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- Un Monde en Or
Histoire ajoutée le
07/05/2010
Épisode ajouté le
07/05/2010
Mise-à-jour le
03/07/2021
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SQUALL - il y a 15 ans
Ah bah oui tiens, il m'y fait pensé, je précise, choisir l'un des choix donnera le début de cette..."séance" (difficile de dire autrement) mais ce ne sera que la partie 1 si vous voulez ^^ Donc en fait ce que je vous demande, c'est comment vous voulez que ça commence. Car il semble logique qu'au final ^^ ça finira en longue chatouilles attachées, cela dit, si vous êtes impatient...
rien ne vous empêche de vouloir attacher notre captive dés le début 
Non non non ! Je n'essaie pas de tricher en vous dirigeant vers une réponse ^^ je voulais juste préciser
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ticklemaniac - il y a 15 ans
Je prend la 2 sa semble un meilleur choix a prendre pour un début ^^!
Y aller tranquillement..! Tranquillement
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chatouillesdu92 - il y a 15 ans
2 parce que t'en écris pas souvent ^^ mais sinon j'aurais été plutot... 1.... ou 3 bref.... la 1 aurait été suympa aussi
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Naara - il y a 15 ans
Comment ça "pervers" ?
Je choisis la numéro 2 ! On commence Soft ! Faut dire, on l'attend tellement cette séance qu'il faut la savourer !
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SQUALL - il y a 15 ans
Et voilà, vous pouvez baver partout ^^
Naïra se sentait fébrile. Elle déglutit. Sa salive lui fit mal. Une brûle désagréable venant de cette gorge nouée par l'appréhension et la peur. Si seulement elle pouvait plonger, là, droit sur cette dominatrice minable, la faire tomber, lui arracher son épée, et frapper son crâne jusqu'à le fendre et que son contenu se déverse au sol. Si seulement...
- A genoux, sourit Luz en faisant un vague mouvement de son épée, rappelant à celle qui était loin d'être une amie qu'elle avait le moyen de la forcer à obéir.
La princesse d'argent ne bougea pas, le cœur battant. Si Vance lui avait dit de faire ce qu'elle voulait, il lui avait aussi commandé de ne pas lui faire de mal. Ainsi elle pouvait se permettre de refuser d'obéir. Elle ouvrit la bouche pour parler mais Luz la devança, répondant ainsi au maigre espoir de Naïra pour le briser.
- Si tu refuse de faire ce que je te dis, nous t'attacherons, et tu seras alors dans une situation encore plus délicate. A genoux !
Non... Non non non ! ça ne pouvait pas être vrai ! Que pouvait-elle faire ? Rien... Elle avait peur. Merde ! Elle allait tuer cette garce. Mais pas tout de suite. Pour le moment elle se devait d'obéir. Sans un mot, Naïra plia ses jambes et se laissa tomber à genoux en douceur, s'aidant de la main, utilisant ses pieds nus pour se caler et garder un minimum de dignité.
- Les bras dans le dos, comme si tu étais attachée, ordonna Luz, ce à quoi sa victime répondit en faisant très exactement ce qui lui était commander. Luz parut contente. Elle s'humecta les lèvres. Sers cheveux mi-long passait de temps en temps devant ses yeux sombres. Elle les chassait d'un geste de la main. Et Naïra discernait une lueur malveillante au font de ces prunelles.
Elle soupira ensuite, comme pour se féliciter elle même, où pour faire signe qu'elle profitait pleinement de ce qu'elle était entrain de faire, dominer une rivale. Elle fit un mouvement étrange du pied, un mouvement de balancier, que Naïra ne comprit pas immédiatement. La ballerine droite de la dominatrice glissa de son pied, révélant un pied pâle, plutôt grand mais très fin, avec de beaux orteils vernis. Elle fit un grand sourire et fit un pas en avant. Son pied nu fit un bruit mat parfaitement reconnaissable. Naïra ne le quittait plus des yeux, sachant, ou plutôt, se doutant de ce qui allait arriver. Non.. Elle ne voulait pas...
- Tu vas adorer la suite..., promit-elle.
- J'en suis sûr, grinça Naïra qui sentait son cœur brûler de honte alors que le pied de Luz s'élevait dans les airs et se mettait à caresser sa joue d'une façon tout à fait douce. La peau était douce au contact, mais c'était bien là le seul réconfort que la princesse d'argent pouvait avoir. Elle se sentait humiliée, détruite, et elle savait que c'était loin d'être terminer.
- Lèche mon pied, susurra Luz.
