Histoire : The serial tickler (Épisode 08)

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The Serial Tickler - Chapitre 08

8.



Matthieu est à son bureau, s'occupe comme il peut de diverses affaires. C'est alors que Fabien entre en trombe :
« - Bonne nouvelle ! Je viens de recevoir l'appel du directeur du lycée ! Une élève serait venue à son bureau pour se plaindre d'avoir été chatouillée !
Matthieu réagit aussi sec en se mettant debout, et regarde son collègue avec de grands yeux :
- Non, déjà ?! Ce n'est pas une des jeunes filles qui est déjà venue se plaindre à nous au moins ?!
- Non, elle s'appelle Coralie Delmas, je ne crois pas l'avoir vu dans ton dossier, si ?
- Non, en effet... Matthieu commence alors à sourire du coin des lèvres, Que t'a-t-elle dit ? Raconte-moi tout !
- En fait, n'étant pas très à l'aise au téléphone, elle va être amenée ici par un surveillant, et arriver d'un instant à l'autre. Prépare ton bureau ! Range toutes les saloperies qui y trainent ! On a peut-être une piste ! »
Fabien ressort du bureau précipitamment en claquant la porte, ce qui fait voler certains des papiers de Matthieu par terre, qui s'empresse alors de les ramasser pour les ranger soigneusement.

Environ 10 minutes plus tard, Coralie se présente à l'entrée du commissariat, elle porte une petite veste d'été et un haut léger noir, ainsi qu'un jean, et des converses blanches. C'est une grande jeune fille rousse, 1m75, très fine, ses cheveux descendent jusqu'au bas de son dos, son physique est gracieux, elle a un air souriant, malgré le sérieux de la situation. C'est une fille discrète, très polie avec ses interlocuteurs, mais aussi très timide. Une fois entrée dans le commissariat, Fabrice la rejoint, et l'aborde aimablement :
« - Bonjour jeune fille, agent Jung, mais vous pouvez m'appelez Fabien. Vous devez être Coralie ?
Après avoir levé timidement les yeux vers son interlocuteur, tout en rougissant, Coralie répondit :
- C'est moi...
Fabien regarda autour de lui avant de poursuivre :
- Dis-moi, tu n'es pas sensée être accompagnée d'un surveillant ?
- Si, c'est l'homme qui est à l'accueil en train de draguer une de vos collègues...
En disant cela, elle montrait du doigt un jeune homme au look décontracté, en train de faire les yeux doux à une policière occupée sur son ordinateur.
- Ah... répliqua Fabien en observant le comportement du jeune homme, eh bien, il est occupé, je te propose donc de ne pas perdre de temps et de me suivre au bureau de mon collègue, nous travaillons à deux sur cette affaire. Tu es d'accord ? Il posa sa main sur son épaule amicalement, ne soit pas timide, nous sommes là pour t'aider.
- D'accord... » Souffla Coralie en rabaissant son visage.
Fabien songeait « J'espère qu'elle sera plus loquace une fois dans le bureau... » Ils s'engagèrent dans un couloir, alors que le surveillant se recevait une grande claque de la part de l'agent de police qu'il tentait de charmer.

