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- Institut PAVO
- Épisode 08
Histoire ajoutée le
12/12/2022
Épisode ajouté le
04/04/2023
Mise-à-jour le
05/04/2023
Pendant ce temps, plusieurs étages au dessus des hurlements de rire et des horribles supplices de la salle de torture, la vie de l'Institut de soins se déroule tout à fait normalement. Enfin presque !
Une jolie jeune femme se présente à l’accueil.
« Bonjour, j'ai rendez-vous avec la doctoresse Brooker pour un check-up », demanda-t-elle
- Bonjour, vous êtes Madame ?
- Aurore Genepied
- Oui, je vois Madame Genepied avec Dr Amanda Brooker 10h30. Ce sera en salle P004 dans le couloir marqué « Pédicurie » ici à droite.
- Vous savez combien de temps dure ce check-up ?
- Environ 2 heures. Vous allez passer par plusieurs étapes différentes. Vous serez accompagnée par la doctoresse et par deux infirmières.
- C'est du sérieux dites donc
- Oui, si on peut dire. J’espère juste pour vous que vous n’êtes pas trop... chatouilleuse» répondit la charmante hôtesse avec un sourire coquin
- B..bien merci...
répondit Aurore en rougissant, très surprise par cette dernière réflexion.
Elle se dirigea donc vers le couloir « Pédicurie », y pénétra puis avança jusqu'à la porte P004 qu'elle ouvrit, se retrouvant dans une grande salle d'attente avec une réception et son comptoir derrière lequel se trouvait une infirmière qui lui sourit.
« Vous avez rendez-vous avec la doctoresse Amanda pour un check-up complet n'est-ce pas ?
- Oui, c'est bien ça
- Et vous êtes Madame … Amanda Genepied ?
- Oui tout a fait
- Parfait. Vous pouvez passer dans la cabine numéro 8. Vous vous y mettrez en slip, et pieds nus
- Mais...
- Ensuite, lorsque la doctoresse vous appellera, vous ouvrirez la deuxième porte de la cabine qui donne dans son cabinet
- Mais...pourquoi en slip ? Ce n'est pas...
- C'est un check-up COMPLET vous allez passer par différentes étapes, vous comprendrez.
Surprise, Aurore, se mit de nouveau à rougir de gène. Sur le cote de la grande salle d'attente, se trouvaient une succession de portes numérotées de 1 à 10 collées les unes aux autres. Aurore se dirigea donc vers la porte numéro 8. La porte donnait sur une toute petite pièce sombre éclairée par une faible lumière au plafond, avec un banc sommaire le long du mur, ainsi qu'un porte manteau. Elle se déchaussa, enleva ses chaussettes, puis se déshabilla enlevant sa chemise, son pantalon, et son soutien-gorge. Elle se retrouva donc pieds nus et en slip comme demandé. Après environ 5 longues minutes, elle entendit une voix féminine lui demandant
« Cabine 8, vous pouvez entrer »
Aurore, nerveuse, ouvrit donc la porte qui donnait sur une grande pièce avec un bureau, une table d'examen et de nombreux équipements plus ou moins médicaux. Derrière l'immense bureau se trouvait la Doctoresse Amanda Brooker, une belle rousse aux cheveux longs et yeux verts du genre irlandaise. Elle était vêtue d'une blouse blanche. Derrière elle se trouvait deux jeunes infirmières souriantes.
« Bonjour et bienvenue dans mon cabinet », s'exclama la doctoresse
- Bonjour Docteur, je...
- Vous avez été envoyée par votre pédicure de ville n'est-ce pas ?
- Oui en effet je...
- Et elle vous a prescrit un check-up complet. Vous verrez c'est assez … amusant !
- Mais de quoi s'agit-il ?
- Vous le découvrirez très vite. D'abord montez sur la balance-scanner, ici.
Aurore se dirigea ainsi vers une espèce de balance en verre sombre avec deux contours dessines en blanc représentant la forme de deux pieds, ainsi qu'un large écran. Elle monta dessus. Des chiffres défilèrent : elle reconnut son poids, et peut-être sa pointure mais était incapable de comprendre les autres chiffres.
Une des deux infirmières s'approcha à son tour de la balance et prit note des chiffres en souriant. Puis elle hocha la tête vers la doctoresse : 58kg, pointure 40, cambrure A+, longueurs orteils 45421, sensibilité A++. Ces chiffres firent sourire la doctoresse et les 2 infirmières.
« Bien, maintenant, montez sur cet appareil », dit la doctoresse
Aurore s’exécuta, et monta sur une espèce de balance mais celle-ci était couverte de milliers de tout petits picots en caoutchouc à peine visibles. Des qu'elle mit les deux pieds nus dessus, l’infirmière appuya sur une télécommande. Les picots se mirent à vibrer, ce qui fit sursauter Aurore en criant
« wuaAAA H! » puis aussitôt redescendit de l'appareil par pur réflexe.
