Histoire : Un Monde en Or

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Auteur
Histoire
  • Un Monde en Or


Histoire ajoutée le 07/05/2010
Épisode ajouté le 07/05/2010
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    2222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222222 voilà, 20 votes d'un coup ^^ sinon c'était super bien, hate de voir la suite ^^ et XD le fétichisme des pieds à peine cramé trop lol

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    2 x) Pareil

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    moi pareil pour le 2 aussi

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Voilà la suite :) comme promis. La prochaine partie demain, apres vos votes de la journée. (et oui en vacances, écrire me détends, alors vous aurez des suites très régulières à moins d'un soucis quelconque. Ah, et Louise, yen a pas 20, yen a 66 des deux. En comptant ceux des deux autres, ça fait une victoire de 68 voix pour le grand frère ^^)

    Bref, enjoy it ^^


    La jeune fille, pivota lentement sur elle-même, tenant toujours entre ses mains la miche de brioche entre ses mains, comme un véritable trésor, ce qui était véritablement le cas dans un monde qui souffrait de la faim, même si elle-même, de part son statut privilégié, ne l’avait jamais connue personnellement. Elle plongea ses yeux bleu dans ceux, beaucoup plus sombre, de son grand frère. Ce dernier la regardait d’un air réprobateur, jonglant nonchalamment avec quelque chose dans sa main. Une pomme.

    - Que…Qu’est ce que tu fais ici ? Hésita-t-elle.

    - J’ai posé la question en premier et ce serait plutôt à moi de te poser cette question, répliqua doucement le jeune homme, croquant machinalement dans la pomme qu’il tenait dans la main, Après tout, c’est toi qui dans farfouille dans les réservent familiales.

    - Comment tu as…

    - J’ai vu tes chaussettes en bas de l’escalier. Ça m’a donné envie de te suivre, fit-il en haussant les épaules, tu avais trop faim pour patienter jusqu’au petit déjeuné ?

    Ce n’était pas une question. Plutôt une remarque. Et la jeune fille ne pouvait que remarquer que son frère se trouvait être elle et la sortie, même s’il feignait de s’appuyer contre le mur. Il était lui-même déjà fort bien habillé, avec une couleur mauve qui lui avait été offert comme étant la couleur de son blason. Un pantalon de toile, des chaussures qui le surélevaient un temps soit peu, et une tunique fine et ample très élégante.

    Le jeune homme, plus âgé d’elle de quelques années, lui avait 20 ans, sourit. Il avait un visage fin avec un menton un peu pointu où il avait laissé pousser un bouc qui lui donnait un air sérieux et plus âgé. Ses cheveux était un peu plus foncé que les siens, et était surtout beaucoup plus court, coupé mi-long, atteignant à peine ses épaules. C’était le digne héritier de leur père. Sérieux, intelligent et charismatique. Mais profondément taquin envers elle.

    - Tu sais très bien ce qui t’attend si tu désobéis à père. Tu n’en as pas eus assez la dernière fois qu’il t’a surpris ? Ça avait duré des heures, à la fin tu n’en pouvais plus.

    - Oui, je m’en souviens. Quatre heures à me faire jouer du piano jusqu’à ce que mon morceau soit parfait, se rappela la petite sœur qui souriait.

    - Au moins, ça fait un jolie morceau qui tu peux nous interpréter quand tu as envie de faire ta maligne, rit-il.

    La jeune fille avait froid aux pieds, posés sur le sol glacé depuis déjà de longues minutes. Elle les serra l’un contre l’autre. Son frère baissa les yeux vers eux et sourit de nouveau. Elle se sentit peut être un tout petit peu gêner de ne plus avoir ses chaussettes, qu’il avait sans doute gardé, le connaissant.

    - Tu vas me laisser filer ? Demanda-t-elle d’une petite voix.

    Le grand frère sembla hésiter quelques instants. Il bougea la tête de droite à gauche d’un geste ostentatoire, comme s’il réfléchissait, pesait le pour et le contre au sujet de la liberté de sa jeune sœur. Elle-même passait d’un pied à l’autre en tenant toujours sa brioche entre les mains. Elle garda pourtant une mine imperturbable, bien que l’appréhension commençait à la gagner.

    - Vas-y. Je ne dirais rien, assura-t-il tout sourire, en croquant un nouveau morceau de sa pomme.

    - Et… je peux avoir mes chaussettes ? Risqua-t-elle de la façon la plus neutre possible, même si elle connaissait déjà la réponse.

    - Là tu rêves, s’amusa-t-il en repartant sur ses pas, ce qui fit sourire la jeune fille, Ne soit plus là lorsque les cuisiniers arriveront, petites sœur.

    Et alors qu’il repartait, la jeune fille eut un violent désir de lui dire qu’elle l’aimait profondément, mais qu’elle ne lui montrait sans doute pas assez souvent, tandis que lui avait toujours été là pour elle.

    - Inaccio…, murmura-t-elle.

    Le futur héritier de la grande famille que leur père représentait fit lentement volt face. Rien ne put sortir de la gorge coincée de la jeune fille. Elle soupira finalement intérieurement, et continua :

    - Bonne chance pour tout à l’heure.

    Inaccio répondit d’un signe de tête confiant, et s’en alla sans un mot de plus, laissant sa jeune sœur toute seule. Elle passa quelque seconde à réfléchir, serrant toujours ses deux pieds l’un contre l’autre, puis elle décida qu’il était temps de filer avant que quelqu’un ne la surprenne et qu’il lui arrive finalement des ennuies. Elle emprunta donc tout le chemin inverse, ne retrouvant bien évidemment pas ses chaussettes blanches là où elle les avait laissées, et remonta dans sa chambre où elle serait à l’abri pour manger cette magnifique brioche.

    Elle ne croisa heureusement personne grâce à cette voie détourner pour retourner dans sa chambre. Elle hésita à passer à la bibliothèque mais se rappela qu’il lui restait un livre à terminer. De bonne humeur, elle pressa la paix, heureuse de retrouver un sol plus chaud sous ses petons. Finalement, elle parvint jusqu’à son antre doré. Elle passa la porte magnifiquement gravé par de grands artisans, un des cadeaux de sa jeunesse, et la referma derrière elle. Elle bondit ensuit sur son lit, pensant à peine que cela allait mettre des miettes partout. Mais celle qui s’occupait du ménage de son l’aile ouest du manoir ne chercherait pas à comprendre de toute façon, et il y avait peu de chance qu’elle rapporte quelque chose d’aussi anecdotique au patriarche de la famille.

    La jeune fille posa sa brioche à côté d’elle, s’allongea à plat ventre sur son lit, ses deux pieds qu’elle garda nus au dessus d’elle, se balançant gentiment, et elle s’empara de son livre de chevet tout prenant déjà un morceau de brioche pour mordre dedans.

    1 : Il s’agit d’un livre d’Histoire
    2 : Il s’agit d’un livre de Sociologie
    3 : Il s’agit d’un Roman quelconque



    N'hésitez pas à poster un mini commentaire en même temps que votre votes, si vous préférez ceci, ou cela, qui sait, cela pourrait m'influencer pour la suite. Quand au vote,je suppose que vous le trouver assez étrange, mais je vous assure qu'il a un intérêt véritable pour la suite.


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    trop bien n j'aime bien le grand frere je prréfere cette partie à la premiere donc bravo ^^ et vive marie antoinette lol sinon je vote : 4 un livre sur la comptabilité. .... quyoi iiiiiiiiiii ???? nref : 1 un livre d'histoire, je ne pense pas qu'un livre de sociologie interresse vraiment notre héroine bis gluck for la suite ^^

  • poussino Avatar
    poussino - il y a 16 ans

    Un début très prometteur. J'apprécie vraiment beaucoup tes histoires, tu fais preuve d'une grande imagination et présente une facilité déconcertante pour nous immiscer dans l'ambiance. De plus le côté participatif par vote est une grande trouvaille. Continue sur cette bonne lancée.

