Discussions

Vous utilisez un bloqueur de publicités

Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.

Fallen World

Fallen World

Youpi je viens d'effectué la 10 000 vision de ce topic !

Re: Fallen World

Wahou bravo bravo vous avez gagné une séance de chatouille avec le modèle de votre choix!

:trescontent: :trescontent: :trescontent: :trescontent: :trescontent: :trescontent:

Re: Fallen World

Mais oui.... :D
en attendant c'est bien à  chevalier ou on se trompe ?

Re: Fallen World

Oui, c'ets à  moi je pense pouvoir poster en fin de semaine

Re: Fallen World

Ahhhh super!

Parcontre je sais pas si je serais assez patient ^^!

Re: Fallen World

Tu as a qu'à  commencer ta partie puis que tu es juste apres...

Re: Fallen World

Nan d'abord il y a sangoku!

Quand chevalier aura fini je commencerais seulement

Re: Fallen World

A ce propos, depuis le temps que ça traine, faudrait peut etre que toi ou lui fassiez la seconde attaque du gouvernement

Re: Fallen World

Je te rappelle que au dernier nouvelle Aang et Shiva plane dans l'air en balade et Ifrit essaye de retrouver Shiva et Aang, inquiet!

Re: Fallen World

tu sais ya que toi pour t'occuper de tes personnage, on ne le fera pas à  ta place. Pour ma part, comme nous arrivons à  la fin, je ne compte pas reparler de l'ARM et de Campbell, ni des autres en "vadrouille"

Re: Fallen World

J'avais annoncé la suite pour ce weekend, mais il va me falloir plus de temps ...

Si quelqu'un veut poster, je n'y verrai pas d'inconvénients

Re: Fallen World

Bien bon ben si sangoku ne donne pas signe de vie je vais commencer à  mis mettre!

Et donc si on ne parle plus de L'ARM et de Campbell on parle plus du gouvernement mais quand est il de Venom  Mariko Amesis Ruu et Nahash?

Re: Fallen World

Ta rien compri, Squall lui n'en parlera certainement plus mais toi tu ferais mieux d'en parler pour que l'histoire continu d'avoir un sens ^^
Et vu que Szngoku ne donne pas signe de vie, tu devrais commencer pour éventuellement poster avant lui.

Re: Fallen World
Re: Fallen World

Chevalier ?  :chevalier:

Re: Fallen World

Echo ? echo echo echo...
Bon puisque c'est comme ça je commence ma partie nère
mais c'est quand meme à  vous de poster ^^

Re: Fallen World

Oui oui désolé!

ces temps ci mes week ends sont chargés j'ai peu de temps libre ! Pfff

bon je vous dirais plus tard quand je posterais!

Re: Fallen World

Alors Nahognas ?

Re: Fallen World

raaaah j'ai du mal à  trouver l'inspiration!

LE suivant peu poster j'essayerais de poster après lui!

Re: Fallen World

Salut tout le monde, Me re-re-voici ! Je viens juste de terminer de lire les quelque chapitre en retard que j'avais et je ne peux que vous dire bravo. vous faîtes tous un très beau boulôt.

J'aimerais féliciter particulièrement Chevalier. On sait tous qu'il écrit très bien mais je dois dire que tes deux dernier chapitre m'ont particulièrement pris. Je ne lisais plus, je regardais l'histoire. En mon sens, tu as franchis une nouvelle étape en terme de qualité. Bravo

J'ai presqu'envie de me ré-introduire dans cette fiction, mais je n'ai accès à  internet que de façon aléatoire et je peux être plusieur jours sans donner de nouvelle. Donc je vous souhaite bonne chance pour la fin. Peut-être, lorsque l'histoire sera terminer, je prendrai tout ça pour le remettre au propre... on doit être à  pas loin de deux cent pages là ... enfin bon j'ai dit peut-être...


Allez-y, faites moi une fin du tonnerre !

Chow tout le monde

Re: Fallen World

Juste : j'ai écrit ma partie, je la poste ou j'attends car chevalier ou sangoku sont inspirés

Re: Fallen World

post ! ^^

Re: Fallen World

J’étais dans un état très étrange, presque secondaire. La tête me tournait mais je ne souffrais pas, je ne sentais pas mes membres mais cela ne me gênais pas puisque je n’avais plus l’impression de les posséder. J’entendais un instrument étrange, il tambourinait de façon discontinu, était-ce mon cœur ?
Et cela sembla durer un siècle.
Puis des réalités me revinrent. Je repensais à Leike, à notre enfance, à l’incendie et à notre appartement. Je repensais à son sourire parfois espiègle mais si joyeux et propageant le bonheur. Je repensais à Axel et Hime, me souvenant qu’avant tous nos problèmes, nous avions été heureux. Et il y avait Bernard et Robert, deux agneaux dans un élevage de loups, et Akira, la belle Akira, dont j’avais l’impression et l’envie d’assurer la protection.
Puis je me souvins de la bête rouge, me rappelant soudainement que cette masse couleur sang provenait de Karù et m’avais attaquée, et apparemment pas tué, les deux actions n’étant pas très logiques.
J’essayais de me souvenir où nous en étions avant cet accident, enfin accident…, ah oui, je venais de tuer quelqu’un, et devant Leike, Akira et Youri en plus, quel crétin. Je me sentais très triste, encore un mort inutile parmi tant d’autres. Je comprenais pourquoi c’était moi qui avais été attaqué en premier par Karù-monstre, et les autres ? Avait-il tenté de les tuer aussi ?
- Akira ! Leike !
Mes yeux s’étaient ouverts d’un coup, j’étais toujours au même endroit que tout à l’heure, je voyais très mal, flou mais pas assez pour deviner que le soleil avait baissé dans le ciel car il faisait plus sombre.
Je tentai de rassembler mes forces pour me relever, pris appui sur le mur sur lequel j’avais été envoyé et exerçait une force de poussée avec mon bras se qui me permis de me mettre debout, bien que toujours soutenue par la surface de béton.
Soudain, une douleur, certainement provoquée par l’effort que je venais de fournir, fit fléchir mes jambes et je chutais au sol.
« Mais qu’est-ce qui m’arrive ? »
Un nouvel élan de souffrance me parcourut le ventre, portant ma main à ma bouche je me mis à tousser puis à cracher du sang, sans parvenir à calmer la douleur. Lorsque cette crise fut terminée, mon ventre souffrait toujours horriblement, certainement à cause du coup porté par la bête, je le tins alors de mes bras et me mis en position fœtusale pour atténuer la douleur, essayant de faire cesser mes tremblements et mes pleurs qui venaient malgré moi.
Deux minutes plus tard, ma blessure interne me lança de nouveau. Je serrai les dents et fermai les yeux.
- L…Leike… ?
Personne ne répondis, étais-je seul ?
- A…ki…ra ?
Cette fois-ci, il me semblait qu’on me répondait, mais ce n’était que le silence, où peut être l’écho de ma propre voix.
- Ma…rek ? Ma…
« Je suis pitoyable au point d’appeler ce salaud » remarquai-je. Mais j’avais mal, et n’importe qui, qui serait venu, même pour m’achever, m’aurait fait grand plaisir.
Je crachai de nouveau un peu de mon sang et décidai de l’appeler à nouveau.
- Ma…
Mais ma voix se perdit lorsque je remarquai devant moi, en plus de celui de j’avais versé, une véritable marre de sang, qui traînait en longueur, comme si un corps ensanglanté avait été trainé.
Ayant deviné que je n’arriverai pas à me lever, j’essayais d’oublier le mal et longeait, à quatre pattes, la traînée rouge. J’eus bien l’impression de l’avoir suivie pendant des heures et dû m’arrêter de nombreuses fois pour calmer la douleur physique et morale, avant d’apercevoir une main.
Je levai les yeux et vis son possesseur. Il n’avait plus de visage, il ne lui restait plus que des lambeaux de chair. Tout son corps était recouvert de sang maintenant sec, lui donnant l’air d’un monstre. Mais malgré cela, je reconnu Marek à se qu’il restait de ses vêtements.
J’eus un haut le cœur et jetai encore du sang avant de m’approcher de mon subordonné, évitant des yeux son visage. Je lui attrapai la main, mélangeant mon sang au sien, et tâtai son poignet.
Plus aucun cœur ne bâtai dans sa poitrine, je restai pourtant longtemps.
- Marek ?
Il ne réagit, bien évidement, pas, mais je refusai de le voir mort, malgré qu’il m’ait attaqué, je refusai d’avoir sa mort sur la conscience, car, vu son état, il n’avait probablement pas pu se défendre et ça à cause de moi qui l’avait assommé.
Attrapant son poignet, le secouai, toujours en l’appelant, refusant comme un enfant la vérité pourtant éclatante.
Je ne pus m’empêcher d’être triste devant sa mort et versais quelques larmes sur l’homme qui avait perdu la vie. Puis je me rendis compte avec horreur d’Akira avait certainement assisté à la scène, ainsi que les deux amies. Quel genre de monstre était-ce pour donner ainsi la mort à quelqu’un sans défenses ?
Ma vision s’était un peu rétablie et je cherchais quelqu’un autour de moi, mais personne ne m’apparut.
Je me levai alors, lentement cette fois, et essayais de faire quelque pas. Malgré la douleur qui ne faiblissait pas, les membres semblaient avoir retrouvés leurs forces, et j’avançais donc à la recherche d’Akira. J’aurais pu la chercher partout si je n’avais remarqué que le monstre avait dû se salir avec de sang de sa victime et qu’il en avait alors répandu de temps en temps, créant ainsi une indication qu’en à la direction qu’il avait prise.
J’allai alors chercher mon épée que j’avais lâchée durant le combat, elle n’était pas très loin du mort, puis suivi les traces de sang, lentement mais sûrement, jetant le dernier regard à Marek, remarquant que, finalement, ni lui ni moi n’avions réussi à protéger la jeune fille blonde et son sourire innocent.