- Qu'est-ce qui se passe ? Veuillez remonter sur l'appareil je vous prie, et y rester le plus longtemps possible, lui demanda la doctoresse
- Je...d'accord
Aurore remonta donc sur l'appareil d'un air tendu et inquiet. Des qu'elle fut de nouveau debout les deux pieds nus sur les picots, l’infirmière, après avoir tourné un bouton vers la gauche, enclencha de nouveau les vibrations. Cette fois-ci les vibrations étaient plus faibles, mais Aurore ressentit malgré tout une démangeaison difficile a supporter ; elle poussa de nouveau un petit cri tout en penchant sa tète vers le bas fixant ses propres pieds nus du dessus :
« Hihihi...
-Qu'est-ce qui se passe ? » demanda la doctoresse en souriant
-Ca...hihihihi... ça chatouille les pieds...hahaha... !
-Je vois, vous êtes chatouilleuse des pieds ?
-Ouii...hihihihiiihihihii...je suis TRES chatouilleuse sous la plante des pieds, hihihiii ! Dit-elle tout en agitant ses longs orteils qu 'elle fixait de ses grands yeux affolés
-Essayez de résister le plus longtemps possible, ça fait partie du check-up
-hihihihi !! hihihihiiii ! Mais qu'est-ce que ça chatouille, ahahaha, c'est horrible....hihihihihii... je ne vais pas pouvoir...hahahahaha...hihihihiii.. tenir longtemps...hahahaha... !!
-tenez bon, il n y en a pas pour très longtemps, dit la doctoresse en augmentant les vibrations
hahahaha !! hihihihihiii !! ca chatouille ! Ca chatouille ! Arrêtez, arrêtez cette machine hahahahaha...ca fait trop de chatouilles ….Hihihihiiii ! Je suis horriblement chatouilleuse des pieds !! hahahaha ! !! hahahahaha.... hihihihiiihihiii..., dit Aurore tout en agitant ses longs orteils
bon ca suffira pour le moment, vous pouvez redescendre.
Aurore n'attendit pas la fin de la phrase de la doctoresse et descendit très vite de cet appareil, tout en soufflant
« Huff...hufff...huff
vous êtes vraiment très chatouilleuse des pieds, n'est-ce pas ?
-Oui ! Par pitié ne recommencez pas c'est une véritable torture pour moi
-j'ai bien peur, hélas, que ce ne soit que le tout début de votre check-up. Allongez-vous sur la table d'examen les bras derrière la tête.
-Qu'est-ce que vous allez me faire maintenant ?
-Vous verrez allongez-vous
Aurore s’exécuta malgré une forte appréhension. Elle se retrouva ainsi quasiment nue, en slip et pieds nus allongée sur la table d'examen, ses bras en arrière et ses jambes tendues vers l'avant, ses grands pieds nus dépassant du bord de la table.
« Ne bougez surtout pas ! Ordonna la doctoresse »
Les deux infirmières s’approchèrent de la table, l 'une en haut et l'autre en bas. Sur un hochement de tête de la doctoresse, celle du haut s'empara des 2 poignets d'Aurore tandis que celle du bas saisit les 2 fines chevilles. Aurore tenta de se retirer, mais la doctoresse lui ordonna de na pas bouger. Chaque infirmière enferma les poignets et les chevilles dans des anneaux de cuirs, anneaux qu'elles fixèrent deux-a-deux. Ainsi les poignets furent attaches ensembles, et les chevilles ensembles. Elles fixèrent les poignets et les chevilles a des câbles qui couraient sous la table. L'une d'elle tourna une manivelle qui eut pour effet de tendre les câbles et donc mit le corps quasi nu d'Aurore en extension, comme un « I », les bras tires loin derrière la tête, et les chevilles loin devant. Elle était tendue comme un arc, ses deux bras se touchant des épaules jusqu'aux poignets, l'obligeant a relever sa tête et a la poser sur ses propre bras. Sa tête était ainsi encadrée par ses deux aisselles dont les creux étaient très profonds. Comme si cela ne suffisait pas, une des infirmières lia les deux bras ensemble avec un arceau métallique ; puis elle emprisonna la tête d'Aurore dans une espèce de casque métallique fin, casque qu'elle vissa a l'arceau métallique liant ses bras..
« Mais qu'est-ce que vous allez me faire. Je ne peux presque plus respirer tellement vous...mffff..mfff... m'avez tendue ! Et je ne peux plus rien bouger ni même ma tête!
Nous allons poursuivre notre check-up avec le test de la plume. Nous allons promener différentes plumes depuis la paume des mains jusqu'aux orteils, en passant par toutes les moindres parcelles du visage. Le fait d’être attachée et tendue comme cela va décupler les sensations
Mais c'est horrible ! je ne vais jamais pouvoir supporter ça !
Oui en effet, pour une personne chatouilleuse, c'est un vrai supplice
Puis s'adressant aux infirmières :
« Attachez lui également les doigts a la table, paume des mains vers le plafond»
Aussitôt dit aussitôt fait, la pauvre Aurore ne pouvait pas bouger d'un millimètre, même pas ses doigts, ni sa tête. Elle arrivait tout juste a bouger ses longs orteils.
