Ce site diffuse uniquement des publicités non-intrusives et sont vitales pour son développement.
- Un Monde en Or
Histoire ajoutée le
07/05/2010
Épisode ajouté le
07/05/2010
Mise-à-jour le
03/07/2021
-
-
SQUALL - il y a 15 ans
Alors alors... 1 1 2 3, pas suffisant pour une suite ça, il manque des votes, tout le monde bosse ? ^^ Plus qu'à attendre les sauveurs ! Allé, on se dépêche

-
-
-
SQUALL - il y a 15 ans
- Monsieur, je ne suis pas sûr que..., commença Angela, mais elle se fit de nouveau taire d’un mouvement de la main bien moins mesuré que précédemment de William Windbacker.
- Silence, je ne veux plus t’entendre. Tu m’as fait ton rapport, tout est en ordre, tout à été fait correctement, ne reste plus qu’à attendre. La petite Ysoline peut patienter encore un peu le temps que je récupère mes esprits.
Angela voulut ouvrir la bouche pour répondre, mais se ravisa. Brave petite. Il lui avait ordonné le silence, alors elle se devait d’obéir, et si elle tentait encore de détourner le propos, le riche prolétaire savait pertinemment qu’il lui ferait payer. Et elle devait elle-même le savoir aussi. On ne désobéissait pas à William Windbacker. D’ailleurs, on essayait aussi de le décevoir le moins possible. Il était connu comme étant assez émotionnellement instable. Un joli terme qui signifiait soupe au lait. Et malheureusement pour Angela, c’était souvent elle qui en subissait les conséquences. Et le terme subir était ici vraiment adapté.
- Que voulez vous que je fasse, demanda finalement sombrement la secrétaire, assistante, et chef de sécurité de la maison, se soumettant visiblement à ce qui semblait inévitable. Elle avait bien raison. Rien n’aurait pu à cet instant la sauver des prochaines minutes que lui préparait William Windbacker.
Ce dernier ne répondit pas immédiatement. Il prit tout ce temps pour réfléchir, sortant sa bouteille d’alcool et se resservant un verre a demi remplie, qu’il prit le temps de sentir avant d’en avaler une douce gorgée. Il se contenta pendant quelques instants de simplement la regarder, passant de son visage à ses pieds nus qui restaient résolument droits. Il sourit, se rendant compte qu’il reprenait peu à peu son calme.
- Mets-toi sur la pointe des pieds, dit-il avec un calme retrouvé.
Angela s’exécuta, soulevant son poids à la force de ses orteils, permettant au riche propriétaire du manoir Winbacker de voir les deux petites choses magnifique se cambrer délicieusement, et les orteils très légèrement rosir par l’effort. Il en tira un plaisir malsain. Il la fit garder cette position qui l’obligeait à passer son poids d’un pied sur l’autre, ce qui était très agréable à regarder. D’ailleurs…
- Tourne toi, ajouta-t-il finalement.
Angela fit de nouveau ce qu’il attendait d’elle, et le fait qu’elle soit jambe et pieds nus permettaient une vu parfaite de sa plante que William savait particulièrement douce et sensible. Ainsi de dos, elle ne pouvait plus le voir, et lui-même avait une vu assez magnifique, notamment sur ce tout petit grain de beauté sur le côté du pied droit. Le riche prolétaire déposa doucement son verre. Les possibilités s’additionnaient dans son esprit alors qu’une petite voix lui rappelait que la jeune Ysoline attendait déjà dans les quartiers qui lui avait été préparé. Sans sa sœur…la suite serait beaucoup moins évidente que prévu. Ou alors il faudrait sans débarrasser. Mais cette idée ne lui plaisait pas, il n’était pas un tueur d’enfant. Il ne voulait pas avoir cela sur la conscience. Il avait déjà quelques désagréables cadavres dans ses armoires, mais jamais d’enfant.
- Monsieur ? Sembla le rappeler Angela qui commençait apparemment à fatiguer dans sa position guère très confortable.
- Oui, oui, tu peux te relâcher, la soulagea-t-il, et elle ne se le fit pas répéter deux fois. Elle laissa retomber ses deux pieds à plat au sol, privant William de la vision magnifique des deux plantes en extension. Mais cette petite déception était contrebalancer par la certitude qu’il était à présent temps de passer à autre chose. Il avait envie de toucher ces merveilles. Rien qu’à cette idée, il se sentait impatient.
