.
- Mais ! Ca ne va pas ? Taisez-vous ! leur lança Nanjii.
- Tout le monde va bien ? demanda Akira.
- Oui ! Merci ! répondit Bernard avant de reprendre, et vous en face ? Ca va ?
- Mais oui…fit Nanjii, demandez-leur s'ils ont bien mangés pendant que vous y êtes…
- Ah oui ! Hé en face, il y a le caporal en chef Nanjii qui vous demande si…HUMF !
Nanjii avait plaqué une main sur la bouche de son subordonné et l'avait fait se baissé derrière le mur.
- On va très bien ! hurla une voix en face.
- Leike !
- Ben quoi ?
S'en suivit un silence où Nanjii tenta de trouver une réponse à  sa propre question « qu'est-ce qu'on fait maintenant ? ».
Ce fut Fenix qui engagea une vrai conversation en demandant :
- Qu'est-ce que vous nous voulez ?
Grand silence.
- C'est pas à  vous de parler, général en chef ?
- SI ! J'avais remarqué, merci !
Nanjii leva la tête à  ras bord du mur pour apercevoir la tête de ses ennemis.
- On ne veut pas se battre !
- Et heureusement pour vous d'ailleurs ! lança Bernard, vous n'êtes pas de taille et nous sommes une équipe de choc ! Surtout qu'avec l'ombre, Nanjii, Marek et Akira ont fait des choses vachement érotiques !
Fenix plissa le front.
- QUOI ? C'EST QUOI CETTE HISTOIRE ? cria Marek.
- Bernard, on dit « héroà¯que ».
- Ahhh !
- Alors pourquoi est-ce que vous nous poursuiviez ? continua Fenix, imperturbable.
- Nous recherchons Mariko !
- Nous l'avons libérée et remise à  votre gouvernement, fit Fenix.
Grand silence.
- QUOI ?  fit Marek.
- Alors pourquoi avez-vous son chat avec vous ?
- Putain merde ! Il a disparu cet enfoiré !
Pour la première fois, la voix de Karù avait retenti. Youri regarda autour d'elle avant de remarquer que l'habile félin avait en effet plié bagage. Elle remarqua que son frère crispait les poings de rage. Il venait de perdre le seul espoir qu'il avait trouvé. Il poussa un gémissement et frappa de toutes ses forces le mur. De la poussière partit en fumée et la pierre poussa un craquement sinistre.
- Merde ! Merde ! MERDE !
Youri aurait voulu le rassurer mais elle préférait laisser ce soin à  Fenix, un ami réconfortant mieux dans ce cas qu'une petite sÅ“ur. Elle tourna la tête vers sa meilleure amie. Celle-ci avait le regard humide et regardait à  travers un trou entre deux pierres.
- Nanjii, fit-elle d'une voix étouffée.
- Tout va bien ! lui dit gentiment Youri.
- Non…
- Vous êtes rassemblés, non ?
Leike regarda Youri et le sourire remplit de la chaleur du soleil l'éblouit de ses rayons dorés. Elle remercia cet astre en l'embrassant sur la joue.
Fenix, tapota l'épaule de Karù qui l'envoya balader d'un revers de main.
- Ne perd pas espoir, tant que tu croiras à  ton ami, tu pourras le retrouver…
Puis il lança, criant fort pour être entendu :
- Euh…le chat nous a suivis, mais il vient de disparaître !
- Ah ! Bon, d'accords, je répète que nous ne souhaitons pas nous battre et que tout mouvement de notre part ne sera pas malvenu.
- Oua, tu les as toutes apprises par cÅ“ur ? lança Marek, chapeau le petit soldat !
Le petit soldat en question lui lança un regard noir que Marek ne daidégna même pas de considérer. Il se leva et avança vers l'ennemi, se plaçant face à  eux.