Pas question. Cela, elle ne le ferait pas. Naïra défia son futur bourreau du regard, l'air mauvais sur le visage. Qu'elle aille se faire voir. Même si elle se faisait attacher, cette garce ne pourrait pas la forcer à lui lécher les pieds. Malheureusement, la lame fendit l'air et passa juste sous le soutient gorge de Naïra, prêt à trancher le mince tissu reliant ses deux bonnets. Naïra serra les dents et par réflex desserra les mains.
- Je me contenterais de mettre tes seins à nus si tu refuses. Et si jamais tu résiste, je t'attacherais et t'enlèverais aussi ta culotte. Alors qu'est ce que tu en dis ?
Naïra soupira longuement. D'un seul mouvement, Naïra pouvait lui dévêtir la poitrine, d'un seul appel à Abram, elle pouvait faire en sorte qu'elle soit attachée et nue dans les cinq minutes. Si elle souhaitait garder ses points intimes cachés, ne restait plus qu'un seul choix. Elle s'approcha de ce pied qui lui était tendu. Ferma les yeux. Et posa ses lèvres contre, se refusant à ouvrir la bouche immédiatement, jusqu'à ce que finalement, elle ne parvienne à passer un petit coup de langue dessous.
- Voilà qui est mieux, commenta Luz, mais ne croit pas que je vais me contenter de ça, je veux que tu me lèches les deux pieds, jusqu'à ce que j'en ai assez, et que...
Naïra n'attendit pas plus et poussa ce pied nu en arrière, faisant basculer la jeune femme qui perdit l'équilibre et tomba en arrière dans un grognement de surprise. La jeune fille bondit sur la mercenaire, lui saisissant les poignets pour l’empêcher d’utiliser son épée qu’elle maniait à la perfection. Luz se débattit de toutes ses forces, lâchant des jurons rageurs à sa rivale qui n’en avait que faire. Elle tentait d’oublier qu’elle était en sous vêtements et que ce qu’elle faisait ne servirait à rien.
- Lâche-moi ! Hurla Luz en tentant de les faire toutes deux rouler.
Naïra comprit qu’elle n’y arriverait pas au moment où elle glissa sur le côté. Et elle trouva la solution, bien que cela la répugnait. D’une main, elle se mit à chatouiller les côtes de con ennemis. Celle si se mit à serrer les dents et à de taire, ce qui était déjà une belle victoire en soi. Mais bien vite les rires nerveux arrivèrent, et ses mains se desserrèrent atour de son épée. Elle glissait… Elle tomba…
Naïra parvint à retourner son ennemie et à se retrouver sous elle. Elle plongea sa deuxième sous le vêtement noir de la dominatrice. Elle sentit un petit ventre plat en dessous, et se mit à le chatouiller sans la moindre pitié. Elle n’en avait pas. Pas pour elle… Luz hurla de rire en essayant de chasser les mains qui les tourmentaient et relevait son ce maillot qui la gênait. Crie ! Crie ! Crie ! Garce !
- Quel retournement de situation intéressant…, fit une voix. La voix d’Abram. Une voix qui fit sursauter Naïra et la fit arrêter la torture pendant un instant. Et cet instant fut suffisant pour que la garce récupère son arme d’une main d’un mouvement habile, fasse, en sorte que la pointe de la lame se pose sur la gorge de Naïra.
- Tu as eu tort de faire ça ! Grinça-t-elle, rageuse, haletante, les yeux aussi perçant que ceux d’un serpent, Je vais te faire hurler !!!
1 : Attachée Allongée (en Y)
2 : Attachée Debout (en I sur la pointe des pieds)
3 : Attachée à Genoux sur une crois (une sorte de X)
4 : Attachée en Hotgied

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poussino - il y a 15 ans
Vraiment très bonne histoire squall, c'est très immersif. La 1 pour moi aussi.
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chatouillesdu92 - il y a 15 ans
C'est quoi cette bande de non originaux ??, Moi je vote la 33333333333333333333333333 ^^
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pierreanne - il y a 15 ans
Un peu tard c'est vrai mais je n'ai pas pu me connecter avant. Je vote pour la 2 ou la 3... Oh et puis peut importe mon vote ne sertb a rien mais la 3 me plairait je pense parce qu'avec une certaine liberté de mouvement et pourtant sans défense ^^.
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nahognas - il y a 15 ans
Un come back j'aurais voulu la partie soft adulte ! Mais pour la suite ce sera la une même si ça sert à rien !