    Je vote 1 aussi pour le livre d'histoire. :lunettesnoires2:


  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 16 ans
    3 même si j'ai pas encore eu le temps de lire XD

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    je vote 3 aussi ! livre d'histoire pas mon truc Ton histoire est sympa comme d'hab, on connais son grand frère maintenant Innacio mais pas le prénom de l'héroine, c'est fait exprès pour garder le suspens ?

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Evidement, j'aurais pas omis quelque chose d'aussi Important.

    Bon, comme j'avais vu deux votes pour le choix numéro 1, je me suis dis qu'il y avait pe de chance qu'il y est un totalement retournement. Donc j'ai commencé la suite. On à qu'à dire que moi je vote pour le 1 aussi ^^ désolé Nahognas, j'allais posté au moment où tu l'as fait :p Et puis j'étais plutôt inspiré. Alors bon, tant qu'à faire, voilà la suite :)

    Un morceau de pain moelleux, sucré, d’une belle couleur d’or, décrivit un lent arc de siècle pour finalement atterrir et terminé sa glorieuse vie dans la bouche délicate d’une jeune fille de 16 ans dont les sourcils étaient froncés par la concentration. Ce livre était vraiment pointu, et il y avait certains détails qu’elle ne parvenait pas à comprendre. Elle avait traversé toute l’époque dite moderne puis avait traversé la révolution Française en entrant dans l’époque dite contemporaine avec sa succession de Monarchies Parlementaire, d’Empires et de République. Une véritable époque de recherche institutionnelle.

    Mais alors venait le problème. Elle ne parvenait pas à comprendre le XXème siècle. Des Républiques se ressemblant énormément s’enchaînaient sans qu’aucune stabilité ne finisse pas apparaître comme à l’époque passée. Une instabilité mondiale qui entraîna d’affreuses hécatombes jamais vu auparavant dans ces proportions. L’home qui se détruit lui-même, cela n’avait aucun sens. Et pourtant, cela n’empêcha pas de laisser les hautes instances répéter les mêmes erreurs. Une économie qui pouvait s’écrouler en un jour, un peuple qui pouvait se mener lui-même à sa destruction. Tout cela, elle ne pouvait le comprendre.

    Le XXIème siècle était quand à lui, encore plus compliqué. A ceci prêt que ce ne fut pas de la même façon que l’homme se détruisit. Mais le résultat fut le même, et les instances ne purent une fois de plus pas gérer un problème qui ressemblait fort à celui d’il y avait un siècle. Pourquoi n’avaient-ils pas tous vu à quel point la déchéance de leur système se faisait pressentir ? Cela la dépassait.

    Elle mordit dans un nouveau morceau de brioche, leva ses jambes au dessus de son dos et tourna les pages de son livre, tout pliant et dépliant ses orteils. Il s’agissait d’une apologie des raisons du grand bouleversement qui avait eu lieu au cours du XXIIème siècle, et les raisons du changement dans ce que l’on appelait l’époque du Renouveau, ou Post-Fallen comme elle était trivialement nommé. Ce qui se traduisait plus ou moins comme « Après la chute », ce qui définissait très bien cette époque.

    La jeune fille continua de survoler l’époque du XXIème siècle qui ne lui plaisait guère. Le livre traitait de tous les pays d’Europe mais elle se concentrait sur ce qui autrefois s’appelait la France. Après tout, si les pays et leur frontière n’avaient pas été bouleversé elle serait Francienne, ou Française, elle ne savait pas très bien comment cela se disait. Elle habitait dans ce qui était autrefois sa capitale, et qui avait gardé son nom, Paris. C’était la raison pour laquelle cet ancien pays lui avait toujours plus.

    La miche de brioche qu’elle avait ramenée perdit un autre morceau d’elle-même alors que finalement les pages amenèrent la goinfre soucieuse au XXIIème siècle. L’époque durant laquelle le monde se transforma. La disparition du pétrole et du gaz comme énergie élémentaire fut une première déstabilisation. Mais c’est la disparition du courant électrique qui acheva l’époque dite contemporaine. Suite à un dérèglement magnétique de la planète, l’électricité en tant que telle cessa d’exister. Le monde se retrouva alors privé de ses plus grandes énergies.

    Elle sauta la page suivante relatant la panique qui avait gagné le monde, et les années sombres que certains ont appelé apocalypse, jugement dernier, Armageddon, il y avait tellement de termes pour définir une seule chose. Toujours fut-il que comme dans toute crise, il y eut une échappatoire. Elle connaissait bien cette partie de l’histoire, c’était la fierté de l’humanité que d’avoir vaincu ce chaos qui s’était emparé de tous. Il avait fallu des hommes de pouvoir pour prendre les directions qui s’imposaient, des hommes élus ou non, dans une telle horreur, ça ne comptait plus. Tout ce que le monde voulait, c’était que la vie reprenne, d’une façon ou d’une autre.

    La jeune fille soupira et referma lentement le livre et s’assit en tailleur sur son lit, grignotant un nouveau morceau de brioche. Elle en profita pour épousseter la plante de ses pieds d’un air absent. La suite de l’histoire, tout le monde la connaissait. Un rétablissement d’une aristocratie s’occupant de diriger, gérer, contrôler et arbitrer ; un corps qui ne fut pas renommé Tiers Etats mais Prolétariat, qui, en échange de service rendu à sa ville dans n’importe quelle domaine, se voyait loger protéger et nourris. Un autre pouvoir, appelé Direction du Feu, regroupait tout militaire et police pour protéger la société d’elle-même. Un dernier pouvoir qui portait le nom de Délibération des Droit et des Devoirs, s’occupait de gérer les lois dites essentiels. C’était un système stable et efficace. Même si pour être tout à fait honnête avec elle-même, elle ne comprenait pas tout à l’économie et la politique, qui ne s’appelait d’ailleurs plus ainsi.

    Tout en continuant à laisser son esprit vagabonder, les jeunes filles s’amusa à passer son doigt entre chacun de ses orteils qu’elle écartant ostensiblement devant elle. Cela l’amusait elle devait l’avouer. Elle faisait décrire à ses orteils toute sorte de postures amusante. Puis finalement elle engloutit un énième morceau de pain doré et sauta de son lit pour se rendre jusqu’à son armoire qui portait l’emblème que son père lui avait offert. Un jour, beaucoup de gens dépendraient d’une de ses décisions, et cet emblème signifierait tout pour eux. Il fallait qu’elle soit à la hauteur de sa classe.

    Elle ouvrit l’armoire. Diverses tenus y étaient entreposées. Elle ne pouvait pas choisir n’importe laquelle ce jour là, elle devait être élégante pour la cérémonie d’Inaccio. Elle l’imaginait déjà resplendissant dans ses beaux habits mauves aux bordures d’argent. Sa couleur à elle était le bleu nuit. Cela avait été décidé par sa mère, pour ses yeux. Elle en était très fière. En règle générale, le bleu était accordé au fils ainé. Elle caressa du bout de la main les étoffes soyeuses propres à la classe aristocratique. Ce n’était pas des tenus de meilleure qualité, seulement plus haute en couleur, et plus légère. C’était une façon de se distinguer des anciens hommes politiques habillés de noir en toute occasion, comme elle l’avait vu sur de vieilles photos en couleur. Plus personne ne s’habillait de noir sinon pour les jours de deuil national.

    C’était décidé, elle prendrait sa robe la plus bariolé de files dorées. Cela allait bien avec son ruban dans les cheveux. Bien sûr, elle choisit un tissu bleu. Elle avait le droit de porter d’autre couleur, mais en ce genre d’occasion, il était plus respectueux de revêtir sa couleur. Elle enleva donc sa robe de chambre et mit sa robe de cérémonie, avant de choisir une paire de chaussure doré qu’un simple petit ruban couleur or fixait à son pied, et laissait ainsi ses orteils à la vue de tous. Et surtout d’Inaccio, qui remarquerait ce geste, elle en était certaine. Malheureusement…elle n’avait plus le temps d’y ajouter un vernis.

