Histoire : Un Monde en Or

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Auteur
Histoire
  • Un Monde en Or


Histoire ajoutée le 07/05/2010
Épisode ajouté le 07/05/2010
Mise-à-jour le 03/07/2021

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    et voilà [b:3gwpxafx] Mérine attendit quelques secondes, sentant tous ces regard posés sur elle, et même celui de ce Vance, qui devait être juste en face de son visage. Finalement, elle fit oui de la tête, tentant de se calmer, de retrouver sa vivacité d'esprit, de calculer ses chance. S'enfuir était inutile, hurler l'était encore plus compte tenu du manque flagrant d'attention qu'ils avaient à masquer leurs voix. Cela ne pouvait que signifier qu'ils marchaient depuis un bout de temps déjà dans un endroit ou personne ne les entendrait. Et à présent qu'elle sentait le sol sous ses pieds, humide et froid, il ne pouvait s'agir que d'égouts.
    Elle sentit une main aux longs doigts fin commencer par défaire son bâillon qui avait durant toute cette traversée maintenue la bouche de Mérine bien ouverte et l'empêchant de laisser passer ne serais ce qu'un mot. Dés qu'il fut retirer, elle put fermer la bouche et ravaler sa salive, qui passa douloureusement dans sa gorge nouée. Elle ne dit pas un mot. Ses mains étaient toujours attachées dans son dos. Il régnait un silence macabre autour d'elle. Même Ysoline s'était tue, peut être rassurer pour les paroles de l'un deux... Peut être Naïra... Son bandeau lui fut à son tour ôter, et elle récupérer ce dernier sens très utile, la vu. Elle cligna des yeux plusieurs fois. Il faisait sombre et elle voyait trouble. Mais elle s'en accoutuma. Ne dit toujours mot, et dévisagea le dénommé Vance. Seulement un peu plus vieux qu'Inaccio à ce qu'il semblait. Il avait les cheveux plutôt court et marron. Elle ne voyait pas la couleur exact. Ses yeux était bleu assez claire pour qu'elle le remarque. Il ne souriait pas, mais son visage était apaisant. Mais tout comme sa voix, elle devinait aisément que cela soit totalement trompeur. - Aïe aïe aïe, Vance, t'aurais pas du faire ça, le réprimanda l'homme aux lunettes. Mesmérine lui jeta un regard, et frissonna devant ce visage. - Je ne pouvais pas décemment lui parler sans qu'elle puisse voir mon visage n'est ce pas ? Se défendit il calmement alors que Mesmérine trouvait que cela ressemblait à une mauvaise blague. Lorsque l'on est décent comme il dit, on ne kidnappe pas les gens, on ne fait pas irruption chez eux, on ne fait pas ce que eux on fait... - Tu veux faire ça ici ? Grinça une voix féminine que Mesmérine n'avait jusqu'alors pas entendu. - Toujours à te plaindre Luz, Rigola Jaeden qui s'était accroupit juste à côté d'Ysoline toujours attachée et assise contre une parois. Naïra était juste à côté elle aussi. Mérine serra les dents, mais s'en désintéressa pour revenir sur le visage de Vance qui n'avait pas ciller. - Qu'est ce que vous me voulez, demanda-t-elle d'un ton mesuré, essayant de paraître aussi calme que possible. - Seulement parler, pour le moment, assura le leader de ce petit groupe dont la jeune fille ne connaissait toujours pas le véritable but. Révolutionnaires Républicains ? Mercenaire ? Agissaient-ils politiquement ? Elle les avait écouter mais que d'une oreille, et regrettait à présent d'avoir laissé la terreur l'envahir alors qu'elle aurait put réunir beaucoup d'information sur eux. Ysoline ne devait même pas avoir réfléchis un instant à tout ça... - Et ensuit ? Tenta Mesmérine, essayant de combler les vides. - Ensuit ce ne sera plus mon affaire. - Il ne te sera fait aucun mal Mér..., commença Naïra qui se fit taire d'un regard de Vance, visiblement peu enclin à ce que l'on intervienne durant cette petite entrevue, il revint ensuit vers le visage de Mesmérine. - Assis-toi, fit-il. - Quoi, ici ? Mais... - Je suis désolé de ne pas avoir de siège luxueux à te proposer, en effet, ici. D'ailleurs, nous faisons une pause tout le monde, profitez en pour faire ce que vous voudrez. Nous sommes suffisamment loin pour être tranquille, et il faudra un moment à leur équipe d'intervention intérieur pour comprendre que nous n'avons pas filer avec un véhicule. J'ai ordonné à trois de nos hommes de partirent dans trois direction distinct avec des camions à vapeur. Avec un peu de chance, ces imbéciles des Forces du feu se concentreront sur eux. Je leur ai donné l'ordre de nous retrouver au point de rendez vous et de cacher les camions à des points précis. Il y eut des soupir de soulagement et explosion de joie à l'entente de ces explication. Visiblement la plupart des sbires de Vance ne connaissaient même pas ses plans en totalité. Et Mesmérine dut reconnaître que c'était particulièrement futé... Si l'un d'eux était pris, il n'avait qu'un pauvre nom à donner et rien de plus. Mesmérine les vit alors tous se poser en petit groupe pour laisser aller leur anxiété. Certains même sortirent des jeux de cartes ce qui la sidéra. Mais après tout, n'avaient-ils pas eux aussi besoin de faire retomber la pression sur leurs épaules ? Elle fit ce qui lui était demandé, s'assit, et allongea ses jambes, passant rapidement une main sous ses pieds pour les réchauffer un peu. - Bon, Mesmérine n'est ce pas ? L'héritière bleu des Roquemaurel. J'ai besoin de savoir certaines choses, qui pour moi sont importantes, des questions dont seul quelqu'un comme toi est apte à répondre. Tu comprends ? - Je crois, répondit-elle d'un ton mesuré, se demandent véritablement ce qu'il voudrait bien savoir. A sa connaissance, elle n'avait aucun véritable secret à cacher. - Il y a certaines vérité qu'il me faut connaître, continua Vance C'est pourquoi il me faudra la vérité. Je vais donc te poser ces questions. Et si tu ne réponds pas, nous te chatouillerons. Mérine sentit son sang se glacer. 1 : Essayer de répondre du mieux possible 2 : Essayer de ne pas répondre à tout, de cacher ce qu'il faudrait 3 : Refuser de répondre si jamais ils posent le moindre doigt sur elle 4 : Ne pas leur donner la moindre information, quoiqu'il arrive[/b:3gwpxafx]

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Autant prendre la 3 aussi

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    Ben moi ce sera 2, on ne sait jamais !