La porte du bureau de Matthieu était grande ouverte, il attendait, debout. Coralie entra, suivit de Fabien, les trois personnes s'installèrent. Matthieu entama la discussion après s'être présenté et avoir installé la jeune fille :
« -Bien, je sais que cette affaire est pour le moins singulière, mais comme tu sais pourquoi tu es là, je te propose de ne pas perdre de temps et de nous raconter ta mésaventure. J'ai cru comprendre que tu fais partie des victimes ?
L'élève, pour le moins gênée, serrait les jambes, était rouge tomate, et dû prendre quelques secondes avant de répliquer :
-... Oui...
-Prends ton temps, ne t'en fais pas, rassura Matthieu, tu n'as pas à avoir honte. Je ne peux pas t'en révéler plus, mais tu n'es pas la seule à être venue pour te plaindre de chatouilles. Cet acte, tel qu'il a été proféré, mérite d'être puni. Tu es ici aussi légitimement que n'importe qui. Ne t'en fais pas, respire un grand coup, tu as décidé de venir car tu as peut-être le moyen de nous aider, nous ne nous moquerons pas de toi, nous prenons cela le plus sérieusement du monde, car c'est ce que ton témoignage mérite, tu es une victime, nous sommes là pour protéger les gens dans ton cas, et empêcher ce monstre de recommencer. D'accord ?
Fabien ne put s'empêcher d'acquiescer à ce beau discours en levant discrètement son pouce en direction de Matthieu, et en lui adressant un clin d'oeil. Coralie regarda l'agent dans les yeux, elle avait l'air perdue, elle commença alors à bredouiller :
-Vous avez raison. Je vais vous raconter ce dont je me souviens... »
Après plusieurs minutes à raconter son récit dans les détails, sous les yeux attentifs des deux enquêteurs prenant des notes, Coralie conclut par une simple phrase :
« -... Et je pense avoir une idée de qui cela pourrait être, mais je n'ai aucune certitude...
Matthieu riposta après avoir fini ses notes
-Oui ? Bien que ce ne soit qu'une supposition, tout coupable potentiel nous intéresse.
-Il s'appelle Hugo Levy, il est dans le même lycée que moi... »
En entendant ce nom, les deux collègues se regardèrent tout d'un coup, en cessant de prendre des notes. Puis les yeux de Matthieu se tournèrent à nouveau vers Coralie, il posa alors une question :
« -Qu'est-ce qui te fait penser que ce Hugo pourrait être responsable ?
Coralie resta le visage baissé, à regarder ses pieds, avant de répondre :
-Nous sommes amis. Il est venu chez moi quelques jours avant que je me fasse enlever. Il me chatouillait les pieds, puis il a arrêté un instant et il a voulu me dire quelque chose avant de se résigner en prétendant que c'était « trop bizarre ». Au début, je n'en ai rien pensé, puis quand monsieur Pigon a fait son annonce aujourd'hui, j'y ai repensé, et je me suis dit que ça avait peut-être un lien. »

Fabien se leva alors, posa sa main sur l'épaule de Coralie qui leva la tête en sa direction, avant d'enchainer :
« -Merci Coralie, tu es très courageuse. Soit sûre que tu viens de beaucoup nous aider avec ton témoignage. Nous allons nous occuper de ce Hugo. Viens, je te raccompagne à l'entrée...
Coralie se leva puis fixa Matthieu avec un air des plus sérieux pour ajouter :
-Il y a une dernière chose. Cet après-midi, je suis allé lui demander si il ne voulait vraiment pas me dire cette chose si bizarre... Il a alors regardé le sol, ou plutôt, je pense qu'il a regardé mes pieds, avant de me dire « Rien, je t'assure ». Je ne sais pas si il a quelque chose à voir là-dedans, ni même si il regardait mes pieds ou le bitume. Je suis ami avec lui, je ne le crois pas sincèrement capable de faire une chose pareille... J'aimerais vraiment que vous ne considériez pas que je l'accuse, je veux juste dire par là que son attitude est suspecte, et que j'avoue que je ne sais plus si je dois garder contact avec lui ou non...

-C'est comme tu le sens Coralie, répliqua Matthieu, mais si ça peut te rassurer, après l'annonce de ton directeur, je ne vois pas Hugo te chatouiller à nouveau, c'est trop suspect. Et chaque victime n'a pour l'instant été chatouillée qu'une fois. Les agresseurs changent de cible à chaque fois. Donc je pense que tu peux rester en contact avec lui sans trop risquer de revivre ça. De tout façon, je vais te donner mon numéro et celui de mon collègue Fabien. Si quoique ce soit te revient, ou que ce jeune homme a un comportement suspect, tu pourras toujours nous contacter. D'accord ?
-D'accord.. Merci beaucoup. »
Après avoir donné leurs coordonnées, les deux policiers raccompagnèrent Coralie à l'entrée. Une fois qu'elle fut repartie, Fabien et Matthieu, toujours sur les marches de l'entrée du commissariat, parlèrent en regardant la voiture s'éloigner :
« -Alors Matthieu, j'ai bien l'impression qu'on avance.
-Oui, Il va falloir surveiller ce gamin. Tu t'en charges ?
-Tu lis dans mes pensées. Ce n'est pas encore les grandes course-poursuite que j'imaginais, mais l'espionnage, ça reste sympa. Je prends les renseignements qu'on a sur lui, et je m'en occupe dés ce soir. »

