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- The serial tickler
- Épisode 06
Histoire ajoutée le
29/04/2012
Épisode ajouté le
09/02/2022
Mise-à-jour le
09/02/2022
6.
Il est 18h30, Angélique arrive enfin chez elle, ou plus exactement, chez son petit ami Kévin, chez qui elle a emménagé depuis quelques mois. Un jeune travailleur de 21 ans. Angélique ayant quelques problèmes familiaux, elle préféra habiter avec son amoureux pendant quelques temps, leur relation dure depuis 1 an. Il habite un appartement assez spacieux en bordure de ville. Décorés par les soins des deux tourtereaux, l'ensemble donne un résultat charmant, avec des peintures de bouddha, d'éléphants, et autres objets d'art de culture orientale disposés principalement au salon et dans les couloirs. Dans la chambre, un lit deux places est posé sous des posters de groupes de musique tels Kiss, Scorpions, ainsi que Metallica. La vie s'est beaucoup facilitée pour Angélique depuis qu'elle a pu s'évader, mais un mal persiste quand même au fond d'elle même, car elle s'était retrouvée au milieu du conflit de ses géniteurs. Elle posa ses petites sandales à côté de l'entrée, avant de s'écrouler dans le canapé devant la télévision.
Vers 19h30, Kévin rentra à la maison, Angélique préparait le diner. Après avoir mangé, les deux étaient posés devant un film sur le même canapé. Angélique avait posé sa tête sur les cuisses de Kévin qui passait la main dans ses cheveux, elle fermait les yeux, et dit alors :
« -Chéri...
-Oui ? Répondit-il avec une voix suave
Angélique ouvrit les yeux, et le regarda dans les yeux, il la fixait également, en souriant :
-... Tu pourrais me masser les pieds ?
Il regarda à nouveau l'écran, tout en continuant ses caresses :
-Hmm... Je sais pas, j'ai la flemme...
-Alleeeez !
Il baissa les yeux vers elle :
-Qu'est-ce que j'y gagnerais ?
Elle tendit la main pour lui caresser le visage, il se pencha et l'embrassa langoureusement, elle lui souffla ensuite à l'oreille :
« -Je te promets que tu ne le regretteras pas...
Il répondit en chuchotant lui aussi :
-D'accord, tends-moi tes petits pieds alors... »
Elle se retourna alors, et posa ses deux pieds nus sur les cuisses de Kévin, qui commença immédiatement à exercer des pression avec ses doigts afin de la masser. Angélique ferma les yeux et profita de l'instant, elle laissait son homme s'occupait d'elle. Kévin est quelqu'un de très doux. Manuel, il sait se servir de ses mains, il lui est souvent arrivé de masser le dos, les épaules d'Angélique, mais jamais ses pieds. N'étant pas fétichiste, il n'y pense pas. Mais n'ayant rien contre le nouveauté, il accepte avec plaisir les propositions que peut faire sa copine. Pendant une bonne demi-heure, Angélique se laissa bercer par les passages de doigts de Kévin, elle se sentait partir, et c'est alors qu'elle dit doucement, comme lors d'un dernier soupir :
« -Chatouille-moi les pieds...
Kévin s'arrêta, et la regarda, surpris :
-De quoi ?
-Fais moi des guilis s'il te plait, j'aime bien...
-Mais, je croyais que tu ne supportais pas ça ? Demanda-t-il, interloqué par la demande de la jeune fille
Elle ouvrit les yeux, en craignant un peu la suite de la conversation :
-J'ai dit ça ?
-Ben oui, la dernière fois que je t'ai chatouillé, tu m'as dit que tu n'aimais pas. Un ami t'en as fait, et depuis tu aimes bien , c'est ça ?
Ce genre de phrase est ce qu'elle redoutait. Kévin n'est au courant de rien pour l'enlèvement, ni pour Matthieu, ni pour quoi que ce soit. Cependant, Kévin poursuivit :
-Mais il n'y a aucun souci t'inquiète, je me doute qu'on doit te taquiner de temps à autre. Et puis tu as des pieds aussi mignon que le reste. Tu veux vraiment des guilis alors ?