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Ce sera donc la trois, que voici : :)

    - Si vous esquissez le moindre mouvement à mon égard je vous jure que je ne répondrait à rien du tout, ça vous pouvez en être sûr, répliqua Mérine, réunissant tout son courage alors qu'elle sentait le regard de vipère d'Abram dévorer ses deux pieds encore tremblotant par le froid qu'elle replia sous ses cuisses en une parfaite position de tailleur.

    - C'est ainsi que tu le prends, maugréa Vance en faisant un long mouvement du cou.

    - Oui ! Si jamais vous me touchez, je ferais tout pour vous résister aussi longtemps que possible, et ça ne vous arrangera pas hein ? Continua Mérine en croisant en affichant un air confiant. Et presque provocant. Ce qui, elle le remarqua d'un œil, suscita une petite étincelle dans l'œil de la mercenaire du groupe. Luz.

    - Très bien, dans ce cas, c'est ta sœur qui prendra à ta place, déclara Vance tout naturellement.

    Mérine ouvrit des yeux horrifier, ne comprenant pas tout de suite ce que cela impliquait. Elle bégaya quelque chose durant une seconde puis tourna la tête vers Jaeden, qui avait toujours été le bouclier entres elles et Vance depuis le début de leur conversation. Mais il hocha la tête en signe d'approbation. Elle n'en crus pas ses yeux lorsqu'Abram se dirigea lentement vers la petite sœur déposé au sol, encore pieds et poings liés, adossée au mûr. Mesmérisme lança un regard désespéré à Naïra qui l'évita à son tour.

    - Attendez ce n'est pas juste ! Hurla-t-elle alors que les gémissement d'Ysoline recommencèrent de plus belle, elle qui était resté silencieuse pour écouter, mais paniquait de nouveau en sentant deux bras lui soulever les jambe et les coincés. Abram s'y prenait de telle façon qu'il puisse bloquer les jambes frêles d'Ysoline mais garder libre ses deux mains pour les passer sous ses pieds.

    - A-t-on besoin d'une démonstration ? Demanda glacialement Vance qui avait garder le même visage beau mais inexpressif.

    - Non ! Arrêtez ! Ysoline ! Hurla Mesmérine en se relevant mais un main dure se posa sur son épaule pour la rabattre méchamment au sol. Luz. Qui arborait un radieux sourire.

    - Plus vite ce sera finis, et plus vite tu lui auras dis ce qu'il veut entendre, et plus vite nous filerons et ce sera fini, ok Louloute ? Siffla-t-elle.

    - Arrête de te débattre, lui intima Vance d'un ton autoritaire, Abram n'attend qu'un prétexte pour pouvoir chatouiller ta sœur.

    Mesmérine se calma, alors qu'à l'intérieur d'elle même, elle était en ébullition, et prête à exploser, à égorger ces porcs à coups de dents. Si une personne devait chatouiller Ysoline c'était elle. ELLE ! Personne d'autre ! Personne n'avait le droit de la toucher. Elle y veillerait. Si cet Abram s'avisait de chatouiller ces petits pieds qu'elle connaissait si bien...

    - Oui, je vous répondrais, c'est bon, ne lui faite rien, grinça-t-elle, encore à demi maître d'elle-même.

    - Bien, voilà ma première question, qu'est ce que sont les aristocrates pour toi ?

    Surprise par cette question à l'apparence si stupide, Mesmérine fut tout d'abord déstabilisé mais répondit la définition qu'elle connaissait bien et qui était connu de toute.

    - Un aristocrate a la responsabilité de gouverner, de prendre les décisions, de se spécialisé dans un domaine bien définis et de gérer du mieux qu'il le pourra les Prolétaires qui dépendront de lui. Il ne doit pas tirer partis de son poste et doigt faire preuve d'équité.

    - Crois-tu en cette définition ?

    - Bien sûr ! S'indigna-t-elle.

    - Ne penses-tu pas que certains pourraient tiré partis de cette situation ? Continua Vance, toujours sur le même ton.

    - Un aristocrate est révocable et peut être destitué de son titre si ses agissements ne correspondent pas au commandement suprême de notre classe, Répliqua Mesmérine, qui avait justement étudié l'un de ces incident un mois plus tôt.

    - Qui peut en décider ?

    - Un conseil spécial peut être réuni à chaque fois que le prolétariat s'unira pour demander une vérification par l'intermédiaire d'un rassemblement.

    - Comment ce monde prolétaire pourrait-il s'unir si vous vous efforcez de par vos décisions de tous nous diviser par des répartition arbitraire et incontrôlable.

    - Ce n'est pas notre faute si vous êtes trop bête pour demander une réunion de conseil. Mettez vous d'accord entre vous et arrêtez de tirer contre ceux qui essaie de faire de votre vie quelque chose de meilleur, s'emporta Mérine.

    - Tu n'as pas répondit à la question, fit froidement Vance.

    Les gémissements d'Ysoline explosèrent d'un seul coup alors que les doigts d'Abram s'était subitement mis à lui chatouiller la plante des pieds de façon lente et délicate, du bout des doigts, avec une lenteur et une justesse sans égale. Mérine voulut se lever mais se fit rabattre au sol. Elle hurla que ça s'arrête mais Vance ne dit rien, et Abram ne stoppa pas les attouchement sous les pieds nus de la jeune sœur qui s'agitait et hurlait sous son bâillon.

    1 : Tenter de secourir Ysoline quoiqu'il en coûte
    2 : Demander grâce pour qu'ils arrêtent
    3 : Tenter de répondre à la question en criant plus fort qu'Ysoline
    4 : Attendre qu'ils arrêtent... Il n'y avait rien d'autre à faire


  • ilovetickling Avatar
    ilovetickling - il y a 16 ans
    La 3 !

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    Idem pour moi 3 Je m'attendais à sa réaction, si on ne la touche pas on touche l'autre c'est prévisible !