- Ma…Marek ! fit Akira.
- Non ! Reviens Marek ! C'est un ordre ! Reviens !
Mais il ne revint pas. Il tenait dans sa main une petite boulle transparente.
- Hé ! Mais c'est à  moi ça ! lança Akira. Voleur !
Le mercenaire lança le projectile au pied du mur.
- Attention !
Les briques se fissurèrent sous le choc d'une explosion. Laissant place aux quatre membres de l'ARM.
- Contrairement aux autres, fit Marek, je n'ai pas fait tout ce chemin pour le fun de retrouver une petite minable handicapé, je suis venu parce qu'on m'avait dit que vous étiez particulièrement fort. Je vais me battre, je vais me battre pour protéger ceux qui me sont chers !
Sur ce, il leva les mains et lança deux anneaux sur ses ennemis. Karù s'élança et para de sa longue arme les deux projectiles. 
- Hum…intéressant…
Marek leva les bras, tenant alors quatre anneaux entre chacune de ses phalanges et se mit en position d'attaque. Il s'attaqua aux deux hommes du camp adverse. Pendant que Karù faisait rapidement tourner ses épées pour parer les projectiles, Fenix sortit son arme et tira, créant un champ magnétique qui renvoya tous les anneaux vers leur envoyeur qui les évita tous, sauf un, qu'il rattrapa du bout des doigts.
De son côté, Nanjii venait éviter un anneau perdu, celui-ci lui avait foncé dessus et venait de faire une nouvelle coupe de cheveux à  Bernard qui décida de se tapir le plus possible contre le mur.
Marek sortait un nombre d'anneaux impressionnant. Karù sentit son adversaire prendre peu à  peu le dessus sur lui. Marek posa les yeux sur les deux jeunes filles qui se tenaient, pétrifiées, en retrait entre les deux combattants. Il trouva alors le moyen de gagner, il envoya deux anneaux sur le côté des deux amis, les forçant à  s'éloigner l'un de l'autre. Puis, au moment où ils furent en plein dans leur élan, il envoya deux anneaux avec trois secondes d'écart, visant les jeunes filles.
- Merde ! hurla Karù, tentant de retrouver son équilibre pour sauver les filles, malgré que cela ne laisse une ouverture à  l'adversaire pour le blessé.
Fenix fit de même, sans pousser de juron, il crispa la bouche et se précipita. C'est alors que Marek lança sa deuxième attaque : d'un mouvement de bras qui ressemblait à  un pas de danse, les deux nouveaux lancés fusèrent vers leur cible. Le fil d'un anneau entailla profondément le bras de Karù et lui fit perdre de l'élan, tandis que Fenix se protégea de son arme, celle de son ennemi choqua bruyamment contre son pistolet, le faisant chuter loin de son propriétaire.
De ce fait, aucun des deux anneaux qui allaient tuer les deux amies ne furent arrêtés.
Youri, qui avait mis sur ses poignets ses griffes les fit sortir, elle fixa le premier anneau et lui donna un coup de ses deux mains qu'elle avait reliées, montrant ainsi quatre lames prêtes à  arrêter l'anneau. Elle le stoppa en effet, mais le projectile de Marek resta coincé dans ses ongles de fer, de ce fait, leur possesseur ne put que pousser un cri devant son impuissance à  arrêter le frère de premier anneau qui allait créer sa mort ou celle de Leike.
- NON !!! hurlèrent à  la fois Karù, Fenix et Nanjii, ce qui valut à  ce dernier un coup d'Å“il douteux de la part de Marek.
Leike sauta sur Youri et l'encercla de bras protecteurs, elle ferma les yeux. Ses cheveux orange devinrent durs, se raidissant au fur et à  mesure de la race de son crâne aux pointes de sa chevelure soyeuse. L'anneau arriva à  ce moment et cogna contre ce mur de métal avec une force impressionnante, il fut repoussa mais Leike s'écorcha le ventre sur une des griffes de Youri.
- Zut, dit simplement Marek !
Il se tourna vers Fenix, désarmé, cherchant une arme, et Karù, son épée étendue au sol, se tenant le bras à  la hauteur de la blessure. Son regard sembla briller tendis qu'il s'emparait de deux anneau. D'un nouveau geste ample, il commença son attaque.

- Marek ! Arrête !
Akira venait de traverser le terrain de combat pour venir encercler de ses bras son compagnon d'arme. Celui rata son attaque, manqua de plusieur centimètre Fenix et attaqua Karù d'une puissance si faible qu'il l'évita facilement malgré sa blessure.
- Oh non ! fit Nanjii en s'élançant à  son tour vers les deux mercenaire.
- S'il…te plait…Marek…a…arrête…
- Akira ! Qu'est-ce que tu fais ?!
Marek attrapa Akira par le sol et la projeta en arrière. Elle recula avant de trébuché et de tomber au sol de béton, heureusement rattrapée de justesse par son Capitaine qui venait d'arriver.
- Où en étions nous ? demanda Marek, se concentrant de nouveau sur le combat.
Mais, tendis qu'il tournait la tête, Karù s'était élancé, malgré le peu de force qu'il lui restait. Marek poussa un juron et para la lame de son ennemi aux yeux feu avec un anneau. Le demi-démon recula avant de séparer ses épées et de s'élancer en avant en hurlant :
- La demi-lune mortelle !
Une lame énorme fonça vers la gorge de Marek, celui-ci l'évita au dernier moment et envoya un anneau vers le ventre de son adversaire qui se protégea de sa seconde épée, avant de reculer pour relancer presque aussitôt une nouvelle attaque :
- Les lames de la nouvelle lune…
- Non ! fit Nanjii, sachant de cette attaque serait fatale si Karù le désirait.
Les lames traversèrent Marek de toutes parts, le mercenaire ne s'était pas attendu à  une attaque d'illusion et n'avait paré qu'une quinzaine de lames sur les vingt qui l'avaient attaqué.
Il chût au sol, vivant.
- Merde ! lança Karù qui n'avait visiblement pas réussi son attaque correctement. La demi-lune mortelle !
Une lame énorme fonça cette fois vers la poitrine de Marek qui ne put que trembler sous l'effort inutile qu'il fournissait pour se relever. Mais, alors que Karù pensait avoir réussi son but, sa lame fut déviée et alla se planter très près de la tête furieuse mais pas apeurée de Marek.
- Nanjii ! hurla Akira, heureuse de voir son chef sauver son compagnon.
- Mais t'es con ou quoi ? s'énerva Marek.
- Je suis désolé, fit Nanjii en plongeant ses yeux grisâtres dans ceux d'une couleur bien plus chaude de Karù.
Karù, essoufflé, ne répondit rien.
- Que faisiez-vous ici ? demanda le militaire.
- On recherche quelqu'un, fit Karù en s'éloignant.
- Axel, n'est-ce pas ?
Cette phrase stoppa le guerrier dans son élan, signe évident que l'autre avait raison.
- J'avais un ami qui s‘appelait ainsi autrefois, continua Nanjii, mais et il est mort sous une avalanche de balle.
- Pourquoi me dis-tu cela ?
- Parce que celui que vous rechercher est le même homme, non ?
- Ca se peut bien…
Karù s'éloigna, considérant le combat comme terminé et la discussion comme clause. Marek se releva, aidé d'Akira, il serrait les poings et grinçait des dents de rage. C'est à  ce moment que Nanjii vint lui dire :
- Excuse-moi pour ce que j'ai dit tout à  l'heure !
Ceci fait, il tourna la tête vers le camp adverse, Fenix était allé vérifier l'état de Leike et Youri. Sa sÅ“ur leva les yeux sur lui, et il lui sourit, ne trouvant rien de mieux à  faire, peut être parce que le mieux était sans doute ceci. Pourtant, le visage de Leike prit une tournure étrange, passant d'ébahie à  horrifiée, puis la petite sÅ“ur du soldat à  la solde du gouvernement hurla :
- Attention ! Grand-frère !