La doctoresse et les 2 infirmières s’emparèrent chacune de longues plumes blanches a l’extrémité fine et pointue. Très souriante, la doctoresse approcha sa plume du visage crispé de la pauvre Aurore submergée par l’appréhension.
« Pitié, Madame la Doctoresse, je ne vais pas pouvoir résister
-t-t-t-t. Le test précédent a montre a quel point vous êtes chatouilleuse sous la plante des pieds. Nous devons maintenant tester toutes les parties du corps a la plume y compris les pieds d'ailleurs. En alternance et en simultané.
Puis elle passa l’extrémité effilée de sa longue plume fine sur le pourtour intérieur de la narine gauche d'Aurore. Ce contact pourtant très léger, fut perçu comme une véritable décharge électrique par la pauvre Aurore qui ne s'attendait pas a ce qu'une simple plume puisse procurer un tel chatouillement. Elle crispa sa mâchoire, tentant en vain d’empêcher l’irrépressible sourire qui ne tarda pas a se dessiner sur son joli visage. Elle voulait tourner sa tête sur le cote afin d’éviter l'atroce démangeaison procurée par cette plume effilée dans sa narine ; mais, incapable de bouger sa tête, elle était forcée de subir ce chatouillement et elle fut soudain prise d'une crise de rire qu'elle ne pouvait absolument pas contrôler.
« hihihihiiii ! … hihihihihi... ! Ca chatouille … !! hihihihi....arretez la plume arretez la plume...hihihihi
-Ca fait des petits guilis guilis ?
-Ouiiii... ouiiiii !!!! iiiihihihihi ! Ca chatouille ! Hahahah.... ca chatouille … ca chatouille … hahahaha...c'est...hehehe...c'est horrible...arretez cette plume arretez cette plume...
Mais la doctoresse augmenta les sensations en enfonçant petit a petit et très très lentement le bout pointu de la plume jusqu'au fond de la narine tout en la faisant tourner très délicatement dans un sens, puis dans l'autre, entre son pouce et son index, en prenant bien son temps ; l'atroce chatouillement procuré par cette plume fine dans son nez fit hurler de rire la pauvre suppliciée incapable de bouger sa tête pour l'en empêcher.
« bwuuuuUUUUAAAAHAHAHAHAHAHHHAHAHAAAA... !!!! HAHAHAHAHA..... !!!! wuuAAAHAHAHAHAAAA... ! Hahahaha...HIHIHIHIHIIIIIII... !!!....
-la je pense que ça doit VRAIMENT chatouiller hein ?
Mais la pauvre Aurore était incapable de répondre, mais juste de rire a gorge déployée sous l'effet des abominables sensations de chatouilles procurées par cette simple plume sadique enfoncée jusqu'au fond de sa narine horriblement sensible. La doctoresse ressortit lentement la plume de la narine, ce qui procura également un atroce chatouillement avant de l'enfoncer de nouveau dans l'autre narine. Ensuite, elle fit faire des petits allers-retour a la plume en la faisant pénétrer puis ressortir lentement plusieurs fois de suite, dans une une narine, puis dans l' autre tout en tournant la plume délicatement. L'abominable supplice du chatouillement des narines dura ainsi dix très longues minutes ; dix minutes durant lesquelles Aurore hurlait de rire et parfois s'interrompait pour éternuer bruyamment sous l'effet de l'insupportable démangeaison.
« Je pense que cela suffit ! dit la doctoresse après avoir arrêté le supplice.
chatouilleuse hein ? continua-t-elle. Nous allons voir si tu crains les chatouilles de partout.
Puis s’adressant aux deux infirmières
« Chatouillez lui les paumes des mains, puis descendez le long des bras jusqu'aux aisselles»
Bien Madame, répondirent-elles en cœur
Ainsi, chaque infirmière caressa les deux paumes de main immobilisées face au plafond d'Aurore avec l’extrémité fine et pointue de leur plume. Le contact des plumes avec les paumes des mains, même s'il était plus supportable que dans sa narine, était tout de même difficile a supporter
« Ca fait des chatouilles la aussi...hihihihi...ca chatouille...les mains... »
-sur une échelle de 1 a 10, 9 étant déjà très difficile a supporter, et 10 absolument et définitivement insupportable. En général les personnes très chatouilleuses repondent entre 7 et 8. Et vous comment décririez -vous votre sensibilité aux chatouilles en général, demanda la Doctoresse a Aurore qui riait déjà sous les chatouilles de ses paumes de main
-hihihihi !!! Dix !!! hahahahaha..arrêtez de me faire des chatouilles
-même question pour les narines
-wuaaahaha... !!! Neuf!! hiihihihihi... Neuf!!! aaaahhh !! arrêtez le supplice !!!
-et la paume des mains ?