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    Dis donc ya moins de votes en ce moment, tout le monde est mort ? ^^ [b:1tx09k87] Ysoline criait, hurlait, sous son bâillon qui ne laissait passer que des gémissements étouffé. Sous son bandeau, ses yeux se fermaient aussi fort qu’ils le pouvaient. Elle essayait vainement de ne plus ressentir ses démangeaisons affreuses sous ses pieds. Mais c’était impossible. Elle tentait de se dégager, mais avec les mains dans le dos et les chevilles entravé, il était déjà difficile de bouger, lorsqu’en plus de ça, un bras emprisonnait vos jambes, vous deveniez totalement vulnérable. Et malheureusement pour Ysoline, elle était pieds nus et chatouilleuses.
    - Mmmmmh ! Mmmmh !!!
    - Arrête je vais répondre ! Hurla la voix de Mérine pour couvrir ses propres gémissements qu’elle ne parvenait pas à restreindre. Ysoline voulait lui dire de ne pas leur répondre, qu’elle pouvait le supporter. Mais elle n’avait pas droit à la parole. Les mains expertes qui la chatouillaient ne faiblirent même pas lorsque Mesmérine commença à répondre, bafouillant, essayant de justifier quelque chose qu’Ysoline ne comprenait pas, n’entendait pas vraiment. Son cerveau à ébullition était incapable de fonctionné correctement, assaillit par ces décharge électriques qui lui traversaient tout le corps. Elle bougeait ses pieds en tout sens, crispait et décrispait les orteils, sans que cela n’eut le moindre petite effet sur la façon dont son bourreau la chatouillait. La voix du chef, Vance, résonna de nouveau. Il posa une autre question. Ysoline l’entendit à peine. Mesmérine explosa de rage, hurlant que l’infâme torture s’arrête pour sa sœur. Mais encore une fois, Ysoline attendit une pause qui ne vint pas, les doigts continuaient de la chatouiller sans la moindre interruption. Ces doigts, aux ongles non pas pointu mais arrondi et parfaitement taillé, glissaient lentement, sans se presser, sans un seul instant accélérer leur allure. Ysoline poussa sur ses bras pour tenter autre chose, tenter de se libérer. Mais elle ne réussit qu’à glisser du mur pour tomber sur le côté. Elle roula finalement sur le ventre, ce qui donna à celui qui la chatouillait une prise encore plus belle, elle le comprit rapidement. Elle le sentit qui reprit sa place correctement, enlaça de nouveau ses jambes. Et recommença finalement la torture. Ysoline poussa un nouveau gémissement de désespoir, en se rendant compte que les sensations étaient pires encore dans cette position. Elle mordait dans son bâillon, encore et encore. Mesmérine parla de nouveau, répondant aux question le plus fort possible pour que Vance puisse entendre, ne sachant probablement pas quoi faire d’autre pour sauver les plantes pures de sa sœur qui regrettait soudain amèrement tous les petits jeux dont elle avait le secret durant ce qu’elle appelait ses mode On. Elle ne parvenait pas à se calmer, ce bourreau ne s’arrêtait pas un instant, glissant comme mécaniquement ses doigts de façon douce et pas appuyé, attouchement qu’Ysoline supportait ne moins en moins. Mais que pouvait-elle faire ? Elle tira sur ses jambes pour les libérer de l’étreinte, mais il était trop fort. Elle n’y arriva pas. Elle versa des larmes sous son bandeau, de désespoir et du également aux chatouilles affreuses. Elle voulait Mérine…Mérine…seulement Mérine… Et elle l’entendait, de loin, de si loin, qui parlait, essayait d’expliquer, au plus vite, tentant de contenter ce Vance. Mais à chaque fois, il posait une nouvelle question. Question qu’Ysoline n’entendait pas. - Abram, arrête, elle n’en peut plus, fit une voix très proche. Une voix qu’elle connaissait. Naïra. Ysoline poussa d’autre gémissement à son attention alors que le dénommé Abram ne prêtait aucunement attention à ce qu’elle venait de dire. Ses pieds nus continuèrent d’être ainsi chatouiller de cette façon mécanique et douce. Ysoline toussotait entre deux gémissements et cri étouffé. Elle voulait que ça s’arrête. Elle aurait tout fait pour que ça s’arrête. Pourquoi ne s’arrêtait-il pas !? Elle pleura de nouveau sous son bâillon. Mais parvint à regagner son calme rapidement. Elle souffla, souffla, souffla encore, acceptant les sensations, acceptant d’être dominé par ces chatouilles, laissant réagir son corps en conséquence, et délaissant son esprit. - J’ai répondu à tout ! S’énerva Mesmérine, Alors arrêtez, j’ai fais ce que vous vouliez, j’ai répondu à vos questions idiotes. Arrêtez de chatouiller Ysoline ! - J’essaie de te faire comprendre que… Ysoline n’entendit pas la suite. Les mains glissaient à présent sur ses orteils, lui procurant de nouvelles sensations bien différentes et tout aussi insupportable. Visiblement, elle n’était pas au bout de sa souffrance. Elle entendit Mesmérine réagir violent une nouvelle fois, et la voix calme de Vance qui lui répondait. Elle entendit même une autre voix, féminine. Mais tout cela était noyé dans un déluge de sensation. Abram, son bourreau, n’avait pas décroché un mot. Même lorsque Naïra lui demanda une nouvelle fois de cesser de chatouiller les pieds vulnérables qu’il avait entre les mains. Et puis tout s’arrêta. Soudainement. Alors qu’une détonation retentissait. Elle sentit la prise autour de ses jambes se défaire et en profita pour les libérer de l’emprise du bourreau. Elle sentait encore les fourmillements qui irradiaient ses petons chatouillés. Elle tenta de bouger, rampant comme elle pouvait. Trouvant le mur. D’autres détonations retentirent, et des cris. Des impacts. Des mouvements. Elle ne comprenait rien. Elle ne pouvait rien voir. Mérine… Où était Mérine… - Vance, ça va ? Fit une voix.
    - Quel enfoiré, il l’a emmené avec lui, répliqua le chef de la bande, hors de lui, ce qui fit battre le cœur d’Ysoline plus fort encore, Rattraper le tout de suite ! On a besoin d’elle pour avoir la prime. - Abram, vient ! Ysoline, aveugle, perdue, immobilisée, et pieds nues, ne savait que faire. 1 : Se terrer dans un coin autant que possible et attendre 2 : Frotter son visage contre le mur pour se défaire du bandeau ou du bâillon. 3 : Gratter la corde des poignets contre le mur 4 : Essayer de ramper pour filer[/b:1tx09k87]

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    [quote="SQUALL":2oufijx2]Dis donc ya moins de votes en ce moment, tout le monde est mort ? ^^ [/quote:2oufijx2] Ou tu poste bcp trop vite, ce qui est un peu le cas d'ailleurs tu carbure pas mal! Pour moi ce sera 2, la vue c'est le plus essentiel après on utilise les mains

  • ilovetickling Avatar
    ilovetickling - il y a 16 ans
    La 2 pour moi aussi.

  • ilovetickling Avatar
    ilovetickling - il y a 16 ans
    La 2 pour moi aussi.

  • ilovetickling Avatar
    ilovetickling - il y a 16 ans
    La 2 pour moi aussi.

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Je prend aussi la 2 ^^

  • Naara Avatar
    Naara - il y a 16 ans
    Je prend la 2 =)

  • Anji Avatar
    Anji - il y a 16 ans
    en une semaine l'activité à quasiment baissé de moité... je prends la 4

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    ouah l'histoire elle a bien avancé ! moi ossi j'prend la 2

  • poussino Avatar
    poussino - il y a 16 ans
    La 2 pour moi aussi. Toujours aussi bien écrit et très captivant.