Au bout d’un moment, les traces de sang, qui s’étaient faites de plus en plus insipides jusqu’à maintenant, disparurent complètement. Je plongeais sans une tristesse sombre, ne sachant plus quoi faire ni pour calmer ma douleur, ni pour aider Akira, ni pour être utile à quoi que ce soit, et tombais exténué contre un mur.
Tandis que je m’abandonnais dans de faibles larmes, j’entendis des pleurs, et ce n’étaient pas les miens. Relevant la tête que j’avais enfoui dans mes bras, je me levais et suivi ce bruit triste et discontinu.
J’entrai dans un espace entre quatre HLM ternes et fermés, ils créaient alors une place presque close et sombre, déserte, bien sûr. C’est alors que je remarquai quelque chose d’étrange au fond, et je m’approchai.
Je fus frappé d’horreur lorsque je remarquai Akira, attachée contre un mur, les membres écartés, et n’étant recouverte que d’une petite culotte. Je regardai autour de moi pour être sûr que le monstre rouge et pervers n’était pas dans le coin, puis m’approchai de la prisonnière. Ses poignets et ses chevilles légèrement rougis était retenu par des cordes solides, et tout son corps était en sueur, quand à son visage, il était rouge et d’énormes larmes avaient coulées et continuaient de couler le long de ses joues, ses cheveux étaient lâchés, comme si les élastiques de ses couettes étaient tombés quand elle se débattait. Elle avait les yeux fermés comme si elle dormait et respirait bruyamment tout en pleurant.
- A…kira ?
Elle ne répondit pas. Je remarquai alors une caisse qui avait été laissé devant Akira, comme si quelqu’un c’était assis là pour la regarder. Je montais dessus et sortis mon épée de son fourreau. A ce bruit, Akira sembla de raidir un peu. J’attrapai son poignet et commençai délicatement à découper la corde. Aussitôt de nous entrâmes en contact, elle se mit à hurler et à se débattre.
- Non ! Pas encore ! Non ! Pas encore !
De la puissance de ses cris je ne pus imaginer que ce qu’elle avait subi avait été affreux.
Comme elle n’était pas sur le sol mais un peu en hauteur, je dus l’attraper par la taille pour l’empêcher de porter tout son poids sur un seul bras, ce qui aurait eu comme conséquence de lui faire très mal. Une fois que la première corde fut entièrement coupée, j’attaquai la seconde qui entravait son second poignet.
Ceci fait, la jeune femme commença à se débattre avec une énergie qu’elle n’avait pas, à hurler comme une possédée.
- Akira ! Calme t…
Je me tus, comprenant que mes appels restaient inaudibles, puis commençait une manœuvre périlleuse : délivrer ses chevilles tout en la soutenant. Il me fallut peu de temps avant de comprendre qu’il me fallait y aller vite si je ne voulais pas la lâcher par manque de force et, visant le plus loin de sa chair possible, je coupai la corde qui tenait son pied droit, puis, changeant mon arme de main, j’essayais de couper de la même façon l’autre. Mais comme j’étais droitier, l’épée dans la main gauche ne m’aida pas et je dus m’y prendre à deux reprises avant de la libérer complément.
Comme plus rien ne la soutenait, je la portais entièrement et faillit tomber de la caisse, heureusement, je me rattrapai et, alors que j’étais au sol, et donc plus bas qu’elle, je cherchai à la poser sur ce conteneur.
Alors qu’elle posait ses plantes nues sur le bois, elle hurla :
- Non ! Arrêtez ! Arrêtez !
- Akira ! C’est m…
Alors que j’avais cherché à la lâcher, j’avais donc faire exprès fait glisser un de mes ongles sur son flanc, chose à laquelle elle me répondit en se défendant et en m’envoyant un coup de genoux dans l’abdomen. J’en fus estomaqué et me pliais en deux, me tenant le ventre, puis tombait au sol.
Alors que j’essayais de calmer la douleur d’une façon très logique : en essayant de bouger le moins possible, Akira descendit de sa caisse et, ses jambes ne la portant plus, elle tomba sur moi, m’écrasant un peu.
- A…ï...e…
- N…Nanjii ?
Akira venait d’ouvrir les yeux et de me regarder, c’est alors que je remarquai qu’elle avait cessé de crier.
- Euh, ça va ? lui demandai-je.
- Oui et vous ?
- Oui, très bien !
Nous nous regardâmes un ainsi, puis je serrai davantage mon ventre douloureux tandis qu’elle reparti dans une crise incontrôlable de larmes. Je remarquai alors qu’elle tremblait plus que moi et qu’elle se tenait ses jambes de ses bras, se cachant la poitrine, je lui demandai alors :
- Tu…as froid ?
- Oui.
Donnant tout ce que j’avais, je portai les mains à mon cou et commençais à déboutonner mon uniforme vert, une fois mon manteau retiré, je m’approchai de la jeune femme et, sans regarder sa poitrine, c’est-à-dire, un peu au hasard, je l’aidai à l’enfiler. Elle l’accepta.
Elle était gelée, je l’aidai alors à mettre les boutons du manteau.
- Ca va mieux ?
- J’ai froid aux pieds…
Jetant un coup d’œil à ces mignonnes parties du corps, je m’apprêtais à les saisir pour les réchauffer mais elle les recula en poussant un cri, ce qui ‘étonna au plus haut point.
- Mais…qu’est-ce qu’il t’a fait ?
- Il m’a…ouin !
Elle fondit de nouveau en larme, je décidai alors de me taire. C’est alors que je remarquai que, sans mon manteau, je commençai à avoir froid aussi.
- Il est marrant ce manteau, commenta Akira.
Je lui lançais un regard étonné.
- Ben oui, avec ses galons ! Maintenant ! C’est moi le Capitaine ! « Bernard ! Robert ! Cessez de faire les idiots » « Marek ! Pense un peu aux autres ! » « Akira ! On ne se remaquille pas durant un combat » Ha ha ha ! Je le fais bien vous ne trouvez pas ?
Devant cet élan de joie, je fus stupéfait et restais de marbre tandis que son sourire éclaira la place et mon cœur.
- Dis, Akira…
- Quoi ? demanda-t-elle, redevenant sérieuse devant mon visage qui l’était aussi.
- Tu pourrais me tutoyer, s’il-te-plait ?
Elle sembla surprise, puis me répondis :
- Bien sûr, ça me ferais très plaisir ! J’espère qu’à toi aussi ! Tiens…tu as froid ?
- Hein ? Euh…oui…mais…
Elle s’approcha et se colla contre moi, collant son flanc contre le mien, posant sa tête sur mon épaule et glissant ses pieds sous mes jambes. Nous restâmes ainsi un moment, au bout duquel elle lança :
- Mes pieds se sont réchauffés…
- Moi aussi…
Il y eut un nouveau silence où je savourais ce moment de paix et de joie, n’osant la regarder comme pour ne pas montrer à ses yeux angéliques que sa simple présence me réchauffait.
- Nanjii, il est où Marek ?
Je tressaillis et mon cœur se mis à battre plus rapidement.
- Euh…Ma…Marek ?
- Oui, je n’ai pas bien vu ce qu’il c’était passé, juste qu’il était attaqué, est-ce…est-ce qu’il est mort ? demanda-t-elle en se remettant à trembler.
- Mort…non…
- Non ?!
- Euh…en fait…il…est…parti…euh…te chercher mais comme il ne t’a pas trouvé, il s’est énervé et à décider d’aller…euh… parcourir le monde…pour…en savoir plus sur ce monstre…et…pour aider des gens qui pourraient…se faire attaqués…
- Ah bon ?! C’est super…peut être sera-t-il tranquille…pour la première fois…c’est géniale !
- Euh…oui…
Je venais de balancer le plus gros mensonge du siècle à une fille innocente, et le pire, c’est que j’avais l’impression d’avoir fait le bon choix.
Mais mes réflexions furent stoppées par un cri déchirant le vent. Je sursautai et Akira poussa un hurlement en me serrant davantage.
- Non ! hurla-t-elle. Non ! Non ! Je ne pourrais pas le supporter, pas encore ! Non !
- De quoi ?
- Ce cri…c’est lui…le monstre rouge !

Re: Fallen World

super suite bravo, j'ai beaucoup aimé, Nanjii et Akira sont adorable. Je dois l'avouer, on avance pas d'un millimètre dans le scénario mais c'est une partie très reposante et tout simplement belle.

Re: Fallen World

Je vais vous dire une chose : Quand je me suis décidé à lire cette histoire, il m'a fallu quelques jours pour parvenir à la finir et il était difficile de décrocher tant vous écrivez tous très bien. Les scènes de chatouilles sont bien décrites, je les adore toutes.

Je vous souhaite bonne chance pour la suite, c'est une excellente histoire !

Je continuerais à la suivre... :rouleyeux:

/\

Re: Fallen World

T'as tout lu !
Oua ! C'est long en plus ^^

Bon la suite est à nahognas-chevalier-Squall-sangoku ^^
au choix !

Re: Fallen World

puisque personne ne semble motivé je vais le faire moi.

Re: Fallen World

Désolé si je n'ai répondu que maintenant mais je vais quand même tenter de la finir ma partie donc si tu pouvais attendre un peu stp.

Sinon belle partie euh CH92 ça m'a motivées je dois la modifier un peu mais je vais la finir!

Re: Fallen World

(Aaaaaaaaaaa !!! a...............)
(joyeuse.........;.;septique.....)


Et ut pense poster quand (parce que j'attends la suite avec impatience !)

Re: Fallen World

Eh ben maintenant donc bonne lecture! Comme je le dis CH92 ma motivé et je suis assez fier de s'être partie!

