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Fallen World
Oua,
j'ai trouvé cette partie excellente et malgré le sujet pas vraiment joyeux, j'étais bidonnée du début à la fin.
Bref, superbe partie, trop géniale, bravo Squall.
le meilleur reste quand même
"- et merde...
VLAN"
^^
A toi Chevalier ^^
Wow C'est vraiment je trouve ta meilleur partie Squall! De l'amour, des problèmes, de l'humour et une défaite (Je l'aurais un jour, je l'aurais! pensa Carnage)!
Bon je pense modifier (enfin...) ma partie demain!
Ma partie suivra dans peu de temps ...
c'est tout ce qu'on espère. J'attend de voir ce que deviennent Axel et Lilith
Pfiou j'y ai presque pas cru mais j'ai pu modifier ma partie autrement dit Changer le nom du méchant est qu'elle que autre détails!
Si tu veux bien le relire Squall histoire de savoir si c'est mieux vu que c'est à toi qui posait le plus de problème!
J'ai relu ta partie avec plaisir et je trouev ta transformation très bien réussie
Merci ça fait plaisir!
Et je viens de poster le 900ème message de ce topic!
Et comme dirait Selphie
"Waou je me sens super importante tout d'un coup!"

Nan mais ne t'en fait pas, tu n'es pas plus important que d'habitude !
Nan je rigole ^^
On plaisante on plaisante euh...
Evitons le H S s'il vous plait, merci!
Bien qui devait faire la suite?
...
C'est le preux chevalier qui de sa plume adjoindra un superbe chapitre de sa conception à cette belle histoire que je continue de suivre avec intérêt...

Voila,
bon chevalier me donne son tour !
Youri retomba sur le lit, essoufflée, toujours dans les bras de son chevalier servant, il continuait de la retenir.
- T’es…méchant…Fé…nix, souffla-t-elle en faisant allusion au fait qu’il l’avait retenu prisonnière tandis que son amie s’éclatait sur ses pieds.
C’était bien sûr un faux reproche car la jeune fille lui en aurait probablement voulu dans le cas contraire. Leike en profita pour lancer un jeu :
- Tous sur Fenix !
Youri ne se fit pas prier et attaque celui qu’elle aimait. Fénix, surpris, ouvrit de grands yeux mais se laissa faire tandis que les deux jeunes filles attaquaient ses côtes. Pourtant, il fallut bien une minute avant qu’elles ne se rendent compte que l’homme ne bougeait et n’esquissait sourire, si ce n’est un petit sourire narquois.
- Mais euh ! se plaignit Youri.
- Pas juste ! la rejoignit Leike.
- Ce n’était pas très gentil, ça, Leike, remarqua le géant.
- Euh…ah…oui…
L’homme venu d’ailleurs attrapa la jeune fille aux cheveux de feu et lui tint les bras écartés. Youri sautilla d’une joie pas du tout sadique, et chatouilla franchement, directement le creux de ses aisselles réceptives.
Leike ne chercha pas du tout à se retenir et explosa de rire.
- Raaa ! Pardooon ! Arrête ! Youriiii !
- Fallait pas toucher à mon bébé d’amour n°1 !
Fénix sourit à l’écoute de ce nom un brin stupide. Le jeu dura une demi-douzaine d’œuf…euh…de minutes avant que Fénix ne lâche Leike en lançant comme s’il ne s’était rien passé du tout :
- Il faudrait ce dépêcher, Karù risque de faire des conneries sans nous !
- Ouais ! T’as raison ! approuva Youri.
- Hé ! Croyez pas que je vais oublier si facilement ! dit Leike, en sueur, vous allez me le payez ! Ce n’est pas juste d’être à deux contre une !
- Mais c’est une preuve d’amitié, fit Youri en sautant sur sa meilleure amie qui en profita pour l’ébouriffer un bon coup.
- Hé !!!!!
Leike sortit en courant de l’hôtel sous les yeux étonnés des personnes qui se trouvaient dans l’entrée, au bar, et sous ceux de son aîné extraterrestre, suivie de près par Youri qui hurlait des injure gentilles et dépourvues de sens.
- A…ï….e…
S’en suivi à cette réplique digne de C.Nèke (un grand philosophe), un silence très silencieux.
- Il y a quelqu’un qui va bien ? continua quand même Nanjii.
- A ton avis ? Crétin.
Le jeune militaire, ignorant la réponse qui lui avait été donnée, se souleva, dominant sa douleur. Il vit Karù avachi contre un mur, il fermait les yeux et essayait de se remettre de blessures et émotions.
Akira arriva aux côté de son chef et se mit à sangloter.
- Il…a…dit…qu’il…reviendrait !
- Ne t’en fait pas, on est là ! le rassura Nanjii d’un voix plus que cassée et moins que réaliste, bien qu’il fut conscient que sans Akira, le jeune homme ténébreux et lui seraient tout simplement mort.
- Tu…hum…vas bien ? demanda la fille blonde ?
- Super bien, ne t’en fais pas ! répondit l’intéressé en souriant d’un style de sourire où généralement, après l’avoir vu on fait une tête bizarre et on demande à la personne si elle est malade, par contre, continua-t-il, lui, il a l’air d’aller encore moins b…euh je veux dire, d’aller mal.
- Ah, d’accords !
Akira se leva et sautilla vers Karù qui la regarda approché avec une certaine méfiance.
- Qu’est-ce que tu me veux ?
Sans répondre, elle s’assit à ses côtés.
- Tu vas bien ? s’enquit-elle.
- Ouais…super…va voir l’autre boulet vert, là-bas.
- Non, non, t’es sûr que ça va ?
Le jeune combattant fut pris de tristesse et de haine en pensant au fait qu’elle était très gentille avec lui alors qu’il l’avait…lâchement…
- Tu sais, après tout ça, t’es pas obligée de t’occuper de moi…
- Tout ça quoi ? Tu sais…j’ai tout oublié…
- Hein ? s’étonna-t-il.
La jeune femme lui sourit et se pencha sur lui.
- Qu’est-ce que tu…
Il s’interrompit lorsqu’elle déposa un baiser sa joue, un gentil baiser qui représentait le pardon du monde entier, la paix. Et il le savoura, comme une parole d’espoir, comme un rayon de soleil. Et il se surprit à lui donner un demi-sourire.
- Bah ce n’était pas très compliqué de les suivre…commenta Youri en montrant les ruelles défoncées.
- Hum…acquiesça Fénix.
- Oh ! Regardez ! Ils sont l…
Leike venait de s’interrompre à la vue d’une jeune fille blonde qui embrassait Karù. Sans savoir vraiment pourquoi, elle fut prise d’une terrible jalousie, cette fille, qui était plus belle qu’elle, plus belle que Youri, Karù était-il tombé sous le charme ? Cet homme qui fascinait Leike, celui qu’elle avait appris à connaître derrière son image de glaçon, celui qu’elle admirait pour sa force, son courage, certes, mais surtout pour sa froideur, sa capacité à venir spontanément en aide aux autres, le sentiment de sécurité qu’il faisait naître en elle dès qu’il était là, celui dans lequel elle avait trouvé les parents qu’elle n’avait pas eu, et sa beauté, cette beauté froide, presque intouchable, et pourtant qu’elle désirait tant toucher, violer, elle le désirait et ne savait pas pourquoi.
- Kar…commença Youri.
- AAAAAAAhhhh !!!! hurla sa meilleure amie en fonçant sur le dit Karù.
Leike courut vers son grand-frère, qui lui envoya un sourire gêné, puis un regard indescriptible, un regard noir-triste-atterré-surpris-déprimé-perplexe lorsqu’elle le dépassa sans même le regarder. Quand elle fut au niveau du jeune homme aux yeux de feu, elle sauta à ses côtés, poussant sans aucun scrupule la pauvre Akira qui venait de donner son pardon à celui qu’elle aimait.
Mais oui ! C’était cela, elle l’aimait, elle voulait vivre avec lui, pour toujours, jusqu’à la fin des temps, ou mourir pour lui, mourir avec lui. Elle voulait tuer toutes celles qui le toucherait, elle désirait lui hurler son amour, lui hurler qu’elle ne supportait plus de vivre loin de lui.
Pourtant, elle ne pouvait s’y résoudre, qu’était-elle pour le monde, qu’était-elle pour ses amis, qu’était-elle à présent pour son frère, qu’était-elle pour elle-même, et surtout, qu’était-elle pour lui ? Le sang des meurtriers du gouvernement coulait en elle, et elle le haïssait ce gouvernement, celui qui cherchait à tuer, à tuer sans s’arrêter. Elle faisait presque parti de la famille des tueurs, elle était peut être belle, serait-ce assez pour lui ?
Elle était superficielle, cachant ses sentiments amoureux derrière un visage chaleureux et souriant, elle était naturellement comme cela avant, espiègle et heureuse, joyeuse avec sa meilleure amie Youri, mais depuis qu’elle avait vu le frère de cette dernière, elle a vu clos son destin entre les lignes de ses mains. Il allait la détruire, et elle allait le maudire jusqu’à la fin de sa vie. Elle l’aimait, le venin de l’amour traversait ses veines, elle était atteinte d’une maladie impossible à décrire, la plus meurtrière chez les humains.
Elle l’aimait car il était le seul qu’elle ne pouvait aimer puisqu’elle n’était rien pour lui, elle brûlait pour la plus profonde braise du plus chaud des volcans, elle fondait pour la glace la plus pure de l’endroit le plus froid de la planète.
C’est avec le cri du cœur qu’elle hurla tout en serrant la main de son aimé comme si la lâché aurait signifié le perdre à jamais :
- Karù ! Tu vas bien ?
- J…
- Ne fait pas d’efforts ! Je peux faire quelque chose pour toi ? Tu as soif ? Faim ? Envi de…euh…hum…
- Non…tout va bien…merci…Leike…
- C’est vrai ? Trop super !
- Je…suis désolée, Leike, Youri, fit-il en s’adresse à la fille aux cheveux oranges devant lui et à sa sœur qui arrivait derrière.
Ne comprenant, Leike réfléchi sans trouver pour autant la raison à cette demande de pardon, elle l’en questionna alors, ce à quoi il répondit :
- Je n’ai pas réussi à l’arrêter, le monstre, et il va reprendre des forces afin de vous rechercher pour vous torturer, excusez-moi.
L’annonce les pétrifia, cela ne lui ressemblait pas vraiment.
- Ce n’est pas grave ! On est ensemble, et vivants, c’est tout ce qui compte ! lança Leike.
- Et s’il est parti, c’est que tu es plus fort que lui ! fit Youri.
- On ne l’a pas eu à deux, cet enfoiré.
- Ben…pourquoi il est parti alors ?
Karù tourna la tête et les deux amies suivirent son regard…qui tomba sur Akira qui venait de se relever après la force de poussée infligée par Leike. Elle avait un regard hautain et fier, car elle avait entendu la discussion. Mais les visages de Leike et Youri ne signifiaient pas du tout « merci d’avoir sauvé nos frères » mais plutôt « pourquoi c’est elle qui a eu le beau rôle ?». Une jalousie étrange dû au fait qu’elles avaient du mal a accepter de Karù est été avec une autre femme qu’elles, naquit en elles.
Youri haussa les épaules et retourna vers Fénix tandis que Leike reconnu enfin son frère et, non sans être stressée, ce dirigea vers lui. Karù fronça les sourcils devant l’accueil des deux filles à l’intention d’Akira, mais celle-ci venait de décider pour une raison inconnu de se remaquiller.
Nanjii, qui avait réussi, avec de plus de mal qu’autre chose, à se relever, cherchait son équilibre mais le perdit complètement au moment où une masse hurlante fondit sur lui. Ils tombèrent tous deux sur le sol dur. L’un poussant un :
- Aaaaïeee !
Et l’autre un :
- Grand frère Nanjiiiii !
- Leike !
Ils se relevèrent et se firent face.
- Euh…Leike…je…euh…je…
Mais Leike ne le laissa pas finir et se jeta dans ses bras. Elle le serra très fort et des larmes embuèrent ses yeux, elle était si heureuse de retrouver sa seule famille. Nanjii, bien qu’un instant surpris, se reprit et lui caressa le dos. Il la repoussa gentiment pour regarder son visage. Il ne l’avait jamais trouvée aussi jolie. Il lui sourit et essuya d’un doigt une larme qui coulait.
- Oh…pardon…pardon…de t’avoir abandonné, grand-frère, désolé d’avoir changé de camps.
- Non, ce n’est pas toi, c’est moi, excuse moi tout ce que je t’ai fait, je n’ai pas su te protéger, et…pardon de ce que j’ai fait…à ton ami, Youri, pourras tu me pardonner un jour pour cela ?
- Mais tu…tu…ne voulais pas et…ce n’est pas toi…qui…enfin…
Elle prit sa respiration.
- Disons que ce n’est pas à moi que tu dois faire tes excuses.
- Je vois…
- Et…t’as pas fait trop de bêtises en mon absence ?
- Hein ? Attends c’est toi qui dit ça ?
- Ben oui, te laisser tout seul…
- Hé !
- J’rigole !
Se penchant sur lui, elle l’embrassa sur la joue, comme elle le faisait avant chaque matin et chaque soir, chaque fois qu’elle était triste et chaque fois qu’elle était heureuse, chaque fois qu’il était préoccupé et chaque fois qu’elle en avait envi.
Mais on la repoussa et la jeune fille pensa que son frère voulait s’excuser encore mais il s’agissait en fait de la « pétasse » qui avait des vues sur Karù. Akira s‘était remaquillée et elle n’en paraissait, selon le militaire, que plus belle, de plus, elle avait débarrassé sa tête des deux élastiques qui retenaient ses couettes et ses cheveux dorés tombaient alors d’une façon ordonnée sur son bassin.
Akira avait poussé Leike, se plaçant entre elle et son frère, la jeune mercenaire avait un air menaçant et foudroyait la fille aux cheveux feu du regard. Un temps passa ainsi. Youri s’approcha de son amie et lança méchament à Akira :
- Hé ! Qu’est-ce que tu lui veux à MON amie !
Un combat de regard se déroula ainsi. Nanjii, atterré et un peu à l’ouest lança un :
- Euh…vous allez bien…
Et lorsqu’il remarqua que, non, elles n’allaient pas bien, il tendit un bras pour les calmer mais son dos produisit un horrible craquement et il s’écroula au sol, se rappelant qu’il s’était brisé le dos en se faisant écraser au sol après s’être fait écrasé les organes digestifs.
Fénix les dépassa et vint s’agenouiller auprès de Karù.
- Sa va ?
- Comme quand on vient se s’emplafonner un mur…et toi ?
- Ouais, j’ai toujours mes pilules, et elles ont fait bon effet.
Puis il interpella sa petite amie :
- Hé Youri ?
- Oui choupinet ?
- Apporte le sac ici.
- Oui, viens Leike !
Karù tiqua :
- Choupinet ?
- Ta sœur m’a déclaré sa flamme.
- Ha.
- Bé ! intervint Leike.
- Cé ! renchéri Youri.
- Dé ! fit son amie.
Elles échangèrent ainsi les lettres de l’alphabet et durent, bien évidemment, s’arrêter au Z qui est la dernière d’alphabet (précisa CH92 pour les analphabètes).
- J’ai gagné ! lanca Leike, qui avait fini sur le Z.
- C’est pas juste ! Il n’y a que 26 lettres dans l’alphabet !
- C’est pas ma faute quand même !
- Hum, les coupa Fénix en souriant, j’aimerai bien les pilules, s’il te plait.
- En échange d’un bisou !
Youri embrassa, juste comme ça, son aimé sur les lèvres, nullement gênée de la présence des autres, contrairement à Fénix qui rougi légèrement avant de mettre dans sa paume deux billes vertes qu’il avait trouvé dans la boîte contenant les pilules de régénérescence.
Il saisit son ami à la nuque et lui fit gober les deux boules.
- Bof, ce n’est pas très bon, ton truc…
- Ce n’est pas fait pour…
- En tout cas, merci, faudrait en passer à l’arbre pas mur.
- Le militaire.
- Oui.
- Pfffffff…
- Il peut nous aider à retrouver Axel, il le connaît. Il le cherche aussi, je crois.
- Hein ? Il le connaît d’où ?
- Je ne sais.
Fénix se tourna vers Leike et lui donna deux billes.
- Tu…pourrais…les donner à…ton frère, s’il…te plait, fit-il d’une voix grinçante à souhait.
- Euh…oui tout de suite !
Leike ferma la main sur ces médicaments et sautilla vers son frère. Il l’accueillit d’un grand sourire tandis qu’Akira se raidit en plissant les yeux. Elle s’assit à ses côtés et lui montra les pilules.
- C’est quoi, ces trucs ? demanda Nanjii.
- Ce sont des médicaments qui permettent de se remettre en forme beaucoup plus vite !