    1 : - Mesmérine ? Appela la voix de sa mère derrière la porte
    2 : - Mesmérine ? Sembla s’impatienter son père dans le couloir
    3 : - Mademoiselle Mesmérine ? Risqua la voix du majordome
    4 : - Mérine ? Fit une petite voix endormie à la porte



    Fin du vote demain à midi, heure à laquelle j'écrirais la suite.


  • ilovetickling Avatar
    ilovetickling - il y a 16 ans

    2 pour moi. Excellente histoire :D


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    la 2 me va bien aussi ! J'avoue que j'ai plané pour cette partie parce que l'histoire de la france me barde enfin elle ne me barde pas mais je ne m'y intéresse pas voila !

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Tu as tort, on peut ne pas aimer l'histoire, ne pas aimer en parler, ne pas aimer l'étudier, masi ne pas s'y interessé est une erreur, car il y a plus à en apprendre que partout ailleur. Ce qui me concerne, je pense qu'étudier l'histoire, le comportement des masses, les transformations, les réactions, les institutions, m'a plus aider à acquérir la faculté d'écrire des histoire interessante que n'importe quel livre d'Hugo ou de Balzac.

    Et puis, je n'ai pas voulu faire une apologie de l'histoire française, mais la raconter d'une vision totalement extérieur à nous, qui voit la République comme quelque chose de mauvais, ce que bien sûr nous, qui vivons dans ce mode de vie, ne pouvont pas imaginer. C'est pour mieux comprendre la façon de voir le monde du personnage que ce chapitre est fait. Et pour que vous compreniez les scènes futurs. Cette partie était très importante pour la suite.

    Enfin, je termine en ajoutant que cela ne reflète en rien mes convictions, ce n'est qu'une histoire, et c'est le personnage principal qui pense ainsi pas ^^ Allez pas me traiter d'ennemi de la République :)


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Voilà la suite

    Son père avait toujours cette voix grinçante, sans doute une habitude prise pour être entendu. C’était un homme profondément bon, mais il se devait d’imposer une figure inébranlable devant ses opposants à la cours. Les débats étaient courant lorsque différent emblème se rencontraient à un sommet. Elle-même ne savait pas grand-chose de ces réunions. Elle les savait extrêmement surveillées, mais parfois très virulentes. Cependant les décisions étaient prisent efficacement. Et son père, en temps que représentant d’une partie importante de Paris, avait un post extrêmement important.

    - Je ne serais pas en retard, Assura la jeune fille de son ton le plus ferme.

    - Je l’espère, répondit son père.

    Tendant l’oreille, Mesmérine entendit les pas s’éloigner du couloir, une porte s’ouvrir puis se fermer, et de nouveau ce fut le silence. Elle fit quelques pas rapides vers sa brioche, en mangea un dernier morceau, puis la protégea sous une étoffe épaisse, avant de la déposer de l’autre côté de son lit. Si quelqu’un ouvrait la porte pour la chercher, il ou elle ne tomberait pas le nez dessus. Et à moins que ce quelqu’un fouille la chambre, il n’y avait pas de raison qu’il découvre cette petite entorse au règlement.

    La jeune fille soupira, et se regarda devant son grand miroir rond, qui lui renvoya son image à l’expression toujours neutre. Elle grimaça une nouvelle fois. Mais ce n’était pas le moment. Son attention se reporta sur ses orteils. Elle n’avait pas le temps de leur donné des couleurs. Ils seraient bien ainsi. Une petite horloge aux longues aiguilles était accrochée au mur. Elle n’avait plus beaucoup de temps. Elle se croyait prête mais ne pouvait se débarrassé de ce fichu sentiment d’oublie.

    Elle fit quelques pas vers sa table de chevet et s’empara d’une plume couleur or qui y était posé. Elle la fit passer entre ses doigts, puis la plaça dans sa chevelure de blé. Là, elle pouvait y aller. Cette plume était un cadeau d’Inaccio, cela lui ferait plaisir de la voir ainsi la porter. Se regardant dans le miroir, elle trouva cela jolie. Ne restait plus qu’à se rendre dans le grand hall, la plus grande pièce du manoir.

    Elle sortit dans le couloir et referma la porte derrière. Plus loin, elle remarqua sa mère, déjà préparé dans sa magnifique tenue rouge vif. Ne désirant pas arriver en dernière, Mesmérine fila vers le hall, empruntant le chemin le plus court, et qui en plus lui permettait de ne pas passer devant sa mère qui la retarderait sans doute quelques secondes. Elle voulait voir Inaccio juste avant la cérémonie.

    Leur père devait déjà être là bas, ponctuel et sérieux. Inaccio quand à lui, devait, malgré ses dires des derniers jours, être pris par l’anxiété. Et c’était la raison pour laquelle elle souhaitait le serrer contre elle avant qu’il ne se lance. Sa présence, plutôt le matin même, n’avait rien d’étonnant, il n’avait pas du beaucoup dormir.

    Elle traversa deux couloirs et se retrouva surplombant la salle à manger dans l’une des pièces les plus hautes du manoir. Une mezzanine au premier étage surplombait la salle située au Rdc. Cela donnait presque le vertige. Elle voyait en contrebat que la table était déjà mise. Mais personne n’y était installé. Tous devaient se préparé. Elle pressa le pas, traversa la mezzanine, et emprunta la porte qui l’amena dans le grand hall.

    C’était la pièce la plus spacieuse de toute. On aurait presque pu y faire tenir une maison. Une grande porte à double battant marquait l’entré de la demeure. Un fois entré, on se retrouvait face à une salle immense qu’un grand escalier menant un pallié pour le premier étage rendait encore plus gigantesque. Elle-même se trouvait sur ce pallié, sortant de l’une des nombreuses portes qu’il était possible d’emprunter pour arriver à cette pièce presque central. Depuis cette pièce, on pouvait se rendre à chaque aile du manoir.

    - Mérine, l’appela son frère en bas de l’escalier, souriant, mais visiblement nerveux.

    La jeune fille ne lui renvoya pas son sourire. C’était une habitude chez elle que ne jamais montrer ce qui lui faisait plaisir. Une préparation indispensable pour ses futurs post de fonction. Se laisser entraîner par des sentiments, c’était commettre des erreurs, et commettre des erreurs c’était mettre en danger des vies, comme disait leur père. Et il terminait finalement par un « Et ça c’est inacceptable. ».

    Elle descendit les marches aussi vite que ses chaussures le lui permettait. Inaccio la suivit du regard jusqu’à ce que finalement, elle arrive jusqu’à lui. Ce n’est qu’à cet instant qu’elle remarqua qu’il n’y avait personne. Même pas leur père. Inaccio et elle étaient seuls dans cet immense hall.

    - Où sont tout le monde ?

    - A l’extérieur. Ils ne vont pas tarder à arriver. Heureusement qu’il n’y a de présent que les gens et le personnel de la maison, soupira-t-il, Père est entrain de rassembler tout le monde à l’extérieur. Je suis censé attendre ici avec elle.

    - D’ailleurs c’est vrai, où est-elle ? S’interrogea la jeune fille.

    - Elle finit de se préparer. Elle m’a menacé de me jeter du haut du premier étage si je restais à côté d’elle à la regarder, expliqua-t-il en passant une main embarrassé mais amusé derrière sa tête, Je suis censé l’attendre ici. Mais je commence à être nerveux…

    - C’est pour ça que je me suis dépêché pour arriver en première. Tu veux un câlin ? Proposa-t-elle, maligne.

    - C’est gentil, commença-t-il, Oh, mais… C’est la plume que je t’ai offert ?

    - Je me suis dis que ça te ferais plaisir, et tu a vu, j’ai même mis les chaussures que tu aimes bien, fit-elle en faisant un tour sur elle-même.

    Inaccio se mit à sa hauteur et la serra contre lui, souriant. Mérine fit de même et l’enlaça aussi. Sentant son cœur battre à une allure bien trop élevé, elle se redit compte que ce câlin le calma incroyablement, et en fut très heureuse. L’une des mains d’Inaccio, décrivit une courbe, s’empara de la plume doré et la fit passer dans le cou de sa sœur.