J'espère que sa vous plaira


-Bon Aang, ça fait 3 fois qu’on passe au même endroit tu es sûr de ton sens de l’orientation.
Voilà plusieurs minutes que nos amis tentent vainement de retourner à la taverne. Leur ventre crie famine et Apa est complètement épuisé !
-Mais oui, ne t’inquiète pas.
-Tu me l’as déjà dit y à 5 minutes et pour l’instant, il n’y a pas grand changement !
-C’est de ta faute, si tu évitais de me poser des questions à tord et à travers, on en serait pas là.
-Comment ça ? Et qui a dit qu’il connaissait la ville comme sa poche ? Qui a dit qu’on sera à la taverne en moins de deux.
-Et qui a dit d’aller tout droit avant qu’on s’aventure dans ses rues ?
-Tu insinues quoi ?
-Que tu aurait du me laisser choisir l’itinéraire depuis le début.
-Ben voyons, depuis quand un mioche sait se souvenir d’un itinéraire.
-UN MIOCHE DE 812 ANS ? JE TE SIGNALE !
-M’EN FICHE DE TON AGE, ON EST PERDUS A CAUSE DE TOI !
-BEN ON A QU’À VOLER ET LE PROBLEME EST REGLER.
-IDIOT ! L’ENNEMIE RISQUE DE NOUS REPERER ET DE NOUS CAPTURER.
-LES SOLDATS ME FONT PAS PEUR !
-QUI TE PARLE DE SOLDAT, JE TE PARLE DE MARIKO ET DE SON CHAT !
Et ils continuèrent ainsi longtemps.
Pendant ce temps, Ifrit recherchait désespérément ses deux compagnons, plusieurs questions lui venait : Sont ils mort, vivants ; est ce qu’ils ont été capturés ? Il n’en savait rien et plus le temps passait plus il était à cran de ne pas les retrouver !
A force d’utilisé son élément comme moyen de locomotion, Ifrit du poser pied à terre pour faire un break !
-Ha ha bon sang, mais où peuvent ils être ? Ha, j’ai beau essayé de me concentrer, ha, je n’arrive pas à détecter leur chaleur corporelle, ha, cela veut dire que….raaah non c’est impossible ! Je dois continuer. Dit il essoufflé.
Il se retransforma et s’éleva dans les airs quand soudain quelque chose fonça droit sur lui, Ifrit eu juste le temps de donner un coup de pied enflammé pour dévier la trajectoire de cette chose qui s’écrasa violemment par terre en poussant ensuite un cri de douleur.
Il n’est pas passé inapercu d’ailleurs.
-Shiva, tas entendu ?
-Mmmh ?
- Aller ne fait pas celle qui ne comprend pas.
-Mais de quoi tu parles ?
-…Bon sa va j’ai compris, je m’excuse de t’avoir traiter de femmelette ainsi que de glacier humain là ça va t’es contente ?
-Ben tu vois quand tu veux !
-Gné gné gné, bon et pour l’explosion, on fait quoi ?
-ben on a qu’à laisser faire.
-…
-On y va, bien sûr ! Rooo ta pas d’humour.
-Ca dépend si sa vient de toi.
-Quoi, qu’est ce que ta dit ?
-Non non rien allons y, Apa yep yep.
-Je croyais qu’on ne volait pas.
-Pas si c’est en rase-mottes.
-Pas faux !
Ils se mirent donc en route.
Pendant ce temps, la fumée dissipa le projectile, une silhouette assez imposante, avec des doigts acérés, et une langue pendante, sa peau était noire.
-Aaaarg, qui que tu sois, tu vas le regretter !
C’était Venom, il n’avait pas vu venir le coup étant plongé dans ses pensées. Ifrit quand à lui n’était pas très rassuré, il se souvint de sa rencontre et du combat avec Aang. Dans le doute:
-Hé, toi !
-Quoi ?
-C'est bien toi Venom
-Oui, mais rassure toi ce sera la dernière chose que tu sauras de moi. Peut m’importe ton espèce je te tuerai de toute façon !
Venom chargea sur Ifrit, les griffes en avant, Ifrit s’envola mais Venom pris une impulsion et le rejoignit dans les airs. Ifrit tenta un coup de pied pour le stopper mais Venom l’esquiva.
-Je ne me ferais pas avoir cette fois ci.
Il stoppa son mouvement et le frappa au ventre, le faisant s’écraser contre un immeuble mais il se brûla la main en le frappant.
-Gnnnh ordure, dit il en serrant les dents.
Ifrit, quant à lui, eu du mal à se lever.
-Humpf, le coup était puissant, il cogne dur, mais bon le feu me protège à moitié ça devrait m’aider !
-N’y crois pas trop !
-Hein ?
-Tu as peut être ce bouclier mais ce n’est pas ça qui va m’empêcher de te toucher.
<<Le contraire m’aurait étonné aussi>> pensa Ifrit.
Cette fois c’est Ifrit qui passa à l’attaque, il utilisa son pouvoir pour créer des sosies de lui qui foncèrent sur Venom, il s’avait que un combat de force serait perdu d’avance en revanche une attaque surprise aurait plus d’effet donc détourner son attention serait la meilleur des choses a faire !
Le symbiote esquiva sans grand mal mais plus il esquivait plus il avait de mal a distinguer le vrai des faux !
Ifrit profita du moment pour faire écart sur le côté et le prendre de biais, il envoya son poing droit vers la tête du symbiote mais Venom sortit un tentacule de son dos et l’utilisa comme harpon pour se hisser en hauteur.
-Pas mal, mais essaye de trouver quelque chose de mieux ! Ton rythme cardiaque ta trahit et j’ai encore envie de m’amuser !
-Grrr !
Il ne savait que faire, le voilà désavantagé ; avec ses tentacules, Karnage avait le combat en main mais il était hors de question qu’il se fasse battre par un monstre pareil, il devait trouver une idée et vite.
<<Raaah, si seulement j’avais un écran de fumée je pourrais…et mais, c’est ça, finalement tout n’est pas perdu !>> pensa t il.
Tous les Ifrits sautèrent ensemble, en direction du symbiote. Celui-ci frappa de son poing l’immeuble où il avait atterrit le faisait exploser en plusieurs bloc de pierres. Il sortit des tentacules qu’il utilisa pour prendre différents morceaux et les envoya sur le groupe.
La première ligne prit les pierres de plein fouet, et explosa ce qui créa une masse de fumée qui entoura Venom. L’air pesante de cette fumée, fit tousser le symbiote ainsi que lui piquer les yeux.
Aveuglé, Ifrit pouvait attaquer, en utilisant une attaque en chaîne.
Un sosie, frappa d’un coup de pied la tête du symbiote, un deuxième, frappa le torse, un troisième, le dos ainsi de suite ; il était cinq au total à l’enchaîner ainsi, pour finir par une attaque final : Ifrit se mit en boule, prit de l’altitude grâce ses clones et fonça sur Karnage pour le frapper de toute ses forces du talon de ses pieds, sur le crâne du symbiote. Ce dernier fit une chute impressionnante pour s’écraser d’un bruit sourd contre le sol !
Si on pouvait donner un aspect narratif à cette attaque, ça donnerait :
I F R I T ATTAQUE COMBO IFRIT (clin d’œil à un personnage que j’adore et que vous aurez trouvé son identité).
Il atterrit au sol, ses closes se dissipèrent ainsi que la fumée. Un cratère béant apparurent où le symbiote était au centre la tête dans le sol !
-Pfiou, c’était juste !
Cette attaque utilisa tout son pouvoir, il redevint normal et posa un genou a terre complètement lessivé ! Il se releva et marcha en titubant dans le sens opposé au cratère.
-Personne !
Il s’arrêta net.
- Je dis bien, personne…
Il pivota en direction du cratère.
-…Ne peux me BATTRE !
Un cauchemar, un affreux cauchemar, voilà ce qu’était entrain de vivre Ifrit, Venom venait de faire un bon gigantesque et n’avais pas l’air d’avoir d’égratignure. Il allait atterrir sur lui, Ifrit eut juste le temps de l’esquiver en se projetant de côté ! Le voila à terre, épuisé, face à un symbiote enragé et avide de sang !
Il ne savait pas que c’était la meilleur des solutions mais c’était la première chose qui lui venait à l’esprit, fuir ! Il devait fuir ce démon, alors qu’il venait de tout donner ultérieurement.
-Ah non, je ne crois pas.
Venom ressautât pour se retrouver face à un Ifrit complètement terrorisé, ce dernier fit un demi-tour sec avant de prendre un coup de griffe dans le dos et un coup de poing dans le visage. Il vola pour tomber au centre du cratère ; les rôles étaient inversés !
Venom s’avança juste devant le bord du cratère pour observer et jubiler devant ce spectacle. Un pauvre humain blessé et à sa merci. De son côté, c’était le même point de vue, la douleur était tellement intense qu’il devait se mordre la lèvre pour ne pas hurler de douleur.
Que faire ? Que faire ? Ces questions résonnaient dans sa tête indéfiniment. Puis il entendit une voix.
<<Johnny.>>
Il crut rêver mais ça recommença.
<<Johnny, s’il te plait !>>
Qui cela pouvait il être ? Etait ce sa conscience ou la folie !
<<Johnny, libère moi, je dois sortir !>>.
Libérer ? Sortir ? Il ne savait pas de quoi il parlait puis tout lui revint, le démon, son père , le sceau ! Sans le savoir, Venom venait de, sans le vouloir, fissurer le sceau qui retenait prisonnier endormit pendant tout ce temps dans son corps, un démon !
Il ne voulait pas y croire mais un bruit lui prouva le contraire et pas n’importe qu’elle bruit, un bruit dont la sonorité fit glacer le sang de Ifrit ; un rugissement !
Venom qui n’avait pas bougé pendant ce temps, commença à avancer.
-Bien, il est temps d’en finir, je ne sais qui tu étais vraiment mais quoi qu’il en soit tu as été un adversaire redoutable, ça je dois l’admettre mais c’est terminé, prépare toi à mourir !
Il leva sa griffe en guise de coup de grâce.
-ADIEU !
-Hé la mocheté !
Venom arrêta son geste alors que ces griffes étaient à quelque centimètre de son torse.
-Qui ose ?
-Tu voulais connaître son nom ? Il s’agit de Ifrit, héros du feu.
-Et vous, vous êtes qui ?
-Moi je suis sa coéquipière, Shiva, princesse de glace !
-Et moi leur compagnon, Aang l’avatar, maître du vent et de l’air !
-Toute personne s’attaquant à un membre de notre groupe devra en découvre avec nous ! Annoncèrent en cœur, Shiva et Aang.
-Alors, dans ce cas venez à moi, je tiens à avoir ma revanche sur toi Aang!
-C’est ce qu’on va voir ! dit Shiva. TRANSFORMATION !
Que le combat commence.