- Ah…et…je suppose que tu n’as pas trouvé ça à la pharmacie…
- Nan, elles sont à Fénix et il t’en passe ! Regarde-le, il va bien malgré le coup porté par Marek.
Nanjii était un peu bouleversé par les nouveaux arrivés, il venait de retrouver sa sœur qu’il cherchait depuis si longtemps et Fénix apparaissait, bien que le jeune militaire fut persuadé d’avoir contribué involontairement à sa mort, il était là, bien vivant, lui devant une séance de torture, une torture sur la fille qu’il aimait et une demi-mort…et il lui proposait des médicaments, cela semblait assez gros.
- J’ai pas confiance, dit-il en jetant aux pilules un regard méfiant, avant de jeter celui-ci à Fénix.
- Mais noooon ! fit sa sœur, allez, fait « Aaaaaahhhh » !
- Attends, il y a quoi dedans ? C’est de qu…rrrr…
Leike venait de lui sauter dessus et lui avait balancé les médicaments directement dans la gorge, au moment où il respirait, bien évidement, il s’étouffait alors, avec Leike sur lui, lorsque Akira se jeta sur la jeune fille aux cheveux de feu pour la retirer de son militaire préféré et, Youri, qui vit que l’on s’en prenait à son amie, se jeta sur Akira.
S’étranglant, le militaire avala ses pilules et se releva pour la première fois afin de s’éloigner des trois folles, trouvant une énergie nouvelle pour l’accomplir. Il s’approcha alors des deux membres de l’ARM et commenta pour lui-même :
- Ah, mais c’est dégueulasse, on dirait du yaourt périmé !
- T’auras qu’à te démerdé la prochaine fois, lança méchamment Fénix.
Il y eut un énorme blanc auquel Nanjii compléta :
- Euh…au fait…je suis désolé…pour tout…
Le regard que lui lança Fénix le fit se ratatiner sur lui-même lui fit deviner qu’il aurait mieux fait de tout simplement ne rien dire. Karù baissa la tête pour qu’on ne remarque pas son demi-sourire sadique qu’il ne pouvait contenir devant la débilité de la situation.
- On dirait l’ouverture des soldes, commenta-t-il en regardant les filles.
- T’as essayé de l’étouffer !
- Lâche-moi !
- Ne touche pas à mon amie !
- Aîe !
- Mes cheveux !
- Mon pied !
Les trois hommes regardaient les trois filles se taper dessus tel des fauves. Akira, bien que seule contre deux, se débattait très bien et arrivait à attaquer et à se défendre.
Karù attrapa le sac de Fénix et en sorti ses deux nouvelles lunes. Il s’en accrocha le fourreau dans le dos et rangea dedans, méticuleusement, les deux lames fragiles.
- Qu’est-ce que tu sais d’Axel ? demanda, d’un coup, Karù.
Son nom fit mal à Nanjii. Il s’éloigna un peu, son regard se posa par hasard sur son épée qui s’était plantée dans le mur, il caressa sa poignée et la tira, la lame se décrochant du béton, puis la rangea dans son fourreau. Il décida alors d’affronter la vérité et vint s’asseoir dos au mur aux côtés de Karù.
- L’Axel que je connais est mort.
Karù le fixa, le poussant à continuer, qu’il en ait envi ou non.
- Nous nous sommes rencontrer il y a tous juste un an, nous étions les meilleurs amis du monde, enfin je le pensais du moins, ou alors peut être que nous l’étions jusqu’à ce qu’il ne rencontre ce truc.
- Quel truc ?
- Je n’en sais trop rien, il a tenté de la voler, cette expérience, elle était très importante pour le gouvernement et il a tenté de s’enfuir avec. Mais il a déclenché alarmes et toutes protections, comme s’il était pressé. Une équipe à été envoyée pour le chercher. Notre chef y est allé pour le ramené, j’ai cherché à être des leurs mais Hime, euh, notre supérieure, m’a refusé cette mission. Et…et ils sont revenus, avec l’expérience, mais sans Axel.
Nanjii s’arrêta un moment et s’allongea un peu contre le mur en regardant le ciel, comme si cela l’aidait à réfléchir.
- J’y suis retourné, presque tout de suite, à l’endroit où ils l’avaient retrouvé, je n’ai rien trouvé, ils avaient récupéré l’expérience, et ils avaient tirés, sans scrupule, sur l’un des leurs, ils y avaient des balles partout, même des traces d’obus, tout ça pour un seul homme, je ne sais pas pourquoi, et je n’ai rien retrouvé de lui, rien du tout, il était totalement désintégré. C’est ainsi que je suis entré dans la Grande Marche, une gigantesque mission qui avait pour but de tuer le plus de membres de l’ARM possible, et c’est dans ce sang que je suis monté en grade, j’ai pu quitter Hime très rapidement, et j’ai envoyé des troupes se faire tuer, comme j’ai été envoyé moi-même au combat.
- Axel est vivant, fit simplement Karù.
- J’avais cru comprendre…
- Il a fui le gouvernement comme il a fui l’ARM…il m’a abandonné comme il l’avait fait précédemment.
- Pourquoi restes tu au gouvernement alors ? lança Fénix, épouvanté par ce qu’il jugeait être de la bêtise.
- Ca c’est une bonne question, répondit Nanjii, peut être que je suis persuadé d’être dans le bon camp, ou peut être n’y a-t-il pas de bons côtés, au final, à ce que je sache, l’ARM n’est pas mieux, elle aussi envoie des hommes pour tuer, n’est-ce pas Karù ?
- Ouais, c’est la première fois que je ratais une mission, fit celui-ci, mais c’était bien, je me suis bien entraîné avec toi.
- Pffff, tu m’as juste transpercé ! fit Nanjii plein d’ironie.
- Tu m’as dégommé les boyaux, tu n’as rien à m’envier.
- Hem, il faudrait savoir ce qu’on fait pour Axel, les coupa Fénix.
- Axel….axel…fit Karù avant de se lever.
Il marcha lentement vers une autre façade d’un immeuble. Lorsqu’il y parvint, il se mit à réfléchir, mais il fut prit d’un spasme de haine et frappa de toute sa force le mur, de longues fissures se créèrent alors que Karù serrait les dents.
- Axel…tu vas te prendre la raclée de ta vie…
Des cris dévièrent son attention.
Akira venait de repousser à la fois Leike et Youri et étaient tombées au sol.
- Admettez votre défaite ! lança la blonde.
- Dans tes rêves ! fit Youri.
- Mais bon, c’est normal, la solitude peut vaincre l’amitié en force, renchéri Leike.
- Tu n’as pas d’amis, qu’est-ce qu’on y peut.
- Maintenant que l’emmerdeur avec ses anneaux est parti…
Les jeunes filles ne s’étaient pas rendu compte qu’elles pouvaient devenir méchantes par amour. Akira reçu les phrases comme une gifle et des larmes embuèrent ses yeux.
- Ou…ou…
- Qu’est-ce qu’il y a ? fit Leike.
- Ouiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !!!!
Akira porta la main à ses yeux et s’enfui. Leike et Youri échangèrent un regard embêté…puis victorieux.
Akira traversa la place et fonça sur Nanjii pour se blottir contre lui tout en pleurant, versant chaudes larmes sur son uniforme.
Karù s’approcha de la jeune fille en fleur…euh…en pleurs et commença :
- Je voulais te dire aussi, je suis désolé pour Marek.
Nanjii sursauta:
- Ah ! Oui ! Enfin bon, tu sais Karù ! Tu ne pouvais pas savoir qu’il allait, comme ça, partir en voyage !
- …
- Oui ! Bon ! Un peu d’air frais fait toujours du bien après un bon combat !
Il y eut un blanc, puis Fénix se frappa le front, atterré.
- A propos, fit Youri pour détourner la conversation, c’est quoi exactement ton grade, Nanjii.
Cette question attira l’attention de Karù qui se posait lui-même la question.
- C’est caporal, général ou chef ? demanda-t-il.
- C’est pas lieutenant ? fit Akira.
- Euh non, fit Nanjii, c’est Capitaine.
- Ah bon ! lança Leike, je pensais que c’était adjudant !
- Heureusement que tu es ma sœur dit moi…
- C’est ta sœur ? fit Akira.
- Bah…oui…
- Et, où tu as mis mon collier, demanda Youri.
- Ah ! Euh, commença Nanjii heureux que Youri veuille bien lui adressez la parole, je l’ai laissé chez vous, à l’ARM avec les lames, dont Karù en a de rechange.
- Attends, tu es allé à l’ARM ? demanda Karù.
- Et elle est envahie ?
- Bah…non…
- Et tu y es allé quand même ?
- Ben….
Nouveau silence atterré.
- Mais quel crétin ! Boulet et suicidaire en plus de ça !
- Hum, fit le jeune militaire vert pomme en jetant un regard noir à Fénix qui venait de parler, je crois que j’ai une idée pour retrouver Axel : il faudrait appeler au gouvernement pour savoir où est Mariko, si c’est ce que vous cherchez, elle doit être à sa recherche.
- Quelqu’un a mieux ? demanda Karù sans gène.
Personne ne répondit.
- Bon…bah…vas-y…lança Fénix.
Nanjii poussa un peu Akira et sortit de sa ceinture son émetteur radio, il en composa un numéro simple et une sonnerie se fit entendre.
- Allo, fit Nanjii, euh…oui…Bernard et Robert vont bien, moi aussi merci beaucoup ! fit-il d’une voix grinçante, non moi c’est Nanjii, oui, non, oui, non, oui, non, ouiiiiiiiii, nooooon ! Euh, dîtes, je voudrais savoir si vous avez des nouvelles de Mariko, ah, d’accords, et, euh, ah bon ? Super ! Euh pardon, je veux dire, d’accords, oui, non, oui, non, oui, non, oui, vous m’emmerdez avec vos questions ! Nan rien…oui, au revoir !
Lorsqu’il raccrocha, Leike et Youri explosèrent de rire, très vite suivies par Akira et les deux membres masculins de l’ARM eurent du mal à rester sérieux.
- Hum, Mariko est très énervée, elle est à votre recherche et cherche à vous tuer, voire pire, vous lui avez fait quoi ? demanda Nanjii.
- Hum, et ?
- Bah, le ZAX a été retrouvé, vide, mais Axel ne saurait être loin…
- Et ?
- Et si Bernard ou Robert s’entaillent ne fusse que le petit doigt, je suis maudit sur les quinze mille générations à venir.
Tous se levèrent, Nanjii prit le détecteur de chaleur d’Akira et lui indiqua le lieu où l’on avait retrouvé le ZAX.
- Qu’est-ce qu’on attend ? Allons-y ! lança Leike.
- En route ! renchéri Youri.
Ouah ! on arrive enfin à tout le monde qui se retrouve.
j'adore ce que tu écris, cest super, et j'adore tous ces personnages. Vive Fallen World.
bravo ch92 super beau boulot, j'ai trop aimé cette partie.
Bon bah, je me mets à la suite moi
Des retrouvailles
, Together...enfin...
Les trois des filles : ça promet d'être...explosif !
Bon boulot chatouillesdu92 ! J'aime cette partie...
- Hem, il faudrait savoir ce qu’on fait pour Axel, les coupa Fénix.
Hou l'a remarque cachée ! Bien joué !
Que nous réservera la suite ? Qui moura ? Où ? Les trois filles seront-elles chatouillées en même temps ?
Axel va-t-il mourir noyé dans la boue après tout ce temps ? Nanji passera-t-il à l'ouest ? Qui gagnera cette guerre ? Fallen World s'en relevera-t-il ? Où se posaient les hirondelles avant que le téléphone existe ?
SQUALL ? A ton tour...
PS : J'aime toujours autant mais j'ai l'impression que vous savez plus très bien ousque vous allez...
Je trouve toutes les histoires cool mais je n'ai pas d'avis fiable pour la miene...cependant, mes félicitations à l'écravain ! 
C'est pas mal du tout!
Enfin un groupe réunifié, et les trois filles n'ont à mon avis pas fini de se crêper le chignon
Il reste plus que mon groupe mise a part m'enfin je sais pas quand y pourront les rejoindre.
Donc c'est à ton tour Squall, c'est bien ça?
Aregato everybody
Et voilà la suite
Karù sentait un nouvel espoir grandir en lui. Carnage avait été blessé, il reviendrait, c’était certain, mais pas avant un moment, et les pilules de Fenix étaient miraculeuses. Et puis, il y avait ce Nanjii. Karù sentait qu’il était fiable, malgré le fait qu’il soit au service du gouvernement. Il était content de retrouvé Youri, Fenix et Leike. Leike…
Il se reprit, ce n’était pas le moment. Mais il y avait ça, cette union, qu’il avait du mal à avaler, Fenix et sa petite sœur. Il aimait profondément Youri, et Fenix avait prouvé à mainte reprise qu’il était capable de risquer sa vie pour elle. Et Karù le voyait comme un véritable ami. Et pourtant…
- Eh, vous deux, fit il à l’adresse des deux amoureux, je peux vous parler un instant, en privé ?
Fenix et Youri ne répondirent rien et se contentèrent de se placer à l’écart des autres. Cela faisait quelques minutes que le petit groupe marchait, guidé par l’appareil qu’Akira tenait. Nanjii était derrière elle et Leike marchait à ses côtés, plus pour surveiller Akira que pour être à côté de son frère, se dit Karù.
Sa jeune sœur et le colosse extraterrestre le regardaient avec insistance, ils semblaient certains qu’il allait leur passer un savon. Ce qui aurait été ridicule. Karù se força à sourire. Un vrai sourire, comme il en faisait un tous les trois mois.
- Me regardé pas comme ça, je vais pas vous engueuler, fit il.
On eut dit que Fenix déposait le poids du monde de ses épaules et Youri expira longuement.
- Ça me fait juste bizarre, c’est tout, je ne vois pas pourquoi je vous empêcherais de vous aimer. J’ai juste deux trois trucs à vous dire. D’abord, Fenix, tu as intérêt à bien prendre sois d’elle.
- Compte sur moi.
- Ensuit ! Pas question de l’emmener sur ta planète !
Youri éclata de rire.
- Quant à toi petit sœur, essais de ne pas rendre Fenix cinglé, et ne le ramollit pas trop non plus.
- Yes sir ! Répliqua t’elle en se mettant au garde à vous.
- Et enfin, à vous deux, évitez de me faire des bébés, c’est pas le moment.
Il y eut un silence durant lequel Fenix et Youri devinrent rouge pivoine, puis Karù leur lança son demi-sourire et tous trois éclatèrent de rire. Un rire franc comme ils n’en avaient pas eu depuis longtemps.
La petite troupe se remit en marche. Il y avait une bonne humeur. Leike et Youri restaient elles même et mettaient l’ambiance. C’était agréable d’être de nouveau confiant. Karù se sentait libéré d’un poids. Un poids énorme qu’il avait dû transporter un trop long moment. Il respirait. Axel n’était toujours pas de retour, mais à présent il ne doutait plus de ses chances de le retrouver.
Il y avait cependant une toute petite chose qui l’ennuyait. Non, en réalité il y en avait deux. Il était content pour Fenix et Youri, il les trouvait adorable. Mais il éprouvait une toute petite pointe de jalousie, car il n’était plus le seul à s’occuper de sa petite sœur. A présent elle avait Fenix. Et puis…il y avait ce Nanjii aussi. Il n’avait rien contre lui. A vrai dire, il commençait même à le trouver sympathique. Combattre au côté de quelqu’un créé des liens, surtout quand on se fait botter le cul à deux. Cependant, il avait quelque chose qui ennuyait le jeune homme aux cheveux noir.
Il réfléchit. Oui, il était presque déçu que Nanjii soit finalement avec eux. Non pas qu’il ne l’aimait pas, mais cela reviendrait à être moins proche de Leike qui avait retrouvé son grand frère. C’était peut être injuste de dire ça, mais il aurait préféré avoir encore quelque moment à passé avec la jeune fille aux cheveux orangés, quelques moments seuls avec elle.
- A quoi tu penses ?
Karù faillit sursauter en entendant cette voix si proche de lui. Leike. Il n’avait pas vu la jeune fille approchée. Sa question le prit au dépourvu.
- Euh…à rien, je laissais allé mes pensées.
- Tu semblais tellement concentré. Ne t’inquiète pas, on va retrouver ton ami.
- Je n’en doute plus maintenant. Tu n’es pas avec ton frère ?
- Il est avec l’autre là bas, fit-elle en pointant nonchalamment son doigt vers Akira. Nanjii était à côté d’elle.
- Tu ne l’aimes pas…
C’était un constat, pas une question.
- Non, en effet, elle est bizarre. Et puis elle m’énerve, on dirait qu’elle allume tout le monde !
- Ne la juge pas si vite.
- Oui je sais que toi et elle…
- Pardon ?
- Je l’ai vu te faire un bisou ! Même Youri ne t’en fait jamais ! Tu va pas me dire que c’était innocent !
- Mais je…
- De toute façon ça m’est égal tu fais bien ce que tu veux !