-sept ! sept !! hahaha
-bien, descendez le long de ses bras nus jusque dans le creux des aisselles
-non non pas sous les aisselles ! Par pitié pas sous les aisselles c'est horrible ! pas attachée comme ça !
-Laissez vous faire, ça fait partie du check-up.
-Non ! Non ! Pitié ! Arrêtez de me chatouiller !
Mais bientôt les deux infirmières atteignirent les creux très profonds des aisselles qui encadraient sa tête immobile. Son visage couvert de larmes, était en panique totale. Elle pouvait voir du coin des yeux les deux plumes entrer dans ses immenses creux d'aisselles nues complètement exposées. Puis les plumes touchèrent les centres des creux profonds des aisselles ce qui déclencha immédiatement une crispation intense de la mâchoire, Aurore cherchant a résister au maximum a l'envie de rire qui recommençait a lui tordre le ventre. Mais les sensation de chatouilles procurées par les pointes effilées des longues plume qui se promenaient tres délicatement sous ses aisselles nues devenaient vite insupportable. Incapable de résister plus longtemps aux sensations de chatouilles, elle se mit a rire d'un rire très aigu.
« hihihihihiiiiiii !...hihihiiiihihihiiihiiii... !!! hihihihii !!... hahahahaaahahaha !!!.... hihihihihiiiiiii !...hahahahaaaaahahaaa... !!! hihihihihiiiiiii ! ...hihihi....hihihihiiihihihiiii... »
Sa tête immobile et hilare encadrée par ses deux immenses creux d'aisselles en train de se faire chatouiller par les bouts fins souples et pointus des deux plumes était un spectacle a la fois étrange et fascinant. Les deux infirmières avaient un sourire d'un rare sadisme. L'une d'elle, très excitée, ne put s’empêcher de répéter d'une voix très aiguë :
« guili...guili...guili... guili...ca chatouille les aisselles hein ?...guili...guili...guili...guili...»
ce qui eut pour effet d'augmenter encore plus les sensations de chatouilles, et augmenta encore le rire de la suppliciée :
« bwuuuuUUUAAAAHAHAHAHAH !!! pas les guilis !!ghiiihihihiihihiii.. !!!! paaas les guilis guilis sous les braaaaaahahahahah !!!! ...wuuuaaAHAHAHAHAHA !!!
C'est le moment que choisit la doctoresse pour reposer sa question
« Et sous les aisselles ? Combien ?
-Neuf !!! hihihihihiiiiiii ! Neuf ! Neuf ! wuaaahahaha ! Je crains les chatouilles sous les bras !! Je crains sous les bras ! Je crains sous les bras ! Hahahaha !!! ça chatouille ! Ça chatouille !!! hahahah !!!... hihihihiiihihiihihii ! Hihihiiihihiii !...arrêtez...arrêtez les guilis guilis...hihihiiihihihiii...hihiihihihiiiihii !!!!
-C'est bon arrêtez ! Ordonna la doctoresse aux deux infirmières
-hufff...huuffff...huuffff...
C'est alors que la doctoresse alla au bout de la table face aux 2 grands pieds nus d'Aurore, dont les plantes étaient parfaitement exposées. Aurore avait de grands pieds avec une voûte plantaire a la cambrure extrêmement prononcée, de sorte que ses orteils étaient très avances par rapport a ses talons. Ses deuxièmes et troisième orteils étaient particulièrement longs par rapport aux autres. Tous ses orteils descendaient en escalier dans une courbure très élégante. La doctoresse admira ces deux grands pieds nus féminins aux courbures si élégantes qui se déployaient face a elle tels 2 arcs symétriques, et qui semblaient supplier qu'on leur fasse des chatouilles. Elle approcha sa longue plume des deux plantes de pieds nues tout en souriant. Aurore, en panique totale, était forcée de faire tourner ses grands yeux au maximum vers le bas de leurs orbites du fait de l'immobilisation de sa tète qu'elle ne pouvait pas pencher plus que ça vers ses pieds a cause du casque métallique qui la maintenait fermement attachée a ses bras. Elle fixait ainsi ses longs orteils qu'elle faisait gigoter anticipant le supplice, ses yeux grands ouverts tournés vers le bas montrant ainsi le blanc des yeux en haut des orbites et la moitie de la pupille en bas, l'autre moitie de la pupille étant cachée par ses joues en feu. Aurore affichait un sourire crispe, accentuée par ses sourcils inquiets en accent circonflexe plus hauts au centre du visage que sur les bords.
Aurore, la voix tremblotante supplia tout en agitant ses longs orteils sous le nez de la doctoresse :
« S'il vous plaît Madame la doctoresse, je vous en conjure, ne me chatouillez pas les pieds. Je ne résisterai pas »
Cela fait partie hélas de votre check-up. Essayez de vous détendre, et de penser a autre chose
Mais c'est absolument impossible vous le savez bien, je ….