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pierreanne - il y a 15 ans
lol le retournement ici on est à 5: 3 pour 6:1 un dernier vote et on rattrape le Y

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SQUALL - il y a 15 ans
Voilà la fin du chapitre 9. Désolé mais maintenant que j'ai repris les cours, je bosse beaucoup, et j'ai moins de temps pour écrire. Sans compté qu'il faut que je sorte un peu, yen a marre des vacances tranquilles. Voici donc la dernière partie de ce chapitre.
Ysoline se sentait de nouveau totalement vulnérable. Bâillonnée, et les yeux bandée, elle ne pouvait vraiment pas faire grand chose. Et elle avait mal aux côtes. Celui qui la transportait...Vance...était loin d'être aussi confortable que son porteur précédent qui n'avait cessé de lui dire des bêtises. Ça ne l'a jamais fait rire bien sûr, mais elle se rendait peu à peu compte qu'elle se sentait mieux avant... Et à présent elle était seul avec cet homme...ce mercenaire. Elle avait essayé de comprendre, mais peu lui importait le reste. Cet homme était Vance, chef des mercenaires, le méchant, point à la ligne.
- Il y a une raison pour tout ça tu sais.
La fillette sursauta presque sur l'épaule de son porteur. Il n'avait pas décroché un mot de tout le voyage, et maintenant voilà qu'il lui faisait la conversation ? De toute façon, même si elle l'avait voulu, elle n'aurait pas pu répondre, ce fichu tissu lui barrant les lèvres lui interdisait tout son. Aussi se contenta-t-elle d'écouter sans avoir la moindre réaction.
- Nous arrivons bientôt. Tu as froid ? Questionna-t-il.
Il était stupide ou quoi ? Elle ne pouvait pas répondre ! Et pourquoi il lui disait ça ? Pourquoi il lui demandait ça ? Il avait des remords ? Bien sûr ! Ysoline ferma les yeux sous son bandeau et serra les dents dans son bâillon. A son côté, elle avait toujours le poignard de Naïra. Dés qu'elle pourrait, elle lui enfoncerait n'importe et fuirait. Elle songea alors qu'elle était pieds nus. Cela lui rappela Mesmérisme... Elle retint un sanglot en recroquevillant ses petits orteils.
- Je peux t'enfiler des chaussettes si tu veux…
Ysoline tressaillit, partagée entre le dégoût et l’envie de ne plus ressentir cette fraicheur humide sur ses pieds. Elle laissa échapper un gémissement, comme pour demander à l’homme de lui défaire son bâillon pour qu’elle puisse répondre. Cependant il ne répondit rien, il continuait à marcher. Ysoline fit une moue que personne ne vit, agacée par cet homme. C’était une sorte de mieux… Elle avait un peu moins peur… Un peu…
- Si tu le veux, hoche la tête, dit-il du même ton calme et mesuré. Peut être même respectueux. C’était bizarre. Ça ne plaisait pas à la jeune fille.
Mais elle voulait des chaussettes.
La gamine hocha la tête rapidement. Vance dut le sentir immédiatement car il s’arrêta, et déposa son bagage avec délicatesse. Il allongea Ysoline sur le sol. Elle ne voyait toujours rien, et son cœur battait la chamade. Et elle se mit à paniquer quand il sentit les mains du mercenaires se poser sur son visage Que faisait-il !? Son bandeau glissa de son visage et elle se retrouva devant le visage de ce chef énigmatique. Il avait un beau visage. Apaisant…
- Tend moi tes pieds, demanda-t-il.
Il se recula et attendit. Ysoline avait toujours peur, mais sa frayeur devenait moins effroyable. Elle respirait fort. Elle ferma les yeux, et lui tendit ses deux petons nus, en essayant de faire le moins possible remuer ses orteils. Même si c’était moins évident à remarquer chez lui, le chef des mercenaires, ce Vance, était aussi fétichiste que les autres. En particulier celui avec les lunettes… Celui qui l’avait chatouillée et qui avait chatouillé Mesmérine. Quel connard… Elle ne souhaitait pas le voir…mais il salivait très probablement en admirant ses pieds juvéniles sous toutes les coutures.
Non…elle voulait voir. Elle ouvrit un œil.
Vance n’était pas entrain de regarder ses pieds. Il farfouillait dans sa sacoche à son côté, et en sortis une petite boule. Une petite boule colorée. Il la défit avec lenteur. Si ses petits pieds nus l’intéressaient, il n’en laissait rien transparaître. C’était des chaussettes. Deux petites chaussettes parfaitement adapté à des pieds aussi juvéniles que les siens. Qu’est ce qu’il fabriquait avec ça dans son sac ? Etait-il un fétichiste des chaussettes ?