Angélique le regarda avec un grand sourire, soulagée par cette phrase, et lui dit timidement :
-Oui... »
Il fit alors glisser juste un doigt sous un des pieds d'Angélique, qui retira son pied immédiatement en gloussant, et en souriant. Kévin recommença sous l'autre pied, même réaction. Angélique remettait immédiatement ses pieds en place à chaque fois. Kévin se leva alors et lui dit tout en marchant :
« -Ne bouge pas... »
Angélique resta allongée en se demandant ce qu'il préparait. Puis elle se dit qu'elle aimerait que ce soit la surprise, elle se mit alors sur le ventre, l'air de rien, et regarda l'heure qu'il était sur son portable. Elle sentit alors son copain s'asseoir sur ses jambes, comme elle l'espérait, et c'est alors que quelque chose de duveteux glissa sur ses deux plantes de pieds en même temps. Angélique, qui n'avait rien vu, fut surprise par la sensation et commença à rire à gorge déployée instantanément. Kévin faisait glisser deux plumes le long des pieds de la jeune femme. Comme il s'était assis sur les jambes, pratiquement sur les chevilles, les pieds ne bougeaient pas d'un pouce. Angélique tentait de les retirer, elle pliait ses pieds comme elle pouvait, mais rien ni faisait, la sensation, bien que douce et légère, était insupportable pour elle. Des larmes commençaient à perler, Angélique ressentit une sensation qu'elle n'avait pas encore ressenti auparavant : Elle voulait que ça s'arrête... Et que ça continue en même temps. Le bout de chaque plume commençait à entamer des voyages sous les petits orteils d'Angélique, puis sur le centre de ses plantes de pied
Au bout de 10 bonnes minutes, Kévin, tout en faisant faire des petits ronds à ses plumes sous les deux gros orteils, lui dit l'air moqueur :
« -Alors ma chérie ? Tu as ton compte ?
Angélique respirait, mais les cercles que faisaient les plumes la faisaient encore rire :
-Ahah... Tu pourrais continuer un peu ? Ahahah... S'il te plait... Ihih... Mais plus violemment.
Kévin, là encore, fut surpris de sa demande. Il réfléchit quelques secondes, en regardant ses plumes, et lui dit, en gardant la tête tournée :
-D'accord, mais je te préviens, ça va être autre chose. »
à peine eut-il prononcé ses mots qu'il prit les plumes par le bout doux et commença à gratter les talons d'Angélique avec le bout dur de chaque plume. Angélique cria sur le coup, puis mis sa face contre un coussin pour étouffer ses rires. Lesgratouilles progressèrent rapidement vers le milieu de ses pieds, Kévin faisait style d'écrire des mots sur ses petits pieds nus. Angélique était à sa merci, elle pleurait de rire. Les mouvements des plumes étaient rapides, constants, ne lui laissant aucune chance de se retenir. Kévin resta plusieurs minutes sur le centre avant de remonter encore au point sensible : le dessous des orteils. Il laissa d'abord une petite pause pour qu'Angélique puisse se remettre un peu, elle en profita pour tendre immédiatement les plantes de ses pieds, ce qui indiqua à Kévin qu'il pouvait continuer sans souci. Il fit donc glisser le bout dur de ses plumes sur les petits orteils frétillants d'Angélique, qui savourait cet instant, et qui avait la confirmation qu'elle aimait finalement se faire chatouiller ainsi. Ses rires toujours étouffés par le coussin rouge sur lequel son visage est plaqué.
Au bout de quelques minutes, Kévin arrêta. Angélique respirait fort :
« -ça va ? Demanda-t-il en la regardant
-Très bien mon cœur, j'ai adoré.
Kévin se releva et la regarda en souriant :
-C'était agréable d'entendre ton beau rire ainsi, je dois reconnaître.
Angélique se leva et s'approcha de lui, puis se mit sur la pointe des pieds pour être à sa hauteur :
-Je t'aime... »
Elle l'embrassa, alors que Kévin la tenait dans ses bras pour l'empêcher d'être déséquilibrée. Puis ils allèrent au lit, et ce qui se passa ne sera pas révélé ici (ben oui, sinon j'aurais posté dans la section adulte, forcément!).
Mardi 10 avril
7h50, la plupart des élèves sont encore dehors avant d'aller devant leur salle de cours, Hugo et Lilian sont assis sur un banc en bois de la cour supérieure, et regardent passer les gens :
«-Putain Hugo, tu sais pas ce que j'ai découvert ?