La pointe effilée de la longue plume fine de la Doctoresse effleura très légèrement l'immense et vertigineux creux de la voûte plantaire, effectuant de petits va et viens très vicieux le long d'un sillon situe juste au centre de cette zone blanche très douce et si chatouilleuse. Le contact de la plume avec ses plantes de pieds nues remonta directement au cerveau d'Aurore qui tentait désespérément de résister a l'envie de rire qui lui remontait de son ventre. Au bout de quelques secondes seulement, un petit rire féminin très très aigu et incontrôlable s 'échappa de sa bouche qui s'ouvrait irrésistiblement en un très large sourire lui remontant jusqu'aux oreilles. Sa voix devenait méconnaissable tellement elle était aiguë, comme si elle avait mué, façon voix de Fernandel dans le supplice de la chèvre:
« ghihihihiii...ghiiiihihihihiiii...non pas la plume!!pas la plume !!!, hihihiiihhhihihi... caaa.... hahahahaha !...caaa..ca chatouiiiiiiiiille …. ghihihiiihihiiii...ghihihiiihihiiii...pas la plante ….pas la plante des pieds... hihihiiihihiii...hiihihiiihihiiii...
Tout en poussant ce petit rire féminin très très aigu, ses yeux rieurs fixaient ses propres longs orteils qui frétillaient sous les chatouilles, tels des pantins désarticulés qu'elle n'arrivait pas a contrôler.
La doctoresse étendit la zone du supplice de la plume a la totalité des surfaces plantaires. Elle passait très délicatement la pointe de la plume alternativement de la plante du pied gauche a la plante du pied droit, et vice-versa, faisant faire a l’extrémité fine de la plume un parcours très sinueux afin de rester en contact délicat avec les courbures très prononcées des voûtes plantaires qui se tordaient dans tous les sens sous l'effet du supplice des chatouilles. Les longs orteils s'agitaient en tous sens comme pour contre-carrer en vain les insupportables chatouilles.
Le cabinet de pédicurie était emplit des rires très très aigus de la pauvre Aurore qui n'arrivait plus a se contrôler. Le rire devenait de plus en plus puissant et bientôt vrilla les tympans des infirmières et de la doctoresse.
La doctoresse interrogea de nouveau la pauvre Aurore morte de rire sous le supplice:
« Et sous la plante des pieds ? Combien ?
-bwuuuUUUAAAAAHAHAHAHAHAAAAAA.... Diiiiiiiiix !!!! ghihihiiihihiiiihihiiiii.... ghihiiiihihiiihiiii... Diiiix !!! Dix !! Dix !!!...hiiihihihiiii... arr....eetteeez le suppliiice.... arretez de me chatouiller les pieds... wuuAAAHAHAHAHAAAA.. !! arretez la plume ! pas la plume... c'est INSUPPORTAAAAAABLE !!!!!! ….wuhaaaaaaa !!! wuhaahahahaha !!!...ghhahahaaa...ghighighi...hihihiii... pas les pieeeeds ….ghihihihi
hurla-t-elle tout en agitant ses longs orteils et ses pieds avec une souplesse de danseuse, ses hurlements de rires mêlés de supplications vrillant les tympan de l’assistance.
-Et bien dites donc, je n'ai jamais vu une fille aussi chatouilleuse des pieds. Ca fait des guilis-guilis sous les pieds hein ? Guili guili...guili guili... guili guili...
-ouiiii !!! hihiihiihiii... ca fait des guilis guiliiiiiis...hihihihiiihihiiii !! ne me dites pas ca... haahahahahaaaaa...ne me dites pas guili guili guili...
-guili guili guili...guili guili guili...
-wuuaahahahaaaa... wuuaaahahaaaa ! Arretez les guilis guilis sous les pieds ... hihihihihiiiiiii c'est insupportable... whaaaa haaaahahaaa... hihihii...pas les pieds pas les pieds...
-guili guili guili...guili guili guili...
-...ghiiiiihiihihiiiihhiihihiiiihihihiiiihihihiiiiihiihihihihiiiiiihihihiiii !!!!.......ghiihihiihihiiiihi.. ! Ghiihihiiiihihiiiihihihiiiiii....hihihiiihihihiiiiiihihiiiii... !!!!...je vais …. hihihiiii... devenir folle... hihiihiiihihiiiiiihiiii...arretez les chatouilles ! Arretez les chatouilles...
C'est alors que la doctoresse mit fin a l'infernal supplice de la plume chatouilleuse sous la plante des pieds.
« Bien ! Très bien ! Ce check-up commence bien. Nous savons a quel point vous êtes chatouilleuse des pieds, des aisselles et des narines. Mais il reste... »
Elle s’arrêta brusquement car elle vit l'une des deux infirmières en train de refermer quelques boutons de sa blouse. Elle lui demanda :
« Qu'est-ce que vous faites ? Pourquoi êtes vous déboutonnée ? »
L’infirmière se mit a rougir comme une pivoine. Ses yeux étaient dans le vague mais également tendus par la peur.
« Je...je...
-Et bien parlez donc !
