Histoire : Un Monde en Or

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Auteur
Histoire
  • Un Monde en Or


Histoire ajoutée le 07/05/2010
Épisode ajouté le 07/05/2010
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Pourquoi pas la 2^^ Si on prend la 4, une des réaction pourrais montrer a Ysoline ou Mérine que il sais ce que ce pacte peux provoquer et pour 3 et 4 cela montre qu'il crain ce pacte et qu'il sais que sa peux se retourner contre lui... J'ignore si je me trompe mais bon Je prend 2 et sinon très bonne suite comme d'habitude SQUALL ^^

  • Bibi Avatar
    Bibi - il y a 16 ans
    Pareil! La 2! Très sympa cette suite, ça s'annonce intéressant leurs histoires à ces demoiselles!

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans

    tres bonnes parties !!!
    bravo !
    aussi beau de l'ave maria de gounot (cherchez pas, c'est le seul truc que j'ai trouvé qui rimait XD)


    J'ai adoré le " et puis mode on" comme si elle était une machine :lol:

    nahognas



    - -'
    bip bip

    lol


    je vote la 2


  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    j'vote pour la 2 aussi

  • Zel Avatar
    Zel - il y a 16 ans
    Perso, j'aurais voté la 4 Alors, Squall, la 2 était-elle la bonne?

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Ce n'était pas le meilleur choix, ce n'était pas non plus le plus mauvais, vous avez joué la sécurité, et c'est préférable de temps en temps. C'est parti pour la deux qui restait tout de même la réponse moyenne/bonne, ou deuxieme meilleur si vous préférez :p


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Voilà, désolé pour le retard, fête nuit blanche et gueule de bois ne sont pas les amis des écrivains.


    Inaccio fit la moue mais ne dit mot. Au moins, cette discussion semblait s’écarter du premier esprit de vengeance d’Ysoline. Lui-même devait l’avouer, il n’avait aucune envie de chatouiller Mesmérine, il souhaitait retourner avec Naïra. Mais la curiosité le poussait à rester, voir ce qui allait se passer, dotant plus que les deux sœurs sembla l’avoir prodigieusement oublié.

    - On est donc d’accord, plus de mode on sur moi ?

    - Sauf si je te demande la permission et que tu dis oui, précisa Mérine, peu désireuse de perdre pour de bon celle qui était sans le moindre doute sa victime préférée.

    Inaccio croisa les bras, se tapotant doucement en signe d’impatience. Les deux filles se mirent à s’enthousiasmer sur une prochaine fois, planifiant ce qui se passerait et le rôle de chacune. Ce n’était pas vraiment à son goût, surtout que son esprit ne pouvait s’empêcher de voir Naïra en rôle de victime. Ce qui était… tout à fait… déstabilisant. Finalement, les deux sœurs se sautèrent dans les bras, petit rituel qu’il avait déjà vu s’accomplir des dizaines… bon d’accord, des centaines de fois auparavant. Mais c’était bien l’une des premières que ce n’était pas la suite logique à des chatouilles. Cependant il n’allait pas s’en plaindre.

    - Et pour cette histoire de vengeance euh…, commença Mérine, ce qui décontenança Inaccio. Il avait fallu qu’elle remette ça sur le tapis…

    - Mmmh… D’un côté, maintenant, elle ne sert plus à rien, Fit Ysoline au grand bonheur d’Inaccio qui croisait silencieusement les doigts et maudissait sa curiosité pour l’avoir obligé à rester pour connaître le dénouement, Mais d’un autre côté…

    Ysoline sembla hésiter un instant. Inaccio retint sa respiration. La jeune sœur se tourna vers lui. Non dégage, je ne suis pas là, me regarde pas laisse moi en dehors de vos histoires !!! J’en ai maaaaaarre. Il sourit tout de même. Ce n’était pas un regard interrogateur qu’elle avait, mais pensif. Comme si elle regardait une plume géante en se demandant si elle allait utiliser ses doigts où l’instrument. Dans cette splendide métaphore, bien que très peu au goût d’Inaccio qui un de ses jours mettra un coup de pied au cul de l’auteur (on se demande qui c’est), il allait sans dire que le grand frère jouait le rôle d’un instrument duveteux, ce qui le fit passé du rend d’allier à celui de bourreau.

    - J’ai bien envie de t’embêter un peu…, continua la petite sœur alors qu’Inaccio s’imagina un instant les attraper toutes les deux, les ligoter en hotgied et les mettre dans un placard à balais (si si vous je vous jure, mais dans les manoirs, il y a des placard à balais, qui servent, il faut le reconnaître, très rarement à ranger des balais)

    - En me faisant…quoi…

    Et voilà que l’autre s’y mettait… La voix de Mesmérine auparavant hésitante et timide se transformait soudain pour devenir provocatrice. The retour of the mode On… C’était…absolument…magnifique, on ne pouvait pas faire pire. Inaccio tordit la bouche en un rictus particulier mais ne dit toujours rien, attendant le verdict fatal. Et le pire dans tout ça, c’était qu’il avait jouer au gentil grand frère pour aller aider Ysoline, et à présent c’était lui qui se faisait avoir !
    - Et si je demandais à Inaccio de te chatouiller pendant que je regarde…

    Et voilà, connasse de petite sœur… Mignon hein ? Ceux qui disent ça n’en n’ont jamais eu dans les pates. Inaccio ouvrit la bouche pour expliquer d’une façon sympa que ce n’était pas une bonne idée et que bon sang de bois, il voulait retourner avec Naïra ! Mais il fut coupé, cette fois par une Mérine, qui visiblement n’avait pas envie de la fermer.

    - Et il me ferait quoi ?