Re: Fallen World

tu compte mettre en scene NOS personneage ou seulementr les tiens ? Parce que pour l'instant j'en ai déjà écrit pas mal, et si tu te ramene avec Venom dans le tas (chose normalement impossible à ce stade de l'histoire) çàa foutrait un sacré merdier. Je continue ce que j'avais commencé en ne touchant pas à tes personnages

Re: Fallen World

ben je voulais qu'il y ait une liaison entre le cri de la fin de Ch92 avec ma partie donc j'ai pensé à ça!

Maintenant à part Karnage j'ai touché a personne maintenant je me rapelle que quelqu'un d'autre avait aussi utilisé ma partie pour faire la sienne je crois que c'était Al pas sûr mais si toi tu veux pas le faire, c'est ton choix!

je voulais simplement les mettre avec les autres et pas qui soit toujours mit à part!

Re: Fallen World

...j'avais pas vu que tu avais posté...mmmh...et bien...j'ai rien compris...qu'est ce qu'Ifrit fou là ? Pourquoi il attaque Carnage (parce Karngae n'existe plus) et D'ailleurs je sais pas si tu as lu ma derniere partie mais que ce sois Karù ou Carnage, il ne sont ni l'un ni l'autre en état de combattre, et encore moins ensemble. Mais une dernière fois, qu'est ce qu'Ifrit fiche là ? Je vais etre franc, Ifrit et Shiva je voit pas ce qu'ils foutent dans l'histoire, enfin si, mais pas dans ce côté de l'histoire, pourquoi ils attaquent Carnage, c'est stupidee, à moins qu'ils aient tout simplement des envies suicidaires. Ils n'ont rien à voir avec lui. Je ne veux PAS faire un combat entre trois mec qui ont des pouvoir et un symbiote qui attaque à coup de poing. Et puis j'avais une idée très précise quand à la suite. Faites ce que vous voulez, moi je continue pas la dessus. Je ferais ma suite seul. Je n'ai pas envie que cette histoire que j'ai aimé d'un bout à l'autre prenne une tournure qui ne me plait pas, je ne me forcerais pas à écrire une partie dont je ne veux pas. Je continue donc de mon côté et garde ce que j'ai déjà écrit. Je peux essayé d'incorporé ta partie à la mienne, mais pas question de laissé ça comme ça, ya pas de suite logique.

Re: Fallen World

Tenez, voilà quand même le début de ce que j'avais écrit, parce que ça me fait mal de jeter ça à la poubelle alors que ça fait déjà la taille de la partie de Nahognas. La suite, je ne sais pas si je vais la faire ou non. Car je ne vois pas, après y avoir réfléchit, comment faire pour mettre ce qu'a écrit Nahognas dans ce que j'ai fait, et je ne compte pas non plus faire la suite de ce qu'il a écrit.

- Aaaaaaaaaaaaarg ! ! !
Karù n’avait jamais ressenti une telle douleur. Il avait l’impression que ses nerfs étaient en feu. Carnage sortait. Et le processus était douloureux, autant pour l’un que pour l’autre, mais cette perspective ne réconforta aucunement le jeune homme. La seule chose qui le fit tenir, fut les visages de Youri et Leike. Youri, sa petite sœur, celle qu’il chérissait depuis des années. Et Leike. Leike. Il voulait la revoir. Pourquoi ? Elle était la sœur d’un général-caporal-chef du gouvernement. Et pourtant, elle était devenue une amie. Et Karù soupçonnait même son inconscient de vouloir être un peu plus encore.
Il poussa un nouveau hurlement lorsqu’une autre vague de douleur le submergea. Il tomba à genoux, ne pouvant rien faire d’autre que d’attendre que Carnage soit sorti pour de bon. Lui aussi pensait aux deux jeunes filles. Mais pas pour les mêmes raisons. Depuis tout ce temps, elles étaient devenues un fantasme, les victimes intouchable à cause de la trop grande volonté de Karù. Quand il sera libre, il se jura à lui-même de les retrouvé, de les attraper, les attacher, et les torturer toutes les deux jusqu’à leur mort. Les chatouilles étaient une méthode de torture absolument formidable. Il ne remerciera jamais assez son hôte pour lui avoir appris l’existence d’une si belle chose.
Karù rendit son déjeuné sur le bitume en même temps qu’un liquide rouge et gluant. Il vomit encore et encore, faisant sortire Carnage de son corps. Pendant un instant, il crut qu’il allait mourir, il ne pouvait plus respirer. Mais tout s’arrêta, le temps de lui laisser reprendre son souffle, puis recommença. Carnage était un monstre mais il n’était pas stupide, faire mourir son porteur avant la fin de la transition aurait pu avoir de très fâcheuse conséquence sur son intégrité physique, voir même sa mort. La séparation fut lente et pénible, mais elle finit irrémédiablement par s’achever.
Le frère de Youri se laissa tomber contre le mur, épuisé. Devant lui, une flaque de liquide immonde et rouge se mit à se rassembler. Ce ne fut qu’une question de minutes avant que Carnage ne se reforme totalement. Karù observa la scène sans faire le moindre geste. Quand sa reformation fut achevé, Carnage jeta d’abords un coup d’œil sur son nouveau corps, le sien. Il était plus grand d’une tête que Karù et aussi plus musclé. Des tentacules jaillissaient de son corps par intermittence, comme si elles avaient une volonté propre, ce qui était une perspective peut rassurante.
Karù eut un mouvement de recul, incapable de faire autre chose, trop épuisé même pour se relever. Carnage avait une gueule immonde, c’était la première fois qu’il pouvait le voir. Il avait torturé Mariko, et la jeune fille appelé Akira, alors qu’il ressemblait à ça. Il était aussi coupable que le démon. Karù vomit encore de chagrin et de dégoût pour ce qu’il avait fait et avait faillit faire. Youri et Leike. Il avait failli leur faire ça à elles aussi. A cause de lui…
Carnage se tourna vers son ancien porteur. Il s’agenouilla pour se mettre à sa hauteur et sourit de toutes ses longues dents blanches. Il y eut un instant de silence pendant lequel aucun des deux ne parla. Puis ce fut le démon qui rompit le silence :
- Tu sais ce que je vais faire maintenant n’est ce pas ?
- Je le sais… Tu vas chercher Youri et Leike.
- Exact. Je suis déçu, je pensais que tu aurais plus peur de moi que ça.
- Je n’ai aucune raison d’avoir peur de toi, car tu ne vas pas me tuer.
- Exact, je préfère de beaucoup faire souffrire tes deux petites protégées.
- Je t’empêcherais de leur faire du mal.
- Tu peux toujours essayer, c’est ça qui est amusant.
Carnage se redressa et se remit sur ses jambes.
- Je prends un peu d’avance, ne m’en veux pas, j’ai des choses à rattraper depuis le temps. D’ailleurs ça me fait penser, j’ai la fille avec les couettes à achever.
- Laisse la, elle a assez souffert comme ça…
- Je suis désolé mon pote, mais j’ai plus besoin de te convaincre pour faire ce que je veux. Tu risque de l’entendre hurler, ne t’inquiète pas c’est normal. On se retrouve plus tard, pour se débattre Youri et Leike.
Et sur ce, il partit, rebroussant chemin, droit vers la pauvre Akira, probablement encore attaché, reprenant son souffle et pleurant à chaude larme. C’était injuste ! Il fallait l’aidé. Karù tenta de se redresser, mais retomba misérablement. Il était faible. Il ne pouvait rien pour elle. Il ne pouvait plus rien pour la sauver.