    1 : - Hum, hum…, fit une voix grave et réprobatrice.
    2 : - Tu me fais des infidélités Inaccio ? Rit une voix musicale
    3 : - J’aimerais vous voir comme ça plus souvent, commenta la voix de leur mère.
    4 : Personne ne vint déranger ce moment de complicité.


    Oubliez pas, plus il y a de votes, plus je peux écrire la suite rapidement. Imaginons 3 votes pour le numéro 1 ou un autre, je me lancerais immédiatement dans la suite. :)


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    Profonde hésitation... bon déjà, super chapitre, rien à redire (autres les fautes d'orthographes mais il n'y en a pas 15 00 la ligne nonplus). je vote pour.... la 1 !!!! gluck pour la suite !

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans

    Rien a redire de plus par rapport à CH92 grosse hésitation et beau chapitre!

    mais je choisis la 1 également, les problèmes commencent...ou pas on verra bien :D


  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Pareil pour moi je choisi la 1 ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    vous êtes qu'une bande de copieur XD nan je dec

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Voilà pour vous ;)

    Mérine sentit l’étreinte de son frère la relâcher doucement. Elle ferma les yeux un instant. Leur père était là. Elle les rouvrit et se tourna lentement vers la porte d’entrée entrebâillé, et la stature impressionnante de leur père dans son habit cérémonial rouge sombre. Il leva un sourcil broussailleux comme s’il souhaitait entendre une explication quelle qu’elle soit. Son expression était dure, comme taillé dans un bloc de roche.

    - Excusez-nous, répondit Inaccio devant cette interrogation faciale du patriarche de la famille, Elle était juste venue me…

    Leur père coupa sa phrase d’un mouvement souple de la main avant de poser cette même main sur son menton d’air soucieux. Il avait de long cheveux d’un noir de jaie, attaché dans sa nuque, et une barbe tout aussi sombre qui suivait les courbes de son menton, tout aussi pointu que celui Inaccio. Ses yeux, aussi bleus que ceux de Mérine, possédait la même lueur glaciale que l’on pouvait retrouver chez la jeune fille, mais en plus de cela, ils dégageaient une grandeur et une autorité incroyable. Ces yeux passèrent d’un visage un autre. Puis ils se fermèrent.

    - Tu en avais besoin je suppose, je n’ai rien contre cela, mais essayer de vous abstenir durant la cérémonie, dit-il lentement.

    - Bien sûr, concéda Inaccio, devançant sa jeune sœur qui, de toute façon, n’aurait sut quoi répondre et se serait embrouillée.

    - Et cette plume ? Interrogea-t-il.

    - Elle fait partie de la coiffure de Mér…Mesmérine, elle était tombée et j’allais la lui remettre, s’expliqua Inaccio.

    Leur père les regarda de nouveau tour à tour. Mérine crut distinguer quelque chose qui ressemblait à un sourire, mais il disparu presque aussitôt. Il pencha la tête et soupira longuement, comme s’il réfléchissait à quelque chose. Finalement, il finit par prononcer seulement quelques mots.

    - Dépêchez vous, la cérémonie commence très bientôt.

    Après quoi, il fit volt face et s’en retourna à l’extérieur, fermant la porte derrière lui, comme pour laisser le frère et la sœur ensemble. Mérine sentit son cœur cogné dans sa poitrine et ralentir petit à petit. Inaccio se tourna vers elle, et lui remit sans un mot la plume dans ses cheveux d’une façon harmonieuse. Et alors qu’il continuait d’essayer d’arranger cette coiffure, elle murmura :

    - Il a dit…dépêchez vous ?

    - C’est ce que j’ai entendu aussi, concéda Inaccio, visiblement tout aussi perturbé.

    - Il a voulu dire…, Commença Mérine.

    - Je le crois aussi, répondit immédiatement son frère dont les yeux caressait sans le vouloir le dos des pieds de sa sœur.

    - On a le temps tu crois ? S’enquit-elle.

    - On peut le faire rapidement…, réfléchit Inaccio, Qu’est ce que tu…en penses ?

    L’esprit de Mesmérine bouillonnait. C’était un désir étrange qui l’envahissait. L’idée de le faire juste avant la cérémonie, avec le temps contre eux, avait quelque chose de très excitant. Elle n’avait jamais été attirée par son frère, mais elle l’aimait d’un amour très particulier. Et il leur arrivait de jouer comme lorsqu’ils étaient plus jeune à un je qu’ils adoraient autant l’un que l’autre. Incapable de répondre une phrase à son frère, Mesmérine fit oui de la tête, crispant les orteils totalement involontairement. Si elle en avait envie ? Oh que oui.

    - Et bien Inaccio, tu me fais des infidélités, lança une voix musical du haut du première étage, faisant sursauté la jeune fille.

    - Je lui réajustais sa coiffure, se défendit Inaccio tout sourire à celle qui les surplombait tout deux.

    Une jeune femme de l’âge d’Inaccio descendit les escaliers quatre à quatre, revêtant une robe argenté qui luisait de mille feus. Ses cheveux roux coiffés d’une façon compliquée pour donner encore plus à l’ensemble une allure de cérémonial. Mérine devait l’avouer, c’était très réussi. Surtout pour une non-aristocratique qui n’avait pas l’habitude des cérémonies comme celle là.

    - Comment tu me trouves, Demanda-t-elle en arrivant en bas de l’escalier.

    - Magnifique, affirma-t-il, souriant toujours, Qu’est ce que tu en penses Mérine ?

    La jeune fille eut alors la furieuse envie de dire quelque chose d’absolument faux, trouver un défaut, juste pour les embêter tout deux, mais elle se reprit et partagea l’avis de son frère, exprimant de par la même occasion, ce qu’elle pensait vraiment.

    - Merci à vous deux. Où est ce que je dois me mettre ? Enchaîna, visiblement beaucoup plus excité que véritablement paniqué par la cérémonie approchant.

    - Avec Mérine, vous arriverez ensemble, expliqua Inaccio alors que son regard descendait doucement vers les jambes de celle qui, pour une journée, était une princesse, pour finalement atterrir sur des fins orteils vernis d’argent, Qu’est ce que tu en dis petite sœur ?

    - Oui, ça me va, accepta-t-elle, un peu jalouse que ses petons ne soient plus le centre de l’attention, et regrettant de ne pas avoir eu le temps de les vernir elle aussi.

    - Alors je te suis Mesmérine, dit la princesse aux vêtements d’argent.

    1 : - Appelle-moi Mérine, tu fais presque parti de la famille.
    2 : - Plus le temps de parler, dépêchons-nous !
    3 : - Bon courage Inaccio, on écoutera ton discours de là bas.
    4 : - N’oublie pas de respirer grand frère ;)


    Ce vote n'est pas anodin, il influera sur les futurs relations entre les personnages. Réfléchissez donc bien, car j'ai déjà en tête toute sorte de jalousie, de quiproquo, de rivalité, et vous serez mes instrments pour les mettre en oeuvre. Saurez vous déjouer les pièges pour que cette petite compagnie qui commence à s'agrandir demeur souder ? ^^ Nous arrivons bientôt à la fin du prologue. Apres la prochaine partie, le chapitre 1 commence :)


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    oua chaud le vote.... donc pas 1 ni 4... mis après ... je vote 2.5. non bon euh...; la 3

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 16 ans

    Enfin eu le temps de lire ^^. Très belle histoire je suis tellement dans l'ambiance que je regrette de ne pas voir Mérine a côté de moi XD. C'est la première fois sur se forum que je vois autant de chapitre sans aucun chatouille :lol:

    Je choisi la 1 faut bien quand même un peu de sympathie jusqu'ici on dirait que tous les lecteurs veulent que l'héroïne sois seul et abandonnée de tous sentiments XD


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    Ouais mais t'oublie qu'a cause de la jeune mariée Inaccio ne s'occupe plus des pieds de Mérine d'ailleurs pk tu marque MesMérine? C'est un diminutif de Mademoiselle Mérine? Donc pas la 1 ni la 2 Je choisis alors également la 3

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    Ah oui j'oubliais d'émettre de la jalousie malgré que l'histoire va comporter des chatouilles bizarrement toi tu as écris une histoire sans chatouille et tt le monde se rue pour dire la suite tandis que moi personne malgré que ce ne soit pas dans le même chapitre à croire qu'il y a un gouffre entre nous deux côté célébrité et littérature j'en ai écrit qu'une seule et participer à deux autre tandis que toi tu en as écris plusieurs Voila simplement ce post pour exprimer une sorte de ptite jalousie ! SInon vivement la suite qu'on puisse enfin lire des chatouilles

  • poussino Avatar
    poussino - il y a 16 ans

    Je vote aussi pour la 1 mais pour d'autres raisons. Une rivalité semble exister entre mesmérine et la princesse d'argent et je trouve interressant l'idée que mesmerine veuille la mettre faussement à l'aise pour mieux la surveiller ou la controler...