Angela se retourna pour de nouveau lui faire face et fit quelques pas élégant dans sa direction. L’homme but de nouveau une lampée de son alcool et la regarda faire, s’approchant de plus en plus de lui jusqu’à se trouver juste devant, lui faisant perde de vu ses deux petons nus. A quoi jouait-elle ?
- N’oubliez pas de me bâillonner s’il vous plait, je ne veux pas qu’on m’entende, lui dit-elle avec une voix beaucoup moins assurée qu’à l’ordinaire.
- Bien sûr, la rassura-t-il en reposant son verre, Tourne toi.
Angela fit ce qui lui était demandé. William Windbacker fouilla lui-même avec lenteur dans l’un de ses tiroirs de bureau. Il en sortit un bâillon muni d’une boule de caoutchouc percé d’un trou. Angela se laissa faire lorsqu’il passa ce que l’on appelait un Ballgag sur son visage. La jeune fille ouvrit docilement la bouche et son employeur y plaça la boule de caoutchouc. Une lanière permit ensuit d’attacher le bâillon dans la nuque de la pauvre futur victime.
- Essaie de dire quelque chose, ordonna le riche propriétaire d’une voix dure, ce à quoi la pauvre assistante d’habitude si calme ne put que répondre qu’un gémissement assez inquiet et aussi assez misérable, Parfait. On va pouvoir commencer dans ce cas. Comme tu dois te douter de ce qui va t’arriver, je ne vais pas te rajouter la torture de te le rappeler. Tu préfères être attachée ? N’oublie pas que si tu remues trop…je risque de te le faire payer…
Angela considéra la question quelques instant avant de finalement baisser la tête, vaincue, et approuver le bondage proposé par William Windbacker qui s’humecta brièvement les lèvres, sachant bien qu’il s’approchait de plus en plus du moment où il commencerait à faire s’agiter ses doigts sur elle, et qu’Angela gigoterais et gémirais bientôt sous ces attouchements. Avec des gestes soigneux, il s’empara de plusieurs cordes de coton qu’il gardait dans le même tiroir. Ne restait plus qu’à se décider sur la façon dont il allait l’attacher pour commencer à lui faire payer certains…désappointement, qui n’était pas de sa faute. Mais quelqu’un devait souffrir pour que lui-même se sente mieux. Ce quelqu’un ce serait elle…
- Mets toi à genoux, ordonna-t-il en passant et repassant les cordes entre ses mains. Angela obéit, lui offrant une vu magnifique sur ses plantes de pieds…
1 : Commencer par les pieds
2 : Commencer par le haut du corps
3 : La déshabiller un peu plus
4 : La déshabiller totalement
Et voilààà, amusez vous avec ce vote
-
-
ticklemaniac - il y a 15 ans
Vu que je ne suis pas de tête a voir la suite devenir plus illicite, je vais prendre la 1, un bon vieu classique quoi ^^
-
-
-
Fullmetal - il y a 15 ans
Roooh puisque vous voulez pas vous mettre d'accord ce sera la 3 pour moi !

Vive les compromis
-
ticklemaniac - il y a 15 ans
Et la quand on va croire que c'est le vote final sa va juste etre un autre membre qui va nous voter la 3 et encore on va arriver à, égaliter et a dire "Ou est le héros du vote, oui... Ou est-il ?? Fixe au loin dans la prairie"
-
SQUALL - il y a 15 ans
De toute façon je veux d'abord faire ma partie des Chroniques dUnivers et je dois encore attendre les votes. Ouais, petit caprice d'écrivain

-
-
chatouillesdu92 - il y a 15 ans
[quote:oh14vy8y]Brave petite[/quote:oh14vy8y] Dis ouaf... [quote:oh14vy8y]Un joli terme qui signifiait soupe au lait[/quote:oh14vy8y] PTDR !!!! t'écris trop bien, j'adore t texte surtout pour ces petites phrase là [quote:oh14vy8y]de voir les deux petites choses magnifique se cambrer délicieusement, et les orteils très légèrement rosir par l’effort[/quote:oh14vy8y] premiere fois que je lis une ligne sur les pieds que je trouve bien [quote:oh14vy8y]Ou alors il faudrait sans débarrasser[/quote:oh14vy8y] chouette !!! une phrase a ajouter à ma collec' [quote:oh14vy8y]un Ballgag[/quote:oh14vy8y] ooooo mais je me tue à faire de toi un gentil garçon saint !!!! QUi t'apprends d mots pareils ?? ou tu vas les chercher ? je vote 2 !!! Comme ça on est 2 a voter 2 !! Youpee....