- …et ensuit on est resté à ton chevet en essayant de te faire boire un peu de temps en temps. On a eu peur.
- On a crut que tu allais mourir.
- Mais finalement tu t’es réveillé, et maintenant ça va tout de suite mieux.
Les deux jeunes filles venaient d’achever leur récit à un Fenix qui reprenait peu à peu des couleurs. Toujours allongé sur un canapé, le colosse extraterrestre avait écouté toute l’histoire en ne cillant presque pas une fois. Youri était assise fasse à lui sur un petite chaise, ses deux jambes tendu vers Fenix qui lui massait les pieds avec douceur. Leike était assise juste à côté sur un élégant fauteuil de cuire qui devait être là pour les personnes "haut de gamme".
- Je comprends. Vous avez bien fait de partir. Et je vous remercie de vous être occupé de moi, je vous dois la vie.
Les deux filles rougire quelques peu, surtout Youri d’ailleurs qui était aux anges grâce aux douce caresse de son ami. Fenix aimait lui masser les pieds, et elle aimait que l’on s’en occupe de cette façon.
- Je ne sais pas trop comment vous remercier. Quoiqu’il en soit, il va falloir se décidé quand à ce que l’on va faire maintenant, non pas que notre situation actuelle ne me plaise pas, il jeta un petit coup d’œil à Youri tout en passant gentiment un doigt sur ses adorables petits orteils, la faisant sourire, Mais je pense qu’il faudrait faire le point : Nous avons perdu le chat et Mariko, et notre seule chance de retrouver Axel. Karù a disparu et, d’après ce que vous me dites, s’est transformé en un espèce de monstre. Et enfin, l’ARM n’est, je pense, plus un endroit sûr, si ce n’est déjà fait, le gouvernement a dût lancer une autre offensive. En tout cas c’est ce que j’aurais fait moi. Alors, ma question est simple, qu’est ce qu’on fait maintenant ?
Il y eut un silence. Le ton de Fenix n’était pas cassant, il ne cherchait pas à les piéger, lui-même ne savait plus très bien quoi faire. Il voulait rester avec elle et les protéger avant tout. Mais il fallait retrouver Karù. Et lui avait encore une mission, même si, avec toute cette histoire, il l’avait un peu oublier, détruire l’ombre qui était arrivé sur la Terre par sa faute. Après sa mission, il avait prévu de réparé son vaisseau et quitté la planète par un moyen quelconque. Mais à présent, il savait que même après que tout sois finit, il restera.
- Et bien, je sais que c’est peut être un peu égoïste, mais, mon frère est encore là bas. Et maintenant que tu vas un peu mieux, j’aimerais bien aller le rejoindre. Ou au moins lui parlé.
- C’est un gradé du gouvernement, grogna Fenix, et si je me souviens bien, il nous a torturé moi et Youri.
- Il m’a juste chatouillé, fit Youri avec malice, tentant de calmé l’atmosphère, avec une grande efficacité d’ailleurs.
- S’il te plait Fenix, c’est mon frère je le connais, il n’a pas plus envie de nous faire du mal que nous. Et puis, nous avons bien torturé Mariko…nous…
Elle avait raison sur ce point en tout cas. Fenix n’avait rien à dire. Et comme elle venait de le dire, c’était son frère.
- Il est peut être encore blessé, insista Leike.
- Mais le fait est que je ne peux pas encore marcher. Et si il est blessé, ses hommes devrais normalement s’occuper de lui. Mais c’est d’accord, si nous le pouvons, nous irons le voir, nous tenterons de le convaincre que tout ce que nous voulons c’est retrouvé Axel. Nous verrons bien. Et puis, il nos faudra aussi recherché Karù, qu’il sois devenu un monstre ou non, c’est encore un ami que je ne laisserais pas tomber.
- Merci…, murmura Leike.
- Bien dit ! S’enthousiasma Youri.
- Tu ne t’inquiète pas pour ton frère ? Lui demanda son amie.
- Mon Karù il est indestructible, assura t’elle avec un sourire.


Parfait. Tout était parfait. La liberté enfin. Après des années passées dans le corps d’un autre. Il y avait bien eut cette fois où il avait réussit à prendre le dessus, mais ce maigre temps n’avais fait que le rendre plus impatient encore. Aujourd’hui il était enfin libre, il ne retournerait jamais en Karù, c’était terminé. Il pouvait faire tout ce qu’il voulait, et malheureusement pour la jeune fille, la chose qu’il voulait à cet instant, c’était retourner torturer Akira.
Il sourit, réfléchissant déjà à ce qu’il allait faire. A ce qu’il allait lui faire. Cette fois les bons sentiments de Karù ne la sauveras pas. Il allait pouvoir s’en donner à cœur joie, et de plus, personne n’était en mesure de l’arrêter. Cette puissance qu’il avait, c’était magique, il était totalement invincible.
Il tourna à droite, encore à droite, et arriva à… rien. Carnage s’arrêta. C’était bien la même ruelle. Il la reconnaissait. Et pourtant, rien. Une colère aveugle monta d’un seul coup en lui. Ou était passé cette petite garce ! Elle était attachée ! Et jamais elle n’aurait pu s’enfuir toute seule. Quelqu’un était venu l’aider.
Carnage rugit de fureur et se lança à la poursuite de la personne qui essayait de lui volé son dût ! IL CONTROLAIT ! C’ETAIT SON JEU ! Personne n’avait le droit d’interféré. Qui que puisse t’être celui qui avait aidé Akira, il le tuerait, sous les yeux de sa petite protectrice. Et ensuit il s’occuperait d’elle, longuement, comme il se doit, et ensuit, ensuit, oui, Leike, Youri, enfin, le summum de ses fantasmes. Il les voulait, toutes les deux en même temps, en larme, le suppliant.
De rage devant ce contre temps à ses prévisions, Carnage donna un coup de poing dans une benne à ordure, la soulevant de terre sans ralentir une seconde. Malgré cette pensé délicieuse des deux jeunes filles bientôt attachées et à sa merci, sa fureur ne diminuait pas.
Il tourna encore une fois dans une nouvelle ruelle dégueulasse, se promettant de ne pas s’arrêter avant de les avoir retrouvés. Il retournerait tout ce secteur de la ville s’il le fallait

Re: Fallen World

Ouais enfin un Carnage en solitaire ça va faire des dégâts!

Bon pour ma partie, je vais bien la modifier alors désolé si ça ne ta pas plus!

Re: Fallen World

c'est pas que ça m'a pas plut (ou tout du moins ce n'était pas pire que d'habitude,) mais je ne voyait pas d'ou sortait ce combat. En plus, on approche de la fin, et bientôt on aura droit à un combat final contre le vrai Carnage avec l'association de tout nos héros, ou un truc comme ça. Bref. De mon côté j'attend de voir comment tu vas modifier ta partie pour continuer.

Re: Fallen World

Oua !

Premierement, Nahognas, j'ai trouvé que c'est, côté écriture, ta meilleure partie, tu t'es "chier dessus" comme on dit, pour la faire, et pas qu'un peu, c'est bien écrit ! Bravo !
Par contre c'est vrai que Carnage n'a rien a faire là, en fait, je trouve toutes tes idées bonnes (bien qu'un peu étrange parfois), mais il aurai tété plus logique que ce combat soit éffectué entre Ifrit aang, shiva et Venom en fait ! Tu devrais juste changer le début et les carnage par des Venom car il est un peu laissé en plan celui la.
Mais ce n'est qu'une idée.

Karù, euh Squall (houla), c'est aussi bien écris que d'habitude, voir un peu mieux, mais les idées sont tout simplement excellente, tu arrive à conserver tes idées du début à la fin de cette histoire, Carnage est génialement décris, moralement et physiquement (et je dois manger donc je peux pas finir mon commentaire)...mais c'est géniale

Re: Fallen World

C'est vrai que je n'avais pas pensé à ça, elle a raison, naho, ce serait plus logique que le trio combatte Venom, tu as juste quelques explication à avancé.

Re: Fallen World

Bon, je vais écrire la suite ^^

Re: Fallen World

je termine ce que j'ai commencé d'abords.

Re: Fallen World

Très bien Venom remplacera Carnage et les changement seront effectivement minimes mais je sais pas quand je pourrais les faire!

Merci CH92 pour ton commentaire ça ma fait plaisir.

On attend plus que la fin de ta partie Squall!

Re: Fallen World

Oula oula! Alors je tiens a dire que j'ai perdu le fil *siflote* Mais bon, apparement jpense que c'est logique, j'arrive même plus a me repérer avec les tours prédéfinis a cause des parties x) sinon pour la suite qu'avait fait nahognas, chui d'accord sur le fait que c'était pas trop cohérant, mais il aurait pu déveloper son chapitre, de là a l'ignoré, je trouve cela exagéré Squall ^^. Sinon niveau écriture des derniers chapitres, j'ai rien a dire pasque c'est du grand art XD

Re: Fallen World

EN gros on va devoir se démerder pour faire les parties avec Mariko ou tu compte reprendre ?

Et sinon, on n'attends que toi Squall !

Re: Fallen World

Bin, je sais pas quand c'est mon tour, et je manque un peu d'inspiration, mais je pense pouvoir faire les parties de Mariko et d'Amesis ^^

Re: Fallen World

Oufti ! :o

Ca a l'air d'être le berdol ici ! :/

Je vous souhaite bonne chance pour la suite... :)

Re: Fallen World

Ouais ouais, j'ai compris, désolé naho,j'étais un peu énervé ces dernier jours et je dois dire que j'ai pensé un instant à laissé tomber Fallen World. Mais me revoilà, la suite est en court vous inquiétez pas, même si elle sera pas pour tout de suite, mais avec un peu de chance je post...mmmh, dions, avant la fin de la semaine.

Ah et puis merci Slash qui nous soutient ^^

Re: Fallen World

T'inquiète Squall, on a bien le droit d'être contre ma partie. C'est vrai que je pensais plus à Venom bref Chapitre clos c'est vrai que le Duo of Commando(Mariko et Amesis) qu'on a plus revu et puis surtout enfin je pense qu'on va les laisser là où on les avue pour la dernière fois

Ruu, Nahash, Lilith, Axel!

Faut voir ce qu'on fait d'eux!

Encore merci a Slash de nous encourager!

