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- Un Monde en Or
Histoire ajoutée le
07/05/2010
Épisode ajouté le
07/05/2010
Mise-à-jour le
03/07/2021
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SQUALL - il y a 16 ans
Oui oui, je sais je suis en retard ^^ Voilà la suite ! Et n'oubliez pas, attention on vote, ils peuvent entraîner des merdes. Réfléchissez
Elle avait bien entendu, mais regardait la pièce d’un œil inquiet. Mais il n’y avait personne, hormis les vieilles armures décoratives qui ne se mettraient probablement jamais à bouger. Seul aurait pu passer une jeune fille avec une terrible envie de brioche. Mais à cette heure, les réserves étaient fermés et le resteraient jusqu’au lendemain, très tôt. Le Gardien des Clefs se chargeait de verrouiller et rouvrir toutes les portes principales, ou menant à des secteurs clefs, sans jeu de mot. Mais cette salle inconnue de la plupart des résidants de la grande demeure.
Alexeï s’approcha de sa future tendre victime. Celle-ci lui tourna le dos, lui présentant ses poignets qu’il détacha avec douceur, la libérant. Il pensa un instant à lui demander de se déshabillé, mais rejeta finalement l’idée. Peut être une autre fois. La corde était suffisamment longue pour qu’il réussisse à mettre son idée en pratique. Il jeta un coup d’œil vers les poutres du plafond, et en remarqua une un peu fendu. Il jeta la corde comme s’il visait quelqu’un à attraper. Le lasso improvisé enserra sa cible. Ainsi, les dex bout de la corde pendait dans le vide.
- Lève les bras, ordonna-t-il avec une douce autorité.
Luana li obéit. Il lui attacha les poignets et en fit plusieurs touts avec les cordes pour qu’elle soit tirée au maximum. Une fois chose fête, il se pencha, et retira avec délicatesse les escarpins de sa reine, dont les pieds fins se posèrent sur le sol. La position mettait ses magnifiques orteils en valeur. Alexeï en soupira de délice. Puis il se redressa et plongea de nouveau ses yeux dans ceux de sa bien aimée.
Elle était vulnérable, mais ses yeux ne reflétaient pas la moindre inquiétude. Il y voyait la confiance et la détermination. Cela lui rappelait tant de souvenirs. Tant de souvenirs… Il approcha ses mains de la taille de son aimée en ne la quittant pas des yeux, ne souhaitant rater ses première mimique pour rien au monde. Il posa ses mains. Il sentait son ventre se soulever au rythme de sa respiration sous sa longue robe rouge et blanche.
Il commença par de petite pression délicate de chaque côté de ce ventre invisible qu’il connaissait si bien. Elle ferma les yeux un instant, soupira, puis quitta son mari des yeux pour tenter de regarder vers le droite. Lui, ne la quitta pas du regard. Ses mains remontèrent doucement vers ses côtes et ses petites pressions continuèrent, faisant quelque peu trembler la douce victime qui gardait résolument la bouche fermée.
Elle résistait admirablement bien. Comme il aurait aimé avoir toute la nuit devant lui. Mais ce n’était pas le cas. Il n’aurait pas l’occasion de la repousser dans ses limites. Cependant, il pouvait accentuer la torture. Ce qu’il fit. Ses pressions s’accélérèrent et irradièrent les côtes de Luana de haut en bas avec des mouvements tout à fait irrégulier et désagréablement imprévisible pour la victime qui s’agitait de plus et poussait de plus en plus de petit gémissements qu’elle étouffait immédiatement, trop fière.
Pouvait-il, avec un peu de chance, l’entendre supplier ? S’il le pouvait, il n’allait pas se priver de ce moment. Il continua ses mouvements rapides et imprécis en pianotant sur les côtes de sa victime, s’amusant véritablement sur cet instrument qui n’émettait pour l’instant pas de véritables sons. Mais bientôt elle rirait. Elle ne pourrait s’en empêcher éternellement.
Alexeï lui-même était un bon pianiste. Pas excellent, certes, car il ne pratiquait sans doute pas assez, mais suffisamment bon pour savoir interpréter des morceaux de très bonne qualité. Apprendre à jouer dans sa jeunesse l’avait doté d’une ambidextrie et d’une coordination des mouvements très utile. Et dans ce genre de cas, où il chatouillait une victime ligotée, ses deux mains avaient la capacité d’exécuter deux mouvements extrêmement différents. Ainsi, alors que de la main il pianotait sur les côtes de sa victime, de l’autre, sa main remontait en caressant doucement le flanc de Luana pour arriver jusque sous son bras, tendu par la corde.