- J’y tiens beaucoup, alors fais-y attention, dit-il.
Ysoline ne comprenait plus rien. C’était lui le méchant ! Qu’est ce qu’il foutait ! Il s’approcha, s’agenouilla, et commença à lui enfiler une chaussette. Multicolore et flashante. Ysoline n’avait jamais pu en porté des ainsi, la couleur des vêtements jouant un rôle très important chez les aristos. Elle aimait bien, même si revêtir tant de couleur, même seulement à ses pieds, la gênait considérablement. Elle se demanda si ses pieds, enjolivés par cette multitude de couleur, ferait fantasmer Mesmérine.
- Voilà, Fit Vance, L’autre maintenant.
Sans ressentir la moindre peur, Ysoline lui tendit son autre petit pied, étudiant cette fois précisément ses réactions, le moinre dilatement de pupille. Mais il ne regardait pas sa plante de pieds rosée. Il se contentait de d’ouvrir la chaussette entre ses mains pour lui enfiler plus facilement. Ce qu’il fit, et sans le moindre petit glissement, petite caresse sur le pied sensible de la fillette. Celle-ci en fut presque vexée.
- Voilà. Tu es bien au chaud, dit-il, et Ysoline fut plus qe tenter de lui sourire, mais un bruit étrange l’en empêcha. Des bruits de pas rapide. Vance leva les yeux vers la source du bruit et fronça les sourcils avant de se lever.
Plusieurs personnes arrivaient vers eux, précédée d’une jeune femme aux cheveux à demi caché par un béret violacé. Une tenue de cette même couleur assez serré lui donnait un air autoritaire, mais son visage la radoucissait, la faisant ressembler à une poupée de porcelaine, mais qui se serait soudain mis à la mode. Elle tenait une sacoche.
- C’est ici que nos route se sépare petite. N’oublie pas ce que je t’ai dis. Peut être nous reverrons-nous un jour, déclara le chef mercenaire, fataliste.
Ysoline pensa alors très fort que finalement, elle était peut être plus en sécurité avec Vance. Vers quoi était-elle à présent entraînée ?
1 : Prochain chapitre, on passe à Chaï et Inaccio
2 : Prochain chapitre, on passe à William Windbacker et Angela
3 : Prochain chapitre, on passe à LightHunter et Mesmérine
4 : Prochain chapitre, on passe à Vance et Jaeden
Oui effectivement je n'ai pas de coeur
On appelle ça torture psychologique
^^ Il va vous falloir attendre un chapitre de plus
Cependant...Dieu sait ce qui se passera dans se prochain chapitre...
De toute façon je ne compte pas continuer tout de suite. Il n'y a pas assez de vote dans "Sous l'Enfer" et c'est celui là que je souhaite continuer pour le moment. En somme, je fais grève du monde en Or ^^ pour l'instant. Vous n'avez qu'à voté pour Sous l'Enfer
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Shaka - il y a 15 ans
Ouh le vilain xD. Un instant j'ai cru avoir manqué un chapitre ^^. J'ai déjà voté pour Sous l'enfer, donc je vais me permettre de voter ici. J'ai bien aimé une fois de plus, quand l'histoire sera finie, il faudra que tu compiles toute l'histoire, ça sera cool
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Donc je vote le 1
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nahognas - il y a 15 ans
Franchement je sais pas le chapitre est intéressant mais j'aurais voulu voir la pauvre naia chatouillée Alors je vais choisir la 1 !
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pierreanne - il y a 15 ans
Qu'on m'explique à quoi servait se débat sur comment attaché Naïra si au final tu nous coupe l'herbe sous le pieds et nous torture en ne nous donnant pas la scene
Je vote pour Innacio et Chaï donc la 1 Ou en sont ils maintenant.
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Lilo - il y a 15 ans
J'aime bien la petite Ysoline, alors je vais choisir la 3 !
Pff dommage que tu fasses "grève", j'ai pas envie d'attendre pour la suite, et j'ai pas bien suivi Sous l'Enfer aussi !