-
-
SQUALL - il y a 15 ans
Ouais ouais, tu essaierais pas de nous avoir quand même en revotant on sait jamais...l'auteur est peut etre une grosse nouille
Non non
T'a qu'a voté pour les chroniqueeeeeuh !!!!!
-
chatouillesdu92 - il y a 15 ans
tu poste trop lentement, il a eu le temps de l'oublier puis de la relire ptdr ^^
-
SQUALL - il y a 15 ans
Mais je t'emmerde ! C'est pas de ma faute, ya pas assez de vote ! Retourne avec ton prince de Hongrie ! Sinon tu passe à la plume ! (Je sais c'est nul, mais ça fait fantasmer tout le monde ^^)
-
ticklemaniac - il y a 15 ans
*se met une perruque et une moustache*
Bonjour je suis bob :x
Je décide de voter la 1 :x *sa moustache glisse et tombe au sol*
Bon baah... La 1 
-
SQUALL - il y a 15 ans
Attend un peu...t'a déjà voté toi...et deux fois en plus ! Bon... On en est à 2 votes pour chaque possibilité, le prochain votant décide de la suite, qui sera le sauveur ?
-
poussino - il y a 15 ans
Salut tout le monde je suis un faux espoir car je n'ai pas encore fait de choix pour ce vote délicat...
Je réfléchis et je vous mets au courant, si toutefois un vrai sauveur n'est pas passé entre temps...
Sadique? euh je dirai pas moins que l'auteur
-
ticklemaniac - il y a 15 ans
Mais non voyons <.< >.> Replace sa moustache Je suis Bob quand même :x
-
Naara - il y a 15 ans
Il me semblais avoir déjà voté pour cette histoire.. Fausse idée ^^' Je vote donc la 1 ! =D
-
Shaka - il y a 15 ans
ÔÔÔÔÔ toi, tu es notre sauveur
. Sois assuré de notre reconnaissance et de notre gratitude

-
Tickler-Demon - il y a 15 ans
Mais je t'emmerde ! C'est pas de ma faute, ya pas assez de vote ! Retourne avec ton prince de Hongrie ! Sinon tu passe à la plume ! (Je sais c'est nul, mais ça fait fantasmer tout le monde ^^)
Pas forcément, ça dépend à quoi vous ressemblez IRL !
-
-
-
chatouillesdu92 - il y a 15 ans
[quote:2wdz4h09]Pas forcément, ça dépend à quoi vous ressemblez IRL ![/quote:2wdz4h09] On est très moche mou ha ha ha ha
-
-
SQUALL - il y a 15 ans
Pas vrai, moi je suis pas mal
Bon c"est fini oui le délire ^^
Par contre rêvez pas, j'ai repris les cours, j'ai à peeine le temps de sortir, alors la suite...peut etre pas pour tout de suite
-
-
nahognas - il y a 15 ans
toh !
On va s'ennuiééééé !
On sait à quoi tu ressemble maintenant
Et en plus je crois qu'a force de poster sur ses topics tu te fais un nouveau pote ! 
-
-
-
SQUALL - il y a 15 ans
Et voilà la suite, entre deux exposés, ensuit je me remets au boulot. Enjoy it
Ysoline avait peur. D’ailleurs n’importe qui à sa place n’aurait été que peu rassuré. Elle n’avait plus de bandeau sur les yeux, et plus de bâillon non plus, ce qui était déjà une bonne chose. Et elle n’avait jamais été aussi heureuse d’avoir des chaussettes aux pieds. Et elle avait rarement autant désiré une paire de chaussure. Premièrement parce qu’elle avait froid aux pieds, et en plus parce qu’elle commençait à en avoir plein le dos des fétichistes.
A présent elle ne savait plus très bien si elle était heureuse d’être enfin seul ou si cela l’inquiétait encore plus. Après un nouveau périple accompagné de la jeune femme qui revêtait la couleur pourpre, mais qui ne semblait pas être aristocrate. Et ensuite on l’avait finalement amené dans cette grande maison prolétarienne, et elle avait finalement été délaissée dans une chambre spacieuse, avec un lit, un miroir, une commode, tous les meubles nécessaires à un luxe relatif. Au moins elle était bien reçue…
Ce qui était étonnant, c’était le fait qu’il n’y avait qu’un seul lit. Mesmérine n’était-elle pas censé l’accompagner ? Elle n’y comprenait pas grand-chose, elle devait l’avouer. Elle s’était assise sur le lit et balançait ses pieds d’avant en arrière, essayant de remettre de l’ordre dans ses idées, repensant à tout ce qui était arrivé. Les mercenaires, les voyages, la disparition de Mesmérine, l’échange, et à présent cette chambre. Et au milieu de tout ça, la peur constante et viscérale.
