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- The serial tickler
- Épisode 05
Histoire ajoutée le
29/04/2012
Épisode ajouté le
09/02/2022
Mise-à-jour le
09/02/2022
5.
Hugo est un adolescent comme les autres, en terminale au lycée Albert Einstein. C'est un jeune homme aux cheveux noirs, mi-longs et décoiffés. Il porte des lunettes discrètes, a un peu de joue, mais a une silhouette fine. C'est un élève intelligent et assidu, qui a redoublé une classe au collège, à une époque où il ne voulait pas apprendre, où il préférait s'amuser. Avant-dernier d'une famille de quatre enfants, il n'a jamais été un problème pour ses parents, et s'entend bien avec ses son frère et sa sœur ainés, et sa petite sœur Alice de 14 ans, qui est encore en troisième. Ils sont les derniers à être encore à la maison. Hugo est très protecteur envers Alice, et n'hésite pas l'aider quand elle en a besoin. Il a ainsi développer un certain sens de la justice, et ne laissera jamais quelqu'un de faible, ou une fille, en danger. À l'école, il a une certaine réputation de rêveur, et de gars qui passe partout sans attirer l'attention. Timide, anxieux en société, il ne s'est jamais battu, et essaie de ne se mettre personne à dos. Il fait la fête de temps en temps, et n'hésite pas à s'alcooliser un peu, mais jamais trop lorsqu'il conduit. Son fétichisme remonte à sa plus tendre enfance, où la vue d'une fille pieds nus le perturbait mentalement.. Et physiquement. Mais personne n'a jamais vraiment fait attention. Il découvrit plus tard qu'il aimait cela. Alors qu'enfant, il ne rêvait que de chatouiller les pieds d'une fille, cela a évolué en envie de passer sa langue, et peut-être même de... Enfin, vous voyez ce que je veux dire. Mais jamais il n'abuserait d'une fille. Pour lui, les violeurs et les pédophiles sont les êtres les plus abjectes qui puisse exister, ils ne méritent pas de vivre. Le fétichisme qui l'habite prend plus ou moins d'ampleur d'un jour à l'autre. Il peut tout à fait ignorer une fille en ballerine ou l'observer sans relâche jusqu'à ce qu'elle quitte son champ de vision. Il se considère comme taré, de par ses penchants pour les pieds des femmes, mais il sait aussi que tant qu'il se contrôlera, il pourra vivre en paix, et peut-être donner libre cours à ses envies avec ses amies, et celle qu'il aimera...
Lundi 9 avril
Hugo arrive au lycée, le soleil. Il prend le temps de dire bonjour à tous les gens qu'il connait, c'est alors qu'il croisa Angélique, habillée légèrement avec un haut simple blanc, un jean, et des sandales. Cette dernière s'approcha et lui fit la bise à sa grande surprise :
« Salut Hugo...
Le jeune homme avait l'air interloqué, Angélique le regardait avec des yeux accusateurs :
-Tiens... Tu me reparles maintenant ?
-Oui...
-... D'accord... Il reprit un air détendu dans une profonde respiration, Alors, comment vas-tu ?
-Je vais bien... Excuse-moi, je dois aller devant ma salle, mais on reparle plus tard d'accord ? Tu fais quoi de 13 à 14 ? Je n'ai pas cours.
-Je ne fais rien. Tu veux qu'on se rejoigne ?
Angélique agitait un de ses pieds, ce qui lui donnait l'air d'être gênée, Hugo ne pouvait s'empêcher de regarder les pieds de la jeune fille du coin de l'oeil, elle reprit :
-Si ça te dit bien sûr...
-Oui, pourquoi pas ? Dans la cour inférieure ? Si il ne pleut pas d'ici là, on prendra un banc libre.
-ça marche, à plus tard. »
Ils se séparèrent. Hugo la regarda s'éloigner, et fixait ses pieds, ses talons se détachaient un peu de leurs sandales lorsqu'elle levait les pieds, il souriait, puis il repartit pour rejoindre ses amis les plus proches : Hervé, Lilian, Hou-Chi et Mickaël. Chacun est dans une classe différente. À la sonnerie de 8h, tous allèrent en cours de leur côté.