Vendredi 13 avril



Récréation de 10h, au lycée, Hugo est assis sur le même banc que d'habitude avec ses amis. Comme à son habitude, il écoute à moitié les conversations, concentré en particulier sur l'observation des filles aux alentours, et plus particulièrement de leurs pieds. C'est alors qu'il voit Angélique arriver devant lui, habillée en sandales. Elle lui fait la bise, et salue les autres garçons de la main. Elle se penche à son oreille et lui souffle :
« -Tu pourrais venir s'il te plait ?
-Putain Hugo, entre Coralie et Angélique, faudra bien que tu fasses ton choix un jour. S'écria Mickaël, en plaisantant.
-C'est vrai, répondit Hugo d'un air calme, en regardant son acolyte du coin de l'oeil, et toi il faudrait qu'au moins une fille dans tout le lycée te choisisse.
-Va te faire foutre ! »
Sans le regarder, Hugo se mit sur ses jambes, et s'éloigna, Angélique fit des grands yeux avant de le suivre. Il s'adossa contre un mur et poursuivi, toujours paisible :
« - Oui ?
-Euh... Ils est sérieux ton pote, là ?
-Bien sur que non, il esquissa un clin d'oeil, et moi non plus d'ailleurs. Mickaël a déjà 3 plans cul en même temps, il a pas besoin qu'une fille le choisisse en plus.
-Tu déconnes ?! S'exclama Angélique en tournant sa tête vers Mickaël.
-Bien que que oui...
-Ah... Elle sourit en regardant son interlocuteur, N'importe quoi. Bon bref, Je voulais savoir, tu as quoi de prévu ce week end ?
Hugo la contempla, fit un haussement de sourcil, surpris par la demande d'Angélique :
-Euh, rien du tout. Et toi ?
-Moi non plus ! Ça te dirait qu'on se voit demain après-midi alors ?
Étonné, il répondit quand même :
-Si tu veux, moi je n'ai rien contre. Où ça ?
Contente de la réponse, elle commença à trépigner :
-Au parc ou on était allés une fois. Il n'y a personne là bas, tu te souviens ?
-Oui. Je passe te chercher et je te ramène ?
-Nickel ! J'aurai une surprise pour toi...
Intrigué, mais le sourire aux lèvres, Hugo répliqua :
-Ah, vraiment ?
La jeune fille lui fit un petit clin d'oeil, avant de conclure :
-Oui. Alors, viens me chercher vers 14h. Ça sera sympa.
-Je n'en doute pas. »
Angélique repartit toute joyeuse, alors qu'Hugo la regardait s'éloigner, une fois encore, ses sandales à moitié mises se détachaient à chaque pas. L'adolescent sourit, avant de retourner vers ses amis, en se disant « Faut croire que le 13 porte bonheur au final. »