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    And the winner is, la 2 ! Voilà la suite. Directement envoyé depuis mon lieu de vacances préférés sur l'ordi de ma best friend ! ^^ [b:1y0ozg55] Ysoline rampa encore plus loin, tentant de s’éloigner des bruits. Puis elle se figea, et posa son visage contre le mur. Elle pouvait sentir la moisissure de cette vieille roche datant de l’ancien monde que personne ne s’occupait de nettoyer. Elle voulait se débarrasser de ces choses qui lui barraient le visage et réduisait ses sens à néant. Elle voulait voir, elle voulait faire quelque chose. N’importe quoi. Ne serais ce que donné un maigre coup de pied dans un tibia, ou mordre l’une de ses mains qui l’avait tourmentée. Elle frotta son visage contre cette roche puante, tentant de faire glisser ce fichu bandeau. Mais cela s’avéra beaucoup moins facil qu’elle ne l’aurait cru au premier abord. De plus, elle ne savait pas comment s’y prendre, et s’arrachait plusieurs cheveux dans la manœuvre. Et elle avait peur. Peur de ne plus entendre Mérine, ou même Naïra. Même Naïra, elle était prête à tout oublié un instant… Mais non. Elle entendait des pas, des détonations lointaines, des cris de rage, d’incompréhension, c’était une véritable pagaille symphonique. Elle sentit le bandeau glisser, puis se rabattre une nouvelle fois. Remotivée, Ysoline recommença, avec une énergie nouvelle. Son esprit encore enfantin, et c’était dans ce genre de moment qu’elle s’en rendait compte, réfléchissait à tout allure pour savoir quoi faire une fois sa vision récupérer. A la vérité elle ne savait pas du tout. Elle avait encore les mains attachées dans le dos, et les chevilles ligotées elles aussi. Cela ne lui laissait que des possibilités de manœuvre très limitées. Mais qu’importait pour le moment. Elle ne pouvait pas rester à ne rien faire. Le bâillon céda, si soudainement qu’elle ne comprit pas tout de suite. Elle voulut crier mais se ravisa immédiatement, et recommença ses effort, gardant sa bouche résolument close. Et finalement, cela s’avéra payant car l’un de ses yeux finit par entrevoir la lumière. Le bandeau resta ainsi, à demi retiré, au dessus de son œil droit. Elle voyait. - Ysoline ! La jeune fille sursauta mais sentit son cœur fondre en voyant le visage de Naïra. Elle sentit les larmes montés mais se retint alors que la princesse d’argent se dépêchait de trancher les liens qui entravaient ses poignets, puis ceux qui entravaient ses jambes, tout cela à l’aide d’un poignard discret mais effilé, qu’elle repassa ensuit sous sa robe. Les mots ne servaient à rien. Elle n’en prononça pas un seul. - Fichons le camp d’ici, lâcha-t-elle alors qu’Ysoline arrachait le bandeau de sa tête pour le laisser derrière elle. Elle vit alors d’un œil Naïra se débarrasser de ses talons, pour se retrouver aussi pédestrement nu qu’elle-même ne l’était. La jeune femme lui attrapa ensuit la main et se mit à courir, abandonnant ses chaussure derrière elle, alors qu’Ysoline la suivait. Des milliers de questions se bousculaient dans sa tête. Mais il serait toujours temps d’y répondre plus tard. Sur le moment, tout ce qui comptait, était de s’échapper loin de se groupe. Même si, et même Ysoline pouvait le comprendre, ce serait loin d’être aussi simple pour Naïra. Elle était prisonnière de leur monde. Cela l’aida à comprendre… un peu… Et Mérine ? - Naïra attend ! Mesmérine est encore là bas ! Cria Ysoline en stoppant sa course. - On n’a pas le temps ! répliqua Naïra. - On ne peut pas laisser Mérine ! S’insurgea sa petite sœur. - Ils sont tous après elle, et quelqu’un l’a enlevé. Même si on essayait de la suivre, on y arrivera pas. Fait confiance à ta sœur. Et fait confiance à Vance et aux autres, ils la retrouveront. - Et tu voudrais que je sois calme !!! Explosa Ysoline. - Ce n’est pas le moment de t’inquiéter pour quelqu’un d’autre que toi Louloute… Ysoline sentit son cœur bondirent dans sa poitrine en reconnaissant cette voix, alors qu’elle lisait la même peur dans les yeux de Naïra. C’était Luz, l’une des sbires de Vance. Et elle n’allait sans doute certainement pas les laisser filer. - Et bien…, continua-t-elle en s’approchant de quelques pas de plus d’eux, jetant son regard de serpent vers Naïra, Je n’ai toujours pas compris si tu étais de notre côté, mais moi j’appelle ça une trahison. Et quand je vous aurais ramenées, tu auras des comptes à rendre… Et j’espère bien que Vance aura une punition particulière pour toi. Luz sembla passer sa langue sur ses lèvres tout en fixant les petons finalement dénudés de la princesse d’argent. Ce qui rappela à Ysoline le sort qui l’attendait si elles étaient récupérées par cette vipère. Ses petons se refusèrent à être de nouveau caressés. Mais de toutes les manières, Naïra ne semblait absolument pas décidée à suivre ce qui demeurait une complice. - Je ne te laisserais pas Ysoline. - Qui a dit que tu avais le choix, murmura Luz en passant une main dans son dos, et avec un le doux bruit de l’acier frottant contre le bois, dégaina une longue lame qui scintillait dans le peu de lumière qui régnait. Une lame si longue, et si fine. De son côté, Naïra passa une nouvelle fois une main sous sa robe pour récupérer son petit poignard, bien maigre défense, songea Ysoline, pour se défendre contre la mercenaire, Républicaine, Anarchiste, ou quoiqu’elle est put être. Ysoline se cacha derrière ce qui pendant plusieurs mois, avait été une seconde grande sœur. - Tu comptes rivaliser avec moi ? Grinça Luz. 1 : Laisser Naïra se battre 2 : Essayer d’aider Naïra 3 : Il faut s’enfuir 4 : Se rendre[/b:1y0ozg55]

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    la 3

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    Cours Ysoline Cours ! la 3 !

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    je prend la 1^^''

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans

    C'est sur qu'une gamine qui aide une adolescente face à une épéiste :hum: hum mais bien sur !


  • poussino Avatar
    poussino - il y a 16 ans
    Je suis l'avis de ticklemaniac, je prends la 1. Ysoline est très jeune et pommée à cet instant. Elle ne sait pas qui est avec elle ni où elle est et encore moins où est sa soeur. La fuite pour aller où? Et peut etre risquer une mauvaise rencontre... Se rendre c'est pas son style, et si c'etait une stratégie je ne la crois pas en etat de penser strategique à cet instant. Naïra est la seule personne qu'elle connaisse et qui puisse lui faire retrouver sa soeur et le chateau meme si elle a des doutes sur ses intentions, ce qui fait qu'elle ne va pas à mon avis aller jusqu'a l'aider dans le combat. A sa place donc je choisirais de regarder comment le combat evolue et j'aviserai ensuite... Sans doute l'une de tes meilleures histoires squall meme si j'ai dejà beaucoup aimé les flammes pourpres.