La jeune femme lança sa tête de l’autre côté, fermant les yeux toujours plus fort, refusant de se laisser dominer par les chatouilles qui l’irradiait. C’était beaucoup plus amusant ainsi. C’est ce que pensait Alexeï en tout cas. Il atteint l’aisselle de sa victime, encore protéger du tissu de sa robe qui prenait ses avant bras. Mais déjà à travers le tissu, il la sentit se raidir et se cabrer en essayant d’échapper aux quelques doigts qui caressait doucement la surface douce, offrant de l’autre côté son flanc au vicieuse chatouille qui reprirent de plus belle, lui arrachant un petit cri.
Il fit s’alterner ses mains, tandis que l’un redescendait, l’autre montait. La victime se cabra dans l’autre sens pour éviter les chatouilles sous les bras. Mais Alexeï changea d’avis et fit remonter sa première main. Luana, de plus paniqué, tenta de changer de nouveau de position. Mais à chaque fois qu’elle le faisait, Alexeï remontait avec une autre main, chatouillant au passage ses côtés. Il sentait que la fatigue s’emparait d’elle. Il attendit encore quelques instants. Puis fit converger ses mains sous ses aisselles en même temps.
Elle hoqueta de surprise puis éclata de rire, incapable de se maîtriser. Tirant sur ses liens, essayant de s’échapper sur la pointe de ses jolis pieds. Rien n’y fit. Ses aisselles furent impitoyablement suppliciées. Et encore, elle n’était pas à nu. Elle ne put s’arrêter de rire sous les passages répéter des doigts agiles. Mais elle ne suppliait toujours pas. Mais la faire céder au rire était déjà une victoire glorieuse en soit.
Mais ça ne suffisait pas à Alexeï qui dégagea les manches sous les yeux horrifiés qui comprenait parfaitement que c’était comme une chaussette qu’il retirait à un pied chatouilleux. Elle fit non de la tête alors que ses aisselles étaient mises à nus. Elle tira sur ses liens, regardant, guettant chaque mouvement se son bourreau. Ce dernier s’approchait, doucement, tout doucement. Elle allait hurler dés les premiers contacts, se débattre en tout sens. Il le savait, et, il en était sûr, elle aussi, alors il prenait tout son temps pour approcher. Plus que quelques centimètres…quelques millimètres.
- J’abandonne, j’abandonne, pitié…, lâcha-t-elle finalement, ce qui fit stopper le geste d’Alexeï qui se prit à considérer la situation.
1 : Nous en avons bien profité, arrêtons nous là, alors que personne ne nous a vu. Nous devons dormir.
2 : Elle a abandonné et supplié, c’est une victoire, ne poussons pas le jeu plus loin, il y aura d’autre occasion.
3 : Je lui chatouille les aisselles juste une minute parce que c’est vraiment trop tentant, et ensuit, on arrête.
4 : Elle n’est qu’au début d’une séance qui durera toute la nuit… On continue… Peu importe toutes ses suppliques, personnes ne nous entendra.
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chatouillesdu92 - il y a 16 ans
3 ! je pense vrimnet qu'il aurait fait ça ^^ sinon super chapitre "vive l'irradiation ^^
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nahognas - il y a 16 ans
Moi au risque de surprendre je choisis la 1 Ils ont des choses à faire et le fait de se retenir prend beaucoup d'énergie ! Il sait maintenant qu'une victoire est facile d'accès!
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pierreanne - il y a 16 ans
Vu q je commence a comprendre le système de piège je me dis que si je choisit la 3 ou la 4 vas y avoir un truc qui va tout gâcher XD. Vu l'esprit des 2 personnages la 2 me semble la meilleure option.
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SQUALL - il y a 16 ans
Histoire de vous embrouiller encore plus, n'oubliez pas que les piège ne sont pas forcément ceux qui ont l'air les plus évident
je n'en dirais pas plus.
Nous avons donc pour l'instant 1, 2 et 3
Qui sera le sauveur pour trancher ?
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SQUALL - il y a 16 ans
Zell qui débloque la situation pour Squall, quelle ironie sympa ^^ Victoire donc du numéro 2 ! J'y retourne, dernière partie du chapitre 1 !
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SQUALL - il y a 16 ans
Et après bien des péripétie, voici votre suite, encore chaude camarades !
Les yeux d’Alexeï étincelèrent un instant alors que ses mains n’étaient plus qu’à deux petits millimètres de la peau douce. Il fit un mouvement rapide alors que la première dame de la famille Roquemaurel fermait les yeux, craignant le pire. Mais il ne fit que remettre les manches de sa victime. Il affichait un sourire satisfait que, dés que les prunelles sombres se posèrent sur son visage, Luana vit et comprit. C’était terminé.
- Je ne te chatouillerais pas plus ce soir, je n’en ai pas le courage si tu me supplies ainsi. Et puis, ne brûlons pas les étapes pour une première séance. Nous remettons ça à une autre nuit, qu’en dis-tu ? Proposa Alexeï en commençant à détacher les poignets délicats de son amie.