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SQUALL - il y a 15 ans
Mince oui, je me suis trompé ! C'est LightHunter et MESMERINE. La petite soeur, on la laisse un peu ^^ Comme Naïra, c'est tout le principe du jeu

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Naara - il y a 15 ans
Alors voyons.. Comment dire... C'est... HIDEUX, AFFREUX, VIL ET MESQUIN !! J'attendais le continuement avec impatience et là... Rien. ^^ Bref choses maintenant évoquées, je vote la 1. =)
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SQUALL - il y a 15 ans
Visiblement ma façon de raconter est très impopulaire hummm ? bah ^^ vous m'en vouliez aussi de ne pas vous raconter ce qui arrivait à LightHunter et Mesmérine, ou bien de ne pas vous dire ce que Inaccio allait faire avec cette jene fille qui lui avait proposé ses pieds, ou bien encore de ne pas vous parler d'avantage de notre pervert William Windbacker et son assistante soumise. Là, vous avez l'occasion de savoir et le chapitre prochain, peut etre, si vous etes gentil, vous aurez droit à assister à la longue séance que subira Naïra. Mais croyez moi ce n'est pas la seule qui subira une séance
Si vous voulez savoir, deux des quatre choix que je vous propose vous méneront directement à un chapitre de chatouille 
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SQUALL - il y a 15 ans
Bon bah ya assez de vote pour Sous l'Enfer alors j'arrête la grêve. C'est partie, chapitre 10 ! [center:1j5g2m3q][size=150:1j5g2m3q][b:1j5g2m3q]Chapitre 10 : Questions et Réponses[/b:1j5g2m3q][/size:1j5g2m3q][/center:1j5g2m3q] [b:1j5g2m3q] - C’est vraiment gentil d’avoir accepter qu’elle vienne avec nous, dit Inaccio en tournant un regard complice à son ami à sa gauche qui lui regardait droit devant lui et tenait ce qui s’appelait un volant. A vrai dire, Inaccio n’était pas rassuré, et c’était la raison pour laquelle il est essayait de parler le plus possible. - Ne t’inquiète pas, je conduis très bien, assura le jeune homme noir avec un sourire blanc amusé et rassurant, à l’image de sa voix et de sa façon d’être, Et pas la peine de me remercier, je pense que tu en avais besoin, et Zùrine n’est pas… - Zùrine est là en tout cas, s’enthousiasme celle-ci, visiblement la plus heureuse des trois de se retrouver dans le véhicule qui crachotait et avançait à une vitesse raisonnable pour ce genre de véhicule à force hydraulique. Son visage passa entre les deux sièges. Elle affichait un sourire rayonnant, passant de Chaï à Inaccio. - Certes, tu es là, sourit Chaï, et je voulais seulement t’envoyer quelques fleurs. - Vous êtes ensemble ? Questionna Inaccio. - Non ! Répliquèrent les deux autres d’une seule voix. - Sujet sensible ? S’excusa presque l’héritier des Roquemaurel en passant d’un visage à l’autre. Celui, fermé de Chaï qui regardait la route droit devant lui, et celui de Zùrine qui tentait de s’éclipser. - C’est compliqué, assura Chaï, comme pour fermer la conversation. - Et toi, Inaccio, tu es prie ? Lança Zùrine avec bonne humeur. Malheureusement, même ce petit sourire au coin de sa bouche ne suffit pas à empêcher le jeune homme de ressentir une affreuse poigne glacée se refermer sur son cœur endoloris par tant de chose. Il baissa les yeux. Il ne voyait que le métal noir assez grossier du véhicule qui dégageait une odeur d’huile. Il se réajusta dans son siège, comme si une meilleure position aurait pu faire ne serait ce qu’un peu disparaître cette terrible brûlure. Comme si c’était possible… - Ça, ce n’était pas le bon sujet, murmura Chaï. - Je…je suis désolé…, susurra la gaffeuse qui semblait véritablement navrée. Ce n’était pas de sa faute. Pourquoi réagissait-il de cette façon ? Affichant sa douleur comme ça ? Au diable Naïra ! Plus vite il penserait à autre chose, mieux il s’en porterait. Et faire quelque chose pour tenter de retrouver Mesmérine et Ysoline, ça c’était quelque chose de bien… - Tu es sûr de l’endroit où tu nous emmène ? Demanda-t-il à son ami. - Non. Mais c’est le plus logique. Des suspects ont été repérés fuyant par les axes principaux de la maison Roquemaurel. Deux véhicules de transport ont été poursuivit. Hors de très nombreux témoins ont certifiés avoir vu trois de ces véhicules démarrés depuis le carrefour principal. Selon toute vraisemblance, le véhicule a du recevoir les mêmes instructions que les deux autres, c'est-à-dire conduire et prendre une axes principales de sorte de capter l’attention. Les deux autres sont déjà activement recherchés par la sécurité intérieure. Ne reste que celui là. Plus qu’à se montrer aussi malin qu’eux. Un véhicule de cette taille, ça ne peut pas se cacher facilement. - Je suis vraiment désolé Inaccio, répéta Zùrine alors que le jeune homme tentait de trouver une réponse adapté, mais elle le devança en enchaînant, Tiens, cadeau. Et ce contact. Ce contact doux, un peu froid, contre sa joue. Inaccio comprit immédiatement de quoi il s’agissait. Zùrine venait de poser son pied nu contre sa joue, baiser réparateur pour un cœur meurtri. Ce qui cœur qui se mit à battre très fort. Oh que oui, il avait envie de bondir à l’arrière de la fourgonnette à impulsion et chatouiller la jeune fille. Il ne savait d’ailleurs toujours pas si elle était chatouilleuse, et ne savait pas non plus si elle aimait ou pas ressentir cette torture.