  • Zel Avatar
    Zel - il y a 16 ans
    Poussino a parfaitement jusitifié, je prends la 1

  • Anji Avatar
    Anji - il y a 16 ans
    j'avoue pourquoi partir dans des choses improbables... nahognas, je suis un peu d'accord avec toi t'en fais pas ^^

  • ticklemaniac Avatar
    ticklemaniac - il y a 16 ans
    Brouahah sur le sujet des votes ^^ Une première, bref Merci poussino je suis très bien de ton avis et je suis très d'accord avec ton développement, merci de l,avoir fais a ma place (Oui parresseux je suis ^^'') Mais bon J,ai bien hate de voir ce que sa va donner, j'aime beaucoup ton histoire SQUALL, tu est norte écrivain en chef du site x)

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Il n'y aura jamais deux Squall :banane:
    Voila là fin du chapitre 6



    - Je ne te laisserais pas l’emmener, Répéta Naïra en brandissant son arme, un peu courte et risible en comparaison de la longue épée que tenait Luz d’une main assurée.

    La jeune fille mercenaire fit un pas en avant, gardant la pointe de son épée à hauteur de l’abdomen de Naïra, ne se mettant même pas véritablement en garde. Ysoline se cacha derrière la grande robe de Naïra, comprenant que Luz ne craignait absolument pas le maigre poignard pointée dans sa direction. Et c’était compréhensif. Ysoline elle-même ne se serait pas non plus sentit particulièrement menacée.

    - Ne fait rien de stupide, lui conseilla-t-elle.

    - T’approche pas ! Répliqua celle qui était sa cadette de quelques années seulement. Malheureusement sa voix était brisée et sonnait faux. Son avertissement ne fit absolument pas mouche. Naïra semblait terrifié. Ce qui était compréhensif.

    - Tu es quand même unique dans ton genre. Tu nous aides à entrer chez ces aristos, tu nous permets de nous repéré et de filer rapidement. Et te voilà à soudain vouloir nous soutirer la gamine que nous avons eu temps de mal à attraper.

    Naïra ne répondit pas. Il n’y avait sans doute rien à dire. Ce n’était peut être pas une action réfléchis. Ysoline n’essayait pas de comprendre les raisons de la princesse d’argent. Tout ce qu’elle voyait, c’était qu’elle symbolisait un dernier rempart devant ces mercenaires et ce qui l’attendrait. Et elle craignait de nouvelles chatouilles.

    - Mais très bien, continua Luz, Tu as fais ton choix. Mais on pourrait aussi dire que c’est juste une petite erreur du à la fatigue, tu as craqué, ça arrive, on oublie tout, et voilà. Et tu nous rends la gamine. Qu’est ce que tu en dis ?

    Naïra ne bougea toujours pas alors qu’Ysoline s’accrochait à la robe soyeuse sous ses doigts. Le froid sous ses pieds remontait le long de ses jambes pour la faire frissonner. Qu’aurait elle donné pour des chaussettes et des chaussures… Elle regrettait presque le moment où Vance la portait encore. Presque…

    - Non ? Tenta une dernière fois Luz en levant enfin son épée.

    - Non, confirma Naïra d’un ton appuyé alors qu’Ysoline restait derrière elle, silencieuse, attentive.

    - Tant pis pour toi.

    Et le coup vain. Si rapide qu’Ysoline crut avoir manqué un instant. Luz fit un pas en avant et frappa d’un coup d’estoc dans la lame et le pommeau du poignard de Naïra qui le lâcha et fit un pas en arrière. Luz fit un tour sur elle-même et la lame effilé se posa ensuite gracieusement sur l’épaule de la princesse d’argent, à quelques centimètres de son cou pâle. Ysoline ferma les yeux. Tout resta silencieux un instant.

    - Tu vas me suivre maintenant, clama Luz d’un ton sans appelle.

    - Ysoline, va-t-en, enfuis-toi, susurra Naïra, mais Ysoline ne l’écoutait même pas et faisait non de la tente en refusant que les mots ne parviennent jusqu’à elle.

    - Si tu files, je tranche sa jolie tête, assura Luz.

    - Elle ne le fera pas, court Ysoline.

    Mais la gamine refusa de bouger, refusa d’obéir à l’ordre donné. Elle resta derrière la promise de son frère. Et la situation semblait plus bloquée que jamais. Personne ne bougea. Et finalement il se passa quelque chose. Ysoline ne suivit pas tout, mais elle remarqua le mouvement de Naïra, rapide et agile, qui s’écartait de la lame avant de plongé sous la garde de la mercenaire pour attraper la mercenaire et la faire chuter au sol. Tentant de la coincé et de l’empêcher de se débattre, Naïra lança :

    - Va t’en je t’ai dis !

    - Non ! Refusa Ysoline et reculant contre le mur, plus effrayé que jamais. Elle ne voulait même pas imaginer la perspective de se retrouver seule. D’un autre côté elle repensa aux infâmes caresses sous ses pieds nus. Elle ne savait pas ce qui serait le pire. Elle ne voulait pas le savoir. Elle ne voulait pas. Non !

    - Ça tu me le paieras chère, lâcha Luz en reprenant le dessus et renversant Naïra sur le côté et dégainant un poignard comme celui de sa rivale et le plaçant sous la gorge de celle-ci, Maintenant finis de jouer, on retourne avec les autres.

    Ysoline voulait bondir, agripper cette sale mercenaire, la faire tomber, mais elle était incapable de bouger. Que ce soit à cause du froid qui remontait le long de ses jambes, où à cause d’une peur viscérale, elle était incapable de faire un geste, adossé au mur, ne bougeant plus. Elle regardait impuissante le spectacle d’une Naïra maîtrisé par Luz qui la relevait rudement, sa dague toujours collé à la gorge de la princesse d’argent.

    La mercenaire se pencha en avant et sembla glisser quelque chose à l’oreille de Naïra. Ysoline vit le visage de cette dernière se décomposé, ce qui ne la rassura absolument pas. Après quoi, alors que Luz ramassait sa longue épée pointue, elle se tourna vers Ysoline, et lui fit comprendre d’un signe de tête de marcher en direction des autres, plus loin droit devant, de là où elles venaient. Vaincue, Ysoline ne tenta rien, et fit ce qui lui était demandé. Elle marcha d’un pas peu assuré en tête, suivit de Luz qui tenait toujours Naïra en respect. Et même la princesse d’argent semblait avoir perdu tout espoir.