Nanjii se retourna pour voir Marek tenter de lui envoyer un cop de poing, il le reçu dans la poitrine et recula, le souffle coupé. Marek sortit un anneau et le lança sur Nanjii qui l'évita d'un hochement de tête. D'un coup transversal, Marek visa l'épée de son nouvel adversaire, qui la lâcha sous la menace de voir sa main séparée de son corps.
- J'en ais rien à  foutre de tes excuses, espèce de connard, je vais de faire regretter ce que as dit ! TU ES A MOI ! hurla-t-il voyant l'homme portant un uniforme vert devant lui désarmé.
Il chercha un autre anneau sur lui mais, sans qu'il s'en rende compte Nanjii l'attaqué, lui balançant sa main vers le visage, les doigts en avant, comme s'il allait lui crever les yeux. Marek se protégea le visage avec son arme, mais le bras qui aurait dû le blesser passa à  gauche de son visage. Avant qu'il ne s'en rende vraiment compte, Nanjii avait rabattu son bras sur la nuque, puis avait, dans l'élan, balancer une jambe dans le milieu du dos de Marek puis la seconde au niveau de la tête, lui faisant faire d'une vitesse impressionnante un tour sur lui-même, créant trois affreux craquements de la part de la colonne vertébrale du mercenaire.
Marek tituba légèrement avant de s'écrouler au sol, à  moitié inconscient, ayant bien plus mal supporté la technique des trois coups que Karù qui l'avait précédemment testée.
- Nooon ! hurla une voix derrière le militaire.
Il se retourna de nouveau pour voir ce qui arrivait. L'anneau qu'il avait évité avait continué sa course et était figé profondément dans le ventre de Fenix qui avait apparemment créé un bouclier avec son corps pour Youri qui s'était trouvée sur la trajectoire.
Il y eut un silence mortel.
- Non ! Fenix ! Fenix ! Non ! Réveille-toi !
Mais l'imposant homme avait la bouche entrouverte et ses yeux étaient étrangement ouverts comme si ses paupières étaient à  moitié mortes. Youri caressa la joue de son protecteur, l'appelant toujours, puis elle l'enlaça et hurla sa douleur par des larmes. Tout s'était passé si vite, le cÅ“ur de la jeune fille venait d'être déchiré, torturé, meurtris en un instant, les poèmes de son cÅ“ur venaient d'être brûlés par le feu d'une plaie ardente. Leike, choquée par l'instantanéité, avait la bouche grande ouverte, elle était silencieuse mais de grosses larmes glissaient le long de sa bouche pour décorer le sol de perles aqueuses. Akira, Bernard et Robert pleuraient aussi, même si c'était plus pour la tristesse communautaire et la malheureuse scène que pour l'être perdu. Nanjii était au bord des larmes, cependant il ne parvenait pas à  écouler des larmes de compassion pour Youri, tant il était écÅ“uré de cette mort accidentelle qui n'avait eut lieue que part sa faute.

Et, un peu à  l'écart, se tenait Karù.

Il n'était plus humain, il était mort lui aussi, inerte, blanc, cadavre. Ses yeux, exorbités, inhumains. Sa bouche, disproportionnée, inhumaine. Son visage blanc, terne, blanc, vitreux, blanc, mort, triste, malheureux.
« Veux-tu ma force ? La veux tu pour tous les tuer, pour les châtier de cette mort ? »
« … »
« Ils ont tués, ils ont eut Fenix, qui ils auront après, toi ? Trop facile ! Leike, tu ne veux pas la perdre, elle, veux-tu perdre son sourire ? Et Youri, tu veux qu'elle parte, tu veux laisser mourir ta sÅ“ur ? Laisse-moi ! Laisse-moi ! Laisse-moi les écorcher, laisse-moi les déchiqueter, ce sera même trop gentil pour eux, presque trop doux ! C'est à  cause d'eux que tu as perdu, tout perdu, ton ami, et ton meilleur ami, oui, car, par leur faute, ont a perdu, on a perdu le chat ! Dis adieu, dis adieu à  tout ce qui t'es cher à  cause d'eux »
C'est alors que Karù se transforma, ses pupilles s'étirèrent et il dégagea une aura malfaisante.
Et la ruelle qui semblait être morgue, personne ne pris attention à  lui.

Re: Fallen World

Je suis désolé chatouille92, mais ce n'est pas ta meilleurs partie. Le scénario se poursuit bien, sur ce point je n'ai rien a dire, mais franchement, on ne comprend pas du tout ce qui se passe dans cette fumée. Et puis tu changes de personnage sans arret sans changer de ligne ou meme faire un séparation.
Ce n'est pas illisible non plus, ne t'inquiete pas, et ne prends pas mal mon commentaire, je dis juste que tu nous avait habitué à  mieux. Mais je ne m'en fait pas, la prochaine sera beaucoup mieux et je pourrais te refélicité comme avant, c'est tout ce que je veux.

Re: Fallen World

Merci des conseils mais je savait tès bien que c'était (on peut le dire franchemnt) le gros bordel mon truc ^^

Re: Fallen World

Waaaaah super, ce chapitre ! Hormis la scène du nuage de fumée qui est en effet dure à  comprendre, c'est très bon du début à  la fin .

Dommage que Fenix soit mort ...

Re: Fallen World

Il ne l'est peut être pas...
c'est moi qui ferais le prochain chapitre ; je m'y mets dés aujourd'hui.

Re: Fallen World

Bien sur, je n'est pas précisé qu'il était mort ^^

Re: Fallen World

Parcontre Carnage dit  son ami et son meilleur ami

Il y a Fenix mais l'autre c'est qui?

Re: Fallen World

...
Bah....cest Axel !