    Eh oh je suis là, lança mélancoliquement la voix intérieur d’Inaccio, réduit à l’état de nouille trop cuite (tout moue). Mérine posa ses poings sur ses hanches et Ysoline passa sa main sur son menton comme si elle réfléchissait, se désintéressant totalement d’Inaccio qui commençait à en avoir ras la passoire (pour rester dans la métaphore des nouilles)

    - Et bien il t’attraperait, ensuit t’emmènerait dans ta chambre et t’attacherais sur ton lit, et après ça, je lui demanderais de te chatouiller ici, puis là, puis encore ici, expliqua Ysoline en pointant sa main vers divers endroit du corps de Mérine qui feignait d’y être touchée. Touchant. Mais Effrayant surtout…

    - Euh…Ysoline…, tenta Inaccio.

    Mais il ne fut même pas écouté par la jeune fille, prise de son récit, qui expliquait à quelle point sa sœur allait être parcouru de frisson électrique qui allait devenir totalement insupportable et la faire hurler de rire. Que ses pieds si chatouilleux, si trop souvent épargnés, allait être la cible de toutes les attentions. Qu’elle-même, Ysoline, ne se gênerais pas pour venir passer un petit doigt sur ses points sensibles. Et même que…

    - Ça suffit, coupa Inaccio au bord de la crise de nerf, Est-ce qu’on pourrait… je sais pas… faire quelque chose de… NORMAL.

    Les deux sœurs se regardèrent, puis firent non de la tête dans une symétrie quasi parfaite. Inaccio prit une grande, une immense, une gigantesque bouffée d’air.

    - J’aurais essayé… Pourquoi des sœurs pareille… pourquoi…

    - Tu restes alors ? Demanda Mérine, curieusement plus du tout intimidé par sa présence comme elle l’était au début. C’était carrément un mode Off ou quoi ? Et galèèèèèèère…


    1 – Non non non non non et renon, faite ce que vous voulez, je retourne avec Naïra.
    2 – S’il vous plait, ne m’incorporez pas à vos jeux tordus
    3 – Ok…ok… MAIS PAS LONGTEMPS !
    4 – J’ai bien envie de vous attacher toutes les deux et vous mettre dans le placard à balais pour avoir la PAAAAIX



    J'accrois la difficulté du jeu, cette fois, deux mauvaises réponses, dont une très mauvaise. A côté de ça, une tres tres bonne réponse pour la suite de l'histoire, et une moyenne. Voilààààà Et cette fois je suis sûr que vous vous planterez ^^ Good luck :lol: (l'écrivain joue avec les nerfs de ses lecteurs ^^)


  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    On va jouer avec la 4 XD Elle me fait trop marer ^^''

  • poussino Avatar
    poussino - il y a 16 ans

    Vu l'agacement du grand frère dans cette partie la logique veut qu'il refuse net. Je choisis donc la 1.

    La 2 ne colle pas bien avec le «s'il vous plait» et s'il ne voulait pas être incorporé aux punitions des sœurs il ne serait tout simplement pas venu.
    La 3 est louche aussi, «oui mais pas longtemps» ça parait difficile vu le programme d'ysoline et une punition rapide n'a aucun intérêt. De plus vu l'avenir qui attend inaccio dans le royaume, il doit etre capable d'être ferme et de dire non.
    La 4 est très marrante c'est ma deuxième réponse préférée, mais les conseqences risquent de se retourner contre lui à 2 contre 1...

    La 1 me parait la mieux car elle donne du charisme et de la fermeté au grand frère, de plus elle va mettre de l'eau dans le gaz et mettre un peu de piquant pour la suite. Et surtout car retrouver naira à ce stade de l'histoire alors que les 2 sœurs viennent de faire un pacte et que merine est «à fond» me parait interressant...

    Toujours très bonne histoire. Du bon travail. Merci bien squall. :D


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    bizarrement j'aurais dit 1 mais je choisis également la 4 elle me fait marrer comme ça Innaccio est tranquille