Alors que la sonnerie de 13h retentit, Hugo arriva à la cour inférieure, où Angélique l'attendait déjà, assise sur un banc en bois, à l'ombre grâce à un des deux arbres qui l'entoure. Hugo sourit en voyant qu'elle ne lui avait pas fait de faux plan, il posa son sac sur le bitume tout en s'asseyant à côté d'elle :
«- Re, dit-il d'une voix joyeuse
-Re, répondit-elle en regardant ses jambes tendues en l'air, droites, ses pieds faisant un angle droit avec le reste.
-Alors... Quoi de neuf ?
Elle réfléchit pour trouver ses mots, en faisant mine de prendre la légère brise qui soufflait sur son visage :
-Rien de spécial. Tes cours se passent bien ?
-Impeccable, oui. Et les tiens ?
-ça va aussi. Mais j'ai hâte que ce soit les vacances. Dans deux semaines, c'est ça ?
-Oui c'est dans deux semaines. Tu vas faire quoi pendant les vacances ?
-Je n'ai rien de prévu... Et toi ?
-Ben idem. Je vais voir deux trois potes, sortir en boîte, rien d'extraordinaire.
-D'accord.
Hugo regardait les pieds d'Angélique posés à plat au sol. Elle avait du vernis transparent sur chaque orteil, qui donnait un reflet attirant pour l'adolescent. Il réfléchit deux secondes avant de dire, la tête toujours baissée :
-ça te va bien les sandales...
Elle regarda elle aussi ses pieds, et écarta les orteils, avant de les resserrer, puis répondit en souriant :
-Merci. Je les ai acheté il y a un mois.
Il répliqua rapidement en souriant :
-Je le sais bien...
Angélique arrêta de bouger quelques secondes. Elle commençait à se dire que s'il le savait, c'était peut-être parce qu'il avait déjà eu l'occasion de lui enlever, il continua sa phrase :
-... Je le sais vu que je te croise souvent, même si tu m'ignores, j'ai pas pu m'empêcher de regarder tes pieds, enfin tu t'en doutes j'imagine. »
Elle commençait à se sentir mal à l'aise. Cela faisait des mois qu'elle ignorait Hugo. Mais elle était au courant pour son fétichisme et n'avait jamais eu de problème avec cela. Seulement, elle ne pouvait pas être sûr de ce qu'il disait. Elle cherchait quoi dire pour tenter de le coincer ou de l'innocenter. Il ne faisait pas attention, absorbé comme il était par les pieds de son ancienne amie. C'est alors que Lilian passa devant le banc et s'adressa à Hugo :
« -Hey mec ! Tu peux venir deux secondes s'il te plait ? Il faudrait que je te parle.
Hugo se leva et tourna la tête vers Angélique, toujours pensive :
-Je reviens, ne bouge pas. »
Le vent se levait un peu, la jeune fille regardait Hugo s'éloigner, et réfléchissait. Elle regarda ses pieds avec insistance, pour trouver un moyen de s'en servir. Hugo et Lilian étaient debout à une vingtaine de mètres de là. L'ami du jeune homme prit un air sérieux, et entama la discussion :
« -Tu lui reparles à celle-là ?
Hugo le regarda avec le sourire aux lèvres :
-Figure-toi que c'est elle qui m'a abordé ce matin. J'étais vachement ami avec elle avant, donc je suis content qu'elle me reparle, elle m'en voulait pour une connerie, mais moi je n'avais rien contre elle.
Lilian posa alors ses mains sur les épaules d'Hugo :
-Mec, cette meuf-là, je ne la connais pas beaucoup, mais franchement, va pas t'emmerder avec elle.
-Mais de quoi tu parles ?
-Tu sais très bien...
Ils se fixèrent quelques secondes, Hugo reprit avec une nouvelle expression sur le visage, plus grave :
-Ne t'inquiètes pas Lilian, je gère.