Re: Fallen World

Al, Je dois dire que je préférais de loin ton ancien avatar !! (c'est mon opinion)

Sinon, j'ai quelque peut perdu le fil de l'histoire, (en fait de tout le forum, ça évolue tellement vite quand on n'est pas là  !!)
Je vais essayer de me mettre à  jour tranquillement...

Bonne continuation (je suis maintenant dans le même fuseau horraire que vous !!) :D

Re: Fallen World

on s'est bien habitué a l'affreux avatar de Jipem (le compteur squelettique) alors pourquoi pas celui la!

Re: Fallen World



(Nahognas, t'abuses!)

Al



Quoi? quoi? qu'est ce que j'ai dit encore?

Re: Fallen World


on s'est bien habitué a l'affreux avatar de Jipem (le compteur squelettique) alors pourquoi pas celui la!

nahognas



C'est celui de Nighty... pas Jipem :D

Re: Fallen World

en effet... ^^ c'est celui de nighty, et qu'est ce que tu as contre les contes de la crypte ?

Re: Fallen World


C'est celui de Nighty... pas Jipem :D

t0nka



Ah oups autant pour moi! :p


qu'est ce que tu as contre les contes de la crypte ?

SQUALL



Rien absolument rien mais vu qu'on parlait de s'habituer au nouveau avatar c'est celui la qui ma tout de suite frapper à  l'esprit!

Re: Fallen World

Voilà  ma suite.



  « Très bien…tue les…fait les souffrire, tout ça c'est de leur faute, j'en ai marre, marre ! ! ! Je ne veux plus avoir à  perdre ceux que j'aime. »
  « Je les tue tous ? »
  «  Je te laisse juger qui doit vivre et qui doit mourir. Il y a une fille parmi eux, amuse-toi si tu veux. »
  «  Ouais ! ! ! Et celui qui donne des coups de pieds ? »
  «  Lui, laisse en vie, il m'a sauvé une fois, et quelque chose me dit qu'il ne voulait pas plus que moi ce qui est arrivé…et il connaît Axel… »
  « Bon, très bien, celui là  je l'épargne. »
  « Et tu ne touche pas à  Leike et Youri compris ? »
  « Eh eh eh, je te mentirais si je disais que je n'ai jamais pensé à  torturer ces deux petites canaille, mais je commence à  m'y attacher un peu. Je n'ai presque plus envie de les voir souffrire. »
  « Tu es vraiment un monstre. Mais…j'ai besoin de toi. »
  « Et oui ! Allé, donne-moi le contrôle. »
  Karù se laissa envahir par la puissance ténébreuse de Carnage. Les aspects du monstre se mit a ressortire, comme la dernière fois, de Karù, pour créer un nouvel être, une créature à  mi-chemin entre le démon et l'humain. Une créature nommée Karnage. Oui, le nom sonna bien dans l'esprit des deux êtres qui venaient de fusionner en un seul. Il pouvait maintenant laisser éclater sa fureur. Personne ne prêtait attention à  lui. C'était parfait.
  Karnage bondit droit vers l'adversaire le plus dangereux. Il s'agissait de Nanjii. Celui ci n'eut pas le temps de faire quoi que ce soit, le poing de la créature qui l'attaquait le frappa en plein visage avec une telle force qu'il fut propulsé contre un mur proche de là . Sonné mais pas assez pour ne plus être conscient, le soldat poussa un râle de douleur et tenta de se redresser. Mais Karnage bondit à  une vitesse fulgurante et lui expédia ses deux pieds dans la poitrine, ce qui renvoya immédiatement Nanjii contre le mur. Et cette fois, il ne se releva pas.
  Karnage se tourna vers ses autres ennemis. Les deux boulets hurlèrent de terreur et partir se cacher d'une manière grotesque. Il n'était pas digne d'être tué ici. Ces deux crétins ne valaient vraiment pas la panne qu'il s'abîme les poings en les cognant.
  Marek était toujours au sol, sonné. Karnage l'attrapa par la gorge et le souleva de terre de sorte de pouvoir mettre son visage en face de sien. Le mercenaire ne bougea pas, ne tenta même pas de desserrer la prise du démon autour de son cou. Ce manque total de vivacité ne plus pas du tout à  Karnage.
  Il abattit la face du mercenaire directement contre le mur le plus proche puis lui fit de nouveau face. Marek avait à  peine ouvert un Å“il et semblait complètement sonné. Le démon renouvela son attaque en lui explosant le visage dans le mur. Une, deux, trois autres fois. Le visage du mercenaire ne fut alors plus qu'une immonde bouillie sanglante. Mais il respirait encore.
  Karnage le lâcha et le laissa tomber misérablement au sol. Il attendit encore quelque seconde, puis abattit son pied sur la face déjà  bien abîmé du mercenaire. Cette fois, c'était finis. Marek ne se relèverait jamais. Mais pour le démon pris un malin plaisir à  frapper encore et encore jusqu'à  ce qu'il ne reste rien du visage du mercenaire.
  Reput de violence gratuite et sanglante, Karnage se tourna ensuit vers la dernière encore debout. C'était elle, la jeune fille qu'il allait pouvoir torturer. Il l'admira un instant du regard : elle portait une robe coutre, de couleur marron, et une ceinture de cette même couleur mais en plus foncé. Elle avait aux pieds une paire de bottes hautes, avec deux pompons pendaient de chacune d'entre elles et de grands lacets partant des chevilles pour remonter vers le haut des chaussures, enfermant et protégeant ainsi soigneusement les précieux pieds.
  Karnage s'imaginait déjà  entrain de les lui enlever.  Son regard se posa su le haut de son corps, le haut de la robe avait des manches courtes et un grand décolleté. Elle avait des longs cheveux d'une blondeur éclatante, une frange et deux couettes qui lui descendaient à  la ceinture. Elle avait un visage fin, presque joyeux, de petits cils et un petit nez un brin pointu. Elle était belle. Tout simplement. La torturer allait être un véritable plaisir.
  Une langue immonde sortit de la bouche baveuse de l'abominable créature qu'était devenu Karù. La jeune fille s'appelait Akira. Il avait entendu ce nom dans la fumée. Ce ne pouvait être qu'elle puisque l'autre s'appelait Marek. Karnage fit un pas vers elle, sa langue tournoyant comme un prédateur affamé.