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    la 2 pour moi

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Donc on a... deux pour la 4, une pour la 2 et une pour la 1. Alors ce sera la quatre. Et je suis sûr le cul. Car effectivement... c'était la meilleur des réponses. Voici la fin de mon chapitre 3. Et le début de mon histoire. [b:21njtpk8] Inaccio fit craquer ses phalanges, une mine décidé affiché sur son visage, les lèvres pincées, les yeux brûlant, ce qui semblait beaucoup plaire aux deux sœurs. Cependant, elles n’auraient certainement ce qu’elles voulaient… oh que non… Il l’avait dit, il allait le faire, les attacher toutes deux, et les mettre dans un placard, le temps pour elles de se parler au lieu de s’entre-chatouiller. - Vous savez vous deux… j’en ai marre… Mais j’en ai…marre. Ysoline vit son visage se décomposé à l’entente de ses paroles. Elle s’enfuit vers la porte de la chambre de sa sœur, qui avait également compris qu’il était dangereux de rester sur la pas de la porte avec le grand frère bouillonnant devant elle. Mais lui était rapide. Il atteint la porte avant qu’elles ne l’aient flanquée derrière elles. Ce fut alors à son tour de fermer cette porte, leur coupant toute retraite. La suite de notre histoire est à la vérité une bataille si confuse qu’il serait impossible de la décrire dans sa globalité. Des cordes déjà posé nonchalamment sur le lit de Mesmérine firent l’affaire, et malgré la témérité et la résistance de ces deux amazones enragées, Inaccio parvint à les saucissonnés toutes deux en hotgied. Les poignets et les chevilles lié dans leur dos, ce qui leur interdisait tout mouvement sans pour autant les garder dans un position éprouvante. C’était parfait pour ce qu’il avait en tête. Furibond, et alors que les deux filles l’incendiaient de mille et une insultes dont les femmes on le secret, qu’importe l’âge, et, malheureusement pour Inaccio, une bonne tonne et demi de supplique en tout genre, ce qui était beaucoup plus difficile à entendre que des noms d’oiseaux, le grand frère les prit chacune sur une épaule, et les emmena directement vers le placard à balais la plupart. Qu’il y ait des balais dedans ou non était bien la dernière des choses qui l’intéressait. Il les déposa dans le stock de couverture à quelques mètres de la chambre de Mesmérine. Ouvrant la porte d’un coup de pied et allumant la lumière avec les dents (je vous jure c’est possible) il n’eut aucun mal à déposer ses deux petits colis par terre, l’une à côté alors que, tandis qu’Ysoline hurlait traîtrise et grand frère au bucher, sa sœur essayait de le convaincre de ne pas les laisser là par toute sorte de déclaration parfois très bien trouvé, lui offrant par exemple ses pieds divin que lui-même aimait tant pour le reste de la journée. Mais Il y avait Naïra. Et une grève de câlin, c’était de la torture.
    Il regarda un moment ses deux sœurs ainsi délaissé, et, dans un accès de vice, ou peut être seulement parce qu’il en avait envie, il les délesta toutes deux de leur chaussure, libérant leurs magnifiques pieds nus sous d’intense cris de refus, d’indignation, et quelques supplique de la part de la plus jeune sœur, qui pensait se voir chatouiller. Ce qui ne serait pas le cas bien sûr. Le moment de retirer leurs chaussettes fut le plus agréable. Il ne put pas pleinement en profiter avec la lumière faiblarde, mais embrassa tout de même du regard ces deux paires de pieds si vulnérable. Mais ce n’était pas le moment. Il envoya les chaussures valdingué dans la chambre de Mérine avant de fermer la porte de la chambre, puis celle de la réserve sous les cris de rages. Il soupira finalement. Et ne put s’empêcher de leur promettre de revenir les libérer plus tard, mais s’il aurait été plus efficace pour leur donner une leçon de les laisser là comme ça. De toute façon, ce n’était pas un sort si cruel, elles étaient toutes les deux, et pourraient parler tranquillement un bon moment. Et… Connaissant Mérine, elle serait très rapidement en mode On et se retournerait pour trouver un moyen de chatouiller sa sœur, même attachée comme elle l’était. Et Ysoline trouverait bien comment se défendre. Lorsqu’elles auraient compris qu’en s’entraidant, elles viendraient à bout de leurs nœuds respectifs, elles sortiraient. Et à ce moment… il aviserait pour éviter une nouvelle guerre avec les deux sœurs. En effet, Mérine pouvait se montrer cruelle, se pavanant pieds nus au maximum pour lui donner envie, ce à quoi, évidemment, il ne résistait pas. Imaginer un instant devoir subir cette torture par les deux sœurs… Mais après tout, la grève des câlins, c’était encore pire. Et sur ce, extrêmement fière de lui, et content de repartir pour retrouver sa bien aimée, Inaccio s’élança gaiement, alors que les cris derrière lui faiblissaient. Il traversa un couloir, dans ses pensées, sourire en coin, pensant déjà à la journée qui s’annonçait avec Naïra. Comme il avait hâte d’être avec elle. Les deux sœurs ne l’embêteraient plus ce jour là, et cela lui ôtait un poids incommensurable des épaules. Etre ferme avec elles n’étaient même pas suffisant, elles ne l’auraient pas lâché d’une semelle. Non. Il avait prit la bonne décision. De plus, il avait quelques jours de vacances, ce que l’on appelait officiellement semaine d’adaptation et structuration du jeune couple. C’était un nom amusant. Une sorte de lune de miel, mais où il n’y avait qu’à rester dans une chambre et y faire tout un tas de bêtises… Inaccio sentit l’adrénaline le submergé avant d’entendre la détonation, avant de sentir l’impact, avant que la peau de sa joue ne soit griffée par des morceau de bois pulvérisés. Il se jeta au sol, sentant les réflexe le guidé alors que son cerveau se déconnectait un instant pour repartir à plein régime. Une balle. Une balle venait de le frôler et avait pulvérisé le bois juste à côté de lui. Un tire qui venait du bas de la mezzanine… La salle à manger. Il passait toujours par le palier de la mezzanine pour retourner dans sa chambre. Il sentait son cœur cogner dans sa poitrine alors qu’une nouvelle détonation retentit. Celui qui tirait avait au moins deux armes, car lui-même savait qu’une arme qui produisait ce type de détonation ne se rechargeait pas si facilement. Des pistolets à balle unique propulsé par une combustion de poudre. Une arme ancestrale qui avait pratiquement disparu. Pratiquement. Inaccio jura entre ses dents. Il se releva, priant pour que le tireur n’ait pas plus de deux armes sur lui. Il jeta un regard vers la salle à manger. Il se sentit glacer d’effroi. Il n’y avait pas qu’un tireur. L’un d’eux le visait déjà. Inaccio avait vu ses yeux qui le fixaient, tentant de ne pas rater son coup. Lui poussait sur ses jambes pour arriver plus vite à la porte par laquelle il passerait pour rejoindre sa chambre… Pour rejoindre son amour. Une nouvelle détonation, et la douleur, irradiante, perçante, et pointe de glace qui s’enfonce en lui alors qu’il sent son sang, liquide de vie, couler hors de lui. Il est touché. Enfoirés. Ils visaient bien… Et ils étaient nombreux. Inaccio perdit l’équilibre mais se raccrocha à la poigné de sa porte alors qu’une autre détonation le secouait au plus profond de son être. Mesmérine…Ysoline… Elles étaient à l’abris…On ne les trouverait pas… Mais Naïra… Naïra… Inaccio poussa cette fichue porte. [/b:21njtpk8] Comme d'habitude, il vous faut faire un choix pour le prochain chapitre 1 : Mesmérine 2 : Naïra 3 : L'un des Tireurs 4 : Ysoline 5 : Alexeï La suite de mon histoire est entre vos mains. Je sais ce qu'il arrivera, mais l'histoire sera obligatoirement modifié par les yeux que vous choisirez pour la voir. Je précise cependant, que je prévois 2 points de vus distinct au cours du prochain chapitre. Mais cela revient tout de même à en écarter trois. Réfléchissez y bien.

