Histoire : Institut PAVO (Épisode 12)

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Histoire


Histoire ajoutée le 12/12/2022
Épisode ajouté le 07/05/2023
Mise-à-jour le 07/05/2023

Institut PAVO ep12

Après 2 heures de supplice des poissons, la doctoresse ordonna aux deux gardiennes de ressortir la prisonnière de la piscine et de l'emmener dans la salle E004, pour son épreuve suivante. Vu l’état d’épuisement de la prisonnière, les deux gardiennes n'eurent aucune difficulté a la détacher puis la sortir de la baignoire. Par contre, elles eurent plus de mal a la maintenir debout, obligées de la porter par les épaules. Elles l’emmenèrent donc dans l'autre salle d’expérimentation dans laquelle la doctoresse comptait lui faire subir un supplice particulièrement sadique.

Au beau milieu de cette petite salle, se trouvait un solide poteau métallique qui s’étendait du sol au plafond, poteau muni d'anneaux métalliques a différents endroits.

« Attachez-la sur le poteau, bras au dessus de sa tête ! » ordonna la directrice

Eva fut ainsi solidement attachée complètement nue au poteau au niveau des chevilles, des genoux, des cuisses, du cou, des bras et des poignets, maintenant ses aisselles bien exposées. Puis, la doctoresse s'empara de deux très larges pièces métalliques de forme demi-torique, de section en « C ». Elle plaqua une des deux parties dans le dos d'Eva, qui du fait de l’épaisseur du « C » obligeait Eva a faire avancer son ventre nu, coinçant ainsi la pièce entre son dos et le poteau. Puis la doctoresse présenta l'autre partie face a sa jumelle, les connectant avant de les visser l'une a l'autre refermant ainsi ce tore métallique autour de son dos, son ventre et sa taille. Le diamètre de ce tore était légèrement inférieur a celui du ventre d'Eva meurtrissant ainsi légèrement ses chairs. Il était suffisamment haut pour couvrir intégralité du ventre nu d'Eva. Eva était obligée de « rentrer » son ventre, et avait du mal a respirer.

La doctoresse sourit en voyant ainsi Eva si vulnérable. Elle lui expliqua :

« Sais-tu ce qu'est cet étrange appareil ? Il s'agit d'un de mes préférés. Nous savons toutes les deux a quel point tu es chatouilleuse du ventre. Et bien ça tombe bien, cette deuxième épreuve de la journée va être une véritable torture pour toi. Il s'agit du supplice de la souris. Cette espèce de ceinture creuse autour de ton ventre nu, est suffisamment large pour y faire pénétrer des souris. Tu ne l'a certainement pas vue, mais il y a la une petite trappe juste devant ton ventre  »

Et sur ce, la doctoresse ouvrit en effet une petite trappe juste au niveau du nombril. Puis elle se dirigea dans un coin de la pièce pour ouvrir une des armoires, et revint avec une petite boite en plastique transparente munie de trous dans laquelle se trouvaient trois petites souris blanches.  

A leur vue, Eva fut prise de panique et de dégoût, et supplia en pleurant:

« Non ! Madame la Doctoresse ! Je vous en supplie ! ne faites pas entrer ces souris dans ce tube ! Par pitié ! Je ne résisterais pas ! »

Tu as tout compris ! Je vais en effet faire entrer une puis deux puis trois souris dans cette ceinture ventrale, avant de refermer cette trappe. Puis je vais faire chauffer le tour du tube qui contient une résistance électrique. Oh ne crains rien tu ne ressentiras pas trop la chaleur car entre la base du tube et ton ventre il y a un bon isolant. En revanche, les souris, elles, vont avoir de plus en plus chaud. Elle chercheront la sortie ; donc elle vont se mettre a marcher puis a courir tout autour de ta taille, comme des athlètes autour d'un stade; tu vas ressentir leur petites pattes qui vont trotter comme des folles, et ça va te faire d'horribles chatouilles sur le ventre !
Pitiee !! nooon ! Pas caaa ! Pas le ventre pitieeee !!  pas le ventre !!!» pleurnicha Eva au bord de la crise de larmes

La doctoresse ouvrit la boite en plastique, saisit une souris par la queue, la présenta devant le visage atterré d'Eva, puis la redescendit, avant de la faire pénétrer par la trappe ouverte. La souris se retrouva ainsi dans la ceinture.

Eva suivait d'un regard très inquiet les moindres faits et gestes de la doctoresse en mettant ses sourcils en accent circonflexe, louchant sur la souris présentée face a ses yeux qu'elle regardait avec dégoût. Lorsque la doctoresse descendit la souris, Eva était obligée de tourner ses orbites vers le bas, car l'anneau qui enserrait son cou au poteau limitait les mouvements de sa tête. Elle était morte de peur. Elle ouvrit la bouche en poussant un cri de terreur lorsqu'elle vit la souris entrer dans le tube. Le contact de la souris avec la peau nue de son ventre la fit frissonner en lui donnant la chair de poule. Au début, la souris ne bougeait pas. Puis elle se déplaça juste de quelques centimètres ce qui fit « bondir » Eva extrêmement nerveuse et chatouilleuse.