- Je pense que c’est une idée merveilleuse, murmura-t-elle, et je te remercie d’avoir eu pitié de moi, je n’aurais pas supporté plus de tes chatouilles. Je ne suis plus habituer…
Les deux mains se détachèrent, et, épuisé, la jeune femme enlaça son mari et bourreau, posant sa tête contre sa poitrine. Alexeï la serra contre lui amoureusement.
- Que dirais-tu de te coucher maintenant ? Dit-elle avec un sourire.
- Ça me parait être une idée tout à fait acceptable, lui répondit le seigneur à la barbe noire et lisse, surtout si tu m’accompagnes.
- Et puis, il va falloir que tu te fasses pardonner, susurra-t-elle.
Il la prit pas la main, ne répondant rien, et l’emmena à sa suite vers la sortie de la salle, laissant derrière eux la corde et les escarpins cruellement abandonnés. Ils refirent tout le chemin qu’il connaissait bien pour retourner vers leur chambre, et leur doux nid d’amour, que, Alexeï ne se le cachait pas, il était impatient de retrouver. Mais il ne parvenait pas à se sortir de la tête le visage implorant de Luana lorsqu’il avait approché ses mains de ses aisselles dénudées. Et finalement sa supplique. C’était probablement malsain, mais il avait aimé entendre cette femme si forte lui demander grâce.
- C’était à la hauteur de tes attentes ? Demanda-t-il, dans le dernier couloir menant à leur chambre, curieux quand à ce que pensais sa reine.
- Fait moi pire la prochaine fois, glissa-t-elle d’un ton confiant qui électrisa son mari qui se sentait définitivement apaisé par cette séance improvisée.
- Et qu’aimerais-tu que je te fasse la prochaine fois ? Demanda-t-il alors qu’il poussait leur porte commune et que leurs regards devenaient de plus en plus sensuel.
- Oh ? Tu souhaites vraiment savoir ? Le fit-elle languir, souriante, passant devant lui pour pénétrer, toujours pieds nus, dans leur chambre.
Il la regarda marcher, élégante, sensuelle dans sa tenue rouge qu’en quelques secondes elle fit glisser de sa peau légèrement hâlé, du fait de certaine origines anciennes. Elle passait d’un pied sur l’autre avec grâce. Alexeï entra à son tour et ferma la porte derrière lui. Ils étaient de nouveau dans cette pièce qui lui inspirait tant de douceur et de sérénité.
- Oui, j’aimerais savoir, confirma-t-il, alors que sa femme au corps de féline s’asseyait sur le lit et croisait ses longues jambes, lui présentant de nouveau ostensiblement sa plante de pied, que ce soit intentionnel ou pas.
- Alors j’aimerais être attachée…, commença-t-elle alors que lui s’approchait et retirait de nouveau ses vêtements amples.
- Et ensuit, encouragea-t-il alors que, sans y réfléchir un instant, il s’agenouillait au pied du lit pour masser amoureusement le pied qui li était tendu.
- Et bien, je serais peu vêtue, et immobilisé. Je ne pourrais pas faire un mouvement et te serais totalement soumise. Apres quoi tu commencerais à me chatouiller. Et tu me ferais crier des heures durant.
- Un programme plein de poésie, rit Alexeï, continuant de masser le pied de son aimé.
- En effet, et ce soir…, commença-t-elle, en tendant gentiment son autre pied aux mains habile de son mari attentionné.
La sensation était délicieuse. Ses pieds qu’il avait entre les mains étaient froids et doux. Il les réchauffait doucement, les rendait plus moite de par ses attouchement répéter, que sa femme semblait tout particulièrement apprécier. Elle ne disait plus rien, se laissant semble-t-il porter par les sensations qu’il lui procurait. Lui n’était pas spécialement attiré par les pieds de son amour. Il aimait la chatouiller. Mais la masser, c’était seulement et entièrement pour elle, parce qu’elle en raffolait. Elle lui demandait en de rares occasions de lui lécher les pieds. Lui y répondait affirmativement qu’encore plus rarement. Mais pour lui faire plaisir, il déposa ce jour là un baiser tendre sur sa plante. Elle frissonna à ce contact.
- Et ce soir ? Interrogea-t-il finalement, tentant de mettre fin à cette séance de massage improvisé qui déjà le lassait.
- C’est une surprise, sourit-elle, Rejoins-moi et je te l’expliquerais.
Elle se recula ensuit et passa la couette par-dessus elle, se cachant des yeux attentif de son amour qui vint la rejoindre. Il passa à son tour dans se lit doux et déjà imbibé de chaleur de par leur deux présence. Elle se pressa immédiatement contre lui. Un câlin qui devint rapidement plus sensuel. Comme c’était une belle journée qui se terminait. Une journée dans un monde que dés le lendemain, il devrait de nouveau gérer. Mais tant qu’elle était là, que toute sa famille était là, il serait capable de tout.