En tout cas…ça marchait. Il ne pensait plus à Naïra. Ni plus à rien d’autre que ce contact tellement agréable. Qu’est ce qu’il pouvait être idiot. Ce n’était vraiment pas compliqué de lui faire perdre ses moyens. Zut. Il pouffa. La jeune fille n’enleva pas son pied. - Merci, fit-il. - J’ai droit à un bisou ? Inaccio se tourna, de sorte que ce petit pied se retrouve littéralement juste sous son nez, et il y déposa un long baiser, qui sembla faire frissonner Zùrine. Il remarqua que Chaï, à côté, restait totalement impassible. Inaccio se demanda comment il faisait. Zùrine enleva son pied, et le jeune homme ne put empêcher une interjection sortir de sa gorge pour avertir de sa déception. - On aura d’autre occasion, assura une Zùrine malicieuse qui, apparemment, n’attendait que ça. C’était étrange. Essayait-elle de paraître le plus agréable possible pour lui plaire et acquérir un traitement particulier pour lui faire grimper l’échelle sociale ? C’était ainsi que les choses fonctionnaient… C’était triste… Devait-il en ce cas se méfié et ne pas en profiter ? Inaccio ressentit soudain un profond dégout pour lui-même. S’il avait été fétichiste des chaussettes, peut être aurait-elle prit la peine d’en mettre… Ajustait-elle son comportement pour lui ? C’était…c’était… - Je crois qu’on a trouvé, lâcha Chaï, regardez. Inaccio reporta son attention droit devant lui. Et tout ce qu’il vit fut un vieil gigantesque entrepôt probablement abandonné sur le bord de la rue principale. Suffisamment grand… Et discret… Chaï avait raison… Ils avaient trouvés… 1 : Laisser la fourgonnette, et entrer tous les trois discretos 2 : Entrer avec la fourgonnette comme des barbares 3 : Laisser la fourgonnette, et laisser Zùrine, entrer à deux discretos 4 : Diversion avec la fourgonnette et entrer [/b:1j5g2m3q] Voilà voilà
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Naara - il y a 15 ans
Sympa ce début de chapitre. =) Je choisi la numéro 1 ! La discrétion est de rigueur ! Pis bon, faire les bourrin sans savoir ou chercher est un peu idiot. x)
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nahognas - il y a 15 ans
J'auras voté la 1 aussi mais laissé la fourgonnette comme ça en pleine allée ou rue, ça le fait pas trop! Oui mais laisser Zurine seul c'est tout sauf de la galanterie et la diversion ou la leeroy jenkins méthode ne m'inspire pas trop Ce sera malgré tout la 1
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SQUALL - il y a 15 ans
ça va, vous me boudez plus ? Vous voulez pas mon msn pour m'envoyer vos réclamations ? ^^ Bon ! Vous aurez des chatouilles ! et si vous êtes impatient, bah vene deandez poliment, peut etre que je vous ferais une petite histoire rien que pour vous en One-shot
Ouais des fois je sais pas je suis gentil...
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SQUALL - il y a 15 ans
(Non non elle dit ça, mais elle la connait pas, d'ailleurs on se connait à peine...)
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Shaka - il y a 15 ans
Haannn défi ^^. Pour ma part, y a pas de mal, ton stratagème a débloqué les deux histoires donc tout est ok ^^
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Zirrkoff - il y a 15 ans
C'est vrai que le plus rationnel c'est d'entrer discrètement en laissant la fourgonnette dehors, mais là on a un frère qui cherche à retrouver ses deux sœurs à tout pris, en réfléchissant comme ça ; Je vote la 2, a leur place c'est ce que j'aurais fait.