« aaaah ! » cria-t-elle surtout a cause de la peur

Puis la doctoresse, sadique, présenta la deuxième souris, et la fit également pénétrer par la trappe obligeant la première a se déplacer car il était impossible de passer d'un cote du tube a cause d'une  barrière amovible qui bloquait le passage. Elle fit de même avec la troisième souris. Avant de refermer la trappe, elle poussa la dernière souris l'obligeant a se déplacer d'un cote en poussant les deux autres. Puis elle referma la trappe, souleva la barrière interne de la ceinture, et mis en chauffe le tube. Au bout d'un petit moment, les souris commencèrent a se déplacer dans le même sens, leur petites pattes prenant appui sur le tube ou sur la peau ultra chatouilleuse du ventre nu d'Eva.

Eva se mit a crier de nouveau, mas cette fois ci la peur se mêla a la sensation de chatouilles.

« aaaah ! Ahhh ! C'est horriiible ! Je ne vais paaaass...pouvoir teniiir !! aaah !»

Puis les souris se mirent a trotter doucement sous l'effet de la chaleur grandissante augmentant les chatouillements du ventre et de la taille. Très vite, un immense sourire jusqu'aux oreilles s'imprima sur le visage d'Eva qui avait toujours ses orbites tournées vers son ventre, et sa tête penchée au maximum dans la limite de l'anneau qui enserrait son cou. Elle fixait ainsi son ventre chatouillé par les souris qu'elle ne pouvait pas voir tout en souriant et pouffant de rire :

« wuuAAAAHH !! ...sto stop !! arretez .. !!! wuuaAAAAHAHAAA !!! »

Ca chatouille ? » demanda la doctoresse

Eva répondit avec une voix excitée et de plus en plus rapide :

« Ouiiii !!! hiihihihihiiihihihiiiiiii !!! … hihihiiihihiiiiiii !!! ouiiiiiii !!! hihhihihiiiihihihiii !! ca chatouiiiiiiiiiiille !!! hihihiiiihihihiiii !.. hihihii !.... hihi... hihiiii... hiiihi..ghiihihihiiii .. ! les souris ! Les souriiiiis !! elles... !!! elles me chatouiiiiiillent  le veeeentre !! paaaaaas le veeeeentre !! paaaaaahahahaha.... pas le VEEEEEENTRE !!!! hihiiiihiiihihihiiii !!!!! ghiiihihiiii ...»

Qu est-ce qu'elles sont en train de faire dis moi...?
WuuuuuuUUUUUUAHAHAHAHAHAHAHHA !!!! WUUUAAAAHAHAAAAA !! Elles courent...elles courent … HAHAHAHAHAHAHAAAA !! bwuuuUUAUAAAAHAHAA !!! elles me courent sur le ventre !!! elles me courent sur le veentre  !!!.... paaaaaahahahaha !!! paaahahaha ! paaas le VEEEEENTRE !!!! c'est horriiiiiiiiiiible !! hihihihiii ..ca chatouille !!! ca chatouille !!! hihihiiihihiii ! Je suis trop chatouilleuse du ventre !!! !..hahahahaaa... !!!! bwuuuuaaahahahahhh ! je crains les chatouilles au ventre !!!! par pitiee pas le ventre arretez les !! arretez les souriiiis !! tout mais PAS LE VENTRE !!!! wuaaahahahaaa !!!   ….

Soudain la porte de la salle s'ouvrit en grand laissant apparaître une infirmière qui fut instantanément éberluée par la scène qu'elle avait face a ses yeux et les hurlements de rire aigus qui lui vrillèrent les tympans: Eva complètement nue, fermement attachée en « I » vertical au poteau central les bras attachés au dessus de sa tête, la tête légèrement penchée vers le bas dans la limite de l'anneau enserrant son cou, les yeux grand ouverts en train de fixer son ventre d'un air désespéré, hurlante de rire en suppliant d’arrêter le supplice des souris en train de la chatouiller. Elle comprit alors que des souris enfermées dans l’espèce de grosse ceinture métallique refermée autour de la taille de la victime devaient être en train de courir tout autour de la taille de la prisonnière provoquant ainsi d'horribles chatouilles du ventre. Et elle comprit également que la victime devait être affreusement chatouilleuse. Ensuite son regard se porta sur la doctoresse qui ne l'avait pas vue entrer, les bras croisés en train de sourire d'un air sadique tout en regardant la victime se tordre de rire. L’infirmière décida de ne pas déranger sa patronne, et s’éclipsa en refermant la porte derrière elle, étouffant ainsi les rires tonitruants qui résonnaient dans le couloir de l'aile d’expérimentation.