Fin du Chapitre 1. Décision du personnage du chapitre 2 :
1 : Mesmérine (Notre héroïne au regard de glace)
2 : Inaccio (Le grand frère)
3 : Naïra (La princesse d’argent)
4 : Ysoline (La petite sœur dont on ne sait rien)
5 : Un autre personnage (ne vous en faite pas, si vous choisissez celui-ci, j’ai déjà de nouvelles idées, ce n’est pas un choix mit là au hasard qui vous fera tomber dans la peau d’un personnage inutile)
Ce choix vous fera suivre un personnage durant un chapitre tout entier, alors réfléchissez y
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pierreanne - il y a 16 ans
grosse hésitation entre la 1 et la 4 mais je me dis que si on suit Ysoline on finira forcement par tomber sur Mesmérine se qui n'est peut être pas le cas dans l'autre sens X) Mn choix s'arrête donc sur la 4
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ticklemaniac - il y a 16 ans
Et je vote 4, et comme toujours bravo pour l'histoire SQUALL toujours aussi fantastique x)
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chatouillesdu92 - il y a 16 ans
4 aussi Ysoline au pouvoir ^^ Bravo pour cette partie et bonne chance pour la suit e!
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SQUALL - il y a 16 ans
Voilà la première partie du chapitre 2, désolé pour le retard, il me fallait le temps de trouver ce que j'allais y raconter. [b:brj3axcz][size=150:brj3axcz]Chapitre 2 : Ce Monde qui ma vu naître[/size:brj3axcz] Ysoline bougeait sous sa couette, s’étirant comme un petit chat à son réveil. Ses yeux encore un peu flou tentèrent de se protéger de la lumière que la fenêtre laissait entrer dans la chambre. La gamine enfonça son visage dans son oreiller moelleux et somnola un moment encore. Elle sentait l’air lui caresser le bout des pieds, découvert depuis qu’elle avait ramené la couverture par-dessus sa tête. Ce n’était pas désagréable. Malgré l’heure déjà avancée de la matinée, elle ne souhaitait guerre sortir de son lit et se sentait vraiment trop bien là où elle était. Si bien que lorsque la porte de sa chambre s’ouvrit, elle ne réagit absolument pas. D’ailleurs, elle oublia presque en un instant que quelqu’un était entré, replongeant dans un état léthargique très agréable. Elle se sentait flotter quelque part…loin…loin… Elle rebondissait, passait d’un nuage à l’autre dans une effervescence de couleurs, de forme. Comme elle aimait rêver, partir, se laisser aller ainsi dans un lit si doux. Elle… elle… Que ? Une sensation bizarre. Comme une gêne. Qui la tirait, la tirait, hors de son rêve… qui… qui… Ysoline poussa un cri de surprise alors que quelque chose passait lentement sur la plante de son pied laissé à l’air libre. Une main enserra alors sa cheville et les petites caresses d’un doigt taquin reprirent allégrement. La jeune fille éclata de rire, très chatouilleuse, ne comprenant pas d’où venait l’attaque, battant des bras mais ne faisait que s’emmêler dans sa couette alors que ses petits pieds demeuraient à l’extérieur. Il gigotait en tout sens, tirant sur sa jambe pour se libérer. Un seul doigt lui caressait la plante du pied, mais au levé du lit, l’effet était démultipliait, dotant plus que ses muscles endormies ne parvenaient à repousser l’agresseur qui qu’il soit. C’était bien la dernière chose à laquelle pensait Ysoline qui n’arrivait pas à articuler un seul mot, et n’y pensais tous simplement pas. - Bien dormis petite sœur ? Ricana une voix. - Mérihhihihine ! Lâhahahche-moi ! Parvint à crier la petite sœur. Bonne joueuse, Mesmérine lui lâcha la cheville et laissa le petit pied se cacher immédiatement sous la couette, ce qui fit sourire la grande sœur. Le visage tout ensommeillé d’Ysoline émergea finalement de la couverture, ne mine boudeuse au visage, fusillant sa sœur du regard. Cette dernière souriait l’air de dire qu’elle n’avait pas pu s’en empêcher. - Désolé, dit-elle finalement. - Mmmh ! Grogna Ysoline, Tu vas me le payer. - Rooooh, tu veux un câlin ? Proposa-t-elle en haussant les épaules. - Non va t’en, va t’en, va t’en ! Siffla la jeune sœur. - Pas gentille, commenta Mesmérine en s’approchant d’elle, ce qui ne présageait que plus de bagarre. Mérine bondit sur le lit tandis qu’Ysoline se recouvrit de sa couette, se cachant de l’arriver de sa sœur. Elle ne put alors plus voir les mouvements de l’intruse qu’Ysoline sentait approcher par sa progression sur le matelas. Puis elle sentit des bras l’enlacer par-dessus sa