  Dans son dos, Leike et Youri étaient glacées d'effroi. Elles venaient d'assister à  la métamorphose de Karù et ne savaient absolument plus quoi pensé. Poussé par le désespoir, elles traînèrent Fenix et se cachèrent dans le coin d'une ruelle en attendant que la tempête passe.
  Youri pleurait à  chaude larme, tant par la perte de Fenix que celle de son frère. Pourquoi tout devait il tomber en même temps ? Et pour couronner le tout, le chat était partit, elles n'avaient donc plus aucun moyen de retrouver Axel. Ne sachant trop quoi faire d'autre, elles se serrèrent l'une contre l'autre et attendirent, gardant cependant un Å“il sur ce qui se passait.
  La fille appelée Akira tenta de sortir une petite fiole de son sac mais une main rouge sombre lui attrapa le bras et la força à  lâcher ce qu'elle tenait. D'un mouvement brusque, le monstre qu'était devenu Karù lui arracha son sac puis la hissa sur son dos et l'emporta avec lui, ne prenant pas même une seconde pour regarder derrière lui. Pour les regarder elles, qui étaient seules à  présent.
  Encore quelques mètres et il disparut de leurs champs de vision. Tout redevint calme. Les yeux de Leike étaient humides eux aussi. Elles étaient seules. Fenix était à  terre, blessé ou même déjà  mort.
  - Qu'est ce qu'on va faire maintenant ? Demanda doucement Youri, Si tu veux rester avec ton frère, je comprendrais…
  - Pas question que je te laisse toute seule, lança Leike à  voix basse, je retrouverais Nanjii plus tard, si je vais avec lui maintenant, tu te feras probablement arrêté et torturé. Et cette fois Nanjii veillera à  ce que je ne m'éclipse plus.
  - Merci…de rester avec moi…
  - De rien. Bon. Il faut le transporter dans un endroit sûr.
  - Regarde, fit Youri en pointant un bâtiment voisin du doigt.
  Leike regarda dans la direction que pointait Youri.
  - Le restaurant ! Celui où nous avait emmené Fenix !
  - Vite ! Lança Youri, ayant à  peu près retrouvé ses esprits, aide-moi à  transporter Fenix jusque là  bas. Si il est encore vivant, on devrait trouver une sorte de trousse de secours dans les cuisines. Enfin j'espère.
  - De toute façon on n'à  pas le choix !
  Fenix  toussa et cracha du sang. Il n'était pas mort. Du moins pas encore. Et même si la situation était critique, Youri ne put s'empêcher de ressentir une bouffé de soulagement. Elle se rapprocha du visage de Fenix et murmura :
  - Allé Fenix ! Si tu ne meurs pas on te laissera chatouiller nos pieds aussi longtemps que tu le voudras…
  Puis elle déposa sur le visage de l'homme venu d'un autre monde, un baiser tendre.