-Je... vous savez ces séances ne me laissent pas … insensible
-Que voulez-vous dire ?
- Et bien ces séances de chatouilles m'ont toujours...excitée
-Vous voulez dire...sexuellement ?
-Oui excitée sexuellement
-Et alors, que venez-vous de faire ? Vous ne vous êtes pas masturbée pendant que je chatouillais cette patiente quand même ? -Répondez !!
-Euh...et bien …
-Répondez !
-Oui Madame la doctoresse
-Quoi ? Dites-le !
-Je me suis masturbée en vous regardant chatouiller cette patiente
-Et vous avez joui ?
-Euh...oui Madame, j'ai joui
-Et comment avez vous joui ?
-Violemment Madame ! Très violemment !
-Et qu'est-ce qui vous excite le plus ?
-Tout Madame, tout : elle a des pieds de déesse, elle est extrêmement chatouilleuse surtout des pieds, elle a un rire divin, elle a un corps magnifique et bien tendu par ses liens, des aisselles hyper chatouilleuses très profondes, un ventre plat a tomber avec une taille fine que j'ai juste envie de chatouiller en lui pinçant les hanches...et vos guili guilis m'ont fait basculer dans une jouissance incontrôlable !
-Je vois ! Et je m'en souviendrai ! C'est certain ! Puisque vous avez une telle envie de lui chatouiller le ventre et les hanches, allez-y ! -Faites la hurler de rire !
-Bien sur Madame la Doctoresse. Je vais lui chatouiller le ventre, la taille et les hanches. Avec quoi Madame ?
-Avec votre plume ! Si vous la faites hurler, rien ne vous arrivera. En revanche, si vous échouez vous aurez droit au même traitement. -C'est compris ?
-Oui Madame, c'est compris
-Bien ! Allez-y !
La pauvre Aurore, le visage toujours couvert de larmes, le corps parfois secoué de spasmes du fait du supplice précédent, avait bien sur entendu cet échange sur-réaliste. Elle était complètement désespérée. L’infirmière, pris sa longue plume fine et s 'approcha du ventre nu et tendu d'Aurore qui tentait tant bien que mal de suivre tous ses faits et gestes faisant tourner ses yeux dans leurs orbites car incapable de bouger la tête. Avec ses yeux tournés vers le bas a l’extrême, elle arrivait tout juste a voir son propre nombril entre ses deux seins nus. Bientôt, elle vit la pointe de la plume de l’infirmière s'approcher de son ventre nu et expose. Elle creusa son ventre a l’extrême afin d’éviter cette plume qui s'approchait. L’infirmière taquina la peau fine et douce du ventre nu d'Aurore avec l’extrémité effilée de sa plume, lui faisant parcourir un trajet le long des courbes douces et féminines de ce ventre délicieux, en suivant les pourtours des abdominaux, le creux des hanches, la courbure de la taille et des flancs pinces, ainsi que la peau si fine et délicate du ventre plat. Sous l'effet de ce parcours, les muscles du ventre nu d'Aurore se contractèrent par pur réflexe chatouilleux. Aurore suivait l’évolution de la pointe de la plume, un large sourire se dessinant irrésistiblement sur son visage sous l'effet du chatouillement. Elle sentait qu'elle n'allait pas pouvoir tenir bien longtemps. Bientôt son petit rire si aigu et féminin accompagna les mouvements de la plume :
« hiii !! ghhiiiihiiii !!!.... »
L’infirmière était aux anges. Elle ne pouvait pas s’empêcher de sourire a son tour tout en chatouillant ce ventre absolument magnifique et terriblement excitant qui se tordait de rire et se contorsionnait sous les chatouilles procurées par la plume. La vue de ces abdominaux se contractant et se relâchant au passage répété de la plume l'excitait énormément. A son tour elle dit :
« guili...guili..guili guili...guili guili...on a le ventre chatouilleux ? Guili guili guili guili guili... »
A ces mots, Aurore explosa de rire :
« wuuUUAAAAHAHAHAHA.. !!!! HAHAHAHAAAAAA...!!!HAHAHAHAHA !!!...arrêtez les chatouilles...hhihihiihihiiii...ghiihihiii...
-guili guili...guili guili...guili
-hahaha ! BwuaAHAHAHAA ! Pas les guilis ! Hihihihihiiiiiii ! Pas sur le ventre ...pas le ventre par pitie … hehehehe...
-guili guili guili...guili..guili
-hihiii...hiihihiii...
-bien, très bien dit la Doctoresse. Et sur le ventre combien ?
-WuaaaaHAHAHAA ! Neuf ! Neuf ! Neuf !!! Pitiee c'est horrible ! Arretez la plume arretez la plume, hahahahaaa
-C'est bon arretez ! Ordonna la doctoresse
-huff...houfff...houfff...arrêtez de me faire ces supplices...
-Tu crains vraiment beaucoup les chatouilles. Juste avec une plume. On va passer a la prochaine étape.