couette. La jeune fille se débattit, tentant de se libérer du câlin de sa sœur désireuse de l’embêter à ce qu’il paressait. - Lâche-moi, lâche-moi, lâche-moi ! répétait Ysoline en se débattant, tentant de se dégager par tous les moyens. Et puis finalement, l’une de ses mains se libéra de la couette et tomba presque sans le vouloir sur le flanc de sa sœur. Ysoline eut un sourire que Mérine ne put voir. Et alors, de ses petits doigts, elle se mit à courir sur les côtes de l’intruse qui se cabra immédiatement et relâcha son étreinte. Sentant la situation se retourner, Ysoline repoussa sa sœur qui tomba en arrière alors que la couette la recouvrait. Ysoline bondit et passa sur sa sœur qui se débattait dans cette prison de tissu. Ysoline chercha du regard quelque chose à chatouiller. Mérine était en effet encore plus chatouilleuse qu’elle. . Quoiqu’elle-même se défendait bien à ce niveau là, en particulier sous ses pieds. Cela fit alors un tilt. Les pieds de Mérine ! La jeune sœur les chercha du regard. L’un des deux devait bien dépasser quelque part. Et elle trouva ce qu’elle cherchait. En robé dans une chaussette grise, l’un des deux pieds n’avait pas été recouvert par la couverture. Ysoline fondit dessus et attrapa le tissu pour l’enlever alors que Mérine se débattait toujours sous la couverture. La chaussette glissa, retiré par les mains habiles de la jeune fille qui révéla un pied pâle qu’elle savait très chatouilleux. Elle approcha ses mains. Mais une marrée lui tomba littéralement dessus et une véritable masse la renversa en avant, la faisant tombé sur le ventre alors que la couverture lui tombait dessus. Elle n’avait pas été assez attentive et Mérine en avait profité pour se libérer. Et à présent, elle était assise sur elle et la clouait littéralement dans sa position. Pire, Ysoline sentait très bien l’une de ses chevilles être saisie et relevée. Non, non, non, non !!! - Mérine ! Attend ! C’est pas juste ! Paniqua Ysoline en tentant de soustraire son pied à ce qui le maintenait, et bientôt, glisser sur sa plante. - Alors, on a essayé de me chatouiller les pieds ? Taquina Mérine avec un vice évident, et un besoin de vengeance, Tu vas voir… Ysoline était véritablement dans le sale drap. Et c’était le cas de le dire avec cette fichu couverture qui la recouvrait et l’empêchait de voir et de battre des bras.
1 : Tenter de se dégager 2 : Abandonner 3 : Supplier 4 : Appeler à l’aide[/b:brj3axcz]
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pierreanne - il y a 16 ans
Ahhh je savais bien que se choix était le meilleur X) Je sais que je vais laisser parler mes désirs mais vu l'esprit des 2 personnage. -Elles sont bonnes joueuse donc appeler a l'aide serait déloyal -Je ne la voit pas vraiment supplier et je suis sur que Mérine n'en aurait rien a faire -Abandonner encore moins la ptite ne se laissera pas faire si facilement. Je vote donc pour la 1 tenter de se dégager. En tout cas très beau chapitre et je sens qu'Ysoline va vite devenir mon personnage préféré ^^.
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SQUALL - il y a 16 ans
Voilaaaaaa
Ysoline poussa sur ses bras pour se redresser. Mais Mesmérine était lourde et bien campé sur le bas de son dos. Et le drap l’empêchait de tenter de l’attraper par les côtes. Quitte à pourquoi pas la chatouiller pour la forcer à filer. Mais impossible de l’atteindre. Et cette main qu’elle sentait presque s’approcher de son pied immobiliser par la sœur sadique.
- Mais lâche moi, j’ai rien fait ! S’énerva Ysoline en battant des poings sur le matelas.
- C’est juste parce que j’en ai envie, s’expliqua froidement Mesmérine.
Ysoline sentit les doigts de sa sœur commencer à lui caresser la plante. Juste du bout des ongles, glissant avec une lenteur calculée sur sa plante douce. Elle serra les dents. Un second passage mit fin à toute forme de Résistance. Ysoline éclata de rire et bougeant la tête de droit à gauche, tentant de dégager son pied. Un troisième passage. Elle voulu crier quelque chose, mais ne parvint pas à articuler quoi que ce soit.
Elle poussa encore une fois sur ses mains. Mais les chatouilles la déconcentraient et ses bras ne tenaient. Elle ne parvenait pas à faire chavirer sa sœur. Elle était totalement coincée. Elle ne pouvait rien faire. Mais elle se refusait à abandonner, à appeler à l’aide, ou à supplier. Mérine voulait la chatouiller, très bien, elle s’en sortirait sans tricher.