Re: Fallen World

Ben il y a pas de quoi si je peux aider et encourager... :)

Re: Fallen World

et voilà finalement ma suite



Leike dormait. Elle s’était allongé un instant sur l’un des confortables canapés du restaurant et n’avait pas mit longtemps à succomber au sommeil. Youri était fatiguée, elle aussi, mais elle était si bien là où elle était qu’elle n’aurait bougé pour rien au monde. Depuis maintenant une demi-heure, ses petons étaient longuement caresser par les mains chaudes et expertes de Fenix. De temps en temps, elle sentait quelques chatouilles, des doigts se balader sur sa plante. Elle ricanait mais ne tentait jamais de retirer ses pieds. Elle aimait tellement ça.
Bien sûr, son frère la chatouillait de temps à autres, et souvent sous les pieds, mais jamais il ne les lui massait de cette façon. Parce qu’il n’y pensait peut être pas, ou bien qu’il ne savait pas qu’elle aimait à ce point se faire caresser les pieds. Mais Fenix aimait les lui caresser, les prendre dans ses mains réconfortantes. Elle n’avait pas besoin de demander, pas besoin de parler.
Depuis déjà plusieurs jours, elle avait pas mal observé l’homme au visage sombre mais souriant. Au départ, elle l’avait trouvé étrange et même un peu effrayant. Mais les jours avaient passé. Ses cheveux bruns avaient poussé, ses vêtements sales et sombres avaient troqué leur place à un ensemble très classe made in Youri. Une tenue de combat de l’ARM qu’elle affectionnait beaucoup. Elle avait discrètement rangé cette tenue dans la chambre de Karù sachant que Fenix n’aurait pas le temps de chercher à droite et à gauche d’autres fringue. Un pantalon marron foncé et un T-shirt gris en V qui faisait ressortir les muscle dessiné du colosse.
Elle le trouvait beau, tout simplement élégant. Et il avait quelque chose de rassurant. C’était un peu comme un autre grand frère. Non. C’était autre chose encore. Elle n’en était pas bien sûr jusque là, mais elle tenait énormément à Fenix. Et elle voulait l’avoir pour elle. Il était attentionné et fort. Et cet homme, ce géant, était si…protecteur. Elle aimait se sentir protéger. Elle avait faillis sombrer dans le désespoir quand elle l’avait vu tomber, transpercé par cette lame étrange que le mercenaire avait envoyé. Et puis il y avait eu cette joie, incroyable, une délicieuse sensation de soulagement.
- Fenix…
- Mmmh ?
- Tu sais, tout à l’heure, quand tu t’es réveillé, tu m’a entendu dire que si tu te réveillait je te dirais quelque chose d’important.
- Oui.
- Et bien…ce que je voulais te dire c’est que…
Elle retira ses petons et plongea ses beaux yeux émeraude dans ceux, cristallin, du géant, qui affichait un sourire serein.
- C’est que…je crois que…je t’aime.
En entendant ses propres mots, Youri sentit son cœur explosé dans sa poitrine. Oui, une fois dit, elle n’eut plus de doute. C’était bien ça. Elle était amoureuse.
- Je…, commença Fenix.
- Je sais ce que tu vas me dire, tu as une vie loin d’ici, à travers les étoiles, peut être une familles, des amis, une amie ! Mais ça m’est égal ! Je me sens mieux auprès de toi que je ne me suis jamais sentit. Et j’aime que tu touche à mes pieds. C’est stupide je sais, mais que tu prennes la peine de faire ça me fait du bien, autant au cœur qu’à mon moral. J’aimerais pouvoir me nicher contre toi, que tu me sers très fort dans tes bras. Je sais, j’ai l’aire idiote, j’ai l’aire d’une gamine stupide qui prend ses rêves pour des réalités. Mais je voulais tellement que ce soit vrai. J’avais envie de partager plus de chose avec toi qu’une grande amitié, quelque chose que je n’avais jamais partagé avec personne.
Il y eut un long silence, pendant lequel Youri essaya d’éviter le regard de Fenix. Elle était rouge de honte. Que devait il penser d’elle à présent ? Mais au moins, elle s’était enfin avouer tout cela à elle-même. Finalement, elle brisa le silence et murmura avec un sourire et les joues toujours aussi rouge :
- Dit…euh…même si je me prends un râteau, tu peux continuer avec mes pieds, j’aime ça ?
Fenix sourit à son tour, s’approcha doucement et posa délicatement ses lèvres sur celle de la jeune fille qui laissait couler une larme sur sa petite joue encore un peu rouge. Une main toujours sur sa blessure douloureuse, Fenix s’approcha encore et caressa les cheveux de Youri. Puis leurs lèvres se séparèrent l’une de l’autre. Leurs pupilles se fixèrent un instant, puis Fenix lui dit :
- Je n’ai pas de famille…pas d’amis…pas de liens d’où je viens…et le seul endroit où je vais rester, c’est avec toi… Moi aussi je t’aime plus que tout autre chose que j’ai découvert sur cette planète étrange. Quand à tes pieds, et bien, je crois que si tu ne me les redonnais pas, je te sauterais dessus, t’attacherais et te chatouillerais.
Youri sourit de tout son éclat.
-Et enfin, pour le câlin…je crois que moi j’en rêve depuis déjà un bon moment.
Youri bondit sur le géant qui étouffa un cri de douleur quand la jeune fille s’écrasa contre sa poitrine blessée. Il la serra contre lui, lui caressant les cheveux d’un main tendre tandis que la jeune laissait éclaté sa joie en se nichant un peu plus contre lui. Après encore quelques minutes, ils se relâchèrent et après encore un regard, il s’embrassèrent.
A côté d’eux, Leike ouvrit un œil, et afficha un petit sourire satisfait avant de se rendormir paisiblement, rêvant de son frère, Nanjii, et aussi d’une autre personne, qui lui manquait secrètement.



Karù avait mal, aux côtes, aux jambes, à la tête. C’était un miracle qu’il puisse tenir debout. Il frôlait la catastrophe à chaque pas, et pourtant, il se devait de continuer, de poursuivre Carnage. Pour Akira, cette fille qu’il ne connaissait pas, cette fille du gouvernement. Pourquoi ce si grand besoin de vouloir la sauver ? Il ne savait pas. Il ne savait plus. Peut être se sentait-il coupable. Ce qui était normal. C’était de sa faute si elle…si elle…
Il se força à accéléré l’allure, si Carnage l’avait déjà retrouvé, il devait être entrain de lui faire vivre un enfer, et chaque seconde comptait. Heureusement, Carnage n’était pas très difficile à pister. Des bouts de mur arrachés, des bennes à ordures retournées, et même une personne à la tête pulvérisée qui avait tout l’air d’être une personne âgée en vu de la canne que la main pâle tenait encore fermement, comme ci elle s’y accrochait.
Karù déglutit et se reconcentra sur la piste à suivre s’appuyant contre le mur pour s’aider à mètre un pied devant l’autre. C’était difficile. Il se sentait mal, nauséeux, absolument pas prêt pour combattre Carnage, et pourtant, c’est là qu’il allait de ce pas. Et si jamais il venait à périr, et bien il espérait sincèrement que Carnage ne mettrait jamais sur la main sur les deux filles. Et même s’il ne se faisait pas d’illusion, il espérait encore que Fenix soit vivant. Et dans ce cas, il comptait sur lui pour protéger sa petite sœur…et Leike.
Leike. Il s’était attaché à elle si vite qu’il ne s’était pas aperçu à quel point il aimait l’avoir à ses côté. La jeune fille était belle et ne manquait pas de courage. Il se rappela le magnifique coup de pied retourné qu’elle avait envoyé dans la nuque de Mariko. Un Enzuguiri, exécuté à la perfection. Un coup puissant et en plus…très classe. Leike était…si…
Karù se reconcentra une nouvelle fois sur ce qui l’attendait. Ce n’était pas le moment de pensé à Leike même si au moins, cela lui redonnait courage. Il avança, encore et encore, tournant et retournant dans ces ruelles puantes et défoncées par le passage de la créature qui le précédait. C’était terrible la puissance que Carnage possédait à présent qu’il était libre.
Le jeune homme se mordit la lèvre inférieure. Peut être aurait-il dû le garder en lui…pour toujours…il aurait tôt ou tard perdu le contrôle mais…
NON
Il avait pris la bonne décision, il en était certain. Carnage était un monstre assoiffé de sang et de souffrance. Il fallait mettre un terme à cette horreur, le détruire pour de bon, une fois pour toute. Mais après…
« Et oui, après, tu y as pensé ? Plus d’ARM, plus rien, plus que nous quatre… »
Mais il se soucierait de cela plus tard, il fallait d’abord en finir avec le monstre rouge. Machinalement, Karù porta sa main à sa ceinture et se rendit compte que ses lames étaient encore dans le sac…et c’était Youri qui l’avait avec elle. Il serra les mâchoires si fort qu’il faillit se casser une dent. Il n’était pas à 100% et il était désarmé. Mais que comptai-il faire contre un tel monstre. Contre une telle puissance. Et pourtant…
« Pourtant je suis là comme un con à m’en faire pour une mercenaire et aussi pour un caporal-général-chef (mais qu’est ce que c’est que ce titre bon sang ! ! !) du gouvernement qu’il a déjà affronté par le passé et qui a torturé Youri. « En la chatouillant » murmura une petite voix dans sa tête, « c’était pour la protéger, ne pas lui faire de mal ». Ce n’est pas un malade et un tortionnaire. Et il n’avait pas eut l’air ravi de devoir combattre lorsque Karù l’avais rencontré. Mais après tout, qui aime tuer, faire souffrir, la mort, la douleur, une boucherie sans nom ? Personne…absolument pers…
« Si…Carnage. »
Encore un virage et Karù se retrouva devant ce qu’il cherchait. Son cœur rata un battement.