-Que..quoi ? Mais non je veux arrêter ce check-up par pitié arrêtez, c'est de la torture
-Nous n'en avons pas encore termine. Il reste les ongles
-Les...quoi ? Les ongles ? Qu'est-ce que vous allez me faire maintenant
-On va tester ta sensibilité aux chatouilles par des ongles de femme. Tu as du remarquer que nous avions toutes des ongles très longs n'est-ce pas
-Oui.. oui en effet ! Mais vous n'allez pas me faire des chatouilles avec vos ongles n'est-ce pas ?
-Si si si...Et attachée comme tu l'es ça va être terrible !! Je vais te chatouiller la plante des pieds avec mes ongles, pendant que Julia va faire de même sous tes aisselles. Quant a Kate elle va te chatouiller le ventre et les hanches avec ses ongles également. Mais avant de te chatouiller les aisselles, Kate va te chatouiller les pourtours des oreilles avec sa plume. Kate a vous de jouer !
Kate, prit sa longue plume fine et la passa délicatement sur le pourtour de l'oreille droite d'Aurore. Des le premier contact, un long frisson délicieux parcourut tout le corps tendu d'Aurore de la pointe de sa tête jusqu'aux extrémités de ses longs orteils. Aurore sourit en fermant les yeux tentant de diminuer les effets du chatouillement, mais elle fut soudain prise d'une crise de fou rire dans un sourire crispé ; toute la peau de son corps nu fut saisi d'une terrible chair de poule. Le chatouillement des oreilles était insupportable.
« C'est bon ! Arrêtez ! Je vais lui chatouiller les pieds avec mes ongles !!! »
- Non ! Non ! Non ! Pitie pas ca ! Pas ca ! C 'est horrible ! C est horrible ! Pas les chatouilles par pitié ! Pas sous les pieds ! Pas les pieds ! Pas avec les ongles ! Par pitié !
La doctoresse accompagna sa phrase du geste tant redoute par Aurore : ses immenses ongles féminins grattouillèrent les plantes de pieds nues par des mouvements circulaires des 10 doigts, puis raclaient la cambrure si sensible de l'immense voûte plantaire du talon vers la base des orteils chatouilleux qu'elle grattait plusieurs fois au passage, avant de revenir chatouiller les plantes dans l'autre sens en effectuant des mouvements alternatifs de tous les ongles dans ce mouvement si caractéristique des guilis-guilis. Les abominables sensations de chatouilles lui remontèrent instantanément des plantes des pieds nues vers le cerveau et la firent littéralement exploser de rire tellement elle était chatouilleuse des pieds :
«Pas les pieds ! P...... BWUUAAAAAAAAAAAHAHAHAHAHAHAHAHA !!!!!.. WUUAAAHAHAHAHAHAHAHAHAAA... BWUUAAAAHAHAHAHAA... HAHAHAHAHAH... !!!..arr...AAAAHAHAHAHAHHH... PAS SOUS...HAHAHAHAHAHHA... PAS LES PIEEEEEDS...HAHAHAHAHA !! HAHAHAHAHAAAA !! ...»
-guili guili guili...
-WUUAAAAAHAHAHAHAAAAAA... HAHAHAHAAAAA... HAHHAAAAAHAAAA...WUHAAAHAHAAAA... HAHAA...
-guili guili...
-WUAAAAHAAAAHAHAAAAA...
-chatouillez lui le ventre et les aisselles. !!!!
-…..nnnnn...hahahaha...HAHAHAAAA..PAAAAAAAAAS CAAAAA....WUUUHAHAHAAAA...HAHAAAAA..ARRETEZ LES CHATOUILLES...HAHAHAHA...hihiHAHAHAHA...hhahahaha.....
Kate prit position près du ventre nu d'Aurore, ventre qui se contractait de rire sous l'effet des chatouilles des plantes des pieds ; elle enserra la taille fine entre ses pouces et les autres doigts, et pinça puis relâcha plusieurs fois alternativement et violemment la taille avec ses doigts, ses ongles s’enfonçant dans la peau tendre du ventre nu fouillant par la même les abdominaux contractés par la crise de rire et par ces atroces chatouillements. Elle fouillait les chairs a la recherche des zones les plus chatouilleuses en se basant sur les cris qui se rajoutaient aux hurlements de rire, cris engendrés par ces chatouilles.