-J'espère mec. Bon, je te laisse, je vais rejoindre Julie.
Lilian reprit la route, Hugo ajouta :
-Passe-lui le bonjour de ma part.
-D'accord. Mais au pire tu lui diras à la récré, elle sera sûrement avec moi.
-ça marche. »
Hugo se retourna pour aller au banc, et constata avec des grand yeux qu'Angélique avec quitté ses sandales qui restaient par terre, et avait posé ses pieds sur le banc, elle était recroquevillée et se tenait les genoux. Il s'assit tranquillement. Et recommença la discussion comme si de rien n'était :
« -Alors, ça va toujours ?
-Oui merci.
Hugo fixait les pieds nus d'Angélique et remarqua les marques que laissaient les sandales :
-Ta peau marque facilement.
-Oui, surtout quand je bronze. Là encore, ça va. Mais ça fait moche non ?
Hugo regarda autour de lui, la cour inférieure est en accès direct avec le parking et des escaliers mènent à la cour supérieure qui est bien plus grande, alors que celle-ci est toute petite, peu de gens y passent, et quand le banc est pris, rares sont ceux qui s'y arrêtent. Le banc n'est pas visible pour ceux de la cour supérieure puisqu'il est adossé à un grand mur blanc, le seul moyen d'être en haut de ce mur étant les escaliers cités précédemment. Comme il n'y avait pas un chat, il posa la main sur un des pieds d'Angélique et dit en souriant :
-Fais-moi voir ça ?
Elle prit un air réservé :
-Je ne sais pas, si quelqu'un arrive...
-Mais non, il n'y a jamais personne ici. T'en fais pas, si quelqu'un vient, je lâcherais tes pieds tout de suite, je ne tiens pas à ce que tout le monde me voit en train de toucher tes pieds, ça en serait fini de mon secret.
Elle acquiesça et se tourna pour poser ses deux pieds sur les cuisses de Hugo qui, bien que surpris, accepta avec joie le cadeau qui lui était ainsi offert. La jeune fille, quant à elle, s'allongea. Il commença à caresser le dessus de ses petits pieds de taille 36. Elle le laissa profiter et ne trouvait pas cela désagréable, de plus, cela lui permettait de préparer des questions. Le jeune homme était aux anges, il massait les superbes petits pieds fins qu'il avait tant regardé ses derniers mois. Tout à coup, il fit glisser brièvement ses doigts sur les plantes de pieds tendues d'Angélique qui, surprise, laissa s'échapper un petit cri et enleva son pied. Elle dit alors d'une petite voix :
-Ah non, pas de chatouilles s'il te plait...
Hugo, à cette annonce, ne put s'empêcher de poser une question sont la réponse était évidente :
-Tu es toujours aussi chatouilleuse sous les pieds ?
Elle repensa à cet après-midi où elle fut chatouillée sans relâche plusieurs heures, ce qui la mit d'autant plus mal à l'aise. Elle remit son pied sur ses cuisses et dit :
-Oui...
Hugo recommença les massages. Tout en se laissant reposer, Angélique tenta :
-Tu devrais trouver une fille que tu pourrais chatouiller régulièrement, genre qui aime bien les guilis sous les pieds, je suis sûre que ça existe.
Tout en restant concentré sur les pieds de la jeune femme, il répondit :
-C'est sûr que ça existe. Mais c'est très rare. En tout cas, je n'en ai pas encore rencontré.
-Ah... Et, tu arrives à gérer malgré toutes les filles qui mettent des chaussures légères en ce moment ?
Hugo tourna alors la tête vers Angélique, et répondit en souriant :
-J'y arrive oui. Mais des fois, c'est dur.
-J'imagine oui...
Il s'écoula quelques secondes avant que Hugo ne poursuive :
-Quelquefois, j'ai presque envie d'attraper une fille et de lui chatouiller les pieds, je suis sûr que ça pourrait être marrant...