    D’un geste discret, Ysoline posa une main contre son flanc et sentit une bosse dure. Le poignard de Naïra, que, pendant la bousculade, elle avait pris et caché. Il y avait encore une chance. Il lui faudrait seulement trouver le courage, et attendre le bon moment… Comme elle aurait aimé que Mérine ou Inaccio soit là. Elle se trouvait soudain bien seule dans un monde qu’elle n’était pas de taille à affronter…


    Pour le prochain chapitre, le point de vu interne viendra de :

    1 : Inaccio
    2 : William Windbacker et Angela
    3 : Les mercenaires
    4 : Un personnage mystère


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans

    Rooo encore un perso mystère nan cette fois, ce sera Innacio, :xp:


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans

    Rooo encore un perso mystère nan cette fois, ce sera Innacio, :xp:


  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    Inaccio pour moi aussi

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    De même : inaccio ^^

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans
    [b:2nvwwm3z][center:2nvwwm3z][size=150:2nvwwm3z]Chapitre 7 : Espoir et Déraison[/size:2nvwwm3z][/center:2nvwwm3z][/b:2nvwwm3z] [b:2nvwwm3z] Inaccio avait réussi à surmonté. Il lui semblait en tout ca. Sa respiration s’était calmé, ses idées étaient claires, sa blessures, à présent bandée, lui faisait moins mal et avait arrêtée de saigner. Sa tête allait un peu mieux. Son moral aussi. Son père était sans doute mort. Il n’était pas allé s’en assuré, il n’avait pas le temps de laisser aller sa peine, il pleurerait quand tout serait fini. Quand à Mesmérine et Ysoline… Il les retrouverait, ça, il ne pouvait faire autrement, tout reposait sur lui. Ce qu’il avait du mal à surmonter, c’était la trahison de Naïra. Avec eux avait dit son père. Elle n’avait pas été capturée. Et c’était elle qui l’avait frappé. Il repassait tous ces moments qu’ils avaient partagés, tentant de les analyser de la façon la plus objective possible. Ce qui était loin d’être évident. Tout cela n’avait-il été qu’un long subterfuge ? Pas possible… Il n’y croyait pas. Cela n’avait, objectivement, pas le moindre sens. Elle aurait très bien pu se faire embaucher autrement. Il la connaissait depuis bien trop longtemps. Ainsi… quelque chose, une donnée, lui manquait. Si elle avait voulu le titre d’aristocrate, elle aurait du rester encore un peu. Les papiers officiels n’étaient même pas encore prêts. Elle n’était pas si stupide. C’était impossible. Il voulait croire qu’il connaissait bien la véritable Naïra.
    Tout cela, toutes ces questions ne pouvaient que tourbillonner tourbillonner tourbillonner. C’était désagréable. Sa gorge était sèche et noueuse à force de se contracter. Mais il parvenait à s’y faire, ce n’était pas là ce qu’il avait de plus douloureux. Le pire, c’était bien cette boule qui refusait de partir de son ventre. Mais il devait l’oublier. Il avait bien d’autres choses à penser. Naïra, Naïra, Naïra, toujours cette fille, ce nom, il ne devait plus y réfléchir, il ne pouvait pas réfléchir. Non. C’est pourquoi il se devait de demander de l’aide. Et il ne pouvait pas demander de l’aide au premier venu. Il lui fallait quelqu’un de plus futé que lui et capable de prendre suffisamment de recul. Si lui était capable d’affronter tout homme qui se mettrait entre lui et ses deux sœurs, il ne pouvait cependant pas les retrouver par lui-même… A la vérité celle qui aurait put être la partenaire idéal, c’était Mesmérine. Et en son absence, une seule personne serait capable de l’aider sans attirer l’attention. C’était la raison pour laquelle il se trouvait là, assis à devant une petit table ronde, une tasse fumante avancée dans sa direction. Mais à mesure que les secondes s’engrenaient, Inaccio se mettait à douter quand à la nécessiter de récupérer cet allier de marque pour ce véritable travail de recherche, cette battue. Après tout, chaque minute qu’il passait là où il était, était une minute perdue à les chercher. Elles… Ses sœurs… Peut être comptaient-elles sur lui. Peut être étaient elles déjà entrain de l’attendre. Peut être criaient elles son nom à ce moment même. Inaccio garda son câble, mais refusa de prendre la tasse posé devant lui, de peur de la brisé. Une jeune femme l’avait accueillis et lui avais servis un thé en attendant. Il aimait boire du thé. Mais en une pareille occasion, cela lui paraissait déplacé et pas vraiment adapté. Il avait envie de se lever, de frapper cette tasse qui se briserait en un millier de petits morceaux et répandraient le nectar dans la tasse sur le sol. Ça n’aurait servis à rien bien sûr. Mais cela aurait, pendant un instant du moins, calmer ses nerfs à vifs. - Excuse-moi de t’avoir fait attendre. Un jeune homme d’à peu prêt son âge venait d’entrer de façon totalement silencieuse et marchait à présent vers une belle étagère d’un bois aux teinte un peu rouge. Inaccio ouvrit la bouche pour parler mais rien ne lui vint. Il regarda le nouveau venu choisir avec une certaine coquetterie la tasse qu’il allait prendre dans l’étagère. Et une fois à décision prise, il la posa sur la table et s’assit en face d’Inaccio qui cherchait toujours par où commencer. Il décida de faire au plus simple. - J’ai besoin de ton aide Chaï. Sa voix était un peu brisée, et son interlocuteur s’en rendit compte. Son sourcil sombre se haussa dubitativement. Il sembla alors voir Inaccio pour la première fois, comme s’il se rendait compte que ce visage n’était pas celui qui le connaissait. Et Inaccio devait avouer qu’il avait sans doute déjà eu meilleur mine. Le dénommé Chaï ne dit mot, le scrutant de ses pupilles sombre. Inaccio ne trouva pas cela incorrect, mais trouva plutôt cela apaisant. Le visage de son ami d’enfance ne lui avait jamais paru si lumineux. Même s’il avait la peau noire. - Que se passe-t-il Inaccio ? - Je…, Hésita-t-il, conscient qu’il ne pouvait pas dire n’importe quoi. Chaï le regardait à présent sans cillé, ayant déjà remplie sa tasse de thé, il en but plusieurs gorgés, en attendant une réponse, Disons que… Ce n’est pas la plus fantastique journée que je n’ai jamais passé. Et c’était bien en dessous de la vérité… - Je me doute que tu n’es pas là pour rien, si tu ne peux pas tout me dire, contente toi du principal, répliqua doucement Chaï. Inaccio respira longuement, étudiant son ami du regard. De couleur de peau noir, vêtu D’un bel habit vert, sa couleur en temps que fils d’un grand souverain, des cheveux courts et noir, et des yeux qui était tout aussi sombre. Il dégageait pourtant de lui une douceur incroyable, même dans chacun de ses mots où les voyelles étaient appuyées. Inaccio était heureux de le voir. Qu’il puisse où non l’aider, cela, il ne pourrait lui en vouloir. Mais il avait vraiment besoin de quelqu’un… pour lui dire ce qu’il était censé faire à présent… Il devait choisir ses mots avec soin. La trahison de Naïra et la mort d’Alexeï… Cela pouvait rester caché pour le moment… 1 : Lui raconter ce qui s’est passé 2 : Lui demander de l’aide 3 : Lui demander Conseil 4 : Lui parler seulement de l’enlèvement des deux filles[/b:2nvwwm3z]