Aurore pensait devenait folle. Les chatouilles des plantes de pieds et des orteils par les longs ongles de la doctoresse étaient déjà absolument insupportables. Mais ces pincements des hanches avec cette fouille insistante vicieuse et violente de sa taille, de ses hanches et de ses abdominaux par ces ongles également très longs lui coupaient la respiration tellement ces doigts féminins musclés lui faisaient des chatouilles. Elle était moins chatouilleuse du ventre que les pieds avec une plume, mais elle était plus chatouilleuse du ventre que de la plante des pieds avec les ongles. Si on lui avait posé la question sur sa sensibilité du ventre avec les ongles elle aurait répondu 11 (ce qui n'existe pas car ça dépasse l'entendement). Mais c'est pourtant ce qu'elle ressentait. Si le supplice durait trop longtemps, ces mains féminines musclées qui lui pinçaient et repinçaient si violemment la taille et les hanches la feraient mourir de rire par étouffement elle en était certaine. Elle n'arrivait plus a reprendre son souffle. Elle voulait crier encore plus fort, mais elle n'arrivait même plus a parler tellement ces violentes chatouilles du ventre lui coupaient sa respiration. Elle commençait a défaillir a force de ne plus pouvoir reprendre sa respiration. Mais l’infirmière ne semblait pas y prêter attention et continua l'horrible supplice en étendant la zone de torture a toute la surface du ventre nu qu 'elle parcourait de tous ses ongles longs qu'elle faisait gigoter comme de gigantesques pattes d’araignées. Les chatouilles ainsi procurées étaient abominables, même si elle ne coupaient plus la respiration comme les pincements des hanches. Aurore en profita pour prendre une immense bouffée d'air qui lui emplit ses poumons, avant d'expulser tout cet air d'un seul coup avec une violence inouïe en poussant un immense cri qui glaça le sang des infirmières et de la doctoresse. Surprises, elle arrêtèrent immédiatement le supplice.
« Et bien je crois qu'on a atteint tes limites ! Je ne pense même pas demander a Julia de te chatouiller les aisselles avec ses ongles ! J'ai l'impression que tu es encore plus chatouilleuse du ventre que des pieds non ? Voyons voir ventre seul. Kate ?! »
Pitié Madame la doctoresse pitié! Pas le ventre avec les ongles de femme ! Non pas ca !
Ce sera le dernier test de ton check-up promis ! Kate va te chatouiller le ventre avec ses ongles afin de savoir ou tu les crains le plus : ventre, hanches, taille, nombril
L’infirmière effleura toute la surface du ventre nu et plat avec la pointe de ses 10 longs ongles féminins telle des pattes d’araignée. Au passage des ongles, les abdominaux se contractaient sous l'effet des chatouilles et Aurore se remit a rire tout en suppliant:
-Non ! Non ! Pas caaa...hahahahaaaa...hihihiiihiii... pas les chatouilles avec les ongles non ! Pas ca ! hihihiiii...hihihiiihiihiii... ca chatouille ca chatouille … hihihiii...
-Combien ?
-Neuf ! Neuf ! Hihihihii... arretez neuf c'est tres difficiiile...hihihiiiii...hiihihiiii. Ces ongles qu'est-ce qu'ils me chatouillent le ventre … hahahahaaaaa
Puis l’infirmière pinça plusieurs fois consécutives les hanches nues de la suppliciée de plus en plus violemment accompagnant ses pincements de delicieux « guili...guili... » qui intensifia les sensations de chatouilles. LA pauvre Aurore ne pouvait de nouveau plus respirer sous les atroces chatouilles des hanches. CE supplice etait insupportable pour elle. Elle voulait supplier mais n'y arrivait pas. La doctoresse demanda :
« Et les hanches ? Combien ?
Aurore ouvrit la bouche mais aucun son n'en sortit. L'infirmiere ralentit un peu les pincements des hanches et Aurore prit une inspiration et explosa de rire sous les chatouilles persistantes de sa taille fine :
-WHHAAAAAHAHAHHAAAA...HAHAHAHAHAHAHAAAAA...HAHAHAAAAHAHAAA...CA CHATOUILLE ...HAHAHAHAHA...CA CHATOUILLE !!!!... HAHAHAAAAH
-guili guili continua l'infirmiere en continuant ses manipulations des hanches chatouilleuses de la pointe de ses ongles fouillant les chairs
-AAAAAARRETEEEEZ !!! PAS LES HANCHES !!!! PAS LES HANCHES !!!!! BWUUAAAAAAAAAAAHAHAHAHAHAHAHAHA !!! HAHAHAAAAH !!!
Et la ? Demanda la doctoresse ? Combien ?
-ONZE !!!! ONZE !!!! HAHAHAHAHAAAAA !!!!.. ONZE !!! VOUS ALLEZ ME FAIRE MOURIR DE RIIIIIIRE !!! HIHIHI !! MAIS ARRETEZ LES CHATOUILLES !!!!! WUUAAAAAHAHAHAHAAAAAA !!!!....
Mais l’infirmière continua le terrible supplice du chatouillement des hanches et du ventre pendant un long moment rendant la pauvre Aurore complètement folle de rire, en sueur, ses abdominaux se contractant sans cesse sous les stimulation chatouilleuses de la pointe des ongles.
Après deux longues heures de supplice, le check-up prit fin. La pauvre Aurore exténuée par ces horribles chatouillements fut transportée dans un brancard dans une des chambres a l’étage de l'institut. Elle se rappellerait a jamais de ce check-up et se promettait de rendre visite des sa sortie a sa pédicure en ville pour voir si elle savait ce qui se passait dans cet institut !