    Très bonne suite en tout cas. :)


  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Pareil je vote 3 ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Et bien, sacré bagarre, 3 à 2 voix, c'était serré. Finalement vous avez choisis le plus neutre, donc pour l'instant ça ne fou pas trop la merde dans ce petit monde. Mais je vlous réserve pas mal d'autre dans ce goût là, vous pourrez pas toujours choisir le camps de la suisse ^^ Voici la fin du Prologue, à partir de la prochaine partie, l'histoire commence. Et pour les chatouilles... Tout arrive à point à qui sait attendre
    [b:7gbrdo3q]Inaccio fit un signe de main qui se voulait confiant. Ce n’était pas tout à fait réussi. Mérine prit de celle qui avait déjà plusieurs années de plus qu’elle et l’entraîna à sa suite vers l’aile Ouest. Elles attendraient dans la salle à manger, c’était le meilleur endroit pour écouter Inaccio et ne pas être vu. Le jeune homme resta ainsi seul au milieu de la pièce tandis que la porte claqua derrière les deux filles. - Il est nerveux, sembla s’inquiéter son amie. - Je pense que ça ira, répondit Mérine d’un ton confiant, elle-même savait qu’Inaccio s’en sortirait, même devant le visage tendu de leur père. - Il a de la chance d’avoir une sœur comme toi, Commenta-t-elle. Mérine ne répondit rien. Il s’agissait d’une tentative de paix, elle le sentait bien. Elle n’avait pas le droit de la repousser. Et puis, elles n’étaient pas obligés de s’apprécier véritablement pour aimer la même personne, juste se supporter. - Il t’a toi aussi. D’ailleurs, ta robe est très jolie, dit-elle finalement, sans pour autant sourire gaiement, même si ce qu’elle venait de dire était vrai. Cette tentative de paix était bancale mais au moins explicite. Mérine posa ses mains contre la double porte et l’ouvrit un tout petit peu, jetant un œil. Leur père était déjà là, et avait posé sa main sur l’épaule d’Inaccio tandis que tous commençaient à rentrer. Juste derrière elle, la princesse de la journée tentait elle aussi de regarder ce qui se passait, visiblement un peu plus tendu qu’un instant encore auparavant. - Calme toi, lui conseilla Mesmérine, il y a encore un moment à attendre avant que tu ne fasses ton entré avec moi. - C’est bien ça le problème, j’ai le temps de réfléchir à tout ce qui pourrait arriver, répondit-elle en reprenant une très sale habitude qu’elle avait qui était d’approcher sa main de sa boche et pressé l’un de ses ongles contre ses dents, risquant de le casser. Mérine chassa sa main d’un mouvement. Ce n’était pas le moment de gâcher une manucure. Puis jeta de nouveau un coup d’œil vers le grand hall. Une ronde impressionnante encerclait à présent son grand frère, au centre de la salle. Leur père et leur mère, tous les deux dans leurs habits rouges, ce qui leur avait valu le surnom respecté du couple de cœur, était debout, devant lui, sur les premières marches de l’immense escalier, leur surplombant. Le discours d’Inaccio commença. - Tu entends ce qu’il dit ? Demanda la représentante du pouvoir Prolétaire. - Chut, lui intima Mérine en tendant l’oreille. - …depuis de nombreux mois maintenant…je pense que…choix, et je suis sûr…c’est pourquoi, je viens humblement vous… Il n’y avait rien à faire. Elle n’entendait pas grand-chose, au grand damne de celle qui, perdait confiance à chaque seconde. C’était un moment important de sa vie, Mérine s’en rendait compte, mais elle ne pouvait pas y aller avec cette peur au ventre. Elle s’approcha donc, presque à contre cœur, et fit un câlin à la jeune fille, surprise. Mais celle-ci ne se fit pas prier pour lui rendre ce câlin de quelques secondes. Mérine la relâcha ensuit.
    - Ça va mieux ? Demanda-t-elle. - Un peu…merci… Des applaudissements éclatèrent dans le grand hall. C’était à elles d’entrer. Mérine passa son bras dans celui de celle qui n’était pas une amie mais qui, à partir de cet instant, aurait un rôle très important dans sa vie, et, ouvrant les deux battants de la double porte, l’entraîna avec elle dans le grand hall alors que tous les regard se tournaient vers elles. Elle sentit le bras contre trembler quelque peu, mais cela ne se vit, Die merci, pas. Les gens, qu’elle reconnue pour la plupart comme étant des visages de tous les jours dans le manoir, s’écartèrent sur leur passage, alors qu’elle amena l’un princesse vers son prince mauve au milieu de l’attention. Après quoi elle relâcha ce bras doux pour se reculer parmi la ronde autour d’eux, alors qu’une petite voix chuchotait dans son dos. - Mérine, Mérine… Cette dernière se rapprocha donc de celle qu’elle connaissait mieux que quiconque, sa jeune sœur Ysoline, de quelques années de moins qu’elle, habillée avec l’aide de leur mère de sa superbe tenue de cérémonie turquoise. Une couleur qui allait si bien avec son visage fin, son petit nez identique au siens, ses yeux ambrés pétillants de malices, et sa chevelure bien plus blonde que la sienne. Elle prit immédiatement le bras de sa grande sœur, et celle-ci ne la repoussa pas, heureuse de la voir. - Père… Mère…, commença Inaccio en prenant la main de sa princesse, Je suis là pour vous demander d’anoblir cette jeune fille, et de lui permettre de demeurer au château en temps que plus qu’une invité, mais comme résidente permanente. Mérine sourit, et sa petite sœur se blottit un peu plus contre elle, visiblement prit par l’émotion d’un tel moment. Elles avaient toujours été assez proches. - Tous ici, continua Inaccio, je vous présente… Naïra. De nouveaux applaudissements suivirent cette présentation. Mérine et sa sœur applaudirent aussi. Bien entendu, la plupart connaissait déjà ce nom, mais il était officiellement présenter à la famille du manoir. A présent, c’était à leur parent de décider, si oui où non ils acceptaient cette requête et leur condition. Le silence suivit le présentation finale d’Inaccio. - Nous acceptons, mon fils, prononça lentement son père en jeta en regard vers sa femme qui hocha la tête d’un air approbateur, et dans un an, elle sera autoriser à recevoir une couleur et un blason, après quoi elle devra faire ses preuves. Si elle est digne de la place que tu lui accordes aujourd’hui, alors vous pourrez vous marriez dans deux ans, avec notre bénédiction. Je déclare Naïra ici présente, pouvant être considérée comme résidente de ce manoir, et considère son nom comme anobli. [/b:7gbrdo3q] Pour le vote, il sera d'un type un peu différent de d'habitude. Cette fois, vous n'allez pas voter pour une action, vous allez voter pour un personnage. A l'intérieur de quel personnage voulez vous être placé dans ce premier chapitre ? Jusqu'à présent, nous suivions Mesmérine, qui demeure le personnage principal. Cependant le point de vu peut changer, ou demeurer, à vous de voir. [b:7gbrdo3q]L'histoire peut donc continuer : 1 : Avec Mesmérine, si vous vous êtes attachés à elle, pourquoi ne pas continuer. 2 : Avec Inaccio, si vous avez envie de mieux le connaître 3 : Avec Naïra, tout récemment anoblie, si vous avez été séduit 4 : Avec Ysoline, la petite soeur toute choupi 5 : Avec le patriarche de la famille, le père (à vos risque et péril, c'est pas un rigolo)[/b:7gbrdo3q] Je tiens à préciser que les chapitres seront assez court car je n'aime pas me cloitrer à un seul personnage. Disons 6 ou 10 pages au maximum, soit pas plus de 5 parties grand max sur un personnage choisit, après quoi on change de chapitre, et vous choississez un nouveau point de vu. Je pense qu'ils sont tous à expérimenter pour déterminer votre préferé. Voilà, bon vote !