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    J'hésite entre le tireur et Naira mais je vais prendre Naira quand même Une suite TRES surprenante innacio qui ne s'inquiète pas pour ses soeurs , une balle pourrai traverser le placard ou les tireurs pourraient entendre le cri des demoiselles Enfin bref j'ai voté est ce qu'il aura la majorité

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Non non, pas possible, si tu ne l'as pas encore compris, la maison est très grande, la mezzanine au dessus de la salle à manger est loin du placard où il les a laissé, ce n'est pas du tout le même secteur, ce placard se siture dans un couloir adjacent à la chambre de Mérine qui est dans la première moitié l'aile Ouest, la Mezzanine, et donc la salle à manger, est juste à côté du hall principal. De là où sont les dex filles, même pas sûr qu'ellent entendent les détonation avec tous les murs. Et donc justement, personne ne pensera à les chercher là as et fouiller toute la maison est impossible, elles sont donc relativement en sécurité. Voilà, je pensais que c'était claire, mais apparemment pas tellement

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    [quote="nahognas":our589g9]une balle pourrai traverser le placard [/quote:our589g9] bah oui ^^ lol elle ma trop fait rire ta phrase je vote pour alexsei, je veux savoir ce que pense ce régent de l'attaque de son royaume et la perte de son fils ^^ bonn chance bravo pour ces deux dernières parties merveilleuses meme je dois pas etre la seul à avoir eu un blanc à la fin bouge toi le derrière, t dans le suspense là ^^

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 16 ans
    Et bien moi je hoisit la 1 car j'adore se personnage bien qu'ysoline soit ma préférée pour le moment et aussi pour garder a la fois dans le suspens et j'ai peur que les autres choix nous mène dans une histoire un peu trop sombre a mon goût ^^'

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans

    je vote pour alexsei, je veux savoir ce que pense ce régent de l'attaque de son royaume et la perte de son fils ^^

    chatouillesdu92



    Tiens maintenant que tu le dis! Alexei c'est bien le père à Innacio si j'ai bien compris? Désolé si je suis mémorise pas tout :moue:


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Et oui exact c'est le papa, donc on a trois votes différents. Donc c'est pas de ma faute si je peux pas continuer, ahah ^^ Plus qu'à attendre les prochains votes.

  • Zel Avatar
    Zel - il y a 16 ans
    La 1 pour moi, perso trés interressant et attachant

  • ilovetickling Avatar
    ilovetickling - il y a 16 ans
    Je vote pour Alexei.

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Et je dénou avec la 5 pour Alexeï, nah mais vraiment j,adore cette suite x)

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Avec trois votes pour Alexeï c'est lui qui gagne, on verra bien pour le second un peu plus loin dans le chapitre. En attendant, voilà le début du Chapitre 4.

    Chapitre 4 : Action et Réaction


    C’était une situation impensable, et pourtant c’était bel et bien ce qui arrivait. Comment une telle bande avait elle pu passer inaperçu et entrer si facilement ? Il n’y avait pas de garde, mais tout de même, franchir les grilles extérieures aussi nombreux sans se faire remarquer relevait de l’exploit. Quelqu’un leur avait ouvert. C’était la seule explication qui tenait la route. Dans ce cas là, il s’agissait d’une opération extrêmement bien préparé…

    Alexeï avait enfilé son uniforme rouge dans lequel il était beaucoup plus facile de se déplacer. Ces hommes étaient armés, mais à tirer à tout va comme ils l’avaient, bientôt ils n’auraient plus d’arme prête à faire feu. Depuis maintenant des centaines d’années, où tout du moins de très nombreuses dizaines, les armes à feu de l’ancienne génération, sophistiquées, avaient disparues de la surface de la terre. Les modèles encore en circulation furent utiliser pendant la guerre, et sans moyen de les recharger, il fut décider, pour tous les pays, de détruire toute ces choses.

    Mais le marché de l’arme avait continué, avec ces nouveaux engins à tire unique, que l’on devait fabriquer à la main. Le principe demeurait le même, une combustion à l’arrière de l’arme créant une petite explosion confiné ayant pour effet de propulsé de balle de métal. Et une seule de ces balles pouvait tuer un homme.

    Alexeï sortit son arme. Il s’agissait d’un pistolet de l’époque ancienne qu’il avait hérité d’un lointaine ancêtre. Il restait deux balles à l’intérieur. Pour avoir étudié ces engins, il savait comment ceux-ci fonctionnait. Il avait soigneusement entretenu le mécanisme pour empêcher au système de se gripper, pour un cas d’urgence.

    Son séjour dans sa jeunesse dans la force de Feu lui avait permis d’acquérir une certaine dextérité au tir, qui devait être un peu rouillé, mais il ne pouvait faire autrement. Ces hommes avaient déjà tué plusieurs personnes présentes dans le hall principal. Il ne pouvait qu’espérer que sa famille soit sauve. Et Luana qui était partis pour un discours à al dernière minute. Comme il était heureux qu’elle ne soit pas là…

    Alexeï sortit de sa chambre où il était rentré précipitamment pour s’habiller et prendre son arme. L’une des sentinelles l’avait prévenu de ce qui arrivait. Alexeï lui avait alors ordonné de quitter le manoir et d’aller chercher de l’aide. A présent, c’était lui-même qui devait tenir ces vauriens à l’écart et captant leur attention.

    Il passa plusieurs couloirs. Lui-même était encore au premier étage. Cette escouade d’hommes vêtus comme de banal prolétaire était d’abord enter dans le hall principal et avait tirée à vu. C’était tout ce qu’il savait. Leur but, leur objectif, leur destination, il ne le savait pas, et il se fichait de le savoir. L’absence de système de sécurité avait toujours été un gage de confiance. N’importe quel prolétaire pouvait venir et demander une audience pour cas particulier. Aujourd’hui il payait cette brillante initiative.