Les doigts repassèrent une nouvelle fois alors qu’Ysoline sentait ses yeux s’humidifier sous les douces chatouilles dont elle ne pouvait se soustraire. Un instant elle se consola avec l’idée que cette torture finirait pas s’arrêter. Et lorsque ce serait fini, elle préparerait une vengeance terrible. Mais l’instant d’après, elle hurlait de nouveau de rire alors qu’un ongle vicieux était venu lui caressé un orteil.
- Ça chatouille ? Demanda Mérine, plus sadique que jamais.
Ysoline ne répondit pas, serrant les dents d’impuissance et de rage. Elle était humiliée et réduit à la soumission par sa grande sœur. Elles s’adoraient, oui, mais Mesmérine était quelqu’un de très étrange, froide, distante, qui pouvait sourire sans émotion être gentille froidement, et être joueuse sadique. Et malheureusement, sa sœur était souvent la cible de ses jeux.
- Et ici ça chatouille ?
Ysoline sentit deux de ses orteils être écarté. Elle faillit supplier mais se retint au dernier moment et ferma les yeux. Avant de finalement ressentir la sensation affreuse. Le chatouillement vicieux d’un ongle entre deux de ses orteils. Elle poussa encore sur ses bras, tenta de rouler sur le côté. Mais sa sœur refusait de laisser s’échapper son jouet. Les chatouilles reprirent de plus belle sous les pieds d’Ysoline.
- Tu ne supplies pas ? S’impatienta sa sœur.
- Ça te ferait…hahaha…trop plaisir, cracha Ysoline.
- Alors je vais te faire pire…
A ces mots, Ysoline sentit son pied être immobilisé par les deux mains de Mérine. Les chatouilles stoppèrent d’un seul coup. Son pied ne pouvait plus faire un mouvement, mais les odieuses glissements s’étaient arrêter. Mais Ysoline comprit alors ce que voulait faire sa sœur et sentit un vent de panique la gagner. Son pied maintenu tenta de se libérer. En vain. Elle sentait déjà le souffle chaud de sa sœur contre sa plante. Son visage ne devait plus à être qu’à quelques centimètres.
- Tu vas adorer…, murmura Mérine.
Ysoline tendit les bras devant elle et attrapa son oreiller. Ultime sauveur d’une situation désespéré, et le balançant par-dessus elle. Par bonheur, le projectile de fortune atteint l’arrière de la tête de la grande sœur. Cela donna à Ysoline l’opportunité dont elle avait besoin. Elle fit chavirer Mesmérine et parvint à se retrouver sur le dos alors que sa sœur tombait du lit. La petite sœur bondit sur ses pieds, libre. Le contact avec sa moquette fut un véritable soulagement pour ses pieds nus, qui était parvenu à échapper à ce qu’il craignait par-dessus tout.
- Tu ne comptes quand même pas filer…ce n’est pas finis, se régala Mérine qui se relevait derrière le lit.
Ysoline sentit ses cheveux se dressé sur sa tête, et fila à toute jambe, ouvrit la porte à la volé et s’élança dans le couloir. Sa sœur était plus forte qu’elle et pourrait aisément l’attraper de nouveau si elle restait dans sa chambre. Le problème était que quand Mesmérine avait ce genre d’envie perverse, il était impossible de lui faire penser à autre chose. En d’autre terme, où qu’elle se cacherait, sa sœur la poursuivrait et ne la laisserait pas avant de l’avoir de nouveau supplicié. Et s’être libérée juste avant ce qu’elle comptait faire subir à ses pauvres petons, n’avait du que la rendre plus déterminé encore.
Courant toujours, Ysoline jeta un coup d’œil derrière elle. Mérine était bien là, passant la porte de la chambre, et s’élançant à sa poursuite. La petite sœur comprit alors qu’elle ne pourrait pas distancer sa poursuivante. Une seule chose pouvait la sauver de son chatouilleux destin. C’était Inaccio. C’est pourquoi elle s’élança droit dans la direction de la chambre de son grand frère. Si elle y parvenait…elle serait sauver, et peut être même pourrait elle se venger.
Mais sa poursuivante ne semblait pas décider à la laisser filer. Cependant, elle était heureusement gêner dans sa course par l’un de ses pieds encore enchausseter qui ne cessait de glisser sur le parquet, ce qui donnait à Ysoline une petite avance. Mais elle perdit plusieurs précieuses secondes à tenter d’ouvrir la porte du couloir, ce qui lui fit perdre toute son avance. Mérine arrivait.
- Je vais t’avoir petite sœur !!! Menaça-t-elle.