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chatouillesdu92 - il y a 15 ans
putain trop bien !!! une des meilleures si ce n'est LA, j'aime trop. En plus j'étais trop mdr avec Inaccio "j'avais son nez sous mon nez et l'embrassai, mais comment chaï parvenait-il à rester impassible ?" ptdr, il y a des gens qui ne sont pas fétichiste boulet de Inaccio ^^ Et il a pas interet a lacher sa naira, sinon je lui démonte la face a coups de pieds, et si ça le fait fantasmer, à coups de pieds de vieu trouver sur une ile déserte. j'aurais voté 1... ou 2 ^^
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Tickler-Demon - il y a 15 ans
J'adore ton histoire ! Continue comme ça ! Je choisie la...5 : Laisser Chaï y aller et chatouiller Zùrine ! Non j'dec ! La 1 ! Jouez les ninjas les p'tit gars !
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SQUALL - il y a 15 ans
Et après un long moment de passage à vide, me voilà de retour, peut être que pour une seule partie, un seul chapitre, ou peut être plus, qui sait
En attendant, voilà une suite qui n'attend que vous :
- C'est ça ! S'enthousiasma Inaccio en serrant les poings sous le coup de l'excitation, sentant Zùrine quitté peu à peu son esprit bouillonnant. Mesmérine...Ysoline...Elle semblaient soudain un peu moins loin, un peu moins inatteignable, un peu moins perdu dans l'immensité de la capitale.
- Regarde ça, ce sont des traces de roues, fit Chaï en désignant des lignes parallèle sur la poussière et les gravillons de cet ancien secteur industriel qui servait de repère à beaucoup de prolétaires peu recommandable.
- Vous êtes sûr ? Intervint Zùrine.
Personne ne prit la peine de lui répondre. Inaccio pensa un instant que ce n'était pas très sympa d'ailleurs. Mais ce n'était vraiment pas le moment d'être agréable envers une petite domestique. Chaï immobilisa son véhicule un peu en retrait et le silence retomba. le fils héritier de la famille Roquemaurel remarqua qu'il s'était habitué au bruit du moteur régulier et ronronnant, et qu'à présent, ses oreilles sifflotaient, comme agressées par le calme. Son cœur cognait contre sa poitrine. Et maintenant ? Lui susurra une petite voix. Il ouvrit la bouche, la referma, puis se tourna vers son compagnon qui fixait l'entrepôt d'un air mauvais, réfléchissant sans doute lui aussi visiblement. Inaccio se répéta une fois de plus qu'il était vraiment heureux de ne pas être seul dans toute cette galère. La promesse qu'il avait faite à son père continuait de résonner dans sa tête. Retrouver ses deux sœurs, quoiqu'il arrive.
- Qu'est ce que vous..., commença Zùrine d'une petite voix, comme si elle pensait qu'un ton plus haut qu'un murmure serait suffisant pour tous les faire repérer.
- Tu vas rester ici, lui ordonna presque Chaï, Je t'ai appris à démarré. Si jamais ça tourne mal, tiens-toi prêt à filer, avec nous ou non. D'accord ?
- Je..., hésita Zùrine en passant d’un visage à l’autre.
- Tu as compris ? Répéta Chaï
- Oui oui, assura Zùrine.
- Qu'est ce qu'on fait ? Lança Inaccio, avec la même tonalité proche du murmure.
- On entre discrètement et on avise, annonça Chaï, Je ne pense pas qu'il y est plus d'une personne qui conduisait la camionnette, reste à savoir si cette personne est armé. Il vaut mieux mesurer les risques.
- D'accord, Répondit son ami en sortant déjà du véhicule, devançant le conducteur qui fit de même. Zùrine leur susurra un petit mot que le jeune homme ne comprit pas tout à fait. Probablement un bonne chance, ou quelque chose du même coup. Quoiqu'il en était, c'était gentil. Mais ça ne les aiderait pas beaucoup. Inaccio ne put s'empêcher de penser aux pieds de la jeune domestique. Il songeait encore à ce contact tellement doux qu'il avait ressenti sur sa joue, et au baiser qu'il avait posé sur la plante délicate. Pourquoi se retenait-il ? Pourquoi songeait-il à Naïra. Il avait si mal. Mais peut être qu'abuser de la gentillesse de la domestique lui ferait du bien... C'était décidé, lorsqu'il reviendrait, il se mettrait à l'arrière de la voiturette de Chaï pour s'occuper des petits pieds de la jolie fille comme il se devait. Merde à la fin. Que Naïra l'ait trahis ou pas, qu'elle l'aime ou pas, y penser ne faisait que lui briser le cœur, et il avait besoin de toutes ses forces. Tsss... A ainsi se justifier envers lui même, il se donnait la nausée.