    Alexeï entendait le tintement régulier de la lame dans son dos. Il s’agissait d’une épée. De son épée à la réalité. Légère et maniable, très loin de ressembler aux anciennes lames de France. C’était là l’arme de cette nouvelle génération privé de tout. Il ne doutait pas qu’il en aurait besoin lorsque ces hommes auraient tirés tout ce qu’ils pouvaient.

    Tout ce qu’il avait à faire, c’état gagner du temps…

    Il poussa une nouvelle porte pour arriver dans le hall, macabre et mort. Ses yeux se posèrent sur deux cadavres abandonnés. L’un d’eux était le majordome qui ouvrait la porte aux invités. C’était un homme qui avait très souvent gardé les enfants… Alexeï sentit sa rage monter, saupoudré de peur pour sa famille. L’autre cadavre était une prolétaire, sans doute venue pour demander un service, et régler un litige, ou même demander conseil… Ces hommes se fichaient bien de ceux qu’il y avait au bout de leur arme.

    Alexeï tenait la crosse de son arme si fort qu’il en tremblait. Une puis une détonation. Non loin de là, juste à côté. Puis une deuxième. La salle à manger. Ils étaient là bas. Encore une fois, deux balles de plus. Et ce fut fini. Alexeï pria silencieusement que celui sur lequel ils avaient tirés aient pu s’échapper, qui qu’il soit, et s’élança, descendant les escalier quatre à quatre, et courant vers la porte qui donnait sur la salle à manger. Elle était entrouverte.

    Alexeï ouvrit la porte à la volé et braqua son arme droit devant lui. Le fait était qu’être près à tuer pour se défendre ne voulait pas dire que l’on était capable de suffisamment de sang froid pour abattre immédiatement deux hommes qui vous tournaient le dos. Et c’est donc pourquoi il ne tira pas…

    - Attention, beugla l’un des hommes en voyant Alexeï.

    L’homme leva son arme. Le patriarche de la famille, incapable d’appuyer sur la détente, fit un pas de côté pour se cacher sur le côté, hors de la vue de ces hommes. Il entendit un coup de feu, qui lui était probablement destiné. Mais il ne fut pas atteint et entendu un gémissement de douleur.

    Il fit de nouveau un pas de côté pour se replacer devant l’embrasure de la porte et cette fois il fit feu. Ses deux coups partir et attinrent le même homme qui s’écroula, mort avant d’voir toucher le seul. Il fit de nouveau un pas de côté, entendant d’une oreille les thermes vulgaire qui répondaient à cette riposte. Deux détonations lui répondirent et il sentit le mur vibrer, alors que son cœur battait si fort qu’il avait l’impression que les hommes à côtés pouvait l’entendre. C’était la seule chose qu’il pouvait faire. Il n’avait plus de quoi leur tirer dessus. Une vaine tentative pour défendre son héritage. Si ces hommes avaient su qu’il n’avait pas plus de deux coups, ils auraient déjà passé la porte et tué… ou capturé. Eux c’était mis à couvert. Mais Alexeï était coincé.


    1 : Rester là, attendre, ne pas bouger
    2 : Filer rapidement, remonté l’escalier
    3 : Jeté un coup d’œil, voir où ils sont placés, et combien il en reste
    4 : Essayer de parler




    Attention attention, encore une fois, deux mauvaises réponses, une moyenne et une bonne :) Vous vous en sortirez ? ^^


  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 16 ans
    Oulala je sens que l'une des réponse provoque la mort personnage ^^'. Voila pourquoi je voulais éviter de prendre un personnage directement concerné >.< Bon réfléchis réfléchit réfléchit... Cerveau en éruption!!!!! Je choisit la 4 je sens que si il tente de s'enfuir il va se prendre une balle dans le dos et si il regarde sa doit être la réponse moyenne ^^

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Je prend la 1, car si il reste la à attendre, un des tireur peux essaiyer de le surprendre, mais avec une arme comme celle-ci, bonne chance pour tirer à courte distance, donc alexeï a le temps de contrer et d'en immobiliser un et de même, il se fait une arme, avec chance, des balles!

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    ouais moi aussi la 4

  • ilovetickling Avatar
    ilovetickling - il y a 16 ans
    La 4.

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans

    Essayer de parler ? :choque: Etonnant , ces hommes tuent tous ceux qui voient et on veut parler, ben tiens...euh en fait quand je vois la situation et les choix possible :moue: je me dis que c'est ce qui parait le plus logique désolé de ma réaction

    Je voterais quand même 2 pour leur enfants, la future génération avant tout !


    parcontre qu'elle choc en lisant ton chapitre

    tenir ces vauriens à l’écart et captant leur attention.

    SQUALL



    Capter plutôt ou le "et" est de trop

    mort avant d' voir toucher le seul

    SQUALL



    no comment

    Oh ciel pour un grand écrivain tel que vous Messire Squall, c'est indigne de vous. :/

    Diantre je suis outré!





    Après il est vrai que l'erreur est humaine mais bon c'est pas tout les jours qu'on peut te critiquer avec ces chef d'œuvre (je suis sérieux) que tu nous poste


  • lachatouilleus Avatar
    lachatouilleus - il y a 16 ans

    sa ne me plait pas beaucoup cette histoire de guerre et la fait aussi que annacio soit mort (ou mourant on vas pas chipoter... ) moi je vote pour il reste la et attende les secours . ses vrai cher amie que les fautes faites dans votre récit sont indigne d'un écrivain talentueux comme vous je suit fortement outré de ces fautes c'est innadmisible . :guillotine: posting.php?mode=smilies&f=23&start=150# :guillotine:


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    [quote="lachatouilleus":23te8cgt]sa ne me plait pas beaucoup cette histoire de guerre et la fait aussi que annacio soit mort (ou mourant on vas pas chipoter... )[/quote:23te8cgt] Oui bon faut pas broire du noir maintenant que il y a un peu d'action et qu'un pauvre héros voulant joindre son amour soit blessé durant son parcours...bon ok il a reçu une balle mais bon et tu dis histoire de guerre juste parce qu'on parle d'arme alors qu'avant on été dans la royauté