Très franchement, elle avait envie de faire sortir cette boule de sa gorge en laissant couler les larmes. Mais une sorte de fierté qu’elle n’aurait jamais cru avoir l’empêchait de faire transparaître l’émotion. Elle avait essayé de rester impassible. Mesmérine n’était plus là, elle était donc seule et ne devait plus compter que sur elle-même. Ce qui revenait à dire que personne ne pouvait être fort pour elle. Personne. Et elle ne pouvait qu’attendre la suite.
La porte de la chambre avait été fermée, et il n’y avait pas de poignée de ce côté, ce qui prévenait toute tentative d’évasion. Pour aller où de toute façon ? Elle n’avait jamais été livrée à elle-même dans ce monde, ce monde qui était très loin de ressembler à celui dans lequel elle avait grandi. Un monde en Or. Le vrai monde n’était pas comme ça. Et elle aurait échangé même une journée entière sous les mains chatouilleuse de Mesmérine pour retourner dans ce cocon de coton où elle avait toujours vécu.
Et où en était-elle maintenant ? Elle se mit à regarder autour d’elle, fixant chaque élément du mobilier de cette chambre qui, bien que jolie, ne lui inspirait que du dégoût. Elle voulait retrouver la sienne, ou celle de Mesmérine, ou alors rejoindre celle d’Inaccio. Son grand frère… Où était-il à cet instant ? Est-ce qu’il les cherchait ? Est-ce…était mort ? Elle ne voulait pas y penser. Mais elle ne voyait pas comment il pourrait espérer retrouver leurs traces. Qu’aurait-elle fait, elle-même, si Mesmérine et son grand frère avait disparu ? Très franchement elle ne savait pas.
Elle laissa retomber son regard. Elle fixa un instant ses pieds qui se balançait. Ces chaussettes multicolores étaient le dernier souvenir qu’elle avait de ce mercenaire, Vance. Etait-ce ce que l’on appelait le syndrome de Stockholm ? Mesmérine lui avait raconter ça un jour, après avoir fait passé une plume sous ses pieds durant quelques minutes. Le syndrome de Stockholm c’était…le fait de s’attacher à son bourreau, ou quelque chose comme ça. Elle ne se rappelait plus. Sa grande sœur lui avait expliquer cela pour pouvoir ensuit lui faire un câlin. C’était un bon souvenir. Evidement, Ysoline l’avait traité de tous les noms lorsque sa grande sœur lui avait immobilisé les pieds pour les chatouiller. Mais très honnêtement, c’était un bon souvenir. Elle avait adoré cette petite séance.
Ysoline se mordit la lèvre supérieure, en essayant de ne plus penser à ça. Elle revint à la vision du mercenaire, Vance, qu’elle ne pouvait pas oublier. Souhaitait-elle vraiment qu’il soit là ? Il avait été le seul, le seul, à ne pas sembler être fétichiste. Elle en avait si marre que ses petits pieds soient dévorés du regard. Et puis…il était beau et…finalement… Il l’avait protégé des autres la plupart du temps. En particulier de cet homme à lunette.
Ysoline frissonna et ramena ses jambes vers elle pour ensuite les prendre dans ses bras. Comment s’appelait-il ? Abram. Oui c’était ça. Rien que de l’imaginer, ce petit sourire agréable, ses lunette carré et noir, son collier de barbe, cet air si gentil, mais cette petite lueur dans ses yeux… Elle était certaine que c’était lui qui l’avait chatouiller lorsqu’elle était bâillonnée et les yeux bandés. Elle crispa les orteils en y repensant. Enfoiré ! Sale enfoiré de pervers !
Elle voulait que Mesmérine soit là, lui retire lentement ses chaussettes et la chatouille tout gentiment, comme elle faisait parfois. Et peut être même qu’ensuite, elle se serait laissée faire. Parfois, très très rarement, la grande sœur lui proposait une douce vengeance. Ysoline n’aimait pas particulièrement chatouiller sa sœur, mais…comment dire…c’était si bon de se venger de cette façon. Et Mesmérine était tellement chatouilleuse, c’était amusant. Tellement amusant. Mais elle était seule. Seule seule seule, et elle en avait assez.