Samedi 14 avril



13h40, Fabien est posté non loin de la maison d'Hugo, il guette tout mouvement suspect dans sa voiture personnelle, une C3 verte, pour plus de discrétion. Il songe : « Décidément, ça ou coller des prunes, c'est vraiment trop chiant. Il a intérêt à bouger aujourd'hui... »
Tout à coup, Hugo sortit de chez lui, et entra dans sa voiture, une clio blanche il passa à côté de la voiture de Fabien, qui sortit un annuaire et fit semblant de le lire pour se cacher. Le jeune homme tourna la tête vers lui avec un regard désabusé, il arrêta sa voiture quelques secondes et fixa Fabien, sans apercevoir son visage, avant de continuer sa route en se disant « Il lisait vraiment son annuaire ce con là ? ». Fabien attendit quelques secondes avant d'allumer le moteur de sa voiture, il prit également son portable et passa un coup de fil à Matthieu :
« -Ouais, ça bouge du côté d'Hugo, je vais le filer en voiture.
-Cool, n'oublie pas d'être discret.
-Tu parles, ça va être dur, il est observateur. Il a vu que je cachais mon visage avec un annuaire.
-Quoi ?! Criait Matthieu, Un annuaire ?! Non mais tu te fous de moi ?! T'avais rien de plus discret ?!
-Ben non ! Désolé, mais au dernier moment j'ai pensé au livre et chez moi c'est le premier truc que j'ai trouvé en partant ce matin !
-Ohlala ! Disait Matthieu dans un ton désespéré. Déjà qu'avoir une voiture verte n'est pas à ton avantage côté discrétion... T'aurais dû sortir son dossier aussi en mettant en évidence le côté avec sa photo, ça aurait été pas mal non plus !
-C'est bon, calme toi ! Je le suis, je te tiens au courant de ce qu'il fait. Si c'est notre homme, il va prendre cette fameuse camionnette et chercher une victime avec son collègue. Tout se passera bien.
-J'espère. Tiens-moi au courant. »
Fabien raccrocha en gardant une certaine distance avec la clio d'Hugo, il parlait tout seul à voix haute « On dirait pas mais c'est un nerveux ce Matthieu. »
Comme prévu, Hugo s'arrêta devant chez Angélique, la jeune fille sortit de chez elle deux minutes plus tard. Elle était radieuse, et portait un haut jaune décolleté assez léger, une jupe blanche, et des talons hauts à lanières de cuir noirs, laissant plusieurs parties de ses pieds visibles, notamment les orteils, les ongles recouverts de vernis transparent. Fabrice pensait « elle me dit quelque chose cette petite... Mais pourquoi vient-il la chercher ? Serait-il possible qu'il ait rendez-vous avec elle ? Il ne va quand même pas l'enlever et la séquestrer comme les autres... »

Le trajet se poursuivit, dans la Clio, Angélique et Hugo discutaient avec un peu de musique rock en fond :
« -Tu sais Angélique, ça m'a surpris que tu me demandes un rendez-vous pour ce week-end...
-Tu vas bientôt en découvrir la raison. Et crois-moi, elle m'a surpris autant que toi...
Hugo aperçut les talons d'Angélique et poursuivit :
-Tu as des très jolies chaussures...
-Oh ! Merci ! Je savais qu'elle te plairaient, je les ai acheté dans la semaine.
-Ah vraiment ? Je ne t'ai pas vu les porter au lycée.
-Ce n'est pas très confortable comme chaussures.
-Ah, oui, j'imagine... »
Quelques minutes de route plus tard, la clio s'arrêta non loin de l'entrée d'un parc situé hors de la ville, loin de tout. C'est un vieux parc municipal qui n'est plus entretenu depuis des années, il sert de squat a des gens avides de substances illicites, ou à des sans-abris. Il est d'une superficie assez importante, et le fait que les arbres, le sol etc... soient laissés à l'abandon fait que peu de monde y va encore. Des feuilles mortes recouvrent le sol, le gazon est à moitié terreux, des fientes de divers animaux jonchent les trottoirs, des ordures dépassent des poubelles disposées un peu partout, ou sont étalées de ci, de là. Des pierres, témoins d'anciens feux de camp, sont posées en cercle dans diverses zones. La grille du parc est à moitié dépeinte, après les intempéries diverses et le passage des saisons. Il reste une aire de jeux, avec une balançoire en bois couverte de mousse et dont le siège est affreusement sale, le toboggan est couvert de crottes d'oiseaux blanchâtres, le petit pont de bois pend à l'un des pontons qui le fait tenir. On pourrait croire que l'apocalypse est passée par là, mais c'est juste le temps, et les squatteurs mal intentionnés qui ont dégradé cet endroit qui était si joli par le passé.