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Alors déjà c'est Inaccio, hein, Inaccio, arrêtez de m'écrire ça n'importe comment. Pour mes fautes. Alors j'écris vite. Nahognas, les deux fautes que tu as vus, c'est pas compliqué, mon clavier commence à etre mort, j'écris énormement, donc, quand je tappe, certaine lettre ne passe pas. D'ou le "l'voir" au lieu de l'Avoir", ok, bon, pour le et, simple l'absus, j'ai tappé t au lieu de n. Ce qui aurait donné en. Je ne me relis pas ok. J'écris, et c'est tout. Et pour lachatouilleus... alors j'ai strictement rien compris à ton message, ou alors c'ets toi qui a strictement rien compris à mon histoire. Et encore une petite chose. Cette histoire, je ne l'a fait en aucun cas en fonction de vos critères.

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 16 ans

    T'as oubliée de surlignée le annacio :D :xp:


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    (Execute triomphalement un numéro de claquette suedoise sur un fond de music Irlandaise) Que dire de plus ^^ Bon avec toutes ces histoires j'ai même pas regardé pour les votes. Voyons voir ça, avez vous choisi la bonne réponse ou non... Alors, un 1 un 2 un 3 et deux 4. Bon très bien, Alexeï va tenter de parlermenter ^^ Je ne vous dis pas si c'était la bonne réponse, je préfère écrire d'abord.

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 16 ans
    Sadique ^^'

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Et voici la suite [b:2kiede4y] Alexeï sentait son cœur battre de plus en plus vite. Il sentait le poids de la responsabilité sur ses épaules. Plus il retiendrait ces hommes, plus ces enfants, et le personnel du manoir, duquel il était extrêmement proche, auraient une chance de survie. Quoique que ces hommes aient en tête, ils n’allaient certainement pas repartir si facilement. Gagner du temps… Gagner du temps… Il rangea son arme dans l’arrière de son pantalon de toile serrée. - Eh, tenta-t-il, souhaitant une réponse d’un éventuel leader ennemi. - Oui, monsieur le héros ? Lui répondit immédiatement une voix grave et grasse, très peu charismatique il fallait l’avouer, Souhaitez-vous vous rendre ? - A vrai dire, ce n’était pas ce que j’avais en tête. Aussi nombreux soyez vous, vous ne pourrez pas passer cette porte. Si vous approchez, je vous abattrais un par un. La sécurité intérieure est déjà en chemin. Vous avez fait une grosse erreur. En tirant à tout va, vous avez condamné les agissements du groupe révolutionnaire que vous devez incarner. Vous venez de vous mettre à dos deux grandes parts de la société. - Oh, mais à qui avons-nous l’honneur, que de belles paroles, serions nous plus chanceux que je ne le croyais. Le patriarche de la famille Roquemaurel… Vous trois, faites le tour, et aller trouver les gosses. Les autres, restez là, nous allons pouvoir retiré cette épine de notre pied. Alexeï serra les dents de dépit. Si seulement il avait eu encore des balles dans son arme, il aurait sortis à découvert et aurait abattu les trois hommes qu’il entendait déjà bouger et gagner la porte du fond. Il aurait probablement reçu une balle, mais qu’importait. Mais il ne pouvait rien faire sinon dégainer son épée, sortir de sa cachette et mourir et un instant. Il ne pouvait que rester. Et si jamais son bluff ne fonctionnait plus, il frapperait de sa lame l’homme qui voudrait s’approcher de l’ouverture. Le patriarche de la famille passa une main tremblante dans sa barbe noir. Puis il attrapa le pommeau de son épée. Elle n’était pas trop longue ni trop lourde, mais suffisant épaisse pour trancher plutôt que piquer. Le manche était rouge et gravé à la main par un artisan spécialiste. A la vérité, Alexeï n’aurait jamais pensé s’en servir dans pareil cas. Son cœur battait toujours aussi vite, mais il parvint à se calmer. La peur ne lui apporterait rien de bon, il devait se concentrer. - Votre altesse Roquemaurel est-elle toujours là ? Grinça la voix. - Vous n’êtes que… Une détonation retentit. Alexeï sentit littéralement le sol à quelques centimètres de son pied exploser. Un éclat lui perça la jambe et il laissa échapper un gémissement de douleur. Mais il garda suffisamment de concentration pour entendre des pas rapides arriver vers lui. Alexeï raffermit sa prise sur son épée. Il leva son arme. Et lorsqu’il vit quelque chose passer par l’ouverture, il abattit la lame. Celle-ci se figea dans le bois d’une chaise qui se fit expédier au sol alors que l’homme qui l’avait tendu en avant la relâchait. Alexeï jura entre ses dents en extirpant la lame du bois et alors que l’homme lui faisait cette fois face, le digne souverain rouge répéta son attaque qui fut cette fois contré par une autre lame. L’homme vêtu d’une tenue rappelant les couleurs d’un partis révolutionnaire Républicain repoussa la lame d’Alexeï avec sa propre épée, beaucoup plus large, et sans doute plus lourde. Le patriarche des Roquemaurel dut prendre appuie sur sa jambe blessée. Il serra les dents. Il vit le sourire infâme de ce porc immonde qu’il avait devant lui, se réjouissant de se battre. Derrière-lui, d’autres de ses hommes apparaissaient. Alexeï comprit qu’il ne vaincrait certainement pas. Il donna un nouveau coup tentant d’atteindre le flanc de son ennemi. Mais le coup fut de nouveau contré, et une droite monumentale de la main gauche vint secouer la mâchoire du seigneur, qui chancela en reculant. Un peu sonné, Alexeï put cependant voir parfaitement ses ennemis. Il y avait le premier, plutôt imposant, qui tenait sa lame d’une main et arborait un sourire radieux. Les deux autres derrière lui étaient une jeune femme aux cheveux mi-longs châtain claire, qui portaient les mêmes couleurs que le premier. Elle tenait dans sa main un épée très longue, faite pour porter des coup s d’estoc plutôt que pour trancher. Le dernier était un grand jeune homme aux cheveux ébouriffé portant une cigarette de canfre entre les dents. - Tu ne vaincras pas, Lui murmura ce dernier en levant vers Alexeï un pistolet, qui était vraisemblablement chargé, alors pose ton arme. Alexeï ne bougea pas, ignorant cette douleur dans son mollet, et le sang qui lui coulait le long de sa jambe. Ils étaient six. Trois ici, et trois autres qui étaient partis. Son cœur se serra en pensant à ce qui pourrait se passer. Que pouvait-il faire de plus. Il pouvait mourir là où il était. Ou bien se rendre. Il ne pouvait rien de plus pour sauver ceux qu’il aimait. C’était là un fait. Il laissa tomber sa garde, fusillant ces trois agresseurs du regard. Ceux-ci ne firent pas un mouvement pour le désarmé et restèrent là, à le fixer. - Ca aura été plus facile que prévu, sembla se moquer le premier de sa voix nasillarde. - Que faites vous ici, Demanda lentement Alexeï, gardant son statut même s’il était impuissant face à cette arme braquée sur lui. - Il serait trop long de vous expliquer cette opération en détail, expliqua la jeune femme avec un air contrarié au visage. - Et d’ailleurs, vous ne faites aucune partis des plans que nous nous étions fixés, ajoutant la grand derrière elle, C’est pourquoi ne voyez pas de méchanceté gratuite dans ce geste, mais vous n’êtes pour nous qu’un gêneur qu’il faut écarter. La détonation secoua le corps d’Alexeï en même temps que la balle qu’il sentit pénétrer son organisme et détruire, réduir en charpie tout ce qu’elle pouvait toucher. Il porta sa main à sa blessure et tomba à genoux alors que ses doigts tentaient de stopper une hémorragie gluante. Le patriarche de la famille Roquemaurel s’écroula, entendant déjà les pas des trois Révolutionnaires qui s’éloignaient. Il cligna des yeux. Lui, mort dans de telles conditions ? Sans pouvoir défendre sa famille, sa demeure… Ça ne pouvait pas… Il ouvrit la bouche, mais aucun son ne franchit ses lèvres. [/b:2kiede4y] Et je suppose que vous l'aurez compris, il vous faut choisir un nouveau peronnage à suivre 1 : Inaccio 2 : Naïra 3 : Un des Révolutionnaires 4 : Mesmérine