- Elle m’a prit au dépourvu. Et puis c’était pour me dire qu’elle acceptait mes excuses !
- Et pourquoi ?
- Parce que !
- Explication claire et construite…
- Qu’est ce que tu dis ?
- Rien, rien du tout.
Il y eut un silence pendant lequel ils se regardèrent longuement. Puis…
- On fait une pose ? Lança Nanjii.
Tous s’arrêtèrent.
- Pourquoi ? Répliqua Fenix qui n’avait toujours pas envie de faire un effort en lui parlant sans être cassant.
- Il va faire nuit, j’ai encore mal au côté, et ce petit hôtel me semble parfait pour passé la nuit. Axel pourra attendre demain matin.
Karù fut surpris de constater qu’il était totalement d’accord. Il était fatigué, ses blessures lui faisaient plus mal à chaque pas, malgré les pilules magiques de Fenix. Et puis, depuis le temps qu’il cherchait Axel, une journée de plus ou de moins ne faisait guère de différence. A la vérité, il en avait marre de s’inquiéter pour son ami. Ils finiraient par le retrouver, alors inutile de continuer en pleine nuit. Et puis il avait autre chose. Si Carnage revenait, ils devraient tous être au sommet de leur forme.
- Je suis de son avis. Il vaut mieux s’arrêter pour la nuit, reprendre toutes nos forces et repartir demain. Fenix, je sais que tu n’es pas encore à 100%, et moi non plus, ni le militaire !
- NANJII !
- Bref, je pense qu’il serait mieux pour tout le monde de s’arrêter et de prendre un peu de repos.
- Très bien, Grogna Fenix.
- Youpi ! Un vrai lit ! S’enthousiasma Youri.
- Un peu de repos ne serait pas de refus, je l’avoue, concéda Leike.
- Et moi j’ai faim ! Lança Akira.
Les chambres étaient grandes, douillettes, chaleureuses, mais surtout, surtout, SURTOUT, ce n’était que des chambres pour deux. Youri bondissait dans tous les sens, tellement heureuse. Elle allait passer une nuit seule avec son chéri. Et cela la rendait heureuse. Si heureuse.
Fenix quant à lui dissimula sa joie devant les autres avec une ténacité admirable. Mais Youri savait qu’à l’intérieur il brûlait. Bien sûr, il n’était pas question d’une…activité intime…, juste de passé un bon moment avec celui qui était dans son cœur.
Après un copieux repas qui plut à tout le monde et apaisa les tensions qui s’était installé dans le groupe, ils vérifièrent les chambres et se rendirent compte qu’elles comportaient toutes un seul lit, deux places.
- Probablement un hôtel d’amoureux, avait lancé Karù.
- Youpi ! Avait hurlé Youri.
Un examen approfondi leur appris qu’il n’y avait que quatre chambres suffisamment propre, ou en bon état pour être utilisé. Certaine était sans dessus dessous et des cadavres déchiquetés y avaient été laissés, à l’abandon. Que ce soit par Carnage ou par les créatures qui avait attaqué l'ARM, cet endroit semblait aussi mort que le reste de la ville.
Cependant, cela avait rapidement posé un problème. Fenix et Youri allaient dormir ensemble, c’était certain, mais Akira, Nanjii, Leike et Karù eurent énormément de mal à se mettre d’accord sur comment se répartir les trois chambres restantes.
Youri ne put s’empêcher de rire en se rappelant leur dispute :
- Je vais avec Nanjii, avait hurlé Akira.
- Pas question ! Avait répliqué Leike, tu iras pas avec mon frère !
- Qui aura la chambre seule ? (ça s’était Nanjii)
- Moi ! (et ça Karù !)
- Et pourquoi !
- Parce que tu as ta sœur et cette fille tu as l’air de bien l’aimer alors…
- Justement ! Hurla Leike.
- Alors allez-y ensemble, vous êtes frère et sœur !
- Non ! ! ! (en cœur, Nanjii et Leike)
- Mmmh ! Leike et Akira ensemble alors ! Proposa le militaire.
Il n’avait pas été assez rapide pour esquivé le double coup de poing qui lui était arrivé dessus juste après ça. Youri en avait été malade de rire, tenant à peine sur ses jambes et en larmes tellement elle riait.
- Ok ok ok, avait mollement lancé Nanjii, écrasé contre le mur opposé.
- Alors, Nanjii tout seul, Akira toute seule, et moi avec Leike, avait alors proposé Karù.
Il y avait eu un silence, même Youri avait retint son souffle.
- Quoi ? Avait grogné Karù.
- Bah…ça te dérange pas ? Fit Leike.
- Et bien, c’est où ça, ou alors c’est moi et Nanjii dans le même Lit.
- AAAAAAAAAAAAAAH ! avait hurlé en cœur Leike et Youri.
- Bon alors on fait ce qu’a proposé Karù, avait décidé Leike, ça ne te dérange pas grand frère Nanjii ?
- Non, avait répondu celui ci, toujours encastré dans le mur.
Et sur ce, tout le monde était parti se coucher. Youri soupira, pensant à Karù, son frère, et Leike, sa meilleure amie, qui devait être en ce moment même dans la chambre d’à côté, ensemble. Etrangement, elle était ravie.
La porte s’ouvrit et Fenix entra dans la chambre, une serviette autour du coup, torse nue, revenant de la douche. Joueur, il envoyant la serviette trempée sur Youri qui esquiva le projectile en riant. Elle portait une sorte de pyjama mais étrangement, avait gardé ses chaussettes, comme une sorte de provocation.
Fenix s’assit sur le lit et presque immédiatement, Youri lui sauta dessus. Fenix n’eut aucun mal à se relevé, la chipie toujours sur son dos.
- Attends que je t’attrape toi.
- Tu vas pas y arriver ! Chantonna t’elle.
Et étrangement, elle avait raison. Fenix avait beau se contorsionné dans tous les sens, il ne parvenait pas à attraper sa petite amie qui s’accrochait à lui de toutes ses forces. Et au bout d’un moment, Fenix s’arrêta, vaincu.
- Très bien tu as gagné.
- Je te lâche à condition que tu me promettes quelque chose.
- Je sais déjà ce que tu veux, fit il avec un sourire.
- Aujourd’hui je change un peu les règles, commença t’elle, je veux que tu sois mon esclave tout ce soir. Hihihi.
- Très bien, j’accepte, répliqua Fenix en riant.
- Super top !
La jeune fille descendit de son chevalier et s’allongea sur le lit. Fenix s’approcha. Le voyant venir, Youri le rappela :
- Nan, nan, tu es mon esclave, tu me chatouilleras que lorsque je te le dirais.
Ce petit jeu ne déplaisait pas à Fenix qui lui sourit et improvisa une courte révérence en souriant. Depuis toujours, il aimait la taquiner, et comme il était doté d’une force physique incroyable, il ne s’était pas gêner pour en profiter en peu pour embêter sa Youri. Comme quand Leike lui avais lécher les pieds.
- D’abord, enlève-moi mes chaussettes, lança Youri avec un grand sourire.
Fenix s’approcha. Youri lui tendit ses pieds toujours enveloppés dans de fines chaussettes. Le colosse venu d’ailleurs attrapa le bout du morceau de tissu.
- Et vas-y très lentement, précisa Youri qui se délectait de son rôle.
Fenix obéit, et retira avec une extrême lenteur la chaussette bleue que Youri tendait dans sa direction. La cheville de la jeune fille fut dévoilée, puis son joli talon rosé, et lentement, sa plante douce. Quand enfin, il arriva au bout, Fenix marqua un temps, ce que Youri ne lui reprocha pas, puis libéra les petits orteils frétillant de la jeune fille qui se fit un plaisir de les faire gigoter sous le nez de son chevalier. Elle lui caressa la joue avec sa plante d’une douceur incomparable. Fenix venait de se raser, sa peau était douce.
- Maintenant enlève-moi l’autre…avec les dents, fit-elle en souriant, contente de ce qu’elle venait de demander.
Fenix n’hésita pas. Youri lui tendit son second pied et Fenix attrapa le bout de la chaussette de la jeune fille. Il tira doucement comme il put. Les pieds de Youri avaient une bonne odeur. Elle venait de prendre sa douche elle aussi, et Fenix la soupçonnait de s’être parfumé. Et ce n’était pas désagréable. Une odeur sucrée qui correspondait parfaitement à son tempérament.
La chaussette glissa, encore et encore jusqu’à ce que les orteils de Youri frétillent de nouveau devant le visage de Fenix. Après quoi, la jeune fille changea de position et approcha son visage de celui de son amant.
- Embrasse-moi maintenant…
Fenix s’approcha et une seconde plus tard, ils s’unissaient d’un baiser langoureux. (Celui qui dure trois plombes vous voyez ?). Leurs lèvres se touchaient, leurs langues s’entrecroisaient doucement, presque gentiment. Et finalement il se séparèrent.
- Et maintenant, qu’est ce que je pourrais te faire faire…
Fenix souriait comme il n’avait jamais sourit. Il était tellement heureux d’être là. Il trouvait Youri adorable, et la désirait plus que tout. Il voulait l’attaché, la bâillonner, lui bander les yeux et la torturer. Oui il le voulait, mais il savait qu’elle aussi. Et il se doutait aussi que c’est comme ça qu’allait se finir la soirée. Mais d’abord…
- Fenix, je veux que tu me lèche les pieds, lança t’elle.
Il crut rêver en entendant cet ordre. Enfin. Il en avait rêvé depuis la seconde où il avait vu les ravissants petits orteils de la jeune fille, ses belles plantes douces au touché.
- A tes ordres, ma Youri.
Celle ci rougit. Il prit alors l’un de ses pieds. L’approcha lentement de son visage. Youri s’allonge, posant ses deux mains derrière sa tête et fermant les yeux. Ne voulant rien perdre de ce qui allait se passer. Elle sentit son souffle chaud contre sa plante. Elle le sentit se rapprocher, encore, et encore. Et enfin, le moment arriva. Elle sentit le contact chaud et humide sous sa plante.
Elle avait déjà connu cette sensation avant, grâce à Leike, mais là, c’était très différent. Car là, c’était Fenix qui était à ses pieds. Elle sourit, bien malgré elle. Les coups de langue répétés sous sa voûte plantaire la chatouillaient. Et dire qu’avant elle ne supportait pas ça, aujourd’hui, pour rien au monde elle aurait voulu que Fenix s’arrête.
Elle le sentit s’emparer de son autre pied et le lécher à son tour, longuement, sur toute la surface de la plante. C’était agréable. Youri était aux anges. Et ce qui la rendait plus heureuse encore, c’était de se dire qu’ils avaient encore toute la nuit. Une nuit où elle avait Fenix pour elle et seulement pour elle.
Cette petite scène continua un bon moment puis Youri ne résista pas à l’envie de lui donner un nouvel ordre. Sans changer de position, elle dit :
- Et maintenant je veux que tu…que…
Elle rougit. Mais ce força à le dire, parce qu’elle voulait rendre son ami mal à l’aise :
- Je veux que tu me suces les orteils. Un pas un.
Elle rougit de plus belle mais heureusement, Fenix ne la voyait pas. Elle avait presque honte même si elle savait que c’est ce que son chevalier attendait. Mais demandé ça s’était un peu… Mais elle n’eut pas le temps de réfléchir d’avantage, car déjà, Fenix fit ce qu’elle lui avait demandé. Il goba un à un ses orteils et y fit à chaque fois tournoyer sa langue.
Youri ne put s’empêcher de rire cette fois. Ça chatouillait trop. Mais elle se força à ne pas bouger. Cela dit, cet avant égout ne faisait que la rendre plus impatiente quant au chatouilles qui allaient probablement suivre. Elle profita tout de même un maximum de ce que lui fit Fenix. Ses pieds avaient été sensibilisés par cette langue chaude et humide et la jeune fille était impatiente de voir ce qui allait se passer quand il allait la chatouiller. Cela promettait d’être génial.
Quelques minutes passèrent encore, puis Youri dût se résoudre à retiré ses pieds des mains de son esclave du soir. Puis elle le regarda dans les yeux.
- Je suis très content de toi mon petit esclave chérie.
Fenix répondit à la provocation par une fausse menace de la main que Youri esquiva avec une roulade qui la fit tomber du lit. Elle se releva immédiatement, morte de rire. Les deux tourtereaux s’allongèrent alors sur le lit côte à côte, et machinalement elle se mit à parler.
- Tu sais, j’ai été capturé par le gouvernement une fois. J’ai été emmené dans une salle et attaché. Et puis Nanjii est venu.
Fenix connaissait déjà l’histoire mais la laissa continuer.
- Et il m’a chatouillé pour me faire avouer où était l’ARM. Et tu sais quoi ? Et bien…j’ai adoré…
Fenix ne dit rien, l’incitant à continuer.
- Et j’aimerais bien que…tu me…fasses pareil.
- Pardon ? Fit-il.
- Je voudrais que tu m’attaches et que tu me chatouilles plus que jamais pour me faire avouer quelque chose. Je sais c’est bizarre mais, j’ai pas arrêté d’y pensé…et je sais pas à qui le demandé d’autre. Leike ne comprendrait pas, et ne pourrait pas être sans cœur.
- Mais moi je t’aime, je ne peux pas te faire du mal.
- Tu es mon esclave tu te souviens, murmura t’elle en riant, mais Fenix savait qu’elle était sérieuse dans le reste.
- Mais…ça te ferais plaisir ?
- Oui…j’en ai très très très envie, surtout avec toi.
- Et tu veux qu’on fasse ça ce soir ?
-…et bien, si on fait ça au sera crevé demain, ce serait pas une bonne idée en fait. Mais je veux que tu me promettes que un jour, quand je m’y attendrais pas, tu m’attraperas, tu m’attacheras et tu me chatouilleras pendant des heurs même si je te supplie de me libéré. Tu me promets ?
- Très bien, je te promets, un jour on fera ça.
- Ouais ! ! !
Elle bondit sur lui et l’embrassa fugacement.
- Dis, murmura t’elle juste après, tu es toujours mon esclave non ? Alors je t’ordonne de me chatouiller partout.
- A tes ordres petite princesse.
Et sur ce commença une bagarre de chatouille. Et bien évidemment, comme Fenix y était totalement insensible, ce fut Youri qui se prit tout. Son pyjama lui fut rapidement arraché. Dessous elle portait toujours ses sous-vêtements. Et même si ça n’avait pas été le cas, la chambre était à présent plongé dans l’obscurité. Heureusement que les cloisons étaient épaisses, car sinon, les autres auraient entendu l’adorable rire de Youri très tard dans la nuit.
Karù s’étira et bailla longuement. Il était crevé. Plus épuisé qu’il ne l’avait jamais été. Il ne se rappelait même plus de la dernière fois où il avait piqué un petit somme. Il était temps de reprendre des forces. Quand Carnage reviendrait, il serait prêt à l’affronter, et en finir pour de bon avec cette menace.
La porte de la chambre s’ouvrit. Karù fit volt face. Et tomba devant Leike qui tenait une serviette devant son corps pour protéger d’une façon très précaire son intimité. Les deux amis rougirent. Karù pivota et enchaîna très rapidement :
- J’ai rien vu !
- Désolé je ne savais pas que tu étais là, fit Leike, tout aussi embarrassé que lui.
Il y eut un blanc, puis elle enchaîna :
- Ne te retourne pas einh ! J’enfile mon pyjama.
Karù se sentit plus rouge que jamais. Evidement il ne songeait même pas à se retourner. Quoique… Non mais non c’est même pas la peine d’y pensé !
- Euh…oui…, répondit il.
Heureusement qu’elle ne pouvait pas voir son visage à cet instant. Il aurait eu l’air d’un parfait idiot. Et, curieusement, il se souciait énormément de ce que Leike pouvait penser de lui.
- C’est bon, fit elle joyeusement.
Karù pivota et découvrit la jolie Leike dans une tenue de nuit bleu avec un pantalon noir. Ses cheveux orangés contrastaient avec cette couleur, et c’était très beau. Mais il s’empêcha de le dire. La complimenter sur son pyjama n’était pas la chose la plus intelligente à lui dire. Et ce fut elle qui parla :
- C’est gentil de m’avoir proposé de partager ta chambre.
- Euh…de rien… ça ne me disait pas trop de dormir avec Akira ou Nanjii.
- Je ne sais pas ce qui m’aurait le plus dégoûté, que tu dormes avec elle, ou avec lui…
Karù lui lança son demi-sourire puis s’assit sur le lit.
- Tu vas dormir dés maintenant ? Sembla s’inquiéter Leike.
- Et bien, c’est ce que l’on fait habituellement dans une chambre.
Cette réponse avait été plus dure qu’il l’aurait souhaité.
- Je suis juste fatigué, Enchaîna t’il, pourquoi tu aurais voulu faire autre chose ?
- Oh…non, rien de particulier, juste discuter un peu. Ça fait longtemps.