- Vient, lança Chaï avec un mouvement de la main dans la direction de l'entrepôt. Les deux amis s'élancèrent, alors que le cerveau d'Inaccio tentait de réguler le nombre de penser pour rester concentrer sur ce qui était entrain de se passer. S'il recevait un coup de poignard ou une balle de révolver, tout ce à quoi il pensait serait réduit à néant en un instant. Il devait penser au plus urgent. Et là où il en était, le plus important, c'était de trouver ce véhicule de transport, ce camion littéralement, ou bien cette camionnette. Quoiqu'il en était, une fois trouvé... et bien... Inaccio ne savait pas à vrai dire. Ils aviseraient au fur et à mesure. Inaccio ne souhaitait pas briser le silence qui s'était installé entrecoupé par leurs pas rapides les faisant se diriger prudemment tout de même jusqu'à une ouverture imposante qui devait servir dans le temps à ravitailler l'entrepôt en marchandise.
Le fétichiste à la Couleur Violette suivit son ami qui se colla contre la paroi et le laissa choisir l’itinéraire. Il semblait savoir ce qu'il faisait, et Inaccio n'avait rien contre cela. Ils entrèrent finalement prudemment. Il faisait sombre, mais pas suffisamment pour que l'énorme véhicule de transport garé en plein milieu n'échappe aux deux aristocrates. Chaï ne dit rien, mais son ami ne put empêcher un juron bien connu sortir de sa gorge, comme pour donner une présence à l'excitation qu'il ressentait. Mais un mouvement et un regard de Chaï lui intima de ne pas se réjouir trop vite et de se calmer. Suivant son exemple, Inaccio se dissimula dans l'ombre. Son cœur battant furieusement. Et il n'y eut plus un bruit. Les deux aristocrates ne bougèrent plus, restant aussi discret qu'ils pouvaient. S'entama alors une longue et très délicate attente durant laquelle Inaccio s'imagina toute sorte de chose.
Mais à vrai dire, il ne s'attendit pas du tout à ce qui se passa ensuite. En effet, apparaissant depuis l'arrière du camion de transport avec entre les mains un sandwich, une jeune fille, peut être plus jeune que lui, plus jeune que Zùrine, seulement de quelques années l'ainée de Mesmérine, avançait fièrement, sautillant presque d'un pied sur l'autre comme si elle s'ennuyait et attendait quelque chose. Pas le moindre de doute n'était à avoir, c'était bien la conductrice. Inaccio, presque choqué, se tourna vers Chaï qui lui semblait garder une expression parfaitement neutre, bien que son ami devait l'avouer, il ne discernait que difficilement les trait de l'aristocrate à la couleur verte, qui avait troqué son habit de cérémonie contre quelque chose de sombre et passe partout. Qu'étaient-ils tous deux censé faire à présent ? Il avait pensé tant d'horreur... à présent que ce conducteur avait un visage... Un joli visage d'ailleurs. Des cheveux bruns un peu ondulé, des vêtements sombres raccommodés avec les moyens du bord. Elle était plutôt craquante avec son visage un peu rond et sa manière de gigoter tout en rongeant ce qui semblait être son déjeuné. Curieusement, cela donna faim à Inaccio.
Bon sang, que devait-il faire maintenant ? Il n'y avait pas à hésiter ! Elle devait savoir où se trouvait les deux sœurs ! Mais... Il n'arrivait plus à bouger...
1 : Rester sans bouger et attendre que Chaï fasse quelque chose
2 : S'élancer le premier et la surprendre et la plaquant au sol
3 : s'approcher de Chaï pour y aller à deux
4 : S'éloigner de Chaï et encercler la conductrice
Alors...qu'allez vous choisir... Il y a toujours des bonnes et mauvaises réponses bien sûr ^^ attention vous pourriez...je sais pas...passer à côté d'une belle séance de chatouilles intenses et vicieuses. Enfin je dis ça...je dis rien

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ticklemaniac - il y a 15 ans
On ne sais pas si ils étaients plusieurs ou deux, peut-être y a t-il quelqun dans le camion on ne sais pas, alors autant ne pas la plaquer au sol c'est dangeureux... Rester sans bouger et attendre est trop risquer, elle pourrait partir et peut-être qu'il n'a même pas de plan.! Ne pas y aller a deux parce que si elle sort une arme les deux sont fichu et sa pourrais mal tournée... Y aller en l,encerclant est bien mieu car si elle sort une arme, l'autre a le temps de la désarmer, et surtout que c'est plus simple, comme diversion! Donc je choisi le numero: 4
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Shaka - il y a 15 ans
Cool une suite
. J'ai eu le même raisonnement, à ceci près qu'elle pourrait démarrer et se barrer, s'ils ratent leur attaque. Je choisis la 4 également