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 16 ans
    La 4 Sa ne vous a servi de leçon!!! prenez un perso directement concerné et il va mourir aussi. Si tous les persos meurs l'histoire ne va pas aller loin lol

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Bah alors pourquoi tu prend Mesmérine elle est aussi concerner, ils veulent les enfant, donc je prend 3, qu'est-ce que ces lourdaux ont dans le crâne ??

  • pierreanne Avatar
    pierreanne - il y a 16 ans
    Ticklemaniac je te rappelle que Mesmérine est dans un placard loin de la ou sont les révolutionnaires rappelle toi l'explication de Squall. Aussi je voit mal notre cher écrivain contredire ses propres explications et je ne le voit pas non plus assez sadique pour tuer 2 jeunes filles sans défense déjà ligoté et enfermé dans un placard XP

  • Bibi Avatar
    Bibi - il y a 16 ans

    Et moi aussi je vote 4 ^^
    Et puis j'aimais pas le papa :D


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Et bien ! Il y a débbat ici ^^ Vous me faites trop rire. En tout ça me fait sacrément plaisire que mon récit vous prenne au point que vous essayez de vous convaincre les uns les autres pour une suite meilleur. Ah, et j'en profite pour dire merci à tout ceux qui me suivent, plus particulièrement à ceux qui postent et votent, mais les autres qui suivent l'histoire. Moi aussi je me demande ce qui va se passer dans le futur. Quand on au chatouille, ne vous en faites pas, elles n'en seront que plus appréciable lorsqu'elles apparaîtront. Bon alors sur ce faison le compte... Et bien c'est.... Mesmérine ! Ahah ^^ d'accord, ma petite héroïne est de retour sur le devant de la scène :p c'est partis... Voyons ce qui se passe dans le placard à balais...euh je veux dire le stock de couverture.


  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Pendant ce temps, dans le placard à balais...

    *
    * *



    - Arrête Mesmérine tu me chatouilles, rigola Ysoline en gigotant de droite à gauche, gênée par sa position.

    - Ch’est pas le busht ! Répliqua Mesmérine, la corde entre les dents alors que les deux pieds de sa sœur se frottait sur le bout de son nez sans qu’elle ne le veuille vraiment, même si elle aurait mentis en disant que cela ne lui plaisait pas de pouvoir chatouiller ainsi sa petite sœur.

    Elles étaient toujours attachées dans la position où les avait laissé leur gentil et aimable faire qui, malheureusement pour Mesmérine et pour Ysoline, ce connaissait très bien en nœud et en bondage. Cependant, elle était parvenue à se tourner, et avec l’accord de sa sœur, tentait à présent de desserrer les liens qui enserrait les chevilles d’Ysoline. Mais les deux petits pieds ne cessaient de gigoter et Mérine, qui devait rester eu plus prêt pour tirer sur ce fichu nœud, ne pouvait les enlever.

    - Arrêchte de Chicoté ! Lâcha Mesmérine alors que sa sœur se tortillait.

    La perspective de lécher les pieds vulnérable de la petite sœur était plus forte que jamais, mais Mérine avait promis de ne plus le faire, alors elle tenait bon, même lorsqu’elle sentait les doux orteils lui passer sur le bout du nez. Elle tira de nouveau. Le nœud était un peu moins serré à cet endroit. Une erreur de la part d’Inaccio ? C’était très peu probable.