- Oui tu as pas tort.
Leike vint à coté de lui sur le lit et plaça son oreiller de l’autre côté du lit, de sorte qu’il puisse être face à face, même allongé. Leike rayonnait. Elle semblait si heureuse que cela mit Karù presque mal à l’aise. Il aimait beaucoup Leike mais le lui montrer le gênait. D’abord car c’était l’amie de Youri, et puis parce qu’elle était la sœur d’un homme qu’il avait tenté de tuer deux ou trois semaines auparavant.
- Alors de quoi veux-tu parler ? Commença Karù.
- Et bien, de tout et de rien. Qu’est ce qui t’es arrivé quand tu es parti la dernière fois. J’ai bien demandé à Fenix et à Youri mais ils étaient trop occupés à s’envoyer des regards et des sourires que j’ai pas eu de réponse très précise.
- J’avais une créature à l’intérieur de moi que je pensais contrôler. Qui me rendait plus fort, plus rapide, plus puissant. J’avais fait appelle à elle lorsque nous avons combattu Mariko. Et j’ai eu aussi besoin des ses instincts sadiques lorsque je l’ai torturée. Je vous ai demandé de partir pour le libérer.
- Qu’est ce qui s’est passé ensuit ?
- Lorsque j’ai vu Fenix tomber, attaqué sans la moindre raison par le mercenaire qui a désobéit à ton frère, une immense colère m’a envahi. Cette créature, qui s’appelle Carnage, s’est servie de ma colère pour émerger et ne faire qu’un avec moi. J’ai tué le mercenaire, j’ai blessé ton frère et j’ai enlevé Akira.
- On aurait été plus tranquille si tu l’avais tué aussi, ronchonna t’elle.
- Leike !
- Je plaisante c’est bon… qu’est ce que tu lui as fait alors ?
- Je l’ai torturé pendant presque deux heures.
-…ah…je préfère pas savoir ce que….tu lui as fait quoi ?
- Je l’ai chatouillé sans la moindre pose sur tout le corps et avec des tentacules qui sortait de moi. Cela provenait de Carnage. Même s’il me manipulait, j’ai quand même une part de responsabilité.
- Et ensuite ?
- J’ai repris le dessus, et je l’ai expulsé de mon corps. Mais maintenant, il est dans la nature, et il a jurer de vous attraper toi et Youri pour vous torturé à mort.
- Charmant. Eh ! Qu’est ce que tu fais ?
Sans s’en rendre compte, Karù s’était mis à caresser d’une main les pieds de son amie, non loin de sa tête. Il retira précipitamment sa main, gêné.
- Excuse-moi, c’est l’habitude. Quand je parle avec Youri, je lui caresse toujours les pieds, elle aime bien ça. Elle adore qu’on s’occupe d’elle, et surtout de ses pieds.
- Nan, ne t’excuse pas, vas-y continu, Youri n’est pas la seul à aimer qu’on s’occupe d’elle, avança Leike avec un beau sourire.
Karù, à qui ce genre d’activité ne déplaisait pas du tout, repris ses caresses sur le dos des pieds de Leike.
- Voilà, tu as toute l’histoire, acheva t’il.
- Et ce monstre, où est-il maintenant ?
- Moi, Nanjii et Akira avons réussi à le blesser suffisamment pour qu’il prenne la fuite. Il n’était pas à 100%, on a eu une chance incroyable. Une fois qu’il sera de nouveau en pleine possession de ses forces, il reviendra. Et comme il guérit instantanément… Heureusement que nous avons les pilules de Fenix. Dés demain nous serons tous prêt à nous battre. Et d’après ce que j’ai vu, tu es une combattante exceptionnelle.
Leike parut fière et heureuse d’entendre ce compliment.
- Et encore, tu as jamais vu ma plus puissante technique.
- Ta plus puissante technique ? Et c’est quoi ?
- Tu verras. Ça s’appelle le Shining Wizard, et c’est moi qui l’ait inventé seul. Presque tous mes autres coups, c’est Nanjii qui me les a appris.
- Je l’ai vu combattre avec ses jambes. Ses coups de pieds son impressionnant.
- Et mon frère il a aussi une super attaque de la mort, mais il a jamais réussi à l’exécuter sans se péter la gueule.
- C’est pas un coup de pied bien puissant qui atteint le menton de l’adversaire ?
- Non, ça c’est son coup fétiche, il peut mettre n’importe qui KO avec ce coup là. Mais c’est pas celui là son coup le plus fort.
- N’importe qui sauf Carnage on dirait.
- Et toi, tu as des coups ravageurs aussi ?
- Je ne suis pas aussi doué que vous à main nue…ou même à pied nue si je puis dire, ajout t’il en faisant rapidement glisser ses doigts sous les petons de la jeunes fille ce qui lui fit pousser un petit gloussement, mais je suis très efficace avec mes deux lames.
Leike regarda au pied du lit. Les affaires de Karù et ses deux lames y étaient posé.
- Celle là ?
- Oui. Je te montrerais la prochaine fois.
- Il faudra qu’on s’entraîne ensemble un jour.
- Un jour pourquoi pas.
Les deux amis continuèrent de parler ainsi toute la nuit. Devenant plus proche à chaque minute, tandis que les petits pieds de Leike étaient longuement massés par les mains de Karù. Ils parlèrent de tout et de rien, de sa vie à L’ARM, de sa vie à elle au gouvernement, de diverses anecdotes qui leur était arrivé avec Youri. Leike lui raconta l’épisode de la glace au chocolat, et Karù lui raconta différends épisodes qui leur étaient arrivé avant qu’elle ne la connaisse. Comment il avait voulu la punir d’avoir taché son uniforme de l’ARM avec un clafoutis aux quetsches, ou bien comment elle avait caché son médaillon exprès pour qu’il la force à avouer où il était.
Karù se sentait bien avec elle, et il sentait ses forces revenir. Le lendemain, il en était convaincu, ils retrouveraient Axel, et cette histoire pourrait se terminer…enfin… Et ensuit… Ensuit, et bien…
« On verra » songea Karù.
C'est très bien écrit; Mes compliments au chef ! ...je parle de toi là squall...
Bravo, encore une belle partie, le seul reproche qu'on pourrait lui faire est qu'elle ressemble un peu à tn histoire de Naruto avec l'histoire des chambres.
Mais 'est parfaitement écrit ^^
A toi Nahognas ! Tu es d'attaque ?
Oui, oui, je sais, mais c'est de ta faute aussi, tu m'as laissé dans une situation où il ne pouvais RIEN se passer, alors bon j'ai improviser un truc ^^ J'allais pas écrire une partie où il ne font que marcher. Et puis il fallait bien rapprocher un peu Karù e Leike, et puis les petites scènes mignonnes entre Fenix et Youri, j'adore les écrires.
Vous ne vous y attendiez pas, hein ? la surprise rend les choses meilleures ^^
Depuis le temps que je vous le promet, voici enfin min chap :
Lentement, Axel ouvrit les yeux . Dans son esprit repassèrent les derniers évènements : la destruction du ZAX, la perte de Lilith … un pincement au cœur le fit souffrir autant que sa blessure à cette pensée . Le petit ange lui avait été enlevé . Il devait aller la retrouver .
Gémissant de douleur, une main tenant fermement la plaie que les griffes de Ruu avaient ouvert dans son flanc, le pilote se releva . Sans son écharpe, il avait légèrement froid, et ses membres étaient comme engourdis . Il tira de sa poche une vieille montre en piteux état, un des seuls souvenirs qui lui restaient du temps où il était encore soldat . Un instant il se souvint de la fréquence à laquelle il la regardait quand venait la fin de son tour de garde . Cela faisait deux heures qu’il s’était battu contre Ruu . Hime devait être loin, tout comme Na’hash, Ruu et Lilith . La carcasse du ZAX ne contenait rien d’utile, pas même un trousse de secours, il devait se débrouiller seul . Il avança d’un pas, puis d’un autre, et encore d’un autre, continuant, boitant légèrement, marchant lentement, à avancer, sans savoir vers où . Mais il marchait . Devant ces bâtiments à l’allure morte, ces boutiques désaffectées et pillées, ces jardins redevenus des friches . La clé était désormais entre les mains de Na’hash . Axel grimaça : son plan était peut-être définitivement tombé à l’eau . La clé menait à un paradis caché aux yeux de l’homme, une seconde dimension crée par celui au ceux qui ont créé le monde . Une sorte de seconde chance pour les hommes . Axel avait voulu le sauvegarder, ce monde parfait . Car plus qu’une chance de rédemption, il serait le terrain de la répétition des erreurs de l’homme, incapable d’apprendre de son erreur . Il referaient les guerres, la haine, l’injustice, la pollution, la dictature, la violence . Il détruiraient également ce monde . Axel avait voulu détruire le centre dans lequel étaient enfermées les créatures .
Mais il avait échoué … Samaël lui avait expliqué la façon dont serait emmené l’humanité vers le monde du renouveau . Si Na’hash avait toujours la clé, l’humanité n’avait plus que quarante-huit heures à exister sur cette terre, avant de commencer une nouvelle existence sur un autre monde . Mais seules cent âmes auraient cette chance . Toutes les autres retourneraient au néant .
Une pluie de métal carbonisé jaillit des flammes quand la seconde tourelle explosa . Une troisième sortit du mur blindé pointant son double canon argenté, avant de commencer à rugir un feu d’enfer sur le petit être vêtu de noir . Les balles de la mitrailleuse tombèrent une à une à ses pieds, avant de se mettre à fondre, consumées par le pouvoir de Na’hash . La mitrailleuse implosa quand elle posa ses yeux violets dessus, ainsi que le canon antichar qui lui succéda dans le mur blindé . Le sang tapissait le début de ce couloir à présent jonché de débris métalliques et de douilles chauffées à blanc . Le petit être penchant légèrement la tête de côté Son but était proche, si proche …
« Système d’alerte, second niveau : envoi des drones de défense . Isolement de la zone, évacuation du personnel vers les zones de haute sécurité . »
Elle releva les yeux, un sourire dément sur le visage : le vrombissement produit par les moteurs antigrav de dix, non, quinze drones, des sphères noires armées de mitrailleuses, lance-flammes, lames empoisonnées et explosifs résonnait à ses oreilles . Derrière elle, des corps, ceux des gardes qui avaient tenté de la stopper, se relevèrent d’eux, même, démembrés, sanglants, une mêlée de crânes fendus et d’os brisés, avant d’être projetés sur les machines et pulvérisés par leurs armes quand ils entrèrent dans leur champ d’action . L’odeur de la chair brûlée emplit le couloir, le sourire de Na’hash s’agrandit encore . Que c’était amusant …
Le docteur Kembesev fixait avec horreur les écrans de contrôle . Un instant, l’image retranscrite par les caméras de surveillance devint douloureuse pour les yeux, quand les étincelles projetées par les drones détruits emplirent le champ de vision des machines . Na’hash, elle, semblait si fragile … Kembesev passa un mouchoir sur son front dans un geste automatique, essuyant la sueur qui y coulait en abondance . Sa blouse blanche lui semblait brûlante, les lunettes aux montures noires sur son nez lourdes, son cœur sur le point d’exploser . Le petit être recommença à avancer, pieds nus sur le métal glacé, sa peau grise éclairée par les flammes des tourelles et des drones brisés . Le couloir autrefois monochrome était devenu un tableau, peint par un artiste fou, où se mêlaient mort, sang et désolation . Rien ne pouvait stopper cet être, rien ni personne . Kembesev la connaissait bien, peut-être trop . Certainement, trop .
C’était il y a déjà cinquante ans, alors qu’il n’était qu’un jeune apprenti d’une vingtaine d’années . Il était l’assistant de cette femme, le docteur Marisa Carlsbow . Elle était responsable des recherches sur les sujets omega-708 et omega-709, deux créatures trouvées en Amérique du Sud . Marisa était morte, désormais, mais il se souvenait des deux sujets, il se souvenait de Na’hash . Elle était la préférée de Marisa, la seule des deux qui parlait aux humains . L’autre était silencieuse, impassible, comme habitée d’une éternelle mélancolie . Elle n’avait jamais révélé son nom aux humains, l’autre l’avait craché avec mépris pour les hommes . C’était celle-là, le sujet 709, que Kembesev admirait le plus, peut-être en était-il tombé amoureux, l’espace de quelques mois, les mois durant lesquels il l’avait vue chaque jour, dans un autre laboratoire, qui avait été détruit par Na’hash lors de sa libération accidentelle . Elle, cette beauté sans nom, aux cheveux blancs, à la peau pâle, ce petit ange, calme, pur … Marisa l’aimait aussi, mais différemment . Elle aimait la combativité de Na’hash, sa rébellion, l’impossibilité de la dominer, de la soumettre, cette résistance là où sa sœur se laissait faire . Carlsbow avait entière liberté sur elles, et elle en usait, avec abus . Ils se souvenait, deux leurs deux visages, à Na’hash et à sa sœur, quand sa supérieure les avait torturées, sous couvert de tests scientifiques, pour son plaisir . Le plus souvent, elle avait assouvi ses fantasmes, les attachants, sanglées par des lanières de cuir à des tables d’opération, dans des salles inhibant leurs pouvoirs, Et elle les chatouillait, de longues heures durant, passant ses ongles vernis de rouge sous leurs pieds purs et sensibles . Elles ne riaient pas, du fait de leur mutisme, mais l’effet des attouchements se voyait sur leurs visages dépourvus de défauts . Elle leur léchait les pieds, mais surtout à Na’hash, presque toujours sur elle, sa petite victime préférée . Elle avait tué des hommes, des gardes qui n’avaient pas fait preuve d’assez d’attention, mais Marisa, elle, la torturait à longueur de journée, la science plaçant l’être millénaire sous le joug sadique d’une perverse dont le pouvoir n’était rien face au sien . Elles les avait aussi fait souffrir, par des chocs électriques . C’était presque toujours Na’hash qui souffrait, a sœur la regardant, impuissante, d’un œil triste, se débattre sous les douleurs qu’on lui infligeait . Kembesev non plus n’avait rien fait pour elle . Sa carrière était entre les mains de Marisa, et l’antipathie qu’il nourrissait à l’encontre de la meurtrière Na’hash lui ordonnait de ne pas aider celle qui avait fait mourir ses confrères . Il avait aidé sa sœur, cet ange sans nom . Elle se laissait faire, silencieuse dans sa cellule froide . Elle penchait légèrement la tête, une lueur d’intérêt dans les yeux quand il lui parlait . Elle l’écoutait, sans répondre, souriait parfois . Elle l’appréciait simplement, et il n’avait pas abusé de cette confiance . Il lui rendait visite en cachette, parfois à l’improviste, et à chaque fois que Marisa la torturait, et il passait du temps avec elle, parfois cinq minutes, parfois des heures . Puis on les avait cryogénisé, et le temps avait passé . Il s’était marié, avait eu deux enfants, fait carrière, avait porté le deuil de sa femme emportée dans un accident de voiture, avait vu son fils devenir tacticien dans l’armée, sa fille écrivain . Il avait soixante-dix ans à présent, à deux mois de la retraite . Et sur cet écran, il voyait Na’hash, briser de son pouvoir tout ce que l’humanité lui envoyait .
« Merde ! Si seulement on avait du matériel anti-psychique … » pesta un responsable de la sécurité derrière lui, jeune et impétueux . Le vieux scientifique se tourna vers lui, et d’un signe de tête, lui fit comprendre que la bataille était perdue . Les murs tremblèrent quand une nouvelle barrière de protection blindée se fendit en deux sous la puissance de l’être millénaire . Kembesev le savait, elle n’était plus qu’à quelques minutes du poste de contrôle . C’était sans issue, ils allaient périr . Le vieil homme s’assit sur son fauteuil de cuir, usé comme lui par une existence dans un monde déchu . Un sourire triste assombrit son visage ridé . Il aurait voulu une dernière fois voir son petit ange .