  Akira se débattait, criait, hurlait. S'était délicieux. Karnage était impatient. Impatient de commencer. Impatient de lui faire regretter tout les malheur qu'il lui était arrivé. Elle n'y pouvait rien, mais il s'en fichait. Quelqu'un devait souffrire, quelqu'un devait payer. Et maintenant que plus aucun sentiment ou presque ne le retenait, il pouvait laisser libre court à  son imagination.
  Torturer Mariko avait été un réel plaisir. Mais là  c'était différent. Il ne s'agissait pas de lui faire avouer quelque chose. Il s'agissait de lui faire regretter être née. De la faire souffrire le plus possible. Karnage se lécha les babines. Oh oui, ça allait être bien. à‡a allait être parfait.
  Il s'arrêta finalement. C'était une ruelle un peu moi pouilleuse que les précédentes et exposé à  la lumière du jour. à‡a suffirait. Tout ce qu'il voulait, c'était commencer le plus vite possible. Il déposa Akira et des tentacules sortirent de son corps pour attraper la jeune fille et la plaquer contre le mur.
  Les liens de fortune se détachèrent du corps de Karnage et s'enfoncèrent dans la paroi bloquant ainsi les membres de la jolie victime. Elle fut donc immobilisée en X sur le mur, ses poignets et ses chevilles maintenu par les immondes tentacules rouges du démon.
  - Nous y voilà  enfin…, ricana Karnage.
  - Mais qu'est ce que vous me voulez ! Qu'est ce que je vous ai fait ?
  - Rien…je veux juste que quelqu'un souffre pour tout ce que m'a fait traverser votre saloperie de gouvernement.
  - Mais, je n'en fait pas partit !
  - C'est bien dommage.
  Karnage s'approcha de son visage et sourit, révélant une ranger de dents pointues.
  - Parce que tu vas devoir souffrir pour eux.
  Sa langue passa sur le visage de la jeune fille qui trembla de dégoût.
  - Bien, il est temps de commencer cette torture.
  Le démon recula et regarda la jeune fille de haut en bas. Cette fois il n'y aurait personne pour lui donner de limite. Mais maintenant qu'il y était, par quoi commencer ? Son regard se posa un instant sur les longues jambes d'Akira. Et il voulu alors immédiatement commencer par là . Mais il se reprit à  temps. Gardons les jolis petons pour la fin.
    Le démon s'approcha et arracha d'un geste le vêtement couvrant les haut du corps de la jeune fille. La laissant en soutient gorge.  Karnage pris une vieille caisse qui traînait et la posa devant Akira. Il s'assit dessus et commença à  faire passer ses mains sur le jolie petit ventre de sa douce victime. Ses doigts caressaient doucement sa peau, le bout de ses ongles gratouillaient sans blesser. Akira reçu des décharges électriques dans tout le corps. Des chatouilles. La torture dont ce monstre parlait, c'était des chatouilles ! Et pourtant, cela de ne rassura qu'à  moitié la mercenaire. Et pour cause, elle était très chatouilleuse, et elle savait que le monstre qu'elle avait en face d'elle n'omettrait aucune partie de son corps.
  Les ongles de Karnage la torturaient lentement, sans grande fougue, ce n'était que le début, pas besoin de se presser. Akira résistait courageusement à  ce traitement. Elle ne pouvait pas bouger et savait qu'il était inutile de supplier. Sa seule chance, c'était Nanjii. Elle espérait qu'il allait pouvoir la tirer de là . Malgré ses attitudes de gaffeur, c'était un soldat extrêmement expérimenté, elle le sentait. Et elle espérait qu'il n'était pas ceux à  abandonné ses camarades. Elle connaissait déjà  la réponse mais, elle ne pouvait s'empêcher de se dire qu'il ne viendrait peut être pas, et qu'elle resterait à  ce faire torturer.
  Karnage prenait beaucoup de plaisir à  torturé tout doucement le ventre de sa victime. Il voulait prendre son temps, la faire doucement craquer. D'ailleurs, il avait envie de l'entendre un peu. Ses mains descendirent et l'un de ses doigts gratta le creux de du nombril. Akira gémit, mais résista toujours.  C'était admirable.
  Le démon repris sa sale besogne, passa et repassant ses ongles sur son ventre. Puis il remonta. Il se leva et se mit à  torturer les aisselles de sa victime et cette fois, elle ne pu s'empêcher de rire. Elle agita la tête de droite à  gauche car c'était la seule chose qu'elle pouvait faire. Comprenant qu'il venait de trouver un point sensible, Karnage s'acharna sur cette zone, se délectant des réactions de sa victime.
  Les minutes passaient et le démon ne se lassait pas de ce qu'il faisait endurer à  la mercenaire. Il s'attaqua aux côtes de la jeune fille avec sadisme et la fit hurler de longues minutes. Il continua ainsi d'alterner chaque zone du haut du corps, alternant le ventre, le nombril, et les aisselles, les côtes et le cou d'Akira qui, n'ayant pas une seconde de répit pour reprendre son souffle, commençait à  verser des larmes bien malgré elle.
    Il continua ce traitement encore un long moment, faisant chatouillant du bout des doigts la peau claire sans la moindre imperfection d'Akira qui commença à  le supplier s'arrêter. La langue du léchait langoureusement les partis les plus sensibles et torturant la jeune fille comme jamais.
  - Arrêtez pitié…, hurla t'elle entre deux éclats de rire.
  Elle ne put rien dire d'autre. Son bourreau savait très bien ce qu'il faisait. Il commençait à  connaître chacun de ses points sensibles, et il s'y acharnait. Et encore, il n'avait pas touché à  ses pieds. Akira hurla encore, de rire, d'impuissance. Elle ne pouvait plus endurer ce traitement, c'était trop pour elle. Beaucoup trop. Elle ne méritait pas ça. Elle était torturée pour des motifs injustes.
  D'autre larme coulèrent de son visage tandis que Karnage revenait torturer ses seins. Ey il faisait bien. Trop bien. La jeune mercenaire hurlait encore et encore, suppliant dés qu'elle le pouvait. Mais rien n'y faisait, le démon continuait son Å“uvre et la chatouillait affreusement.
  - Pas ici par pitié, pas ici…, répétait-elle, je vous en supplie, stop.
  Et soudain, il s'arrêtait. D'un seul coup. Ce fut comme une délivrance pour la jeune fille qui se laissa tomber de fatigue, toujours accroché au mur par les tentacules du monstre. Elle sentit alors l'une des tentacules desserrer son étreinte. Mais malheureusement, il s'agissait de la tentacule bloquant sa jambe gauche. Trop épuisé pour faire quoi que ce soit, Akira ne put se défendre lorsque Karnage s'empara de sa jambe ainsi libérée.
  Il la posa sur la caisse qu'il avait lui-même apporté pour s'asseoir et l'une de ses tentacules se chargea de l'immobiliser. Le démon ne perdit pas un seul instant pour lancer quelques paroles sarcastiques et se mit immédiatement à  défaire les lacets de la jeune fille. Son côté sadique pris cependant le dessus puisqu'il le fit avec une extrême lenteur.
  - Pitié…non…pas les pieds…, sanglota Akira.
  Karnage ne pris aucun compte de cette demande et ne daigna même pas répondre. Il n'avait d'ailleurs pas dit un mot depuis le début de la torture. Pas un seul. Il se contentait de sourire devant les hurlements et les suppliques de sa jolie victime. Il acheva de défaire la botte de la jeune fille et la lui ôta. Très, très lentement. Se délectant de chacune des réactions de sa victime qui commença à  vraiment paniqué. 
  - Je vous en supplie pas ça ! J'ai rien fait ! Je n'en peux plus…pitié arrêtez, laissez moi partir.