Les larmes venaient. Elle les ravala.
Jamais Mesmérine n’aurait craqué ainsi, alors elle non plus. Elle attendrait fièrement la suite des évènements, et affronterait tout ce qui se présentera avec le courage dont elle était capable. Mais elle ne pouvait empêcher cette boule dans sa gorge de grossir douloureusement. Un bruit retentit. Un bruit qu’elle ne reconnut pas vraiment. Tremblante, Ysoline serra un peu plus ses jambes contre son corps. Elle n’arrivait pas à s’empêcher d’avoir peur. Comment faisait Mesmérine, qui semblait toujours si…si… détachée. Si sûr d’elle. Comme elle aurait aimé qu’elle soit là…
Un autre bruit affreux. Elle ne voulait pas savoir ce dont il s’agissait, ne voulait pas savoir ce qu’ils signifiaient, refusait d’y trouver un sens quel qu’il soit, elle voulait juste…ne plus penser à ce qui lui faisait tant peur. Elle soupira. Qu’aurait fait Mesmérine ? Que disait-elle ? Un problème à la fois. Penser à une chose à la fois, dans l’ordre. Elle était fatiguée, et son cœur battait fort contre sa poitrine. Penser à autre chose, seulement ne plus avoir peur pour ne pas craindre ce qui arriverait.
Mesmérine…Inaccio…Elle avait tant besoin d’eux…
1 : Essayer de dormir et garder ses chaussettes, on ne sait jamais
2 : Essayer de dormir et retirer ses chaussettes
3 : Rester résolument éveiller et attentive
4 : Essayer de se chatouiller elle-même les pieds, pour penser à autre chose
Ahhh vous m'aimez pas hein...
Chaque scène de chatouille, hop, finalement ce sera pour plus tard
Oui oui, je m'amuse. Ne vous inquiétez pas, ça finira par arriver, j'ai prévu des séance qui dureront des chapitre entier... Mais...
c'est moi l'écrivain, je dé"cide du meilleur moment
Bon, en contrepartis, cette partie là, j'ai du faire plaisire aux pervers avec toutes les allusions que fait Ysoline
-
nahognas - il y a 15 ans
j'ai du faire plaisire aux pervers avec toutes les allusions que fait Ysoline

Mouais bof j'ai lu mieux !
Hum pour la suite je sais pas trop, la 1 me parait le plus logique
-
Shaka - il y a 15 ans
Ouais tu nous tortures avec les allusions; c'est le supplice de Tantale
. Moi je prends la 3 
-
-
chatouillesdu92 - il y a 15 ans
[quote="nahognas"]Mouais bof j'ai lu mieux ! quote] C'est marrant que tu saches pas quand est-ce qu'il faut rien dire ^^ [b:21g9lpo0]Premièrement parce qu’elle avait froid aux pieds, et en plus parce qu’elle commençait à en avoir plein le dos des fétichistes. [/b:21g9lpo0] PTDR !!! tellement ! [b:21g9lpo0]une commode[/b:21g9lpo0] ... en effet...ça c'est le luxe... [b:21g9lpo0]balançait ses pieds d’avant en arrière[/b:21g9lpo0] C'est marrant... à part dans les histoires de fétichiste des pieds... j'ai jamai vu personne faire ça... [b:21g9lpo0]Et au milieu de tout ça, la peur constante et viscérale.[/b:21g9lpo0] lol, c'est pas drôle, mais ça m'a fait trop rire !!! [b:21g9lpo0]Et elle ne pouvait qu’attendre la suite.[/b:21g9lpo0] Et voilà, et après c'est mes persos qui sont chiants ? tu la vue ta gamine pleurnicharde ? Non ma belle arrête de pleurer et use ton cerveau, passe par la fenetre, attrape quelque chose pour assomer le premier qui entre, coice la porte, j'en sais rien moi... [b:21g9lpo0]élément du mobilier [/b:21g9lpo0] lol, est-ce un élément du mobilier ? [b:21g9lpo0]Est-ce…était mort ?[/b:21g9lpo0] Ta buggé la je crois... [b:21g9lpo0]Etait-ce ce que l’on appelait le syndrome de Stockholm ?[/b:21g9lpo0] et Vance aurait le syndrome de Lima ?? Faux mon cher, il faudrait qu'Ysoline est défendue Vance contre des personnes pour qu'il y ai syndrome de Stoclholm [b:21g9lpo0]En particulier de cet homme à lunette.[/b:21g9lpo0] Attention attention... binoclard en vue, fuyez... fuyez... pour ma part j'avais pas fait gaffe qu'il avait des lunettes XD [b:21g9lpo0]Comment s’appelait-il ? Abram.[/b:21g9lpo0] Son nom de famille de famille c'est lincoln tin tin tin... "mec t le père de tous" ... c'est pas drole... [b:21g9lpo0]Les larmes venaient. Elle les ravala. [/b:21g9lpo0] sluuuurrrrrp voila sinon je vote 3 géniale comme partie, une de mes préférées franchment
-
ticklemaniac - il y a 15 ans
bah moi la! Moi lala! Oui moi!