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    je l'aime trop Chaï ^^ la 1 !!!!!!!!! ne garde pas ça pour toi, inaccio

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    la 1 aussi

  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    la num 1 aussi, renfort d'une ancienne amitié pas mal !

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Et voila la suite. Ca s'annonce mal pour les chatouilles dans ce chapitre avec nos deux copains qui se tappent la discute ^^ Mais vous inquiétez pas, je garde ça à l'esprit. :p

    Inaccio commença son récit alors que son ami prenait son aise en posant ses deux coudes sur les sables, prenant son menton entre ses mains, comme s’il essayait de comprendre une langue étrangère. Ce n’était, bien évidemment, pas le cas. Il analysait seulement tout. Inaccio le savait, il le connaissait. Chaque phrase, chaque mot, chaque évènement, Chaï avait le dont de pouvoir le décortiquer pour en arriver à des conclusions qui lui, Inaccio, ne l’aurait jamais effleuré.

    Il voulu tout d’abord cacher certaines informations, comme la raison pour laquelle il se trouvait levé de si bonne heure, pourquoi il avait accompagné Ysoline à la chambre de Mesmérine. Ce que son père lui avait dit avant de mourir. Et pourtant, il raconta absolument tout. Et à chaque mot, il sentait quelque chose en lui se défaire, comme s’il tirait sur une corde et que les nœuds se défaisaient d’eux même. C’était…étrange…

    Mais vint le moment où il dut lui expliquer que c’était bien Naïra qui l’avait frappé. Et, qui avait, semble-t-il, fait d’elle-même entré les mercenaire, Républicains, ou quoiqu’ils puissent être en réalité. Chaï resta silencieux. Même lorsque les yeux de son ami s’embuèrent et qu’il les essuya d’un geste rageur en qualifiant de thermes peu élogieux celle qu’il y avait encore un jour, il imaginait très bien rester à ses côtés jusqu’à la fin de leur vie à tous deux. Mais…à présent…

    - Ça ne rime à rien, finit par lentement conclure Chaï alors qu’Inaccio levait des yeux plein d’interrogation, d’espoir et de peur en même temps.

    - Qu…Qu’est ce que tu veux dire ?

    - Pourquoi passer autant de préparé une opération si grossièrement exécuté. Naïra ne faisait en aucun cas partis de ce coup.

    Il prononça cette phrase comme s’il s’agissait d’une vérité absolue et immuable, et quelque chose, tiens encore un boulon mal vissé, se décoinça dans le cœur d’Inaccio. Un point douloureux qui soudain avait disparu. Remplacé alors par de nouvelle question. Puis par le doute. Et enfin par la colère contre celui qui lui donnait de faux espoir d’espérer que son amour ne l’avait pas tout bonnement trahi.

    - Elle m’a frappé ! Explosa-t-il, Et elle est partie avec eux ! Tout concorde !

    - Pas du tout, affirma Chaï, gardant son calme, fusillant même du regard son ami qui se calma aussitôt, Réfléchis un peu Inaccio. Pour qu’elle raison t’a-t-elle assommé, alors qu’elle aurait pu te tuer.

    - Qu’est ce que ça change !

    - C’était un acte désespéré.

    - Qu’est ce que me cogner à de désespéré ! Répliqua Inaccio.

    - Elle t’a sauvé la vie en t’empêchant d’intervenir et en omettant probablement ta présence auprès de ce groupe, qu’elle connaissait très probablement. Et de plus, c’était la façon la plus simple de ne pas avoir à te donner d’explication.

    - Ah bah ça effectivement, j’ai pas eu le temps de lui demander pourquoi elle m’avais fichu ce coup sur la tête.

    - Ne te plains pas. Je suppose que sa situation à elle doit, à l’heure actuelle, être encore plus compliqué que la tienne, expliqua-t-il, Je ne crois pas un instant qu’elle ait agis par idéal. Mais il ne fait aucun doute qu’elle connaissait ces hommes. Cela dit, je ne peux pas affirmer que ce soit elle qui leur ait permis d’entrer. Je ne sais qu’en penser. Je ne peux que deviner qu’elle a essayé de faire au mieux une fois qu’elle a compris ce qui était entrain d’arriver. Elle a protégé celui à qui elle tenait le plus…

    - Moi…

    - Avant de les suivre, peut être dans l’intention de récupérer tes deux sœurs. Mais ce n’est qu’une supposition. Je ne peux pas évaluer la dette qu’elle a envers eux…

    - La dette ?

    - Si nous imaginons un instant qu’elle ait pu les aider d’une quelconque manière, c’est à mon avis pour rembourser une dette, pas parce que c’est ce qu’elle voulait.

    - Pourquoi refuse-tu l’idée que ce coup ait été monté depuis très longtemps. Et qu’elle n’ait été… qu’une…

    - Ce n’est pas possible. Leur façon de procéder ne peut que signifier qu’ils ont agis dans l’imminence. Je pense à des mercenaires. Sitôt leur mission donné, ils se sont jeté sr leur cible. Ils ont fait des victimes inutiles. C’est à se demander à quoi ils pensent. A moins qu’ils veulent délibérément se faire passer pour une troupe de minables. De toute façon ça ne change rien à la situation.

    - Effectivement, concéda Inaccio qui se sentait gagner par une confiance totalement nouvelle. Avec Chaï…il pourrait les retrouver. Et une fois qu’il aurait Naïra devant lui… Ah ! Il ne savait plus ! Mais une chose était sûr, depuis le temps qu’il attendait un prétexte pour pouvoir la faire passer sous la plume durant de longues heures…c’était une raison suffisante qu’il avait là. S’il la retrouvait… Oui… S’il les retrouvait.

    - Qu’est ce que tu ferais sans moi hein…, railla Chaï avec un demi sourire.

    - C’est ce que je me dis tous les jours…

    - Je suppose qu’il faut quelqu’un pour te le dire. Ce n’était pas de ta faute. En revanche, te laisser aller à tes émotions te fera commettre des erreurs de jugement. Et là, ce sera entièrement de ta faute.