  Mais rien de ce que put dire la jolie mercenaire ne réussit à  stopper le désir sadique de Karnage de poursuivre la torture. Finalement, il lui enleva sa botte, mettant à  jour le délicieux petit pied d'Akira, encore enveloppé dans une fine chaussette noire. Il ne perdit pas de temps et fit glisser ses angles sur la petite merveille qui tenta d'échapper sans succès aux horribles attouchements.
  La tentacule du démon avait totalement immobilisé la jambe d'Akira se qui laissait à  Karnage ses deux mains de libre pour pouvoir la torturé comme il le désirait. Il attendit encore une petite minute, puis décida de prendre l'autre pied aussi. Après l'avoir détaché du mur de par sa volonté, il tendis la jambe d'Akira et fixa son second pied à  côté de son jumeau, juste devant lui, puis il défit les lacets de la seconde bottine de la jeune fille qui continuait de supplié son agresseur de la laisser partir.
  Le petit pied droit d'Akira fut à  son tour privé de chaussure. Toujours en chaussette cependant, les deux petites merveilles gigotèrent dans tous les sens pour tenter de se dégager. Mais c'était impossible. Et la torture recommença. D'abord à  travers les fines chaussettes de la jeune fille pendant une ou deux minutes, puis Karnage décida que les préliminaires étaient terminés.
  Il enleva délicatement les chaussettes d'Akira qui ne disait plus rien, acceptant son sort, acceptant sa souffrance. Car, elle ne pouvait rien faire d'autre. En quelques secondes, la dernière protection sur ses petons disparue. La jeune mercenaire se prépara au pire. Karnage se lécha les babines quand les deux petits pieds d'Akira furent misent à  nu. Ses orteils frétillèrent un instant ce qui augmenta encore l'excitation du démon.
  Ses ongles commencèrent à  gratter la voûte plantaire de la jeune fille qui hurla dés qu'elle sentit le contact. Elle était chatouilleuse. Trop pour endurer ce traitement. Des tentacules vinrent attraper ses orteils et les tirer en arrière. La jeune fille préféra fermer les yeux, ne voulant pas regarder ce que le démon avait prévu de faire. Mais elle souffrit encore plus lorsque les doigts du démon s'agitèrent sur la base de ses orteils. Cette surface lisse et tellement sensible.
  Akira hurla, hurla encore, tandis que ‘elle sentait les lent passable terriblement méthodique sur la plante de ses pieds. Elle voulait que ça s'arrête. Elle aurait tout fait pour ça. Mais ça continuait, encore et encore, les ongles de Karnage la chatouillait, sans la moindre pause. Elle perdit toute notion du temps.
  La langue du démon s'ajouta à  la faite et passa entre les orteils de la suppliciée qui hurla que cela cesse, mais sans le moindre résultat. Karnage chatouilla le creux de la plante pour laisser libre accès à  sa langue aux petits orteils qui arborait un goût délicieux. Sa langue râpeuse était absolument parfaite pour torturer ces petits rebelles.
  - Arrêteeeeeez, je n'en peux plus ! ! ! Hurla Akira qui n'arrivait plus à  contrôler ses rires.
  Et Karnage sut qu'il était temps d'aller encore plus loin. Il était temps de torturer ce qu'il restait à  torturer. Il était temps de faire regretter à  cette fille le simple fait d'exister. Ses tentacules relâchèrent ses petons d'un seul coup et la plaquèrent immédiatement au mur. Avec cependant un petit changement, les liens vivant ne se contentèrent plus de la maintenir accroché, ils continuèrent de torturer la pauvre fille qui ne pouvait rien faire hormis rire et crier. Les bouts des tentacules chatouillèrent les plantes vulnérables d'Akira.
  Le démon s'approcha alors lentement d'elle, avec une idée bien précise en tête. La pire idée qui sois. Et cette fois personne n'était là  pour l'en empêcher. Un rapide coup d'Å“il sur la montre de Karù lui appris qu'il torturait la fille depuis plus d'une heure, presque une heure et demi, sans la moindre pose. Et maintenant, c'était le moment qu'il attendait, le paroxysme de la torture qu'il allait infliger.
- Pitié…, murmura t'elle.
Et puis soudain, les tentacules de Karnage sortirent de son corps et se mirent à  torturer la jeune fille sous toutes les coutures. La plantes des pieds, les orteils, le long des jambes, les cuisses, le ventre, le nombril, les côtes, les aisselles, le long es bras, le cou.
Akira hurlait, pleurait, suppliait ardemment, tentant désespérément de mettre fin à  ce calvaire. Elle n'en pouvait plus. Et pourtant elle était obligée de le supporter. Et seulement pour le plaisir d'une créature sadique. C'était tellement injuste. Ce n'est pas elle qui devrait être là . Ce n'était pas de sa faute !
  Le démon n'avait jamais été aussi content, aussi bien. Cette torture atteindrait bientôt son paroxysme. Et la jeune fille qui avait osé être contre lui dans ce monde, allait souffrire comme jamais. Dés à  présent, Karnage s'imposa une règle : il ne la tuera pas autrement que par chatouille, et si elle survit à  cette séance, il la laissera ici, sans défense, attaché. Et il espérait, oui il espérait, que quelqu'un viendrait pour en profiter encore. Il se lécha les babines et accéléra le mouvement de ses tentacules. 
  Akira tremblait à  présent. Elle était pris de spasme. Elle riait et hurlait sans plus une seule seconde de répit. Elle ne pouvait plus réfléchir. Elle ne pouvait plus rien. Elle n'était plus qu'un corps qui subissait les attouchements et gémissait. Elle ne suppliait plus, criait plus qu'elle ne riait. 
  Les minutes passèrent, peut-être même les heures selon le point de vu d'Akira qui avait perdu toute notion du temps et croyait vivre une éternité de souffrance. Chaque endroit de son corps chatouillé, torturé sans la moindre pitié.
  Au bout d'une heure à  ce régime, elle perdit connaissance. Karnage jeta un coup d'Å“il à  ça montre. Cela faisait trois heures qui la torturait. Il en avait bien profité. Et comme elle est encore en vie, il allait la laisser là . Seule. Il ricana. Il aurait bien aimé la torturé encore et aller jusqu'à  la tuer, mais il n'avais pas le temps, d'autres filles du gouvernement attendaient de recevoir leur punition. Leike…Il y avait Leike.
  « Non pas elle, Carnage ! On était d'accords ! »
  « Elle fait partit du gouvernement bon sang, elle DOIT souffrire ! »
  «  Non, laisse là , je ne veux pas la perde, elle aussi, je l'aime comme j'aime Youri. »
  « Alors peut être faudrait-il torturer ces deux jeunes filles eh eh eh ! »
  « Tant que je serais là , tu ne les toucheras pas. »
  « Tu ne seras pas là  éternellement. »
  « Si je meurs, tu meurs aussi. »
  « Sauf si nous nous séparons une fois pour toute. »
  « Je  ne te laisserais jamais sortir. »
  « Ce n'est qu'une question de temps pour que je puisse retrouver ma force et te recontrôler à  ma guise. »
  « … »
  « Ne seras-tu pas plus utile à  tes proches si tu me laissais partir. Au moins pourras-tu tenter de me combattre. »
  «  Mais ta force m'est utile pour protéger ceux que j'aime. »
  « Ah oui ? Là , ma force t'a surtout servi à  torturer pendant des heures une jeune fille innocente. »
  « Oh mon dieu…qu'est ce que j'ai fait… »
  « Tu as fait ce que moi je voulais…et ce n'est qu'une question de temps pour que j'arrive à  suffisamment convertir ton esprit pour torturer Youri et Leike… Dans tous les cas tu es perdant.»
  « … »
  « Alors, qu'est ce que tu choisis ? »
  « Je vais…te libérer… »