Angélique restait inerte mais ouvrait de grand yeux vers le ciel. Cette annonce, pour elle, était comme un aveu. Mais elle ne pouvait quand même pas dire haut et fort :
« Ahah, tu es cuit, vermine ! Tu es en état d'arrestation pour séquestration et acte de torture sur mineure ! » (Merci Richard
).
Elle préférait voir le ton qu'allait prendre la conversation. Hugo était toujours affairé à ses pieds nus. Il continuait à parler :
-Seulement, tu imagines la réputation au lycée si je faisais ça ? Et puis c'est pas mon genre de toute façon. Je kifferais beaucoup mieux si la fille en question était d'accord et qu'elle aimait les chatouilles. C'est comme ça que je vois les choses du moins. »
Angélique douta de nouveau. Une fois de plus, rien n'était sûr. Mais il était indéniable qu'il restait un suspect potentiel, voire même le suspect numéro 1. Mais alors qu'elle réfléchissait, elle sentit une des jambes d'Hugo passer sur ses jambes à elle, et coincer ses chevilles. Hugo la regardait avec un sourire jusqu'aux oreilles, et dit d'un air amusé :
-Excuse-moi d'avance, mais c'est vraiment trop tentant... »
Il commença alors à tenir les orteils des deux pieds en arrière avec une main, et fit glisser les cinq doigts de l'autre à la base des orteils d'Angélique qui fut surprise, mais mit sa main devant sa bouche pour étouffer ses rires et qu'on ne les entende pas. Elle sentait chaque doigt glisser sous ses orteils, la zone la plus sensible, et commença à revivre la sensation horrible qu'elle avait ressenti le temps d'un après-midi complet. Les grattouilles étaient insoutenables pour elle, il connaissait ses points faibles, et grattait subtilement avec ses ongles le centre des plantes de pieds d'Angélique, puis la base des orteils, puis la zone entre, et le talon, qui était un peu moins sensible, mais chatouilleux lui aussi. Elle tentait de retirer ses pieds, mais l'étreinte portée par les jambes du jeune homme l'empêchaient de s'échapper. Le supplice dura cinq bonnes minutes, durant lesquelles Angélique pleurait de rire et disait tant bien que mal :
« Arrête ! Stop ! Ahahahahahah, pas mes pieeeeds ! S'il te, plaiiiiit ! »
Hugo se plaisait beaucoup à faire cela à la jeune fille. Il arrêta et enleva sa jambe, et dit en souriant :
« -Désolé, c'était plus fort que moi...
Il leva les jambes d'Angélique et porta ses pieds à portée de bouche, puis ajouta :
-Je peux faire un petit bisous sous chaque pied ?
Angélique, qui voulait continuer de le questionner, qui se remettait des guilis, et qui surtout ne voulait pas que ça recommence, répondit :
-D'accord... mais plus de guilis, s'il te plait...
Hugo fit un gros bisou sous chaque plante de pied. Et les relâcha, en concluant :
-En tout cas, ils n'ont plus trop de marques. »
Angélique regarda l'heure sur son portable : 13h45. Elle commença à remettre ses sandales tout en disant :
« -Je dois y aller, c'est bientôt l'heure pour moi d'aller en maths.
-D'accord. Eh bien en tout cas, je suis content qu'on se reparle enfin.
Il lui souriait, elle lui rendit son sourire :
-Moi aussi... On se reverra bien de toute façon. À plus tard. »
Elle se leva et partit tout en enfilant son sac à dos. Elle prit son portable et écrivit un texto à Matthieu :
« J'ai des infos pour toi. »
Hugo la regardait s'éloigner, là encore, les talons de la jeune fille se détachaient un peu des sandales à chaque pas. Il se leva, et repartit, tout content de reparler à sa camarade, il se disait :
« Il faudra quand même que je lui demande pourquoi elle me reparle... »
Angélique avait le sourire aux lèvres tout en marchant vers sa salle. Étrangement, les chatouilles qu'elle venait de subir ne la dérangeaient pas, elle avait même plutôt aimé...