Fabien, attendait que les deux adolescents entrent dans le parc pour sortir de sa voiture, il avait trouvé une place derrière une petite cabane en bois, ce qui cachait son véhicule. Il se gara en marche arrière afin de pouvoir guetter dans son rétroviseur. Il se dit « Drôle d'endroit pour un rendez-vous. Cela dit, c'est calme, le cadre idéal... Se pourrait-il qu'ils soient ici pour prendre la camionnette ? Elle pourrait être sa complice... »
Il vit dans le reflet de son rétro Hugo ouvrir le coffre de sa voiture, et en sortir une mallette :
« Qu'est-ce que c'est que ça ? La malle contenant les instruments de torture ?» pensait l'enquêteur.
Puis les deux jeunes pénétrèrent dans le parc. Fabrice passa un autre coup de fil à Matthieu :
« -C'est moi, ils sont en train d'entrer dans un vieux parc à l'extérieur de la ville.
-Ah, c'est le parc du Mengué, la ville a cessé de s'en occuper par faute de moyens. Dommage, c'était très sympa comme endroit... Matthieu disait cela d'un ton pensif, avant de s'étonner, Attends, qui ça « ils » ?
-Ah oui pardon, notre suspect est allé récupérer une collègue, peut-être une amie lycéenne, ou alors, il n'agit pas seul.
-Une collègue ? Bon, eh bien soit prudent.
-Ne t'en fais pas, ce ne sont que des enfants, je te tiens au courant. »
Fabien s'empressa alors de sortir de la voiture. Il entra lui aussi dans le parc, et ne put s'empêcher de regarder autour de lui, il songeait « cet endroit a encore un certain charme. C'est dommage qu'il ne soit pas entretenu plus que ça. » Il entendit un gloussement au loin, et précipita alors un peu sa marche. Plus il s'approchait, plus il faisait attention à là où il marchait, slalomant entre divers fientes et déchets, et se cachant derrière chaque arbre et buissons, sortant la tête pour regarder, puis s'approchant encore un peu, jusqu'à ce qu'il puisse les apercevoir. Quelques autres rires se firent entendre. Il se disait « Nom d'un chien, il fait vite. »
Il les vit enfin, assis dans un coin d'herbe sans ordures, ils étaient en train de regarder une vidéo sur un ordinateur portable, la mallette était grande ouverte à côté d'eux. Fabien se dit alors « Ah d'accord. C'était juste la mallette de son ordinateur en fait, J'ai tiré des conclusions trop hâtives... un sourire se dessinait sur son visage... Bon, je vais quand même écouter ce dont ils parlent. »
Angélique riait de bon cœur avec Hugo :
« -C'est énorme ! Comment tu m'as dit que ça s'appelait déjà ?
-Le joueur du grenier. Je t'avais dit que c'était marrant. Après, je te montrerai un 3615 Usul, c'est un peu plus subtil, mais c'est bien tripant.
-D'ac. »
Après avoir regardé plusieurs vidéos, Angélique regarda Hugo, et lui dit :
« -Tu te souviens, je t'avais dit que j'avais une surprise pour toi...
Le jeune homme répondit :
-Oui, tu m'en as déjà fait une en portant des talons remarque.
-Eh bien ça ce n'était qu'une partie de la surprise...
Elle posa ses pieds sur les cuisses d'Hugo, et le regarda en souriant :
-Je sais qu'à toi je peux le dire... Je voudrais que tu me chatouilles les pieds...
L'adolescent fit des grands yeux, l'excitation se lisait dans son regard :
-Tu es sérieuse ? Ou c'est une blague ?
Fabien, ayant entendu, fut aussi surpris qu'Hugo « Ouh putain ! » se dit-il.

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