ENFIN ! ! ! Il les avait trouvés, après presque une demi-heure de recherches longue pendant laquelle sa frustration n’avait cessé de croître encore et encore jusqu’à atteindre des sommets. Et au détour d’un virage, il était finalement tombé sur eux : L’officier du gouvernement transportant la jeune fille dans ses bras et lui ayant donné sa veste.
Il s’en était suivit un rapide moment d’égarement pour l’homme aux cheveux blancs, et quand il retrouva ses esprits, il déposa la jeune fille et pivota vers lui. La fille, Akira, lança alors qu’elle le trouvait différent, pour peu que ça ait un sens. Carnage s’en fichait.
Et puis l’homme c’était mis en garde. Il voulait combattre lui, la créature la plus puissante de l’univers. Il n’avait put empêcher un rire guttural sortir de sa gorge pour se moquer de ce pauvre petit bout de chaire sur patte qui croyait avoir la moindre chance de l’arrêter, de l’empêcher de terminer son œuvre. C’était tellement hilarant.
Il avait été sur le point de dire quelque chose lorsque quelque chose attira son regard. Quelque chose qui se trouvait derrière Carnage. Il pivota lentement, et se retrouva face à un Karù qui semblait épuisé, appuyé de tout son poids contre le mur comme s’il pouvait à peine tenir debout. Carnage ne put s’empêcher d’éclater une nouvelle fois de rire tant la situation prenait une tournure plaisante. Cela promettait d’être amusant.
De son côté, l’homme du gouvernement semblait nager dans la plus totale incompréhension. Il regarda tour à tour Carnage et Karù puis prononça lentement :
- Je n’y comprends …rien du tout…
- Moi non plus, s’empressa de dire Akira.
Karù tira de ses forces pour aligner une phrase. S’était pitoyable, mais Carnage le laissa dire, curieux.
- C’est lui le monstre qui…s’emparait de moi. Il faut le tuer.
Rapide, claire et précis. Et pourtant il manquait quelque chose d’important :
- Qui s’emparait…qui PARTAGEAIT ton corps. Le monstre qui en a eu marre et qui s’est fait la malle.
- Mais qu’est ce que c’est que ce bordel ! Lâcha Nanjii.
- Il va falloir s’associer cette fois…, fit Karù, c’est notre seul moyen d’avoir une petite chance.
S’en était trop. Carnage rugit de rire, c’était tellement drôle, une chance de le battre ! Dans leur rêve !
- Mais regardez vous, bande de sales créatures fragiles, toi Karù, tu tiens à peine sur tes jambes, et toi, qui que tu sois, tu ne t’es toujours pas remit de mon attaque tout à l’heure. Qu’est ce que vous comptez me faire ? Me faire mourir de rire ? Si c’est ça vous commencez bien.
- Tu n’as pas d’arme, s’inquiéta Nanjii, qui ne pris pas compte de la remarque de Carnage.
- Je n’ai pas mes lames sur moi, mais je te serais utile. Je veux me faire pardonner…
- De quoi ?
- De ce que j’ai participé à faire à Akira.
En voyant la jeune fille pâlire, Carnage sentit une boule d’impatience dans son ventre. C’était…jouissif. Il voulait la prendre, lui arracher ses vêtements, la clouer une nouvelle fois au mur et la torturer encore.
- Trêve de bavardage les petits gars, c’est l’heure de la baston, faisons vite, j’ai une jeune fille à faire hurler.
- Espèce de porc, vociféra Nanjii.
- Va en enfer, grogna Karù.
- Après vous…
Et sur ce, le monstre pris une impulsion et bondit dans les airs, ouvrant une gueule béante dégoulinante de bave, garnie de dents pointues, étiré en un sourire grotesque et terrifiant.


Fenix n’avait jamais ressentit cela de toute sa vie. Une espèce de chaleur bienfaisante qui l’envahissait. Ce n’était pas du désir, non, il se sentait tout simplement bien, vivant, enfin, il aimait Youri, il voulait la protéger de tout, et comme elle l’avait si bien dit, la prendre dans ses bras et ne plus jamais la lâcher. Il ne s’était jamais mentit sur ses chance avec elle. Il était, après tout, un alien, et le fait qu’elle lui porte un intérêt relevait tout simplement du miracle. Et pourtant, il n’était pas entrain de se dire qu’il ne la méritait pas, il ne rejetterait jamais un tel cadeau en ne se croyant pas assez digne de le recevoir.
La jeune fille s’était endormie, contre lui, il caressait doucement sa chevelure claire et douce. Ses pieds nue étaient collés à lui et Fenix mourait d’envie de les masser encore mais il désirait encore plus rester là à ne pas bouger, à la regarder dormir, à regarder ce petit ange au visage si fin, si adorable. Il sourit. Oui, il l’aimait. Il déposa un baiser sur sa joue et Youri poussa un ronronnement, comme un petit chat, et Fenix ne la trouva que plus mignonne encore.
Leike venait de se réveiller et savourait une glace au chocolat en regardant son amie et son chevalier l’un contre l’autre avec, Fenix crut le discerné dans ses yeux, une pointe de jalousie. Il en était gonflé de fierté. Leike n’avait rien dit, s’était contentée de sourire devant cet adorable petit couple qu’elle semblait soupçonner depuis longtemps.
Fenix reporta son attention sur la dormeuse. Youri était si étonnante, une petite pile électrique au grand cœur toute mignonne, et lorsque Fenix avait cru enfin la cerner totalement, elle était encore parvenue à le surprendre en lui déclarant sa flamme.
« D’une façon vraiment adorable je dois dire » Songea t’il.
Soudain il vit Leike s’approcher, l échant toujours sa glace au chocolat, et s’en mettant plein la bouche du même coup.
« Des mômes ! Ce sont toutes les deux de vraies gamines ! » se dit Fenix avec un sourire.
Leike s’agenouilla et, sans que Fenix ne se rende compte de ce qu’elle comptait faire avant qu’elle ne le fasse, elle passa sa langue sur l’une des plantes nues de Youri. Celle ci frissonna dans son sommeil. Pourquoi Leike avait fait ça ? Fenix ne pouvait répondre à sa question. Il était jaloux d’une certaine façon, car lui n’osait pas. Peut être était ce finalement une sorte de provocation, ou peut être que Leike aimait tout simplement passer sa langue sous les jolis pieds de son amie.
Cette théorie fit sourire Fenix. Pourquoi pas ? De toute façon, il n’allait pas lui demander d’arrêter, et ne pouvait pas se lever de peur de réveiller la jeune fille. Alors il regarda faire Leike qui passa et repassa sa langue sur les plantes douces et laiteuses de l’adorable petite Youri. Celle ci souriait dans son sommeil, poussait de petit gémissement ne semblait pas décider à se réveiller. Ou alors…
Fenix regarda de plus près. Oui, il en était certain, elle ne dormait plus. Elle profitait. Il capta son regard un instant, il eut droit à un petit clin d’œil de la part de sa chérie puis celle ci referma les yeux tandis que son amie continuait, on ne sait pourquoi, mais finalement on s’en fou, tout du moins c’est ce que finis par se dire Fenix, à lécher les plantes de son amie et, par intermittence, également sa glace au chocolat. Fenix préféra ne pas s’imaginer l’état des pieds de Youri, qui ne pouvait être que… hummm… enchocolatés. Et c’est alors qu’il compris pourquoi et s’étonna de l’ingéniosité, si l’on puis dire, de Leike. Dés que sa glace fut terminer, elle se rabattit sur les plantes chocolatées de son amie avec plus d’ardeur, et cette fois, Youri ne put résister et explosa de rire mais Fenix, par jeu sans doute, la maintint contre lui tandis que Leike léchait, encore et encore, à la recherche de la moindre trace de chocolat.
Youri se débattit, rit, encore et encore, mais prenait un plaisir certain à ce qui était entrain de se passer. Fenix en était certain, le petite survoltée était aux anges même si pour l’instant elle préférerait être en enfer.
- Pitié Leike ! ! ! Arrête de me lécher les pieds ! ! ! Je t’en suppliiiiiiie ! ! ! Hurla t’elle, a court de solution.
Fenix aurait aimé être à la place de Leike, mais il se dit alors qu’avec Youri, il aurait très vite l’occasion de se rattraper. Pour l’instant, c’était à Leike d’en profiter.