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Je continu avec le 1 ^^ Bref il est temps que je dise mes impression ^^'', Squall ton histoire est superbe, comme toujours le français est toujours à un très bon niveau et la ponctuation y est, chaque évènement est très bien décrit et on rentre vite dans l'histoire et on s'attache aussi vite au personnage. ^^ Sinon le contexte de l'histoire elle même me plais beaucoup, france, aristocrate, royauté etc. Bref ta fais un bon boulot continue comme sa j,adore cette histoire ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    j'aime toujours autant Stp relie toi !!!!!!! ^^ SInon eiuh.... 5... pour emmerder ^^

  • poussino Avatar
    poussino - il y a 16 ans

    Je suis chatouillesdu92 pour la 5.

    Cela peut être interressant de voir ce qui se passe dans la tête du grand souverain... Surtout après avoir surpris mesmérine avec son frère un peu plus tôt en leur disant dépêchez vous... Peut être aurons nous plus d'explications. Cela peut être aussi l'occasion d'avoir une visite guidée du royaume et de ses résidents.

    En tout cas c'est toujours aussi captivant!!! Bravo :D


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans

    J'approuve aussi 5 tu dis que c'est pas un rigolo voyons à quelle point :hum2:


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Vous ne m'avez pas faciliter la tâche... Je vais avoir du mal, mais c'est vous les patrons. C'est partis pour un chapitre sur le papa.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Et voilà la suite. Mais petite précisions tout d'abord, sachez que physiquement, je vois les parents de Mérine, Ysoline et Inaccio comme ayant la trentaine. Alors ne ralez pas, je sais que ce n'est pas possible, mais qu'importe, après tout, c'est une histoire. :)


    Chapitre 1 : Ce monde dont je dois m’occuper




    Ça avait été une bonne journée, qui avait vu son lot d’évènement significatif pour l’avenir. Qu’il était bon de voir le futur se profiler de son vivant. Il était le patriarche de la famille Roquemaurel, une très ancienne maison dont le blason était connu comme étant un échiquier d’or sur lequel reposait une créature d’argent. Une maison qui existait déjà du temps de la glorieuse France, mais qui était devenu beaucoup plus depuis la chute. Ce titre lui conférait puissance et renommé, mais également une responsabilité que peu d’homme aurait pu soutenir.

    L’homme à la barbe noir s’assit doucement sur son lit, soupirant de contentement, repensant au visage de son fils lorsqu’il avait clamé son verdict. Bien sûr, Inaccio s’était douté de la réponse positif, mais il n’aurait sans doute pas imaginé de recevoir la bénédiction pour un mariage futur, et surtout, la possibilité pour celle qu’il devait à présent appeler par son prénom, conformément aux coutumes, Naïra, de recevoir de véritables armoiries. Il était de coutume dans ce genre de cas, que l’épouse partage le même écusson que son mari, mais il avait voulu faire une faveur à son fils et cette jeune enfant qui avait, pour lui, le potentiel pour devenir une dirigeante efficace.

    Il passa lentement sa main sur la couverture rouge posée sur le lit conjugal. Cela représentait tant. Les deux rouges. Le couple de cœur, qui occupait les grandes instances de Paris. Cette renommée, il le devait aussi à son épouse. Si lui-même était la figure même de cette droiture qu’ils incarnaient, alors elle en était le bras armé. Elle avait plus travaillé que lui sur des projets glorieux qui avaient facilités la vie des prolétaires à Paris, et réformé considérablement l’économie inter-Parisienne. Lui-même s’occupait beaucoup plus des transactions extérieur, des parlementassions, des sommets, il était la figure de cette glorieuse équipe qu’ils formaient.

    Ce rouge, il signifiait énormément. Le mauve pourrait-il reprendre ce flambeau avec l’aide de ce, semble-t-il, argent ? C’était deux couleurs qui se mariaient bien. Inaccio était sérieux, profondément amoureux de sa société. Pourtant, il avait en lui se besoin d’exposer ce qu’il ressentait. Son discours en avait d’ailleurs été la preuve une fois de plus. De magnifiques phrases enjolivées par des sentiments. Il avait mis chaque personne présente sous le charme. Et pourtant… Cela pourrait un jour se retourner contre lui. Des bons sentiments ne sont parfois pas suffisants.

    Ysoline était encore trop jeune pour qu’il puisse se faire une idée de son futur, mais Mesmérine avait en elle beaucoup de son propre caractère. Et cette froideur, cette capacité à gérer les évènements avec calme. Bien sûr, il ne pouvait qu’esquisser son véritable potentiel. Mais il espérait vraiment un jour, voir le bleu de son emblème être promu à un poste important et délicat. Il aimait profondément ses trois enfants, et était fière d’eux. Son caractère l’empêchait de le montrer, mais il espérait qu’ils le ressentaient.

    - Alexeï ?

    Ce dernier leva la tête, la main toujours posée avec douceur sur le tissu rouge. Il ne l’avait même pas entendu rentrer, celle qui, malgré les années passant, restait son amour. Plutôt grande, seulement quelques centimètres de moins que lui, des cheveux long aussi noir que les siens, même si sa couleur naturelle était totalement blond, qui tombait en cascade dans son dos. Le même nez que ses deux filles, des sourcils fin mes soutenu qui lui donnait un air autoritaire, des yeux presque noir, et une bouche fine et attirante. Elle portait toujours sa tenue de cérémonie, d’un rouge clair très agréable, que des fleurs blanches venaient enjoliver, lui donnant un air presque asiatique, malgré le style de vêtements très Européen.

    - Tu semblais pensif, remarqua-t-elle en ôtant l’un après l’autre ses escarpins avec beaucoup de grâce.

    - Je pensais à nos enfants, expliqua-t-il sans laisser transparaître la moindre émotion plus que nécessaire sur ses traits durcis.

    - Et à quoi plus particulièrement, continua sa femme qui, se tournant, entamait de défaire les nombreux petit nœuds qui nouait sa robe.

    - A l’avenir, répondit-il lentement, Et également à une petite chose. Tu sais, juste avant la cérémonie, j’ai vu Inaccio devant Mesmérine avec un plume dans les mains.

    - Et qu’est ce que tu as fait ? Demanda t’elle, réussissant à dénouer sa robe, et la retirant avec une lenteur exquise aux yeux de celui qui avait de plus en plus de mal à garder une attitude sérieuse.

    - Je leur ai dis de faire vite…

    - Alexeï, le réprimanda-t-elle en se tournant face à lui, dévoilant un ensemble de sous vêtement rouge teinté de blanc.

    Le patriarche sourit, autant par le ton réprobateur de sa femme que par ses sous vêtement assortis à sa tenue de cérémonie. Cela n’échappa pas à sa reine. Il détourna les yeux, et reprit :

    - Je sais…je sais…, mais je ne peux pas leur interdire d’avoir des moments de complicité entre eux. Ce n’est déjà pas si souvent.

    - Toi qui prohibe pourtant tout ce qui est sentimentale, rit-elle.