La ville défilait rapidement sous moi tandis que je volai en direction du building où s’était rendue Na’hash . Même en déployant toute mon énergie, il me semblait loin, si loin, inatteignable … Elle avait la clé, et j’allais la lui reprendre . Mes Ombres étaient resté avec Samaël, pour la garder, elles ne m’auraient de toute façon servi à rien . Même moi, je n’étais rien contre Na’hash . Mais j’allais les utiliser, ces êtres que j’avais si souvent maudit . Mes clones . Quand elle ouvrirait les portes, ils se jetteraient sur elle . J’ai gagné en puissance depuis ma libération par Axel, mon élévation au rang de Grande Ombre, au travers toutes les batailles que j’ai livrées . Ensemble, nous pourrons vaincre la traîtresse, puis je m’enfuirai, avec mon butin, avant que les éventuels survivants ne se tournent vers moi . Et Samaël serait à moi, pour l’éternité … Il n’y avait pas d’autre plan, d’autre moyen possible de régler le problème, c’était ma seule chance . Un pari risqué, bien trop à mon goût . J’étais devenu prudent, peut-être trop, je n’avais pas envie de la perdre à nouveau . Il fallait que je l’arrête …
Il faisait froid dans cette salle . Pourtant, il y avait une moquette, et un radiateur . Mais le radiateur était éteint, et la moquette mangée de mites . Et tout était poussiéreux . Lilith se blottit sur elle-même, en pull et en jupe, massant ses pieds nus devenus froids comme la glace . Deux Ombres rôdaient, flottant silencieusement, à la dérive sur l’air, proche du plafond . Elle n’était plus dans l’antre de Ruu, mais dans une pièce annexe, qui devait être une chambre il y a bien longtemps . Un mince rai de lumière s’échappait d’un volet partiellement détruit mal fermé . Que du silence, que de la poussière, du froid . C’était ça, son avenir, sa destinée, entre les mains de Ruu . Si elle avait eu une voix, elle aurait appelé Axel . Mais elle était muette, dans ce monde de silence .
Il courrait à présent . A bout de souffle, son flanc blessé le faisant souffrir le martyr, mais il continuait, mu par l’énergie du désespoir . Pourquoi ? Pourquoi avait-il du la voir, par hasard, ce petit être si vulnérable, par la vitre blindée d’un laboratoire ? Pourquoi ? S’il ne l’avait pas libérée, Na’hash, Ruu, ils n’auraient rien pu faire . Il avait voulu sauvé un monde, il allait en condamner deux . Raté, complètement raté, comme sa vie, comme ce monde, comme tout … Mais il continuait de courir, pour voir quelqu’un, un humain . Même une patrouille du gouvernement, qui l’aurait mitrailler . Mourir, tout de suite, mettre fin à cette folie, à cette douleur dans son flanc, il commençait à voir trouble, il avait faim … peut-être la blessure s’était elle infectée ? Mais non, il ne devait pas mourir . Il devait faire cesser l’Apocalypse, tout de suite, sans le pouvoir hélas, tout était perdu . Peut-être n’aurait-il pas dû la libérer, écouter son esprit plutôt que son cœur . Mais non, il avait fait ce que ce petit ange, innocent, méritait . Il l’avait libérée, protégée, aimée, oui, aimée … Mourir, il le pouvait, avec Samaël serrée dans ses bras, un sourire sur ses lèvres . Pas comme ça, pas comme un chien crevé, pas comme un fou, un misérable, un raté . Il délirait, il le savait . La blessure, infectée, sûrement, oui, sûrement … Quelqu’un, l’ARM, le gouvernement, ce serait pareil, il était l’ennemi de tout le monde, maintenant . Le cure-dent de Nanji, l’uniforme mal boutonné de Hime … c’était loin . Le demi-sourire de Karù, le rire de Youri, Zacharias, Campbell … Il voulait les revoir, juste une fois, leur dire combien il était désolé … Non, il n’était pas désolé, il avait fait ce qu’il fallait, mais avait raté . Pourquoi, alors, voulait il les revoir ? Pourquoi ? Il continuait à courir .
« Samaël … »
Enfin … Une salle circulaire, dont seules deux des portes étaient ouvertes … Rien de ce que les humains lui avaient envoyé ne lui avait résisté, et leur salle de contrôle avait finie noyée dans les explosions et les flammes . Na’hash, la clé flottant autour d’elle avec nonchalance, prit une inspiration imperceptible . Qu’allait-il se passer ? Pouvait-elle échouer à présent ? Avait-elle fait une erreur ? Elle n’en savait rien . Mais elle sentait une sentiment étrange l’envahir, un qu’elle n’avait que peu ressenti au cours de son existence millénaire : l’appréhension . Mais elle y était, et, à présent, ne pouvait plus reculer . Ce monde était mourant, il fallait le faire renaître . C’était son but, son rôle, sa raison d’être . La clé vint se placer devant elle, à deux mètres du sol froid . C’était le moment de commencer .
Na’hash écarta les bras, fermant les yeux, ouvrant son âme à la clé, la clé à son âme . Elle se sentit s’élever quand un rayon partir de son cœur, d’un violet sombre qu’elle vit avec son esprit, non avec ses yeux . Il vint frapper, la clé, puis fut divisé, multiplié, se muant en sept, partant de la clé pour aller frapper les serrures des portes fermées . Toutes s’ouvrirent en chœur, dégagent un mince voile de fumée, et, une fois les inhibiteurs psychiques des portes relevés, elle les perçut, ces êtres, les stèles de vie . L’un était un nuage, une brume de puissance, l’autre une pierre dans laquelle étaient incrustés des membres et une tête humaine balbutiante, une autre était un animal qui n’existait en aucun autre exemplaire sur Terre, et un autre tellement complexe que même son esprit étendu ne pouvait en cerner les formes exactes, et d’autres, tous différents, mais au fond si semblables … . Et des Ombres, les clones de Ruu . Elle sentit le pouvoir des stèles, et en un instant tout changea .
Elle était à présent assise, au bord d’un lac, ses pieds trempant dans l’eau . Autour d’elle, une prairie ensoleillée, parsemée d’arbres et de fleurs, un ciel bleu légèrement nuageux . Un paradis . Envahie d’une impression de bien-être, elle mit longtemps avant de sursauter de surprise devant ce changement de lieu .
« Ne t’en fais pas, ce n’est pas la réalité . C’est ton esprit, à présent notre esprit .
- Nous ne faisons plus qu’un . »
Ces deux voix, douces, calmes et envoûtantes, se dégageaient des créatures qui volaient en cercle autour du lac . On aurait des oiseaux, mêlées à des raies, argentés, aux reflets turquoise . Les stèles de vie …
« Bien … » murmura Na’hash . Ici, même elle avait une voix .
Elle sentit à nouveau son corps, debout, bras étendu, et les Ombres se jeter sur elle, griffes en avant . Puis elle sentit le pouvoir des stèles s’ouvrir à elle . Et tout ne fut plus rien .
Axel trébucha quand le sol trembla, secoué par l’explosion immense dont le son se répercutait dans toute la ville . Elle avait commencé … Il porta son regard embrumé vers l’origine de l’explosion, mais ne vit rien . Pas encore, elle n’avait pas encore pris sa vraie forme … Mais tout était à présent perdu . Pourtant, il courait toujours . Le sol trembla une seconde fois, se fissurant même par endroit, mais sans explosion . Il releva la tête, et vit une pancarte, entre deux bâtiments en ruine .
« Hô … hô … tel …Hôtel Prastin … » balbutia-t-il, au bord de l’évanouissement, enfiévré, à bout de souffle . Il sombra dans l'inconscience .
Vala ^^
Oua !!
C'est tres beau tres poétique !!!
Bon il y a des passages où j'ai pas forcément tout compris mais la beauté à tout rattrapé ne ten fait pas.
Eh bé ça commence a chauffé dans le coin!
Vivement que ça se termine; bon chapitre a tous les deux!
La suite c'est pour qui?
la suite c'est pou toi Nahognas 
Pas mal. On comprend un peu mieux le projet fallen angel, et tout ce qu'il y a autour. Il y a des choses que j'ai pas trop compris mais ça c'est moi. Très bonne partie chevalier. Juste une question, l'hotel en question, c'est celui où sonbt tous les autres ?
Of course ^^
J'en connais un qui risque d'être surpris!
Mais maintenant que j'y pense Fenix n'a plus Sonia avec lui?
Bon ben la suite je vais la préparer ce week end
je sais pas quoi faire encore mais on verra bien la nuit porte conseil après tout!
Si tu veux que je te donne mon avis, je pense qu'il faudrais que tu concrètise la relation entre Ifrit et Shiva, comme nous allons bientôt arrivé à la fin, il vaudrait mieux que tu y pense. Et aussi, ^^ on a encore jamais vu la jolie shiva chatouillée, tu devrais peut être y remédier.
(ce ne sont que des conseils que tu libre ou non de suivre, mais moi c'est ce que e ferais je pense)
Dac je vais y réfléchir mais je suis pas très doué pour les scènes de chatouilles m'en fin je verrais ce que je peux faire par contre tu entends quoi par
tu concrétise la relation entre Ifrit et Shiva,
à ton avi
Et pour la scène de chatouille, il faut se lancer, il faut juste que tu fasse les chose dans l'ordre et que tu te force à faire deux ligne pour chaque étape. Moi c'est comme ça que j'ai fait au tout début. Bonne chance.
mmh okay je suivrais tes conseils!!!
Après tout il y a un début a tout
Juste savoir si je me plante pas: -Amesis est quelque part dans un lieux inconnu que personne ne connait (ouuuuh)
-Et mariko est au gouvernement.
Jme trompe? XD pasque je compte reprendre, et les autres c'est moin dur de savoir où ils sont x) (Je crois que mariko pourchasse le groupe.. roh je sais pu! Une aide serais bien venue XD)
Les deux ont disparu, ce sont échappé, aucune idée d'où ils sont passés. C'est a toi d'inventer.
Au moin je sais où ils sont! J'ai déja une idée de comment les faie interagir... du moin une personne 
Ok, ok, et bioen on attend vos suite à tous les deux alors, bon courage.
Merci de ton soutien!
Je savais même plus que tu étais encore dans le partie Bibi donc si tu veux, tu peux poster ta partie avant moi.
Ma partie mettra surement du temps a venir. Je compte revenir sur le passé d'un de mes personnages (devinez qui XD), et il y aura une scene de chatouille. Je compte le faire bien, donc je doute que ca arrivera avant samedi. (Peut être lundi soir si j'écris vite parce que dimanche et lundi je suis occupé)
mmh ok ben on l'attend avec impatience!
Allez !!! Bibi powa !
Une frèle silhouette dans une petite salle. Le radiateur eteint s'alluma dans la salle. Lilith ne regarda même pas se qui se passait en entendant des bruits provenant des deux ombres veillantes. Elle se tourna cependant quand elle sentit une petite langue sur un de ses pieds. Elle se releva en remarquant un petit être, émanant une onde de puissance visible a l'oeil nu. Amesis était là, sa frèle apparence rassurant légèrement la fragile Lilith.
"Ta place n'est pas ici."
La voix de l'être divin avait jaillit dans l'esprit de Lilith. Elle ne bougeait pas du tout, mais celui ci continua a s'adresser telepathiquement a elle.
"Je vais te sortire de là."
Il parlait doucement, ne doutant pas d'un poil de ses pouvoirs. Il sentait l'avenir et devinait la suite. Il n'était qu'un vieil animal, son esprit était rongé par sa forme...
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-Amesis! Amesis!
Le Dieu tourna lentement la tête. Il avait été appelé par une jeune femme qui le suivait fidèlement. Amesis était un être de puissance absolu, ne craignant personne. Il usait ses pouvoirs comme il le désirait, modifiant le monde a sa guise. Sa consciance s'était eveillée, et il avait prit forme humaine d'un grand homme avec un début de barbe, des cheuveux grisonants légèrements, et un baton a la main.
-Oui?
-Tu rêvais! Répondit son interlocutrice. C'est toujours pareil! Je te parle et tu ne m'écoute pas.
-Je t'écoutais, mais j'avoue ne pas être très interessé par tes affaires de sandales volées. Répondit Amesis.
-Ca ce voit que c'est pas toi qui doit porter des bottes trop petites! Ca fait un mal de chien! Répondit la jeune femme devant lui.
-Tu voudrais que je te porte, Leira? Demanda le Dieu avec un ton amusé.
La dénomée Leira était une jeune femme aux cheuveux noirs et aux yeux rouges. Cette particularité la faisait mal voir, mais elle n'était pas méchante, au contraire, affectueuse, drole, sympathique intelligente belle...
-On pourrait au moin s'arretter dans une maison ! Retorqua t'elle.
-En effet, nous allons nous arretter. Décrétat Amesis.
Le chemin terreux sur lequel ils marchaient continuait sur quelques metres avant que commence un Village
La pollution et le soleil n'avaient pas encore réduits la terre a un monde sans lumière, aussi se trouvait encore de l'herbe, quelques arbres...
Ils arrivèrent rapidement dans e village et...
-Une auberge! Hurla soulagée Leira.
-Calme toi où nous ne pourrions même pas y oser poser un pied. Dit doucement Amesis.
Ils y entrèrent rapiement et constatèrent avec désarois -du moin pour Leira- qu'il n'y avait personne.
-Noon! On va devoir reprendre la route? S'indigna t-elle.
-Pas la peine, il sufit d'y passer la nuit sans payer. Dit lentement Amesis.
-Et c'est toi qui me propose d'être malhonète alors qu'il y a deux heures tu me sermonais quand j'ai voulu voler des bottes a un marchand ambulant?
-Personne pour se plaindre, c'est différant. Déclara le Dieu.
Leira soupira avant de monter a l'étage sans un regard a Amesis. Ce dernier entendit une porte claqué, puis silence. Il montat doucement les escaliers menant aux chambres, puis suivit le couloir. Il remarqua une seule porte et l'ouvrit. Elle s'ouvrit sans aucun probleme, car en la claquant, Leira avait casser la serrure. Il lui suffit de pousser la porte pour voir sa compagne de voyage a moitié assise en train d'essayer de retirer ses bottes trop petites. La vision de l'humaine gémissante et pronnonçant des vociférations et des injures fit monter un sourire a Amesis qui proposa son aide. Il utilisa légèrement ses pouvoirs pour détendre le tissu et les retira sans probleme, laissant les petits pieds anciennement prisonniers sortire délicatements. C'était de beaux pieds d'une pointure 38, rosés et laiteux là ou l'épyderme était le plus sensible. De fins orteils frétillaient a la redécouverte de l'air libre.
-Pouf! Fit elle. Je vais aller me doucher, j'ai vu une baignoir au rez de chaussé.
Elle sortit rapidement.
--
La patte d'Amesis saisit lentement la main de Lilith. Il se dirigea vers le mur opposé, avant de le traverser avec son precieux trésor. Lilith le suivait, ne savait pas où, mais tenait fermement sa patte.
Soudain, jaillissant devant eux, une dizaine d'ombres. L'enlevement de leur prisonnière n'avait apparement pas plus, et elles se dirigèrent rapidement vers celle ci sans faire attention au petit chat.
Ce dernier sautat sur l'épaule de Lilith avant de tendre sa main vers les ombres. Une boule blanche passa avant d'exploser a proximiter des ombres, les anéantissants. Lilith avait clairement percu se qu'Amesis faisait: Il usait son energie vitale pure, la faisait jaïre, puis cette dernière explosait, puisque n'étant plus dans une envelope charnelle. La métode était efficace, mais chaque attaque coutait de precieuses années de vie a l'utilisateur, reduisant sa durée de vie totale.
--
Le silence.
Seulement ca.
Le Dieu était assis sur le lit, patientant, réflechissant.
Quand un gros vlam lui fit légèrement tourné la tête.
Son assistante était entrée, poussant violament la pauvre porte déja un peu cassée contre le mur d'un habile coup de poing. Elle s'était enroulée dans une serviette blanche, et avait une deuxieme serviette enroulée dans ses cheuveux pour les faire séchés.
Ils se regardèrent.
Un long silence.
-Bon, tu va sortire ou je me change devant toi? Rugit Leira.
Amesis sourit avant de se lever et de sortire de la piece. Il en profitat pour descendre au rez de chaussé et fouiller l'auberge. Il verouilla la porte d'entrée, et regarda attentativement les vivres a leurs disposition. Rien.
Il remontat dans la chambre, poussant doucement la porte, qui s'ouvrit sur Leira en sous vètements, couchée sur le lit, les yeux clos.
-J'ai mal aux pieds. Se plaignit-elle.
-J'ai faim. Rajoutat-elle.
-J'ai soif. Surencherit-elle.
-J'ai envie d'aller aux toilettes. Finit-elle.
-Tu aurais pas pu y aller avant ou après t'être douchée? Fit Amesis.
-J'avais pas encore envie d'aller aux toilettes. Répondit elle.
Il soupira avant qu'elle ne sorte. Elle revint quelques minutes plus tard.
-J'ai toujours faim, soif, et mal aux pieds.
-Il n'y a rien a manger, ni rien a boire.
Elle se couchat sur le ventre, avant de replier lentement ses pieds vers elle. Il s'approcha du lit, avant de s'assoir doucement sur les fessiers de Leira, l'empechant de se lever.
-Hé! Fit elle
Il saisit la cheville gauche de Leira avant de ramener le pied vers lui. Puis comme un bonjour, il fit passer son doigt sur la plante chatouilleuse, provoquant des tentatives de retrait. Puis il commença un doux massage. Il massait délicatement, relaxant Leira. Quand par malheur un de ses doigts frolat le creux de la plante de pied de Leira, cette dernière réussit a retirer son pied tout en gloussant.
-Tu arretes pas de bouger.
-Tu me chatouille!