« Leurs petites pattes qui courent sur la peau nue de ton ventre ca te fait des chatouilles hein ?» cria la doctoresse a la prisonnière pour se faire entendre ; Eva ne pouvait pas s’arrêter de rire tout en suppliant ; elle leva les sourcils a l’extrême, son sourire s'agrandit encore plus, et sa voix devint méconnaissable, dans les très très aigus, et son élocution devint extrêmement rapide, tout en hurlant de rire, car les souris couraient maintenant a très vive allure autour de sa taille chatouillant atrocement son ventre nu, sa taille, ses hanches et ses flancs, :

« ouiiiiii !!! ouiii !!!!!   ghiiiihihihiiihihiii... !!! HIIIHIIIIIHIHIIIIHIIHIHIIHIIIII.. !!! HIIIHIIIIIH !!.... GHIIHIHIIIII... !!!  elles me font des guiiiiiiiiliiiiiis....guiliiiiiiis...guiiiiliiis.. avec leurs paaaaaaaatttttes.... !!!....hihihiiiihihihihiihihiiiii.... !!! hiihihiiiiiiii !!...  ca fait des guilis.... .......ca fait des guilis............ ca fait des guilis guilis.... arretez les souris … arretez les souriis.... elles me chatouillent le ventre !!! hihihiihihihiiiihihihii !!!....je crains trop les chatouilles au ventre... hahahaaaa !!! wuuuAAAAAHAHAHAHAHAA !!! arreteeeez le suppliiiiice !!! hihiiiiiii. !!!... arretees le supliiiiiiiice !!!.... hiihiiiihihihiiiiihiii … !! ghiihihiihiihiiiii... !!!...»

Une des deux gardiennes eut pitié de la pauvre victime qui tentait désespérément de se défaire de ses liens en se tortillant dans tous les sens jusqu'au sang, mais sans succès évidemment car les anneaux de métal la maintenaient fermement attachée au poteau ; et de toutes façon, la ceinture de métal étanche dans laquelle étaient enfermées les souris qui lui couraient sur sa peau nue était parfaitement attachée a son ventre. La gardienne demanda donc a la doctoresse si elle ne pouvait pas mettre fin au supplice qui avait l'air absolument insupportable pour la victime. Pour cela elle dut pratiquement crier pour couvrir les rires et supplications incessantes de la suppliciée :

«  Sauf votre respect, Madame, vous ne pensez pas que l'on devrait mettre fin a son supplice ? Elle est visiblement affreusement chatouilleuse du ventre....
De quel droit une gardienne peut-elle espérer interrompre mes travaux ? répondit sèchement la doctoresse, criant a son tour tout en ne quittant pas des yeux, le visage et le ventre de la victime en train de se faire chatouiller
Je...désolé
Je vais d'ailleurs, par votre faute, accroître le supplice ...

Et sur ce, elle alla se placer derrière le poteau, donc derrière le dos nu d'Eva qu'elle voyait se tortiller dans ses liens, et présenta ses ongles longs vernis de rouge qu'elle passa devant le corps d'Eva en les agitant dans les airs comme de grandes pattes d’araignée. Eva, au comble de l’hystérie par les abominables chatouilles procurées par les souris qui couraient autour de sa taille, fut encore plus paniquée a la vue de ces longs ongles féminins qui dansaient dans les airs et menaçaient de lui faire des chatouilles supplémentaires. Soudain la doctoresse pinça violemment par derrière et de manière répétée le haut des cotes d'Eva plusieurs fois accompagnant chaque pincement de « guili guili guili …. » qu'elle hurlait d'un air et d'une voix de véritable sadique.

Eva avait l'impression d’être branchée sur une batterie de voiture électrique ! Ses cotes puis son corps tout entier furent parcourus de violents spasmes sous les atroces guilis-guilis procurés par les longs ongles féminins de la doctoresse experte dans l'art des chatouilles.  Sa respiration fut coupée net par l'afflux de sensations intolérables. Cette doctoresse chatouillait atrocement bien ; après avoir pincé les cotes violemment plusieurs fois, elle fit courir ses longs ongles selon un chemin qui partait des cotes, sous la base des seins, sur les bouts de seins qu'elle excitait au passage, sur le dessus des seins, dans le cou, dans les creux des aisselles ou elle resta un long moment en grattouillant bien les creux et les bords, puis en redescendant vers les cotes qu'elle pinça de nouveau plusieurs fois et ainsi de suite.

La pauvre Eva crut s’évanouir plusieurs fois a force de rire et a force d'avoir la respiration coupée par les guilis guilis de la doctoresse combinées aux horribles chatouilles du ventre par les souris. Elle voulut hurler d’arrêter le supplice, mais elle était emportée par le rire, ce hurlement de rire aigu qui seul était capable de sortir en jets incontrôlables de sa bouche grande ouverte !

Au bout d'une bonne heure de supplice, la doctoresse finit par arrêter ses chatouilles des ongles. Puis elle remis la petite barrière interne bloquant ainsi la course des souris. Enfin elle détacha la ceinture de métal, en ayant soin de récupérer les souris une a une sans les faire tomber, avant de les remettre dans leur boite transparente. La ceinture enlevée laissa apparaître le ventre nu d'Eva parcouru par de nombreuses stries rouges laissées par les pattes des souris.

La pauvre Eva, complètement essoufflée par ses rires incessants, toujours attachée en « I » vertical, tomba dans les pommes...

La doctoresse ordonna aux gardiennes de la ramener dans sa cellule, et de la ramener le lendemain a la première heure dans son bureau pour de nouvelles expérimentations...