    - Une belle relation entre frère et sœur et très important. Crois-moi, j’ai beaucoup souffert d’une enfance où l’idéologie était de séparer pour mieux régner. Et puis ce qu’ils font ensemble n’a rien de bien…méchant…

    - Nous n’avons jamais été d’accord sur ce point…, commenta la reine, un peu taquine ce soir là, qui s’assit sur son lit et croisa ses longues jambes, laissant l’une de ses plantes à la vu de son mari qui sourit de nouveau, définitivement conquis par son amour, une fois de plus…

    1 : - Je t’aime…
    2 : - Et nous ne le serrons pas plus ce soir. Dormons maintenant.
    3 : - On dirait presque de la provocation…
    4 : - Veux-tu en débattre une fois de plus ?


  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Je prend 3 sa peut devenir amusant x)

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    Idem, une reine provocatrice pourquoi pas ?

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Je vous ai dis de faire attention, les personnages ne vous dont pas soumis. Et je n'éhsiterais pas à faire apparaître des clivelages si vous prenez les mavaises décisions. Vous avez le pouvoir d'un instant, mais les répercutions de vos choix sont incontrôlable, ne l'oubliez pas, c'est là tout l'intérêt du jeu ;)


    La tête de son amour tomba sur le côté, comme pour souligner une interrogation. Elle le regarda quelques instant de ses yeux sombres alors que son sourire disparu. Elle marqua un silence. Puis le brisa d’elle-même.

    - Ce n’était pas mon intention.

    Elle déplia ensuit ses longues jambes, faisant disparaître sa plante pure de la vu de son mari qui, décontenancé, et regrettant déjà ses paroles bien trop inapproprié, et absolument pas drôle. Il fit une moue qu’elle ne put voir derrière sa barbe, puis répondit sur le même ton.

    - Je suis désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris.

    - Tu es plus charmant que ça d’habitude, tu as l’air fatigué, commenta-t-elle d’un ton rigide, ne pardonnant pas si facilement un tel manque de légèreté.

    - La journée à été longue. Après la cérémonie et la fête de bienvenue, je me suis occupé d’affaire en cours assez compliqué. Je…

    Il s’assit sur son lit, non loin d’elle, avec lassitude. Il ne termina pas sa phrase, passant une main sur son visage dure. Il se sentait fatigué, oui, mais également lat.

    - Ça n’a pas l’air d’aller Alexeï, murmura sa reine en s’approchant de lui et posant une main réconfortante sur son épaule.

    - Juste un peu de lassitude. Les cas que j’ai eus à traiter furent d’un rare ennuie ces derniers jours, et puis nous avons à peine eus un moment pour nous. Je crois que ma famille me manque un peu, c’est tout.

    Peu habituer à entendre ce genre de chose, sa reine, son amour, sourit.

    - Notre classe nous oblige à travailler pour le prolétariat en toute circonstance. C’était notre choix. Nous aurions pus donner notre blason et mené une vie tranquille en tant que prolétaire. Mais peu ont la capacité de donner leur vie pour le bonheur des autres. Je pense que pendant toutes ces années, tu en a fais parti. Tu ne dois pas te laisser ronger par ce manque. Après tout nous sommes là.

    Elle posa une main sur sa joue, douce, même sur sa barbe dont il prenait le plus grand soin. Il fit un signe compréhensif de tête. Souriant même à ce beau visage qui l’avait accompagné durant des années.

    - Je te remercie…Luana.

    Il était rare qu’il emploie son prénom. Il ne savait pourquoi d’ailleurs, tandis qu’elle avait gardé l’habitude de l’appeler Alexeï. Elle sourit, visiblement touché par l’honnêteté dont il faisait preuve. Elle fit un geste de la main. Que pour signifier, ce n’était rien, et que tout était oublié.

    Presque par habitude, le seigneur de la maison de Roquemaurel retira son habit de cérémonie, dévoilant un corps affuté que, malgré les années à prendre des décisions dans un bureau, il avait toujours entretenu. L’image du bourgeois oisif et grassouillard était encore utilisé par des extrémiste réformateur. Lui voulait incarner quelque chose d’opposé. Et cela avait parfaitement marché durant les années. Il était devenu une figure très apprécié par toutes les classes. Il frissonna et perdit le cours de ses pensées lorsqu’il sentit de longs ongles se poser sur son dos.

    - Tu as peut être manqué de finesse, commença sa reine, mais sache tout de même que je ne te laisserais pas dormir si facilement.

    Alexeï se tourna lentement vers son amour, et l’embrassa doucement. Ses lèvres avaient un goût sucré et une douceur incommensurable. Son désir grandissait alors que les douces mains de sa reine se posaient sur ses épaules. Les deux lèvres souveraines se détachèrent l’une de l’autre. Luana reprit :

    - Ta reine te manque donc à ce point ?

    Le si puissant souverain de la ville de Paris laissa sa tête tomber contre sa bien aimée, savourant les caresses sur sa joue. Le couple de Cœur son coucha ainsi, ramenant la couverture rouge sur eux. Dans les bras l’un de l’autre, ils se laissèrent bercer par la lente respiration de leur partenaire. Alexeï se sentait apaisé. Le lendemain lui paressait soudain moins morne.

    - Alexeï, murmura une voix à son oreille.

    - Oui mon amour ? répondit-il du même ton léger.

    - Combien de temps cela fait-il. Nous ne l’avons plus fait depuis…si longtemps. Inaccio et Mesmérine s’y amuse souvent, je les ai déjà surpris tu sais.

    - C’est un jeu dont nous avons exploité tous les recoins, commenta-t-il.

    - Et bien…c’est peut être l’occasion de recommencer. J’ai envie de rire à ne plus pouvoir m’arrêter. Libérer ce malaise qu’il y a en toi, mais également au fond de moi. Je veux que tout disparaisse.

    Elle marqua un temps durant laquelle elle sembla se serrer un peu plus contre son mari qui l’enlaça de ses bras protecteurs. Il avait l’impression que les rôles changeaient, et qu’après avoir été réconforté par les paroles de sa tendre amie, c’était à lui de la faire se sentir mieux. Et il aurait tout fait pour y parvenir. Mais ce qu’elle avait en tête, il le savait très bien. Cela lui ravivait tant de souvenir. Il attendit tout de même qu’elle prononce sa dernière phrase, qui finalement arriva, glissant comme une plume sur une peau sensible :

    - J’aimerais que tu me chatouilles, Alexeï.


    1 : - D’accord…
    2 : - Dois-je t’attacher ?
    3 : - Attendons demain, nous sommes tous les deux trop fatigué
    4 : - Nous risquons d’attirer l’attention



    Encore une fois attention à vos envies... Ils peuvent se retourner contre vous :) Je n'en dirais pas plus. Essayer de vous glisser dans ces personnages. Ce n'est pas vous, le mari de Luana, c'est Alexeï. Bon courage :)


  • poussino Avatar
    poussino - il y a 16 ans
    Très très bon tout ça. Perso je partirai sur la 4, histoire de mettre un peu de piment et tenter de contourner ce problème en cherchant un endroit plus isolé ou en recourant à des méthodes qui camoufflent les bruits...
    De plus l'idée qu'ils puissent etre surpris rend les choses encore meilleures! Au plaisir de lire la suite.

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    bon moi faudrait que je sois plus présent sur le forum parce que j'ai loupé pas mal de sondages ! sinon je choisi la 2 dsl mais c'est trop tentant ^^

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    poura partie précédente moi j'aurais voté la 1 ^^ sinon pour celle la ..... 4 aussi apres une grosse hésitation pour la 3 ^^ merci pour cette suite. n'empeche ils me font trop marrés tes persos. Ils ont un nom de famille français et il y en a un qui a un prénom italien, l'autre haiwaien, l'autre russe, et les autres imaginaires ^^ (ça me fait marrer mais j'dore hein ^^) s''il y en a qui se ramene en s'appelle bernard et robert je me marre quoi ^^

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    JE choisis 2 aussi veut enfin des chatouilles

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Nous avons donc un magnifique deux partout, qui sera le grand sauveur pour me permettre de continuer ?