Il fit lentement apparaitre des liens qui ensèrerent les deux chevilles ensembles, puis d'autres qui immobilisèrent les poignets, tirés en arrière. Une derniere relia les mains et les poignets, terminant un Hogtied.
-Hééé! Libère moi!
-Tu es insolente aujourd'hui! Répondit-il d'un ton amusé. Ca mériterais d'être punie.
Joignant les gestes a la parole, il passa lentement un doigt sur tout le long du pied, faisant frémire sa captive. Il s'attaqua sauvagement...
A l'interieur des genoux de Leira, provoquant un cris de surprise, suivit d'un rire angelique, de protestations et d'injures entremélées. Les mains d'Amesis parcouraient rapidement les points les plus sensibles, remontant vers l'interieur des cuisses, puis il se leva et saisit son sac de voyage. Il en sortit une belle plume duveteuse, avant de la passer sur les pieds de Leira. Les rires reprirent, les insultes aussi. La plume virevoltait agilement, brisant les défences de Leira et enivrant la salle de son rire merveilleux. La plume caressait les plantes, se glissant même entre les orteils, se qui redoublait les rires.
Il tourna la plume, puis grattouilla de la pointe les talons de sa victime. Il connaissait les points les plus sensibles et les mettait a rude épreuve, sous les rires de la suppliciée. Il continua quelques minutes avant de lacher sa plume et de chatouiller de ses dix doigts les deux pieds. Il torturait la base de chaque orteil avec un sadisme egal aux flots de rires et de suppliques pendant une dizaine de minutes, avant de lui accorder une pause.
Le temps de se retourner et ça reprit. Il chatouilla les côtes de sa prisonnière, effectuants diverses pressions variées, la faisant hurler de rire. Puis il se releva et descendit au rez de chaussé, en laissant sa captive seule.
--
Ils avaient réussis a s'enfuirs. Amesis guidait lentement Lilith, qui suivait doucement.
"Je te ramène a eux." Dit lentement Amesis.
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Amesis revint quelques minutes plus tard. Il était aller cherché tout se qui aurait pu être util pour torturer Leira. Cette dernière, faible, reprenais lentement son souffle. Il profitat pour la detacher, la retourner en lui souriant, puis la réatacher aux extremités du lit. Les bras en I, les jambes très légèrements écartées, empechant les pieds de se protégé mutuellements mais permettant de les chatouiller simultanément, il ne lui resta plus qu'a prendre des lacets des bottes de Leira, avant d'attacher chaque gros orteil en arrière, forcant la plante a se lisser, rendant la peau beaucoup plus receptive. Puis il s'avança, et utilisa un bandeau utilisé pour ne pas voir la lumière quand on veut dormire pour lui refuser la vue de son supplice. Il s'arma de sa plume duveteuse et d'une deuxieme, plus dure au bout. Il s'approcha lentement, et chatouilla directement une aisselle avec la plume duveuteuse et effectua de la seconde plume des mouvements dans le nombril légèrement rentré de Leira. Celle ci éclatat de rire tout de suite, tentant de se tordre dans tout les sens et de replier les bras, mais les liens étaient solides. Il lacha la plume duveteuse pour farfouiller l'aisselle avec sa main, redoublant les rires de sa suppliciée. Puis il laissa le nombril et s'attaqua aux côtes, d'une main, pianotant de l'autre sur le ventre hyper-sensible. Les suppliques et les hurlements de rires se suivaient, de même que les larmes de rires sur le matelat. Amesis redescendait petit a petit, attaquant l'aine, puis ramenant en enfer sa suppliciée en torturant l'interieur des cuisses, descendant sur les genoux...
Il se plaçat devant le pied droit de Leira. Il se saisit de son amie brosse a dent, avant de l'allumer, emetant un vrombissement régulier. Puis il la passa entre le gros orteil et le second, amenant un long cris stridant vite rejoins par des rires et des bouts de mots saccadés. En même temps, il parcourrait de ses doigts le deuxieme pied, redoublant les rires. Puis il descendit et passa la brosse a dent tout le long du pied de Leira, avant de l'eteindre. Puis il saisit deux brosses a cheuveux et les passa très rapidement sur la peau ultra sensible de Leira. Elle hurlait, riait et insultait a une vitesse phénoménale, tandit que les poils durs de la brosse soumetaient ses terminaisons nerveuses a l'enfer. Sans lui laisser le temps de respirer, il enchaina les passages des brosses sur les points les plus sensibles pendant plus d'une quinzaine de minutes avant d'attaquer des dix doigts les deux pieds sensibles; s'acharnant sur les points les plus sensibles. Chatouillant méticuleusement quelques centimètre en dessous du gros orteil, puis la zone entre deux orteils, faisant danser ses doigts dans le creux de la plante, pianoter sur les côtés du pied... Il réutilisa la plume rigide pour torturer la base des orteils frétillants de sa captive, et une brosse pour s'occuper du creux de la plante laiteuse. Puis il chatouilla d'une main chaque pied, en approchant son visage des orteils sensibles. Il les engloutits un par un, passant sa langue entre les orteils, faisant hurler a l'agonie Leira. Il conscentrait ses doigts sur le pied droit quand sa langue parcourait tout du long le pied gauche, puis chatouillait les genoux quand il lechait l'autre pied. Puis, il reprit une brosse et une autre electrique avant de passer la première sur tout le long du pied droit, et la seconde entre les orteils du pied gauche. La salive avait rendu encore plus sensible l'épyderme et Leira se débatait violament, tout en hurlant et vociférant des choses incompréhencibles. Il tortura plusieurs minutes les pieds sensibles de Leira, avant de se redresser et de placer la brosse a dent dans le nombril de la supliciée. Celle ci se cambrait d'une manière impressionante, mais son bourreau restait indélogeable. Il glissait sa deuxieme main armée d'une sournoise plume rigide sur tout le ventre, la lachant pour torturer de ses 5 doigts une des aisselles de Leira, pendant une dizaine de minutes, puis repassa aux pieds. Il ne la ménageait pas: S'attaquant aux points les plus sensibles de son anatomie plantaire avec tous les instruments destinés a la faire hurler de rire,titillant les orteils du bout de la plume, le creux de la plante des dix doigts, passant des plumes en mouvement de scie entre des orteils, la rendant totalement folle. Leira n'avait plus aucune pensée cohérente, perdue dans un univers de chatouille mené par des plumes sournoises, des doigts habiles, des brosses a dents fourbes, et des brosses a cheuveux déloyale. Sa sensibilité extraordinaire l'amenant directement en enfer, mais se sentiment de bien être...
--
Ils continurent leur route rapidement. Les techniques d'Amesis usaient sa durée de vie, et il n'était plus immortel. Il mourrait en usant ses pouvoirs, echaper aux ombres qui pourrait les chasser fut donc une priorité.
Quand soudain Amesis s'arretat. Il tourna les yeux.
"Ca commence."Fit-il.
L'explosion retentit proche d'eux. Les flammes de celle si se dirigeaient a pleine vitesse vers eux, Lilith ferma les yeux...
--
-Déja terminé. Fit doucement Amesis.
Il s'arretat de torturer Leira, avant de se pencher vers elle.
-Je sais se que tu as fais. Je te remercie. Dit il doucement.
Leira ouvrit grands les yeux. Malgrès son essouflement, elle était choquée de se que venait de dire Amesis.
La porte sautat de ses gonds.
-Gouvernement! Que personne ne bouge!
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L'ennergie d'amesis sortit de son corps. Elle forma une bulle blanche, protegeant de l'explosion. Le souffle les balaya, allégés par la bulle, ils s'envolèrent légèrement.
Lilith vit qu'ils se dirigeaient a toute alure vers un batiment...
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-Bonjour. Fit doucement Amesis devant les membres gouvernementaux devant lui.
-Nous vous arretons, fit lentement l'un d'eux. Nous allons vous emmener dans un laboratoire où vous subirez des experiances.
-Je vois. C'est donc pour ca que vous avez créé cette machine? Fit il lentement en designant Leira.
-Que!? Fit cette dernière.
-Effectivement. Comment êtes vous tomber dans le piege si vous etiez au courant? Demanda le même membre du gouvernemant qu'avant.
-Je lui ai redonner une existance humaine. Fit il doucement.
Leira ne comprenait pas se qui se passait autour d'elle. Ses liens se détachèrent, et elle en profitat pour se dresser d'un coup. Elle appercu a peine le poignard se diriger vers elle qu'elle sentit la douleure dans sa poitrine.
-Non! Fit Amesis.
--
Amesis peinait a maintenir la bulle. Celle si consommait l'ennergie a une vitesse folle, il sentait qu'il allait lâcher...
--
Sous la colère, l'envelope corporelle de Amesis se dechira violament. Une force blanche se répendit dans la salle, sous les cris de panique.
-Sodat! Il faut le sceller!
-Mais chef! On va perdre ses pouvoirs!
-Si on ne le scelle pas on mourra tous!
Un rayon violet frappa le centre de la force blanche, la ramenant en une boule. Celle ci se déforma, avant de recréé une créature petite. Un chat.
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Le choc contre le sol serait brutal, Amesis se prépara a relacher de l'ennergie vers le sol pour amortire la chute...
--
Le chat tourna les yeux. Il regardait les assassins de Leira.
Les restes d'ennergie blanche se condencèrent dans la piece. Rentrant dans tous les orifices des soldats, infestant les poumons, le coeur...
Ils implosèrent tous. Puis disparurent.
En poussière.
Le chat bondit sur la jeune femme couchée sur le dos, un aura de sang au niveau de la poitrine.
"Leira! LEIRA!" Fit mentalement se dernier.
Des larmes apparaissaient lentement dans ses yeux d'animal.
-Si... fit doucement Leira. Si je t'embrasse... tu redeviendras un prince charmant...?
Le chat restat une nuit a son chevet. A l'aube, emportée par sa blessure, elle partit.
Avec elle s'écroulait l'humanité et la divinité d'Amesis.
Il n'était plus rien.
--
La bulle percuta violament le sol.
Une fumée emplit l'emplacement. Lilith regardait de droite a gauche, a la recherche de repères. Où était Amesis?
Un batiment... "Hotel Prastin"...
Lentement, la fumée se dissipa.
--
Pendant ce temps, dans une salle du gouvernement-
-Monsieur! Nous avons perdu toute trace du sujet Amesis.
-Il a donc consumer son ennergie. Fit doucement le scientifique. Ne le dites pas a Mariko. Elle est assée mal comme ca. Elle restera a l'établissement, inventez n'importe quoi. Elle ne doit pas sortire. Alertez aussi les présidents que la fin du monde est a nos portes.
Oh mon dieu .
Honnêtement, pourquoi se donne-t-on la peine de mettre nos persos dans des situations qui les écartent du monde entier ? Certainement pas pour qu'un chat vienne les libérer en tout cas .
C'est mieux écrit que d'habitude, Leira est un peu louche et pas clair, mais bon, je n'ai qu'un seul (gros) truc à reprocher à ce chapitre : LAISSE LILITH OU ELLE EST !!!!
Bon, voila, je pense avoir été clair ...
Amésis qui se dissipe, ok, il suffit de dire qu'il parti rejoindre le monde parallèle de Na'hash avec les autres stèles de vie, Lilith ne rejoint PAS le groupe .
Voila, c'est tout ce que j'ai à dire .
Hé, j'ai jamais dis qu'elle réussissais a partire, a mon avis ca plaira pas aux ombres qu'elle soit pas avec eux, et je pense qu'elles sont a ses trousses; non?
Sinon on peut laisser lilith où elle était, ca mgène pas XD
Ne t'inquiète pas Al, les retroubvailles ne se dérouleront certainement pas dans la bonne humeur.
Très belle parti un vrai cadeau, et inattendu en plus.
Quand à Bibi, c'est vrai que c'était peut être mal vu de ramener Liluith, mais en dehors de ça, c'est un très bon chapitre.
Fantastique ! Long, bien écrit, épique, c'est vraiment super .
Lilith est comme toujours super kawaï, Axel plus psychopathe que jamais ...
C'est vraiment génial .
Au fait, à qui le tour ?
Loto, a qui le tour ^^
c'est à nahognas
superbe chapitre bien long tout ce qu'il faut ^^
congrulations ! t'es trop fort ^^
ça colle pas avec ce que j'avais mis avant mais ton idée étant bien meilleure que la mienne il y a meme pas besoin qu'on s'arrete sur ça.
Ouais, après réflexion, c'est bon, ^^
Bon, je prend le tour de Nahognas, si ça ne dérange personne, et écrirait la suite ce week-end ^^
Tu peux CH92 le bac approche à grand pas et j'aurais peu de temps pour squatter l'ordi de plus j'ai survollé les deux derniers chapitres donc je ne sais pas trop de quoi sa parle bref je vous ferais signe quand ce sera bon
Bonne continuation à tous!
Leike se réveilla.
Il n’y avait aucun bruit dans la pièce, ou alors, juste la respiration faible de Karù qui informa la jeune fille qu’il dormait encore. Elle se leva, doucement, posant délicatement un pied après l’autre sur le sol. Une fois debout, elle s’étira, les os de son corps craquèrent doucement. Puis elle enfila rapidement, un pantalon avec un haut large. Elle s’apprêtait à sortir lorsqu’elle aperçu une glace une large glace au fond de la salle, peut être celle-ci était-elle rayée sur le côté, mais Leike put y voir son image. Elle s’observa un moment, elle qui avait eu l’habitude de soigner sa tenue en y passant un temps hors du commun, ne laissant qu’un accès limité à la salle de bain pour son frère, et elle avait perdu cette habitude depuis qu’elle avait rencontré Youri qui se fichait éperdument de ce qu’on pouvait bien penser de ce qu’elle portait. La jeune fille jeta un coup d’oeil en la direction de Karù, et lui, comment la préférait-il ?
Se regardant, elle passa la main sur sa tête, ébouriffant ses cheveux. Elle se demandait si elle allait le changer ou non, penchant entre le fait que Karù l’appréciait sans doute comme elle était et le besoin qu’il aurait qu’elle cherche à lui plaire. Leike ne parvenait à se décider, elle effectua un enchaînement de pose séduisante devant son miroir afin de mieux se contempler, ne s’arrêtant que lorsque Karù grogna et qu’elle fit un bond gigantesque, ayant crains d’être repérée.
Ce fut cinq minutes plus tard qu’elle fut dans le couloir, des ballerines aux pieds, des chaussettes montantes, une mini jupe, orange tel ses cheveux, et un chemisier à manches courtes. Elle ferma la porte de leur chambre et fit de son mieux pour ne réveiller personne.
Puis elle traversa le couloir faiblement ensoleillé et descendit les marches qui menaient à la réception. Elle sortit à l’extérieur. Il devait être tôt, les rayons du soleil ne faisaient que glisser de long des rues. Leike inspira longuement, profita de l’air pur, enfin si on peut appeler cet air contaminé par la pollution pur. Elle s’étira comme un I et, soufflant tout l’air de ses poumons, attrapa ses chevilles, posant la tête sur ses genoux. S’assouplissant ainsi, elle ne prit qu’une dizaine de minutes plus tard garde à un corps caché à l’ombre du panneau indicateur de l’hôtel dont les lettres rouges pâles n’attiraient pas l’attention.
Elle s’apprêtait à rentrer pour fuir le corps, quand sa curiosité l’arrêta, il lui sembla connaître la tignasse de cet être. Le connaissait-elle ? Certainement pas, un ivrogne sans doute, trop bourré d’alcool pour retrouver le chemin de sa maison. Que ce fut sa folie ou son instinct féminin qui la guida, elle se rapprocha du corps. C’est alors qu’elle distingua ses blessures. Elle mit une main devant sa bouche et eut un haut le cœur lorsque l’odeur nauséabonde lui emplit les narines, osant pourtant s’approcher encore, elle lança :
- Euh, monsieur, ça va ?
Mais il lui tournait la tête et ne répondit rien. Leike eut alors une idée pour voir le visage de cet inconnu. Elle fit le tour du panneau de l’hôtel qui faisait à peu près sa taille et, en en attrapant le bord de ses mains, elle se mit sur la pointe des pieds pour voir par-dessus. Mais comme cela ne suffisait pas, elle plia les genoux et sauta.
Lorsqu’elle retomba au sol, ses yeux étaient exorbités et sa bouche également. Elle resta un moment ainsi.
Puis elle secoua vigoureusement la tête, ce n’était pas possible, elle avait mal vu, forcément. Comme pour ce le prouver, la jeune fille saisit une caisse en bois dont une pile tanguait à ses côtés et la positionna collée au panneau, elle se positionna dessus et regarda mieux.
Mais ses yeux ne lui avaient pas joués de tour et son cœur manqua un battement, ils l’avaient enfin retrouvé.