-Quoi ? Répondit le jeune homme en observant une fille assise sur un autre banc qui faisait sortir en partie ses plantes de pied.
-Il paraît qu'il y a des filles du lycée qui se sont faites agresser.
Sans quitter l'autre fille des yeux, Hugo demanda d'un air surpris :
-Sans rire ? Comment ça, agresser ?
-J'te jure. J'ai pas plus de détail, mais c'est un bruit qui court. C'est Julie qui me l'a dit. On est plus en sécurité nulle part.
-En effet... »
Angélique passa devant le banc à ce moment là, elle portait des petites tong noires, ainsi qu'un jean et un haut léger rose. Elle fit signe à Hugo qui lui rendit son salut, avant de continuer sa route. Ses pieds se détachaient de ses semelles à chaque pas. Lilian, remarquant cela, ajouta :
« -Mec, j'ai pas confiance en cette fille, tu devrais arrêt de t'attacher à elle comme ça. Elle t'a déjà fait un coup de pute, j'ai pas envie de devoir encore te consoler à cause d'une meuf comme les autres.
-Ne t'en fais pas, ce n'est plus comme avant.
-Ah ouais ? Et en quoi ?
-Elle a changé.
-Ouais mais non, ça c'est la réponse qu'on donne quand on sait pas quoi dire. À moins que tu argumentes.
-Je sais pas, je ne sens plus la même chose par rapport à elle. »
Pendant ce temps, au commissariat, Matthieu écoute encore les plaintes de chacun. À 10h, il va se prendre un café à la machine, un de ses collègues entama la discussion :
« -Alors, toujours aussi ennuyeux ?
-Non, c'est pire, répondit-il en faisant son choix à la machine
-J'imagine. Moi c'est pareil, je m'ennuie. Mettre des amendes, c'est marrant 5 années, après ça devient monotone. Si jamais tu as une affaire rigolote, ça te dirait de m'inviter à te suivre ?
Matthieu réfléchit deux minutes, puis regarda Fabien, son interlocuteur :
-Même si cette affaire te paraissait ridicule ?
-ça, ça veut dire que tu es déjà sur un truc, raconte-moi ça... »
Mercredi 11 avril
18h, Dans la même grange que la dernière fois. Une fille est attachée en X, les deux homme cagoulés sont en train de ranger leurs instruments de torture. Puis l'un deux remet les petites sandales de la victime à leur place. Comme d'habitude, un peu de chloroforme est remis sur le visage de la fille pour qu'elle ne se réveille pas. Puis ils partent en camionnette.
La jeune fille se réveille alors près de chez elle, là où on l'avait enlevé. Il s'agit de Coralie, elle entend la camionnette partir. Elle se relève, et va alors chez elle en courant. Une fois rentrée, elle va voir sa mère dans la cuisine, et l'interpelle en criant :
« -Maman !
La mère, surprise, sursaute, puis se retourne vers elle
-Coralie... Qu'est-ce qui te prend de crier dans la maison ainsi ?
-Tu n'as rien entendu ?
La mère réfléchit deux secondes en regardant sa fille d'un air interrogateur :
-Non ? Que se passe-t-il ?
Coralie commence à ouvrir la bouche et s'arrête avant de prononcer la moindre syllabe. Elle répond alors doucement :
-Non... Ce n'est rien.
La mère prends un air encore plus intrigué :
-Qu'est-ce qui se passe mon cœur ? »
Sans répondre, la jeune fille se retourne, et remonte dans sa chambre.
Le soir, à 21h, chez Kévin, Angélique est à nouveau sur le canapé avec Kévin, elle lui demande :
« -Chéri ? Ce soir, tu veux bien me chatouiller les pieds ?
Il la regarde avec un air un peu fatigué
-écoute mon cœur, tu ne vas pas me demander ça tous les soirs, si ?
Elle baissa les yeux et répondit :
-Non, excuse moi. »
Angélique ne souhaitait pas insister, elle ne voulait pas paraître folle de ça, et se demandait si ce n'était pas déjà fait. Elle regarda ses pieds, comme si elle se demandait pourquoi elle s'est mise à tant aimer ça. Cependant, elle avait envie de rire, ces chatouilles étaient la chose la plus reposante qu'elle avait vécu depuis des années. Elle réfléchit dans son coin tout en câlinant son petit ami.