    - Facile à dire… Mais en attendant…

    1 : …J’ai besoin de ton aide, Chaï.
    2 : …Qu’est ce que je dois faire à ton avis ?
    3 : …Comment les retrouver ?
    4 : …J’ai vraiment besoin de quelque chose à boire…


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans

    C'est quoi cette option 4 mdr :lol:

    Pas mal, comme partie, ce Chai m'intéresse donc je choisis la 2


  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    rien que pour le fun : je vote 4 et j'adore chai (yaoi pow...BAFF lol)

  • the-tickler-of-78 Avatar
    the-tickler-of-78 - il y a 16 ans
    pareil que choupii : la 1

  • SQUALL Avatar
    SQUALL - il y a 16 ans

    Je suis content le personnage de Chaï a du succès :D ^^
    Voilà la suite !

    - …J’ai besoin de ton aide, Chaï.

    Il y eut un instant de flottement pendant lequel Inaccio jura entendre le piaillement d’un oiseau. Chaï sembla l’entendre lui aussi, et sembla y prêter plus d’attention que ce que son ami aurait souhaité. Puis il sembla reprendre ses esprit et se reconcentrer sur Inaccio. Il ne semblait ni surprit, ni enthousiasmé parce qu’il venait de dire d’ailleurs, ce qui décontenançait son ami.

    - Tu m’as enten…

    - Oui je t’ai entendu, Inaccio ! Répliqua-t-il.

    - Alors ?

    - Tu as besoin de mon aide, hein ? Qu’est ce qui te fais croire que je pourrais t’être utile ? Ceux qui peuvent t’aider, c’est…

    - Ils seraient bien trop heureux de mettre ce coup sur le dos de Révolutionnaire, et l’incident va devenir politique. Ils m’ont toujours moi, plus facilement manipulable que Mesmérine, pour prendre le pouvoir sur ce secteur de Paris. Il faut retrouver Mérine et Ysoline, expliqua Inaccio en frappant la table de ses deux mains.

    - Ne t’énerve pas, lui conseilla Chaï, qui ne remit pas en compte ce qu’il venait de dire, visiblement du même avis.

    - C’est le plutôt justifié non ? S’agaça Inaccio avec un geste d’impatience.

    - Je ne suis pas la bonne personne, expliqua Chaï sans hausser le ton, Je n’ai jamais été très courageux, ni très partant pour ce genre d’expédition. J’ai toujours été destiné à un poste de bureau à étudier des cas. Je ne suis pas…

    - Je te demande, de m’aider, à résoudre ce cas si, le coupa, désespéré, un Inaccio qui s’était à présent levé de sa chaise, Sans toi je n’y arriverais pas. Je sais me battre et je n’ai pas peur. Mais je ne sais pas par où commencer. J’ai besoin de toi. Sinon je ne les retrouverais jamais.

    - Tu sous estimes tes capacité, Inaccio, continua Chaï, toujours du même ton, Tu t’es rendu compte par toi-même de leur plan pour se débarrasser des Forces du Feu. Quelle est l’étape suivante alors selon toi ?

    - Ce n’est pas un jeu de questions réponses ! Pendant qu’on parle, Mesmérine et Ysoline risque peut être leur vie !

    - La ferme Inaccio, répondit-il lentement, toujours avec ce même calme alors qu’il avalait une gorgée de thé, Si tu t’énerve, si tu perds ton sens froid, tu les tues, et tu te condamnes en même temps. Alors, je répète la question. A ton avis, quelle est l’étape suivante ?

    - Mais j’en sais rien ! Explosa Inaccio en faisant cette fois volé sa propre tasse qui, par un mélange de chance et de malchance, ne fut pas briser mais ce contenta de tournoyer pour asperger un magnifique tapis. Il ne remarqua que d’un œil qu’une jeune femme entrait pour reprendre la tasse et commençait à nettoyer. Inaccio ne fut que plus agacé de cette intrusion. Il fixa donc Chaï sans dire un mot de plus, alors que celui-ci sirotait tranquillement son thé. La femme finit par sortir de la pièce.

    Chaï ouvrit la bouche pour parler mais Inaccio le coupa.

    - Je suppose qu’après avoir fausser les pistes pour l’enquête des Brigade rouges, je trouverais un moyen d’échapper aux agents de la sécurité intérieur.

    - Et comment t’y prendrais tout ? Interrogea Inaccio.

    - Papa…euh…Alexeï connaissait très bien plusieurs d’entre eux, dont le chef de brigade. Ils n’y avaient aucun moyen de faire en sorte que l’opération leur profite. Donc il ne pouvait pas y avoir de manipulation.

    - Donc ?

    - Donc…Je trouverais un moyen…de leur échapper, littéralement ?

    - Et quel est la principale faiblesse de la sécurité intérieure ? L’aida Chaï.

    Inaccio se creusa la tête, essayant de se rappeler de ses cours qu’il avait eu il y avait déjà un bout de temps. La sécurité intérieure était un domaine contrôlé par le prolétariat. Il était indépendant au Brigade Rouge. Mais était également sous équipé en comparaison. La rapidité de leurs interventions était la clef de leur réussite. Ainsi ils avaient des véhicules rapides.

    - Les prendre de vitesse est impossible. Ils ne pouvaient pas avoir un véhicule qui les attendait, ça aurait été suicidaire.

    - Alors, quelles autres possibilités avaient-ils ? Tu ne regardes pas là où il le faudrait. Quel est la principale faiblesse de la sécurité intérieure ?

    - Je ne sais pas ! Leur matériel. Mais ces mercenaires ne pouvaient pas se lancer dans une bataille rangée non plus ! Leur seul chance c’était de disparaître, la comme ça, paf ! Mais s’ils avaient disparus comme ça, ça aurait été louche…Alors…

    - Il leur fallait une diversion pour tenir la sécurité intérieur loin d’eux pendant leur sortis, termina Chaï, Et la meilleure façon d’attirer la sécurité intérieure au plus loin, c’est de démarrer simultanément plusieurs véhicules rapides depuis l’endroit en question pendant que les autres disparaissent à pied.

    - Chaï…

    1 : - …Merci pour ton aide, Je sais par où commencer à présent.
    2 : - …Tu ne peux plus me lâcher maintenant, viens avec moi.
    3 : - …Qu’est ce que je peux faire maintenant à ton avis ?
    4 : - …Tout ça ne sert à rien, ça ne nous dit pas comment les retrouver.


  • nahognas Avatar
    nahognas - il y a 16 ans
    Ouch dilemme! Hmmm il n'a pas vouloir vraiment envie de l'aider alors ce sera la 4

  • chatouillesdu92 Avatar
    chatouillesdu92 - il y a 16 ans
    3 !!!