Bah je prend la trois!! oui 3, Toujours 3 ! Ahah!
*P'tite dans Hollandaise*
-
-
SQUALL - il y a 15 ans
Et voila la suite
- Mmmh !!!
William Windbacker discerna sans peine une supplique à travers ce gémissement étouffé par le bâillon. Il se sentit incroyablement puissant, et se délecta du regard apeuré que sa victime lui envoya. Angela avait les deux bras attachés dans le dos, était assise dans une chaise, face à son bureau, et ses deux longues jambes étaient tendus pour que ses deux pieds nus soient posés bien gentiment juste en face de lui, et ligoté comme il se devait. Les cordes étaient elle-même rattachées à des crochets de part et d’autre du bureau, pour garder la victime immobile. C’était une très belle position qu’il avait l’habitude de lui soumettre. Grâce à elle, il pouvait lui chatouiller les pieds tout en restant confortablement installé dans son fauteuil tout en se délectant de ses expressions, et d’un bon verre d’alcool brun.
- Je dois t’avouer que je me sens de mieux en mieux, rit le riche prolétaire, de plus en plus détendu, alors que ses doigts caressaient les plantes nus de sa victime dans un délicat ballet dont il ne connaissait pas encore la fin. Il ne se priva pas de passer sur les orteils, les sentant frétiller, tenter de s’échapper, se contractant puis se tendant magnifiquement.
Angela avait des pieds vraiment magnifiques, avec de longues courbes et des orteils droits et rosés. William ne savait pas si elle en prenait soin, ou si c’était une beauté plantaire naturelle, mais il en profitait allègrement. Le contact était doux, un peu moite, mais très agréable au touché. Combien de fois avait-il passé de l’huile de massage sur ces deux petons pour les chatouiller plus encore ? C’était impossible à dire. Mais les voir se tortiller lui plaisait toujours autant, et avait ce don de lui calmer l’esprit.
- Dés que j’en aurais fini avec ce petit…revigorant, nous pourrons nous occupez de la jeune Roquemaurel, il est tend de commencer le travail. C’est toi qui t’en chargera, et je mets à ta disposition tout homme ou femme qui te sera utile, et tout matériel jugé…indispensable, expliqua avec calme l’homme au visage un peu buriné par les années mais qui faisait en sorte de garder une apparence avenante et agréable.
Un nouveau gémissement lui répondit alors qu’Angela balançait sa tête d’avant en arrière en mordant dans son bâillon en boule. Elle leva ses beaux yeux dans sa direction. Il n’en fut absolument pas ému, et décida de lui faire subir pire. Il pensa à lui demander d’elle-même lever ses orteils, ce qu’elle aurait fait sans hésiter, seulement parce qu‘elle était censé faire ce qu’il lui disait. Mais il ne souhaitait pas la voir comme dominé à cet instant, mais comme victime. Il lui saisit donc les orteils de lui-même et les releva avant de lui en chatouiller la base, ce à quoi elle réagit en redoublant ses gémissements à demi étouffés, mais au demeurant doucereux.