Nanjii était assis au bord de son lit. Sans bruit, il s’était habillé, en uniforme, il n’avait rien d’autre, tout ce qu’ils avaient emmenés, Akira et lui, avait été abandonné lors de la bataille contre Carnage. A cette pensée, le jeune militaire se rendit compte qu’il n’avait plus mal au ventre, certes une bonne nuit de sommeil y était certainement pour quelque chose, bien qu’il eut mal dormi, mais les pilules infectes de Fénix, qui n’avait absolument pas oublié leur première rencontre, bien sûr, lui avaient fait du bien.
Il eut un sursaut au moment où la voix stridente de sa sœur s’éleva, perçant tous les murs de l’hôtel, il n’était pas bien sûr des paroles vu la hauteur de l’octave hurlé mais il comprit :
- Kaaaaaaarùùùùùùùùùùùùùùùùùù !
Le ton exprimant une surprise hors du commun, Nanjii s’attendit au pire et fonça sur son épée qu’il saisit par le manche avant de se précipiter dans le couloir. Il ne vit que la sœur le court instant qu’il lui fallut pour entrer en trombe de sa chambre et crier :
- Karù ! Karù ! Ré…ré…veille-toi !!!
- Quékiya… ?
- Dehors ! Dehors !
Leike sortit de la pièce et, remarquant son frère, lui fonça dessus :
- Grand-frère ! Vi…vi…viens voir !
- Mais de quoi ?
- V…v…vite ! Dehors !
Puis elle courut dans la direction de la sorti de l’hôtel, suivi par Karù qui dépassa Nanjii sans même le voir. Il avait l’air endormi et avait enfilé un pantalon vite fait et jetai sur ses épaules une veste, ses cheveux noirs menaient guerre sur sa tête. Le militaire le suivi d’un pas moins tanguant. Derrière eux, les portes s’ouvraient pour voir d’où venait le tintamarre.
Lorsque Karù sortit, il se frotta les yeux comme pour les habituer plus vite au soleil. Il regarda Leike devant lui, elle semblait à la fois apeurée et heureuse, elle avait une expression très étrange, comme animée de tous sentiments humain en même temps. Nanjii s’avança et balaya l’endroit du regard, sans rien voir, il interrogea donc sa sœur du regard.
- L…là ! Ici !
Son frère s’approcha puis il eut un sursaut en ayant vu ce que sa sœur montrait.
- Qu’est-ce qu’il y a ? On dirait que t’as vu un mort ! envoya Karù en s’approchant du panneau que désignait sa tendre amie.
A son tour, il eut un sursaut, il s’arrêta de respirer dès qu’il reconnu la face sobre de son ancien meilleur ami, ce traite, cet idiot profond. Ses yeux s’étaient agrandis, comment était-il arrivé là ? Les avaient-ils cherchés et retrouvés ? Et où était sa petite protégée ?
- On l’a retrouvé ! On l’a retrouvé ! faisait doucement Leike, un sourire plus grand que jamais sur les lèvres, on a réussi notre mission, on l’a retrouvé, on l’a…
Mais elle s’arrêta devant la mine sombre des deux jeunes hommes. C’étaient des visages qu’elle ne leur connaissait pas, c’était de la peur, peut être, de la haine, elle ne sut pas.
- Hou hou, réagissez !
C’était Fénix, il venait de surgir de derrière Leike et se précipita vers le corps, bousculant les deux anciens amis d’Axel. Il se pencha dessus et de ses bras larges le souleva, maintenant sa tête.
- Bonjour les réflexes, ironisa-t-il à l’intention de Karù et Nanjii.
Il emmena le corps dénué de toutes défenses dans l’hôtel. Leike le suivi du regard, aperçu Youri qui était restée, inquiète, à l’intérieur, et reporta celui-ci sur son frère et celui qu’elle aimait. Et elle eut peur, puis, reculant d’un pas, elle lança d’une voix sanglotant :
- Mais…pou…pourquoi n’êtes vous pas…heureux ?
Karù, lentement, tel un zombi, la gracia d’un regard sans vie, et répondit d’une voix secondaire, comme s’il ne s’entendait pas :
- C’est une bonne question.
Il inspira longuement et s’en retourna à l’intérieur.
Leike se tourna puis s’approcha lentement du jeune soldat, le plus délicatement qu’elle le put, elle posa la main sur son épaule et l’appela doucement, comme s’il était sur son lit de mort :
- Euh…grand-frère ?
- Retourne à l’intérieur, Leike.
- Mais…
- Pas de mais, regarde, le ciel pleure…
En effet, la jeune fille put sentir de fine perles d’eau tomber silencieusement et harmonieusement sur ses bras nus.
Sans lui jeter un regard, et sans même regarder quoi que ce fût d’ailleurs, Nanjii avança, se fondant dans des ruelles qu’il ne connaissait pas, des gouttes telles des larmes fonçant son uniforme.
Il n’y avait aucun bruit.
Il était exténué, n’avait plus de force, pourtant, tiré par son espoir, Amnesis faisait avancer Lilith, elle aussi à bout de son énergie. La jeune fille tanguait, ses deux jambes ne la supportant presque plus.
Au bout d’un moment, elle tomba. Sa joue colla le sol froid.
« Courage, je t’en pris, courage ! »
Le petit chat s’était posé près d’elle et l’incitait du regard à poursuivre sa route. Elle lui envoya ses pensées
« Axel ? Mort ?»
Amnesis aurait aimé la rassurer à ce sujet mais il ne sentait pas, lui non plus, la moindre trace de vie dans l’âme d’Axel. La plus puissante des créatures regarda la jeune fille innocente, ses pieds nus gelés par froid et tristesse, sa courte robe qui ne réchauffait plus, ses cheveux et son visage pâle.
Bien que fatigué, Amnesis eut une idée, il s’approcha des pieds de la belle et y passa plusieurs petits coups de langue.
Mais Lilith ne réagit pas.
Désolé et triste, la petite boule de poile inoffensive à première vue se blottit contre le torse de la jeune fille, et, en retour, elle le serra contre elle.
« Merci »
Amnesis se sentit heureux, pour la première fois depuis longtemps, il se tourna vers Lilith et elle lui caressa le dos, machinalement, sans joie. Il l’a trouvait belle, elle avait un visage d’ange, peut être en était-elle un d’ailleurs, il retrouvait en elle les traits de Mariko, les traits de Leira, les traits de jeunes fille émanant le bonheur, l’innocence. Combien de mort dans sa vie, combien ? Il en avait perdu la raison de vivre, la raison de chercher le bonheur. Mais là, pour une fois, il était bien.
Pour Lilith, il aurait tout fait, peu être était-il tombé amoureux d’un ange, lui qui n’était qu’un démon de sang et de mort. Il se releva.
« Je t’emmènerais dans cet hôtel, devrais-je y laisser la vie, les anciens compagnons d’Axel y sont, ils t’aideront, je fais parti du gouvernement, je n’ai plus de force, je vais mourir, car la fin de ce monde est proche, mais toi, tu peux vivre, lève toi, je t’en pris, lève toi »
Lilith regarda de ses yeux mornes le chat. Elle s’appuya sur ses bras et, lentement, se remit sur pied. C’est alors que la faible lueur qui émanait du ciel disparue totalement, il se mit à pleuvoir, et au moment où la première goutte chuta, une Ombre fonça sur eux.
Amnesis fit un bond et se plaça entre la créature de mort et celle de vie. Il créa un champ d’une énergie qu’elle possédait au fond de son être et repoussa la créature qui n’eut le temps d’éviter l’attaque et qui se désintégra sous les yeux stupéfaits de Samaël. Tout s’était passé si vite, elle n’avait presque rien vu, de plus, elle se demandait où la petite bête trouvait encore cette énergie pour affronter les Ombres.
« Ce n’est pas fini »
En effet, les Ombres avaient encerclés les fugitifs, elles les scrutaient de ses yeux perçants, et d’un ensemble dangereux, elles foncèrent sur le chat.
Celui-ci se rapprocha encore un peu de Lilith. Elle n’avait plus de but dans la vie, il était mort, la seule lumière de sa vie, elle ne tremblait donc pas, n’avait pas peur. Le chat fit jaillir toutes ses forces, toute l’énergie qu’il lui restait dans son corps, créant ainsi un bouclier blanc autour de lui et de celle qu’il protégeait. Les Ombres percutèrent la protection qui trembla. Les créatures, nullement contentes du résultat, envoyèrent toute leur masse sur le bouclier.
Amnesis donnait tout dans ce combat qu’il savait perdu d’avance. Peu à peu, sous les coups des ennemis, le bouclier perdit de son intensité, avant de s’évanouir totalement. Les Ombres fondirent sur Amnesis que ses forces avaient abandonnées. Son torse poilu fut déchiré par une griffe tranchante, puis il fut envoyé contre un mur, avant de tomber lourdement dans le caniveau, le sang coulant dans l’eau sale.
Les Ombres ne s’occupèrent alors plus de lui, de toutes façon, l’eau courante ne permettrait à la blessure de se refermer.
Lilith hurla. Elle hurla du silence de la mort.
Elle tendit la main vers Amnesis, mais ombres la saisit et l’emporta.
« Dommage, j’aurais tellement voulu… »
Lilith regarda une dernière fois le chat.
« …voir le soleil d’un ailleurs ».
Tout mouillé, Nanjii avançait seul.
Il essayait de penser intelligemment, mais la situation ne le lui permettait pas. Ils avaient retrouvés Axel, et tout allait mal.
Jetant rageusement son épée contre un mur, il s’affala à côté d’elle contre la paroi sale d’une ruelle délabrée.
Il se demandait pourquoi il avait suivi le groupe de l’ARM. Il était au courant qu’ils cherchaient Axel, alors pourquoi les avaient-ils suivis ? Pour être avec sa sœur ou pour autre chose ? Il avait été heureux de la retrouver, certes, mais il lui semblait qu’il y eut une autre raison, plus forte.
Il s’était mit en tête qu’ils ne retrouveraient jamais Axel, peut être parce que lui, même seul, n’y était jamais parvenu.
De plus, il s’était attendu à tout, à la fin du monde, à une attaque de Carnage, à une crise de la part de Leike ou d’Akira, que quelqu’un fasse une boulette à propos de Marek ou qu’on le questionne sur ce qu’il avait fait subir à Youri, tout, mais pas à ce qu’Axel débarque, tout seul, sans qu’on vienne le chercher, au moment où personne ne s’attendait à son retour.
Maintenant, il lui faudrait savoir si Axel était mort ou pas, déjà, car il n’avait même pas vérifié, bien qu’il lui semblait préférer qu’il fut mort. Il ne savait qu’en penser, suite à une crise de folie, il avait cherché à le tuer, et à détruire le monde aussi. Nanjii n’avait jamais vraiment compris pourquoi la rencontre de cette fille aux cheveux blancs avait changé à ce point Axel, et peut être ne voulait-il tout simplement pas se rendre compte qu’Axel avait toujours été ainsi, quelqu’un pouvant détruire toute vie afin d’avoir un monde meilleur.
Et que ferait-il si Axel était vivant ? Cherchait-il toujours à détruire le monde ? Et surtout : pourquoi n’était-il plus avec la fille, lui qui avait tout donné pour elle l’avait-il abandonné où l’avait-elle laissé tomber ?
Le jeune militaire se demandait ce qu’il ferait s’il devait de nouveau parler à Axel. Il le haïssait, et le détestait d’autant qu’il l’avait aimé.
Nanjii se prit la tête dans ses mains, il avait réussi à trouvé son compte dans ce nouveau groupe auquel il appartenait et où il avait trouvé sa sœur, la gentille Youri, Karù qu’il aimait bien malgré qu’il l’envoya balader régulièrement, et malgré le fait que Fénix ne l’aimât pas. Et Axel était arrivé, brisant le but de tous, qui était de le rechercher, chacun trouvait son bonheur dans le fait de se déplacer en groupe pour un but, même irréalisable. Axel était un oiseau, libre et impossible à rattrapé, et l’oiseau était rentré dans sa propre cage.
Le jeune capitaine, qui, remarqua-t-il, avait perdu les ¾ de son équipe, avait le visage dégoulinant d’eau. Ses cheveux nuages accueillaient les gouttes de pluie qui tombaient ensuite sur ses yeux. Mais il s’en fichait, il réfléchissait et son corps n’importait plus.
Il jeta un coup d’œil sur son épée et la saisit délicatement, faisant ensuite jouer la lame dans ses mains, l’eau rendant sa surface lisse et réfléchissante. Il fit glisser deux doigts sur la lame, ne s’arrêtant qu’au niveau de la pointe. Il avait peur, peur du futur, et éprouvait une haine qu’il n’avait connu que six mois plus tôt, lorsque les deux balles étaient parties, d’un accord parfais, ils avaient frôlés la mort, tous les deux, et aucun n’avait réussi à mourir, même la fin n’avait voulue de leur folie.
Il ne voulait affronter Axel une nouvelle fois, il n’avait peur de lui mais plutôt, peur de son passé, de leur passé, de leur ancienne amitié, peur peut être d’éprouver encore ne fusse qu’une once d’amitié pour lui.
Rien que cette idée lui fit serrer les dents et serrer le manche de son épée aussi fort qu’il le put. Il se calma et fit tourner la pointe de son arme dans ses doigts. Fermant les yeux, il lui effleura l’envie de faire une grosse bêtise. Il ne voyait que du malheur pour le futur, et peut être avait-il raison.
C’est alors que l’image d’Akira lui vint en tête, il savait que, grâce à elle, sa vie s’était déjà un peu illuminée, un peu comme la petite flamme d’une bougie dans le noir. Elle, Bernard et Robert, il y avait des gens qui avaient besoin de lui, et c’était pour eux qu’il devait avancer, pas pour un passé douloureux.
Karù entra dans sa chambre tandis que les deux meilleures amies, Leike et sa sœur, suivirent Fénix qui portait le corps.
Le jeune homme ne se torturait pas comme Nanjii, lui ne pensait à rien, il lui semblait qu’il y avait un trou dans son esprit. Il s’habilla correctement et longea le corridor, puis il croisa Akira.
- Salut ! Qu’est-ce qu’il se passe ?
Karù ne répondit pas, et elle le suivit. Le jeune combattant ne connaissait presque pas la mercenaire mais il la trouvait adorable, elle avait des vêtements plutôt frais et sautillait à chaque pas. L’homme aux yeux de feu poussa la porte de la chambre de Fénix. Celui-ci était penché sur Axel qu’il semblait examiner. Les deux filles étaient assises par terre, côte à côte, contre le mur. Leur jetant un regard de biais, Akira alla s’asseoir contre le mur opposé après avoir regarder le corps d’Axel qu’elle ne connaissait pas, mais elle comprit la situation vue la tête des autres.
- Son cœur bas, il vit, mais peu être plus pour longtemps.
- Ah…
Mais, étrangement, il n’était pas heureux. Son projet avait été, depuis son départ, de ramener Axel après une bonne correction. Il avait espéré qu’après cela, tout redeviendrait comme avant, qu’il continuerait à réprimander amicalement son ami lors de ses gaffes. Mais il avait compris, durant le chemin, compris les paroles qu’Axel lui avait lancé la dernière fois qu’ils s’était vus, dans le Hangar, il ne souhaitait pas revenir, et ne reviendrait certainement jamais.
- Il faut juste qu’il se repose, et peut être se réveillera-t-il.
- Tu ne peux pas lui donner une pilule ? le questionna Youri, qui était plus qu’inquiète pour son ancien compagnon de chambre.
- Non, il est resté allonger à terre un bon moment, il devait avoir la bouche ouverte pour chercher de l’air, car ses côtes se sont brisées et sont entrées dans la partie inférieure de son poumon droite.
Akira eut une mine dégoûtée. Karù se pencha sur son ami tandis que Fénix allait s’asseoir aux côtés de sa petite amie. Axel avait le visage blême, les yeux clos, les lèvres asséchées. Fénix l’avait glissé dans ses couvertures pour le réchauffer, mais le jeune homme sans vie semblait plus fatigué et plus triste qu’il ne l’avait jamais été.
La porte s’ouvrit et Nanjii entra. Le militaire avait à peu près la même tête que son ancien ami couché dans le lit, la différence avec celui-ci étant qu’il avait la possibilité de mouvement. Leike se sentit encore plus triste devant la mine qu’avait son grand frère.
Absolument pas consciente du fait que l’ambiance était tendue, Akira lança d’une voix joyeuse :
- Hé Capitaine ! T’es tout mouillé !
- Il pleut dehors, répondit simplement Nanjii d’une voix tellement plate qu’Akira se tut.
La jeune fille blonde ne comprenait pas très bien qui était ce jeune homme très mignon qu’ils avaient recueillis, mais apparemment ce n’était pas qu’un homme blessé qu’ils avaient voulus secourir car ils le connaissaient tous, sauf elle. Elle ne savait pas ce qu’il avait fait aux autres pour jeter un tel froid dans le groupe, mais elle comptait bien remonter de son mieux le moral général.
- Je pense qu’on devrait le veiller tour à tour, au cas où il aurait des crises de douleur ou s’il se réveillait.