  Fenix n'allait pas très bien. Malgré leur détermination, Youri et Leike n'avais rien trouvé de mieux que des serviette propre pour stopper l'hémorragie du géant qui n'avait toujours pas repris conscience, ce qui était très franchement inquiétant. Les deux jeune filles avait cependant réussir à  lui faire boire de l'eau.
  - Je ne suis pas médecin, je ne sais pas du tout ce qui a put être touché, fit Leike.
  - Oui je sais…, répondit Youri qui en était arrivé à  la même conclusion : elles étaient inutiles.
  Il y eut un silence. Les deux filles avaient apporté quelques denrées pour pouvoir grignoter tout en veillant sur Fenix.
  - On aurait peut être dut aller avec ton frère… j'aurais s'en doute été interrogé, mais au moins, ils auraient pu soigner Fenix…
  -…Il n'aurait pas voulu que tu te sacrifies pour lui.
  - Si jamais il se réveille…si jamais il est vivant…je crois que je vais…je crois que…
  - Tu crois que…Urg…tu vas faire quoi ?
  Une seconde. Deux. Youri sentit les larmes lui monter aux yeux. Il avait parlé. Il était…il était…
  - Fenix ! ! ! Hurlèrent les deux jeunes filles en se précipitant à  son chevet. Le colosse arborait un sourire serein.
  - à‡a va mieux ? Lui demanda Leike.
  - J'avais pas bien dormi depuis des jours, désolé si je vous ai fait peur, grogna le géant qui jetait un coup d'Å“il à  sa plaie bandé à  la va vite.
  - Tu es chiant ! On s'est inquiétée, nous ! Cria Youri qui pourtant souriait de tout son éclat.
  - Pardon, répondit Fenix, vous avez d'autres serviettes propres ? Je vais essayer de me faire un bandage. Au fait où est Karù ?
  - On sait pas, murmura sa petite sÅ“ur, toujours inquiète.
  - Bon…un problème à  la fois, il faut que je me rétablisse. Ce n'est pas trop grave mais ça fait un mal de chien. Je vais avoir du mal à  me battre pendant plusieurs jours, même avec mes pilules…
  - Les pilules ! ! ! Hurlèrent d'une même voix Youri et Leike, On avait complétement oublié !
  - Passez-moi ma veste, elles sont dedans, murmura le géant qui, même s'il n'en laissait rien paraître, souffrait le martyre.
  - Tiens, fit Leike en lui tendant.
  Fenix farfouilla à  l'intérieur, en avala deux qu'il choisit avec grand soin, puis s'allongea. L'effet de ce médicament miracle n'était pas instantané.
  - Il va me falloir au moins une heure pour pouvoir remarcher. Je pense que j'ai un poumon perforé et une hémorragie interne. Les pilules devraient arranger ça. Mais il va me falloir du temps.
  - Nous on ne bouge pas d'ici, assura Youri.
  - C'est ce que j'allais vous demander. Si Karù n'est plus là , il n'y a personne pour vous protéger. Alors je ne veux pas que vous partiez.
  - Ok, firent les deux filles en cÅ“ur.
  - Bon, maintenant j'aimerais bien savoir tout ce qui s'est passé…et au fait Youri, qu'est ce que tu allais faire si jamais je me réveillais ?
  - Oh, nan rien, c'était une bêtise.
  - Par contre on s'est promis que si tu te réveillais, on te laisserais nos pieds le temps que tu voudrais. Enfin, c'est plutôt Youri qui a dit ça, lança alors Leike avant un grand clin d'Å“il à  son amie.
  - Tu es adorable, dit Fenix à  la petite brune qui rougissait, maintenant, j'aimerais bien que vous me racontiez tout ce que j'ai raté. Et si Youri veut me donner ses petits petons, moi je ne dis pas non…

Re: Fallen World

Trop bien !
Première vraie séance sur Akira, vraiment bien écrite, parfaitement écrite dirai-je.
Bravo Squall !

Le suivant est chevalier il me semble

Re: Fallen World

Eh ben bravo Siquall, on découvre à  nouveau le côté de sadique de Carnage maintenant nommé Karnage vu qu'il ne font qu'un mais pour combien de temps?

On attends plus que toi Chevalier si c'est bien à  toi?