1 : Refermer la porte à la volé, pour bloquer la poursuivante
2 : Foncer sans attendre à tout allure
3 : Jouer la surprise et foncer droit sur Mesmérine
4 : Abandonner, dire pouce, essayer de la raisonner
Attention devant, en pleine action, rien ne va plus, c'est quitte ou double, j'attends vos choix, c'est partis !!!!!
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nahognas - il y a 16 ans
ben comme tu dis on dirait qu'elle a réussit à ouvrir la porte et je dirais donc deux mais tanpis ce sera 2 course poursuite continue
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chatouillesdu92 - il y a 16 ans
a fond dans l'action je vais dire ce que moi j'aurais fait la 1 !!!!!!!!!! aller Ysoline. Inaccio !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! t'es lààààààà !!
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Apocalypse - il y a 16 ans
Super ton histoire. Bon disons 2. Juste. J'ai ptêtr mal lu mais... elle a quelle âge Ysoline? J'aimerai bien voir jusqu'ou la perversion de Mérine peut aller avant qu'elle s'en prenne dans les dents
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pierreanne - il y a 16 ans
Trop bien j adore toujours autant ^^ je choisit la 3 meme si je pense pas,qu il va y avoir un tel retournement des votes ^^" (youhou trop bien internet sur le phone ^^)
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chatouillesdu92 - il y a 16 ans
et notre partie du jour ???!!! (poings sur les hanches) LOL ! Moi toujours 1 que l'autre se prenne la porte dans le nez. Je sais que j'ai forcément pris celle qui va foirer mais bon XD
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pierreanne - il y a 16 ans
Effectivement je suis déçu mais pas surpris. si squall avait tenu se rythme la tput le temps je me serais demandé si il était humain XD
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SQUALL - il y a 16 ans
Vous apprendrez, bande de piprelettes à deux ronds, que ce n'est pas une baisse de régime, j'ai été absent toute la journée ^^ Pis je dois encore bosser un dernier oral avant d'être totalement libre. Deux secondes deux secondes, les suites arrivent.
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SQUALL - il y a 16 ans
Et voilà cette suite, à 3H du mat... (quoi ?)
Ysoline sentit un courant froid la parcourir alors qu’elle voyait son ainée foncer droit sur elle. La jeune fille pensa un instant à lui fermer la porte à la figure, mai la panique l’emporta, et elle repartit en courant, s’élançant sur la mezzanine de la salle à manger. Elle entendit la porte claquer derrière, preuve que Mesmérine venait de pousser le battant à toute vitesse.
La petite sœur paniquée couru jusqu’à une autre porte un peu plus loin. Elle parvint à l’ouvrir rapidement et s’élança dans un nouveau couloir, plongé dans l’obscurité. Heureusement, elle savait parfaitement où elle allait. La porte n’était plus très loin. Plus très loin. Elle jeta un regard inquiet par-dessus son épaule, pour se rendre compte avec horreur que Mesmérine était juste derrière elle. L’adrénaline foudroya la jeune fille et lui fit faire un pas maladroit qui la fit perdre l’équilibre de sa course.
Elle sut qu’elle se ferait rattraper avant même de sentir les mains se refermer sur ses côtes et la bloquer. Ysoline battit des jambes, tentant de se soustraire à se câlin qu’elle ne désirait pas du tout. Elle voulu défaire l’étreinte. Mais ce fut peine perdu. Pire, sa sœur l’accula contre le mur, la bloquant d’autant plus. Puis elle sentit les lèvres de Mérine s’approcher de son oreille pour lui susurrer d’une voix claire.
- Je t’ai eu…
L’esprit d’Ysoline fonctionnait à toute vitesse, tentant de trouver le plus rapidement possible un moyen de se sortir de cette impasse. Mais elle n’en voyait aucune. Les bras de sa sœur l’enserraient, et elle sentait déjà ses mains sans pitiés se poser sur ses côtes. Ysoline savait que quoi qu’elle fasse, les chatouilles que lui infligerait sa sœur la ferait se rouler en boule au dol et annihileraient toutes ses défenses. Et alors elle n’aurait aucune mal à lui attraper les pieds…
- Me…Mesmérine…, tenta Ysoline.
- Oui ? Demanda celle-ci d’une voix mielleuse effrayante.
- Si je t’offre mes petits pieds, tu ne me chatouilleras pas ?
Elle avait choisit ses mots avec un soin extrême pour parvenir à faire hésiter sa sœur. Cela fonctionna. Elle sentit les pressions qui commençaient à se faire sentir sur ses côtes stopper, à son grand bonheur. Sa sœur resta silencieuse. Ysoline savait qu’elle avait touché là où il fallait, et c’était bien le seul moyen de se sortir de ce mauvais pas. Mérine n’était pas fétichiste, mais la privé tout à l’air de ce qu’elle avait l’intention de faire lui avait profondément donné envie. C’était ainsi qu’elle fonctionnait. Ysoline la connaissait.