- On ne peut pas tous restés ? demanda Youri.
- Ca ne me semble pas une bonne idée, l’air va rapidement être rempli de microbes et rester en leur présence trop longtemps serait dangereux pour la santé, de plus, nous ne savons pas quand est-ce qu’il va se réveiller, s’il se réveille un jour, et nous n’allons pas restés tous enfermés ici toute la journée.
- Parfais, je reste ici en premier, annonça rapidement Karù.
Leike ouvrit la bouche, voyant ici une occasion de parler à son beau combattant, mais son frère réagit plus tôt :
- Je reste avec lui.
- Parfais, fit Fénix.
Puis le colosse quitta la pièce, suivi des trois filles, dont la dernière ferma la porte.
Nanjii et Karù s’assirent tous deux contre un mur différent. Et patientèrent, ils attendaient tous deux le moment fatidique où Axel se réveillerait, moment qu’ils ne souhaitaient pas voir venir mais qui viendraient forcément. Le militaire ne savait toujours pas ce qu’il ferait à ce moment tandis que le membre de l’ARM ne voyait que faire d’autre que ramener Axel chez eux.
Plongés dans leurs réflexions, il s’installa un silence qui dura avant que Nanjii ne le brisa :
- Que feras-tu quand il se réveillera ?
Karù le regarda et sembla réfléchir avant de répondre :
- Je lui botterais les fesses pour avoir essayer de me tuer en me frappant avec son ZAX et je le ramènerais chez nous.
Ce programme fit sourire le soldat du gouvernement qui avait tout envisagé sauf cela.
- Et la fille ?
- Bah, fallait bien qu’il se prenne un râteau un jour, fit Karù plus ironiquement qu’autre chose.
Akira regarda par la fenêtre.
- Regardez une éclaircie !
- Youpi ! fit Leike, pleine d’ironie.
- Je vais me promener, quelqu’un veut venir.
- Nan, fit Youri.
A vrai dire, Akira n’appréciait pas tellement leur compagnie, ils étaient déprimés, et elle était en froid avec les deux autres filles, elle aurait tellement préféré être avec Nanjii, ou Marek, ou même Karù. Elle se leva donc et annonça son départ.
- Tu vas te perdre, lui dit gentiment l’homme venu d’un autre monde et d’une carrure impressionnante.
- Mais non ! Car grâce à un nouveau gadget que j’ai inventé, et ayant placé un capteur sur chacun d’entre vous, je peux à tout moment v…
- Quoi ! Tu as mis quoi sur nous ? s’écria Leike.
- Un capteur.
- Mais…mais quand as-tu fait ça ? demanda Youri.
Sans se donner la peine de répondre, Akira poussa la porte et se dirigea vers la sortie de l’hôtel.
Une fois seuls, Fénix lança avec un sourire :
- Elle est vraiment exceptionnelle.
- Moi je ne l’aime pas.
- On ne peut pas aimer tout le monde.
Akira observa le ciel, il était hétérogène, des nuages blancs comme la chevelure d’un ange, des nuages gris telle la tristesse d’un cœur, un peu de ciel bleu, tel un espoir. La jeune fille se surpris à sourire et elle choisi au hasard une ruelle, sachant qu’elle saurait se retrouver grâce à son GPS fait maison.
C’est ainsi qu’elle se promena, les ruelles étaient calmes, trop calmes à son goût, elle préférait le bruit et voir du monde, mais elle était tout de même bien grâce aux rayons matinaux du soleil qui la réchauffait alors qu’en même temps un petit vent la rafraichissait, elle était bien.
Le nez en l’air, elle ne remarqua une petite poubelle noir en métal et donna un coup de pied dedans, son contenu s’étala au sol, papiers et détritus.
- Oups…
Akira se pencha et, de ses mains douces, remplis la poubelle, c’est alors qu’elle tomba sur une feuille de papier, presque entière et légèrement jaunis aux bord, d’un sourire enfantin, elle écarta sa trouvaille et finit son remplissage, puis elle prit la feuille et la plia. Sautillant, elle rabattit les côtés de la feuille, puis fit un pliage, puis deux, avant de secouer le tout pour lui donner du volume.
Elle s’approcha alors du caniveau et déposa dans l’eau qui déferlait dans le creux prévu à cet effet un bateau d’une piètre qualité. Il tangua un peu puis se retourna, imbibant de liquide la surface réservée aux usagers et au capitaine du bateau.
Rattrapant le navire et le remettant droit, Akira sauva des vies de la noyade. Le bateau zigzagua un peu puis traça sa route, prenant peu à peu de la vitesse. Akira lui courait après, ne prenant garde à ses pieds qu’elle mettait dans l’eau, faisant gicler cette dernière autour d’elle.
Le bateau prit un virage serré, il parvint à ne pas se renverser, et la jeune fille à couettes sauta sur le trottoir pour ne pas qu’il la sème. Elle le suivait heureuse, il suivit un flot dont personne ne connaissait la destination, et dont le destin pouvait changer à chaque instant. C’était comme ça qu’elle voulait voir sa destinée, imprévisible.
Akira ferma les yeux, elle tentait d’imaginer son futur, se visionnant jeune, heureuse, avec des enfants, elle imaginait que Marek viendrait les voir ses enfants.
Ouvrant ses éléments de vision, Akira ne vit plus le bateau. Pensant qu’il l’avait semé, elle accéléra encore et encore, jusqu’à arriver à un nouveau virage, elle ne vit aucune trace de son navire, elle revint alors sur ses pas, cherchant l’épave. Elle le repéra alors à l’endroit où elle s’était cachée la vue des paupières, le bateau était bloqué par une masse rousse, mais était toujours bien droit.
Elle se pencha et regarda le récif.
Ses yeux s’agrandirent lorsqu’elle découvrit un chat, un félin tout petit, tel une peluche. Il semblait endormi dans l’eau.
- Ou ou ! Petit chat ! Il ne faut pas dormir ici !
C’est alors qu’elle remarqua le flot rouge qui émanait du ventre de la bête. Elle tendit des bras légèrement tremblant et dégagea le chat du caniveau. Doucement, elle le serra contre elle et passa sa main le long de son ventre, s’arrêtant au niveau de la blessure. Il ne saignait presque pas, l’eau l’avait lavé. Il était trop mignon, ce qui poussa la jeune fille à le prendre dans ses bras, puis se lever, attrapant au passage le petit bateau.
- Tu as l’air d’être abandonné, fit-elle en lui caressant la tête, je vais te soigner !
Akira venait d’entrer dans sa chambre, elle n’avait croisé personne dans les couloirs. Elle déposa le chat sur son lit et attrapa le sac dont elle se servait pour transporter ses fioles et gadgets et le vida au sol. Elle y trouva des bandages et, le plus doucement qu’elle le put, elle appliqua une crème atténuant la douleur sur la blessure de l’animal et le recouvrit de bandage. Puis elle regarda son sac.
L’intérieur n’était pas bien grand, mais le chat était vraiment minuscule, la fille y déposa dans le fond un petit oreiller qui appartenait à l’hôtel, y posa délicatement le chat, avant de le recouvrir d’une fine couverture. Et, suite à un moment d’hésitation, déposa près de lui le petit bateau de papier.
- Il te portera bonheur, assura-t-elle.
- Akira ?! entendit-elle.
- J’arrive !
Elle embrassa le haut de la tête du chat et partit. Elle n’avait même pas regardé si le chat était encore en vie ou non.
Youri lui apprit méchamment que c’était son tour et celui de Leike de surveiller Axel. Elle hocha la tête et se dirigea vers la chambre où Leike l’attendait l’air mauvais, à côté de Fénix qui essayait d’expliquer à Karù qu’il n’avait pas besoin de faire les tours de garde à lui tout seul. Les deux filles patientèrent un moment puis entrèrent dans la pièce lorsque Karù perdit le débat faute d‘argument.
Akira lança un regard au corps qui n’avait bougé. Et s’installa contre un mur, pestant contre leurs hôtes qui n’avaient pensés aux chaises, elle remarqua que ses chaussures trempées avaient laissées quelques marques au sol et enleva ses chaussures, se mettant alors pied nus pour laisser sécher ses souliers.
En face d’elle Leike jouait nerveusement avec ses doigts, elle jeta un regard aux plantes roses et brillantes d’eau d’Akira, elle aurait voulue lui sauter dessus et se venger du baiser qu’elle avait osé donner à Karù, mais ses soucis la concentrèrent rapidement sur autre choses.
- Tu le connaissais bien ? demanda la jeune fille blonde.
Leike lui jeta un regarde biais et ne dit mot.
- Tu m’entends ? fit Akira qui pensait que la fille aux cheveux orange n’avait compris.
- Je l’ai connu, il est sympa, mais…
- C’est lui le Axel qu’aimaient beaucoup ton frère et celui de Youri.
- Ouais…
- Et tu lui en veux ?
- Tu arrête avec tes questions ? Ce n’est pas tes oignons ! Tu ne vois pas que tout le monde souffre, non ?
Leike, en effet, soufrait beaucoup, parce que, même sans les comprendre vraiment, elle voyait torturés son frère et Karù, et son amie en être très triste.
Et le temps passa. La soirée tomba. Arriva le moment où les deux tourtereaux devaient prendre le relais. Akira était heureuse, elle allait pouvoir regarder l’était du chat, peu être allait-elle devoir lui chercher à manger.
Youri entra et ferma la porte derrière elle en annonçant que Fénix la rejoindrait dans dix minutes.
Akira se leva alors, pensant qu’il fallait mieux laisser les deux amies un peu seules, elle attrapa ses chaussures qui n’étaient plus qu’un peu mouillées.
- Mais…mais…commença Youri en pointant du doigt Akira.
- Quoi ? demanda Leike, se levant à son tour.
- Ce…ce sont mes vêtements !!!
- Bah, oui, j’en ai plus moi, je vous les ai empruntés cette nuit.
- Quoi ?! fit Youri rouge de honte à l’idée qu’elle les aies vus Fénix et elle.
- Je n’avais même pas fait gaffe, fit Leike, j…que…noooooooon ! Mon pull en laine préféré ! Tout mouillé !
- Ah…désolée…
Disant cela, elle frotta ses pieds nus qui commençaient à avoir froid l’un contre l’autre. Youri et Leike s’envoyèrent un regard complice.
- Youri ?
- On pense à la même chose, fit celle-ci.
- De qu…
Sans qu’elle s’en rende compte, les deux amies se jetèrent sur la fille qu’elles n’aimaient pas et toute trois chutèrent au sol. Leike se plaça derrière Akira qui était à genoux et, bloquant ses jambes avec les siennes, elle fit le tour des bras d’Akira, au niveau des épaules, avec les siennes, laissant le haut du corps de celle-ci sans défense. Youri en profita pour, sans plus de manière, chatouiller franchement les aisselles de celle-ci. Akira commença à rire, pas très fort heureusement. Youri faisait le jeu de la petite bête qui monte sur cette partie sensible qu’était les dessous de bras d’Akira. Celle-ci gigotait énormément et, bien sûr, au bout d’un moment parvint à faire lâcher la prise de Leike. Mais celle-ci ne perdit pas totalement son équilibre et, se tournant s’assit sur les jambes de la jeune fille blonde, ayant ses plantes de pieds, malheureusement déjà dénudées, à sa merci. Akira tenta de se cabrer mais Youri s’installa sur son dos.
Akira tenta le lancer ses bras en arrière pour chatouiller les côtés de Youri mais celle garda le contrôle d’elle-même malgré les chatouilles sur ses côtes et attrapa les bras d’Akira pour les lui maintenir en avant.
- Tu ne t’en tireras pas comme ça ! lui lança-t-elle, en se libérant une main pour lui chatouiller les côtes.
La jeune fille suppliciée commença à rire tandis que Leike, légèrement sadique, se délectait du rôle qu’elle avait. Elle avait les pieds les pieds les plus chatouilleux qu’elle connaissait à sa disposition, enfin, après ceux de l’ange bien sûr, à sa merci.
Elle passa rapidement un ongle le long de ces merveilles, tirant un cri à Akira, avant de la chatouillée vraiment sans autre forme de procès.
Akira poussa un nouveau cri, c’est alors que Youri arrêta de la chatouiller et lui bloqua la bouche, l’empêchant d’émettre le moindre son. Akira se tortillait, se débattait, mais ne parvenait pas à s’enfuir, elle était obligée de subir les terrible chatouilles qui lui faisait se rappeler de très mauvais souvenirs. Elle aurait voulu crier, les supplier, s’en aller, mais ne le pouvait pas. Elle les haïssait.
Au bout de huit bonnes minutes, elles la libérèrent. Akira se releva, soufflant ses poumons devant le regard victorieux des deux espiègles jeunes filles. C’est alors qu’elle plongea la main dans ses deux poches et en sortit deux sachets de poudres ouverts. Elle en jeta le contenu directement sur ses deux ennemis.
- Raaa !
- Qu’est-ce que c’est ?
- Bien fait…c’est une poudre de chatouilles, que j’ai fabriqué spécialement pour vous, disons que les grains de cette poudre c’est attachée sur vous à l’endroit où elle vous à touché, cette nuit, vous sentirez qu’on vous chatouille, mais ce ne sera que l’effet de cette poudre, effet qui ne s’attenu qu’au bout d’une heure, fit Akira, fière d’elle.
- Qu…quoi ? C’est une blague.
- Non !
Sur ce, elle sortit un sachet, fermé cette fois, et en menaça les deux autres. Mais Youri, rapide, attrapa le bord du sachet et chercha à le retirer des mains de son inventrice, qui ne céda et tira de son côté. Leike vint à la rescousse de son amie mais le sachet s’ouvrit sous toutes les forces exercées sur lui, la poudre s’envola…pour retomber sur les trois jeunes filles…qui atterrées de leur bêtise, n’émirent un mot. Elles se regardèrent entre elles et allaient en venir aux mains lors qu’un soupir les dérangea.
- Humphf…
Il y eut un blanc. Puis les yeux des deux amies d’agrandirent tandis qu’Akra lançait tranquillement :
- Tiens, il s’est réveillé !
- Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !
- Karùùùùù ! Nanjiiiiiiiiiiii ! Féniiiiiiiiiiiiix !
Akira vit les deux autres sortirent en courant et s’approcha d’Axel. Il avait ouvert deux yeux mornes. Akira lui saisit la main et il tourna lentement ses pupilles vers elle, elle lui sourit et il fronça les sourcils, visiblement ne sachant pas très où il était. Il avait un regard triste.
- Bonjour Axel ! Je m’appelle Akira ! Je suis super contente que tu te sois réveillé !
La jeune fille sentit soudain qu’on la tirait en arrière. Elle lâcha la main d’Axel pour se retourner. Nanjii l’avait agrippé et jetait un regard plus que noir à Axel. Son expression fit peur à Akira qui remarqua que tous étaient à présent dans la pièce. Karù s’avança lentement tandis que Nanjii au contraire d’éloignait avec Akira qu’il semblait chercher à protéger contre le pire des monstres.
Puis le militaire jeta un regard à Akira qui lui déconseilla de s’approcher à nouveau d’Axel et alla se poser contre le mur situé le plus près de la porte de sortie et le plus loin du lit d’Axel.
- Axel ? appela Karù d’une voix gentille.
- Oui…répondit d’une voix plate celui-ci.
C’est alors que, malgré que ses gestes fussent calmes jusqu’ici, Karù attrapa Axel par le col et le souleva. Le malade serra les dents et ferma un œil de douleur.
- Espèce de connard ! On t’a cherché pendant des heures et des heures, des jours et des jours, et toi, tu ne trouves rien de mieux à faire que de venir à nous tout seul comme un con !
Axel sembla enregistrer doucement les mots durs.
- Moi aussi, Karù j’aurais préféré ne pas te revoir.
Le combattant aux cheveux de nuit fut estomaqué, il baissa les yeux puis les ferma, tête baissé, un court instant, avant de la relever et d’envoyer dans le torse de son ancien meilleur ami une droite dont celui-ci allait lui donner des nouvelles. Axel alla s’écraser contre le mur près de son lit. Karù s’avança et s’apprêta à le rouer des coups mais Fénix s’élança et bloqua son poing. Le jeune homme lui jeta un regard meurtrier et se libéra méchamment de son étreinte et sortit de la pièce sans fermer la porte.
Axel le suivit du regard et tomba alors sur Nanjii qui ne le regarda pas, fuyant ses yeux, et il regarda la jeune capitaine se décoller de son mur afin de suivre le même chemin que Karù.
Magnifique ! Super ! Long, bien écrit, cool ...
Je me charge du prochain chap ^^
Super suite j'adore vraiment ta façon d'écrire complètement..loufoque. Enfin, très différent des autres. Je prends un grand plaisire à lire chacune des lignes, et ça c'est super. Bravo.
Après un petit débat avec chevalier, on a décidé que je ferais la suite, puis ce sera son tour.