Karù était figé. Pétrifié sur place. Il voyait le monstre se rapprocher, à toute vitesse, droit vers lui. Pour le tuer. Et pourtant il ne pouvait pas bouger, tétanisé par autre chose que de la peur, quelque chose qu’il ne définissait pas encore. Il se sentait frigorifier et pourtant il sentait de la transpiration couler dans son dos. Et puis il repris soudainement le contrôle de son corps et poussa de toutes ses forces le mur sur lequel il s’appuyait, se projetant lui-même en arrière.
Carnage frappa l’endroit où le jeune homme c’était trouvé moins d’une seconde avant, déchirant l’aire de sa main munie de griffes redoutables. Il pivota et en un instant frappa de nouveau ; Karù roula sur le côté, esquivant le coup qui aurait put être fatale. Le poing de Carnage s’enfonça de quelques centimètres dans le sol mais le créature ne parut même pas gêné par le fait que son poing venait de s’écraser sur du granit.
Karù tenta de se relever mais il trébucha et retomba misérablement à moins d’un mètre de l’affreuse bestiole qui tentait de le tuer. Il sentit alors d’étrange chose gluante s’enrouler autour de lui et le soulever de terre. Les tentacules de Carnage. Il se débattit mais se fut vain. Le démon le rapprocha si prêt de son visage blafard que Karù put sentir son haleine fétide.
C’était déjà finit. Avant même d’avoir combattu, il allait mourir. Avant même d’avoir eu la chance de répliqué, il allait se faire tuer. Il sentait déjà le sang dans sa bouche, ses tripes lui dégoulinant du ventre, et ces quelques secondes de lucidité avant la mort. Il ne voulait pas…Il VOULAIT VIVRE ENCORE ! ! !
- Bam ! ! !
La tête de Karù s’écrasa dans un acte désespéré contre le visage de Carnage. Celui ci fit une expression de léger inconfort, mais ce fut tout. Sa dernière chance avait été un échec.
- Rends-toi à l’évidence Karù, grogna l’affreux démon, tu vas mourir.
Il ne répondit rien, il n’y avait rien à répondre. Le fait de mourir était déjà assez perturbant comme ça, si en plus il devait subir le pic de son ancien compère, car c’est ainsi qu’il en était. Il ne voulait plus qu’une chose, que ça finisse vite, mais connaissant Carnage comme personne, il sut que ça allait être douloureux.
Mais une ombre furtive dans le dos de Carnage lui fit relever la tête. Et là il vit, comme dans un arrêt sur image, un ralenti, d’un Nanjii bondissant dans le dos de Carnage, et lui écrasant son pied dans la nuque, avec un magnifique Enzuguiri. C’était un mouvement probablement de famille, Leike exécutait le même.
Carnage laissa tomber son captif et pivota vers son nouvelle adversaire tout en se massant la nuque. C’était le moment, il ne s’entendait certainement pas à une nouvelle attaque ! Karù bondit sur ses jambes et malgré une terrible envie de rendre une fois de plus son déjeuné…enfin, même s’il ne doit plus en rester grand chose maintenant. Debout sur ses jambes, il bondit sur le monstre rouge et passa son bras sous sa gorge, tentant de l’étrangler avec une pris banale mais qui n’en demeurait pas moins efficace. Sur un humain tout du moins.
Aussi facilement qu’il aurait chassé un insecte, Carnage se débarrassa de lui en le faisant passer par-dessus sa tête et le fit s’écraser brutalement sur le sol, entre lui et Nanjii. Karù eut le souffle coupé, mais il vit néanmoins Nanjii prendre un pas de recul avant de lancer un coup de pied magistral qui visait le menton de son adversaire. Malheureusement l’arrêta d’une main et propulsa le général-capo… L’OFFICIER du gouvernement en arrière. Celui ci fit un vol plané tout sauf contrôlé et atterrit droit sur…
- Et merde, grogna Karù.
- Vlan !
Carnage rugit de rire et fit valser les deux guerriers qui manifestement n’était vraiment pas à 100% d’un seul coup de pied qui les décolla de terre l’un comme l’autre. Ils firent un roulé boulé jusqu’à Akira qui s’empressa de vérifier leur état de santé avec empressement. Même de Karù, ce qui lui fit chaud au cœur. Après ce qu’il lui avait fait…
Mais ce n’était pas le moment de penser à ça. Karù et Nanjii se relevèrent, avec du mal c’est vrai, mais ils y parvinrent. Il se regardèrent, puis regardèrent Carnage.
- Il est fort, fit Nanjii.
- C’est fou ce que t’es lumière nous aide. Tu à une idée de la manière de procédé pour tuer un monstre ?
- En fait, je crois que j’ai raté ce court à l’Académie. « Comment battre un monstre quasi invincible lorsqu’on est blessé et désarmé. »
- Très drôle. Tu as encore ta petite épée de merde ?
- Pourquoi ?
- Je suis meilleur avec une arme.
- A ma ceinture… Tu as une idée du point faible de cette bestiole ?
- Pas la moindre, répliqua t’il en prenant l’épée d’une main et la faisant tournoyer entre ses doigts encore un peu engourdi mais qui se réchauffait au fur et à mesure que le manche de l’arme se frottait à eux.
- Alors qu’est ce qu’on fait, on l’attaque à deux en espérant faire le poids ?
- Cela me semble être un plan pas plus mauvais qu’un autre, fit sarcastiquement Karù.
- Tu as intérêt à ne pas mourir, j’ai des questions à te poser.
- Si tu veux bien on remettra ça à plus tard…
- C’est une bonne idée ! Intervint Carnage, n’oublia pas que vous avez votre mort devant vous !
- Notre MORT, tout de suite, fit Nanjii.
- Et ouais je sais…il ne sais absolument pas nuancer, lui expliqua Karù en souriant, ce qui ne fit que mettre Carnage plus en rage. Encore une seconde, et il bondit droit sur nos deux héros.




Carnage avait rarement été aussi énervé, aussi…ridiculisé… Impensable… Ces deux gosses était entrain de se moquer de lui ! Ils souriaient ! ! ! C’était…inacceptable. Il voulait les tuer, voir le désespoir emplir leurs yeux, sentir la vie quitter leur corps tandis que ses griffes déchiraient leurs chaires. Il voulait les VOIR mourir ! ! !
Il bondit droit sur eux, toute griffe dehors, prêt à les éventré. Ils se séparèrent, esquivant sa première attaque. Il frappa, encore et encore, mais L’un paraît les coups grâce à sa lame, et l’autre esquivait. Etre deux leur permettait de l’encercler de l’empêcher de porter ses coups comme il le souhaiterait. Il devait se battre sur deux fronts. En temps normal, il les aurait tout simplement écrasé, même s’ils avaient été en pleine mesure de leur force. Mais il était fatigué. Le processus pour sortire de son hôte avait été très fatigant. Il avait espéré se reposer en chatouillant Akira, mais le combat durait. Durait trop longtemps à son goût.
Karù lui donna un rapide coup d’épée qui l’entailla au bras. Une blessure minimum. Mais immédiatement, ce Nanjii le frappa au visage d’un coup de pied bien placer. Aussitôt ils enchaînèrent : Karù se baissa et donna un puissant coup d’épée dans sa jambe gauche qui se déroba sous le poids du démon. Et Nanjii et profita de cet instant, fit un pas en arrière, et renouvela l’attaque qu’il avait ratée quelques instants auparavant. Cette fois, le coup réussit, un coup de pied magistral qui atteignit Carnage en plein menton et l’envoya au sol en un instant.
Carnage se releva d’un bond, du sang noir lui dégoulinant de la bouche qui ne souriait plus du tout maintenant. Comment était ce possible ? Comment avaient ils pu le blesser…lui… Il ne pouvait pas rester devant un tel affront, il savait qu’il devait partir, se reposer, revenir plus tard, en pleine possession de ses moyens, et avec toutes ses capacités. Pourtant il ne voulait pas fuir avant de leur faire comprendre qu’IL était le meilleur.
- Comment va Leike ? Fit Nanjii.
Carnage crut rêver, faire un cauchemar tandis que Karù lui répondait :
- Elle va bien, elle et Youri s’adore.
Pour la première fois…il était tout simplement ignoré. Ce qui était…absolument…
- Impardonnable ! ! ! Rugit-il en s’élançant droit sur les deux hommes.
Il frappa le premier, c’était Nanjii, et l’envoya valser contre le mur. Un rapide pof signala à Karù qu’il venait de s’écraser contre le mur. Mais le combattant ne se laissa pas distraire et para les coups du monstre un à un, jusqu’à ce que la lame lui échappe des mains. Et Carnage ne laissa pas passé l’occasion. Il frappa son adversaire en pleine tête. Ce qui le projeta au sol avec violence.
Ce n’était pas finit. Pas encore. Carnage se recula, pris de l’élan, puis fonça, bondit et s’écrasa de tout son poids sur Karù, Au moment de l’impact, le jeune homme cracha du sang. Il les avait sentit. Ses côtes, se briser, s’enfoncer. Cette fois il était bel et bien hors d’état de nuire, pas mort mais il ne valait guère mieux.
Mais Nanjii se relevait déjà. Vif comme l’éclaire, Carnage fonça sur lui, évitant de justesse un nouveau coup de pied et l’attrapa par la gorge. Il le souleva de terre, le fixa un instant dans les yeux, puis le rabattit avec toute la violence dont il était capable sur le sol de granit. Il ne sut avant même de le regardé qu’il ne se relèverait pas. Un shokeslam comme celui n’était pas mortel pour un homme comme lui, surtout si Carnage n’était pas à 100%. Cela dit, il ne se relèverait pas.
Carnage sourit. Mais il fut de courte duré. Car quelque chose le percuta dans le dos. Quelque chose qui explosa à l'impact et le propulsa dans le mur tout proche i fort qu’il le traversa. Hurlant de douleur et rage, Carnage vit Akira tenir quelque chose dans sa main. Et quoi que ça puisse être, Il sut qu’il n’aurait pas la résistance nécessaire pour s’en prendre un deuxième. Il n’avait plus qu’une seule alternative. La fuite. Cela ne lui plaisait pas, mais il avait blessé les deux protecteurs un peu trop zélés, et cela ne faisait que repousser la future torture de la jeune fille.
- Ce n’est qu’une question de temps petite…on se reverra…et je te ferais encore hurler…c’est une promesse.
Et sans rien ajouté, Carnage fit un bond spectaculaire pour atteindre le toit de l’immeuble. Et il partit rapidement, serrant les dents, luttant contre la douleur qui lui lacérait le dos. Il n’avait jamais été blessé, tout du moins pas à ce point là. Mais il cicatrisait très vite. Et quand ce serait fait…
- Il n’y aurait pas un endroit sur terre ou tu pourras te cacher Akira. Et vous…Leike, et Youri, je vous aurais aussi. Maintenant que plus personne ne peut vous protéger…
Il continua sa course effrénée durant encore un moment, se jurant à lui-même qu’il fuyait pour la toute dernière fois.

Re: Fallen World

Aïe ça sent mauvais pour le trio Karu :ralala:
Par contre le trio Fénix me plaît :D

Bon chapitre SQUALL ! J'ai bien aimé...(surtout la partie avec Youri... :) )


Qu'en est-il :
d'Axel qui est toujours dans la boue,
de Lilith qui est avec Ruu,
de Mariko qui est je ne sais où,
d'Amesis qui erre partout,
et d'Ifrit qui cherche dans les trous,
Shiva qui est zou ?

Ok j'arrête là ma débilité :D
et je vous laisse continuer

(PAF ! Slash vient de se faire frapper :/ )