    - Ch’y Chuis Prechque ! S’enthousiasma Mesmérine.

    - Mérine…, murmura Ysoline, chute, attend, j’ai crus entendre un truc.

    - Un trchuc ? Interrogea sa sœur en tirant toujours sur le nœud qui était entrain de se défaire tout doucement.

    - Je sais pas. T’a rien entendu toi ?

    - Che chui un peu occupché là tu vois ? Che crois que Ch’est bon chette fois, Fit Mesmérine en recrachant finalement la corde dont elle avait défait le nœud, Vas y maintenant, essaie de te détacher.

    Ysoline tira sur ses liens comme lui demandait sa sœur. Mesmérine vit les cordes coulissés et finalement celle qui reliait ses chevilles à ses poignets dans son dos se défit complètement, et il ne fallut pas plus longtemps à la jeune sœur pour se débarrasser de ces liens qui enlaçait ses chevilles. Vint ensuit la difficile tâche de libérer ses poignets bien mieux entravés. Mais avec de l’acharnement, et le renfort de ses dents, Ysoline parvint à se libérer complètement, poussant un soupir de soulagement alors que sa sœur, encore au sol, la regardait sans un mot.

    - Ysoline, détache-moi maintenant.

    La petite sœur se tourna doucement vers sa sœur et Mesmérine remarqua les yeux pétillant de sa sœur. Elle n’avait pas du tout en tête de la relâcher…

    - Attend non, c’est pas du jeu, tenta Mérine en essayant de se libérer.

    - On dirait presque un cadeau du ciel pour que je me venge, s’enthousiasme Ysoline alors que sa sœur regrettait amèrement de n’avoir pas profité des deux petits pieds lorsqu’elle en avait eu l’occasion.

    Ysoline s’agenouilla devant elle. Et puis il y eut ces bruits. Le silence les avaient rendus presque assourdissant. Plusieurs boum sonore qui firent presque trembler les mûrs eux même. Perdant immédiatement ses envies chatouilleuses, Ysoline bondit sur sa sœur pour essayer de rapidement défaire les nœuds. Et Mesmérine elle-même devait l’avouer, elle avait un très très mauvais pressentiment.

    - Qu’est ce qui se passe Mérine ? Demanda Ysoline, paniquée.

    - J’en sais rien. Je sais pas ce que c’est. On dirait de petites explosions.

    D’autres de ces bruits puissant mais étouffés retentirent. Ce n’était absolument pas amical, et cela rappelait bien trop à Mesmérine d’anciens souvenirs. C’était bien des coups de feu qu’elles entendaient. Et à présent il n’y avait plus rien. Le silence complet. Seul l’effort d’Ysoline pour la détacher produisait un bruit étouffé. Et encore une autre détonation.

    - Mérine ! J’arrive pas à défaire les nœuds !

    L’adrénaline parcourut le corps de Mesmérine lorsqu’elle entendit distinctement des pas. Lourds, rapide, qu’elle ne connaissait pas. Plusieurs personnes. Au moins deux. Qui avançait dans le couloir. Ysoline stoppa ses efforts en entendant cela. Les deux sœurs ne dirent plus un mot et restèrent sans bouger à attendre.

    Les pas passèrent devant eux, se dirigeant droit vers sa chambre. Ce n’était pas un hasard. Mesmérine commençait tout doucement à comprendre que quelque chose d’horrible était entrain de se passer. Elle entendait des voix. Plusieurs interlocutions lorsque visiblement, ceux qui la cherchait remarquèrent qu’elle n’était pas dans sa chambre. Elle entendit alors plusieurs directives. L’un d’entre eux demanda à un autre d’aller chercher la deuxième. Mesmérine réalisa qu’il s’agissait d’Ysoline et éprouva un violent excès de rage. Il donna ensuit d’autre directive à un deuxième. Elle tendit l’oreille. Elle entendit des bribes. Chercher partout. Porte. Pas de témoin. Rapide.

    - Qu’est ce qu’on va faire Mérine, S’inquiéta Ysoline dont la voix brisée réduisit en lambeaux le cœur de sa sœur.

    L’esprit de Mesmérine fonctionna à toute allure alors que son cœur battait la chamade. C’était à elle de savoir quoi faire…

    1 : - Ça va aller Ysoline, ils ne nous trouverons pas ici. On ne fait plus un bruit.
    2 : - Ysoline, je veux que tu te caches dans les couvertures, et que quoiqu’il arrive, tu ne sorte pas, tu ne fasses pas un bruit
    3 : - Dés qu’on les entendra plus, tu sors et tu cours aussi loin que possible, rejoins Inaccio ou Papa. Mais reste pas là.
    4 : - Détaches moi, vite !


    Deux mauvaises réponses et deux bonnes mais qui changereront radicalement l'histoire suivant celle que vous choississez. Pour les deux mauvais, c'est la merde dans les deux cas. essayez de trouver :p


  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    wha vous êtes 24/24h sur le site j'arrive même pas à suivre ! bref là j'vote pour la 2 et j'vais tâcher d'être encore plus présent sur le site pour pouvoir tout suivre ^^

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    Effectivement vous êtes rapide, aucun temps mort ^^ Pour moi ce serait aussi la 2 mais elle est encore attaché [quote="SQUALL":1cckjay4]- Mérine ! J’arrive pas à défaire les nœuds ! [/quote:1cckjay4] donc je dirais 4

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    La 4 !!!!!!! Voyant les autres votes, on peut largement supposer que de toute façon ils vont finir par ouvrir le placard. Donc dans les couvertures mérine va se faire butter devant sa soeur. rejoindre les deux autres ça va lui faire une belle jambe ils sont morts lol ^^ et pas faire de bruit pas mieux. donc au moins qu'elle soit détachée si elles se font trouver votez 4 !!!!!!!!!! (ch92 confond les présidentielles et cette histoire) XD