- Qu’est ce qui me prouve que tu vas tenir parole ? Prononça lentement Mesmérine en resserrant son emprise sur sa sœur.
- Tu sais bien que je ne vais pas m’enfuir ! S’énerva Ysoline
- Je veux t’entendre le dire…, murmura-t-elle.
Ysoline soupira. Toujours aussi perverse dans ses états d’excitations. Cela lui plaisait…parfois. Pas ce jour là. Elle était pressée de s’en sortir, elle voulait retrouver Inaccio, recevoir un câlin, un compliment sympathique, puis prendre un petit déjeuner avant d’insister pour qu’ils puissent jouer ensemble. Elle ne voulait pas suivre Mérine dans ses désirs. Et regrettait amèrement que sa sœur n’ait pas une esclave permanente qui prendrait à sa place. Mais en attendant…si elle voulait s’en sortir…
- Je te promets de te laisser mes deux pieds pour que tu puisses en faire ce que tu veux, y compris, et surtout, les lécher, récita presque Ysoline, Ça te va ?
- Encore un peu…, se régala-t-elle.
- Euh…et bien, je promets, de laisser à ta disposition mes deux pieds nus, pour que tu puisses…une fois…assouvir tes envies…quand tu en auras envie. Je n’aurais pas mon mot à dire…et devrait…me plier à…euh…ta volonté, hésita Ysoline, motivé par ses petites pressions qui devenaient gênante sur ses côtés, C’est bon ça va ?
Mesmérine la relâcha. Sa sœur se dégagea immédiatement, s’éloignant le plus possible de cette sœur perverse qui ne se rendait elle-même pas compte lorsqu’elle se laissait aller et laissait disparaître la Mérine gentille qu’elle connaissait. Ysoline sentait son cœur battre à toute allure alors qu’elle ne parvenait pas elle-même à se calmer. Et se sourire glacial, qui ne retraçait pas le moindre sentiment scotché sur le visage de sa sœur, comme si on lui avait appris un geste sans qu’elle ne sache à quoi il servait.
La jeune sœur baissa les yeux. Elle tomba sur les deux pieds de sa sœur, dont l’un n’avait plus sa chaussette. Un peu plus grand que les siens, mais pas de beaucoup. Pas un instant Ysoline ne pensa à la chatouiller pour se venger. Elle voulait juste partir, ne plus être dans la même pièce qu’elle pour les prochaines heures. Comme d’habitude cette rancœur passerait, et Mesmérine viendrait lui faire des câlins pour s’excuser. Mais à cet instant, elle ne voulait plus la voir.
Elle quitta des yeux sa sœur, que ce soit son visage effrayant ou bien le reste de son corps, pour chercher du regard une issue possible pour quitter le couloir. Elle entendit un pas et redirigea son regard vers sa sœur qui avait fait un pas en avant. Vers elle. Que voulait-elle de plus à présent ? Ysoline soupira… Oui, elle avait promis quelque chose… Et ça ne lui plaisait pas… Et comme pour confirmer ses craintes, Mesmérine dit lentement.
- Tu m’as promis quelque chose, Ysoline…
- Oui je sais…, se défendit-elle, ne pouvant s’empêcher de reculer d’un pas.
- Alors ? Sembla s’impatienter la grande sœur aux yeux de glace.
1 : Très bien…plus vite ce sera finis, mieux ce sera… je te les donne…
2 : Allons dans ma chambre… Je m'y sens plus rassurée
3 : Allons dans ta chambre… C'est toi qui contrôle
4 : S’il te plais…quand tu veux mais plus tard…
Voilà, choississez
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pierreanne - il y a 16 ans
bravo tu gère ^^ je sais pas comment tu fais mais tu gère je choisi la 2 je suis faible je cède a mes envie T.T punissez moi!!! chatouillez moi XD
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ronus95 - il y a 16 ans
YES MEN J'adore ton histoire depuis le début . pour mon vote je dierai la 4 je n'aime pas trop cette image perverse de mérine mais c toi l'artista aprés tous .
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chatouillesdu92 - il y a 16 ans
5 : dégage sal..., comment oses-tu encore m'appeler ta soeur après ce que tu me fais ! bon bah...... 1 mais c'est pas foi de coeur et j'aime plus mesmérinne et j'espere que lep ere va le ramener et lui en mettre une et moi je lui aurais fermer la porte au nez
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SQUALL - il y a 16 ans
Ahah ^^ visiblement j'atteinds mon but avec cette face de Mesmérine que vous allez apprendre à connaître... Men...ptite tête... j'ai de drole d'appelation en ce moment. 1...2...3...4... Vous vous fichez de moi !!! Vous avez touts choisis un truc différent !
Et je vais donc dire la 2.
3 vs1