- Ysoline n’est ce pas ? Se rappela William, Peut être la clef d’une victoire bien plus vaste que son petit monde en or et son cocon de douceur. Elle n’est pas conscience de l’importance qu’elle pourrait avoir. Le problème…C’est que nous n’avons pas Mesmérine… Et c’est elle qu’il nous faudrait…
L’homme sadique sentit un élan de colère qu’il se dut de faire disparaître immédiatement en accélérant les attouchements sous les plantes sensibles, ateignant une cadences qu’il ne put tenir longtemps mais qui fit hurler sa secrétaire, conseillère et homme de main…ou plus femme de main. Sa respiration était irrégulière, et elle essayait à tout pris de respirer par le nez. William Windbacker sentait la détresse de la jeune femme, et cela calma un temps soit peu son agacement. Elle crispait de plus en plus les orteils pour l’empêcher d’atteindre des points trop sensibles. Peut-être devrait-il attacher ces agaçants petits amours pour les tenir résolument tranquille et la torturer plus encore.
- Mais nous ferons ce que nous pourrons en nous servant de la petite sœur. Cependant…si nous ne pouvons pas remettre la main sur l’héritière Roquemaurel…Elle deviendra sans doute une épine dans notre pied… Et il faudra sans débarrasser. Mais assassiner une gosse, ce n’est pas dans mes cordes. Il faudra donc fabriquer de fausses preuves pour la déchoir de son statut. Ce qui va demander des moyens… C’est un contretemps…
De nouveau il eut envie de la voir devenir folle sous ses attouchements, et il accéléra son allure qui s’était considérablement ralenti et presque devenu supportable pour elle. Il la fit ainsi replonger dans un enfer qui la fit hurler de nouveau. Lui-même essayait de ne pas trop réfléchir à tout ce qu’impliquerait l’opération qu’il avait mi sur pied il y a si longtemps, et qu’il se devait de modifier à chaque imprévu. Mais il avait la jeune sœur, c’était déjà pas mal. Quand à la plus âgée, peut être finirait-il par la récupérer.
- Je ne vais pas te rappeler ce que tu as à faire, tu le sais parfaitement, continua Windbacker, Et je te fais confiance. J’apprécierais cependant que des progrès assez rapidement, j’espère que tu comprends. Tout retard remarqué et tu seras punie. Veux-tu savoir de quelle manière ?
L’homme sentit ses instincts sadiques prendre le pas, mais il se restreint tout de même. Il ne se priva pourtant pas de continuer les infâmes gratouillement sous les plantes de pieds sensibles qu’il avait sous les yeux. Il n’était pas particulièrement fétichiste, mais il aimait la domination. Il aimait l’obliger à marcher pieds nus dans la maison, il aimait la chatouiller des heures. Et bien sûr, il aimait l’emmener dans une salle particulière pour la déshabiller, l’attacher à une machine qu’il faisait construite pas un ingénieur très particulier, et après cela, il s’adonnait à l’un de ses passes temps favoris. Et en échange…Angela jouissait d’une vie très agréable et à l’abri du besoin, et demeurait la seule personne qui avait une certaine influence sur lui.
- Je ne vais pas te le dire, sourit-il.
Il adoucit ses attouchements et pris u rythme plus tranquille, laissant à sa victime le loisir de reprendre son souffle. Elle en fut probablement heureuse et reconnaissante. Il se sentait calmer, apaisé. Il aurait pu continuer des heures, mais ça n’aurait pas été très gentil. Et il faisait tout pour demeurer ainsi, gentil. C’était important. Il aimait pourtant tant les cris, les suppliques, les larmes, les yeux reflétant la peur. Mais cela ne l’empêchait pas d’être…gentil.
- Nous allons nous arrêtez là…
1 : Il est temps pour toi de commencer avec la jeune Roquemaurel
2 : Il est temps pour nous de commencer avec la jeune Roquemaurel
3 : Il est temps pour toi de préparer ton matériel
4 : Il est temps pour toi de préparer ton équipe
Et oui surprise
ça me prend de temps en temps, ça vous fait patienter en attendant les grandes séance bien sadique. Et s'il y en a un qui me sors, j'ai lu mieux, je lui prirais d'écrire de lui même quelque chose qui ressemble pas à ce que je pondais quand j'avais 9 ans, là d'accord, il pourra ouvrir sa grande bouche sans se justifier. Voilaaaaa. Bon maintenant je me mets aux chroniques d'Univers. Si vous voulez avoir la suite de l'histoire avant la semaine prochaine, faite rapidement vos votes, que je puisse écrire demain. Parce que le week end je suis libre.
-
Shaka - il y a 15 ans
Yeah, je suis le premier à répondre ! Je choisis la 1, tout le monde s'en doute^^. Et j'aime toujours autant lire ce que tu écris. Merci pour la séance surprise

-
-