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    je prend la 4 x)

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Nous avons notre réponse ! Et voilà la suite, postée à 2:33. (Je tiens à préciser tout de même, que parmis tous les choix possible, seul celui que vous avez choisi permettait d'arriver à vos fins ^^ Si ça avait été le choix numéro 2, vous auriez du faire ne croix sur cette suite que je vous propose, profitez de votre victoire...) [b:3mmqr3gb]- Nous risquons d'attirer l'attention... Luana se rapprocha un peu plus de lui. Il ne voulait pas la repousser, mais il ne pouvait décemment répondre à ce fantasme d’un instant sans se préoccuper des conséquences. Et elle aussi le savait, il en était certain. - Oui je sais, murmura-t-elle, Ce ne serait pas une bonne idée. - Ce n’est pas ce que j’ai dis, lui répondit doucement l’homme qu’elle étreignait. Sa reine leva vers lui des yeux interrogateurs que dans l’obscurité il discerna à peine. Il sourit. Il savait qu’elle ne le voyait pas, mais la perspective de ce qu’il avait en tête le réjouissait, et il savait que cela plairait tout autant à son amour. - Et si je t’enlevais, t’emmenais dans un recoin sombre ou personne ne nous entendra. Et si je faisais ce que tu m’avais demandé. - Nous avons tous les deux des journées extrêmement chargé demain. Je ne pensais pas à ce genre de… - Ose dire que tu n’as pas envie de me suivre, murmura Alexeï. - J’en meurs d’envie, je ne peux pas te le cacher, mais je ne peux pas accepter. Quelqu’un pourrait nous entendre, où que l’on aille, on pourrait nous surprendre. Nous ne pouvons pas faire tout ce dont nous rêvons. Nous avons la responsabilité de ne pas laisser aller de tels fantasmes… - Je te sens pourtant trembler…, répondit-il en plongeant son visage dans la chevelure soyeuse de son aimée. - Je…, commença-t-elle avant de finalement se taire, repoussant évidemment l’idée mais avec de plus en plus de mal. - Devrais-je utiliser mon autorité suprême pour te convaincre ? Menaça presque poliment le maître de la maison des Roquemaurel. - Ne veux-tu pas rester ici ? Je peux t’offrir de me chatouiller un moment. Je pense être capable de ne pas rire, ni crier, proposa doucement Luana qui, son mari le sentait, comprenait qu’elle n’y échapperait plus, tant parce qu’elle en avait envie que parce que lui en avait envie. - Je ne te laisse pas le choix, glissa-t-il. - Dans ce cas, seigneur, je suis à vous, faites de moi ce qu’il vous plaira. Elle cédait finalement à son envie, tout comme lui. Se serrant toujours l’un à l’autre, plus aucun des deux ne dit mot, semblant profiter de l’instant où pour une fois leur désir prenait place sur leur devoir. Alexeï sentait monter en lui le désir de soumettre cette femme si forte, qui lui tenait tête plus que quiconque, son amour. Devenir soudain un seigneur tyrannique torturant une belle femme pour son plaisir. Son odeur emplissait ses poumons. Il l’aimait tant. - Tu vas tout d’abord remettre tes vêtements de cérémonie et tes escarpins, après quoi, je t’attacherais les mains dans le dos, t’emmènerais dans un endroit plus intime. Là bas je t’attacherais puis te torturerais en te chatouillant, expliqua lentement, et avec un certain sadisme totalement feint, le seigneur du manoir. - Cela me semble être un programme magnifique, commenta sa femme, se prenant au jeu alors qu’Alexeï entendit ses traits fins se tirer en un mince sourire, visiblement impatiente et conquise par le petit jeu nocturne. Ils se levèrent tout deux, sans un mot de plus. Ils remirent leurs habits rouges, et alors que Luana réenfilait ses escarpins, son amour sortit une fine corde qui n’avait pas bougé de place de puis des années, accroché sous le lit. Docile, sa femme plaça ses mains dans son dos et se laissa attacher ses poignets. Après quoi, il la fit avancer, ouvrant la porte de leur chambre.
    Ils sortirent dans un couloir plongé dans une demi-obscurité que les fenêtres contrebalançaient de par la lumière d’une lune en croissant. Alexeï savait pertinemment où il allait l’emmener, où ils allaient tout deux passer une agréable nuit. Il la fit presser le pas, la rendant plus nerveuse. Lui faisant traverser des couloirs, descendre des escaliers, traverser de grandes salles vides. Et finalement, ils arrivèrent à destination. Le voyage fut tel un rêve. Le patriarche de la famille se surprit même à regretté de n’avoir pas imposé à sa reine une traversée totalement nue. Il aurait d’ailleurs pus, à cette instant, la déshabiller. Cela lui plairait d’ailleurs surement. Mais pas ce soir là. Elle avait raison sur un point, la journée du lendemain s’annonçait délicate, il ne devrait donc pas trop tarder. Il posa une main sur la poignée de la double porte qu’il comptait ouvrir. Les battants s’ouvrirent et le couple de cœur pénétra dans une large pièce situé un peu à l’écart du reste de la maison. Une cheminé trônait dans contre un mur alors que te majestueux tableaux et d’anciennes armures décoraient cette grande salle. Quelque chaises de bois ça et là, un fauteuil à côté de la cheminé, un petit bureau contre un mur. C’était la salle où lui-même aimait s’isoler pour travailler. Peu de gens était déjà venu ici. Et aucune chambre n’était suffisamment proche pour que quelqu’un entende quoique ce fût. - C’est donc ici que je serais suppliciée ? Demanda naïvement sa femme, les mains toujours attaché dans le dos. - Oui, c’est ici, confirma-t-il mais ne pouvant s’empêcher de murmurer ces mots avec amour et légèreté, Commençons… 1 : - Je vais t’attacher à une chaise, assise, tes deux pieds posés et ligotés sur une autre chaise devant toi. 2 : - Je vais t’attacher à une chaise, à genoux, les bras accroché à l’une des poutres du plafond, les deux pieds libres d’accès. 3 : - Je te chatouillerais ici, sans que tu puisses te défendre avec tes deux bras dans ton dos, sans même t’attacher d’avantage. 4 : - Je vais attacher tes deux mains à l’une de ces poutres, au dessus de nous, tu seras debout, sur la pointe des pieds. [/b:3mmqr3gb]

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    j'hésite entre 3 et 4... allez... 4... j'aurais dit ça à sa place je suppose. J'adore n'empêche ils ne regardent meme pas autour d'eux s'il y a quelqu'un... XD

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 16 ans
    La 4 également me semble parfaite ^^ Tu écris magnifiquement bien bien que je regrette le choix des lecteurs sur le personnage a suivre ton histoire reste magnifique ^^.

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans

    4 aussi, tout simplement pour les aiselles mais c'est vrai que normalement il y a les gardes alors que là personne :lol:


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    D'où est ce que tu sors qu'il y a des gardes :lol: :lol: :lol: On est pas au moyen âge, il n'y a pas de garde, il n'y en a jamais eu dans cette histoire, et il n'y en aura jamais. Je sais pas où tu es allé cherché ça, mais j'ai pas parlé d'un seul garde de toute cette histoire.

    Et puis il est tard je vous rappelle, personne ne se balade normalement dans les couloirs à cette heures. Ce n'est pas interdis mais tout le monde dort c'est tout.Et puis, s'ils ne tombent sur personne, tant mieux pour eux, ils vont pas inspecté partout pour vous faire plaisire ^^


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans

    D'où est ce que tu sors qu'il y a des gardes :lol: :lol: :lol:

    SQUALL



    Ben je sais pas il y des messire et les cours les grandes robs et manteaux soiyeux etc ça me semblait être de la noblesse donc je pensais à des gardes!

    Pas faute d'avoir essayer :p


  • poussino Avatar
    poussino - il y a 16 ans
    Bien que mon choix n'ait pas d'incidence j'opte pour la 2.

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    J'hésite... Mais je pense que je vais prendre la 5 ^^ ... Je rigole... 4 x)